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Accueil - Information professionnelle sur Abraxane 100 mg - Changements - 28.01.2026
144 Changements de l'information professionelle Abraxane 100 mg
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Poudre pour dispersion injectable par perfusion (i.v.).
  • +Chaque flacon contient 100 mg de paclitaxel, dans une formulation de nanoparticules liées à l'albumine.
  • +Après reconstitution, chaque ml de dispersion contient 5 mg de paclitaxel dans une formulation de nanoparticules liées à l'albumine.
  • -Abraxane est indiqué dans le traitement du cancer du sein métastatique après échec d'une chimiothérapie ou en cas de récidive dans le délai de 6 mois après une chimiothérapie adjuvante. Le traitement antérieur doit avoir comporté une anthracycline à moins de la présence d'une contre-indication clinique.
  • +Abraxane est indiqué dans le traitement du cancer du sein métastatique après échec d'une chimiothérapie ou en cas de récidive dans le délai de 6 mois après une chimiothérapie adjuvante. Le traitement antérieur doit avoir comporté une anthracycline à moins de la présence d'une contre-indication clinique.
  • -L'utilisation d'Abraxane doit être limitée à une unité spécialisée dans les traitements par cytostatiques et uniquement sous la supervision d'un oncologue qualifié. Abraxane ne doit ni remplacer ni être substitué par d'autres formulations de paclitaxel. La dispersion reconstituée d'Abraxane doit être administrée par voie intraveineuse à l'aide d'un dispositif de perfusion muni d'un filtre intégré de 15 μm (voir «Remarques particulières»).
  • +L'utilisation d'Abraxane doit être limitée à une unité spécialisée dans les traitements par cytostatiques et uniquement sous la supervision d'un oncologue qualifié. Abraxane ne doit ni remplacer ni être substitué par d'autres formulations de paclitaxel. La dispersion reconstituée d'Abraxane doit être administrée par voie intraveineuse à l'aide d'un dispositif de perfusion muni d'un filtre intégré de 15 μm (voir "Remarques particulières" ).
  • -La dose recommandée d'Abraxane est de 260 mg/m2 administrée en perfusion intraveineuse de 30 minutes toutes les 3 semaines.
  • +La dose recommandée d'Abraxane est de 260 mg/m2 administrée en perfusion intraveineuse de 30 minutes toutes les 3 semaines.
  • -Les patients/patientes présentant une neutropénie sévère (nombre de neutrophiles <0,50× 109/l pendant au moins une semaine) ou d'une neuropathie sensitive sévère au cours du traitement par Abraxane devront recevoir une dose réduite à 220 mg/m2 pour la suite du traitement. Suite à la récidive d'une neutropénie sévère ou d'une neuropathie sensitive sévère, la dose sera à nouveau réduite à 180 mg/m2.
  • -Abraxane ne doit pas être administré avant que le taux de neutrophiles ne redevienne >1,5× 109/l. Pour les neuropathies sensitives de grade 3, le traitement sera suspendu jusqu'à ce que la neuropathie retrouve un grade 1 ou 2, et la dose administrée sera réduite pour l'ensemble des cures suivantes.
  • +Les patients/patientes présentant une neutropénie sévère (nombre de neutrophiles <0,50× 109/l pendant au moins une semaine) ou d'une neuropathie sensitive sévère au cours du traitement par Abraxane devront recevoir une dose réduite à 220 mg/m2 pour la suite du traitement. Suite à la récidive d'une neutropénie sévère ou d'une neuropathie sensitive sévère, la dose sera à nouveau réduite à 180 mg/m2.
  • +Abraxane ne doit pas être administré avant que le taux de neutrophiles ne redevienne >1,5× 109/l. Pour les neuropathies sensitives de grade 3, le traitement sera suspendu jusqu'à ce que la neuropathie retrouve un grade 1 ou 2, et la dose administrée sera réduite pour l'ensemble des cures suivantes.
  • -La dose recommandée d'Abraxane est de 125 mg/m2 administrée en perfusion intraveineuse de 30-40 minutes les jours 1, 8 et 15 de chaque cycle de 28 jours. La dose recommandée de gemcitabine est de 1000 mg/m2 administrée en perfusion intraveineuse de 30-40 minutes immédiatement après la fin de l'administration d'Abraxane les jours 1, 8 et 15 de chaque cycle de 28 jours.
  • +La dose recommandée d'Abraxane est de 125 mg/m2 administrée en perfusion intraveineuse de 30-40 minutes les jours 1, 8 et 15 de chaque cycle de 28 jours. La dose recommandée de gemcitabine est de 1000 mg/m2 administrée en perfusion intraveineuse de 30-40 minutes immédiatement après la fin de l'administration d'Abraxane les jours 1, 8 et 15 de chaque cycle de 28 jours.
  • -Palier de dose Dose d'Abraxane (mg/m2) Dose de gemcitabine (mg/m2)
  • -Pleine dose 125 1000
  • -1ère réduction de dose 100 800
  • -2ème réduction de dose 75 600
  • -Si une réduction supplémentaire de la dose est nécessaire Arrêter le traitement Arrêter le traitement
  • +Palier de dose Dose d'Abraxane Dose de gemcitabine
  • + (mg/m2) (mg/m2)
  • +Pleine dose 125 1000
  • +1ère réduction de dose 100 800
  • +2ème réduction de dose 75 600
  • +Si une réduction supplémentaire de la dose est Arrêter le traitemen Arrêter le traitement
  • +nécessaire t
  • + 
  • +
  • -Jour du cycle Taux de PNN (cellules/mm3) Taux de plaquettes (cellules/mm3) Dose d'Abraxane Dose de gemcitabine
  • -Jour 1 ≥1500 ET ≥100'000 Traiter à la date prévue par le palier de dose actuel
  • -<1500 OU <100'000 Différer le traitement jusqu'à la récupération
  • -Jour 8 ≥1000 ET ≥75'000 Traiter à la date prévue par le palier de dose actuel
  • -≥500 mais <1000 OU ≥50'000 mais <75'000 Réduire les doses d'un palier
  • -<500 OU <50'000 Interrompre le traitement
  • -Jour 15: SI les doses du jour 8 ont été administrées sans modification:
  • -Jour 15 ≥1000 ET ≥75'000 Traiter à la date prévue par le palier de dose actuel
  • -≥500 mais <1000 OU ≥50'000 mais <75'000 Traiter par le palier de dose actuel, puis administrer des facteurs de croissance leucocytaire OU Réduire les doses du jour 8 d'un palier
  • -<500 OU <50'000 Interrompre le traitement
  • -Jour 15: SI les doses du jour 8 ont été réduites:
  • -Jour 15 ≥1000 ET ≥75'000 Revenir aux doses du jour 1 puis administrer des facteurs de croissance leucocytaire OU Traiter aux doses du jour 8
  • -≥500 mais <1000 OU ≥50'000 mais <75'000 Traiter aux doses du jour 8 puis administrer des facteurs de croissance leucocytaire OU Réduire les doses du jour 8 d'un palier
  • -<500 OU <50'000 Interrompre le traitement
  • -Jour 15: SI l'administration du traitement a été suspendue le jour 8:
  • -Jour 15 ≥1000 ET ≥75'000 Revenir au palier de dose du jour 1 puis administrer des facteurs de croissance leucocytaire OU Réduire les doses du jour 1 d'un palier
  • -≥500 mais <1000 OU ≥50'000 mais <75'000 Réduire d'un palier de dose puis administrer des facteurs de croissance leucocytaire OU Réduire les doses du jour 1 de deux paliers
  • -<500 OU <50'000 Interrompre le traitement
  • +Jour du cycle Taux de PNN(cellules Taux de plaquettes Dose d'Abraxane Dose de gemcitabine
  • + /mm3) (cellules/mm3)
  • +Jour 1 ≥1500 ET ≥100'000 Traiter à la date
  • + prévue par le
  • + palier de dose
  • + actuel
  • +<1500 OU <100'000 Différer le traiteme
  • + nt jusqu'à la
  • + récupération
  • +Jour 8 ≥1000 ET ≥75'000 Traiter à la date
  • + prévue par le
  • + palier de dose
  • + actuel
  • +≥500 mais <1000 OU ≥50'000 mais <75'000 Réduire les doses
  • + d'un palier
  • +<500 OU <50'000 Interrompre le
  • + traitement
  • +Jour 15: SI les
  • +doses du jour 8 ont
  • +été administrées
  • +sans modification:
  • +Jour 15 ≥1000 ET ≥75'000 Traiter à la date
  • + prévue par le
  • + palier de dose
  • + actuel
  • +≥500 mais <1000 OU ≥50'000 mais <75'000 Traiter par le
  • + palier de dose
  • + actuel, puis adminis
  • + trer des facteurs
  • + de croissance
  • + leucocytaireOURéduir
  • + e les doses du jour
  • + 8 d'un palier
  • +<500 OU <50'000 Interrompre le
  • + traitement
  • +Jour 15: SI les
  • +doses du jour 8 ont
  • +été réduites:
  • +Jour 15 ≥1000 ET ≥75'000 Revenir aux doses
  • + du jour 1 puis
  • + administrer des
  • + facteurs de croissan
  • + ce leucocytaireOUTra
  • + iter aux doses du
  • + jour 8
  • +≥500 mais <1000 OU ≥50'000 mais <75'000 Traiter aux doses
  • + du jour 8 puis
  • + administrer des
  • + facteurs de croissan
  • + ce leucocytaireOURéd
  • + uire les doses du
  • + jour 8 d'un palier
  • +<500 OU <50'000 Interrompre le
  • + traitement
  • +Jour 15: SI l'admini
  • +stration du traiteme
  • +nt a été suspendue
  • +le jour 8:
  • +Jour 15 ≥1000 ET ≥75'000 Revenir au palier
  • + de dose du jour 1
  • + puis administrer
  • + des facteurs de
  • + croissance leucocyta
  • + ireOURéduire les
  • + doses du jour 1
  • + d'un palier
  • +≥500 mais <1000 OU ≥50'000 mais<75'000 Réduire d'un palier
  • + de dose puis adminis
  • + trer des facteurs
  • + de croissance
  • + leucocytaireOURéduir
  • + e les doses du jour
  • + 1 de deux paliers
  • +<500 OU <50'000 Interrompre le
  • + traitement
  • -Abréviation: PNN = polynucléaires neutrophiles (nombre absolu)
  • + 
  • +Abréviation: PNN = polynucléaires neutrophiles (nombre absolu)
  • -Effet indésirable (EI) Dose d'Abraxane Dose de gemcitabine
  • -Neutropénie fébrile: Grade 3 ou 4 Interrompre le traitement jusqu'à résolution de la fièvre et taux de PNN ≥1500; reprendre le traitement au palier de dose immédiatement inférieura
  • -Neuropathie périphérique: Grade 3 ou 4 Interrompre le traitement jusqu'à résolution au grade ≤1; reprendre le traitement au palier de dose immédiatement inférieura Traiter par la même dose
  • -Toxicité cutanée: Grade 2 ou 3 Diminuer au palier de dose immédiatement inférieura; si l'EI persiste, arrêter le traitement
  • -Toxicité gastro-intestinale: Mucite ou diarrhée de grade 3 Interrompre le traitement jusqu'à résolution au grade ≤1; reprendre le traitement au palier de dose immédiatement inférieura
  • +Effet indésirable (EI) Dose d'Abraxane Dose de gemcitabine
  • +Neutropénie fébrile:Grad Interrompre le traitement jusqu'à résolution de la
  • +e 3 ou 4 fièvre et taux de PNN ≥1500; reprendre le
  • + traitement au palier de dose immédiatement
  • + inférieura
  • +Neuropathie périphérique Interrompre le traitement jusqu'à résolution au Traiter par la même
  • +:Grade 3 ou 4 grade ≤1;reprendre le traitement au palier de dose dose
  • + immédiatement inférieura
  • +Toxicité cutanée:Grade Diminuer au palier de dose immédiatement
  • +2 ou 3 inférieura; si l'EI persiste, arrêter le traitement
  • +Toxicité gastro-intestin Interrompre le traitement jusqu'à résolution au
  • +ale:Mucite ou diarrhée grade ≤1;reprendre le traitement au palier de dose
  • +de grade 3 immédiatement inférieura
  • -a réductions de doses: voir le tableau ci-dessus «Réductions de doses chez les patients présentant un adénocarcinome du pancréas»
  • + 
  • +a réductions de doses: voir le tableau ci-dessus "Réductions de doses chez les patients présentant un adénocarcinome du pancréas"
  • -La dose recommandée d'Abraxane est de 100 mg/m2 administrée en perfusion intraveineuse de 30 minutes les jours 1, 8 et 15 de chaque cycle de 21 jours. La dose recommandée de carboplatine est AUC = 6 mg•min/ml, administrée seulement le jour 1 de chaque cycle de 21 jours, immédiatement après la fin de l'administration d'Abraxane.
