| 66 Changements de l'information professionelle Capecitabin-Teva 150 mg |
-Dose pleine 1250 mg/m2 Nombre de comprimés à 150 mg et/ou 500 mg par prise (les doses sont administrées matin et soir) Dose réduite (75%) 950 mg/m2 Dose réduite (50%) 625 mg/m2
-Surface corporelle (m2) Dose par prise (mg) 150 mg 500 mg Dose par prise (mg) Dose par prise (mg)
- +Dose pleine 1250 mg/m2 Nombre de comprimés à 150 mg et/ou 500 mg par prise (les doses sont administrées matin et soir) Dose réduite (75%) 950 mg/m2 Dose réduite (50%) 625 mg/m2
- +Surface corporelle (m2) Dose par prise (mg) 150 mg 500 mg Dose par prise (mg) Dose par prise (mg)
-Dose pleine 1000 mg/m2 Nombre de comprimés à 150 mg et/ou 500 mg par prise (les doses sont administrées matin et soir) Dose réduite (75%) 750 mg/m2 Dose réduite (50%) 500 mg/m2
-Surface corporelle (m2) Dose par prise (mg) 150 mg 500 mg Dose par prise (mg) Dose par prise (mg)
- +Dose pleine 1000 mg/m2 Nombre de comprimés à 150 mg et/ou 500 mg par prise (les doses sont administrées matin et soir) Dose réduite (75%) 750 mg/m2 Dose réduite (50%) 500 mg/m2
- +Surface corporelle (m2) Dose par prise (mg) 150 mg 500 mg Dose par prise (mg) Dose par prise (mg)
-1,39–1,52 1450 3 2 1100 750
-1,53–1,66 1600 4 2 1200 800
-1,67–1,78 1750 5 2 1300 800
-1,79–1,92 1800 2 3 1400 900
-1,93–2,06 2000 - 4 1500 1000
-2,07–2,18 2150 1 4 1600 1050
- +1,39-1,52 1450 3 2 1100 750
- +1,53-1,66 1600 4 2 1200 800
- +1,67-1,78 1750 5 2 1300 800
- +1,79-1,92 1800 2 3 1400 900
- +1,93-2,06 2000 - 4 1500 1000
- +2,07-2,18 2150 1 4 1600 1050
-Grade de toxicité NCIC Mesures à prendre en cas d’effets indésirables Adaptations des doses lors du cycle suivant (% de la dose initiale)
- +Grade de toxicité NCIC Mesures à prendre en cas d’effets indésirables Adaptations des doses lors du cycle suivant (% de la dose initiale)
-Première apparition Interruption du traitement jusqu’à l’obtention d’une régression au grade 0-1 100%
- +Première apparition Interruption du traitement jusqu’à l’obtention d’une régression au grade 0-1 100%
-Première apparition Interruption définitive du traitement ou si le médecin estime justifiée la poursuite du traitement chez le patient, interruption jusqu’à l’obtention d’une régression au grade 0-1 -/50%
- +Première apparition Interruption définitive du traitement ou si le médecin estime justifiée la poursuite du traitement chez le patient, interruption jusqu’à l’obtention d’une régression au grade 0-1 -/50%
-Chez les patients présentant une insuffisance rénale légère (clairance de la créatinine: 51–80 ml/min), une adaptation de la dose initiale n'est pas nécessaire. Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine: 30–50 ml/min) au début du traitement, la dose de Capecitabin-Teva doit être ramenée à 75% de la dose initiale recommandée (voir «Mises en garde et précautions»). En cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min), Capecitabin-Teva est contre-indiqué (voir «Contre-indications»). Capecitabin-Teva doit être interrompu si la clairance calculée de la créatinine chute à une valeur inférieure à 30 ml/min au cours du traitement.
- +Chez les patients présentant une insuffisance rénale légère (clairance de la créatinine: 51–80 ml/min), une adaptation de la dose initiale n'est pas nécessaire. Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine: 30–50 ml/min) au début du traitement, la dose de Capecitabin-Teva doit être ramenée à 75% de la dose initiale recommandée (voir «Mises en garde et précautions»). En cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min), Capecitabin-Teva est contre-indiqué (voir «Contreindications»). Capecitabin-Teva doit être interrompu si la clairance calculée de la créatinine chute à une valeur inférieure à 30 ml/min au cours du traitement.
