| 64 Changements de l'information professionelle Valsartan HCT axapharm 80/12.5 mg |
-1 comprimé pelliculé de 80/12.5 mg Valsartan HCT contient 29.72 mg de lactose monohydraté e au maximum 0.94 mg de sodium.
-1 comprimé pelliculé de 160/12.5 mg Valsartan HCT contient 71.94 mg de lactose monohydraté e au maximum 1.88 mg de sodium.
-1 comprimé pelliculé de 160/25 mg Valsartan HCT contient 59.44 mg de lactose monohydraté e au maximum 1.88 mg de sodium.
- +1 comprimé pelliculéde 80/12.5 mg Valsartan HCTcontient 29.72 mg de lactose monohydratée au maximum 0.94 mg de sodium.
- +1 comprimé pelliculéde160/12.5 mg Valsartan HCTcontient71.94 mg de lactose monohydratée au maximum1.88 mg de sodium.
- +1 comprimé pelliculéde160/25 mg Valsartan HCTcontient59.44 mg de lactose monohydratée au maximum1.88 mg de sodium.
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +Valsartan HCT axapharm 80/12.5 mg
- +Comprimés pelliculés à 80 mg de Valsartanum et 12.5 mg de Hydrochlorothiazidum.
- +Comprimés pelliculés ovales, non sécables, roses. D’un côté est gravé V et de l’autre H.
- +Valsartan HCT axapharm 160/12.5 mg
- +Comprimés pelliculés à 160 mg de Valsartanum et 12.5 mg de Hydrochlorothiazidum.
- +Comprimés pelliculés ovales, non sécables, rouges. D’un côté est gravé V et de l’autre H.
- +Valsartan HCT axapharm 160/25 mg
- +Comprimés pelliculés à 160 mg de Valsartanum et 25 mg de Hydrochlorothiazidum.
- +Comprimés pelliculés ovales, non sécables, oranges. D’un côté est gravé V et de l’autre H.
-Une réduction posologique peut être nécessaire chez les patients présentant une limitation de la fonction hépatique. Contenant comme principe actif de l’hydrochlorothiazide, Valsartan HCT axapharm doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints d’insuffisance hépatique (cf. «Mises en garde et précautions»). Contenant comme principe actif du valsartan, Valsartan HCT axapharm est contre-indiqué chez les patients avec cirrhose biliaire et cholestase.
- +Une réduction posologique peut être nécessaire chez les patients présentant une limitation de la fonction hépatique. Contenant comme principe actif de l’hydrochlorothiazide, Valsartan HCT axapharm doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints d’insuffisance hépatique (cf. "Mises en garde et précautions" ). Contenant comme principe actif du valsartan, Valsartan HCT axapharm est contre-indiqué chez les patients avec cirrhose biliaire et cholestase.
-Une réduction posologique peut être nécessaire chez les patients présentant une limitation de la fonction rénale. Le principe actif étant l’hydrochlorothiazide, Valsartan HCT axapharm est contre-indiqué chez les patients présentant une anurie (cf. «Contre-indications») et doit être utilisé avec une prudence particulière chez les patients atteints d’insuffisance rénale sévère (TFG <30 ml/min) (cf. «Mises en garde et précautions»).
- +Une réduction posologique peut être nécessaire chez les patients présentant une limitation de la fonction rénale. Le principe actif étant l’hydrochlorothiazide, Valsartan HCT axapharm est contre-indiqué chez les patients présentant une anurie (cf. "Contre-indications" ) et doit être utilisé avec une prudence particulière chez les patients atteints d’insuffisance rénale sévère (TFG <30 ml/min) (cf. "Mises en garde et précautions" ).
-L’efficacité et la sécurité de Valsartan HCT axapharm ne sont pas établies chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans.
- +L’efficacité et la sécurité deValsartan HCT axapharm ne sont pas établies chez les enfants et les adolescents de moins de18 ans.
