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Accueil - Information professionnelle sur Cosentyx 150 mg - Changements - 31.08.2023
65 Changements de l'information professionelle Cosentyx 150 mg
  • +Hidrosadénite suppurée (HS)
  • +Cosentyx est indiqué dans le traitement de patients adultes atteints d'hidrosadénite suppurée (maladie de Verneuil) active modérée à sévère, ayant répondu de manière insatisfaisante à une antibiothérapie systémique.
  • -L'utilisation de Cosentyx/- SensoReady/- UnoReady doit se faire sous la direction et la supervision d'un médecin expérimenté dans le diagnostic et le traitement des maladies pour lesquelles Cosentyx/Cosentyx SensoReady/- UnoReady est indiqué.
  • -Avant de commencer le traitement, le médecin doit s'assurer des points suivants.
  • -
  • +L'utilisation de Cosentyx/- SensoReady/- UnoReady doit se faire sous la direction et la supervision d'un médecin expérimenté dans le diagnostic et le traitement des maladies pour lesquelles Cosentyx/- Cosentyx SensoReady/- UnoReady est indiqué.
  • -Certains patients dont le poids corporel est ≥90 kg peuvent tirer un bénéfice supplémentaire de la prise de 300 mg toutes les 2 semaines.
  • +Certains patients dont le poids corporel est ≥90 kg peuvent tirer un bénéfice supplémentaire de l'administration de 300 mg toutes les 2 semaines.
  • +Hidrosadénite suppurée
  • +La dose recommandée est de 300 mg de sécukinumab en injection sous-cutanée, dans un premier temps avec des doses initiales aux semaines 0, 1, 2, 3 et 4, suivies de doses d'entretien mensuelles. En cas d'absence de réponse clinique (HiSCR50) après 32 semaines, la dose d'entretien peut être augmentée à 300 mg toutes les 2 semaines. Si aucune réponse clinique n'est obtenue dans les 16 semaines, le traitement doit être arrêté. Chaque dose de 300 mg est administrée soit sous la forme d'une injection sous-cutanée de 300 mg, soit sous la forme de deux injections sous-cutanées de 150 mg chacune.
  • -On ne dispose que de données limitées sur l'utilisation de Cosentyx chez les patients de plus de 75 ans atteints de rhumatisme psoriasique et chez les patients de plus de 65 ans atteints de spondylarthrite axiale. Cependant, rien n'indique qu'une posologie différente soit nécessaire chez les patients âgés par rapport aux patients adultes plus jeunes.
  • +On ne dispose que de données limitées sur l'utilisation de Cosentyx chez les patients de plus de 75 ans atteints de rhumatisme psoriasique et chez les patients de plus de 65 ans atteints de spondylarthrite axiale. On ne dispose que de données très limitées sur l'utilisation de Cosentyx chez les patients de plus de 65 ans atteints d'hidrosadénite suppurée. Cependant, rien n'indique qu'une posologie différente soit nécessaire chez les patients âgés par rapport aux patients adultes plus jeunes.
  • -La sécurité et l'efficacité pour les patients de moins de 18 ans n'ont pas encore été étudiées dans d'autres indications.
  • +La sécurité et l'efficacité pour les patients de moins de 18 ans n'ont pas encore été étudiées dans le traitement de l'hidrosadénite suppurée.
  • -En cas d'arrêt du traitement chez les patients ayant répondu, il faut tenir compte du risque de poussée du psoriasis. Dans une étude d'extension portant sur des patients ayant répondu, une poussée du psoriasis a été observée après arrêt de la dose de 150 mg et après arrêt de la dose de 300 mg: jusqu'à 8 semaines après l'arrêt du traitement, une poussée a été observée chez 4% des patients traités par 300 mg et 4,7% des patients traités par 150 mg. Des poussée sous forme de psoriasis pustuleux ont touché respectivement 1,1% et 0,7% des patients précédemment traités par 300 mg et 150 mg.
