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Accueil - Information professionnelle sur Ropinirol Sandoz Retard 2 mg - Changements - 07.06.2016
80 Changements de l'information professionelle Ropinirol Sandoz Retard 2 mg
  • -Principe actif: Ropinirolum ut Ropiniroli hydrochloridum.
  • -Excipients
  • -Comprimés pelliculés à libération prolongée à 2 mg, 4 mg et à 8 mg: excipiens pro compresso obducto.
  • +Principe actif: Ropinirolum ut ropiniroli hydrochloridum.
  • +Excipients: Excipiens pro compresso obducto.
  • -Traitement de la maladie de Parkinson. Ropinirole Sandoz Retard est efficace en traitement précoce. Lassociation de Ropinirole Sandoz Retard à la lévodopa renforce leffet du traitement, ce qui permet de réduire la dose journalière de lévodopa. Les fluctuations «on-off» et les effets «fin de dose», survenant lors dun traitement de longue durée par la lévodopa sont diminués par un traitement adjuvant faisant appel à Ropinirole Sandoz Retard.
  • +Traitement de la maladie de Parkinson. Ropinirole Sandoz Retard est efficace en traitement précoce. L'association de Ropinirole Sandoz Retard avec la lévodopa renforce l'effet du traitement, ce qui permet de réduire la dose journalière de lévodopa. Les fluctuations «on-off» et les effets «fin de dose», survenant lors d'un traitement de longue durée par la lévodopa sont diminués par un traitement adjuvant faisant appel à Ropinirole Sandoz Retard.
  • -Il est recommandé de procéder à une titration individuelle de la dose en fonction de lefficacité et de la tolérance. La dose devrait être réduite chez les patients qui ressentent une somnolence gênante. Une réduction de la dose suivie dune augmentation posologique progressive a montré un effet cliniquement favorable également en ce qui concerne la réduction dautres effets indésirables.
  • -Il est recommandé de procéder à une titration individuelle de la dose en fonction de lefficacité et de la tolérance. Ropinirole Sandoz Retard devrait être pris en une seule dose journalière, dans la mesure du possible toujours au même moment de la journée. Les comprimés pelliculés à libération prolongée peuvent être pris pendant, mais aussi en dehors des repas.
  • +Il est recommandé de procéder à une titration individuelle de la dose en fonction de l'efficacité et de la tolérance. La dose devrait être réduite chez les patients qui ressentent une somnolence gênante. Une réduction de la dose suivie d'une augmentation posologique progressive a montré un effet cliniquement favorable également en ce qui concerne la réduction d'autres effets indésirables.
  • +Il est recommandé de procéder à une titration individuelle de la dose en fonction de l'efficacité et de la tolérance. Ropinirole Sandoz Retard devrait être pris en une seule dose journalière, dans la mesure du possible toujours au même moment de la journée. Les comprimés pelliculés à libération prolongée peuvent être pris pendant, mais aussi en dehors des repas.
  • -Il faut rechercher la dose dentretien la plus faible de Ropinirole Sandoz Retard permettant dobtenir un contrôle suffisant des symptômes.
  • -Le rapport bénéfice thérapeutique/tolérance devrait être vérifié à intervalles réguliers, notamment lors du changement entre 2 formes galéniques différentes provenant éventuellement de fabricants différents.
  • -Si un contrôle suffisant des symptômes ne peut être atteint ou que celui-ci ne peut être maintenu à une posologie de 4 mg une fois par jour, il est possible daugmenter la dose journalière, selon le besoin, par paliers de 2 mg, à intervalles dune semaine ou plus, jusquà 8 mg.
  • -Si un contrôle suffisant des symptômes ne peut être atteint ou que celui-ci ne peut être maintenu à une posologie de 8 mg une fois par jour, il est possible daugmenter la dose journalière de Ropinirole Sandoz Retard, selon le besoin, par paliers de 2 à 4 mg à intervalles dau moins 2 semaines ou plus. La dose journalière maximale de Ropinirole Sandoz Retard est de 24 mg.
  • -Les doses supérieures à 24 mg/jour nont pas encore fait lobjet détudes cliniques.
  • -Lorsque le ropinirole est administré en association avec la lévodopa, la dose de lévodopa peut progressivement être réduite en fonction de la réponse clinique. Dans les études cliniques, réalisées chez les patients ayant reçu des comprimés pelliculés à libération prolongée de ropinirole en même temps que la lévodopa, la dose de lévodopa a été progressivement réduite de quelque 30%. Chez les patients atteints de maladie de Parkinson à un stade avancé et recevant le ropinirole en association avec la lévodopa, des dyskinésies peuvent survenir pendant la titration initiale de la dose de ropinirole. Il a été montré dans le cadre détudes cliniques quune réduction de la dose de lévodopa peut entraîner une amélioration des dyskinésies (voir «Effets indésirables»).
  • -Comme pour dautres agonistes dopaminergiques, larrêt du traitement par le ropinirole devrait se faire progressivement en réduisant le nombre de prises quotidiennes sur une période dune semaine.
  • +Il faut rechercher la dose d'entretien la plus faible de Ropinirole Sandoz Retard permettant d'obtenir un contrôle suffisant des symptômes.
  • +Le rapport bénéfice thérapeutique/tolérance devrait être vérifié à intervalles réguliers, notamment après le passage d'une forme galénique à l'autre.
  • +Si un contrôle suffisant des symptômes ne peut être atteint ou que celui-ci ne peut être maintenu à une posologie de 4 mg une fois par jour, il est possible d'augmenter la dose journalière, selon le besoin, par paliers de 2 mg, à intervalles d'une semaine ou plus, jusqu'à 8 mg.
  • +Si un contrôle suffisant des symptômes ne peut être atteint ou que celui-ci ne peut être maintenu à une posologie de 8 mg une fois par jour, il est possible d'augmenter la dose journalière de Ropinirole Sandoz Retard, selon le besoin, par paliers de 2 à 4 mg à intervalles d'au moins 2 semaines ou plus. La dose journalière maximale de Ropinirole Sandoz Retard est de 24 mg.
  • +Les doses supérieures à 24 mg/jour n'ont pas encore fait l'objet d'études cliniques.