  • +La dose recommandée d'Abraxane est de 100 mg/m2 administrée en perfusion intraveineuse de 30 minutes les jours 1, 8 et 15 de chaque cycle de 21 jours. La dose recommandée de carboplatine est AUC = 6 mg•min/ml, administrée seulement le jour 1 de chaque cycle de 21 jours, immédiatement après la fin de l'administration d'Abraxane.
  • -Abraxane ne doit être administré le jour 1 d'un cycle que si le taux de polynucléaires neutrophiles (PNN) est ≥1'500/mm3 et le taux de plaquettes ≥100'000/mm3. Pour chaque administration hebdomadaire ultérieure d'Abraxane, les patients doivent avoir un taux de PNN ≥500/mm3 et un taux de plaquettes >50'000/mm3, sinon le traitement doit être suspendu jusqu'à la récupération. Après récupération des taux, reprendre le traitement la semaine suivante conformément aux critères présentés dans le tableau «Réductions de dose en cas de toxicités hématologiques chez les patients présentant un cancer pulmonaire non à petites cellules». La dose suivante ne doit être réduite que si les critères présentés dans le tableau «Réductions de dose en cas de toxicités hématologiques chez les patients présentant un cancer pulmonaire non à petites cellules» sont remplis.
  • +Abraxane ne doit être administré le jour 1 d'un cycle que si le taux de polynucléaires neutrophiles (PNN) est ≥1'500/mm3 et le taux de plaquettes ≥100'000/mm3. Pour chaque administration hebdomadaire ultérieure d'Abraxane, les patients doivent avoir un taux de PNN ≥500/mm3 et un taux de plaquettes >50'000/mm3, sinon le traitement doit être suspendu jusqu'à la récupération. Après récupération des taux, reprendre le traitement la semaine suivante conformément aux critères présentés dans le tableau "Réductions de dose en cas de toxicités hématologiques chez les patients présentant un cancer pulmonaire non à petites cellules" . La dose suivante ne doit être réduite que si les critères présentés dans le tableau "Réductions de dose en cas de toxicités hématologiques chez les patients présentant un cancer pulmonaire non à petites cellules" sont remplis.
  • -Toxicité hématologique Survenue Dose d'Abraxane (mg/m2) Dose de carboplatine (AUC mg•min/ml)
  • -Nadir des PNN <500/mm3 avec fièvre neutropénique >38 °C OU Report du prochain cycle en raison d'une neutropénie persistante1 (Nadir des PNN <1'500/mm3) OU Nadir des PNN <500/mm3 pendant >1 semaine Première 75 4,5
  • -Deuxième 50 3,0
  • -Troisième Arrêter le traitement
  • -Nadir des plaquettes <50'000/mm3 Première 75 4,5
  • -Deuxième Arrêter le traitement
  • -
  • +Toxicité hématologique Survenue Dose d'Abraxane(mg/m Dose de carboplatine
  • + 2) (AUC mg•min/ml)
  • +Nadir des PNN <500/mm3 avec Première 75 4,5
  • +fièvre neutropénique >38
  • +°COUReport du prochain cycle en
  • +raison d'une neutropénie
  • +persistante1 (Nadir des PNN
  • +<1'500/mm3)OUNadir des PNN
  • +<500/mm3 pendant >1 semaine
  • +Deuxième 50 3,0
  • +Troisième Arrêter le traitemen
  • + t
  • +Nadir des plaquettes <50'000/mm3 Première 75 4,5
  • +Deuxième Arrêter le traitemen
  • + t
  • + 
  • +
  • -En cas de toxicité cutanée de grade 2 ou 3, de diarrhée de grade 3 ou de mucite de grade 3, interrompre le traitement jusqu'à la régression de la toxicité à un grade ≤1, puis reprendre le traitement conformément aux recommandations figurant dans le tableau «Réductions de dose en cas de toxicités non hématologiques chez les patients présentant un cancer pulmonaire non à petites cellules». En cas de neuropathie périphérique de grade ≥3, interrompre le traitement jusqu'à la régression de la neuropathie à un grade ≤1. Le traitement pourra être repris au palier de dose immédiatement inférieur lors des cycles suivants, conformément aux recommandations figurant dans le tableau «Réductions de dose en cas de toxicités non hématologiques chez les patients présentant un cancer pulmonaire non à petites cellules». Pour toute autre toxicité non hématologique de grade 3 ou 4, interrompre le traitement jusqu'à la régression de la toxicité à un grade ≤2, puis reprendre le traitement conformément aux recommandations figurant dans le tableau «Réductions de dose en cas de toxicités non hématologiques chez les patients présentant un cancer pulmonaire non à petites cellules».
  • +En cas de toxicité cutanée de grade 2 ou 3, de diarrhée de grade 3 ou de mucite de grade 3, interrompre le traitement jusqu'à la régression de la toxicité à un grade ≤1, puis reprendre le traitement conformément aux recommandations figurant dans le tableau "Réductions de dose en cas de toxicités non hématologiques chez les patients présentant un cancer pulmonaire non à petites cellules" . En cas de neuropathie périphérique de grade ≥3, interrompre le traitement jusqu'à la régression de la neuropathie à un grade ≤1. Le traitement pourra être repris au palier de dose immédiatement inférieur lors des cycles suivants, conformément aux recommandations figurant dans le tableau "Réductions de dose en cas de toxicités non hématologiques chez les patients présentant un cancer pulmonaire non à petites cellules" . Pour toute autre toxicité non hématologique de grade 3 ou 4, interrompre le traitement jusqu'à la régression de la toxicité à un grade ≤2, puis reprendre le traitement conformément aux recommandations figurant dans le tableau "Réductions de dose en cas de toxicités non hématologiques chez les patients présentant un cancer pulmonaire non à petites cellules" .
  • -Toxicité non hématologique Survenue Dose d'Abraxane (mg/m2) Dose de carboplatine (AUC mg•min/ml)
  • -Toxicité cutanée de grade 2 ou 3 Diarrhée de grade 3 Mucite de grade 3 Neuropathie périphérique de grade ≥3 Toute autre toxicité non hématologique de grade 3 ou 4 Première 75 4,5
  • -Deuxième 50 3,0
  • -Troisième Arrêter le traitement
  • -Toxicité cutanée, diarrhée ou mucite de grade 4 Première Arrêter le traitement
  • -
  • +Toxicité non hématologique Survenue Dose d'Abraxane(mg/m Dose de carboplatine
  • + 2) (AUC mg•min/ml)
  • +Toxicité cutanée de grade 2 ou Première 75 4,5
  • +3Diarrhée de grade 3Mucite de
  • +grade 3Neuropathie périphérique
  • +de grade ≥3Toute autre toxicité
  • +non hématologique de grade 3 ou 4
  • +Deuxième 50 3,0
  • +Troisième Arrêter le traitemen
  • + t
  • +Toxicité cutanée, diarrhée ou Première Arrêter le traitemen
  • +mucite de grade 4 t
  • + 
  • +
  • -La sécurité et l'efficacité d'Abraxane chez les enfants et adolescents n'ont pas été établies à ce jour. Les données disponibles sont répertoriées sous les rubriques «Propriétés/Effets» et «Pharmacocinétique». L'utilisation de ce médicament chez les enfants et les adolescents n'est pas recommandée.
  • +La sécurité et l'efficacité d'Abraxane chez les enfants et adolescents n'ont pas été établies à ce jour. Les données disponibles sont répertoriées sous les rubriques "Propriétés/Effets" et "Pharmacocinétique" . L'utilisation de ce médicament chez les enfants et les adolescents n'est pas recommandée.
  • -Aucune adaptation de dose spéciale n'est nécessaire chez les patients âgés de 65 ans et plus.
  • +Aucune adaptation de dose spéciale n'est nécessaire chez les patients âgés de 65 ans et plus.
  • -Il n'est pas nécessaire d'adapter la dose initiale d'Abraxane chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée (clairance de la créatinine estimée ≥30 et <90 ml/min). Il n'existe pas de données suffisantes pour recommander une adaptation de la dose d'Abraxane chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère ou terminale (clairance de la créatinine estimée <30 ml/min).
