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Accueil - Information professionnelle sur Nitrofurantoin-Acino 100 retard - Changements - 31.08.2017
68 Changements de l'information professionelle Nitrofurantoin-Acino 100 retard
  • -Infections aigues des voies urinaires excrétrices, en particulier lors d’une résistance à d’autres substances bactéricides.
  • -Infection chronique des voies urinaires excrétrices
  • -Prophylaxie anti-infectieuse lors d’explorations urologiques ou après une intervention chirurgicale du système urinaire.
  • -Les recommandations officielles pour un emploi adéquat des antibiotiques doivent être respectées, notamment les recommandations d’utilisation, afin d’éviter une augmentation des résistances aux antibiotiques.
  • +Infections aiguës des voies urinaires excrétrices, en particulier lors d'une résistance à d'autres substances bactéricides.
  • +Infection chronique des voies urinaires excrétrices.
  • +Prophylaxie anti-infectieuse lors d'explorations urologiques ou après une intervention chirurgicale du système urinaire.
  • +Les recommandations officielles pour un emploi adéquat des antibiotiques doivent être respectées, notamment les recommandations d'utilisation, afin d'éviter une augmentation des résistances aux antibiotiques.
  • -Infections aigües des voies urinaires
  • +Infections aiguës des voies urinaires
  • -Mode d’administration correct
  • -Pour une meilleure tolérance, la nitrofurantoïne doit être prise avec suffisamment de liquide pendant ou immédiatement après les repas.
  • +Mode d'administration correct
  • +Pour une meilleure tolérance la nitrofurantoïne doit être prise pendant ou immédiatement après les repas avec suffisamment de liquide.
  • -L’administration de Nitrofurantoin-Acino 100 retard n’est pas destinée aux enfants de moins de 12 ans.
  • +L'administration de Nitrofurantoin-Acino 100 retard n'est pas destinée aux enfants de moins de 12 ans.
  • -−Chez les patients présentant une hypersensibilité connue à la nitrofurantoïne, à d’autres nitrofuranes ou à l’un des excipients.
  • -−Chez les patients atteints de dysfonctionnement rénal avec clairance de la créatinine inférieure à 60 ml/min ou avec un taux de créatinine plasmatique élevé.
  • -−En cas de déficit en glucose-6-phosphate-déshydrogénase (voir «Grossesse/Allaitement»).
  • -−En cas de porphyrie aigüe.
  • -−Chez le nourrisson âgé de moins de 3 mois et en fin de grossesse (pendant le travail et l’accouchement) en raison de la possibilité théorique d’anémie hémolytique chez le fÅ“tus ou le nouveau-né (de moins de 3 mois) causée par un système enzymatique érythrocytaire immature.
  • -Oligurie, anurie. Polyneuropathie, névrite. Fibrose pulmonaire.
  • +â’Chez les patients présentant une hypersensibilité connue à la nitrofurantoïne, à d'autres nitrofuranes ou à l'un des excipients.
  • +â’Chez les patients atteints de dysfonctionnement rénal avec clairance de la créatinine inférieure à 60 ml/min ou avec un taux de créatinine plasmatique élevé.
  • +â’En cas de déficit en glucose-6-phosphate-déshydrogénase (voir «Grossesse/Allaitement»).
  • +â’En cas de porphyrie aigüe.
  • +â’Chez le nourrisson âgé de moins de 3 mois et en fin de grossesse (pendant le travail et l'accouchement) en raison de la possibilité théorique d'anémie hémolytique chez le fÅ“tus ou le nouveau-né (de moins de 3 mois) causée par un système enzymatique érythrocytaire immature.
  • +‒Oligurie, anurie. Polyneuropathie, névrite. Fibrose pulmonaire.
  • -La nitrofurantoïne ne doit être administrée que si la fonction rénale est normale (clairance de la créatinine supérieure à 60 ml/min), et dans les situations interdisant l’emploi d’antibiotiques et chimiothérapeutiques moins dangereux.
  • -La plus grande prudence est recommandée dans les troubles de l’élimination rénale, car une élimination insuffisante peut entraîner une accumulation, tout en entraînant simultanément une diminution notable des concentrations de la substance dans les urines.
  • -Lors d’un traitement de longue durée, il faut procéder à des contrôles réguliers de la fonction pulmonaire du patient (en particulier chez les personnes âgées). Il est particulièrement important d’identifier précocement toute réaction d’hypersensibilité pulmonaire induite par la nitrofurantoïne et, le cas échéant, de suspendre immédiatement le traitement par la nitrofurantoïne pour prévenir des dommages plus sévères et potentiellement irréversibles.