-Carence connue en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD).
- +Important déficit connu en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD) (voir «Mises en garde et précautions»).
-Capecitabin-Teva doit être exclusivement prescrit par un médecin qualifié, ayant l’expérience des anticancéreux. Etant donné que Capecitabin-Teva est pris le plus souvent au domicile des patients, ceux-ci doivent être informés de ses effets indésirables éventuels avant le début du traitement et, en particulier, des mesures à prendre en pareil cas. Chez les patients traités par Capecitabin-Teva, la survenue possible d’effets indésirables doit être étroitement contrôlée.
-La plupart des effets indésirables sont réversibles et ne nécessitent pas l’arrêt définitif du traitement; le cas échéant, le traitement doit toutefois être interrompu et/ou la posologie réduite (voir «Posologie/Mode d’emploi, Adaptation de la dose en cours de traitement»).
- +Capecitabin-Teva doit être exclusivement prescrit par un médecin qualifié, ayant l'expérience des anticancéreux. Etant donné que Capecitabin-Teva est pris le plus souvent au domicile des patients, ceux-ci doivent être informés de ses effets indésirables éventuels avant le début du traitement et, en particulier, des mesures à prendre en pareil cas. Chez les patients traités par Capecitabin-Teva, la survenue possible d'effets indésirables doit être étroitement contrôlée.
- +La plupart des effets indésirables sont réversibles et ne nécessitent pas l'arrêt définitif du traitement; le cas échéant, le traitement doit toutefois être interrompu et/ou la posologie réduite (voir «Posologie/Mode d'emploi, Adaptation de la dose en cours de traitement»).
-Une diarrhée, quel que soit son grade, a été observée chez 50% des patients. Lors de diarrhée sévère, surveiller attentivement les patients et assurer un apport liquidien et électrolytique en cas de déshydratation. Le traitement standard de la diarrhée (lopéramide, par exemple) doit être instauré le plus tôt possible, en fonction de l’indication médicale. En cas de nécessité, les doses seront réduites.
- +Une diarrhée, quel que soit son grade, a été observée chez 50% des patients. Lors de diarrhée sévère, surveiller attentivement les patients et assurer un apport liquidien et électrolytique en cas de déshydratation. Le traitement standard de la diarrhée (lopéramide, par exemple) doit être instauré le plus tôt possible, en fonction de l'indication médicale. En cas de nécessité, les doses seront réduites.
-Chez les patients avec une insuffisance rénale préexistante ou en cas de co-médication avec des principes actifs néphrotoxiques connus, des cas d’insuffisance rénale fatale ont été rapportés. En cas de déshydratation de grade 2 ou plus, on interrompra immédiatement le traitement par Capecitabin-Teva et on commencera sans délai la correction de la déshydratation. Le traitement ne sera repris que lorsque le patient sera complètement réhydraté et que les facteurs déclenchant aient pu être corrigés ou soient sous contrôle. Concernant l’effet indésirable déclenchant, on procèdera en cas de besoin à une adaptation des doses (voir «Posologie/Mode d’emploi»).
- +Chez les patients avec une insuffisance rénale préexistante ou en cas de co-médication avec des principes actifs néphrotoxiques connus, des cas d'insuffisance rénale fatale ont été rapportés. En cas de déshydratation de grade 2 ou plus, on interrompra immédiatement le traitement par Capecitabin-Teva et on commencera sans délai la correction de la déshydratation. Le traitement ne sera repris que lorsque le patient sera complètement réhydraté et que les facteurs déclenchant aient pu être corrigés ou soient sous contrôle. Concernant l'effet indésirable déclenchant, on procèdera en cas de besoin à une adaptation des doses (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Déficit en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD)
- +De rares cas de toxicité sévère et inattendue, associée au 5-FU (p.ex. stomatite, diarrhée, inflammation des muqueuses, neutropénie et neurotoxicité), ont été attribués à un déficit d'activité de la DPD, une enzyme participant à la dégradation du fluorouracile. Les patients présentant une réduction ou une absence d'activité de la DPD ont un risque accru d'effets indésirables sévères potentiellement mortels ou mortels, provoqués par le fluorouracile, et l'utilisation de Capecitabin-Teva est contre-indiquée chez ceux-ci (voir «Contre-indications»). De tels patients avec certaines mutations homozygotes ou certaines mutations hétérozygotes mixtes au niveau du locus du gène DPYD à l'origine d'une absence complète ou quasi-complète d'activité de la DPD présentent un risque accru de toxicité potentiellement mortelle ou mortelle et ne doivent pas être traités par Capecitabin-Teva. Chez les patients présentant une absence complète d'activité de la DPD, la sécurité n'a été confirmée pour aucune dose.
