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Accueil - Information professionnelle sur Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. 2 g/0.25 g - Changements - 28.01.2026
124 Changements de l'information professionelle Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. 2 g/0.25 g
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Poudre pour solution pour perfusion
  • +1 flacon de Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. 2 g/0,25 g contient:
  • +Praeparatio cryodesiccata: Piperacillinum 2,0 g ut piperacillinum natricum 2,085 g, Tazobactamum 0,25 g ut tazobactamum natricum 0,2683 g pro vitro.
  • +Chaque flacon contient 112 mg de sodium.
  • +1 flacon de Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. 4 g/0,5 g contient:
  • +Praeparatio cryodesiccata: Piperacillinum 4,0 g ut piperacillinum natricum 4,170 g, Tazobactamum 0,5 g ut tazobactamum natricum 0,5366 g pro vitro.
  • +Chaque flacon contient 224 mg de sodium.
  • -·Infections des voies respiratoires
  • -·Infections des reins et des voies urinaires descendantes
  • -·Infections intra-abdominales (infections hépato-biliaires incluses)
  • -·Infections de la peau et des parties molles
  • -·Infections chez les patients immunodéprimés et/ou neutropéniques
  • -·État septique, y compris septicémie
  • +-Infections des voies respiratoires
  • +-Infections des reins et des voies urinaires descendantes
  • +-Infections intra-abdominales (infections hépato-biliaires incluses)
  • +-Infections de la peau et des parties molles
  • +-Infections chez les patients immunodéprimés et/ou neutropéniques
  • +-État septique, y compris septicémie
  • -En ce qui concerne la présence d'une bactériémie concomitante due à des organismes produisant des «Extended-Spectrum β-Lactamase» (ESBL), voir «Propriétés/Effets».
  • +En ce qui concerne la présence d'une bactériémie concomitante due à des organismes produisant des "Extended-Spectrum β-Lactamase" (ESBL), voir "Propriétés/Effets" .
  • -Enfants (de 2 à 12 ans)
  • +Enfants (de 2 à 12 ans)
  • -L'efficacité et la sécurité n'ont pas été étudiées chez les enfants de moins de 2 ans dans ces indications.
  • +L'efficacité et la sécurité n'ont pas été étudiées chez les enfants de moins de 2 ans dans ces indications.
  • -Adultes et adolescents à partir de 12 ans
  • -La posologie usuelle est de 2 g/0,25 g à 4 g/0,5 g de Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. 3 fois/jour.
  • -La dose journalière totale sera fixée en fonction de la gravité et de la localisation de l'infection et peut varier entre 2 g/0,25 g et 4 g/0,5 g de Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. 3-4 fois/jour.
  • -La dose journalière recommandée se situe habituellement entre 100 et 200 mg de pipéracilline par kilogramme de poids corporel.
  • -Enfants et adolescents (de 2 à 12 ans)
  • -Faute d'expériences suffisantes, le Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. ne doit pas être prescrit aux enfants de moins de 2 ans et ne doit être utilisé chez les enfants de 2 à 12 ans que pour le traitement d'infections intra-abdominales.
  • +Adultes et adolescents à partir de 12 ans
  • +La posologie usuelle est de 2 g/0,25 g à 4 g/0,5 g de Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. 3 fois/jour.
  • +La dose journalière totale sera fixée en fonction de la gravité et de la localisation de l'infection et peut varier entre 2 g/0,25 g et 4 g/0,5 g de Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. 3-4 fois/jour.
  • +La dose journalière recommandée se situe habituellement entre 100 et 200 mg de pipéracilline par kilogramme de poids corporel.
  • +Enfants et adolescents (de 2 à 12 ans)
  • +Faute d'expériences suffisantes, le Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. ne doit pas être prescrit aux enfants de moins de 2 ans et ne doit être utilisé chez les enfants de 2 à 12 ans que pour le traitement d'infections intra-abdominales.
  • -La posologie recommandée chez les enfants de 2 à 12 ans d'un poids inférieur à 40 kg et ayant une fonction rénale normale, est de 112,5 mg/kg (100 mg de pipéracilline et 12,5 mg de tazobactam), toutes les 8 heures.
  • -Chez les enfants pesant plus de 40 kg et ayant une fonction rénale normale, la posologie est identique à celle chez l'adulte, à savoir 4,5 g (4 g de pipéracilline et 0,5 g de tazobactam) toutes les 8 heures. La durée du traitement dépendra de la sévérité de l'infection et des progrès cliniques et bactériologiques du patient. Il est conseillé de traiter au moins 5 jours et au plus 14 jours.
  • -Une adaptation posologique est recommandée pour les patients pédiatriques présentant des troubles de la fonction rénale (voir «Patients présentant des troubles de la fonction rénale»).
  • +La posologie recommandée chez les enfants de 2 à 12 ans d'un poids inférieur à 40 kg et ayant une fonction rénale normale, est de 112,5 mg/kg (100 mg de pipéracilline et 12,5 mg de tazobactam), toutes les 8 heures.
  • +Chez les enfants pesant plus de 40 kg et ayant une fonction rénale normale, la posologie est identique à celle chez l'adulte, à savoir 4,5 g (4 g de pipéracilline et 0,5 g de tazobactam) toutes les 8 heures. La durée du traitement dépendra de la sévérité de l'infection et des progrès cliniques et bactériologiques du patient. Il est conseillé de traiter au moins 5 jours et au plus 14 jours.
  • +Une adaptation posologique est recommandée pour les patients pédiatriques présentant des troubles de la fonction rénale (voir "Patients présentant des troubles de la fonction rénale" ).
  • -En raison de sa néphrotoxicité potentielle, l'association pipéracilline/tazobactam doit être utilisée avec précaution chez les patients insuffisants rénaux ou hémodialysés (voir «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»).
  • +En raison de sa néphrotoxicité potentielle, l'association pipéracilline/tazobactam doit être utilisée avec précaution chez les patients insuffisants rénaux ou hémodialysés (voir "Mises en garde et précautions" et "Effets indésirables" ).
  • -DFG Créatinine plasmatique Piperacillin/ Tazobactam Fresenius i.v. Intervalle posologique Dose journalière de Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v.
  • -(ml/min) (mg/dl) (g) (h) (g)
  • ->40 <2 Ne nécessite pas d'ajustement posologique
  • -40-20 2-3,2 4/0,5 8 13,5
  • -19-2 3,3-10 4/0,5 12 9,0
  • -Patients dialysés* 12 9,0
  • +DFG Créatinine plasmatiq Piperacillin/Tazobac Intervalleposologiqu Dose journalière
  • + ue tamFresenius i.v. e dePiperacillin/Tazob
  • + actam Fresenius i.v.
  • +(ml/min) (mg/dl) (g) (h) (g)
  • +>40 <2 Ne nécessite pas
  • + d'ajustement posolog
  • + ique
  • +40-20 2-3,2 4/0,5 8 13,5
  • +19-2 3,3-10 4/0,5 12 9,0
  • +Patients dialysés* 12 9,0
  • -*Chez l'hémodialysé, la dose journalière maximale est de 8 g de pipéracilline et 1 g de tazobactam. Pendant l'hémodialyse, environ 31% de la pipéracilline et 39% du tazobactam sont évacués en 4 heures. C'est pourquoi il est nécessaire d'administrer après chaque séance d'hémodialyse une dose supplémentaire de 2 g de pipéracilline et 250 mg de tazobactam.
  • + 
  • +*Chez l'hémodialysé, la dose journalière maximale est de 8 g de pipéracilline et 1 g de tazobactam. Pendant l'hémodialyse, environ 31% de la pipéracilline et 39% du tazobactam sont évacués en 4 heures. C'est pourquoi il est nécessaire d'administrer après chaque séance d'hémodialyse une dose supplémentaire de 2 g de pipéracilline et 250 mg de tazobactam.
  • -Enfants de 2 à 12 ans
  • +Enfants de 2 à 12 ans
  • -L'ajustement posologique suivant est recommandé chez les patients de 2 à 12 ans insuffisants rénaux:
  • -Clearance de la créatinine Dose recommandée
  • ->50 ml/min. 112,5 mg/kg Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. toutes les 8 h
  • -<50 ml/min. 78,75 mg/kg Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. toutes les 8 h
  • +L'ajustement posologique suivant est recommandé chez les patients de 2 à 12 ans insuffisants rénaux:
  • +Clearance de la créatinine Dose recommandée
  • +>50 ml/min. 112,5 mg/kg Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. toutes les 8 h
  • +<50 ml/min. 78,75 mg/kg Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. toutes les 8 h
  • + 
  • +
  • -Pour plus d'informations sur le mode d'emploi de la solution reconstituée et sur la préparation de la solution, voir «Remarques particulières/Remarques concernant la manipulation».
  • +Pour plus d'informations sur le mode d'emploi de la solution reconstituée et sur la préparation de la solution, voir "Remarques particulières/Remarques concernant la manipulation" .