  • +La nitrofurantoïne ne doit s'administrer que si la fonction rénale est normale (clairance de la créatinine supérieure à 60 ml/min), et dans les situations interdisant l'emploi d'antibiotiques et chimiothérapeutiques moins dangereux.
  • +La plus grande prudence est recommandée dans les troubles de l'élimination rénale, car une élimination insuffisante peut entraîner une accumulation, avec toutefois simultanément une diminution notable des concentrations de la substance dans les urines.
  • +Lors d'un traitement de longue durée, il faut procéder à des contrôles réguliers de la fonction pulmonaire du patient (en particulier chez les personnes âgées). Il est particulièrement important d'identifier précocement toute réaction d'hypersensibilité pulmonaire induite par la nitrofurantoïne et, le cas échéant, de suspendre immédiatement le traitement avec la nitrofurantoïne pour prévenir des dommages plus sévères et potentiellement irréversibles.
  • -En présence de cas sévères ou de récidives, il convient d’exclure que l’origine de l’infection est une intervention chirurgicale.
  • -Les effets indésirables hépatiques ou pulmonaires pouvant être masqués par des troubles préexistants, la prudence est de rigueur lors de l’emploi de la nitrofurantoïne chez des patients atteints de pneumopathies, de troubles de la fonction hépatique ou de troubles nerveux et chez des patients présentant un terrain allergique.
  • -Une neuropathie périphérique et une prédisposition à développer une neuropathie périphérique, pouvant être sévère ou irréversible, ont été observées et peuvent mettre en jeu le pronostic vital. Le traitement doit être arrêté dès les premiers signes d’atteinte nerveuse (paresthésie).
  • -La prudence est indiquée en cas d’anémie, de diabète, de troubles électrolytiques, de parésie et de déficit en vitamines du groupe B (en particulier carence en folates), car dans ces cas le risque de neuropathie périphérique peut être accru. Interrompre aussitôt le traitement par la nitrofurantoïne en cas d’apparition de paresthésies ou d’un engourdissement des extrémités.
  • -Les patients doivent être étroitement surveillés pour des signes d'hépatite (surtout lors d’une utilisation prolongée).
  • -Après l’administration de nitrofurantoïne, l’urine peut être de couleur jaune ou brune.
  • +En présence de cas sévères ou de récidives, il convient d'exclure que l'origine de l'infection est une intervention chirurgicale.
  • +Les effets indésirables hépatiques ou pulmonaires pouvant être masqués par des troubles préexistants, la prudence est de rigueur lors de l'emploi de la nitrofurantoïne chez des patients atteints de pneumopathies, de troubles de la fonction hépatique ou de troubles nerveux et chez des patients présentant un terrain allergique.
  • +Une neuropathie périphérique et une prédisposition à développer une neuropathie périphérique, pouvant être sévère ou irréversible, ont été observées et peuvent mettre en jeu le pronostic vital. Le traitement doit être arrêté dès les premiers signes d'atteinte nerveuse (paresthésie).
  • +Prudence en cas d'anémie, de diabète, de troubles électrolytiques, de parésie et de déficit en vitamines du groupe B (en particulier carence en folates), car dans ces cas le risque de neuropathie périphérique peut être accru. Interrompre aussitôt le traitement avec la nitrofurantoïne en cas d'apparition de paresthésies ou d'un engourdissement des extrémités.
  • +Les patients doivent être étroitement surveillés pour des signes d'hépatite (surtout lors d'une utilisation prolongée).
  • +Après l'administration de nitrofurantoïne, l'urine peut être de couleur jaune ou brune.
  • -Lors d’un traitement à long terme, le patient est à surveiller étroitement quant à l'apparition de symptômes hépatiques ou pulmonaires, ou d’autres preuves de toxicité.
  • -Un traitement de longue durée nécessite impérativement un suivi hématologique, un contrôle des fonctions rénale et hépatique et des examens neurologiques.
  • -En cas d’apparition d’un syndrome pulmonaire, hépatique, sanguin ou nerveux inexplicable, le traitement par la nitrofurantoïne doit être arrêté.
  • -La nitrofurantoïne n’est pas indiquée pour les infections urinaires associant le parenchyme et/ou une septicémie (pyélonéphrite, cystite aigüe chez l’homme) et en cas d’urétrite (généralement à gonocoques, chlamydies et/ou mycoplasmes) ou de prostatite (pénétration insuffisante de la nitrofurantoïne dans la sécrétion prostatique).