- +Les patients présentant un déficit partiel en DPD chez qui le bénéfice de Capecitabin-Teva est estimé supérieur aux risques (en tenant compte de l'aptitude éventuelle d'un schéma chimiothérapeutique sans fluoropyrimidines) doivent être traités avec une prudence extrême, initialement avec une réduction importante de la dose, puis avec une surveillance étroite et un ajustement posologique en fonction de la toxicité.
- +Chez les patients présentant un déficit non connu en DPD et traités par la capécitabine, des toxicités potentiellement mortelles peuvent apparaître sous la forme d'un surdosage. En cas de survenue d'une toxicité aigüe de grade 2-4, le traitement doit être immédiatement interrompu. Un arrêt définitif du traitement doit être envisagé en fonction de l'évaluation clinique de la survenue, de la durée et de la sévérité des toxicités observées (voir «Surdosage»).
- +
-Capecitabin-Teva peut déclencher un syndrome main-pied (érythrodysesthésie palmo-plantaire ou érythème acral induit par la chimiothérapie) d’intensité 1 à 3. Sous monothérapie par la capécitabine, le délai médian jusqu’à son apparition a été de 79 jours (11–360 jours). Le syndrome main-pied de degré 1 est caractérisé par une sensation d’engourdissement, des dysesthésies/paresthésies, des picotements, des érythèmes ou des tuméfactions indolores au niveau des mains et/ou des pieds. Ces troubles n’affectent pas les activités quotidiennes. Le degré 2 est défini comme un érythème douloureux et une tuméfaction des mains et/ou des pieds et/ou des troubles limitant les activités quotidiennes du patient. Le degré 3 se traduit par des desquamations suintantes, par la formation d’ulcères et d’ampoules ainsi que par de fortes douleurs au niveau des mains et/ou des pieds et/ou des troubles qui empêchent le patient de travailler ou de se livrer à ses activités quotidiennes. En présence d’un syndrome main-pied de degré 2 ou 3, il convient d’adapter la dose de Capecitabin-Teva (voir «Posologie/Mode d’emploi, Adaptation de la posologie en cours de traitement»).
- +Capecitabin-Teva peut déclencher un syndrome main-pied (érythrodysesthésie palmo-plantaire ou érythème acral induit par la chimiothérapie) d'intensité 1 à 3. Sous monothérapie par la capécitabine, le délai médian jusqu'à son apparition a été de 79 jours (11–360 jours). Le syndrome main-pied de degré 1 est caractérisé par une sensation d'engourdissement, des dysesthésies/paresthésies, des picotements, des érythèmes ou des tuméfactions indolores au niveau des mains et/ou des pieds. Ces troubles n'affectent pas les activités quotidiennes. Le degré 2 est défini comme un érythème douloureux et une tuméfaction des mains et/ou des pieds et/ou des troubles limitant les activités quotidiennes du patient. Le degré 3 se traduit par des desquamations suintantes, par la formation d'ulcères et d'ampoules ainsi que par de fortes douleurs au niveau des mains et/ou des pieds et/ou des troubles qui empêchent le patient de travailler ou de se livrer à ses activités quotidiennes. En présence d'un syndrome main-pied de degré 2 ou 3, il convient d'adapter la dose de Capecitabin-Teva (voir «Posologie/Mode d'emploi, Adaptation de la posologie en cours de traitement»).
-Dans de rares cas, des effets indésirables sévères, inattendus (stomatite, diarrhée, neutropénie, éventuellement associés à de la fièvre et à une neurotoxicité), survenus sous traitement par le 5-FU, ont été attribués à une diminution de l’activité de la dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD). Une relation entre une carence en DPD et un accroissement des effets indésirables de la capécitabine ne peut donc être exclue.