  • -En raison de sa néphrotoxicité potentielle, l'association pipéracilline/tazobactam doit être utilisée avec précaution chez les patients insuffisants rénaux ou hémodialysés (voir «Effets indésirables»). Chez les patients insuffisants rénaux ou les patients sous hémodialyse, la posologie intraveineuse sera fixée en fonction du degré d'insuffisance rénale (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • +En raison de sa néphrotoxicité potentielle, l'association pipéracilline/tazobactam doit être utilisée avec précaution chez les patients insuffisants rénaux ou hémodialysés (voir "Effets indésirables" ). Chez les patients insuffisants rénaux ou les patients sous hémodialyse, la posologie intraveineuse sera fixée en fonction du degré d'insuffisance rénale (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
  • -L'administration concomitante de pipéracilline/tazobactam et de vancomycine peut être associée à une augmentation de l'incidence de l'insuffisance rénale aiguë (voir «Interactions»).
  • +L'administration concomitante de pipéracilline/tazobactam et de vancomycine peut être associée à une augmentation de l'incidence de l'insuffisance rénale aiguë (voir "Interactions" ).
  • -De graves réactions cutanées d'origine médicamenteuse (SCAR) telles qu'un syndrome de Stevens-Johnson, une nécrolyse épidermique toxique, un syndrome DRESS (exanthème médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques), un érythème polymorphe, ainsi qu'une pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) ont été rapportées chez des patients traités par des antibiotiques bêtalactames, y compris Piperacillin/Tazobactam Fresenius (voir aussi «Effets indésirables»). En cas de survenue de telles réactions, il convient d'interrompre immédiatement le traitement par Piperacillin/Tazobactam Fresenius et d'envisager une thérapie alternative.
  • +De graves réactions cutanées d'origine médicamenteuse (SCAR) telles qu'un syndrome de Stevens-Johnson, une nécrolyse épidermique toxique, un syndrome DRESS (exanthème médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques), un érythème polymorphe, ainsi qu'une pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) ont été rapportées chez des patients traités par des antibiotiques bêtalactames, y compris Piperacillin/Tazobactam Fresenius (voir aussi "Effets indésirables" ). En cas de survenue de telles réactions, il convient d'interrompre immédiatement le traitement par Piperacillin/Tazobactam Fresenius et d'envisager une thérapie alternative.
  • -De rares cas de lymphohistiocytose hémophagocytaire (LHH) ont été observés après un traitement (>10 jours) par pipéracilline/tazobactam, fréquemment sous la forme d'une complication au syndrome DRESS. La LHH est une activation immunitaire pathologique qui entraîne une inflammation systémique excessive et peut menacer le pronostic vital. Un diagnostic précoce ainsi que la mise en place rapide d'un traitement immunosuppresseur sont essentiels. Les signes et symptômes typiques comprennent la fièvre, l'hépatosplénomégalie, les cytopénies, l'hyperferritinémie, l'hypertriglycéridémie, l'hypofibrinogénémie et l'hémophagocytose. Si l'association pipéracilline/tazobactam est suspectée d'être un facteur déclenchant, le traitement doit être interrompu.
  • +De rares cas de lymphohistiocytose hémophagocytaire (LHH) ont été observés après un traitement (>10 jours) par pipéracilline/tazobactam, fréquemment sous la forme d'une complication au syndrome DRESS. La LHH est une activation immunitaire pathologique qui entraîne une inflammation systémique excessive et peut menacer le pronostic vital. Un diagnostic précoce ainsi que la mise en place rapide d'un traitement immunosuppresseur sont essentiels. Les signes et symptômes typiques comprennent la fièvre, l'hépatosplénomégalie, les cytopénies, l'hyperferritinémie, l'hypertriglycéridémie, l'hypofibrinogénémie et l'hémophagocytose. Si l'association pipéracilline/tazobactam est suspectée d'être un facteur déclenchant, le traitement doit être interrompu.
  • -Comme lors du traitement avec d'autres pénicillines, des complications neurologiques sous forme de convulsions (crises convulsives) peuvent éventuellement survenir notamment après l'administration de doses élevées ou chez l'insuffisant rénal (voir ci-dessus) (voir «Surdosage»).
  • +Comme lors du traitement avec d'autres pénicillines, des complications neurologiques sous forme de convulsions (crises convulsives) peuvent éventuellement survenir notamment après l'administration de doses élevées ou chez l'insuffisant rénal (voir ci-dessus) (voir "Surdosage" ).
  • -Ce médicament contient 112 mg de sodium par flacon de Pipéracilline/Tazobactam Fresenius i.v. 2 g/0,25 g resp. 224 mg de sodium par flacon de Pipéracilline/Tazobactam Fresenius i.v. 4 g/0,5 g. Cela correspond à 5,6% resp. 11,2% de l'apport alimentaire quotidien maximal de sodium de 2 g recommandé par l'OMS pour un adulte. La dose quotidienne maximale de ce médicament correspond à 44,8% de l'apport quotidien maximal en sodium recommandé par l'OMS. Pipéracilline/Tazobactam Fresenius i.v. est considéré comme riche en sodium. Il convient d'en tenir compte, notamment chez les patients suivant un régime pauvre en sodium.
  • +Ce médicament contient 112 mg de sodium par flacon de Pipéracilline/Tazobactam Fresenius i.v. 2 g/0,25 g resp. 224 mg de sodium par flacon de Pipéracilline/Tazobactam Fresenius i.v. 4 g/0,5 g. Cela correspond à 5,6% resp. 11,2% de l'apport alimentaire quotidien maximal de sodium de 2 g recommandé par l'OMS pour un adulte. La dose quotidienne maximale de ce médicament correspond à 44,8% de l'apport quotidien maximal en sodium recommandé par l'OMS. Pipéracilline/Tazobactam Fresenius i.v. est considéré comme riche en sodium. Il convient d'en tenir compte, notamment chez les patients suivant un régime pauvre en sodium.
  • -Dans des études menées chez des patients qui recevaient conjointement l'association pipéracilline/tazobactam et de la vancomycine, on a constaté une incidence accrue des lésions aiguës du rein par rapport à un traitement par la vancomycine seule (voir «Mises en garde et précautions»). Selon certaines de ces études, l'interaction dépend de la dose de vancomycine. Les lignes directrices des experts recommandent de doser la vancomycine aux concentrations minimales, entre 15 mg/l et 20 mg/l, et de maintenir cette dose; cela correspond à une augmentation par rapport aux recommandations publiées auparavant pour la concentration minimale théorique de 5-10 mg/l. Pour atteindre cette concentration minimale, il est souvent nécessaire de prescrire des doses de vancomycine supérieures à celles recommandées par le fabricant. Il est donc possible que le risque accru de néphrotoxicité induite par la vancomycine, telle qu'elle a été signalée en cas de respect de ces lignes directrices, augmente encore en raison de l'interaction avec l'association pipéracilline/tazobactam.
  • +Dans des études menées chez des patients qui recevaient conjointement l'association pipéracilline/tazobactam et de la vancomycine, on a constaté une incidence accrue des lésions aiguës du rein par rapport à un traitement par la vancomycine seule (voir "Mises en garde et précautions" ). Selon certaines de ces études, l'interaction dépend de la dose de vancomycine. Les lignes directrices des experts recommandent de doser la vancomycine aux concentrations minimales, entre 15 mg/l et 20 mg/l, et de maintenir cette dose; cela correspond à une augmentation par rapport aux recommandations publiées auparavant pour la concentration minimale théorique de 5-10 mg/l. Pour atteindre cette concentration minimale, il est souvent nécessaire de prescrire des doses de vancomycine supérieures à celles recommandées par le fabricant. Il est donc possible que le risque accru de néphrotoxicité induite par la vancomycine, telle qu'elle a été signalée en cas de respect de ces lignes directrices, augmente encore en raison de l'interaction avec l'association pipéracilline/tazobactam.
  • -Des informations concernant l'utilisation de pipéracilline/tazobactam avec d'autres aminoglycosides, figurent sous «Remarques particulières – Incompatibilités».
  • +Des informations concernant l'utilisation de pipéracilline/tazobactam avec d'autres aminoglycosides, figurent sous "Remarques particulières – Incompatibilités" .
  • -Les expérimentations animales n'ont pas révélé d'effet tératogène lors de l'administration intraveineuse de l'association pipéracilline/tazobactam. Des études expérimentales menées chez le rat ont mis en évidence une toxicité de reproduction lors de l'administration intraveineuse ou intrapéritonéale à des doses toxiques pour la mère (voir «Données précliniques»).
  • +Les expérimentations animales n'ont pas révélé d'effet tératogène lors de l'administration intraveineuse de l'association pipéracilline/tazobactam. Des études expérimentales menées chez le rat ont mis en évidence une toxicité de reproduction lors de l'administration intraveineuse ou intrapéritonéale à des doses toxiques pour la mère (voir "Données précliniques" ).
  • -Aucune étude correspondante n'a été effectuée. Toutefois des effets indésirables peuvent se manifester qui peuvent entraver cette capacité (voir «Effets indésirables»).
  • +Aucune étude correspondante n'a été effectuée. Toutefois des effets indésirables peuvent se manifester qui peuvent entraver cette capacité (voir "Effets indésirables" ).