  • -L’utilisation de nitrofurantoïne peut entraîner le développement de souches résistantes (particulièrement Pseudomonas) et, en cas de surinfection, on devra alors mettre en route un traitement adapté.
  • +Lors d'un traitement à long terme, le patient est à surveiller étroitement quant à l'apparition de symptômes hépatiques ou pulmonaires, ou d'autres preuves de toxicité.
  • +Un traitement de longue durée nécessite impérativement un suivi hématologique, un contrôle des fonctions rénales et hépatiques et des examens neurologiques.
  • +En cas d'apparition d'un syndrome pulmonaire, hépatique, sanguin ou nerveux inexplicable, le traitement avec la nitrofurantoïne doit être arrêté.
  • +La nitrofurantoïne n'est pas indiquée pour les infections urinaires associant le parenchyme et/ou une septicémie (pyélonéphrite, cystite aiguë chez l'homme) et en cas d'urétrite (généralement à gonocoques, chlamydies et/ou mycoplasmes) ou de prostatite (pénétration insuffisante de la nitrofurantoïne dans la sécrétion prostatique).
  • +L'utilisation de nitrofurantoïne peut entraîner le développement de souches résistantes (particulièrement Pseudomonas) et, en cas de surinfection, on devra alors mettre en route un traitement adapté.
  • -In vitro, la nitrofurantoïne a un effet antagoniste sur l’action de l’acide nalidixique et d’autres inhibiteurs de la gyrase, mais on ne connaît pas encore la pertinence clinique de cette interaction.
  • -La nitrofurantoïne peut faire baisser les concentrations plasmatiques de la phénytoïne, ce qui risque d’en diminuer l’efficacité.
  • -La propanthéline augmente la concentration urinaire de nitrofurantoïne en améliorant vraisemblablement son absorption, par l’inhibition de la vidange de l’estomac.
  • -L’utilisation concomitante de sulfinpyrazone ou de probénécide peut inhiber l’excrétion rénale, entraînant une baisse d’efficacité et une augmentation de la toxicité de la nitrofurantoïne.
  • -Les antiacides à base de trisilicate de magnésium pouvant réduire l’absorption de la nitrofurantoïne, ils ne devraient pas être administrés simultanément, mais au moins une heure après la nitrofurantoïne.
  • -Une interaction médicamenteuse avec le bicarbonate de sodium, le lactate de sodium et avec d’autres alcalinisants urinaires diminue l’efficacité de la nitrofurantoïne.
  • -L’action antibactérienne est réduite par les inhibiteurs de l’anhydrase carbonique et une alcalinisation des urines.
  • +In vitro, la nitrofurantoïne a un effet antagoniste sur l'action de l'acide nalidixique et d'autres inhibiteurs de la gyrase, mais on ne connaît pas encore la pertinence clinique de cette interaction.
  • +La nitrofurantoïne peut faire baisser les concentrations plasmatiques de la phénytoïne, ce qui risque d'en diminuer l'efficacité.
  • +La propanthéline augmente la concentration urinaire de nitrofurantoïne en améliorant vraisemblablement son absorption, par l'inhibition de la vidange de l'estomac.
  • +L'utilisation concomitante de sulfinpyrazone ou de probénécide peut inhiber l'excrétion rénale, entraînant une baisse d'efficacité et une augmentation de la toxicité de la nitrofurantoïne.
  • +Les antiacides à base de trisilicate de magnésium pouvant réduire l'absorption de la nitrofurantoïne, ils ne devraient pas être administrés simultanément, mais au moins une heure après la nitrofurantoïne.
  • +Une interaction médicamenteuse avec le bicarbonate de sodium, le lactate de sodium et avec d'autres alcalinisants urinaires diminue l'efficacité de la nitrofurantoïne.
  • +L'action antibactérienne est réduite par les inhibiteurs de l'anhydrase carbonique et une alcalinisation des urines.
  • -−Œstrogènes: Comme avec les autres antibiotiques, la nitrofurantoïne peut affecter la flore intestinale, ce qui entraîne une plus faible absorption d'Å“strogène et de diminution de l'efficacité des contraceptifs contenant des Å“strogènes. Par conséquent, les patientes doivent être averties de manière appropriée et des précautions contraceptives supplémentaires doivent être prises.
  • -−Le vaccin oral contre la typhoïde est inactivé par les agents antibactériens.