-Etant donné que l’on manque de données sur la tolérance et l’efficacité de Capecitabin-Teva chez les patients présentant une atteinte hépatique, il convient de surveiller étroitement l’utilisation de la capécitabine chez les malades souffrant de troubles légers à modérés de la fonction hépatique, avec ou sans métastases hépatiques. La prudence est de rigueur chez les patients présentant des métastases hépatiques et une hyperbilirubinémie ou toute autre augmentation des enzymes hépatiques (voir «Posologie/Mode d’emploi, Instructions spéciales pour la posologie»).
-L’utilisation de Capecitabin-Teva chez les insuffisants rénaux appelle la prudence. Une incidence accrue d’effets indésirables de degré 3 ou 4 a été observée – comme avec le 5-FU – chez des patients avec insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine: 30–50 ml/min). Chez ces patients, la dose de Capecitabin-Teva doit être ramenée à 75% de la dose initiale recommandée.
-Les effets secondaires cardiotoxiques observés sous la capécitabine, tels qu’infarctus du myocarde, angor, troubles du rythme, arrêt cardiaque, insuffisance cardiaque et modifications de l’ECG, sont comparables à ceux enregistrés avec d’autres fluoropyrimidines. Chez les patients avec antécédents de coronaropathie, ces effets secondaires peuvent survenir plus fréquemment. L’utilisation de Capecitabin-Teva chez des patients avec antécédents de grave cardiopathie, d’arythmie et d’angor appelle la prudence.
-Chez des patients âgés de 60 à 79 ans recevant une monothérapie par capécitabine pour tumeur colorectale métastatique, la fréquence des effets secondaires gastro-intestinaux a été semblable à celle constatée chez l’ensemble des patients. Chez les patients très âgés (80 ans et plus), on a noté un pourcentage plus élevé d’effets secondaires gastro-intestinaux réversibles de grade 3 ou 4 tels que diarrhée, nausées et vomissements (voir «Posologie/Mode d’emploi, Instructions spéciales pour la posologie»).
-L’évaluation de la tolérance chez des patients de 60 ans et plus, traités par l’association capécitabine plus docétaxel, a montré une incidence accrue d’effets indésirables liés au traitement par rapport aux patients de moins de 60 ans. Un arrêt précoce du traitement peut être nécessaire.
- +Etant donné que l'on manque de données sur la tolérance et l'efficacité de Capecitabin-Teva chez les patients présentant une atteinte hépatique, il convient de surveiller étroitement l'utilisation de la capécitabine chez les malades souffrant de troubles légers à modérés de la fonction hépatique, avec ou sans métastases hépatiques. La prudence est de rigueur chez les patients présentant des métastases hépatiques et une hyperbilirubinémie ou toute autre augmentation des enzymes hépatiques (voir «Posologie/Mode d'emploi, Instructions spéciales pour la posologie»).
- +L'utilisation de Capecitabin-Teva chez les insuffisants rénaux appelle la prudence. Une incidence accrue d'effets indésirables de degré 3 ou 4 a été observée – comme avec le 5-FU – chez des patients avec insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine: 30–50 ml/min). Chez ces patients, la dose de Capecitabin-Teva doit être ramenée à 75% de la dose initiale recommandée.
- +Les effets secondaires cardiotoxiques observés sous la capécitabine, tels qu'infarctus du myocarde, angor, troubles du rythme, arrêt cardiaque, insuffisance cardiaque et modifications de l'ECG, sont comparables à ceux enregistrés avec d'autres fluoropyrimidines. Chez les patients avec antécédents de coronaropathie, ces effets secondaires peuvent survenir plus fréquemment. L'utilisation de Capecitabin-Teva chez des patients avec antécédents de grave cardiopathie, d'arythmie et d'angor appelle la prudence.
- +Chez des patients âgés de 60 à 79 ans recevant une monothérapie par capécitabine pour tumeur colorectale métastatique, la fréquence des effets secondaires gastro-intestinaux a été semblable à celle constatée chez l'ensemble des patients. Chez les patients très âgés (80 ans et plus), on a noté un pourcentage plus élevé d'effets secondaires gastro-intestinaux réversibles de grade 3 ou 4 tels que diarrhée, nausées et vomissements (voir «Posologie/Mode d'emploi, Instructions spéciales pour la posologie»).