--Valsartan HCT axapharm est contre-indiqué chez les patients présentant un angioœdème héréditaire ou chez ceux ayant développé un œdème angioneurotique lors d’un traitement antérieur par un inhibiteur de l’ECA ou un antagoniste des récepteurs de l’angiotensine II.
--Grossesse et allaitement (cf. «Grossesse, Allaitement»).
- +-Valsartan HCT axapharm est contre-indiqué chez les patients présentant un angioœdème héréditaire ou chez ceux ayant développé un œdèmeangioneurotique lors d’un traitement antérieur par un inhibiteur de l’ECA ou un antagoniste des récepteurs de l’angiotensine II.
- +-Grossesse et allaitement (cf. "Grossesse, Allaitement" ).
--Administration concomitante d’antagonistes des récepteurs de l’angiotensine (ARA), y compris Valsartan HCT axapharm, ou d’inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (IEC) avec l’aliskirène chez les patients atteints de diabète sucré (de type 1 ou de type 2) ainsi que chez les patients atteints d’insuffisance rénale (TFG <60 ml/min) (cf. «Interactions», sous-section «Double blocage du SRAA»).
- +-Administration concomitante d’antagonistes des récepteurs de l’angiotensine (ARA), y compris Valsartan HCT axapharm, ou d’inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (IEC) avec l’aliskirène chez les patients atteints de diabète sucré (de type 1 ou de type 2) ainsi que chez les patients atteints d’insuffisance rénale (TFG <60 ml/min) (cf. "Interactions" , sous-section "Double blocage du SRAA" ).
-Chez les patients insuffisants rénaux (TFG <60 ml/min), l’administration concomitante d’ARA, y compris de Valsartan HCT axapharm, ou d’IEC avec l’aliskirène est contre-indiquée (cf. «Interactions», sous-section «Double blocage du SRAA»).
- +Chez les patients insuffisants rénaux (TFG <60 ml/min), l’administration concomitante d’ARA, y compris de Valsartan HCT axapharm, ou d’IEC avec l’aliskirène est contre-indiquée (cf. "Interactions" , sous-section "Double blocage du SRAA" ).
-Des angio-œdèmes intestinaux ont été rapportés chez des patients traités par des antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II, dont le valsartan (voir «Effets indésirables»). Ces patients ont présenté des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements et de la diarrhée. Ces symptômes ont disparu à l’arrêt du traitement par antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II. Si un angio-œdème intestinal est diagnostiqué, Valsartan HCT axapharm doit être arrêté et une surveillance appropriée doit être mise en place jusqu’à disparition complète des symptômes.
- +Des angio-œdèmes intestinaux ont été rapportés chez des patients traités par des antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II, dont le valsartan (voir "Effetsindésirables" ). Ces patients ont présenté des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements et de la diarrhée. Ces symptômes ont disparu à l’arrêt du traitement par antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II. Si un angio-œdème intestinal est diagnostiqué, Valsartan HCT axapharm doit être arrêté et une surveillance appropriée doit être mise en place jusqu’à disparition complète des symptômes.
-Les sulfonamides ainsi que les médicaments dérivés des sulfonamides peuvent provoquer une réaction idiosyncrasique susceptible d’entraîner une effusion choroïdienne accompagnée d’une dégradation du champ visuel, d’une myopie passagère et d’un glaucome aigu par fermeture de l’angle. Les symptômes comprennent une perte de l’acuité visuelle ou des douleurs oculaires aiguës et se manifestent généralement dans les heures à semaines qui suivent le début du traitement. Non traité, un glaucome aigu par fermeture de l’angle peut entraîner une perte d’acuité visuelle permanente.
-Le traitement primaire consiste à arrêter immédiatement le médicament. Si la pression intraoculaire reste élevée, un traitement médical immédiat ou une intervention chirurgicale doivent être envisagés. Les facteurs de risque de développement d’un glaucome aigu par fermeture de l’angle peuvent être des antécédents d’allergie aux sulfonamides ou à la pénicilline.