  • -«très fréquents»: (≥1/10); «fréquents»: (≥1/100 à <1/10); «occasionnels»: (≥1/1000 à <1/100); «rares»: (≥1/10'000 à <1/1000); «très rares»: (<1/10'000); «fréquence inconnue» (les données actuelles ne permettent pas de déterminer leur fréquence).
  • +"très fréquents" : (≥1/10); "fréquents" : (≥1/100 à <1/10); "occasionnels" : (≥1/1000 à <1/100); "rares" : (≥1/10'000 à <1/1000); "très rares" : (<1/10'000); "fréquence inconnue" (les données actuelles ne permettent pas de déterminer leur fréquence).
  • -Fréquents: infection vaginale, candidose.
  • -Rares: colite pseudomembraneuse.
  • +Fréquents: infection vaginale, candidose.
  • +Rares: colite pseudomembraneuse.
  • -Fréquents: thrombocytopénie, anémie, test de Coombs direct positif, temps partiel de thromboplastine allongé.
  • -Occasionnels: leucopénie, temps de prothrombine allongé.
  • -Rares: agranulocytose.
  • -Fréquence inconnue: neutropénie, pancytopénie, thrombocytose, augmentation du temps de saignement, anémie hémolytique, éosinophilie.
  • +Fréquents: thrombocytopénie, anémie, test de Coombs direct positif, temps partiel de thromboplastine allongé.
  • +Occasionnels: leucopénie, temps de prothrombine allongé.
  • +Rares: agranulocytose.
  • +Fréquence inconnue: neutropénie, pancytopénie, thrombocytose, augmentation du temps de saignement, anémie hémolytique, éosinophilie.
  • -Fréquence inconnue: réaction anaphylactoïde, réaction anaphylactique, choc anaphylactoïde, choc anaphylactique, hypersensibilité.
  • +Fréquence inconnue: réaction anaphylactoïde, réaction anaphylactique, choc anaphylactoïde, choc anaphylactique, hypersensibilité.
  • -Fréquents: taux sanguin d'albumine baissé, taux sanguin de protéines baissé.
  • -Occasionnels: hypokaliémie, glycémie baissée.
  • +Fréquents: taux sanguin d'albumine baissé, taux sanguin de protéines baissé.
  • +Occasionnels: hypokaliémie, glycémie baissée.
  • -Fréquents: agitation, confusion, anxiété, dépression, hallucinations, insomnie.
  • -Fréquence inconnue: délire.
  • +Fréquents: agitation, confusion, anxiété, dépression, hallucinations, insomnie.
  • +Fréquence inconnue: délire.
  • -Fréquents: vertige, céphalées.
  • -Occasionnels: convulsions.
  • +Fréquents: vertige, céphalées.
  • +Occasionnels: convulsions.
  • -Fréquents: tachycardie, bradycardie, arythmie, et infarctus du myocarde.
  • -Fréquence inconnue: syndrome de Kounis (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Fréquents: tachycardie, bradycardie, arythmie, et infarctus du myocarde.
  • +Fréquence inconnue: syndrome de Kounis (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Fréquents: hypertension.
  • +Fréquents: hypertension.
  • -Fréquents: toux.
  • -Rares: épistaxis.
  • -Fréquence inconnue: pneumopathie à éosinophiles.
  • +Fréquents: toux.
  • +Rares: épistaxis.
  • +Fréquence inconnue: pneumopathie à éosinophiles.
  • -Très fréquents: diarrhées (11,3%).
  • -Fréquents: douleurs abdominales, nausées, vomissements, constipation, dyspepsie.
  • -Rares: stomatite.
  • +Très fréquents: diarrhées (11,3%).
  • +Fréquents: douleurs abdominales, nausées, vomissements, constipation, dyspepsie.
  • +Rares: stomatite.
  • -Fréquents: alanine aminotransférase augmentée, aspartate aminotransférase augmentée, phosphatase alcaline dans le sang augmentée.
  • -Occasionnels: bilirubine dans le sang augmentée.
  • -Fréquence inconnue: hépatite, ictère, gamma glutamyltransférase (GGT) augmentée.
  • +Fréquents: alanine aminotransférase augmentée, aspartate aminotransférase augmentée, phosphatase alcaline dans le sang augmentée.
  • +Occasionnels: bilirubine dans le sang augmentée.
  • +Fréquence inconnue: hépatite, ictère, gamma glutamyltransférase (GGT) augmentée.
  • -Fréquents: éruptions, prurit.
  • -Occasionnels: urticaire, érythème multiforme, éruption maculopapuleuse.
  • +Fréquents: éruptions, prurit.
  • +Occasionnels: urticaire, érythème multiforme, éruption maculopapuleuse.
  • -Graves réactions cutanées d'origine médicamenteuse (SCAR) telles qu'un syndrome de Stevens-Johnson, une dermatite bulleuse, un syndrome DRESS (exanthème médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques), une pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), une dermatite exfoliatrice, un purpura (fréquence inconnue pour chacune de ces affections) ainsi qu'une nécrolyse épidermique toxique (fréquence rare) (voir aussi «Mises en garde et précautions»).
  • +Graves réactions cutanées d'origine médicamenteuse (SCAR) telles qu'un syndrome de Stevens-Johnson, une dermatite bulleuse, un syndrome DRESS (exanthème médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques), une pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), une dermatite exfoliatrice, un purpura (fréquence inconnue pour chacune de ces affections) ainsi qu'une nécrolyse épidermique toxique (fréquence rare) (voir aussi "Mises en garde et précautions" ).
  • -Le tazobactam (une sulfone de l'acide triazolylméthylpénicillanique) est un inhibiteur puissant de nombreuses bêtalactamases de classe A (pénicillinases, céphalosporinases et bêtalactamases à spectre élargi (BLSE)). Il exerce une action variable contre les carbapénèmases de classe A et les bêtalactamases de classe D. Il n'agit pas contre la plupart des céphalosporinases de classe C et est inefficace contre les métallo-bêtalactamases de classe B.
  • +Le tazobactam (une sulfone de l'acide triazolylméthylpénicillanique) est un inhibiteur puissant de nombreuses bêtalactamases de classe A (pénicillinases, céphalosporinases et bêtalactamases à spectre élargi (BLSE)). Il exerce une action variable contre les carbapénèmases de classe A et les bêtalactamases de classe D. Il n'agit pas contre la plupart des céphalosporinases de classe C et est inefficace contre les métallo-bêtalactamases de classe B.
  • -·Le tazobactam n'induit aucune bêtalactamase chromosomique, pour les taux du tazobactam obtenus avec le schéma de dosage recommandé.
  • -·La pipéracilline est relativement insensible à l'action de certaines bêtalactamases.
  • +-Le tazobactam n'induit aucune bêtalactamase chromosomique, pour les taux du tazobactam obtenus avec le schéma de dosage recommandé.
  • +-La pipéracilline est relativement insensible à l'action de certaines bêtalactamases.
  • -·Modifications des PLP cibles entraînant une affinité réduite aux antibiotiques
  • -·Destruction des antibiotiques par les bêtalactamases bactériennes
  • -·Taux d'antibiotique intracellulaire faible en raison de la diminution de l'apport ou de l'efflux actif des antibiotiques.
  • +-Modifications des PLP cibles entraînant une affinité réduite aux antibiotiques
  • +-Destruction des antibiotiques par les bêtalactamases bactériennes
  • +-Taux d'antibiotique intracellulaire faible en raison de la diminution de l'apport ou de l'efflux actif des antibiotiques.
  • -L'EUCAST a déterminé des valeurs critiques cliniques pour pipéracilline/tazobactam contre certains organismes. Les critères de sensibilité de la CMI EUCAST s'appuient sur une concentration fixe de 4 mg/l de tazobactam. Pour la détermination des zones d'inhibition, les disques contiennent toutefois 30 µg de pipéracilline et 6 µg de tazobactam. La version 2022 de l'EUCAST Breakpoint Table indique que la posologie usuelle sur laquelle reposent les valeurs critiques est de 4 g de pipéracilline + 0,5 g de tazobactam 4 fois par jour par voie IV pendant 30 min ou 3 fois par jour par voie IV en perfusion de 4 heures prolongée, la posologie à 3 fois par jour par voie IV pendant 30 min étant suffisante pour certaines infections, telles que les infections compliquées des voies urinaires, les infections intra-abdominales et les infections du pied chez le patient diabétique, lorsque celles-ci ne sont pas provoquées par des isolats résistants à la céphalosporine de troisième génération. Dans certains cas, une posologie plus élevée (4 fois par jour par voie IV en perfusion de 3 heures prolongée) peut être indiquée.