  • +â’Å’strogènes: Comme avec les autres antibiotiques, la nitrofurantoïne peut affecter la flore intestinale, ce qui entraîne une plus faible absorption d'Å“strogène et de diminution de l'efficacité des contraceptifs contenant des Å“strogènes. Par conséquent, les patientes doivent être averties de manière appropriée et des précautions contraceptives supplémentaires doivent être prises.
  • +â’Le vaccin oral contre la typhoïde est inactivé par les agents antibactériens.
  • -Il n’existe pas de données suffisantes concernant l’emploi de la nitrofurantoïne chez la femme enceinte. Les expérimentations animales ont révélé une toxicité de reproduction (voir «Données précliniques»). L’administration pendant la grossesse est contre-indiquée pendant le dernier trimestre (danger d’une anémie hémolytique chez le nourrisson). Nitrofurantoin-Acino 100 retard ne doit pas être utilisé pendant les premiers six mois de la grossesse, sauf si clairement nécessaire.
  • -La nitrofurantoïne est toutefois contre-indiquée chez les nourrissons de moins de trois mois et à la fin de la grossesse (pendant le travail et l’accouchement) en raison d’un risque possible d’hémolyse des érythrocytes immatures du nouveau-né.
  • -L’allaitement doit être évité chez les nourrissons présentant un déficit présumé ou avéré en enzymes érythrocytaires (y compris un déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase [G6PD]), car des traces de nitrofurantoïne sont retrouvées dans le lait maternel.
  • +Il n'existe pas de données suffisantes concernant l'emploi de la nitrofurantoïne chez la femme enceinte. Les expérimentations animales ont révélé une toxicité de reproduction (voir «Données précliniques»).
  • +L'administration pendant la grossesse est contre-indiquée pendant le dernier trimestre (danger d'une anémie hémolytique chez le nourrisson). Nitrofurantoin-Acino 100 retard ne doit pas être utilisé pendant les premières six mois de la grossesse, sauf si c'est explicitement nécessaire.
  • +La nitrofurantoïne est toutefois contre-indiquée chez les nourrissons de moins de trois mois et à la fin de la grossesse (pendant le travail et l'accouchement) en raison d'un risque possible d'hémolyse des érythrocytes immatures du nouveau-né.
  • +L'allaitement doit être évité chez les nourrissons présentant un déficit présumé ou avéré en enzymes érythrocytaires (y compris un déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase [G6PD]), car des traces de nitrofurantoïne sont retrouvées dans le lait maternel.
  • -Ce médicament peut modifier la capacité de réaction dans les conditions d’utilisation. Le traitement peut entraver l’aptitude à la conduite de véhicules ou à la manipulation de machines. Ce risque est accru en cas de consommation concomitante d’alcool.
  • +Ce médicament peut modifier la capacité de réaction dans les conditions d'utilisation. Le traitement peut entraver l'aptitude à la conduite de véhicules ou à la manipulation de machines. Ce risque est accru en cas de consommation concomitante d'alcool.
  • -Fréquences: «très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (≥1/100, <1/10), «occasionnels» (≥1/1'000, <1/100), «rares» (≥1/10’000, <1/1'000), «très rares» (<1/10’000).
  • -Troubles de la circulation sanguine et lymphatique
  • -Rares: agranulocytose, éosinophilie, leucopénie, granulocytopénie, anémie hémolytique, déficit en glucose-6-phosphate-déshydrogénase, thrombocytopénie et anémie mégaloblastique. Anémie aplasique. Les taux sanguins se normalisent en général après l’arrêt du traitement.
  • -Troubles du système immunitaire
  • -Rares: dermatite exfoliative et érythème polymorphe (syndrome de Stevens-Johnson inclus). Syndrome de Lyell, choc anaphylactique à la nitrofurantoïne, réactions auto-immunes à la nitrofurantoïne, principalement associées à des réactions hépatiques ou pulmonaires chroniques. Réactions cutanées allergiques telles que des éruptions maculo-papuleuse, érythémateuse ou eczémateuse, urticaire, rash, oedème angioneurotique et prurit.
  • -Syndrome de type lupus, qui est associé à des réactions pulmonaires à la nitrofurantoïne.
  • +Fréquences: «très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (≥1/100, <1/10), «occasionnels» (≥1/1’000, <1/100), «rares» (≥1/10'000, <1/1’000), «très rares» (<1/10'000) «inconnues» (ne peut être estimée à partir des données disponibles).