- +Les sulfonamides ainsi que les médicaments dérivés des sulfonamides peuvent provoquer une réaction idiosyncrasique susceptible d’entraîner une effusion choroïdienne accompagnée d’une dégradation du champ visuel, d’une myopie passagère et d’un glaucome aigu par fermeture de l’angle. Les symptômes comprennent une perte de l’acuité visuelle ou des douleurs oculaires aiguës et se manifestent généralement dans les heures à semaines quisuivent le début du traitement. Non traité, un glaucome aigu par fermeture de l’angle peut entraîner une perte d’acuité visuelle permanente.
- +Le traitement primaire consiste à arrêter immédiatement le médicament. Si la pression intraoculaire reste élevée,un traitement médical immédiat ou une intervention chirurgicale doivent être envisagés. Les facteurs de risque de développement d’un glaucome aigu par fermeture de l’angle peuvent être des antécédents d’allergie aux sulfonamides ou à la pénicilline.
-Il n’existe pas de données sur l’effet du valsartan sur la fertilité humaine. Les études chez le rat n’ont montré aucun effet du valsartan sur la fertilité (cf. «Données précliniques»).
- +Il n’existe pas de données sur l’effet du valsartan sur la fertilité humaine. Les études chez le rat n’ont montré aucun effet du valsartan sur la fertilité (cf. "Données précliniques" ).
-(Cf. «Contre-indications» et «Interactions», sous-section «Double blocage du SRAA».)
- +(Cf. "Contre-indications" et "Interactions" , sous-section "Double blocage du SRAA" .)
-Dans deux études épidémiologiques basées sur le registre des cancers national danois, une augmentation du risque de cancer de la peau non mélanome (CPNM) (carcinome basocellulaire et carcinome épidermoïde) associée à une augmentation de l’exposition à une dose cumulée d’hydrochlorothiazide a été constatée. Le risque de CPNM semble augmenter en cas d’utilisation prolongée (voir rubrique «Propriétés/Effets»). L’effet photosensibilisant de l’hydrochlorothiazide pourrait être impliqué dans le développement du CPNM en tant que mécanisme potentiel.
-Les patients qui utilisent l’hydrochlorothiazide doivent être informés du risque de CPNM et doivent être instruits sur la nécessité de contrôler régulièrement si leur peau présente de nouvelles lésions et de signaler immédiatement d’éventuelles modifications suspectes de leur peau. Afin de minimiser le risque de cancer de la peau, il faut conseiller aux patients d’adopter les mesures de prévention possibles telles que par ex. une limitation de l’exposition à la lumière du soleil/aux UV et l’utilisation d’une protection solaire appropriée en cas d’exposition au soleil. Les modifications suspectes de la peau doivent immédiatement être examinées, le cas échéant au moyen d’une analyse histologique de biopsies. Par ailleurs, l’utilisation de l’hydrochlorothiazide doit éventuellement être reconsidérée chez les patients ayant des antécédents de CPNM (voir rubrique «Effets indésirables»).
- +Dans deux études épidémiologiques basées sur le registre des cancers national danois, une augmentation du risque de cancer de la peau non mélanome (CPNM) (carcinome basocellulaire et carcinome épidermoïde) associée à une augmentation de l’exposition à une dose cumulée d’hydrochlorothiazide a été constatée. Le risque de CPNM semble augmenter en cas d’utilisation prolongée (voir rubrique "Propriétés/Effets" ). L’effet photosensibilisant de l’hydrochlorothiazide pourrait être impliqué dans le développement du CPNM en tant que mécanisme potentiel.