  • +L'EUCAST a déterminé des valeurs critiques cliniques pour pipéracilline/tazobactam contre certains organismes. Les critères de sensibilité de la CMI EUCAST s'appuient sur une concentration fixe de 4 mg/l de tazobactam. Pour la détermination des zones d'inhibition, les disques contiennent toutefois 30 µg de pipéracilline et 6 µg de tazobactam. La version 2022 de l'EUCAST Breakpoint Table indique que la posologie usuelle sur laquelle reposent les valeurs critiques est de 4 g de pipéracilline + 0,5 g de tazobactam 4 fois par jour par voie IV pendant 30 min ou 3 fois par jour par voie IV en perfusion de 4 heures prolongée, la posologie à 3 fois par jour par voie IV pendant 30 min étant suffisante pour certaines infections, telles que les infections compliquées des voies urinaires, les infections intra-abdominales et les infections du pied chez le patient diabétique, lorsque celles-ci ne sont pas provoquées par des isolats résistants à la céphalosporine de troisième génération. Dans certains cas, une posologie plus élevée (4 fois par jour par voie IV en perfusion de 3 heures prolongée) peut être indiquée.
  • - Concentration minimale inhibatrice (CMI) en mg/l de la pipéracillinea Méthode de diffusion sur disqueb Zone d'inhibition (Diamètre en mm)
  • -Agentc S R S R
  • -Enterobacteriales (anciennement Enterobacteriaceae) ≤8 >8 ≥20 <20
  • -Pseudomonas spp. ≤0,0011 >16 ≥50 <18
  • -Staphylococcus spp. -2 - -
  • -Enterococcus spp. -3 - -
  • -Streptococcus des groupes A, B, C et G -4 - -
  • -Streptococcus pneumoniae -5 - -
  • -Streptocoques du groupe viridans -6 - -
  • -Haemophilus influenzae ≤0,25 ≥0,25 ≥277 <27
  • -Moraxella catarrhalis -8 - - -
  • -Bacteroides spp. (sauf B. thetaiotaomicron) ≤8 >8 ≥20 <20
  • -Prevotella spp. ≤0,5 >0,5 ≥26 <26
  • -Fusobacterium necrophorum ≤0,5 >0,5 ≥32 <32
  • -Clostridium perfringens ≤0,5 >0,5 ≥24 <24
  • -Cutibacterium acnes ≤0,25 >0,25 ≥27 <27
  • -Vibrio spp. ≤1 >1 ≥26 <26
  • -Achromobacter xylosoxidans ≤4 >4 ≥26 <26
  • -Valeurs limites non spécifiques à l'espèce (PC-PD) ≤8 >16 - -
  • -Source: EUCAST Clinical Breakpoint Table v. 12.0, 1 janvier 2022. S = sensible. R = résistant. a Les CMI sont définies au moyen d'une concentration fixe de 4 mg/l de tazobactam et de concentrations variables de pipéracilline. b Les zones d'inhibition EUCAST s'appuient sur des plaquettes avec 30 µg de pipéracilline et 6 µg de tazobactam. c Pour les agents pathogènes non spécifiquement indiqués, les valeurs limites non spécifiques à l'espèce (PC-PD) sont utilisées. 1 L'EUCAST a introduit des valeurs critiques pour certains principes actifs qui répertorient les organismes de souche sauvage (organismes sans mécanismes de résistance acquis au principe actif détectables par phénotypage) sous «Susceptible, increased exposure (I)» au lieu de «Susceptible, standard dosing regimen (S)». Les valeurs critiques de sensibilité pour ces associations organisme/principe actif sont accompagnées des valeurs critiques «Off-Scale» de S ≤0.001 mg/l, adoptées arbitrairement. 2 La plupart des S. aureus sont producteurs de pénicillinase et certains sont résistants à la méticilline. Ces deux mécanismes les rendent résistants à la benzylpénicilline, à la phénoxyméthylpénicilline, à l'ampicilline, à l'amoxicilline, à la pipéracilline et à la ticarcilline. Les isolats qui, lors des tests, s'avèrent sensibles à la benzylpénicilline et à la céfoxitine peuvent être déclarés comme sensibles à toutes les pénicillines. Les isolats qui, lors des tests, s'avèrent résistants à la benzylpénicilline, mais sensibles à la céfoxitine, sont sensibles aux associations comportant bêta-lactamine et inhibiteur de bêta-lactamases, aux isoxazolylpénicillines (oxacilline, cloxacilline, dicloxacilline et flucloxacilline) et à la nafcilline. Pour les principes actifs administrés par voie orale, il faut veiller à obtenir une exposition suffisante du site de l'infection. Les isolats qui, lors des tests, s'avèrent résistants à la céfoxitine sont résistants à toutes les pénicillines. La plupart des staphylocoques sont producteurs de pénicillinase et certains sont résistants à la méticilline. Ces deux mécanismes les rendent résistants à la benzylpénicilline, à la phénoxyméthylpénicilline, à l'ampicilline, à l'amoxicilline, à la pipéracilline et à la ticarcilline. Aucune méthode actuellement disponible n'est en mesure de détecter de manière fiable la production de pénicillinase dans toutes les espèces de staphylocoques, mais la résistance à la méticilline peut être détectée comme décrit avec la céfoxitine. Le S. saprophyticus sensible à l'ampicilline est mecA-négatif et sensible à l'ampicilline, à l'amoxicilline et à la pipéracilline (sans ou avec un inhibiteur de bêta-lactamases). 3 Une sensibilité à l'ampicilline, à l'amoxicilline et à la pipéracilline (avec et sans inhibiteur de bêta-lactamases) peut être déduite de celle à l'ampicilline. La résistance à l'ampicilline est rare chez E. faecalis (à confirmer en fonction de la CMI), mais fréquente chez E. faecium. 4 La sensibilité des streptocoques des groupes A, B, C et G aux pénicillines est déduite de la sensibilité à la benzylpénicilline (indications autres que méningites) à l'exception de la phénoxyméthylpénicilline et des isoxazolylpénicillines pour les streptocoques du groupe B. 5 Il convient d'utiliser le test de dépistage par diffusion sur disque de l'oxacilline 1 μg ou un test CMI de benzylpénicilline pour exclure les mécanismes de résistance aux bêta-lactamines. Lorsque le dépistage est négatif (zone d'inhibition de l'oxacilline ≥20 mm ou CMI de la benzylpénicilline ≤0,06 mg/l), tous les agents bêta-lactames pour lesquels des valeurs critiques cliniques sont disponibles, y compris celles qui ont une «annotation», peuvent être déclarés sensibles sans autre test, à l'exception du céfaclor, qui, s'il est déclaré, doit l'être comme «Susceptible, increased exposure (I)», lorsque le dépistage est positif (zone d'inhibition <20 mm ou CMI de la benzylpénicilline >0,06 mg/l). L'ajout d'un inhibiteur de bêta-lactamases n'apporte aucun bénéfice clinique supplémentaire. 6 La benzylpénicilline (CMI ou diffusion sur disque) peut être utilisée pour dépister la résistance aux bêta-lactamines dans les streptocoques du groupe viridans. Les isolats pour lesquels le test de dépistage est négatif peuvent être déclarés sensibles aux bêta-lactamines pour lesquelles des valeurs critiques cliniques sont disponibles (y compris celles qui comportent une «annotation»). Les isolats pour lesquels le test de dépistage est positif doivent être testés pour leur sensibilité à des agents individuels ou déclarés résistants. Pour les isolats négatifs au test de dépistage à la benzylpénicilline (zone d'inhibition ≥18 mm ou CMI ≤0,25 mg/l), la sensibilité peut être déduite de celle de la benzylpénicilline ou de l'ampicilline. Pour les isolats positifs au test de dépistage à la benzylpénicilline (zone d'inhibition <18 mm ou CMI >0,25 mg/l), la sensibilité est déduite de celle de l'ampicilline. 7 Le test de dépistage par diffusion sur disque de la benzylpénicilline 1 unité doit être utilisé pour exclure les mécanismes de résistance aux bêta-lactamines. Lorsque le dépistage est négatif (zone d'inhibition ≥12 mm), toutes les pénicillines pour lesquelles des valeurs critiques cliniques sont disponibles, y compris celles qui ont une «annotation», peuvent être déclarées sensibles sans autre test, à l'exception de l'amoxicilline orale et de l'amoxicilline-acide clavulanique orale, qui, si elles sont déclarées, doivent l'être comme «Susceptible, increased exposure (I)», lorsque le dépistage est positif (zone d'inhibition <12 mm). Le bord extérieur des zones doit être pris en compte à la lecture lorsqu'une zone de croissance est visible autour de la plaquette avec une zone d'inhibition par ailleurs nettement délimitée. 8 La sensibilité peut être déduite de celle de l'amoxicilline-acide clavulanique.