  • +Il n'est pas nécessaire d'adapter la dose initiale d'Abraxane chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée (clairance de la créatinine estimée ≥30 et <90 ml/min). Il n'existe pas de données suffisantes pour recommander une adaptation de la dose d'Abraxane chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère ou terminale (clairance de la créatinine estimée <30 ml/min).
  • -Les neuropathies sensitives sont fréquentes sous Abraxane. Toutefois, des symptômes sévères se développent plus rarement. La survenue d'une neuropathie sensitive de grades 1 ou 2 ne nécessite généralement pas de réduction de dose. En cas d'apparition d'une neuropathie sensitive de grade 3 pendant le traitement par Abraxane en monothérapie, le traitement sera suspendu jusqu'à la résolution de la neuropathie à un grade 1 ou 2. Il est alors recommandé de réduire la dose pour tous les cycles suivants d'Abraxane (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • -En cas d'apparition d'une neuropathie périphérique de grade ≥3 pendant le traitement par Abraxane associé à la gemcitabine, l'administration d'Abraxane doit être suspendue et le traitement par la gemcitabine poursuivi à la même dose. Le traitement par Abraxane sera repris à dose réduite après résolution de la neuropathie périphérique au grade 0 ou 1.
  • -En cas d'apparition d'une neuropathie périphérique de grade ≥3 pendant le traitement par Abraxane en association avec le carboplatine, le traitement doit être suspendu jusqu'à la régression de la neuropathie au grade 0 ou 1, et sera repris en réduisant la dose pour toutes les cures suivantes d'Abraxane et de carboplatine.
  • +Les neuropathies sensitives sont fréquentes sous Abraxane. Toutefois, des symptômes sévères se développent plus rarement. La survenue d'une neuropathie sensitive de grades 1 ou 2 ne nécessite généralement pas de réduction de dose. En cas d'apparition d'une neuropathie sensitive de grade 3 pendant le traitement par Abraxane en monothérapie, le traitement sera suspendu jusqu'à la résolution de la neuropathie à un grade 1 ou 2. Il est alors recommandé de réduire la dose pour tous les cycles suivants d'Abraxane (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
  • +En cas d'apparition d'une neuropathie périphérique de grade ≥3 pendant le traitement par Abraxane associé à la gemcitabine, l'administration d'Abraxane doit être suspendue et le traitement par la gemcitabine poursuivi à la même dose. Le traitement par Abraxane sera repris à dose réduite après résolution de la neuropathie périphérique au grade 0 ou 1.
  • +En cas d'apparition d'une neuropathie périphérique de grade ≥3 pendant le traitement par Abraxane en association avec le carboplatine, le traitement doit être suspendu jusqu'à la régression de la neuropathie au grade 0 ou 1, et sera repris en réduisant la dose pour toutes les cures suivantes d'Abraxane et de carboplatine.
  • -Une septicémie a été rapportée avec une incidence de 5% chez les patients présentant ou non une neutropénie qui recevaient l'association Abraxane plus gemcitabine. Des complications liées au cancer du pancréas sous-jacent, en particulier une obstruction biliaire ou la présence d'un stent biliaire, ont été identifiées comme étant des facteurs favorisants significatifs. Si un patient développe une fièvre (quel que soit le taux de neutrophiles), une antibiothérapie à large spectre doit être instaurée. En cas de neutropénie fébrile, l'administration d'Abraxane et de gemcitabine doit être suspendue jusqu'à ce que la fièvre ait disparu et que le taux de neutrophiles soit ≥1'500 puis le traitement sera repris à un palier de dose réduit (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • +Une septicémie a été rapportée avec une incidence de 5% chez les patients présentant ou non une neutropénie qui recevaient l'association Abraxane plus gemcitabine. Des complications liées au cancer du pancréas sous-jacent, en particulier une obstruction biliaire ou la présence d'un stent biliaire, ont été identifiées comme étant des facteurs favorisants significatifs. Si un patient développe une fièvre (quel que soit le taux de neutrophiles), une antibiothérapie à large spectre doit être instaurée. En cas de neutropénie fébrile, l'administration d'Abraxane et de gemcitabine doit être suspendue jusqu'à ce que la fièvre ait disparu et que le taux de neutrophiles soit ≥1'500 puis le traitement sera repris à un palier de dose réduit (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
  • -Abraxane n'est pas recommandé chez les patients ayant un taux de bilirubine totale >5× LNS ou d'ASAT >10× LNS. De plus, Abraxane n'est pas recommandé chez les patients présentant un adénocarcinome du pancréas métastatique atteints d'insuffisance hépatique modérée à sévère (bilirubine totale >1,5× LNS et ASAT ≤10× LNS).
  • +Abraxane n'est pas recommandé chez les patients ayant un taux de bilirubine totale >5× LNS ou d'ASAT >10× LNS. De plus, Abraxane n'est pas recommandé chez les patients présentant un adénocarcinome du pancréas métastatique atteints d'insuffisance hépatique modérée à sévère (bilirubine totale >1,5× LNS et ASAT ≤10× LNS).
  • -Patients âgés de 75 ans et plus
  • -Chez les patients âgés de 75 ans et plus, il faut vérifier soigneusement s'ils peuvent tolérer Abraxane associé à la gemcitabine. À cet égard il faut prendre en compte particulièrement l'indice de performance, les comorbidités et le risque accru d'infections (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Effets indésirables»).
  • +Patients âgés de 75 ans et plus
  • +Chez les patients âgés de 75 ans et plus, il faut vérifier soigneusement s'ils peuvent tolérer Abraxane associé à la gemcitabine. À cet égard il faut prendre en compte particulièrement l'indice de performance, les comorbidités et le risque accru d'infections (voir "Posologie/Mode d'emploi" et "Effets indésirables" ).
  • -Le paclitaxel est partiellement métabolisé par les isoenzymes du cytochrome P450, CYP2C8 et CYP3A4 (voir «Pharmacocinétique»). Par conséquent, il convient d'être prudent lors de l'administration de paclitaxel en association avec des médicaments inhibiteurs (par exemple: kétoconazole et autres antifongiques imidazolés, érythromycine, fluoxétine, gemfibrozil, clopidogrel, cimétidine, ritonavir, saquinavir, indinavir et nelfinavir) ou inducteurs (par exemple: rifampicine, carbamazépine, phénytoïne, éfavirenz, névirapine) du CYP2C8 ou du CYP3A4.
  • +Le paclitaxel est partiellement métabolisé par les isoenzymes du cytochrome P450, CYP2C8 et CYP3A4 (voir "Pharmacocinétique" ). Par conséquent, il convient d'être prudent lors de l'administration de paclitaxel en association avec des médicaments inhibiteurs (par exemple: kétoconazole et autres antifongiques imidazolés, érythromycine, fluoxétine, gemfibrozil, clopidogrel, cimétidine, ritonavir, saquinavir, indinavir et nelfinavir) ou inducteurs (par exemple: rifampicine, carbamazépine, phénytoïne, éfavirenz, névirapine) du CYP2C8 ou du CYP3A4.
  • -Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une méthode contraceptive fiable pendant le traitement par Abraxane ainsi que pendant les 6 mois suivant l'arrêt du traitement. Les hommes doivent utiliser des méthodes contraceptives fiables et ne pas concevoir d'enfant pendant le traitement par Abraxane ainsi que pendant les 3 mois suivant l'arrêt du traitement.
  • +Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une méthode contraceptive fiable pendant le traitement par Abraxane ainsi que pendant les 6 mois suivant l'arrêt du traitement. Les hommes doivent utiliser des méthodes contraceptives fiables et ne pas concevoir d'enfant pendant le traitement par Abraxane ainsi que pendant les 3 mois suivant l'arrêt du traitement.
  • -Abraxane est contre-indiqué pendant la grossesse. Il n'existe que des données très limitées sur l'utilisation du paclitaxel chez la femme enceinte. Il existe un soupçon selon lequel une utilisation de paclitaxel est susceptible de provoquer des malformations graves pour l'enfant à naître lorsqu'il est administré pendant la grossesse. Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction ainsi qu'une génotoxicité (voir «Données précliniques»). Les femmes en âge de procréer doivent réaliser un test de grossesse avant de débuter le traitement avec Abraxane. La patiente doit être avertie d'éviter une grossesse pendant le traitement par Abraxane et, le cas échéant en cas de survenue d'une grossesse, la femme devra consulter immédiatement le médecin traitant.
  • +Abraxane est contre-indiqué pendant la grossesse. Il n'existe que des données très limitées sur l'utilisation du paclitaxel chez la femme enceinte. Il existe un soupçon selon lequel une utilisation de paclitaxel est susceptible de provoquer des malformations graves pour l'enfant à naître lorsqu'il est administré pendant la grossesse. Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction ainsi qu'une génotoxicité (voir "Données précliniques" ). Les femmes en âge de procréer doivent réaliser un test de grossesse avant de débuter le traitement avec Abraxane. La patiente doit être avertie d'éviter une grossesse pendant le traitement par Abraxane et, le cas échéant en cas de survenue d'une grossesse, la femme devra consulter immédiatement le médecin traitant.
  • -Compte tenu des effets indésirables potentiellement graves chez les nourrissons allaités, Abraxane est contre-indiqué pendant l'allaitement. On ne sait pas si le paclitaxel est excrété dans le lait maternel humain. Chez l'animal, le paclitaxel et/ou ses métabolites sont excrétés dans le lait (voir «Données précliniques»).
  • +Compte tenu des effets indésirables potentiellement graves chez les nourrissons allaités, Abraxane est contre-indiqué pendant l'allaitement. On ne sait pas si le paclitaxel est excrété dans le lait maternel humain. Chez l'animal, le paclitaxel et/ou ses métabolites sont excrétés dans le lait (voir "Données précliniques" ).
  • -Il n'existe pas de données concernant les effets du paclitaxel sur la fertilité masculine ou féminine. Les études réalisées chez l'animal ont montré des signes d'influence du paclitaxel sur la fertilité masculine ou féminine (voir «Données précliniques»).
  • +Il n'existe pas de données concernant les effets du paclitaxel sur la fertilité masculine ou féminine. Les études réalisées chez l'animal ont montré des signes d'influence du paclitaxel sur la fertilité masculine ou féminine (voir "Données précliniques" ).