  • +Lorsque le ropinirole est administré en association avec la lévodopa, la dose de lévodopa peut progressivement être réduite en fonction de la réponse clinique. Dans les études cliniques, réalisées chez les patients ayant reçu des comprimés pelliculés à libération prolongée de ropinirole en même temps que la lévodopa, la dose de lévodopa a été progressivement réduite de quelque 30%. Chez les patients atteints de maladie de Parkinson à un stade avancé et recevant le ropinirole en association avec la lévodopa, des dyskinésies peuvent survenir pendant la titration initiale de la dose de ropinirole. Il a été montré dans le cadre d'études cliniques qu'une réduction de la dose de lévodopa peut entraîner une amélioration des dyskinésies (voir «Effets indésirables»).
  • +Comme pour d'autres agonistes dopaminergiques, l'arrêt du traitement par le ropinirole devrait se faire progressivement en réduisant le nombre de prises quotidiennes sur une période d'une semaine.
  • -Chez les patients souffrant dinsuffisance rénale légère à modérée (clairance de la créatinine de 30 à 50 ml/min.), aucun ajustement de la dose nest requis.
  • -Une étude sur lutilisation du ropinirole chez des patients atteints dune néphropathie au stade terminal (patients hémodialysés) a révélé quun ajustement de la dose est requis dans cette population de patients.
  • -Dans ces cas, la dose initiale recommandée est de 2 mg 1 fois par jour pour les comprimés pelliculés de Ropinirole Sandoz Retard. La dose devrait ensuite être augmentée en fonction de la tolérance et de lefficacité respectives. La dose maximale recommandée chez les patients se soumettant régulièrement à une dialyse est de 18 mg/jour. Il nest pas nécessaire dadministrer de doses complémentaires après la dialyse.
  • -Lutilisation du ropinirole chez les patients atteints dinsuffisance rénale sévère (clearance de la créatinine inférieure à 30 ml/min) et ne se soumettant pas régulièrement à une dialyse na pas été étudiée.
  • +Chez les patients souffrant d'insuffisance rénale légère à modérée (clairance de la créatinine de 30 à 50 ml/min.), aucun ajustement de la dose n'est requis.
  • +Une étude sur l'utilisation du ropinirole chez des patients atteints d'une néphropathie au stade terminal (patients hémodialysés) a révélé qu'un ajustement de la dose est requis dans cette population de patients.
  • +Dans ces cas, la dose initiale recommandée est de 2 mg 1 fois par jour pour les comprimés pelliculés de Ropinirole Sandoz Retard. La dose devrait ensuite être augmentée en fonction de la tolérance et de l'efficacité respectives. La dose maximale recommandée chez les patients se soumettant régulièrement à une dialyse est de 18 mg/jour. Il n'est pas nécessaire d'administrer de doses complémentaires après la dialyse.
  • +L'utilisation du ropinirole chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min) et ne se soumettant pas régulièrement à une dialyse n'a pas été étudiée.
  • -Lutilisation du ropinirole chez les patients insuffisants hépatiques na pas été étudiée. Ladministration du ropinirole nest pas recommandée chez ces patients.
  • +L'utilisation du ropinirole chez les patients insuffisants hépatiques n'a pas été étudiée. L'administration du ropinirole n'est pas recommandée chez ces patients.
  • -Lutilisation de ropinirole chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans ne peut être recommandée en raison de labsence de données sur lefficacité et la tolérance.
  • +L'utilisation de ropinirole chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans ne peut être recommandée en raison de l'absence de données sur l'efficacité et la tolérance.
  • -Ladministration de Ropinirole Sandoz Retard est contre-indiquée chez les patients présentant
  • -·une hypersensibilité au ropinirole ou à lun des excipients;
  • -·une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min) sans dialyse régulière (voir «Posologie/Mode demploi»);
  • +L'administration de Ropinirole Sandoz Retard est contre-indiquée chez les patients présentant
  • +·une hypersensibilité au ropinirole ou à l'un des excipients;
  • +·une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min) sans dialyse régulière (voir «Posologie/Mode d'emploi»);
  • -Ropinirole Sandoz Retard est contre-indiqué pendant la grossesse et lallaitement.
  • +Ropinirole Sandoz Retard est contre-indiqué pendant la grossesse et l'allaitement.
  • -Le ropinirole a été associé à une somnolence excessive et des endormissements soudains. Occasionnellement, un endormissement soudain lors des activités quotidiennes a été rapporté. Dans certains cas, ces épisodes sont apparus sans signes annonciateurs ou sans que le patient en ait conscience. Les patients doivent en être informés et priés d’être prudents lors de la conduite d’un véhicule ou de l’utilisation d’une machine pendant le traitement par le ropinirole. Les patients victimes d’une somnolence excessive et/ou d’un endormissement soudain ne doivent pas conduire ou utiliser des machines. Une réduction de la posologie ou une interruption de la prise doit être envisagée (voir la rubrique «Effet sur laptitude à la conduite et lutilisation de machines»).
  • -Chez les patients présentant des affections cardiovasculaires sévères la prudence est de rigueur. Surtout au début du traitement, en raison du risque d'hypotension, il est recommandé de contrôler la pression artérielle. Les patients souffrant de troubles dépressifs graves avec des symptômes psychotiques et hallucinatoires et les patients souffrant ou ayant des antécédents de troubles psychotiques ne doivent être traités par les agonistes dopaminergiques quaprès un examen minutieux du rapport bénéfices/risques (voir aussi «Interactions»).
  • -Des troubles du contrôle des impulsions ont été rapportés (incapacité à résister aux impulsions) chez des patients traités par des principes actifs dopaminergiques, dont le ropinirole. Ainsi, ont été signalés, p.ex. une passion pathologique pour le jeu, une augmentation de la libido, y compris une hypersexualité, et des troubles alimentaires. La littérature spécialisée nous enseigne que les rapports sur ces comportements concernent, pour la plupart, des patients parkinsoniens qui ont été traités par des principes actifs dopaminergiques, particulièrement à des posologies plus élevées, et que ces effets étaient en général réversibles lors dune réduction de la dose ou dun arrêt du traitement. Dans certains cas signalés sous ropinirole, il y avait également dautres facteurs, par exemple un antécédent de comportement compulsif ou un traitement dopaminergique concomitant.