  • + Concentration Méthode de diffusion
  • + minimale inhibatrice sur disqueb Zone
  • + (CMI) en mg/l de d'inhibition (Diamèt
  • + la pipéracillinea re en mm)
  • +Agentc S R S R
  • +Enterobacteriales ≤8 >8 ≥20 <20
  • +(anciennement
  • +Enterobacteriaceae)
  • +Pseudomonas spp. ≤0,0011 >16 ≥50 <18
  • +Staphylococcus spp. -2 - -
  • +Enterococcus spp. -3 - -
  • +Streptococcus des -4 - -
  • +groupes A, B, C et G
  • +Streptococcus -5 - -
  • +pneumoniae
  • +Streptocoques du -6 - -
  • +groupe viridans
  • +Haemophilus influenz ≤0,25 ≥0,25 ≥277 <27
  • +ae
  • +Moraxella catarrhali -8 - - -
  • +s
  • +Bacteroides spp. ≤8 >8 ≥20 <20
  • +(sauf B. thetaiotaom
  • +icron)
  • +Prevotella spp. ≤0,5 >0,5 ≥26 <26
  • +Fusobacterium ≤0,5 >0,5 ≥32 <32
  • +necrophorum
  • +Clostridium perfring ≤0,5 >0,5 ≥24 <24
  • +ens
  • +Cutibacterium acnes ≤0,25 >0,25 ≥27 <27
  • +Vibrio spp. ≤1 >1 ≥26 <26
  • +Achromobacter ≤4 >4 ≥26 <26
  • +xylosoxidans
  • +Valeurs limites non ≤8 >16 - -
  • +spécifiques à
  • +l'espèce (PC-PD)
  • +Source:EUCAST
  • +Clinical Breakpoint
  • +Table v. 12.0, 1
  • +janvier 2022.S =
  • +sensible. R =
  • +résistant.a Les CMI
  • +sont définies au
  • +moyen d'une concentr
  • +ation fixe de 4
  • +mg/l de tazobactam
  • +et de concentrations
  • + variables de
  • +pipéracilline.b Les
  • +zones d'inhibition
  • +EUCAST s'appuient
  • +sur des plaquettes
  • +avec 30 µg de
  • +pipéracilline et 6
  • +µg de tazobactam.c
  • +Pour les agents
  • +pathogènes non
  • +spécifiquement
  • +indiqués, les
  • +valeurs limites non
  • +spécifiques à
  • +l'espèce (PC-PD)
  • +sont utilisées.1
  • +L'EUCAST a introduit
  • + des valeurs critiqu
  • +es pour certains
  • +principes actifs
  • +qui répertorient
  • +les organismes de
  • +souche sauvage
  • +(organismes sans
  • +mécanismes de
  • +résistance acquis
  • +au principe actif
  • +détectables par
  • +phénotypage) sous
  • +"Susceptible,
  • +increased exposure
  • +(I)" au lieu de
  • +"Susceptible,
  • +standard dosing
  • +regimen (S)" . Les
  • +valeurs critiques
  • +de sensibilité pour
  • +ces associations
  • +organisme/principe
  • +actif sont accompagn
  • +ées des valeurs
  • +critiques "Off-Scale
  • +" de S ≤0.001 mg/l,
  • +adoptées arbitrairem
  • +ent.2 La plupart
  • +des S. aureus sont
  • +producteurs de
  • +pénicillinase et
  • +certains sont
  • +résistants à la
  • +méticilline. Ces
  • +deux mécanismes les
  • +rendent résistants
  • +à la benzylpénicilli
  • +ne, à la phénoxyméth
  • +ylpénicilline, à
  • +l'ampicilline, à
  • +l'amoxicilline, à
  • +la pipéracilline et
  • +à la ticarcilline.
  • +Les isolats qui,
  • +lors des tests,
  • +s'avèrent sensibles
  • +à la benzylpénicilli
  • +ne et à la céfoxitin
  • +e peuvent être
  • +déclarés comme
  • +sensibles à toutes
  • +les pénicillines.
  • +Les isolats qui,
  • +lors des tests,
  • +s'avèrent résistants
  • + à la benzylpénicill
  • +ine, mais sensibles
  • +à la céfoxitine,
  • +sont sensibles aux
  • +associations comport
  • +ant bêta-lactamine
  • +et inhibiteur de
  • +bêta-lactamases,
  • +aux isoxazolylpénici
  • +llines (oxacilline,
  • +cloxacilline,
  • +dicloxacilline et
  • +flucloxacilline) et
  • +à la nafcilline.
  • +Pour les principes
  • +actifs administrés
  • +par voie orale, il
  • +faut veiller à
  • +obtenir une expositi
  • +on suffisante du
  • +site de l'infection.
  • + Les isolats qui,
  • +lors des tests,
  • +s'avèrent résistants
  • + à la céfoxitine
  • +sont résistants à
  • +toutes les pénicilli
  • +nes. La plupart des
  • +staphylocoques sont
  • +producteurs de
  • +pénicillinase et
  • +certains sont
  • +résistants à la
  • +méticilline. Ces
  • +deux mécanismes les
  • +rendent résistants
  • +à la benzylpénicilli
  • +ne, à la phénoxyméth
  • +ylpénicilline, à
  • +l'ampicilline, à
  • +l'amoxicilline, à
  • +la pipéracilline et
  • +à la ticarcilline.
  • +Aucune méthode
  • +actuellement disponi
  • +ble n'est en mesure
  • +de détecter de
  • +manière fiable la
  • +production de
  • +pénicillinase dans
  • +toutes les espèces
  • +de staphylocoques,
  • +mais la résistance
  • +à la méticilline
  • +peut être détectée
  • +comme décrit avec
  • +la céfoxitine. Le
  • +S. saprophyticus
  • +sensible à l'ampicil
  • +line est mecA-négati
  • +f et sensible à
  • +l'ampicilline, à
  • +l'amoxicilline et à
  • +la pipéracilline
  • +(sans ou avec un
  • +inhibiteur de
  • +bêta-lactamases).3
  • +Une sensibilité à
  • +l'ampicilline, à
  • +l'amoxicilline et à
  • +la pipéracilline
  • +(avec et sans
  • +inhibiteur de
  • +bêta-lactamases)
  • +peut être déduite
  • +de celle à l'ampicil
  • +line. La résistance
  • +à l'ampicilline est
  • +rare chez E. faecali
  • +s (à confirmer en
  • +fonction de la
  • +CMI), mais fréquente
  • + chez E. faecium.4
  • +La sensibilité des
  • +streptocoques des
  • +groupes A, B, C et
  • +G aux pénicillines
  • +est déduite de la
  • +sensibilité à la
  • +benzylpénicilline
  • +(indications autres
  • +que méningites) à
  • +l'exception de la
  • +phénoxyméthylpénicil
  • +line et des isoxazol
  • +ylpénicillines pour
  • +les streptocoques
  • +du groupe B.5 Il
  • +convient d'utiliser
  • +le test de dépistage
  • + par diffusion sur
  • +disque de l'oxacilli
  • +ne 1 μg ou un test
  • +CMI de benzylpénicil
  • +line pour exclure
  • +les mécanismes de
  • +résistance aux
  • +bêta-lactamines.
  • +Lorsque le dépistage
  • + est négatif (zone
  • +d'inhibition de
  • +l'oxacilline ≥20 mm
  • +ou CMI de la benzylp
  • +énicilline ≤0,06
  • +mg/l), tous les
  • +agents bêta-lactames
  • + pour lesquels des
  • +valeurs critiques
  • +cliniques sont
  • +disponibles, y
  • +compris celles qui
  • +ont une "annotation"
  • + , peuvent être
  • +déclarés sensibles
  • +sans autre test, à
  • +l'exception du
  • +céfaclor, qui, s'il
  • +est déclaré, doit
  • +l'être comme "Suscep
  • +tible, increased
  • +exposure (I)" ,
  • +lorsque le dépistage
  • + est positif (zone
  • +d'inhibition <20 mm
  • +ou CMI de la benzylp
  • +énicilline >0,06
  • +mg/l). L'ajout d'un
  • +inhibiteur de
  • +bêta-lactamases
  • +n'apporte aucun
  • +bénéfice clinique
  • +supplémentaire.6 La
  • +benzylpénicilline
  • +(CMI ou diffusion
  • +sur disque) peut
  • +être utilisée pour
  • +dépister la résistan
  • +ce aux bêta-lactamin
  • +es dans les streptoc
  • +oques du groupe
  • +viridans. Les
  • +isolats pour lesquel
  • +s le test de dépista
  • +ge est négatif
  • +peuvent être déclaré
  • +s sensibles aux
  • +bêta-lactamines
  • +pour lesquelles des
  • +valeurs critiques
  • +cliniques sont
  • +disponibles (y
  • +compris celles qui
  • +comportent une
  • +"annotation" ). Les
  • +isolats pour lesquel
  • +s le test de dépista
  • +ge est positif
  • +doivent être testés
  • +pour leur sensibilit
  • +é à des agents
  • +individuels ou
  • +déclarés résistants.
  • + Pour les isolats
  • +négatifs au test de
  • +dépistage à la
  • +benzylpénicilline
  • +(zone d'inhibition
  • +≥18 mm ou CMI ≤0,25
  • +mg/l), la sensibilit
  • +é peut être déduite
  • +de celle de la
  • +benzylpénicilline
  • +ou de l'ampicilline.
  • + Pour les isolats
  • +positifs au test de
  • +dépistage à la
  • +benzylpénicilline
  • +(zone d'inhibition
  • +<18 mm ou CMI >0,25
  • +mg/l), la sensibilit
  • +é est déduite de
  • +celle de l'ampicilli
  • +ne.7 Le test de
  • +dépistage par
  • +diffusion sur
  • +disque de la benzylp
  • +énicilline 1 unité
  • +doit être utilisé
  • +pour exclure les
  • +mécanismes de
  • +résistance aux
  • +bêta-lactamines.