- +Les patients qui utilisent l’hydrochlorothiazide doivent être informés du risque de CPNM et doivent être instruits sur la nécessité de contrôler régulièrement si leur peau présente de nouvelles lésions et de signaler immédiatement d’éventuelles modifications suspectes de leur peau. Afin de minimiser le risque de cancer de la peau, il faut conseiller aux patients d’adopter les mesures de prévention possibles telles que par ex. une limitation de l’exposition à la lumière du soleil/aux UV et l’utilisation d’une protection solaire appropriée en cas d’exposition au soleil. Les modifications suspectes de la peau doivent immédiatement être examinées, le cas échéant au moyen d’une analyse histologique de biopsies. Par ailleurs, l’utilisation de l’hydrochlorothiazide doit éventuellement être reconsidérée chez les patients ayant des antécédents de CPNM (voir rubrique "Effets indésirables" ).
-Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par comprimé pelliculé, c.-à-d. il est essentiellement «sans sodium».
- +Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par comprimé pelliculé, c.-à-d. il est essentiellement "sans sodium" .
-Double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone avec des ARA, des IEC ou l’aliskirène: L’administration concomitante d’ARA, y compris de Valsartan HCT axapharm, avec d’autres médicaments agissant sur le SRAA est associée à une augmentation de l’incidence de l’hypotension, des syncopes, de l’hyperkaliémie et de l’insuffisance rénale (y compris d’une défaillance rénale aigüe) par rapport à une monothérapie. Un double blocage du SRAA par l’utilisation concomitante d’inhibiteurs de l’ECA, d’un ARA ou de l’aliskirène n’est par conséquent pas recommandé. Lorsque le traitement avec un double blocage est considéré comme absolument nécessaire, celui-ci doit se faire sous la surveillance d’un spécialiste et en effectuant des contrôles étroits de la fonction rénale, des électrolytes et de la tension artérielle (cf. «Mises en garde et précautions»).
-Chez les patients insuffisants rénaux (TFG <60 ml/min), l’utilisation concomitante d’ARA, y compris de Valsartan HCT axapharm, ou d’IEC avec l’aliskirène est contre-indiquée (cf. «Mises en garde et précautions» et «Contreindications»).
-L’utilisation concomitante d’ARA, y compris de Valsartan HCT axapharm, ou d’IEC avec l’aliskirène est contre-indiquée chez les patients atteints de diabète de type 1 ou de type 2 (cf. «Contreindications»). Les inhibiteurs de l’ECA – y compris le Valsartan HCT axapharm – et les antagonistes du récepteur de l’angiotensine (ARA) ne doivent pas être utilisés de manière concomitante chez les patients présentant une néphropathie diabétique.
- +Double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone avec des ARA, des IEC ou l’aliskirène: L’administration concomitante d’ARA, y compris de Valsartan HCT axapharm, avec d’autres médicaments agissant sur le SRAA est associée à une augmentation de l’incidence de l’hypotension, des syncopes, de l’hyperkaliémie et de l’insuffisance rénale (y compris d’une défaillance rénale aigüe) par rapport à une monothérapie. Un double blocage du SRAA par l’utilisation concomitante d’inhibiteurs de l’ECA, d’un ARA ou de l’aliskirène n’est par conséquent pas recommandé. Lorsque le traitement avec un double blocage est considéré comme absolument nécessaire, celui-ci doit se faire sous la surveillance d’un spécialiste et en effectuant des contrôles étroits de la fonction rénale, des électrolytes et de la tension artérielle (cf. "Mises en garde et précautions" ).
- +Chez les patients insuffisants rénaux (TFG <60 ml/min), l’utilisation concomitante d’ARA, y compris de Valsartan HCT axapharm, ou d’IEC avec l’aliskirène est contre-indiquée (cf. "Mises en garde et précautions" et "Contreindications" ).