- +L'évaluation de la tolérance chez des patients de 60 ans et plus, traités par l'association capécitabine plus docétaxel, a montré une incidence accrue d'effets indésirables liés au traitement par rapport aux patients de moins de 60 ans. Un arrêt précoce du traitement peut être nécessaire.
-La liaison de la capécitabine aux protéines plasmatiques est faible (54%); aussi ne faut-il s’attendre à aucune interaction par éviction compétitive avec des substances fortement liées aux protéines plasmatiques.
- +La liaison de la capécitabine aux protéines plasmatiques est faible (54%); aussi ne faut-il s'attendre à aucune interaction par éviction compétitive avec des substances fortement liées aux protéines plasmatiques.
-Une modification des paramètres de la coagulation et/ou des hémorragies ont été signalées chez des patients ayant pris de la capécitabine en même temps que des dérivés de la coumarine tels que la warfarine et la phenprocoumone (substrats du CYP2C9). Ces effets indésirables sont survenus plusieurs jours à plusieurs mois après le début du traitement par la capécitabine; dans quelques cas isolés, ils sont apparus jusqu’à un mois après l’arrêt de la capécitabine. Lors d’une étude clinique consacrée aux interactions, des patients sous capécitabine ayant reçu une dose unique de 20 mg de warfarine ont présenté une augmentation de 57% de l’AUC de la s-warfarine ainsi qu’une augmentation de 91% de l’INR. Les patients traités simultanément par la capécitabine et des anticoagulants du type de la coumarine (y compris l’acénocoumarol) doivent se soumettre à des contrôles réguliers (temps de thromboplastine ou INR) visant à dépister d’éventuelles modifications des paramètres de la coagulation, et la dose d’anticoagulant doit être adaptée en conséquence.
- +Une modification des paramètres de la coagulation et/ou des hémorragies ont été signalées chez des patients ayant pris de la capécitabine en même temps que des dérivés de la coumarine tels que la warfarine et la phenprocoumone (substrats du CYP2C9). Ces effets indésirables sont survenus plusieurs jours à plusieurs mois après le début du traitement par la capécitabine; dans quelques cas isolés, ils sont apparus jusqu'à un mois après l'arrêt de la capécitabine. Lors d'une étude clinique consacrée aux interactions, des patients sous capécitabine ayant reçu une dose unique de 20 mg de warfarine ont présenté une augmentation de 57% de l'AUC de la s-warfarine ainsi qu'une augmentation de 91% de l'INR. Les patients traités simultanément par la capécitabine et des anticoagulants du type de la coumarine (y compris l'acénocoumarol) doivent se soumettre à des contrôles réguliers (temps de thromboplastine ou INR) visant à dépister d'éventuelles modifications des paramètres de la coagulation, et la dose d'anticoagulant doit être adaptée en conséquence.
-Une augmentation des concentrations plasmatiques de phénytoïne (substrat du CYP2C9) a été signalée chez des patients prenant simultanément de la capécitabine. Chez les patients traités simultanément par la phénytoïne et Capecitabin-Teva, les concentrations plasmatiques de phénytoïne doivent être régulièrement surveillées, de même que l’apparition éventuelle de symptômes cliniques liés à leur augmentation.
- +Une augmentation des concentrations plasmatiques de phénytoïne (substrat du CYP2C9) a été signalée chez des patients prenant simultanément de la capécitabine. Chez les patients traités simultanément par la phénytoïne et Capecitabin-Teva, les concentrations plasmatiques de phénytoïne doivent être régulièrement surveillées, de même que l'apparition éventuelle de symptômes cliniques liés à leur augmentation.
-Des études d’interactions avec d’autres substrats du CYP2C9 n’ont jamais été effectuées. La prudence est de mise lorsque de tels médicaments sont administrés en même temps que Capecitabin-Teva.
- +Des études d'interactions avec d'autres substrats du CYP2C9 n'ont jamais été effectuées. La prudence est de mise lorsque de tels médicaments sont administrés en même temps que Capecitabin-Teva.
-La prise concomitante de Capecitabin-Teva et d’un antiacide à base d’hydroxyde d’aluminium et d’hydroxyde de magnésium (Maaloxan) s’est traduite par une légère augmentation de la concentration plasmatique de capécitabine et d’un de ses métabolites (5’-DFCR); on n’a noté aucune répercussion sur les trois principaux métabolites (5’-DFUR, 5-FU et FBAL).