  • +En cas d'arrêt du traitement chez les patients ayant répondu, il faut tenir compte du risque de poussée du psoriasis. Dans une étude d'extension portant sur des patients ayant répondu, une poussée du psoriasis a été observée après arrêt de la dose de 150 mg et après arrêt de la dose de 300 mg: jusqu'à 8 semaines après l'arrêt du traitement, une poussée a été observée chez 4% des patients traités par 300 mg et 4,7% des patients traités par 150 mg. Des poussées sous forme de psoriasis pustuleux ont touché respectivement 1,1% et 0,7% des patients précédemment traités par 300 mg et 150 mg.
  • -Les données sur la réponse à la vaccination par des vaccins vivants ou inactivés chez les patients traités par Cosentyx/- SensoReady/ -UnoReady sont limitées. Les données actuelles ne permettent pas d'évaluer dans quelle mesure Cosentyx/- SensoReady/ -UnoReady inhibe la réponse immunitaire aux néo-antigènes et/ou aux antigènes de rappel. L'utilisation de vaccins vivants atténués n'est pas recommandée pendant ou juste avant un traitement par Cosentyx/- SensoReady/ -UnoReady. Avant l'introduction du traitement par Cosentyx/- SensoReady/ -UnoReady, il est recommandé de mettre à jour le statut vaccinal des patients conformément aux lignes directrices actuelles en matière de vaccination; cela inclut, selon la situation, les vaccinations contre la varicelle/les infections zostériennes.
  • +Les données sur la réponse à la vaccination par des vaccins vivants ou inactivés chez les patients traités par Cosentyx/- SensoReady/ -UnoReady sont limitées. Les données actuelles ne permettent pas dévaluer dans quelle mesure Cosentyx/- SensoReady/ -UnoReady inhibe la réponse immunitaire aux néo-antigènes et/ou aux antigènes de rappel. Lutilisation de vaccins vivants atténués nest pas recommandée pendant ou juste avant un traitement par Cosentyx/- SensoReady/ -UnoReady. Avant lintroduction du traitement par Cosentyx/- SensoReady/ -UnoReady, il est recommandé de mettre à jour le statut vaccinal des patients conformément aux lignes directrices actuelles en matière de vaccination; cela inclut, selon la situation, les vaccinations contre la varicelle/les infections zostériennes.
  • -On ne sait pas si le sécukinumab passe dans le lait maternel humain. Comme de nombreux médicaments, dont les anticorps, sont excrétés dans le lait maternel, un risque pour le nouveau-né/petit enfant ne peut pas être exclu. En raison des dommages possibles pour le nourrisson allaité, il est recommandé de ne pas allaiter pendant le traitement par Cosentyx/- SensoReady/- UnoReady et pendant au moins 20 semaines après la dernière dose. Par conséquent, la décision soit d'arrêter l'allaitement, soit d'arrêter Cosentyx/-SensoReady/- UnoReady chez la mère doit être prise en tenant compte des avantages de l'allaitement pour l'enfant et des avantages du traitement pour la mère.
  • +On ne sait pas si le sécukinumab passe dans le lait maternel humain. Comme de nombreux médicaments, dont les anticorps, sont excrétés dans le lait maternel, un risque pour le nouveau-né/jeune enfant ne peut pas être exclu. En raison des dommages possibles pour le nourrisson allaité, il est recommandé de ne pas allaiter pendant le traitement par Cosentyx/- SensoReady/- UnoReady et pendant au moins 20 semaines après la dernière dose. Par conséquent, la décision soit d'arrêter l'allaitement, soit d'arrêter Cosentyx/-SensoReady/- UnoReady chez la mère doit être prise en tenant compte des avantages de l'allaitement pour l'enfant et des avantages du traitement pour la mère.
  • -L'effet de Cosentyx sur la fertilité humaine n'a pas été étudié. Des études menées sur les animaux ne montrent aucune effet néfaste direct ou indirect concernant la fertilité (voir «Données précliniques»).