  • -Les comprimés pelliculés Ropinirole Sandoz Retard avec libération prolongée du principe actif libèrent ce dernier pendant une période de 24 heures. En cas d’accélération du transit intestinal (par ex. en cas de diarrhée, de syndrome du côlon irritable après résection intestinale, de prise de laxatifs), il existe un risque de diminution de la libération/absorption du principe actif suivie par une élimination dune partie de ce dernier dans les selles. Dans certains cas, des restes de comprimés peuvent être éliminés avec les selles.
  • +Le ropinirole a été associé à une somnolence excessive et à des endormissements soudains. On a rapporté occasionnellement des endormissements soudains durant des activités de tous les jours. Dans certains cas, de tels épisodes sont survenus sans signes avertisseurs avant-coureurs ou de façon inconsciente. Les patients doivent en être informés et être avertis de se montrer prudents s'ils conduisent un véhicule à moteur ou utilisent des machines pendant le traitement au ropinirole. Les patients chez lesquels une somnolence excessive et/ou des endormissements soudains se manifestent ne doivent pas conduire des véhicules ou utiliser des machines. On envisagera une réduction de la dose ou un arrêt du traitement (voir «Effets sur l'aptitude à la conduite et l'utilisation de machines» et «Effets indésirables»).
  • +Chez les patients présentant des affections cardiovasculaires sévères la prudence est de rigueur. En particulier au début du traitement, une surveillance de la tension artérielle est recommandée en raison du risque d'hypotension.
  • +Les patients souffrant de troubles dépressifs graves avec des symptômes psychotiques et hallucinatoires et les patients souffrant ou ayant des antécédents de troubles psychotiques ne doivent être traités par les agonistes dopaminergiques qu'après un examen minutieux du rapport bénéfices/risques (voir aussi «Interactions»).
  • +Des troubles du contrôle des impulsions ont été rapportés (incapacité à résister aux impulsions) chez des patients traités par des principes actifs dopaminergiques, dont le ropinirole. Ainsi, ont été signalés, p.ex. un jeu compulsif pathologique, une augmentation de la libido, y compris une hypersexualité, des achats compulsifs et des fringales (binge eating) (voir «Effets indésirables – Données obtenues après la commercialisation»). Ces symptômes étaient en général réversibles lors d'une réduction de la dose ou d'un arrêt du traitement. Dans certains cas signalés sous ropinirole, il y avait également d'autres facteurs, par exemple un antécédent de comportement compulsif ou un traitement dopaminergique concomitant.
  • +Les comprimés pelliculés Ropinirol Sandoz Retard avec libération prolongée du principe actif libèrent ce dernier pendant une période de 24 heures. En cas de transit gastro-intestinal accéléré (p.ex. lors de maladies accompagnées de diarrhées, de syndrome du côlon irritable après résection intestinale, lors de la prise de laxatifs), il y a un risque de libération/absorption incomplète du principe actif et par conséquent, d'excrétion d'une partie de la quantité de principe actif avec les selles. Selon les circonstances, il est aussi possible que des résidus de comprimés soit éliminés avec les selles.
  • -Une administration simultanée de neuroleptiques et dautres antagonistes dopaminergiques agissant sur le système nerveux central, tels que le sulpiride ou le métoclopramide, doit être évitée, ces substances pouvant diminuer lefficacité du ropinirole.
  • -Aucune interaction pharmacocinétique entre ropinirole et la lévodopa ou la dompéridone nécessitant une adaptation de la posologie na été constatée. Aucune interaction nest intervenue entre ropinirole et les autres médicaments habituellement prescrits pour traiter la maladie de Parkinson.
  • -Aucune adaptation de la dose nest nécessaire chez les patients parkinsoniens qui prennent simultanément de la digoxine.
  • -Le ropinirole est essentiellement métabolisé par lenzyme cytochrome P450 CYP1A2. Le principe actif non-métabolisé est principalement responsable de leffet thérapeutique. Une étude pharmacocinétique effectuée chez les patients parkinsoniens a démontré que la ciprofloxacine augmente la Cmax et l’ASC du ropinirole respectivement denviron 60% et 84%. Par conséquent, une adaptation de la posologie de Ropinirole Sandoz Retard est requise lorsque des médicaments inhibiteurs de lenzyme cytochrome P450 CYP1A2 (p.ex. la ciprofloxacine, lénoxacine ou la fluvoxamine) sont ajoutés ou arrêtés. Une adaptation de la dose de Ropinirole Sandoz Retard peut également être requise lorsque les médicaments induisant le cytochrome P450 CYP1A2 (p.ex. oméprazole ou lansoprazole) sont ajoutés ou arrêtés. Une étude dinteraction portant sur le ropinirole et la théophylline (un substrat de lenzyme cytochrome P450 CYP1A2), effectuée chez des patients parkinsoniens, na montré aucun changement de la pharmacocinétique (ni celle du ropinirole ni celle de la théophylline).
  • -Une augmentation des concentrations plasmatiques de ropinirole a été observée chez les patientes traitées par les oestrogènes conjugués. Chez les patientes ayant reçu un traitement par substitution hormonale avant le début du traitement par ropinirole, ce médicament peut être administré progressivement de façon habituelle. Toutefois, une adaptation posologique doit être envisagée en cas darrêt ou de reprise de lhormonothérapie substitutive.
  • -Il nexiste aucune information sur les interactions éventuelles entre le ropinirole et lalcool. Etant donné la possibilité deffets additifs, les patients doivent être mis en garde contre labsorption dalcool au cours du traitement par Ropinirole Sandoz Retard. La prudence simpose également lorsque les patients prennent dautres médicaments à effet sédatif conjointement avec Ropinirole Sandoz Retard.
  • +Une administration simultanée de neuroleptiques et d'autres antagonistes dopaminergiques agissant sur le système nerveux central, tels que le sulpiride ou le métoclopramide, avec Ropinirol Sandoz Retard doit être évitée, ces substances pouvant diminuer l'efficacité du ropinirole.