  • +Affections hématologiques et du système lymphatique
  • +Rares: agranulocytose, éosinophilie, leucopénie, granulocytopénie, anémie hémolytique, déficit en glucose-6-phosphate-déshydrogénase, thrombocytopénie et anémie mégaloblastique. Anémie aplasique. Les taux sanguins se normalisent en général après l'arrêt du traitement.
  • +Affections du système immunitaire
  • +Rares: dermatite exfoliative et érythème polymorphe (syndrome de Stevens-Johnson inclus). Syndrome de Lyell, choc anaphylactique à la nitrofurantoïne, réactions auto-immunes à la nitrofurantoïne, principalement associées à des réactions hépatiques ou pulmonaires chroniques. Réactions cutanées allergiques telles que des éruptions maculo-papuleuse, érythémateuse ou eczémateuse, urticaire, rash, Å“dème angioneurotique et prurit.
  • +Inconnues: syndrome de type lupus, qui est associé à des réactions pulmonaires à la nitrofurantoïne.
  • -Troubles du système nerveux
  • +Affections du système nerveux
  • -Réactions moins fréquentes de cause inconnue: dépression, euphorie, confusion, réactions psychotiques, nystagmus, vertiges, asthénie, céphalées et somnolence. Le traitement doit être interrompu dès le premier signe d’implication neurologique.
  • -Organes respiratoires (troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux)
  • -Le traitement par Nitrofurantoin-Acino 100 retard doit être arrêté si l’une des réactions respiratoires suivantes survient.
  • +Réactions moins fréquentes de cause inconnue: dépression, euphorie, confusion, réactions psychotiques, nystagmus, vertiges, asthénie, céphalées et somnolence. Le traitement doit être interrompu dès le premier signe d'implication neurologique.
  • +Inconnue: Hypertension intracrânienne bénigne.
  • +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
  • +Le traitement avec Nitrofurantoin-Acino 100 retard doit être arrêté si l'une des réactions respiratoires suivantes survient.
  • -La forme aiguë se présente par un tableau clinique d’œdème pulmonaire allergique accompagné de dyspnée subite, toux, fièvre et surtout infiltrats pulmonaires (pneumonie à la nitrofurantoïne), généralement quelques heures après la dernière prise de nitrofurantoïne. Ce tableau clinique régresse dans les 2–3 semaines suivant l’arrêt du médicament.
  • -La forme subaiguë, qui peut survenir environ 1 mois après le début d’un traitement par nitrofurantoïne, se caractérise par dyspnée, orthopnée, fièvre, toux persistante sur pneumonie interstitielle et/ou fibrose pulmonaire; fièvre et éosinophilie s’observent cependant plus rarement. L’amélioration est très lente après l’arrêt du médicament.
  • -Les symptômes de la forme chronique, qui peuvent survenir après environ 6 mois de traitement par nitrofurantoïne, sont les mêmes que ceux de la forme subaiguë. Ces symptômes et lésions ne sont que partiellement réversibles.
  • -Troubles gastro-intestinaux
  • -Nausées et anorexie ont été signalées.
  • +La forme aiguë se présente par un tableau clinique d'Å“dème pulmonaire allergique accompagné de dyspnée subite, toux, fièvre et surtout infiltrats pulmonaires (pneumonie à la nitrofurantoïne), généralement quelques heures après la dernière prise de nitrofurantoïne. Ce tableau clinique régresse dans les 2–3 semaines suivant l'arrêt du médicament.
  • +La forme subaiguë, qui peut survenir environ 1 mois après le début d'un traitement avec nitrofurantoïne, se caractérise par dyspnée, orthopnée, fièvre, toux persistante sur pneumonie interstitielle et/ou fibrose pulmonaire; fièvre et éosinophilie s'observent cependant plus rarement. L'amélioration est très lente après l'arrêt du médicament.
  • +Les symptômes de la forme chronique, qui peuvent survenir après environ 6 mois de traitement avec nitrofurantoïne, sont les mêmes que ceux de la forme subaiguë. Ces symptômes et lésions ne sont que partiellement réversibles.
  • +Affections gastro-intestinales
  • -Troubles hépato-biliaires
  • -Rares: réactions hépatiques, ictère cholestatique et hépatite chronique active incluant des décès ont été signalés. L’ictère cholestatique est généralement associé à des traitements de courte durée (2 semaines). L'hépatite chronique active, qui conduit occasionnellement à une nécrose hépatique, est généralement associée à un long traitement (plus de 6 mois) et peut commencer insidieusement et de façon inaperçue. Le traitement doit être interrompu au premier signe d'hépatotoxicité.