- +L’utilisation concomitante d’ARA, y compris de Valsartan HCT axapharm, ou d’IEC avec l’aliskirène est contre-indiquée chez les patients atteints de diabète de type 1 ou de type 2 (cf. "Contreindications" ). Les inhibiteurs de l’ECA – y compris le Valsartan HCT axapharm – et les antagonistes du récepteur de l’angiotensine (ARA) ne doivent pas être utilisés de manière concomitante chez les patients présentant une néphropathie diabétique.
-Valsartan HCT axapharm agissant directement sur le SRAA, il ne doit pas être administré aux femmes enceintes ou aux femmes envisageant une grossesse (cf. «Contre-indications»). Les professionnels prescrivant des médicaments agissant sur le SRAA doivent informer les femmes en âge de procréer des risques potentiels de ces médicaments pendant la grossesse.
- +Valsartan HCT axapharm agissant directement sur le SRAA, il ne doit pas être administré aux femmes enceintes ou aux femmes envisageant une grossesse (cf. "Contre-indications" ). Les professionnels prescrivant des médicaments agissant sur le SRAA doivent informer les femmes en âge de procréer des risques potentiels de ces médicaments pendant la grossesse.
-«Très fréquent» (≥1/10),
-«Fréquent» (≥1/100, <1/10),
-«Occasionnel» (≥1/1000, <1/100),
-«Rare» (≥1/10'000, 1/1000),
-«Très rare» (<1/10'000),
-«Fréquence inconnue» (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
- +"Très fréquent" (≥1/10),
- +"Fréquent" (≥1/100, <1/10),
- +"Occasionnel" (≥1/1000, <1/100),
- +"Rare" (≥1/10'000, 1/1000),
- +"Très rare" (<1/10'000),
- +"Fréquence inconnue" (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
-Occasionnel: œdèmes, hypotension, hyperhidrose.
- +Occasionnel:œdèmes, hypotension, hyperhidrose.
-Très rare: épistaxis, syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Très rare: épistaxis, syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
- +Affections musculosquelettiqueset du tissu conjonctif
-Troubles généraux et anomalies au site d’administration
- +Troubles générauxet anomalies au site d’administration
-Une diminution de la concentration sérique de potassium de plus de 20% a été constatée chez 3.7% des patients traités par valsartan et hydrochlorothiazide et chez 3.1% des patients sous placebo.
- +Une diminution de la concentration sérique de potassiumde plus de 20% a été constatée chez 3.7% des patients traités par valsartan et hydrochlorothiazide et chez 3.1% des patients sous placebo.
-Depuis la mise sur le marché de la préparation, la survenue de syncopes, de très rares cas d’angioœdème, de rash et de prurit ainsi que d’autres réactions d’hypersensibilité comme une maladie sérique et une vascularite ont été rapportés. De très rares cas de troubles de la fonction rénale ont aussi été observés.
- +Depuis la mise sur le marché de la préparation, la survenue de syncopes, de très rares cas d’angioœdème, de rash et de prurit ainsi que d’autres réactions d’hypersensibilité comme unemaladie sérique et une vascularite ont été rapportés. De très rares cas de troubles de la fonction rénale ont aussi été observés.
-Occasionnel: œdèmes, asthénie, insomnie, exanthème, diminution de la libido, vertiges.
- +Occasionnel:œdèmes, asthénie, insomnie, exanthème, diminution de la libido, vertiges.
-Affections hématologiques et du système lymphatique
- +Affectionshématologiques et du système lymphatique
-Très rare: vasculite nécrosante, réactions d’hypersensibilité.
- +Très rare:vasculite nécrosante, réactions d’hypersensibilité.
-Cancer de la peau non mélanome (CPNM) (carcinome basocellulaire et carcinome épidermoïde): sur la base des données disponibles issues d’études épidémiologiques, un lien dépendant de la dose cumulée entre l’exposition à l’hydrochlorothiazide et le développement du CPNM a été observé (voir rubriques «Mises en garde et précautions» et «Propriétés/Effets»).