  • +Lorsque le dépistage
  • + est négatif (zone
  • +d'inhibition ≥12
  • +mm), toutes les
  • +pénicillines pour
  • +lesquelles des
  • +valeurs critiques
  • +cliniques sont
  • +disponibles, y
  • +compris celles qui
  • +ont une "annotation"
  • + , peuvent être
  • +déclarées sensibles
  • +sans autre test, à
  • +l'exception de
  • +l'amoxicilline
  • +orale et de l'amoxic
  • +illine-acide clavula
  • +nique orale, qui,
  • +si elles sont
  • +déclarées, doivent
  • +l'être comme "Suscep
  • +tible, increased
  • +exposure (I)" ,
  • +lorsque le dépistage
  • + est positif (zone
  • +d'inhibition <12
  • +mm). Le bord extérie
  • +ur des zones doit
  • +être pris en compte
  • +à la lecture lorsqu'
  • +une zone de croissan
  • +ce est visible
  • +autour de la plaquet
  • +te avec une zone
  • +d'inhibition par
  • +ailleurs nettement
  • +délimitée.8 La
  • +sensibilité peut
  • +être déduite de
  • +celle de l'amoxicill
  • +ine-acide clavulaniq
  • +ue.
  • + 
  • +
  • -Marges de contrôle de qualité relatives à l'association pipéracilline/tazobactam, à utiliser en lien avec les valeurs critiques de sensibilité EUCAST
  • -Souche du contrôle de qualité Concentration inhibitrice minimale de pipéracilline en mg/l Méthode de diffusion sur disque Zone d'inhibition (diamètre en mm)
  • -Escherichia coli ATCC 25922 1-4 21-27
  • -Pseudomonas aeruginosa ATCC 27853 1-8 23-29
  • -Haemophilus influenzae ATCC 49766 -1 32-40
  • -Escherichia coli ATCC 35218 0,5-2 21-27
  • -Klebsiella pneumoniae ATCC 700603* 8-32 14-20
  • -Source: The European Committee on Antimicrobial Susceptibility Testing. Routine and extended internal quality control for MIC determination and disk diffusion as recommended by EUCAST. Version 12.0, 2022; http://www.eucast.org. ATCC = American Type Culture Collection 1 Pour contrôler les composants des inhibiteurs (voir contrôle de qualité usuel pour les associations d'inhibiteurs de bêtalactamases) on peut utiliser E. coli ATCC 35218 ou K. pneumoniae ATCC 700603. E. coli ATCC 25922 doit être utilisé pour contrôler le composant de la pipéracilline (conformément à la méthodologie pour E. coli). * Pour cette souche, deux types de colonies sont en principe observés, lesquels doivent être pris en compte lors du repiquage et du test de la souche.
  • +Marges de contrôle de qualité relatives à l'association
  • +pipéracilline/tazobactam, à utiliser en lien avec les
  • +valeurs critiques de sensibilité EUCAST
  • +Souche du contrôle de qualité Concentration Méthode de diffusion
  • + inhibitrice minimale sur disqueZone
  • + de pipéracilline d'inhibition (diamèt
  • + en mg/l re en mm)
  • +Escherichia coli ATCC 25922 1-4 21-27
  • +Pseudomonas aeruginosa ATCC 27853 1-8 23-29
  • +Haemophilus influenzae ATCC 49766 -1 32-40
  • +Escherichia coli ATCC 35218 0,5-2 21-27
  • +Klebsiella pneumoniae ATCC 700603* 8-32 14-20
  • +Source: The European Committee on Antimicrobial
  • +Susceptibility Testing. Routine and extended internal
  • +quality control for MIC determination and disk
  • +diffusion as recommended by EUCAST. Version 12.0, 2022;
  • +http://www.eucast.org.ATCC = American Type Culture
  • +Collection1 Pour contrôler les composants des
  • +inhibiteurs (voir contrôle de qualité usuel pour les
  • +associations d'inhibiteurs de bêtalactamases) on peut
  • +utiliser E. coli ATCC 35218 ou K. pneumoniae ATCC
  • +700603.E. coli ATCC 25922 doit être utilisé pour
  • +contrôler le composant de la pipéracilline
  • +(conformément à la méthodologie pour E. coli).* Pour
  • +cette souche, deux types de colonies sont en principe
  • +observés, lesquels doivent être pris en compte lors du
  • +repiquage et du test de la souche.
  • + 
  • +
  • -Résumé des espèces concernées en termes de sensibilité à pipéracilline/tazobactam
  • +Résumé des espèces concernées en termes de sensibilité à
  • +pipéracilline/tazobactam
  • -Micro-organismes aérobies gram-positifs Micro-organismes aérobies gram-négatifs
  • -Enterococcus faecalis (seulement les isolats sensibles à l'ampicilline ou à la pénicilline) Listeria monocytogenes Staphylococcus aureus (seulement les isolats sensibles à la méthicilline) Staphylococcus spp. – coagulase négatif (seulement les isolats sensibles à la méthicilline) Streptococcus agalactiae (streptocoques du groupe B)† Streptococcus pyogenes (streptocoques du groupe A)† Citrobacter koseri Haemophilus influenzae Moraxella catarrhalis Proteus mirabilis
  • -Micro-organismes anaérobies gram-positifs Micro-organismes anaérobies gram-négatifs
  • -Clostridium spp. Eubacterium spp. Coques anaérobies gram-positifs†† Groupe Bacteroides fragilis Fusobacterium spp. Porphyromonas spp. Prevotella spp.
  • -ESPÈCES CHEZ LESQUELLES UNE RÉSISTANCE ACQUISE PEUT SE RÉVÉLER PROBLÉMATIQUE
  • -Micro-organismes aérobies gram-positifs Micro-organismes aérobies gram-négatifs
  • -Enterococcus faecium Streptococcus pneumoniae†† Streptocoques du groupe viridans†† Acinetobacter baumannii Citrobacter freundii Enterobacter spp. Escherichia coli Klebsiella pneumoniae Morganella morganii Proteus vulgaris Providencia spp. Pseudomonas aeruginosa Serratia spp.
  • +Micro-organismes aérobies gram-positifs Micro-organismes aérobies
  • + gram-négatifs
  • +Enterococcus faecalis(seulement les isolats sensibles à Citrobacter koseriHaemophilus
  • +l'ampicilline ou à la pénicilline)Listeria influenzaeMoraxella
  • +monocytogenesStaphylococcus aureus(seulement les isolats catarrhalisProteus mirabilis
  • +sensibles à la méthicilline)Staphylococcus spp. – coagulase
  • +négatif (seulement les isolats sensibles à la
  • +méthicilline)Streptococcus agalactiae (streptocoques du groupe
  • +B)†Streptococcus pyogenes (streptocoques du groupe A)†
  • +Micro-organismes anaérobies gram-positifs Micro-organismes anaérobies
  • + gram-négatifs
  • +Clostridium spp.Eubacterium spp.Coques anaérobies gram-positifs†† Groupe Bacteroides fragilisFuso
  • + bacterium spp.Porphyromonas
  • + spp.Prevotella spp.
  • +ESPÈCES CHEZ LESQUELLES UNE RÉSISTANCE ACQUISE PEUT SE RÉVÉLER
  • +PROBLÉMATIQUE
  • +Micro-organismes aérobies gram-positifs Micro-organismes aérobies
  • + gram-négatifs
  • +Enterococcus faeciumStreptococcus pneumoniae††Streptocoques du Acinetobacter baumanniiCitrobac
  • +groupe viridans†† ter freundiiEnterobacter
  • + spp.Escherichia coliKlebsiella
  • + pneumoniaeMorganella
  • + morganiiProteus vulgarisProvide
  • + ncia spp.Pseudomonas
  • + aeruginosaSerratia spp.