  • +L'effet de Cosentyx sur la fertilité humaine n'a pas été étudié. Des études menées sur les animaux ne montrent aucun effet néfaste direct ou indirect concernant la fertilité (voir «Données précliniques»).
  • -Cosentyx/- SensoReady/- UnoReady n'a aucune influence sur l'aptitude à la conduite ou l'utilisation de machines.
  • +L'effet de Cosentyx/- SensoReady/- UnoReady sur l'aptitude à la conduite ou l'utilisation de machines n'a pas été étudié.
  • -Au total, plus de 18 000 patients atteints de différentes indications (psoriasis en plaques, rhumatisme psoriasique, spondylarthrite axiale et autres maladies auto-immunes) ont été traités par Cosentyx dans le cadre d'études cliniques en aveugle et en ouvert, ce qui correspond à une exposition de 30 565 patients-années. Parmi ces patients, 11 500 ont été exposés à Cosentyx pendant au moins un an.
  • +Au total, plus de 20 000 patients atteints de différentes indications (psoriasis en plaques, rhumatisme psoriasique, spondylarthrite axiale, hidrosadénite suppurée et autres maladies auto-immunes) ont été traités par Cosentyx dans le cadre d'études cliniques en aveugle et en ouvert, ce qui correspond à une exposition de 34 908 patients-années. Parmi ces patients, 14 000 ont été exposés à Cosentyx pendant au moins un an.
  • +Effets indésirables en cas d'hidrosadénite suppurée
  • +Cosentyx a été étudié dans deux études contrôlées par placebo chez 1084 patients atteints d'hidrosadénite suppurée (721 patients traités par Cosentyx et 363 patients traités par placebo), avec une exposition dans l'étude de 825 patients-années au total (durée médiane d'exposition chez les patients traités par le sécukinumab: 307 jours. La période contrôlée par placebo a duré 16 semaines au maximum. Le profil de sécurité observé chez les patients atteints d'hidrosadénite suppurée traités par Cosentyx pendant toute la période de traitement de 52 semaines au maximum correspond au profil de sécurité connu en cas de psoriasis.
  • +
  • -Les effets indésirables observés dans les études cliniques sont présentés dans le tableau ci-dessous par classes de systèmes d'organes selon la classification MedDRA. Au sein de chaque classe de systèmes d'organes, les effets indésirables médicamenteux sont classés par ordre de fréquence décroissante. Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables médicamenteux sont indiqués par ordre de gravité décroissante. Les catégories de fréquence sont définies comme suit: «très fréquents» (≥1/10); «fréquents» (< 1/10, ≥1/100); «occasionnels» (< 1/100, ≥1/1000); «rares» (< 1/1000, ≥1/10 000); «très rares» (< 1/10 000).
  • +Les effets indésirables observés dans les études cliniques sont présentés dans la liste ci-dessous par classes de systèmes d'organes selon la classification MedDRA. Au sein de chaque classe de systèmes d'organes, les effets indésirables médicamenteux sont classés par ordre de fréquence décroissante. Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables médicamenteux sont indiqués par ordre de gravité décroissante. Les catégories de fréquence sont définies comme suit: «très fréquents» (≥1/10); «fréquents» (< 1/10, ≥1/100); «occasionnels» (< 1/100, ≥1/1000); «rares» (< 1/1000, ≥1/10 000); «très rares» (< 1/10 000).
  • -Très fréquent: infection des voies aériennes supérieures (17,7%)
  • -Fréquents: herpès buccal, pied d'athlète.
  • -Occasionnels: candidose orale, candidose de l'œsophage, infections des voies aériennes inférieures.
  • +Très fréquent: infection des voies aériennes supérieures (17,1%)
  • +Fréquents: herpès buccal.
  • +Occasionnels: candidose orale, candidose de l'œsophage, infections des voies aériennes inférieures, pied d'athlète.