- +La prise concomitante de Capecitabin-Teva et d'un antiacide à base d'hydroxyde d'aluminium et d'hydroxyde de magnésium (Maaloxan) s'est traduite par une légère augmentation de la concentration plasmatique de capécitabine et d'un de ses métabolites (5'-DFCR); on n'a noté aucune répercussion sur les trois principaux métabolites (5'-DFUR, 5-FU et FBAL).
-Des interactions ont été observées entre l’allopurinol et le 5-FU; l’administration concomitante d’allopurinol et de capécitabine doit donc être évitée.
- +Des interactions ont été observées entre l'allopurinol et le 5-FU; l'administration concomitante d'allopurinol et de capécitabine doit donc être évitée.
-Des études consacrées aux répercussions de la capécitabine sur la pharmacocinétique du docétaxel et du paclitaxel, et inversement, n’ont fait apparaître aucun effet de la capécitabine sur la pharmacocinétique du docétaxel ou du paclitaxel (Cmax et AUC) ni aucun effet du docétaxel ou du paclitaxel sur la pharmacocinétique de la 5’-DFUR.
- +Des études consacrées aux répercussions de la capécitabine sur la pharmacocinétique du docétaxel et du paclitaxel, et inversement, n'ont fait apparaître aucun effet de la capécitabine sur la pharmacocinétique du docétaxel ou du paclitaxel (Cmax et AUC) ni aucun effet du docétaxel ou du paclitaxel sur la pharmacocinétique de la 5'-DFUR.
-La leucovorine n’influe pas sur la pharmacocinétique de la capécitabine et de ses métabolites. La leucovorine a toutefois une influence sur la pharmacodynamique de la capécitabine et sa toxicité peut être renforcée par la leucovorine: la dose maximale tolérée de capécitabine administrée en monothérapie est de 3000 mg/m²/jour selon le schéma d’administration intermittente, alors qu’elle n’est que de 2000 mg/m²/jour lors d’administration concomitante avec la leucovorine (30 mg deux fois par jour par voie orale).
- +La leucovorine n'influe pas sur la pharmacocinétique de la capécitabine et de ses métabolites. La leucovorine a toutefois une influence sur la pharmacodynamique de la capécitabine et sa toxicité peut être renforcée par la leucovorine: la dose maximale tolérée de capécitabine administrée en monothérapie est de 3000 mg/m²/jour selon le schéma d'administration intermittente, alors qu'elle n'est que de 2000 mg/m²/jour lors d'administration concomitante avec la leucovorine (30 mg deux fois par jour par voie orale).
-La capécitabine ne doit pas être utilisée en même temps que la brivudine, inhibiteur irréversible de la dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD), ou des substances lui étant chimiquement apparentées telles que la sorivudine, car l’inhibition enzymatique peut entraîner une toxicité accrue de la capécitabine qui peut être potentiellement létale. De plus, il faut observer un intervalle d’au moins quatre semaines entre un traitement par la brivudine ou des substances lui étant chimiquement apparentées (sorivudine, par exemple) et le début d’un traitement par la capécitabine.
- +La capécitabine ne doit pas être utilisée en même temps que la brivudine, inhibiteur irréversible de la dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD), ou des substances lui étant chimiquement apparentées telles que la sorivudine, car l'inhibition enzymatique peut entraîner une toxicité accrue de la capécitabine qui peut être potentiellement létale. De plus, il faut observer un intervalle d'au moins quatre semaines entre un traitement par la brivudine ou des substances lui étant chimiquement apparentées (sorivudine, par exemple) et le début d'un traitement par la capécitabine.
-Lors de l’administration combinée de capécitabine et d’oxaliplatine avec ou sans bévacizumab, on n’a pas observé de différences cliniquement significatives en matière d’exposition de la capécitabine ou de ses métabolites, du platine libre ou du platine total.
- +Lors de l'administration combinée de capécitabine et d'oxaliplatine avec ou sans bévacizumab, on n'a pas observé de différences cliniquement significatives en matière d'exposition de la capécitabine ou de ses métabolites, du platine libre ou du platine total.
-Fréquemment, surtout en association avec l'oxaliplatine ou Herceptin + cisplatine: Réactions d'hypersensibilité.
- +Fréquemment, surtout en combinaison avec l'oxaliplatine ou Herceptin + cisplatine: Réactions d'hypersensibilité.