  • +Aucune interaction pharmacocinétique entre le ropinirole et la lévodopa ou la dompéridone nécessitant une adaptation de la posologie n'a été constatée. Aucune interaction n'est intervenue entre le ropinirole et les autres médicaments habituellement prescrits pour traiter la maladie de Parkinson.
  • +Aucune adaptation de la dose n'est nécessaire chez les patients parkinsoniens qui prennent simultanément de la digoxine.
  • +Le ropinirole est essentiellement métabolisé par l'enzyme cytochrome P450 CYP1A2. Le principe actif non-métabolisé est principalement responsable de l'effet thérapeutique. Une étude pharmacocinétique effectuée chez les patients parkinsoniens a démontré que la ciprofloxacine augmente la Cmax et l'AUC du ropinirole respectivement d'environ 60% et 84%. Par conséquent, une adaptation de la posologie de Ropinirole Sandoz Retard est requise lorsque des médicaments inhibiteurs de l'enzyme cytochrome P450 CYP1A2 (p.ex. la ciprofloxacine, l'énoxacine ou la fluvoxamine) sont ajoutés ou arrêtés. Une adaptation de la dose de Ropinirole Sandoz Retard peut également être requise lorsque les médicaments induisant le cytochrome P450 CYP1A2 (p.ex. oméprazole ou lansoprazole) sont ajoutés ou arrêtés. Une étude d'interaction portant sur le ropinirole et la théophylline (un substrat de l'enzyme cytochrome P450 CYP1A2), effectuée chez des patients parkinsoniens, n'a montré aucun changement de la pharmacocinétique (ni celle du ropinirole ni celle de la théophylline).
  • +Une augmentation des concentrations plasmatiques de ropinirole a été observée chez les patientes traitées par les œstrogènes conjugués. Chez les patientes ayant reçu un traitement par substitution hormonale avant le début du traitement de ropinirole, Ropinirole Sandoz Retard peut être administré progressivement de façon habituelle. Toutefois, une adaptation posologique de Ropinirole Sandoz Retard doit être envisagée en cas d'arrêt ou de reprise de l'hormonothérapie substitutive.
  • +Il n'existe aucune information sur les interactions éventuelles entre le ropinirole et l'alcool. Etant donné la possibilité d'effets additifs, les patients doivent être mis en garde contre l'absorption d'alcool au cours du traitement par Ropinirole Sandoz Retard. La prudence s'impose également lorsque les patients prennent d'autres médicaments à effet sédatif conjointement avec Ropinirole Sandoz Retard.
  • -Aucune étude contrôlée na été effectuée chez la femme enceinte et des malformations spécifiques de lespèce ont été observées chez le rat.
  • +Aucune étude contrôlée n'a été effectuée chez la femme enceinte et des malformations spécifiques de l'espèce ont été observées chez le rat.
  • -Lattention des patients doit être attirée sur le fait quune somnolence et des vertiges peuvent survenir au début du traitement (voir «Effets indésirables»).
  • -Les patients devraient être informés des très rares cas (<0,01%) dendormissement soudain sans symptômes avant-coureurs ou dune somnolence diurne extrême (voir «Effets indésirables»). Ils doivent être avertis que leur sécurité et celle dautres personnes est compromise si ces effets indésirables surviennent pendant la conduite de véhicules ou lutilisation de machines. Il faut déconseiller aux patients dentreprendre de telles activités au cas où ils souffriraient de somnolence diurne extrême et/ou dendormissement soudain jusquà ce que lon dispose dexpériences suffisantes à ce sujet.
  • -Il nexiste aucune donnée sur la réaction en cas dabsorption concomitante dalcool. La prudence est également de rigueur lorsque les patients prennent dautres médicaments à effet sédatif en même temps que Ropinirole Sandoz Retard.
  • +L'attention des patients doit être attirée sur le fait qu'une somnolence et des vertiges peuvent survenir au début du traitement (voir «Effets indésirables»).
  • +Les patients devraient être informés des très rares cas (<0,01%) d'endormissement soudain sans symptômes avant-coureurs ou d'une somnolence diurne extrême (voir «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»). Ils doivent être avertis que leur sécurité et celle d'autres personnes est compromise si ces effets indésirables surviennent pendant la conduite de véhicules ou l'utilisation de machines. Il faut déconseiller aux patients d'entreprendre de telles activités au cas où ils souffriraient de somnolence diurne extrême et/ou d'endormissement soudain jusqu'à ce que l'on dispose d'expériences suffisantes à ce sujet.
  • +Il n'existe aucune donnée sur la réaction en cas d'absorption concomitante d'alcool. La prudence est également de rigueur lorsque les patients prennent d'autres médicaments à effet sédatif en même temps que Ropinirole Sandoz Retard.
  • -Ci-après, les effets indésirables sont répertoriés par classe dorgane et par fréquence. Les fréquences sont définies selon les catégories suivantes: très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100 et <1/10), occasionnel (≥1/1000 et <1/100), rare (≥1/10000 et <1/1000) et très rare (<1/10000), y compris les cas isolés signalés.
  • +Ci-après, les effets indésirables sont répertoriés par classe d'organe et par fréquence. Les fréquences sont définies selon les catégories suivantes: très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100 et <1/10), occasionnel (≥1/1000 et <1/100), rare (≥1/10'000 et <1/1000) et très rare (<1/10'000), y compris les cas isolés signalés.
  • -Les effets indésirables observés dans les études cliniques plus fréquemment sous ropinirole que sous placebo ou apparus avec une fréquence supérieure ou analogue à celle dune substance de référence sont consignés dans les tableaux ci-après.
  • +Les effets indésirables observés dans les études cliniques plus fréquemment sous ropinirole que sous placebo ou apparus avec une fréquence supérieure ou analogue à celle d'une substance de référence sont consignés dans les tableaux ci-après.
  • -Emploi dans les études réalisées en monothérapie
  • -Fréquent: hallucinations.
  • -Emploi dans les études portant sur une association
  • -Fréquent: hallucinations.
  • +Emploi dans les études réalisées en monothérapie:
  • +Fréquent hallucinations
  • +Emploi dans les études portant sur une association:
  • +Fréquent hallucinations
  • -Emploi dans les études réalisées en monothérapie
  • -Très fréquent: somnolence.