  • -Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
  • +Inconnues: Nausées et anorexie.
  • +Affections hépatobiliaires
  • +Rares: réactions hépatiques, ictère cholestatique et hépatite chronique active incluant des décès ont été signalés. L'ictère cholestatique est généralement associé à des traitements de courte durée (2 semaines). L'hépatite chronique active, qui conduit occasionnellement à une nécrose hépatique, est généralement associée à un long traitement (plus de 6 mois) et peut commencer insidieusement et de façon inaperçue. Le traitement doit être interrompu au premier signe d'hépatotoxicité.
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutanés
  • -Troubles rénaux et urinaires
  • +Affections du rein et des voies urinaires
  • -Troubles des organes de reproduction et des seins
  • -Rares: troubles réversibles de la spermatogenèse par lésion de l’épithélium des canalicules spermatiques.
  • +Affections des organes de reproduction et du sein
  • +Rares: troubles réversibles de la spermatogenèse par lésion de l'épithélium des canalicules spermatiques.
  • -Autres
  • -Hypertension intracrânienne bénigne.
  • -Comme avec d’autres antibiotiques, des infections supplémentaires dues à des champignons ou des germes résistants tels que des bactéries du genre Pseudomonas sont possibles.
  • +Infections et infestations
  • +Inconnues: Comme avec d'autres antibiotiques, des infections supplémentaires dues à des champignons ou des germes résistants tels que des bactéries du genre Pseudomonas sont possibles.
  • -Un surdosage peut faire augmenter l’incidence des effets indésirables, principalement des nausées, vomissements, céphalées et vertiges.
  • -En cas d’intoxication aigüe, procéder à un lavage gastrique. Une fois résorbée, la nitrofurantoïne est hémodialysable si nécessaire.
  • +Un surdosage peut faire augmenter l'incidence des effets indésirables, dont surtout nausées, vomissements, céphalées et vertiges.
  • +En cas d'intoxication aiguë, procéder à un lavage gastrique. Une fois résorbée, la nitrofurantoïne est hémodialysable si nécessaire.
  • -Certaines souches d’Enterobacter et de Klebsiella sont résistantes. La nitrofurantoïne est inefficace contre la plupart des souches de Proteus sp. et de Serratia sp., ainsi que contre les Pseudomonas sp. Le mécanisme d’action détaillé de la nitrofurantoïne n’est pas encore entièrement élucidé. Son activité repose vraisemblablement sur l’interférence avec différents systèmes enzymatiques des bactéries (agit sur la synthèse des protéines). A faible concentration, l’effet de la nitrofurantoïne est essentiellement bactériostatique; à concentration élevée, elle exerce un effet bactéricide sur des germes en phase proliférative et en phase de quiescence. Les concentrations antibactériennes efficaces ne sont atteintes qu’à l’intérieur des voies urinaires basses, mais pas dans le sang ni dans d’autres tissus.
  • +Certaines souches d'Enterobacter et de Klebsiella sont résistantes. La nitrofurantoïne est inefficace contre la plupart des souches de Proteus sp. et de Serratia sp., ainsi que contre les Pseudomonas sp.
  • +Le mécanisme d'action détaillé de la nitrofurantoïne n'est pas encore entièrement élucidé. Son activité repose vraisemblablement sur l'interférence avec différents systèmes enzymatiques des bactéries (agit sur la synthèse des protéines). A faible concentration, l'effet de la nitrofurantoïne est essentiellement bactériostatique; à concentration élevée, elle exerce un effet bactéricide sur des germes en phase proliférative et en phase de quiescence. Les concentrations antibactériennes efficaces ne sont atteintes qu'à l'intérieur des voies urinaires basses, mais pas dans le sang ni dans d'autres tissus.
  • -Dans les infections causées par des germes sensibles, il est recommandé d’effectuer un test de sensibilité, manière à pouvoir exclure une résistance éventuelle.
  • +Dans les infections causées par des germes sensibles, il est recommandé d'effectuer un test de sensibilité, manière à pouvoir exclure une résistance éventuelle.
  • -On observe, uniquement sous traitement, un développement des résistances lent et progressif. Des souches précises d’Enterobacter et de Klebsiella présentent une résistance, tandis qu’Acinetobacter, Providencia, Pseudomonas et Serratia sont en général toujours résistantes.