  • -·Abraxane en monothérapie pour chacune des doses administrées et pour chaque indication (N = 1310), incluant 229 patientes présentant un cancer du sein métastatique qui ont été traitées à la dose de 260 mg/m2 toutes les trois semaines dans l'étude clinique pivot de phase III;
  • -·Abraxane administré en association avec la gemcitabine dans l'adénocarcinome du pancréas (N = 485), incluant 421 patients traités à la dose de 125 mg/m2 dans l'étude clinique pivot de phase III et 64 patients de l'étude de phase I/II (44 patients traités à la dose de 125 mg/m2 et 20 patients traités à la dose de 100 mg/m2);
  • -·Abraxane administré en association avec le carboplatine dans le cancer pulmonaire non à petites cellules (N = 514), incluant des patients traités à la dose de 100 mg/m2 les jours 1, 8 et 15 de chaque cycle de 21 jours dans l'étude clinique pivot de phase III.
  • +-Abraxane en monothérapie pour chacune des doses administrées et pour chaque indication (N = 1310), incluant 229 patientes présentant un cancer du sein métastatique qui ont été traitées à la dose de 260 mg/m2 toutes les trois semaines dans l'étude clinique pivot de phase III;
  • +-Abraxane administré en association avec la gemcitabine dans l'adénocarcinome du pancréas (N = 485), incluant 421 patients traités à la dose de 125 mg/m2 dans l'étude clinique pivot de phase III et 64 patients de l'étude de phase I/II (44 patients traités à la dose de 125 mg/m2 et 20 patients traités à la dose de 100 mg/m2);
  • +-Abraxane administré en association avec le carboplatine dans le cancer pulmonaire non à petites cellules (N = 514), incluant des patients traités à la dose de 100 mg/m2 les jours 1, 8 et 15 de chaque cycle de 21 jours dans l'étude clinique pivot de phase III.
  • -Très fréquent: infections urinaires (10,0%).
  • -Fréquent: infections des voies respiratoires supérieures, pneumonie, bronchite, candidose, candidose orale, septicémie.
  • -Occasionnel: infections des voies respiratoires inférieures, septicémie neutropénique.
  • -Rare: infection au site d'injection.
  • +Très fréquent: infections urinaires (10,0%).
  • +Fréquent: infections des voies respiratoires supérieures, pneumonie, bronchite, candidose, candidose orale, septicémie.
  • +Occasionnel: infections des voies respiratoires inférieures, septicémie neutropénique.
  • +Rare: infection au site d'injection.
  • -Très fréquent: neutropénie (51,0%), anémie (45,0%), thrombocytopénie (40,0%), leucopénie (19,0%).
  • -Fréquent: lymphopénie, neutropénie fébrile, pancytopénie.
  • -Occasionnel: Immunosuppression médullaire, purpura thrombotique thrombocytopénique.
  • +Très fréquent: neutropénie (51,0%), anémie (45,0%), thrombocytopénie (40,0%), leucopénie (19,0%).
  • +Fréquent: lymphopénie, neutropénie fébrile, pancytopénie.
  • +Occasionnel: Immunosuppression médullaire, purpura thrombotique thrombocytopénique.
  • -Occasionnel: hypersensibilité, hypersensibilité médicamenteuse.
  • +Occasionnel: hypersensibilité, hypersensibilité médicamenteuse.
  • -Très fréquent: diminution de l'appétit (38,0%), déshydratation (23,0%), perte de poids (14,0%), hypokaliémie (14,0%).
  • -Occasionnel: rétention des liquides.
  • -Très rare: syndrome de lyse tumorale*.
  • +Très fréquent: diminution de l'appétit (38,0%), déshydratation (23,0%), perte de poids (14,0%), hypokaliémie (14,0%).
  • +Occasionnel: rétention des liquides.
  • +Très rare: syndrome de lyse tumorale*.
  • -Très fréquent: insomnie (17,0%), dépression (13,0%), angoisse (10,0%).
  • +Très fréquent: insomnie (17,0%), dépression (13,0%), angoisse (10,0%).
  • -Très fréquent: neuropathie périphérique# (54,0%), dysgueusie (18,0%), céphalées (16,0%), vertiges (14,0%).
  • -Occasionnel: paralysie des nerfs crâniens, paralysie faciale.
  • -Rare: paralysie des cordes vocales.
  • +Très fréquent: neuropathie périphérique# (54,0%), dysgueusie (18,0%), céphalées (16,0%), vertiges (14,0%).
  • +Occasionnel: paralysie des nerfs crâniens, paralysie faciale.
  • +Rare: paralysie des cordes vocales.
  • -Fréquent: augmentation de la sécrétion des larmes, vision floue, troubles visuels.
  • -Occasionnel: conjonctivite, kératite, œdème maculaire cystoïde.
  • +Fréquent: augmentation de la sécrétion des larmes, vision floue, troubles visuels.
  • +Occasionnel: conjonctivite, kératite, œdème maculaire cystoïde.
  • -Fréquent: tachycardie, insuffisance cardiaque décompensée.
  • -Occasionnel: arrêt cardiaque, œdème, tachycardie supra-ventriculaire, arythmie, bradycardie sinusale, dysfonction ventriculaire gauche.
  • -Rare: bloc atrio-ventriculaire.
  • +Fréquent: tachycardie, insuffisance cardiaque décompensée.
  • +Occasionnel: arrêt cardiaque, œdème, tachycardie supra-ventriculaire, arythmie, bradycardie sinusale, dysfonction ventriculaire gauche.
  • +Rare: bloc atrio-ventriculaire.
  • -Très fréquent: hypotension artérielle (10,0%).
  • -Fréquent: hypertension artérielle, bouffées vasomotrices.
  • +Très fréquent: hypotension artérielle (10,0%).
  • +Fréquent: hypertension artérielle, bouffées vasomotrices.
  • -Très fréquent: dyspnée (19,0%), toux (19,0%), épistaxis (16,0%).
  • -Fréquent: épanchement pleural, nez bouché, hémoptysie, pneumonie.
  • -Occasionnel: embolie pulmonaire, gorge bouché, nez sec.
  • -Rare: pneumonie radique.
  • +Très fréquent: dyspnée (19,0%), toux (19,0%), épistaxis (16,0%).
  • +Fréquent: épanchement pleural, nez bouché, hémoptysie, pneumonie.
  • +Occasionnel: embolie pulmonaire, gorge bouché, nez sec.
  • +Rare: pneumonie radique.
  • -Très fréquent: nausées (55,0%), diarrhée (45,0%), vomissements (36,0%), constipation (32,0%), douleurs abdominales (25,0%), stomatite (11,0%).
  • -Fréquent: dyspepsie, obstruction intestinale, colite, sécheresse buccale, dysphagie.
  • +Très fréquent: nausées (55,0%), diarrhée (45,0%), vomissements (36,0%), constipation (32,0%), douleurs abdominales (25,0%), stomatite (11,0%).
  • +Fréquent: dyspepsie, obstruction intestinale, colite, sécheresse buccale, dysphagie.
  • -Très fréquent: augmentation de l'alanine-aminotransférase (12,0%).
  • -Fréquent: augmentation de l'aspartate-aminotransférase, augmentation de la phosphatase alcaline dans le sang, augmentation de la bilirubine, angiocholite.
  • +Très fréquent: augmentation de l'alanine-aminotransférase (12,0%).
  • +Fréquent: augmentation de l'aspartate-aminotransférase, augmentation de la phosphatase alcaline dans le sang, augmentation de la bilirubine, angiocholite.
  • -Très fréquent: alopécie (73,0%), éruption cutanée (28,0%).
  • -Fréquent: prurit, maladies des ongles, coloration des ongles, peau sèche, rougeur, érythème, bouffées vasomotrices.
  • -Occasionnel: dermatite allergique, urticaire, réaction de photosensibilité, éruption maculopapuleuse, exfoliation cutanée, érythrodysesthésie palmo-plantaire chez les patients traités préalablement par la capécitabine.
  • -Rare: sclérodermie*.
  • -Très rare: syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique.
  • +Très fréquent: alopécie (73,0%), éruption cutanée (28,0%).
  • +Fréquent: prurit, maladies des ongles, coloration des ongles, peau sèche, rougeur, érythème, bouffées vasomotrices.
  • +Occasionnel: dermatite allergique, urticaire, réaction de photosensibilité, éruption maculopapuleuse, exfoliation cutanée, érythrodysesthésie palmo-plantaire chez les patients traités préalablement par la capécitabine.
  • +Rare: sclérodermie*.
  • +Très rare: syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique.
  • -Très fréquent: arthralgie (26,0%), myalgie (24,0%), douleurs dans les extrémités (15,0%), douleurs dorsales (10,0%).
  • -Fréquent: douleurs dans la musculature squelettique, faiblesse musculaire, douleur osseuse.
  • +Très fréquent: arthralgie (26,0%), myalgie (24,0%), douleurs dans les extrémités (15,0%), douleurs dorsales (10,0%).
  • +Fréquent: douleurs dans la musculature squelettique, faiblesse musculaire, douleur osseuse.
  • -Fréquent: augmentation de la créatinine, insuffisance rénale aiguë.
  • -Occasionnel: syndrome hémolytique urémique.
  • +Fréquent: augmentation de la créatinine, insuffisance rénale aiguë.
  • +Occasionnel: syndrome hémolytique urémique.
  • -Très fréquent: fatigue (62,0%), œdème périphérique (47,0%), pyrexie (42,0%), asthénie (21,0%), frissons (13,0%), inflammation des muqueuses (11,0%).
  • -Fréquent: douleur thoracique, œdème, léthargie, réactions au site de perfusion.
  • -Occasionnel: malaise, extravasation au site de perfusion, inflammation au site de perfusion, éruption cutanée au site de perfusion, extravasation.
  • -Rare: phénomène de réactivation.
  • +Très fréquent: fatigue (62,0%), œdème périphérique (47,0%), pyrexie (42,0%), asthénie (21,0%), frissons (13,0%), inflammation des muqueuses (11,0%).
  • +Fréquent: douleur thoracique, œdème, léthargie, réactions au site de perfusion.
  • +Occasionnel: malaise, extravasation au site de perfusion, inflammation au site de perfusion, éruption cutanée au site de perfusion, extravasation.
  • +Rare: phénomène de réactivation.