- +Cancer de la peau non mélanome (CPNM) (carcinome basocellulaire et carcinome épidermoïde): sur la base des données disponibles issues d’études épidémiologiques, un lien dépendant de la dose cumulée entre l’exposition à l’hydrochlorothiazide et le développement du CPNM a été observé (voir rubriques "Mises en garde et précautions" et "Propriétés/Effets" ).
-Les données disponibles issues d’études épidémiologiques indiquent un rapport dépendant de la dose cumulée entre l’exposition à l’hydrochlorothiazide et le développement du CPNM. L’une des études comprenait une population de 71'533 cas de carcinome basocellulaire et 8629 cas de carcinome épidermoïde, ainsi que respectivement 1'430'833 et 172'462 personnes dans les populations témoins correspondantes. Une exposition élevée à l’hydrochlorothiazide (dose cumulée ≥50'000 mg) était associée à un OR ajusté de 1.29 (IC à 95%: 1.23-1.35) pour un carcinome basocellulaire et 3.98 (IC à 95%: 3.68-4.31) pour un carcinome épidermoïde. Dans le cas du carcinome basocellulaire comme dans le cas du carcinome épidermoïde, une relation évidente entre dose cumulée et effet a été constatée. Dans une étude supplémentaire, un rapport potentiel entre le carcinome des lèvres (carcinome épidermoïde) et l’exposition à l’hydrochlorothiazide a été démontré: 633 cas de carcinome des lèvres et 63'067 personnes de la population témoin ont été comparés en utilisant une stratégie de «Risk-Set-Sampling». Une relation évidente entre dose cumulée et effet avec une augmentation de l’OR ajusté de 2.1 (IC à 95%: 1.7-2.6) à 3.9 (3.0-4.9) dans le cas d’une dose cumulée élevée (≥25'000 mg) et une augmentation de l’OR ajusté de 7.7 (5.7-10.5) dans le cas de la dose cumulée la plus élevée (≥100'000 mg) a pu être démontrée. Exemple: une dose cumulée de 100'000 mg correspond à l’utilisation quotidienne d’une dose journalière définie de 25 mg sur une période de >10 ans (voir rubrique «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»).
- +Les données disponibles issues d’études épidémiologiques indiquent un rapport dépendant de la dose cumulée entre l’exposition à l’hydrochlorothiazide et le développement du CPNM. L’une des études comprenait une population de 71'533 cas de carcinome basocellulaire et 8629 cas de carcinome épidermoïde, ainsi que respectivement 1'430'833 et 172'462 personnes dans les populations témoins correspondantes. Une exposition élevée à l’hydrochlorothiazide (dose cumulée ≥50'000 mg) était associée à un OR ajusté de 1.29 (IC à 95%: 1.23-1.35) pour un carcinome basocellulaire et 3.98 (IC à 95%: 3.68-4.31) pour un carcinome épidermoïde. Dans le cas du carcinome basocellulaire comme dans le cas du carcinome épidermoïde, une relation évidente entre dose cumulée et effet a été constatée. Dans une étude supplémentaire, un rapport potentiel entre le carcinome des lèvres (carcinome épidermoïde) et l’exposition à l’hydrochlorothiazide a été démontré: 633 cas de carcinome des lèvres et 63'067 personnes de la population témoin ont été comparés en utilisant une stratégie de "Risk-Set-Sampling" . Une relation évidente entre dose cumulée et effet avec une augmentation de l’OR ajusté de 2.1 (IC à 95%: 1.7-2.6) à 3.9 (3.0-4.9) dans le cas d’une dose cumulée élevée (≥25'000 mg) et une augmentation de l’OR ajusté de 7.7 (5.7-10.5) dans le cas de la dose cumulée la plus élevée (≥100'000 mg) a pu être démontrée. Exemple: une dose cumulée de 100'000 mg correspond à l’utilisation quotidienne d’une dose journalière définie de 25 mg sur une période de >10 ans (voir rubrique "Mises en garde et précautions" et "Effets indésirables" ).