  • -Une résistance croisée peut se produire avec d’autres nitrofuranes. A ce jour, aucune résistance croisée n’a toutefois été signalée avec d’autres substances antibactériennes.
  • +On observe, uniquement sous traitement, un développement des résistances lent et progressif. Des souches précises d'Enterobacter et de Klebsiella présentent une résistance, tandis qu'Acinetobacter, Providencia, Pseudomonas et Serratia sont en général toujours résistantes.
  • +Une résistance croisée peut se produire avec d'autres nitrofuranes. A ce jour, aucune résistance croisée n'a toutefois été signalée avec d'autres substances antibactériennes.
  • -La nitrofurantoïne est absorbée rapidement et presque complètement au niveau de l’intestin grêle. Administrée sous forme de macrocristaux, elle est libérée plus lentement, ce qui évite de fortes concentrations sériques initiales et rend plus rares les réactions d’intolérance gastrique qu’avec la forme microcristalline classique. Les doses standards ne permettent pas d’atteindre des concentrations thérapeutiques dans le sérum. Après une dose unitaire de 100 mg de Nitrofurantoin-Acino 100 retard, la concentration plasmatique maximale moyenne est de 460 ng/ml. On retrouve, généralement après 2 à 6 h, des concentrations maximales allant de 13 à 88 ng/ml dans les urines.
  • +La nitrofurantoïne est absorbée rapidement et presque complètement au niveau de l'intestin grêle. Administrée sous forme de macrocristaux, elle est libérée plus lentement, ce qui évite de fortes concentrations sériques initiales et rend plus rares les réactions d'intolérance gastrique qu'avec la forme microcristalline classique. Les doses standards ne permettent pas d'atteindre des concentrations thérapeutiques dans le sérum. Après une dose unitaire de 100 mg de Nitrofurantoin-Acino 100 retard, la concentration plasmatique maximale moyenne est de 460 ng/ml. On retrouve, généralement après 2 à 6 h, des concentrations maximales allant de 13 à 88 ng/ml dans les urines.
  • -Le volume de distribution est de 0,3 à 0,7 l/kg, la liaison aux protéines d’env. 50–60%. La nitrofurantoïne traverse la barrière placentaire et passe dans le lait maternel.
  • +Le volume de distribution est de 0,3 à 0,7 l/kg, la liaison aux protéines d'env. 50–60%.
  • +La nitrofurantoïne traverse la barrière placentaire et passe dans le lait maternel.
  • -La substance est rapidement métabolisée dans l’organisme. Quelque 40–50% sont inactivés dans le foie par glucuronoconjugaison et N-acétylation.
  • -Élimination
  • -L’élimination de la nitrofurantoïne se fait principalement par voie rénale. On retrouve env. 40% de la dose administrée sous forme inchangée dans les urines. Les 60% restants sont métabolisés principalement dans le foie. La nitrofurantoïne est éliminée à 16,7% par filtration glomérulaire et excrétée à 83,3% au niveau tubulaire. La réabsorption dépend du pH urinaire. Acide faible, la nitrofurantoïne diffuse passivement (diffusion non ionique). Lorsque l’acidité de l’urine augmente, une partie importante du volume entré dans le néphron par le tube proximal est réabsorbée au niveau des segments distaux, alors qu’une alcalinisation de l’urine augmente les concentrations urinaires de nitrofurantoïne. Il serait toutefois peu judicieux d’alcaliniser l’urine en vue de traiter une infection urinaire: ce serait réduire l’efficacité antibactérienne de la nitrofurantoïne. En présence d’une fonction rénale intacte, la demi-vie d’élimination plasmatique n’est que de 20 minutes.
  • +La substance est rapidement métabolisée dans l'organisme. Quelque 40–50% sont inactivés dans le foie par glucuroconjugaison et N-acétylation.
  • +Elimination
  • +L'élimination de la nitrofurantoïne se fait principalement par voie rénale. On retrouve env. 40% de la dose administrée sous forme inchangée dans les urines. Les 60% restants sont métabolisés principalement dans le foie. La nitrofurantoïne est éliminée à 16,7% par filtration glomérulaire et excrétée à 83,3% au niveau tubulaire. La réabsorption dépend du pH urinaire. Acide faible, la nitrofurantoïne diffuse passivement (diffusion non ionique). Lorsque l'acidité de l'urine augmente, une partie importante du volume entré dans le néphron par le tube proximal est réabsorbée au niveau des segments distaux, alors qu'une alcalinisation de l'urine augmente les concentrations urinaires de nitrofurantoïne. Il serait toutefois peu judicieux d'alcaliniser l'urine en vue de traiter une infection urinaire: ce serait réduire l'efficacité antibactérienne de la nitrofurantoïne. En présence d'une fonction rénale intacte, la demi-vie d'élimination plasmatique n'est que de 20 minutes.