-Très fréquemment: lymphocytopénie (51,3–58,2%, grades 3/4 2,1–5,1%), anémie,(2-41,4%, grades 3/4 1%, en combinaison avec le cisplatine ou l'oxaliplatine avec ou sans épirubicine 17–79%, grades 3/4 3–10,5%), thrombopénie (5–21,1%, grades 3/4 0,5–5,2%), neutropénie (1–30,3%, grades 3/4<1–6% en combinaison avec le docétaxel: 80,8%, grade 3/4 62,9%, en combinaison avec le cisplatine avec ou sans épirubicine: 33–85,6%, grades 3/4 16–51,1%), neutropénie fébrile (principalement en combinaison avec le docétaxel et le cisplatine avec ou sans épirubicine: <1–16%, grades 3/4 6,7%), leucopénie (3–14%, grades 3/4 3%).
- +Très fréquemment: lymphocytopénie (51,3–58,2%, grades 3/4 2,1–5,1%), anémie, 2-41,4%, grades 3/4 1%, en combinaison avec le cisplatine ou l'oxaliplatine avec ou sans épirubicine 17–79%, grades 3/4 3–10,5%), thrombopénie (5–21,1%, grades 3/4 0,5–5,2%), neutropénie (1–30,3%, grades 3/4<1–6% en combinaison avec le docétaxel: 80,8%, grade 3/4 62,9%, en combinaison avec le cisplatine avec ou sans épirubicine: 33–85,6%, grades 3/4 16–51,1%), neutropénie fébrile (principalement en combinaison avec le docétaxel et le cisplatine avec ou sans épirubicine: <1–16%, grades 3/4 6,7%), leucopénie (3–14%, grades 3/4 3%).
-Très fréquemment principalement en association avec l'oxaliplatine, le docétaxel ou le cisplatine avec ou sans épirubicine: troubles du goût (0–15%, grades 3/4<1%), paresthésies (2–37%, grades 3/4 0–6%), neuropathies: neuropathie périphérique (<1–83,7%, grades 3/4 0–5%), neuropathie sensorielle périphérique (<1–18%, grades 3/4 0–2%), neuropathie généralisée (0–14%, grade 3/4 0–2%), dysgueusie (4–13%, grades 3/4<1%), dysesthésie (0–13%, grades 3/4 0–3%), céphalées (5–12%, grades 3/4<1%), vertiges (1–11%).
- +Très fréquemment principalement en combinaison avec l'oxaliplatine, le docétaxel ou le cisplatine avec ou sans épirubicine: troubles du goût (0–15%, grades 3/4<1%), paresthésies (2–37%, grades 3/4 0–6%), neuropathies: neuropathie périphérique (<1–83,7%, grades 3/4 0–5%), neuropathie sensorielle périphérique (<1–18%, grades 3/4 0–2%), neuropathie généralisée (0–14%, grade 3/4 0–2%), dysgueusie (4–13%, grades 3/4<1%), dysesthésie (0–13%, grades 3/4 0–3%), céphalées (5–12%, grades 3/4<1%), vertiges (1–11%).
- +Fréquence inconnue: leucoencéphalopathie toxique, observée après la commercialisation.
- +
-Très rarement: des sténoses du canal lacrymal, kératite ont été observées après la commercialisation du produit.
- +Très rarement: des sténoses du canal lacrymal et des affections de la cornée, y compris kératite ont été observées après la commercialisation du produit.
-Occasionnellement: oesophagite, duodénite, colite, hémorragies gastro-intestinales.
- +Occasionnellement: oesophagite, duodénite, colite.
-Fréquemment: douleurs des extrémités, douleurs dorso-lombaires, rigidité, douleurs mandibulaires.
- +Fréquemment: douleurs des extrémités, douleurs dorso-lombaires, rigidité, douleurs mandibulaires, faiblesse musculaire.
-Fréquemment: tinnitus, surdité (les deux en association avec Herceptin + cisplatine), vertiges.
- +Fréquemment: tinnitus, surdité (les deux en association avec Herceptin + cisplatine),
- +vertiges.