  • -Fréquent: asthénie, état vertigineux (y compris vertiges).
  • -Emploi dans les études portant sur une association
  • -Très fréquent: dyskinésies1, céphalées.
  • -Fréquent: ataxie, somnolence, état vertigineux (y compris vertiges).
  • +Emploi dans les études réalisées en monothérapie:
  • +Très fréquent somnolence
  • +Fréquent asthénie, état vertigineux (y compris vertiges)
  • +Emploi dans les études portant sur une association:
  • +Très fréquent dyskinésies1, céphalées
  • +Fréquent ataxie, somnolence, état vertigineux (y compris vertiges)
  • -Emploi dans les études réalisées en monothérapie
  • -Occasionnel: hypotension orthostatique, hypotension.
  • -Emploi dans les études portant sur une association
  • -Fréquent: hypotension orthostatique, hypotension.
  • +Emploi dans les études réalisées en monothérapie
  • +Occasionnel hypotension orthostatique, hypotension
  • +Emploi dans les études portant sur une association:
  • +Fréquent hypotension orthostatique, hypotension
  • -Emploi dans les études réalisées en monothérapie
  • -Très fréquent: nausées.
  • -Fréquent: constipation1.
  • -Emploi dans les études portant sur une association
  • -Fréquent: nausées, constipation.
  • -Troubles généraux et accidents liés au site dadministration
  • -Emploi dans les études réalisées en monothérapie
  • -Fréquent: oedème périphérique (y compris oedème des jambes).
  • -Emploi dans les études portant sur une association
  • -Fréquent: oedème périphérique.
  • -1 Chez les patients atteints de maladie de Parkinson à un stade avancé et recevant le ropinirole en association avec la lévodopa, des dyskinésies peuvent survenir pendant la titration initiale de la dose de ropinirole. Il a été montré dans le cadre détudes cliniques quune réduction de la dose de lévodopa peut entraîner une amélioration des dyskinésies (voir «Posologie/Mode demploi»).
  • -Données obtenues après le lancement
  • +Emploi dans les études réalisées en monothérapie:
  • +Très fréquent nausées
  • +Fréquent constipation
  • +Emploi dans les études portant sur une association:
  • +Fréquent nausées, constipation
  • +Troubles généraux et accidents liés au site d'administration
  • +Emploi dans les études réalisées en monothérapie:
  • +Fréquent œdème périphérique (y compris œdème des jambes)
  • +Emploi dans les études portant sur une association:
  • +Fréquent œdème périphérique
  • +
  • +1 Chez les patients atteints de maladie de Parkinson à un stade avancé et recevant le ropinirole en association avec la lévodopa, des dyskinésies peuvent survenir pendant la titration initiale de la dose de ropinirole. Il a été montré dans le cadre d'études cliniques qu'une réduction de la dose de lévodopa peut entraîner une amélioration des dyskinésies (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • +Données obtenues après la commercialisation:
  • -Très rare: réactions dhypersensibilité (y compris urticaire, angio-oedème, éruption cutanée, prurit). Un cas isolé danaphylaxie à été rapporté, mais le lien causal avec la prise de ropinirole na pas pu être établi.
  • +Très rare réactions d'hypersensibilité (y compris urticaire, angio-œdème, éruption cutanée, prurit). Un cas isolé d'anaphylaxie à été rapporté, mais le lien causal avec la prise de ropinirole n'a pas pu être établi.
  • -Occasionnel: réactions psychotiques (à lexception des hallucinations), y compris idées délirantes, paranoïa, délire.
  • -Troubles du contrôle des impulsions. Ont été signalés, p.ex., passion pathologique pour le jeu, augmentation de la libido, y compris hypersexualité, et troubles alimentaires (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Occasionnel réactions psychotiques (à l'exception des hallucinations), y compris idées délirantes, paranoïa, délire.Troubles du contrôle des impulsions. Ont été signalés, p.ex., jeu compulsif pathologique, augmentation de la libido, y compris hypersexualité, achats compulsifs et fringales (binge eating) (voir «Mises en garde et précautions»).Agressivité*
  • -Très rare: somnolence extrême, endormissement soudain*.
  • -* Comme pour dautres thérapeutiques dopaminergiques, de très rares rapports spontanés font état de somnolence extrême et un sommeil soudain, notamment chez les patients parkinsoniens. Les patients frappés par ce phénomène ne peuvent pas résister au besoin de sommeil et au réveil, ils ne se souviennent souvent pas davoir été fatigués avant lendormissement (Voir la rubrique «Mises en garde et précautions»). Dans les cas sur lesquels il existe des données, après une réduction de la dose ou larrêt du médicament, les patients se sont rétablis. La plupart des patients prenaient en même temps dautres médicaments à effet potentiellement sédatif.
  • +Très rare somnolence extrême, endormissement soudain**
  • +* L'agressivité a été mise en rapport avec des réactions psychotiques et avec des symptômes compulsifs.** Comme pour d'autres traitements dopaminergiques, de très rares rapports spontanés font état de somnolence extrême et d'endormissement soudain, notamment chez les patients parkinsoniens. Les patients frappés par ce phénomène ne peuvent pas résister au besoin de sommeil et au réveil, ils ne se souviennent souvent pas d'avoir été fatigués avant l'endormissement (voir «Mises en garde et précautions»). Dans les cas sur lesquels il existe des données, après une réduction de la dose ou l'arrêt du médicament, les patients se sont rétablis. La plupart des patients prenaient en même temps d'autres médicaments à effet potentiellement sédatif.
  • -Fréquent: hypotension, hypotension orthostatique.
  • -Comme pour dautres agonistes dopaminergiques, une hypotension, y compris une hypotension orthostatique, a été observée sous traitement par le ropinirole.
  • +Fréquent hypotension, hypotension orthostatique
  • +Comme pour d'autres agonistes dopaminergiques, une hypotension, y compris une hypotension orthostatique, a été observée sous traitement par le ropinirole.
  • +
  • +
  • -La symptomatologie du surdosage en ropinirole relève en général de lactivité dopaminergique du médicament.