-Dans une étude pharmacocinétique chez des patients présentant une insuffisance hépatique faible à modérée, la concentration de valsartan était environ deux fois plus élevée que chez des volontaires sains. Aucune donnée n’existe pour des patients atteints d’insuffisance hépatique grave (cf. «Contre-indications»).
- +Dans une étude pharmacocinétique chez des patients présentant une insuffisance hépatique faible à modérée, la concentration de valsartan était environ deux fois plus élevée que chez des volontaires sains. Aucune donnée n’existe pour des patients atteints d’insuffisance hépatique grave (cf. "Contre-indications" ).
-Aucune corrélation entre la fonction rénale et la disponibilité systémique du valsartan n’a été mise en évidence, ce qui était prévisible pour une substance dont l’élimination rénale ne représente que 30% de l’élimination plasmatique totale. Par conséquent, une adaptation posologique chez l’insuffisant rénal n’est pas nécessaire (insuffisance rénale grave, cf. «Contre-indications»). Aucune étude n’a été conduite chez les patients dialysés. Du fait de sa forte liaison aux protéines plasmatiques, une élimination du valsartan par dialyse est peu probable.
- +Aucune corrélation entre la fonction rénale et la disponibilité systémique du valsartan n’a été mise en évidence, ce qui était prévisible pour une substance dont l’élimination rénale ne représente que 30% de l’élimination plasmatique totale. Par conséquent, une adaptation posologique chez l’insuffisant rénal n’est pas nécessaire (insuffisance rénale grave, cf. "Contre-indications" ). Aucune étude n’a été conduite chez les patients dialysés. Du fait de sa forte liaison aux protéines plasmatiques, une élimination du valsartan par dialyse est peu probable.
-La clairance rénale de l’hydrochlorothiazide s’effectue aussi bien par filtration passive que par sécrétion active dans le tubule rénal. Comme pour toute substance éliminée presque exclusivement par les reins, la fonction rénale a une influence essentielle sur la cinétique de l’hydrochlorothiazide (cf. «Contre-indications»).
- +La clairance rénale de l’hydrochlorothiazide s’effectue aussi bien par filtration passive que par sécrétion active dans le tubule rénal. Comme pour toute substance éliminée presque exclusivement par les reins, la fonction rénale a une influence essentielle sur la cinétique de l’hydrochlorothiazide (cf. "Contre-indications" ).
-Le valsartan n’a aucun effet indésirable sur la performance de reproduction de rats mâles et femelles à des doses orales atteignant 200 mg/kg/jour. Au cours des études sur le développement embryofœtal (segment II) menées chez la souris, le rat et le lapin, une fœtotoxicité a été observée parallèlement à une toxicité maternelle, à des doses de valsartan de 600 mg/kg/jour chez le rat et de 10 mg/kg/jour chez le lapin. Dans une étude de toxicité sur le développement périnatal et postnatal (segment III), les ratons dont les parents avaient reçu 600 mg/kg/jour durant le dernier trimestre et pendant la lactation ont présenté une légère diminution du taux de survie et un léger retard de développement.
- +Le valsartan n’a aucun effet indésirable sur la performance de reproduction de rats mâles et femelles à des doses orales atteignant 200 mg/kg/jour. Au cours des études sur le développement embryofœtal (segment II) menées chez la souris, le rat et le lapin, une fœtotoxicité a été observée parallèlement à une toxicité maternelle, à des doses de valsartan de600 mg/kg/jour chez le rat et de 10 mg/kg/jour chez le lapin. Dans une étude de toxicité sur le développement périnatal et postnatal (segment III), les ratons dont les parents avaient reçu 600 mg/kg/jour durant le dernier trimestre et pendant la lactation ont présenté une légère diminution du taux de survie et un léger retard de développement.
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP.» sur le recipient.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP." sur le recipient.
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