  • -Micro-organismes aérobies gram-positifs Micro-organismes aérobies gram-négatifs
  • -Corynebacterium jeikeium Burkholderia cepacia Legionella spp. Stenotrophomonas maltophilia$
  • -Autres micro-organismes
  • -Chlamydophila pneumoniae Mycoplasma pneumoniae
  • +Micro-organismes aérobies gram-positifs Micro-organismes aérobies
  • + gram-négatifs
  • +Corynebacterium jeikeium Burkholderia cepaciaLegionella
  • + spp.Stenotrophomonas
  • + maltophilia$
  • +Autres micro-organismes
  • +Chlamydophila pneumoniaeMycoplasma pneumoniae
  • + 
  • -Organisme Année Sensibilité (%) N
  • -Acinetobacter spp.* 2011 86,4 1061
  • -2012 77,9 901
  • -2013 78,7 834
  • -Citrobacter koseri* 2011 95,2 1405
  • -2012 89,9 1575
  • -2013 95,0 1791
  • -Citrobacter non-koseri* 2011 83,6 1435
  • -2012 80,6 1430
  • -2013 81,9 1598
  • -Enterobacter spp.* 2011 78,9 4989
  • -2012 77,1 5041
  • -2013 77,5 5498
  • -Escherichia coli* 2011 92,2 53541
  • -2012 92,0 58208
  • -2013 92,1 62567
  • -Klebsiella oxytoca* 2011 91,8 2522
  • -2012 90,3 2630
  • -2013 88,1 2878
  • -Klebsiella pneumoniae* 2011 90,1 8560
  • -2012 89,9 9340
  • -2013 88,1 10071
  • -Morganella morganii* 2011 88,3 1150
  • -2012 89,2 1296
  • -2013 93,3 1542
  • -Proteus mirabilis* 2011 98,6 4534
  • -2012 97,9 4731
  • -2013 98,5 5037
  • -Proteus non-mirabilis* 2011 95,3 1199
  • -2012 95,8 1291
  • -2013 98,0 1470
  • -Pseudomonas aeruginosa* 2011 88,8 9487
  • -2012 85,9 9763
  • -2013 84,9 10348
  • -Serratia spp.* 2011 96,0 1545
  • -2012 94,0 1707
  • -2013 96,1 2072
  • -Enterococcus faecalis** 2011 95,5 3910
  • -2012 94,4 3416
  • -2013 95,7 3602
  • -Enterococcus faecium** 2011 14,5 1267
  • -2012 13,1 895
  • -2013 13,6 898
  • -Enterococcus spp. (non identifié au niveau de l'espèce)** 2011 90,6 2448
  • -2012 95,3 803
  • -2013 96,2 1057
  • -Neisseria gonorrhoeae** 2011 25,8 124
  • -2012 24,1 108
  • -2013 18,0 128
  • -Neisseria meningitidis** 2011 73,3 30
  • -2012 67,9 28
  • -2013 53,6 28
  • -Staphylococcus aureus** 2011 22,9 22049
  • -2012 20,7 21399
  • -2013 21,3 21232
  • -Staphylococcus saprophyticus** 2011 22,2 481
  • -2012 12,3 779
  • -2013 13,1 918
  • -Staphylococcus, coagulase-négatif, non saprophyticus** 2011 19,0 15145
  • -2012 16,8 14809
  • -2013 17,3 15666
  • -Streptococcus pneumoniae** 2011 90,8 2104
  • -2012 90,2 1821
  • -2013 91,0 1950
  • +Organisme Année Sensibilité(%) N
  • +Acinetobacter spp.* 2011 86,4 1061
  • +2012 77,9 901
  • +2013 78,7 834
  • +Citrobacter koseri* 2011 95,2 1405
  • +2012 89,9 1575
  • +2013 95,0 1791
  • +Citrobacter non-koseri* 2011 83,6 1435
  • +2012 80,6 1430
  • +2013 81,9 1598
  • +Enterobacter spp.* 2011 78,9 4989
  • +2012 77,1 5041
  • +2013 77,5 5498
  • +Escherichia coli* 2011 92,2 53541
  • +2012 92,0 58208
  • +2013 92,1 62567
  • +Klebsiella oxytoca* 2011 91,8 2522
  • +2012 90,3 2630
  • +2013 88,1 2878
  • +Klebsiella pneumoniae* 2011 90,1 8560
  • +2012 89,9 9340
  • +2013 88,1 10071
  • +Morganella morganii* 2011 88,3 1150
  • +2012 89,2 1296
  • +2013 93,3 1542
  • +Proteus mirabilis* 2011 98,6 4534
  • +2012 97,9 4731
  • +2013 98,5 5037
  • +Proteus non-mirabilis* 2011 95,3 1199
  • +2012 95,8 1291
  • +2013 98,0 1470
  • +Pseudomonas aeruginosa* 2011 88,8 9487
  • +2012 85,9 9763
  • +2013 84,9 10348
  • +Serratia spp.* 2011 96,0 1545
  • +2012 94,0 1707
  • +2013 96,1 2072
  • +Enterococcus faecalis** 2011 95,5 3910
  • +2012 94,4 3416
  • +2013 95,7 3602
  • +Enterococcus faecium** 2011 14,5 1267
  • +2012 13,1 895
  • +2013 13,6 898
  • +Enterococcus spp. (non identifié au niveau de l'espèce)** 2011 90,6 2448
  • +2012 95,3 803
  • +2013 96,2 1057
  • +Neisseria gonorrhoeae** 2011 25,8 124
  • +2012 24,1 108
  • +2013 18,0 128
  • +Neisseria meningitidis** 2011 73,3 30
  • +2012 67,9 28
  • +2013 53,6 28
  • +Staphylococcus aureus** 2011 22,9 22049
  • +2012 20,7 21399
  • +2013 21,3 21232
  • +Staphylococcus saprophyticus** 2011 22,2 481
  • +2012 12,3 779
  • +2013 13,1 918
  • +Staphylococcus, coagulase-négatif, non saprophyticus** 2011 19,0 15145
  • +2012 16,8 14809
  • +2013 17,3 15666
  • +Streptococcus pneumoniae** 2011 90,8 2104
  • +2012 90,2 1821
  • +2013 91,0 1950
  • + 
  • +
  • -Dans une étude clinique prospective randomisée de non-infériorité (Harris et al., 2018), la thérapie ciblée par pipéracilline/tazobactam (c.-à-d. après détermination de la sensibilité in vitro) lors du traitement de patients adultes dans un état critique atteints de bactériémie causée par des agents pathogènes E. coli ou Klebsiella pneumoniæ producteurs de «bêtalactamases à large spectre» (BLSE) n'a pas pu satisfaire au critère de non-infériorité en ce qui concerne le critère d'évaluation primaire, à savoir la «mortalité au jour 30». Les patients hospitalisés ont été répartis au hasard dans le groupe pipéracilline/tazobactam (4,5 g toutes les 6 h), ou dans le groupe méropénème (1 g toutes les 8 h) pendant au moins 4 jours et jusqu'à 14 jours au maximum. Au total, 23 patients (12,3%) sur 187 ont succombé à l'infection au cours de la période définie par le critère d'évaluation primaire «mortalité au jour 30» dans le groupe pipéracilline/tazobactam, contre 7 patients (3,7%) sur 191 dans le groupe méropénème (différence de risque: 8,6% [IC à 97,5% d'un seul côté: ∞ à 14,5%], p=0,90 pour la non-infériorité). Une guérison clinique et microbiologique est survenue jusqu'au jour 4 chez 121 patients (68,4%) sur 177 dans le groupe pipéracilline/tazobactam et chez 138 patients (74,6%) sur 185 dans le groupe méropénème (différence de risque: -6,2% [IC à 95%: -15,5 à 3,1%], p=0,19). On ignore la raison de cette différence de mortalité.
  • +Dans une étude clinique prospective randomisée de non-infériorité (Harris et al., 2018), la thérapie ciblée par pipéracilline/tazobactam (c.-à-d. après détermination de la sensibilité in vitro) lors du traitement de patients adultes dans un état critique atteints de bactériémie causée par des agents pathogènes E. coli ou Klebsiella pneumoniæ producteurs de "bêtalactamases à large spectre" (BLSE) n'a pas pu satisfaire au critère de non-infériorité en ce qui concerne le critère d'évaluation primaire, à savoir la "mortalité au jour 30" . Les patients hospitalisés ont été répartis au hasard dans le groupe pipéracilline/tazobactam (4,5 g toutes les 6 h), ou dans le groupe méropénème (1 g toutes les 8 h) pendant au moins 4 jours et jusqu'à 14 jours au maximum. Au total, 23 patients (12,3%) sur 187 ont succombé à l'infection au cours de la période définie par le critère d'évaluation primaire "mortalité au jour 30" dans le groupe pipéracilline/tazobactam, contre 7 patients (3,7%) sur 191 dans le groupe méropénème (différence de risque: 8,6% [IC à 97,5% d'un seul côté: ∞ à 14,5%], p=0,90 pour la non-infériorité). Une guérison clinique et microbiologique est survenue jusqu'au jour 4 chez 121 patients (68,4%) sur 177 dans le groupe pipéracilline/tazobactam et chez 138 patients (74,6%) sur 185 dans le groupe méropénème (différence de risque: -6,2% [IC à 95%: -15,5 à 3,1%], p=0,19). On ignore la raison de cette différence de mortalité.
  • -La pipéracilline atteint son pic sérique juste après la perfusion intraveineuse. Après administration intraveineuse de 2 g de pipéracilline et 250 mg de tazobactam (ou 4 g de pipéracilline et 500 mg de tazobactam), la pipéracilline atteint un pic sérique de 237 µg/ml (ou 364 µg/ml) et le tazobactam de 23,4 µg/ml (ou 34,4 µg/ml). La demi-vie sérique moyenne est de 0,6-1,2 h chez des volontaires sains.
  • +La pipéracilline atteint son pic sérique juste après la perfusion intraveineuse. Après administration intraveineuse de 2 g de pipéracilline et 250 mg de tazobactam (ou 4 g de pipéracilline et 500 mg de tazobactam), la pipéracilline atteint un pic sérique de 237 µg/ml (ou 364 µg/ml) et le tazobactam de 23,4 µg/ml (ou 34,4 µg/ml). La demi-vie sérique moyenne est de 0,6-1,2 h chez des volontaires sains.