  • -Une insuffisance rénale marquée entraîne une élévation nette des concentrations sériques de nitrofurantoïne, et la demi-vie plasmatique peut s’allonger jusqu’à 1 h. L’administration de nitrofurantoïne à des patients présentant une clairance de la créatinine inférieure à 60 ml/min est contre-indiquée, vu le risque d’accumulation et de perte d’efficacité.
  • +Une insuffisance rénale marquée entraîne une élévation nette des concentrations sériques de nitrofurantoïne, et la demi-vie plasmatique peut s'allonger jusqu'à 1 h. L'administration de nitrofurantoïne à des patients présentant une clairance de la créatinine inférieure à 60 ml/min est contre-indiquée, vu le risque d'accumulation et de perte d'efficacité.
  • -La nitrofurantoïne induit des mutations ponctuelles dans certaines espèces de Salmonella typhimurium et des mutations directes dans les cellules de lymphome de souris L5178Y. La nitrofurantoïne a induit une augmentation du nombre des colorations des chromatides sÅ“urs et des aberrations chromosomiques dans les cellules CHO, mais pas dans les cultures de cellules humaines.
  • -Le test du facteur létal héréditaire récessif lié au sexe sur drosophile a donné des résultats négatifs après administration de nitrofurantoïne par la nourriture ou par injection. Dans l’expérimentation animale menée chez les rongeurs, la nitrofurantoïne n’a induit aucune mutation héréditaire.
  • +La nitrofurantoïne induit des mutations ponctuelles dans certaines espèces de Salmonella typhimurium et des mutations directes dans les cellules de lymphome de souris L5178Y. La nitrofurantoïne a induit une augmentation du nombre des colorations des chromatides soeurs et des aberrations chromosomiques dans les cellules CHO, mais pas dans les cultures de cellules humaines.
  • +Le test du facteur létal héréditaire récessif lié au sexe sur drosophile a donné des résultats négatifs après administration de nitrofurantoïne par la nourriture ou par injection. Dans l'expérimentation animale menée chez les rongeurs, la nitrofurantoïne n'a induit aucune mutation héréditaire.
  • -Chez la souris, la nitrofurantoïne a provoqué une apparition accrue d’adénomes tubulaires, de tumeurs mixtes bénignes et de tumeurs des cellules de la granulosa des ovaires. Dans une étude menée chez la souris gravide avec 75 mg/kg de nitrofurantoïne administrée par voie sous-cutanée, des adénomes papillaires de sévérité inconnue ont été constatés chez les animaux de la génération F1. Chez le rat mâle, une incidence plus élevée de néoplasmes inhabituels des cellules tubulaires des reins, de sarcomes des os et de néoplasmes du tissu sous-cutané a été observée.
  • +Chez la souris, la nitrofurantoïne a provoqué une apparition accrue d'adénomes tubulaires, de tumeurs mixtes bénignes et de tumeurs des cellules de la granulosa des ovaires. Dans une étude menée chez la souris gravide avec 75 mg/kg de nitrofurantoïne administrée par voie sous-cutanée, des adénomes papillaires de sévérité inconnue ont été constatés chez les animaux de la génération F1. Chez le rat mâle, une incidence plus élevée de néoplasmes inhabituels des cellules tubulaires des reins, de sarcomes des os et de néoplasmes du tissu sous-cutané a été observée.
  • -Les capsules Nitrofurantoin-Acino 100 retard ne doivent pas être utilisées au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l’emballage.
  • +Les capsules Nitrofurantoin-Acino 100 retard ne doivent être utilisées que jusqu'à la date indiquée par «EXP» sur l'emballage.
  • -Conserver le médicament dans son emballage d’origine, à température ambiante
  • -(15–25 °C).
  • -Conserver hors de portée des enfants.
  • +Conserver le médicament dans son emballage original à température ambiante (15–25 °C).
  • +Les médicaments doivent être conservés hors de la portée des enfants.
  • -Boîtes à 30 capsules. [B]
  • +Emballages de 30 capsules. [B]
  • -Mars 2013
  • +Février 2017
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