  • -Pendant les études cliniques portant sur le ropinirole, aucun cas de surdosage intentionnel nest survenu. En cas de surdosage en ropinirole, il faut sattendre à des symptômes tels que nausées, vomissements et hypotension orthostatique, du fait de lactivité dopaminergique du produit. Ces symptômes peuvent éventuellement être atténués au moyen dun traitement par un antagoniste dopaminergique, tel quun neuroleptique ou le métoclopramide.
  • +La symptomatologie du surdosage en ropinirole relève en général de l'activité dopaminergique du médicament.
  • +Pendant les études cliniques portant sur le ropinirole, aucun cas de surdosage intentionnel n'est survenu. En cas de surdosage de ropinirole, il faut s'attendre à des symptômes tels que nausées, vomissements et hypotension orthostatique, du fait de l'activité dopaminergique du produit. Ces symptômes peuvent éventuellement être atténués au moyen d'un traitement par un antagoniste dopaminergique, tel qu'un neuroleptique ou le métoclopramide.
  • -Mécanisme daction
  • +Mécanisme d'action
  • -La maladie de Parkinson est caractérisée par un déficit en dopamine manifeste dans la voie nigrostriée. Le ropinirole allège ce déficit en stimulant les récepteurs dopaminergiques dans le striatum.
  • -Le ropinirole agit sur lhypothalamus et lhypophyse et inhibe la sécrétion de prolactine.
  • +La maladie de Parkinson est caractérisée par un déficit manifeste en dopamine dans la voie nigrostriée. Le ropinirole allège ce déficit en stimulant les récepteurs dopaminergiques dans le striatum.
  • +Le ropinirole agit sur l'hypothalamus et l'hypophyse et inhibe la sécrétion de prolactine.
  • -Dans le cadre dune étude croisée en trois phases, effectuée en double aveugle sur une période de 36 semaines chez 161 patients, lefficacité et la sécurité du ropinirole, comprimés pelliculés à libération prolongée, ont été comparées à celles du ropinirole, comprimés pelliculés, administrés en monothérapie aux sujets atteints de la maladie de Parkinson à des stades précoces (SK&F-101468\168). La différence thérapeutique de modification du score moteur de léchelle UPDRS (Unified Parkinsons Disease Rating Scale, motor score) par rapport à la valeur initiale (avec une limite dinfériorité de 3 points selon la définition) a servi de paramètre principal de cette étude (dans laquelle la non-infériorité a été étudiée). Il a été mis en évidence que les comprimés pelliculés à libération prolongée de ropinirole nont pas été inférieurs aux comprimés pelliculés de ropinirole en ce qui concerne le paramètre principal: après un ajustement approprié des valeurs, la différence moyenne entre le ropinirole, comprimés pelliculés à libération prolongée, et le ropinirole, comprimés pelliculés, était à la fin de létude de –0,7 points (IC 95%: [–1,51, 0,10], p= 0,0842).
  • -Après le passage à une dose comparable de lautre forme de comprimés du jour au lendemain, il ny a eu aucun indice suggérant une aggravation du profil des réactions indésirables, un ajustement de la dose nétant requis que chez moins de 3% des patients (en augmentant la dose dun palier).
  • -Dans le cadre dune étude en double insu, entreprise sur une période de 24 semaines au sein de groupes parallèles et contrôlée par un placebo, lefficacité et la sécurité du ropinirole, comprimés pelliculés à libération prolongée administrés en traitement associé, ont été évaluées chez les patients parkinsoniens chez lesquels le traitement par la lévodopa navait pas procuré un contrôle optimal (SK&F-101468\169). La preuve dune supériorité cliniquement et statistiquement significative par rapport au placebo a été fournie pour les comprimés pelliculés à libération prolongée de ropinirole au niveau du paramètre principal; modification de la durée de veille en état «off» par rapport à la valeur initiale (différence thérapeutique moyenne après lajustement: –1,7 heures [IC 95%: (–2,34, –1,09), p <0,0001]).
  • -La probabilité quun patient ayant reçu des comprimés pelliculés à libération prolongée de ropinirole soit classé comme répondeur sur léchelle damélioration globale CGI était plus forte que chez les patients sous placebo (42% [83/200] pour les comprimés pelliculés à libération prolongée; 14% [27/189] pour le placebo) (rapport des probabilités 4,4 [IC 95%: (2,63, 7,20), p <0,001]). De même, la probabilité quun patient ayant reçu des comprimés pelliculés à libération prolongée de ropinirole soit classé comme répondeur à légard du paramètre principal composé (réduction de 20% par rapport à la valeur initiale en ce qui concerne la dose de lévodopa et la durée dans létat «off») était plus forte que pour les patients sous placebo (52% [103/200] pour les comprimés pelliculés à libération prolongée; 20% [38/190] pour le placebo) (rapport des probabilités 4,3 [IC 95%: (2,73, 6,78), p <0,001]).
  • -Les résultats obtenus pour le paramètre principal ont été étayés par la supériorité, significative sur le plan clinique comme statistique par rapport au placebo, observée pour les paramètres defficacité secondaires, tels que la durée de veille totale en état «on» (1,7 heures [IC 95%: (1,06, 2,33), p <0,0001]) et la durée de veille totale en état «on» sans dyskinésies gênantes (1,5 heures [IC 95%: (0,85, 2,13), p <0,0001]). Ce qui importe, cest le fait que par rapport aux valeurs initiales ni les cartes journalières ni les items sur léchelle UPDRS nont fourni dindice évoquant une détérioration de la durée de veille en état «on» avec des dyskinésies gênantes.
  • +Dans le cadre d'une étude avec permutations en trois phases, effectuée en double aveugle sur une période de 36 semaines chez 161 patients, l'efficacité et la sécurité du ropinirole, comprimés pelliculés à libération prolongée, ont été comparées à celles du ropinirole, comprimés pelliculés, administrés en monothérapie aux sujets atteints de la maladie de Parkinson à des stades précoces (SK&F-101468\168). La différence thérapeutique de modification du score moteur de l'échelle UPDRS (Unified Parkinson's Disease Rating Scale, motor score) par rapport à la valeur initiale (avec une limite d'infériorité de 3 points selon la définition) a servi de paramètre principal de cette étude (dans laquelle la non-infériorité a été étudiée). Il a été mis en évidence que les comprimés pelliculés à libération prolongée de ropinirole n'ont pas été inférieurs aux comprimés pelliculés de ropinirole en ce qui concerne le paramètre principal: après un ajustement approprié des valeurs, la différence moyenne entre le ropinirole, comprimés pelliculés à libération prolongée, et le ropinirole, comprimés pelliculés, était à la fin de l'étude de –0,7 points (IC à 95%: [–1,51, 0,10], p= 0,0842).