  • -Les effets indésirables les plus fréquents qui sont survenus chez 229 patientes présentant un cancer du sein métastatique, traitées dans l'étude clinique pivot de phase III, une fois toutes les trois semaines par 260 mg/m2 d'Abraxane, étaient les suivants: neutropénie (79%, grade 4; chez 9% des patientes, fébrile chez quatre), anémie (46%), lymphopénie (45%), neurotoxicité (grade 1 ou 2, 68%, grade 3, 10%), nausées (29%), diarrhée (25%), alopécie (>80%, importante >50%), arthralgie (32%, sévère 6%), myalgie (24%, sévère 7%), asthénie ou fatigue (40%).
  • +Les effets indésirables les plus fréquents qui sont survenus chez 229 patientes présentant un cancer du sein métastatique, traitées dans l'étude clinique pivot de phase III, une fois toutes les trois semaines par 260 mg/m2 d'Abraxane, étaient les suivants: neutropénie (79%, grade 4; chez 9% des patientes, fébrile chez quatre), anémie (46%), lymphopénie (45%), neurotoxicité (grade 1 ou 2, 68%, grade 3, 10%), nausées (29%), diarrhée (25%), alopécie (>80%, importante >50%), arthralgie (32%, sévère 6%), myalgie (24%, sévère 7%), asthénie ou fatigue (40%).
  • -Les effets indésirables les plus fréquents et les plus sévères qui sont survenus chez 421 patients dans l'étude clinique de phase III, au jour 1, 8 et 15 de chaque cycle de 28 jours traités par 125 mg/m2 d'Abraxane en combinaison avec la gemcitabine à une dose de 1000 mg/m2, étaient les suivants: neuropathie périphérique (54%; grade >3, 17%), sepsis (5%), pneumonie (4%, 2 cas sur les 17 cas rapportés ont eu une évolution mortelle).
  • +Les effets indésirables les plus fréquents et les plus sévères qui sont survenus chez 421 patients dans l'étude clinique de phase III, au jour 1, 8 et 15 de chaque cycle de 28 jours traités par 125 mg/m2 d'Abraxane en combinaison avec la gemcitabine à une dose de 1000 mg/m2, étaient les suivants: neuropathie périphérique (54%; grade >3, 17%), sepsis (5%), pneumonie (4%, 2 cas sur les 17 cas rapportés ont eu une évolution mortelle).
  • -Les effets indésirables les plus fréquents et les plus sévères qui sont survenus chez 514 patients dans l'étude clinique de phase III, traités au jour 1, 8 et 15 de chaque cycle de 21 jours par 100 mg/m2 d'Abraxane en combinaison avec le carboplatine à une dose de AUC = 6 mg•min/ml, étaient les suivants: alopécie (56%), neutropénie (51%), anémie (44%), thrombopénie (40%), neuropathie périphérique (48%), fatigue (25%), nausées (27%), constipation (16%), diarrhée (15%), vomissements (12%).
  • -Le profil des effets indésirables étudiés chez les enfants et les jeunes adultes (18 à 24 ans) était conforme au profil de sécurité connu chez les adultes. Cette question a été étudiée dans une étude de phase I/II chez 106 patients atteints de sarcome d'Ewing récurrent ou réfractaire, de neuroblastome et de rhabdomyosarcome (voir «Propriétés/Effets»).
  • +Les effets indésirables les plus fréquents et les plus sévères qui sont survenus chez 514 patients dans l'étude clinique de phase III, traités au jour 1, 8 et 15 de chaque cycle de 21 jours par 100 mg/m2 d'Abraxane en combinaison avec le carboplatine à une dose de AUC = 6 mg•min/ml, étaient les suivants: alopécie (56%), neutropénie (51%), anémie (44%), thrombopénie (40%), neuropathie périphérique (48%), fatigue (25%), nausées (27%), constipation (16%), diarrhée (15%), vomissements (12%).
  • +Le profil des effets indésirables étudiés chez les enfants et les jeunes adultes (18 à 24 ans) était conforme au profil de sécurité connu chez les adultes. Cette question a été étudiée dans une étude de phase I/II chez 106 patients atteints de sarcome d'Ewing récurrent ou réfractaire, de neuroblastome et de rhabdomyosarcome (voir "Propriétés/Effets" ).
  • -Abraxane contient des nanoparticules de paclitaxel-albumine sérique humaine d'une taille d'environ 130 nm, le paclitaxel étant à l'état amorphe, non cristallin. Après administration intraveineuse, les nanoparticules se dissocient rapidement en complexes solubles de paclitaxel lié à l'albumine d'une taille d'environ 10 nm. L'albumine est connue pour faciliter la transcytose endothéliale par les cavéoles de composants plasmatiques et des études in vitro ont démontré que sa présence dans le paclitaxel favorise son transport à travers les cellules endothéliales. On suppose que ce transport transendothélial cavéolaire facilité fait intervenir le récepteur de l'albumine gp60, et que l'accumulation de paclitaxel est augmentée dans la zone tumorale grâce à la protéine SPARC (Secreted Protein Acidic and Rich in Cysteine) qui se lie à l'albumine.
  • +Abraxane contient des nanoparticules de paclitaxel-albumine sérique humaine d'une taille d'environ 130 nm, le paclitaxel étant à l'état amorphe, non cristallin. Après administration intraveineuse, les nanoparticules se dissocient rapidement en complexes solubles de paclitaxel lié à l'albumine d'une taille d'environ 10 nm. L'albumine est connue pour faciliter la transcytose endothéliale par les cavéoles de composants plasmatiques et des études in vitro ont démontré que sa présence dans le paclitaxel favorise son transport à travers les cellules endothéliales. On suppose que ce transport transendothélial cavéolaire facilité fait intervenir le récepteur de l'albumine gp60, et que l'accumulation de paclitaxel est augmentée dans la zone tumorale grâce à la protéine SPARC (Secreted Protein Acidic and Rich in Cysteine) qui se lie à l'albumine.
  • -Des données provenant de 106 patientes ayant participé à deux études ouvertes simple bras, et de 454 patientes traitées au cours d'une étude comparative randomisée de phase III, sont disponibles pour soutenir l'utilisation d'Abraxane dans le traitement du cancer du sein métastatique.
  • +Des données provenant de 106 patientes ayant participé à deux études ouvertes simple bras, et de 454 patientes traitées au cours d'une étude comparative randomisée de phase III, sont disponibles pour soutenir l'utilisation d'Abraxane dans le traitement du cancer du sein métastatique.
  • -Cette étude multicentrique a été menée chez des patientes atteintes d'un cancer du sein métastatique traitées toutes les 3 semaines par du paclitaxel en monothérapie, soit par du paclitaxel avec du solvant à la dose de 175 mg/m2 administré en perfusion de 3 heures avec une prémédication pour prévenir le risque d'hypersensibilité (N = 225), soit par Abraxane à la dose de 260 mg/m2 administré en perfusion de 30 minutes sans prémédication (N = 229).
  • -Soixante-quatre pour cent (64%) des patientes présentaient un indice de performance altéré (ECOG 1 ou 2) à l'entrée dans l'étude; 79% d'entre elles présentaient des métastases viscérales; et 76% présentaient plus de 3 sites métastatiques atteints. Quatorze pour cent (14%) des patientes n'avaient jamais été soumises à une chimiothérapie antérieure; 27% seulement avaient reçu une chimiothérapie en traitement adjuvant, 40% uniquement en traitement métastatique et 19% dans les deux situations (adjuvante et métastatique). Cinquante-neuf pour cent (59%) avaient reçu le médicament à l'étude au moins comme traitement de deuxième intention ou comme traitement ultérieur. Soixante-dix-sept pour cent (77%) des patientes avaient été antérieurement exposées aux anthracyclines. Les patientes traitées préalablement par taxanes n'étaient pas incluses dans l'étude.
  • -Le critère principal d'efficacité, à savoir le taux de réponse globale (réponse complète et partielle d'après les critères RECIST), a montré un résultat statistiquement significatif pour Abraxane vs paclitaxel non lié à l'albumine (24,0% vs 11,1%; p <0,001). La durée médiane jusqu'à la progression de la maladie était de 5,0 vs 2,7 mois. On ne dispose pas de données concernant la survie totale.
  • -Dans une évaluation rétrospective de l'étude, la survie sans progression des patientes réfractaires aux anthracyclines était de 19,9 vs 15,4 semaines; p = 0,021 et la survie globale de 57,0 vs 46,7 semaines, p = 0,047.
  • +Cette étude multicentrique a été menée chez des patientes atteintes d'un cancer du sein métastatique traitées toutes les 3 semaines par du paclitaxel en monothérapie, soit par du paclitaxel avec du solvant à la dose de 175 mg/m2 administré en perfusion de 3 heures avec une prémédication pour prévenir le risque d'hypersensibilité (N = 225), soit par Abraxane à la dose de 260 mg/m2 administré en perfusion de 30 minutes sans prémédication (N = 229).
  • +Soixante-quatre pour cent (64%) des patientes présentaient un indice de performance altéré (ECOG 1 ou 2) à l'entrée dans l'étude; 79% d'entre elles présentaient des métastases viscérales; et 76% présentaient plus de 3 sites métastatiques atteints. Quatorze pour cent (14%) des patientes n'avaient jamais été soumises à une chimiothérapie antérieure; 27% seulement avaient reçu une chimiothérapie en traitement adjuvant, 40% uniquement en traitement métastatique et 19% dans les deux situations (adjuvante et métastatique). Cinquante-neuf pour cent (59%) avaient reçu le médicament à l'étude au moins comme traitement de deuxième intention ou comme traitement ultérieur. Soixante-dix-sept pour cent (77%) des patientes avaient été antérieurement exposées aux anthracyclines. Les patientes traitées préalablement par taxanes n'étaient pas incluses dans l'étude.
  • +Le critère principal d'efficacité, à savoir le taux de réponse globale (réponse complète et partielle d'après les critères RECIST), a montré un résultat statistiquement significatif pour Abraxane vs paclitaxel non lié à l'albumine (24,0% vs 11,1%; p <0,001). La durée médiane jusqu'à la progression de la maladie était de 5,0 vs 2,7 mois. On ne dispose pas de données concernant la survie totale.
  • +Dans une évaluation rétrospective de l'étude, la survie sans progression des patientes réfractaires aux anthracyclines était de 19,9 vs 15,4 semaines; p = 0,021 et la survie globale de 57,0 vs 46,7 semaines, p = 0,047.