-Dans le cadre d'une étude, 1004 patients ont été traités par la capécitabine (cycles de 3 semaines pendant 24 semaines: 1250 mg/m² deux fois par jour pendant 14 jours, période suivie d'une pause thérapeutique de 7 jours) et 983 par l'association 5-FU plus leucovorine (5-FU/LV, protocole de la clinique Mayo, pendant 24 semaines). Sur le plan de la survie sans maladie, critère d'évaluation primaire de l'étude, la capécitabine s'est montrée équivalente à l'association 5-FU/LV, HR (PP) 0,87 (0,76–1,00) dans la population en ITT (Intent to treat). Aucune différence significative n'a été constatée en termes de survie globale; HR (PP) 0,88 (0,74–1,05). La durée médiane d'observation jusqu'au moment de l'analyse intermédiaire a été de 4,4 ans. Les résultats ont été les mêmes dans une autre analyse avec une médiane à 6,9 ans.
- +Dans le cadre d'une étude, 1004 patients ont été traités par la capécitabine (cycles de 3 semaines pendant 24 semaines: 1250 mg/m² deux fois par jour pendant 14 jours, période suivie d'une pause thérapeutique de 7 jours) et 983 par l'association 5-FU plus leucovorine (5-FU/LV, protocole de la clinique Mayo, pendant 24 semaines). Sur le plan de la survie sans maladie, critère d'évaluation primaire de l'étude, la capécitabine s'est montré équivalent à l'association 5-FU/LV, HR (PP) 0,87 (0,76–1,00) dans la population en ITT (Intent to treat). Aucune différence significative n'a été constatée en termes de survie globale; HR (PP) 0,88 (0,74–1,05). La durée médiane d'observation jusqu'au moment de l'analyse intermédiaire a été de 4,4 ans. Les résultats ont été les mêmes dans une autre analyse avec une médiane à 6,9 ans.
- +Après une période de suivi médiane de 7 ans, un maintien de la survie sans maladie significativement supérieure d'un point de vue statistique avec un rapport des risques de 0.80 (IC à 95% 0.69-0.93; p= 0.0038) et de la survie sans récidive avec un rapport des risques de 0,78 (IC à 95% 0,67-0.91; p= 0.0015) a été montré sous XELOX. Le taux global de survie après 7 ans s'est élevé à 73% dans le bras XELOX et à 67% dans le bras 5-FU/LV. Au cours des deux années de suivi supplémentaire après l'analyse primaire, la différence entre les taux de survie s'est accrue de 3% à 6%.
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-Lors de la prise d'une dose de 1250 mg/m² avec de la nourriture le jour 14, les concentrations plasmatiques maximales (Cmax en µg/ml) de la capécitabine, de la 5'-DFCR, de la 5'-DFUR, du 5-FU et de l'α-fluoro-β-alanine (FBAL, métabolite du 5-FU) ont été de respectivement 4,47, 3,05, 12,1, 0,95 et 5,46. Le délai jusqu'à l'obtention de la concentration plasmatique maximale (Tmax en heures) était de respectivement 1,50, 2,00, 2,00, 2,00 et 3,34. L'AUC exprimée en µg × h/ml était de respectivement 7,75, 7,24, 24,6, 2,03 et 36,3. L'AUC plasmatique du 5-FU après administration de capécitabine est 6 à 22 fois inférieure à celle calculée après administration d'un bolus intraveineux de 5-FU (dose: 600 mg/m²).
- +Lors de la prise d'une dose de 1250 mg/m² avec de la nourriture le jour 14, les concentrations plasmatiques maximales (Cmax en µg/ml) de la capécitabine, de la 5'-DFCR, de la 5'-DFUR, du 5-FU et de l'α-fluoro-β-alanine (FBAL, métabolite du 5-FU) ont été de respectivement 4,47, 3,05, 12,1, 0,95 et 5,46. Le délai jusqu'à l'obtention de la concentration plasmatique maximale (Tmax en heures) était de respectivement 1,50, 2,00, 2,00, 2,00 et 3,34. L'AUC0-∞ exprimée en µg × h/ml était de respectivement 7,75, 7,24, 24,6, 2,03 et 36,3. L'AUC plasmatique du 5-FU après administration de capécitabine est 6 à 22 fois inférieure à celle calculée après administration d'un bolus intraveineux de 5-FU (dose: 600 mg/m²).
-Décembre 2013.
-Version interne: 3.1
- +Mars 2016.
- +Numéro de version interne: 4.2
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