  • +Après le passage à une dose comparable de l'autre forme de comprimés du jour au lendemain, il n'y a eu aucun indice suggérant une aggravation du profil des réactions indésirables, un ajustement de la dose n'étant requis que chez moins de 3% des patients (en augmentant la dose d'un palier).
  • +Dans le cadre d'une étude en double insu, entreprise sur une période de 24 semaines au sein de groupes parallèles et contrôlée par un placebo, l'efficacité et la sécurité du ropinirole, comprimés pelliculés à libération prolongée administrés en traitement associé, ont été évaluées chez les patients parkinsoniens chez lesquels le traitement par la lévodopa n'avait pas procuré un contrôle optimal (SK&F-101468\169). La preuve d'une supériorité cliniquement et statistiquement significative par rapport au placebo a été fournie pour les comprimés pelliculés à libération prolongée de ropinirole au niveau du paramètre principal; modification de la durée de veille en état «off» par rapport à la valeur initiale (différence thérapeutique moyenne après l'ajustement: –1,7 heures (IC à 95%: [–2,34, –1,09], p <0,0001)).
  • +La probabilité qu'un patient ayant reçu des comprimés pelliculés à libération prolongée de ropinirole soit classé comme répondeur sur l'échelle d'amélioration globale CGI était plus forte que chez les patients sous placebo (42% (83/200) pour les comprimés pelliculés à libération prolongée; 14% (27/189) pour le placebo) (rapport des probabilités 4,4 (IC à 95%: [2,63, 7,20], p <0,001)). De même, la probabilité qu'un patient ayant reçu des comprimés pelliculés à libération prolongée de ropinirole soit classé comme répondeur à l'égard du paramètre principal composite (réduction de 20% par rapport à la valeur initiale en ce qui concerne la dose de lévodopa et la durée dans l'état «off») était plus forte que pour les patients sous placebo (52% (103/200) pour les comprimés pelliculés à libération prolongée; 20% (38/190) pour le placebo) (rapport des probabilités 4,3 (IC à 95%: [2,73, 6,78], p <0,001)).
  • +Les résultats obtenus pour le paramètre principal ont été étayés par la supériorité, significative sur le plan clinique et statistique par rapport au placebo, observée pour les paramètres d'efficacité secondaires, tels que la durée de veille totale en état «on» (1,7 heures (IC à 95%: [1,06, 2,33], p <0,0001)) et la durée de veille totale en état «on» sans dyskinésies gênantes (1,5 heures (IC à 95%: [0,85, 2,13], p <0,0001)). Ce qui importe, c'est le fait que, par rapport aux valeurs initiales, ni les cartes journalières ni les items sur l'échelle UPDRS n'ont fourni d'indice évoquant une détérioration de la durée de veille en état «on» avec des dyskinésies gênantes.
  • -Dimportantes fluctuations interindividuelles ont été observées au niveau des paramètres pharmacocinétiques, avec les comprimés pelliculés à libération prolongée. La biodisponibilité du ropinirole est denviron 50% (36 à 57%), pour les comprimés pelliculés à libération prolongée.
  • +D'importantes fluctuations interindividuelles ont été observées au niveau des paramètres pharmacocinétiques, tant avec les comprimés pelliculés à libération prolongée. La biodisponibilité du ropinirole est d'environ 50% (36 à 57%), tant pour les comprimés pelliculés à libération prolongée.
  • -Après administration orale de ropinirole, comprimés pelliculés à libération prolongée, les taux plasmatiques naugmentent que lentement, la durée moyenne (valeur médiane) jusqu’à l’obtention de la Cmax étant de 6 h.
  • -Dans une étude évaluant létat déquilibre chez des patients parkinsoniens ayant reçu 12 mg de Ropinirole comprimés pelliculés à libération prolongée 1 fois par jour, un repas riche en graisses a augmenté lexposition systémique du ropinirole, ce qui sest traduit par une augmentation moyenne de l’ASC de 20% et de la Cmax de 44%. Le Tmax a été retardé de 3,0 heures. Dans les études réalisées sur la sécurité et lefficacité de ropinirole comprimés pelliculés à libération prolongée, il a pourtant été demandé aux patients de prendre le médicament de létude sans se préoccuper de la prise de repas.
  • +Après administration orale de ropinirole, comprimés pelliculés à libération prolongée, les taux plasmatiques n'augmentent que lentement, la durée moyenne (valeur médiane) jusqu'à l'obtention de la Cmax étant de 6 h.
  • +Dans une étude évaluant l'état d'équilibre chez des patients parkinsoniens ayant reçu 12 mg de ropinirole comprimés pelliculés à libération prolongée 1 fois par jour, un repas riche en graisses a augmenté l'exposition systémique au ropinirole, ce qui s'est traduit par une augmentation moyenne de l'AUC de 20% et de la Cmax de 44%. Le Tmax a été retardé de 3,0 heures. Dans les études réalisées sur la sécurité et l'efficacité du ropinirole comprimés pelliculés à libération prolongée, il a pourtant été demandé aux patients de prendre le médicament de l'étude sans se préoccuper de la prise de repas.
  • -Le ropinirole est essentiellement éliminé par oxydation. Dans le modèle animal, le métabolite principal (le composé de N-despropyl) est au moins 100 fois moins actif que le ropinirole.
  • +Le ropinirole est essentiellement dégradé par oxydation. Dans le modèle animal, le métabolite principal (le composé de N-despropyl) est au moins 100 fois moins actif que le ropinirole.
  • -Tant le ropinirole que ses métabolites sont principalement excrétés par les voies urinaires (90%). Environ 5% de ropinirole sont éliminés sous forme inchangée. La demi-vie moyenne délimination est denviron 6 heures.