  • -Dans une étude randomisée en ouvert, on a comparé l'administration de Abraxane/gemcitabine à la gemcitabine en monothérapie en traitement de première intention chez 861 patients présentant un adénocarcinome du pancréas métastatique. Les patients (N = 431) ont reçu Abraxane en perfusion intraveineuse de 30 à 40 minutes à la dose de 125 mg/m2, suivi de la gemcitabine en perfusion intraveineuse de 30 à 40 minutes à la dose de 1000 mg/m2, administrés les jours 1, 8 et 15 de chaque cycle de 28 jours. Dans le groupe de traitements comparatifs, les patients (N = 430) recevaient pendant le cycle 1 la monothérapie par gemcitabine à la dose de 1000 mg/m2 par semaine pendant 7 semaines avec ensuite une pause de traitement d'une semaine puis pendant le cycle 2 et pendant les cycles suivants une administration les jours 1, 8 et 15 de chaque cycle de 28 jours (correspondant aux doses recommandées dans la formation professionnelle et le schéma posologique recommandé de l'information professionnelle).
  • -L'analyse du critère de jugement principal, la survie globale, a montré une différence significative pour Abraxane/gemcitabine vs gemcitabine: 8,5 vs. 6,7 mois, RRI 0,72 (IC à 95% 0,617, 0,835), p <0,0001. Le critère de jugement secondaire, à savoir la survie sans progression et le taux de réponse globale étaient également significatifs, respectivement: 5,5 vs 3,7 mois, RRI 0,69 (IC à 95% 0,581, 0,821) p <0,0001 et 23% vs 7% p <0,0001.
  • +Dans une étude randomisée en ouvert, on a comparé l'administration de Abraxane/gemcitabine à la gemcitabine en monothérapie en traitement de première intention chez 861 patients présentant un adénocarcinome du pancréas métastatique. Les patients (N = 431) ont reçu Abraxane en perfusion intraveineuse de 30 à 40 minutes à la dose de 125 mg/m2, suivi de la gemcitabine en perfusion intraveineuse de 30 à 40 minutes à la dose de 1000 mg/m2, administrés les jours 1, 8 et 15 de chaque cycle de 28 jours. Dans le groupe de traitements comparatifs, les patients (N = 430) recevaient pendant le cycle 1 la monothérapie par gemcitabine à la dose de 1000 mg/m2 par semaine pendant 7 semaines avec ensuite une pause de traitement d'une semaine puis pendant le cycle 2 et pendant les cycles suivants une administration les jours 1, 8 et 15 de chaque cycle de 28 jours (correspondant aux doses recommandées dans la formation professionnelle et le schéma posologique recommandé de l'information professionnelle).
  • +L'analyse du critère de jugement principal, la survie globale, a montré une différence significative pour Abraxane/gemcitabine vs gemcitabine: 8,5 vs. 6,7 mois, RRI 0,72 (IC à 95% 0,617, 0,835), p <0,0001. Le critère de jugement secondaire, à savoir la survie sans progression et le taux de réponse globale étaient également significatifs, respectivement: 5,5 vs 3,7 mois, RRI 0,69 (IC à 95% 0,581, 0,821) p <0,0001 et 23% vs 7% p <0,0001.
  • -Une étude multicentrique randomisée en ouvert a été menée chez 1'052 patients présentant un cancer pulmonaire non à petites cellules de stade IIIb ou IV naïfs de chimiothérapie. L'étude visait à comparer Abraxane en association avec le carboplatine versus paclitaxel avec solvant en association avec le carboplatine en traitement de première ligne chez des patients présentant un cancer pulmonaire non à petites cellules avancé. Vingt-trois pour cent des patients avaient un indice de performance ECOG 0 et 76% des patients avaient un indice de performance ECOG 1. Le statut des mutations génétiques moléculaires était inconnu pour tous les patients. Aucun des patients traités dans le cadre de l'étude CA031 n'avait bénéficié antérieurement d'une thérapie ciblant une mutation EGFR ou EML4-ALK. Les patients (N = 521) ont reçu Abraxane en perfusion intraveineuse de 30 minutes à la dose de 100 mg/m2 les jours 1, 8 et 15 de chaque cycle de 21 jours, sans prémédication par corticoïdes et sans traitement prophylactique par G-CSF. Immédiatement après la fin de la perfusion d'Abraxane, le carboplatine était administré par voie intraveineuse à la dose AUC = 6 mg•min/ml le jour 1 seulement de chaque cycle de 21 jours. Les patients (N = 531) ont reçu le paclitaxel avec solvant en perfusion intraveineuse de 3 heures à la dose de 200 mg/m2 avec la prémédication habituelle, suivi immédiatement du carboplatine administré par voie intraveineuse à la dose AUC = 6 mg•min/ml. Chaque médicament était administré le jour 1 de chaque cycle de 21 jours. Dans les deux bras de l'étude, le traitement était administré jusqu'à la progression de la maladie ou la survenue d'une toxicité inacceptable. Dans les deux bras de l'étude, les patients ont reçu un nombre médian de 6 cycles de traitement.
  • -Le critère principal d'évaluation de l'efficacité était le taux de réponse globale, défini comme le pourcentage de patients ayant obtenu une réponse objective, complète ou partielle confirmée par l'analyse radiologique en aveugle indépendante et centralisée selon les critères RECIST. Une différence significative a été observée sur le taux de réponse globale chez les patients du bras Abraxane plus carboplatine par rapport aux patients du bras comparateur: 33% versus 25%, p = 0,005. Il n'a pas été observé de différence statistiquement significative entre les deux bras en termes de survie sans progression (SSP, selon l'évaluation radiologique en aveugle) et de survie globale (SG). Une analyse de non-infériorité a été effectuée pour la survie sans progression (SSP) et la survie globale (SG) avec une marge de non-infériorité prédéfinie de 15%. Le critère de non-infériorité a été atteint pour la SSP et la SG. La SG médiane était de 12,1 mois dans le bras Abraxane/carboplatine et de 11,2 mois dans le bras comparateur.
  • +Une étude multicentrique randomisée en ouvert a été menée chez 1'052 patients présentant un cancer pulmonaire non à petites cellules de stade IIIb ou IV naïfs de chimiothérapie. L'étude visait à comparer Abraxane en association avec le carboplatine versus paclitaxel avec solvant en association avec le carboplatine en traitement de première ligne chez des patients présentant un cancer pulmonaire non à petites cellules avancé. Vingt-trois pour cent des patients avaient un indice de performance ECOG 0 et 76% des patients avaient un indice de performance ECOG 1. Le statut des mutations génétiques moléculaires était inconnu pour tous les patients. Aucun des patients traités dans le cadre de l'étude CA031 n'avait bénéficié antérieurement d'une thérapie ciblant une mutation EGFR ou EML4-ALK. Les patients (N = 521) ont reçu Abraxane en perfusion intraveineuse de 30 minutes à la dose de 100 mg/m2 les jours 1, 8 et 15 de chaque cycle de 21 jours, sans prémédication par corticoïdes et sans traitement prophylactique par G-CSF. Immédiatement après la fin de la perfusion d'Abraxane, le carboplatine était administré par voie intraveineuse à la dose AUC = 6 mg•min/ml le jour 1 seulement de chaque cycle de 21 jours. Les patients (N = 531) ont reçu le paclitaxel avec solvant en perfusion intraveineuse de 3 heures à la dose de 200 mg/m2 avec la prémédication habituelle, suivi immédiatement du carboplatine administré par voie intraveineuse à la dose AUC = 6 mg•min/ml. Chaque médicament était administré le jour 1 de chaque cycle de 21 jours. Dans les deux bras de l'étude, le traitement était administré jusqu'à la progression de la maladie ou la survenue d'une toxicité inacceptable. Dans les deux bras de l'étude, les patients ont reçu un nombre médian de 6 cycles de traitement.
  • +Le critère principal d'évaluation de l'efficacité était le taux de réponse globale, défini comme le pourcentage de patients ayant obtenu une réponse objective, complète ou partielle confirmée par l'analyse radiologique en aveugle indépendante et centralisée selon les critères RECIST. Une différence significative a été observée sur le taux de réponse globale chez les patients du bras Abraxane plus carboplatine par rapport aux patients du bras comparateur: 33% versus 25%, p = 0,005. Il n'a pas été observé de différence statistiquement significative entre les deux bras en termes de survie sans progression (SSP, selon l'évaluation radiologique en aveugle) et de survie globale (SG). Une analyse de non-infériorité a été effectuée pour la survie sans progression (SSP) et la survie globale (SG) avec une marge de non-infériorité prédéfinie de 15%. Le critère de non-infériorité a été atteint pour la SSP et la SG. La SG médiane était de 12,1 mois dans le bras Abraxane/carboplatine et de 11,2 mois dans le bras comparateur.
  • -La pharmacocinétique et l'activité antitumorale, évaluées par le taux de réponse globale d'Abraxane (overall response rate, ORR), ont été analysées dans une étude de phase I/II chez 106 patients (≥6 mois à ≤24 ans) atteints de tumeurs solides pédiatriques récurrentes ou réfractaires. Dans la phase I de l'étude, il a été déterminé que la dose maximale tolérée (DMT) était de 240 mg/m², administrée en perfusion intraveineuse pendant 30 minutes au 1er, 8e et 15e jour de chaque cycle de 28 jours. La DMT a été administrée à des patients pédiatriques atteints de sarcome d'Ewing récurrent ou réfractaire, de neuroblastome et de rhabdomyosarcome dans la phase II de l'étude.
  • +La pharmacocinétique et l'activité antitumorale, évaluées par le taux de réponse globale d'Abraxane (overall response rate, ORR), ont été analysées dans une étude de phase I/II chez 106 patients (≥6 mois à ≤24 ans) atteints de tumeurs solides pédiatriques récurrentes ou réfractaires. Dans la phase I de l'étude, il a été déterminé que la dose maximale tolérée (DMT) était de 240 mg/m², administrée en perfusion intraveineuse pendant 30 minutes au 1er, 8e et 15e jour de chaque cycle de 28 jours. La DMT a été administrée à des patients pédiatriques atteints de sarcome d'Ewing récurrent ou réfractaire, de neuroblastome et de rhabdomyosarcome dans la phase II de l'étude.
  • -L'exposition au principe actif (ASC - aire sous la courbe) est proportionnelle à la dose dans une fourchette de 80 à 300 mg/m2.
  • +L'exposition au principe actif (ASC - aire sous la courbe) est proportionnelle à la dose dans une fourchette de 80 à 300 mg/m2.
  • -Le volume de distribution total est de 1741 l.