  • -La pipéracilline se lie peu aux protéines sériques (16-21%). Elle diffuse bien dans les tissus et les liquides, atteignant des concentrations élevées dans la bile (plus de 400 µg/ml). En l'absence de méningite, la pipéracilline, à l'instar d'autres pénicillines, ne passe qu'en faible quantité dans le LCR.
  • +La pipéracilline se lie peu aux protéines sériques (16-21%). Elle diffuse bien dans les tissus et les liquides, atteignant des concentrations élevées dans la bile (plus de 400 µg/ml). En l'absence de méningite, la pipéracilline, à l'instar d'autres pénicillines, ne passe qu'en faible quantité dans le LCR.
  • -Le tazobactam atteint son pic sérique juste après la perfusion intraveineuse. Sa demi-vie sérique moyenne, après administration intraveineuse de l'association, est de 0,7-1,2 h chez des volontaires sains.
  • +Le tazobactam atteint son pic sérique juste après la perfusion intraveineuse. Sa demi-vie sérique moyenne, après administration intraveineuse de l'association, est de 0,7-1,2 h chez des volontaires sains.
  • -Administré seul, le tazobactam atteint son pic sérique juste après la perfusion intraveineuse. Chez des volontaires sains, la demi-vie sérique moyenne du tazobactam i.v. est de 0,6-0,7 h; elle est plus courte que lorsqu'il est associé à la pipéracilline, ce qui est probablement dû à une interaction compétitive lors de la sécrétion tubulaire.
  • +Administré seul, le tazobactam atteint son pic sérique juste après la perfusion intraveineuse. Chez des volontaires sains, la demi-vie sérique moyenne du tazobactam i.v. est de 0,6-0,7 h; elle est plus courte que lorsqu'il est associé à la pipéracilline, ce qui est probablement dû à une interaction compétitive lors de la sécrétion tubulaire.
  • -La demi-vie de la pipéracilline et du tazobactam augmente lorsque la clairance de la créatinine diminue. Quand la clairance de la créatinine est inférieure à 20 ml/min, la pipéracilline et le tazobactam ont une demi-vie 2 et 4 fois plus longue, respectivement, que chez les patients aux fonctions rénales normales. Il est recommandé d'adapter la posologie en conséquence lorsque la clairance est inférieure à 40 ml/min.
  • +La demi-vie de la pipéracilline et du tazobactam augmente lorsque la clairance de la créatinine diminue. Quand la clairance de la créatinine est inférieure à 20 ml/min, la pipéracilline et le tazobactam ont une demi-vie 2 et 4 fois plus longue, respectivement, que chez les patients aux fonctions rénales normales. Il est recommandé d'adapter la posologie en conséquence lorsque la clairance est inférieure à 40 ml/min.
  • -·essais de mutagénicité microbienne,
  • -·unscheduled DNA synthesis (test d'UDS),
  • -·test HPRT de mutation ponctuelle sur des CHO (cellules d'ovaires de hamster chinois),
  • -·essais de transformation cellulaire sur cellules BALB/c-3T3.
  • +essais de mutagénicité microbienne,
  • +unscheduled DNA synthesis (test d'UDS),
  • +test HPRT de mutation ponctuelle sur des CHO (cellules d'ovaires de hamster chinois),
  • +essais de transformation cellulaire sur cellules BALB/c-3T3.
  • -·essais de mutagénicité microbienne,
  • -·unscheduled DNA synthesis (test d'UDS),
  • -·test HPRT de mutation ponctuelle sur des CHO (cellules d'ovaires de hamster chinois),
  • -·essais de transformation cellulaire sur cellules BALB/c-3T3.
  • +essais de mutagénicité microbienne,
  • +unscheduled DNA synthesis (test d'UDS),
  • +test HPRT de mutation ponctuelle sur des CHO (cellules d'ovaires de hamster chinois),
  • +essais de transformation cellulaire sur cellules BALB/c-3T3.
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
  • -La solution reconstituée/diluée de Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. ne contient pas de conservateurs. Une stabilité chimique et physique de 24 heures en cours d'emploi a été démontrée au réfrigérateur (2–8°C). Pour des raisons microbiologiques, il convient néanmoins d'utiliser la préparation prête à l'emploi immédiatement après reconstitution/dilution. Si ceci s'avère impossible, les durées et conditions de conservation avant l'utilisation relèvent de la responsabilité de l'utilisateur et ne doivent normalement pas dépasser 24 heures à une température comprise entre 2 et 8°C à moins que la reconstitution/dilution ait été effectuée sous des conditions contrôlées et aseptiques validées.
  • +La solution reconstituée/diluée de Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. ne contient pas de conservateurs. Une stabilité chimique et physique de 24 heures en cours d'emploi a été démontrée au réfrigérateur (2–8°C). Pour des raisons microbiologiques, il convient néanmoins d'utiliser la préparation prête à l'emploi immédiatement après reconstitution/dilution. Si ceci s'avère impossible, les durées et conditions de conservation avant l'utilisation relèvent de la responsabilité de l'utilisateur et ne doivent normalement pas dépasser 24 heures à une température comprise entre 2 et 8°C à moins que la reconstitution/dilution ait été effectuée sous des conditions contrôlées et aseptiques validées.
  • -Ne pas conserver au-dessus de 25 °C. Ne pas congeler.
  • +Ne pas conserver au-dessus de 25 °C. Ne pas congeler.
  • -Le Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. est destiné à l'usage parentéral. Il doit être administré en perfusion intraveineuse lente (sur 30 minutes).
  • -Dissoudre le contenu d'un flacon de substance sèche de Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. dans le volume d'un solvant compatible pour la reconstitution, indiqué dans le tableau ci-dessus. Agiter doucement le flacon d'un mouvement circulaire jusqu'à ce que la poudre soit totalement dissoute. Lors de mouvements circulaires continus, la dissolution est en général complète en l'espace de 5–10 minutes.
  • -Contenu d'un flacon Volume de solvant* par flacon
  • -2 g/0,25 g (2 g de pipéracilline et 0,25 g de tazobactam) 10 ml
  • -4 g/0,5 g (4 g de pipéracilline et 0,5 g de tazobactam) 20 ml
  • +Le Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. est destiné à l'usage parentéral. Il doit être administré en perfusion intraveineuse lente (sur 30 minutes).
  • +Dissoudre le contenu d'un flacon de substance sèche de Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. dans le volume d'un solvant compatible pour la reconstitution, indiqué dans le tableau ci-dessus. Agiter doucement le flacon d'un mouvement circulaire jusqu'à ce que la poudre soit totalement dissoute. Lors de mouvements circulaires continus, la dissolution est en général complète en l'espace de 5–10 minutes.
  • +Contenu d'un flacon Volume de solvant* par flacon
  • +2 g/0,25 g (2 g de pipéracilline et 0,25 g de tazobactam) 10 ml
  • +4 g/0,5 g (4 g de pipéracilline et 0,5 g de tazobactam) 20 ml
  • + 
  • +
  • -·solution injectable de NaCl à 0,9% (9 mg/ml),
  • -·eau pour préparations injectables1,
  • -1 Le volume maximal recommandé d'eau pour préparations injectables est de 50 ml par dose.
  • +solution injectable de NaCl à 0,9% (9 mg/ml),
  • +eau pour préparations injectables1,
  • +1 Le volume maximal recommandé d'eau pour préparations injectables est de 50 ml par dose.
  • -La solution reconstituée de Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. peut être diluée dans l'un des solvants pour administration intraveineuse mentionnés ci-dessus afin d'obtenir le volume souhaité (p.ex. entre 50 et 150 ml)
  • -·solution injectable de NaCl à 0,9% (9 mg/ml),
  • -·eau pour préparations injectables1,
  • -·solution de glucose à 5%,
  • -·dextrane à 6% dans une solution de NaCl à 0,9%,
  • -1 Le volume maximal recommandé d'eau pour préparations injectables est de 50 ml par dose.
  • +La solution reconstituée de Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. peut être diluée dans l'un des solvants pour administration intraveineuse mentionnés ci-dessus afin d'obtenir le volume souhaité (p.ex. entre 50 et 150 ml)
  • +solution injectable de NaCl à 0,9% (9 mg/ml),
  • +eau pour préparations injectables1,
  • +solution de glucose à 5%,
  • +dextrane à 6% dans une solution de NaCl à 0,9%,
  • +1 Le volume maximal recommandé d'eau pour préparations injectables est de 50 ml par dose.
  • -Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. 2 g/0,25 g, poudre pour solution pour perfusion, flacons: 1, 10 [A]
  • -Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. 4 g/0,5 g, poudre pour solution pour perfusion, flacons: 1, 10 [A]
  • +Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. 2 g/0,25 g, poudre pour solution pour perfusion, flacons: 1, 10 [A]
  • +Piperacillin/Tazobactam Fresenius i.v. 4 g/0,5 g, poudre pour solution pour perfusion, flacons: 1, 10 [A]
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