  • -Sagissant de la clairance après administration orale de ropinirole, il nexiste aucune différence entre une administration unique et une administration répétée de ropinirole. A létat déquilibre, la clairance moyenne après administration orale sélève à environ 60 l/h. La dose recommandée à prendre trois fois par jour permet dobtenir, en comparaison avec une dose orale unique, un taux plasmatique à létat déquilibre deux fois plus élevé. Ce résultat concorde également avec la demi-vie de six heures.
  • +Tant le ropinirole que ses métabolites sont principalement excrétés par les voies urinaires (90%). Environ 5% de ropinirole sont excrétés sous forme inchangée. La demi-vie moyenne d'élimination est d'environ 6 heures.
  • +S'agissant de la clairance après administration orale de ropinirole, il n'existe aucune différence entre une administration unique et une administration répétée de ropinirole. A l'état d'équilibre, la clairance moyenne après administration orale s'élève à environ 60 l/h. La dose recommandée à prendre trois fois par jour permet d'obtenir, en comparaison avec une dose orale unique, un taux plasmatique à l'état d'équilibre deux fois plus élevé. Ce résultat concorde également avec la demi-vie de six heures.
  • -Aucune adaptation de la dose nest nécessaire pour les patients parkinsoniens dont la fonction rénale est légèrement ou moyennement réduite (clairance de la créatinine de 30–50 ml/min).
  • -Chez les patients atteints dune néphropathie au stade terminal et se soumettant régulièrement à une dialyse, la clairance du ropinirole après administration orale est réduite de 30% environ. La dose maximale recommandée est de 18 mg/jour (voir «Posologie/Mode demploi; Insuffisance rénale»).
  • +Aucune adaptation de la dose n'est nécessaire pour les patients parkinsoniens dont la fonction rénale est légèrement ou moyennement réduite (clairance de la créatinine de 30–50 ml/min).
  • +Chez les patients atteints d'une néphropathie au stade terminal et se soumettant régulièrement à une dialyse, la clairance du ropinirole après administration orale est réduite de 30% environ. La dose maximale recommandée est de 18 mg/jour (voir «Posologie/Mode d'emploi; insuffisance rénale»).
  • -Chez les patients à partir de 65 ans, la clairance du ropinirole après administration orale est réduite de 15% par rapport au patient plus jeune. Néanmoins, aucun ajustement posologique nest nécessaire chez le patient âgé.
  • +Chez les patients à partir de 65 ans, la clairance du ropinirole après administration orale est réduite de 15% par rapport aux patients plus jeunes. Néanmoins, aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez le patient âgé.
  • -Toxicologie et/ou pharmacologie chez lanimal
  • -Chez les animaux dexpérimentation, le ropinirole est bien toléré dans la fourchette thérapeutique de 15 à 50 mg/kg. Le profil toxicologique est déterminé principalement par lactivité pharmacologique du médicament (modifications du comportement, hypoprolactinémie, baisse de la tension artérielle et du pouls, ptôsis et salivation).
  • +Toxicologie et/ou pharmacologie chez l'animal
  • +Chez les animaux d'expérimentation, le ropinirole est bien toléré dans la fourchette thérapeutique de 15 à 50 mg/kg. Le profil toxicologique est déterminé principalement par l'activité pharmacologique du médicament (modifications du comportement, hypoprolactinémie, baisse de la tension artérielle et du pouls, ptôsis et salivation).
  • -Des études ont été menées pendant deux ans sur la souris et le rat à des doses allant jusquà 50 mg/kg. Aucun effet cancérogène na été observé chez la souris. Chez le rat, les seules lésions liées au médicament ont été une hyperplasie des cellules de Leydig ou des adénomes testiculaires résultant de lhypoprolactinémie induite par le ropinirole. Ces lésions sont considérées comme un phénomène propre à lespèce et ne constituent pas un risque pour lutilisation clinique du ropinirole.
  • -Dans une batterie de tests effectués in vitro et in vivo, aucune génotoxicité na été observée.
  • +Des études ont été menées pendant deux ans sur la souris et le rat à des doses allant jusqu'à 50 mg/kg. Aucun effet cancérogène n'a été observé chez la souris. Chez le rat, les seules lésions liées au médicament ont été une hyperplasie des cellules de Leydig ou des adénomes testiculaires résultant de l'hypoprolactinémie induite par le ropinirole. Ces lésions sont considérées comme un phénomène propre à l'espèce et ne constituent pas un risque pour l'utilisation clinique du ropinirole.
  • +Dans une batterie de tests effectués in vitro et in vivo, aucune génotoxicité n'a été observée.
  • -Ladministration de ropinirole à des rates gravides à des doses toxiques pour la mère, soit 60 mg/kg, a entraîné une diminution du poids des foetus. Les doses de 90 mg/kg ont eu pour conséquence une augmentation de la mortalité foetale et les doses de 150 mg/kg ont provoqué des malformations des membres. Aucun effet tératogène na été observé chez le rat à des posologies de 120 mg/kg. Aucun indice évoquant des troubles du développement na été constaté chez le lapin.
  • +L'administration de ropinirole à des rates gravides à des doses toxiques pour la mère, soit 60 mg/kg, a entraîné une diminution du poids des fœtus. Les doses de 90 mg/kg ont eu pour conséquence une augmentation de la mortalité fœtale et les doses de 150 mg/kg ont provoqué des malformations des membres. Aucun effet tératogène n'a été observé chez le rat à des dosages de 120 mg/kg. Aucun indice évoquant des troubles du développement n'a été constaté chez le lapin.
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «Exp.» sur le récipient.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
  • -Conserver le médicament dans lemballage original, au-dessous de 30 °C, à labri de lhumidité et hors de la portée des enfants.
  • +Conserver dans l'emballage original, au-dessous de 30 °C, à l'abri de l'humidité et hors de la portée des enfants.
  • -Sandoz Pharmaceuticals SA, Risch.
  • -Domicile
  • -Rotkreuz.
  • +Sandoz Pharmaceuticals SA, Risch; domicile: Rotkreuz.
  • -Novembre 2012.
  • +Novembre 2014.
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