  • -Les concentrations plasmatiques de paclitaxel varient de 0,1 à 50 μg/ml sont liées à l'albumine.
  • +Le volume de distribution total est de 1741 l.
  • +Les concentrations plasmatiques de paclitaxel varient de 0,1 à 50 μg/ml sont liées à l'albumine.
  • -Dans l'éventail de doses cliniques allant de 80 à 300 mg/m2, la clairance plasmatique moyenne du paclitaxel est de 13 à 30 l/h/m² et la demi-vie terminale moyenne de 13 à 27 heures.
  • +Dans l'éventail de doses cliniques allant de 80 à 300 mg/m2, la clairance plasmatique moyenne du paclitaxel est de 13 à 30 l/h/m² et la demi-vie terminale moyenne de 13 à 27 heures.
  • -La pharmacocinétique du paclitaxel à des doses allant de 120 mg/m2 à 270 mg/m2 après 30 minutes d'administration intraveineuse a été déterminée dans la phase I d'une étude de phase I/II réalisée chez 64 patients âgés entre ≥2 et 18 ans atteints de tumeurs solides pédiatriques récurrentes ou réfractaires. Après une augmentation de la dose de 120 à 270 mg/m2 la valeur moyenne de l'AUC∞ pour le paclitaxel était comprise entre 8867 et 14'361 ng/ml et la Cmax entre 3488 et 8078 ng/ml.
  • -Les valeurs normalisées à la dose pour la plus forte exposition au médicament étaient comparables dans la gamme de doses étudiée. Cependant, les valeurs normalisées à la dose pour l'exposition totale au médicament n'étaient comparables que dans la gamme de doses comprise entre 120 mg/m2 et 240 mg/m2, tandis que, pour un niveau de dose de 270 mg/m2, l'AUC∞ normalisée à la dose était inférieure. À la DMT de 240 mg/m2, la CL moyenne était de 19,1 l/h et la demi-vie terminale moyenne de 13,5 heures.
  • +La pharmacocinétique du paclitaxel à des doses allant de 120 mg/m2 à 270 mg/m2 après 30 minutes d'administration intraveineuse a été déterminée dans la phase I d'une étude de phase I/II réalisée chez 64 patients âgés entre ≥2 et 18 ans atteints de tumeurs solides pédiatriques récurrentes ou réfractaires. Après une augmentation de la dose de 120 à 270 mg/m2 la valeur moyenne de l'AUC∞ pour le paclitaxel était comprise entre 8867 et 14'361 ng/ml et la Cmax entre 3488 et 8078 ng/ml.
  • +Les valeurs normalisées à la dose pour la plus forte exposition au médicament étaient comparables dans la gamme de doses étudiée. Cependant, les valeurs normalisées à la dose pour l'exposition totale au médicament n'étaient comparables que dans la gamme de doses comprise entre 120 mg/m2 et 240 mg/m2, tandis que, pour un niveau de dose de 270 mg/m2, l'AUC∞ normalisée à la dose était inférieure. À la DMT de 240 mg/m2, la CL moyenne était de 19,1 l/h et la demi-vie terminale moyenne de 13,5 heures.
  • -L'analyse pharmacocinétique de population d'Abraxane incluait des patients âgés de 24 à 85 ans; elle montre que l'âge n'a pas d'influence significative sur la vitesse d'élimination maximale et l'exposition systémique (AUC et Cmax) du paclitaxel.
  • +L'analyse pharmacocinétique de population d'Abraxane incluait des patients âgés de 24 à 85 ans; elle montre que l'âge n'a pas d'influence significative sur la vitesse d'élimination maximale et l'exposition systémique (AUC et Cmax) du paclitaxel.
  • -L'analyse pharmacocinétique de population incluait des patients ayant une fonction rénale normale (clairance de la créatinine ≥90 ml/min [n = 65]) et des patients présentant une insuffisance rénale préexistante légère (≥60 bis <90 ml/min [n = 61]), modérée (≥30 bis <60 ml/min [n = 23]) ou sévère (<30 ml/min [n = 1]). L'insuffisance rénale légère à modérée n'a pas d'effet cliniquement important sur la vitesse d'élimination maximale et l'exposition systémique (AUC et Cmax) du paclitaxel. Les données pharmacocinétiques ne sont pas suffisantes chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère et il n'existe pas de données chez les patients présentant une insuffisance rénale terminale.
  • +L'analyse pharmacocinétique de population incluait des patients ayant une fonction rénale normale (clairance de la créatinine ≥90 ml/min [n = 65]) et des patients présentant une insuffisance rénale préexistante légère (≥60 bis <90 ml/min [n = 61]), modérée (≥30 bis <60 ml/min [n = 23]) ou sévère (<30 ml/min [n = 1]). L'insuffisance rénale légère à modérée n'a pas d'effet cliniquement important sur la vitesse d'élimination maximale et l'exposition systémique (AUC et Cmax) du paclitaxel. Les données pharmacocinétiques ne sont pas suffisantes chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère et il n'existe pas de données chez les patients présentant une insuffisance rénale terminale.
  • -L'effet de l'insuffisance hépatique sur la pharmacocinétique de population d'Abraxane a été étudié chez des patients atteints de tumeurs solides à un stade avancé. Cette analyse incluait des patients ayant une fonction hépatique normale (n = 130) et des patients présentant une insuffisance hépatique préexistante légère (n = 8), modérée (n = 7) ou sévère (n = 5) (selon les critères du Organ Dysfunction Working Group du NCI). Les résultats montrent que l'insuffisance hépatique légère (bilirubine totale >1 et ≤1,5× LNS et aspartate aminotransférase [ASAT] ≤10× LNS) n'a pas d'effet cliniquement important sur la pharmacocinétique du paclitaxel. Chez les patients atteints d'insuffisance hépatique modérée (bilirubine totale >1,5 et ≤3× LNS et ASAT ≤10× LNS) ou sévère (bilirubine totale >3 et ≤5× LNS et ASAT ≤10× LNS), la vitesse d'élimination maximale du paclitaxel est diminuée de 22% à 26% et l'AUC moyenne augmentée d'environ 20% par rapport aux patients ayant une fonction hépatique normale. L'insuffisance hépatique n'a pas d'effet sur la Cmax moyenne du paclitaxel.
  • +L'effet de l'insuffisance hépatique sur la pharmacocinétique de population d'Abraxane a été étudié chez des patients atteints de tumeurs solides à un stade avancé. Cette analyse incluait des patients ayant une fonction hépatique normale (n = 130) et des patients présentant une insuffisance hépatique préexistante légère (n = 8), modérée (n = 7) ou sévère (n = 5) (selon les critères du Organ Dysfunction Working Group du NCI). Les résultats montrent que l'insuffisance hépatique légère (bilirubine totale >1 et ≤1,5× LNS et aspartate aminotransférase [ASAT] ≤10× LNS) n'a pas d'effet cliniquement important sur la pharmacocinétique du paclitaxel. Chez les patients atteints d'insuffisance hépatique modérée (bilirubine totale >1,5 et ≤3× LNS et ASAT ≤10× LNS) ou sévère (bilirubine totale >3 et ≤5× LNS et ASAT ≤10× LNS), la vitesse d'élimination maximale du paclitaxel est diminuée de 22% à 26% et l'AUC moyenne augmentée d'environ 20% par rapport aux patients ayant une fonction hépatique normale. L'insuffisance hépatique n'a pas d'effet sur la Cmax moyenne du paclitaxel.
  • -Les analyses pharmacocinétiques de population d'Abraxane indiquent que le poids (de 40 à 143 kg), la surface du corps (de 1,3 à 2,4 m2) sexe, l'origine ethnique (Asiatiques versus Blancs) et le type de tumeur solide n'ont pas d'effet cliniquement important sur la vitesse d'élimination maximale et l'exposition systémique (AUC et Cmax) du paclitaxel.
  • +Les analyses pharmacocinétiques de population d'Abraxane indiquent que le poids (de 40 à 143 kg), la surface du corps (de 1,3 à 2,4 m2) sexe, l'origine ethnique (Asiatiques versus Blancs) et le type de tumeur solide n'ont pas d'effet cliniquement important sur la vitesse d'élimination maximale et l'exposition systémique (AUC et Cmax) du paclitaxel.
  • -Le potentiel cancérogène du paclitaxel n'a pas été étudié. Cependant, selon les données publiées dans la littérature, le paclitaxel est un agent potentiellement cancérogène et génotoxique en raison de son mécanisme d'action pharmacodynamique. Le paclitaxel s'est révélé clastogénique in vitro (aberrations chromosomiques dans les lymphocytes humains) et in vivo (test du micronucleus chez les souris). Le paclitaxel s'est révélé génotoxique in vivo (test du micronucleus chez les souris), mais ne s'est pas révélé mutagène dans le test d'Ames ni dans celui de mutation génique directe étudié dans des cellules d'ovaire de hamster chinois/hypoxanthine guanine phosphoribosyl-transférase (CHO/HGPRT).
  • +Le potentiel cancérogène du paclitaxel n'a pas été étudié. Cependant, selon les données publiées dans la littérature, le paclitaxel est un agent potentiellement cancérogène et génotoxique en raison de son mécanisme d'action pharmacodynamique. Le paclitaxel s'est révélé clastogénique in vitro (aberrations chromosomiques dans les lymphocytes humains) et in vivo (test du micronucleus chez les souris). Le paclitaxel s'est révélé génotoxique in vivo (test du micronucleus chez les souris), mais ne s'est pas révélé mutagène dans le test d'Ames ni dans celui de mutation génique directe étudié dans des cellules d'ovaire de hamster chinois/hypoxanthine guanine phosphoribosyl-transférase (CHO/HGPRT).
  • -L'administration de paclitaxel pendant les jours 7 à 17 de la gestation, à des doses de 6 mg/m2 (0,07 fois l'exposition clinique humaine basée sur l'ASC) a entraîné une toxicité embryonnaire et fœtale. La toxicité maternelle aux doses ≥12 mg/m2 (0,1 fois la dose thérapeutique humaine recommandée pour l'adénocarcinome du pancréas par mg/m2) comprenait une augmentation dépendante de la posologie et de la durée du traitement d'observations cliniques indésirables et de lésions macroscopiques.
  • -La dose sans effet sur la fertilité masculine s'élevait à 12 mg/m2 (0,1 fois la dose thérapeutique humaine recommandée pour l'adénocarcinome du pancréas par mg/m2). Des doses plus élevées ont affecté le poids de l'organe reproducteur mâle, l'accouplement, la fertilité et la spermatogenèse. Dans des études de toxicité avec dose unique, une atrophie testiculaire a été observée chez les animaux auxquels le paclitaxel avait été administré dans une formulation de nanoparticules liées à l'albumine à des doses inférieures à la dose humaine recommandée. Les doses étaient de 54 mg/m2 chez les rongeurs (0,4 fois la dose thérapeutique humaine recommandée pour l'adénocarcinome du pancréas par mg/m2) et 175 mg/m2 chez les chiens (1,4 fois la dose thérapeutique humaine recommandée pour l'adénocarcinome du pancréas par mg/m2). Une atrophie testiculaire similaire a été observée chez les singes auxquels une dose hebdomadaire de 108 mg/m2 de paclitaxel avait été administrée dans une formulation de nanoparticules liées à l'albumine pendant trois semaines (0,9 fois la dose thérapeutique humaine recommandée pour l'adénocarcinome du pancréas par mg/m2).
  • +L'administration de paclitaxel pendant les jours 7 à 17 de la gestation, à des doses de 6 mg/m2 (0,07 fois l'exposition clinique humaine basée sur l'ASC) a entraîné une toxicité embryonnaire et fœtale. La toxicité maternelle aux doses ≥12 mg/m2 (0,1 fois la dose thérapeutique humaine recommandée pour l'adénocarcinome du pancréas par mg/m2) comprenait une augmentation dépendante de la posologie et de la durée du traitement d'observations cliniques indésirables et de lésions macroscopiques.
  • +La dose sans effet sur la fertilité masculine s'élevait à 12 mg/m2 (0,1 fois la dose thérapeutique humaine recommandée pour l'adénocarcinome du pancréas par mg/m2). Des doses plus élevées ont affecté le poids de l'organe reproducteur mâle, l'accouplement, la fertilité et la spermatogenèse. Dans des études de toxicité avec dose unique, une atrophie testiculaire a été observée chez les animaux auxquels le paclitaxel avait été administré dans une formulation de nanoparticules liées à l'albumine à des doses inférieures à la dose humaine recommandée. Les doses étaient de 54 mg/m2 chez les rongeurs (0,4 fois la dose thérapeutique humaine recommandée pour l'adénocarcinome du pancréas par mg/m2) et 175 mg/m2 chez les chiens (1,4 fois la dose thérapeutique humaine recommandée pour l'adénocarcinome du pancréas par mg/m2). Une atrophie testiculaire similaire a été observée chez les singes auxquels une dose hebdomadaire de 108 mg/m2 de paclitaxel avait été administrée dans une formulation de nanoparticules liées à l'albumine pendant trois semaines (0,9 fois la dose thérapeutique humaine recommandée pour l'adénocarcinome du pancréas par mg/m2).
  • -Le médicament ne doit être mélangé qu'avec les médicaments mentionnés à la rubrique «Remarques concernant la manipulation».
  • +Le médicament ne doit être mélangé qu'avec les médicaments mentionnés à la rubrique "Remarques concernant la manipulation" .
  • -Ne pas utiliser au-delà de la date imprimée sur la boite «EXP» sur le récipient.
  • +Ne pas utiliser au-delà de la date imprimée sur la boite "EXP" sur le récipient.
  • -Conserver le flacon dans l'emballage d'origine, pas au-dessus 25 °C, à l'abri de la lumière et hors de la portée des enfants.
  • +Conserver le flacon dans l'emballage d'origine, pas au-dessus 25 °C, à l'abri de la lumière et hors de la portée des enfants.
  • -Après la reconstitution, la dispersion doit immédiatement être injectée dans une poche de perfusion vide (voir les remarques pour la «Manipulation et l'élimination»). La stabilité chimique et physique a été démontrée à 2-8 °C dans l'emballage extérieur d'origine et à l'abri de la lumière vive pendant 24 heures. Un autre système de protection contre la lumière peut être utilisé dans la salle propre.
  • +Après la reconstitution, la dispersion doit immédiatement être injectée dans une poche de perfusion vide (voir les remarques pour la "Manipulation et l'élimination" ). La stabilité chimique et physique a été démontrée à 2-8 °C dans l'emballage extérieur d'origine et à l'abri de la lumière vive pendant 24 heures. Un autre système de protection contre la lumière peut être utilisé dans la salle propre.
  • -La dispersion reconstituée dans la poche de perfusion doit été utilisée immédiatement. La stabilité chimique et physique jusqu'à l'utilisation a été démontrée à 2-8 °C à l'abri de la lumière vive pendant 24 heures.
  • -La durée totale de conservation combinée du médicament reconstitué dans le flacon et dans la poche pour perfusion, lorsqu'il est réfrigéré et à l'abri de la lumière vive est de 24 heures. Ensuite, la dispersion peut être conservée dans la poche pour perfusion pendant 4 heures à une température inférieure à 25 °C. Du point de vue microbiologique, il est conseillé d'utiliser la dispersion reconstituée immédiatement après sa préparation.
  • +La dispersion reconstituée dans la poche de perfusion doit été utilisée immédiatement. La stabilité chimique et physique jusqu'à l'utilisation a été démontrée à 2-8 °C à l'abri de la lumière vive pendant 24 heures.
  • +La durée totale de conservation combinée du médicament reconstitué dans le flacon et dans la poche pour perfusion, lorsqu'il est réfrigéré et à l'abri de la lumière vive est de 24 heures. Ensuite, la dispersion peut être conservée dans la poche pour perfusion pendant 4 heures à une température inférieure à 25 °C. Du point de vue microbiologique, il est conseillé d'utiliser la dispersion reconstituée immédiatement après sa préparation.
  • -En raison du risque d'extravasation, il est conseillé de surveiller attentivement le site de perfusion afin de déceler toute infiltration éventuelle durant l'administration du médicament. Le fait de limiter la durée de la perfusion d'Abraxane à 30 minutes, conformément aux instructions, permet de réduire le risque de réactions associées à la perfusion.
  • +En raison du risque d'extravasation, il est conseillé de surveiller attentivement le site de perfusion afin de déceler toute infiltration éventuelle durant l'administration du médicament. Le fait de limiter la durée de la perfusion d'Abraxane à 30 minutes, conformément aux instructions, permet de réduire le risque de réactions associées à la perfusion.
  • -Abraxane est commercialisé sous forme de poudre lyophilisée stérile à reconstituer avant utilisation. Après reconstitution, chaque ml de dispersion contient 5 mg de paclitaxel dans une formulation de nanoparticules liées à l'albumine.
  • -Pour la reconstitution de 100 mg d'Abraxane: injecter lentement à l'aide d'une seringue stérile pendant une durée d'au moins une minute dans un flacon d'Abraxane 20 ml d'une solution pour perfusion de chlorure de sodium à 9 mg/ml (0,9%). La solution doit être dirigée vers la paroi interne du flacon. La solution ne doit pas être injectée directement dans la poudre en raison de la formation d'une mousse.
  • -Une fois l'addition de la solution terminée, le flacon doit être mis au repos pendant au moins 5 minutes afin de permettre la bonne mouillabilité du solide. Ensuite, le flacon doit être tourné et/ou retourné lentement avec prudence pendant au moins 2 minutes jusqu'à la remise en dispersion complète de toute la poudre lyophilisée. Éviter toute formation de mousse. En cas de formation de mousse ou d'agrégats, la solution doit être maintenue pendant au moins quinze minutes en position verticale jusqu'à la disparition de la mousse.
  • +Abraxane est commercialisé sous forme de poudre lyophilisée stérile à reconstituer avant utilisation. Après reconstitution, chaque ml de dispersion contient 5 mg de paclitaxel dans une formulation de nanoparticules liées à l'albumine.
  • +Pour la reconstitution de 100 mg d'Abraxane: injecter lentement à l'aide d'une seringue stérile pendant une durée d'au moins une minute dans un flacon d'Abraxane 20 ml d'une solution pour perfusion de chlorure de sodium à 9 mg/ml (0,9%). La solution doit être dirigée vers la paroi interne du flacon. La solution ne doit pas être injectée directement dans la poudre en raison de la formation d'une mousse.
  • +Une fois l'addition de la solution terminée, le flacon doit être mis au repos pendant au moins 5 minutes afin de permettre la bonne mouillabilité du solide. Ensuite, le flacon doit être tourné et/ou retourné lentement avec prudence pendant au moins 2 minutes jusqu'à la remise en dispersion complète de toute la poudre lyophilisée. Éviter toute formation de mousse. En cas de formation de mousse ou d'agrégats, la solution doit être maintenue pendant au moins quinze minutes en position verticale jusqu'à la disparition de la mousse.
  • -Le volume de dose totale exacte nécessaire pour le patient de la dispersion de 5 mg/ml est calculé et la quantité correspondante d'Abraxane reconstitué est injectée dans une poche de perfusion vide, stérile en PVC ou non.
  • -L'utilisation de dispositifs médicaux contenant de l'huile de silicone comme lubrifiant (c'est-à-dire, seringues et poches à perfusion) pour reconstituer et administrer Abraxane peut entraîner la formation de filaments protéiques. Administrer Abraxane à l'aide d'un set de perfusion muni d'un filtre intégré de 15 μm, afin d'éviter l'administration de ces filaments. L'utilisation d'un filtre de 15 µm élimine les filaments et ne modifie pas les propriétés physiques ou chimiques du produit reconstitué.
  • -L'utilisation de filtres dont la taille des pores est inférieure à 15 μm peut provoquer une obturation de ces filtres.
  • +Le volume de dose totale exacte nécessaire pour le patient de la dispersion de 5 mg/ml est calculé et la quantité correspondante d'Abraxane reconstitué est injectée dans une poche de perfusion vide, stérile en PVC ou non.
  • +L'utilisation de dispositifs médicaux contenant de l'huile de silicone comme lubrifiant (c'est-à-dire, seringues et poches à perfusion) pour reconstituer et administrer Abraxane peut entraîner la formation de filaments protéiques. Administrer Abraxane à l'aide d'un set de perfusion muni d'un filtre intégré de 15 μm, afin d'éviter l'administration de ces filaments. L'utilisation d'un filtre de 15 µm élimine les filaments et ne modifie pas les propriétés physiques ou chimiques du produit reconstitué.
  • +L'utilisation de filtres dont la taille des pores est inférieure à 15 μm peut provoquer une obturation de ces filtres.
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