  • -Les taux d'infection observés dans les études cliniques portant sur le rhumatisme psoriasique, la spondylarthrite axiale (spondylarthrite ankylosante et spondylarthrite axiale non radiologique) étaient similaires à ceux observés dans les études sur le psoriasis.
  • +Les taux d'infection observés dans les études cliniques portant sur le rhumatisme psoriasique, la spondylarthrite axiale (spondylarthrite ankylosante et spondylarthrite axiale non radiologique) étaient similaires à ceux observés dans les études sur le psoriasis.En raison de la nature des lésions cutanées, les patients atteints d'hidrosadénite suppurée sont plus vulnérables aux infections. Dans la phase contrôlée par placebo des études cliniques menées chez des patients atteints d'hidrosadénite suppurée (au total, 723 patients ont été traités par le sécukinumab et 363 patients par placebo, chacun pendant une période maximale de 16 semaines), le nombre d'infections était supérieur à celui des études portant sur le psoriasis (30,8% des patients traités par le sécukinumab contre 31,7% des patients traités par placebo). La plupart de ces infections étaient sans gravité, d'intensité légère ou modérée, et n'ont pas nécessité l'arrêt ou l'interruption du traitement. Sur l'ensemble de la phase de traitement (au total 1062 patients traités par Cosentyx pendant une durée maximale de 52 semaines), des infections ont été rapportées chez 45,7% des patients traités par Cosentyx (88,6 pour 100 patients-années). Des infections graves ont été rapportées chez 3,2% des patients traités par Cosentyx (4,2 pour 100 patients-années)
  • -La fréquence de la neutropénie dans le rhumatisme psoriasique et la spondylarthrite axiale (spondylarthrite ankylosante et spondylarthrite axiale non radiologique) a été similaire à celle observée dans le contexte d'un psoriasis.
  • +La fréquence de la neutropénie dans le rhumatisme psoriasique, la spondylarthrite axiale (spondylarthrite ankylosante et spondylarthrite axiale non radiologique) et l'hidrosadénite suppurée a été similaire à celle observée dans le contexte d'un psoriasis.
  • -Dans les études cliniques sur le psoriasis, le rhumatisme psoriasique et la spondylarthrite axiale (spondylarthrite ankylosante et spondylarthrite axiale non radiologique), moins de 1% des patients traités par Cosentyx ont développé des anticorps contre le sécukinumab pendant un traitement allant jusqu'à 52 semaines. Environ la moitié des anticorps dirigés contre le médicament apparus pendant le traitement étaient des anticorps neutralisants, mais cela n'a pas été associé à une perte d'efficacité ni à des variations des paramètres pharmacocinétiques.
  • +Dans les études cliniques sur le psoriasis, le rhumatisme psoriasique et la spondylarthrite axiale (spondylarthrite ankylosante et spondylarthrite axiale non radiologique) ainsi que l'hidrosadénite suppurée, moins de 1% des patients traités par Cosentyx ont développé des anticorps contre le sécukinumab pendant un traitement allant jusqu'à 52 semaines. Environ la moitié des anticorps dirigés contre le médicament apparus pendant le traitement étaient des anticorps neutralisants, mais cela n'a pas été associé à une perte d'efficacité ni à des variations des paramètres pharmacocinétiques.
  • -Le sécukinumab est un anticorps IgG1 entièrement humain, qui se lie sélectivement à la cytokine pro-inflammatoire interleukine-17A (IL-17A) et la neutralise. Le sécukinumab cible l'IL-17A et inhibe son interaction avec le récepteur de l'IL-17, qui est exprimé sur différents types de cellules, notamment les kératinocytes. En conséquence, le sécukinumab inhibe la libération de cytokines pro-inflammatoires, de chimiokines et de médiateurs de dommages tissulaires et réduit la contribution à médiation par l'IL-17A dans les maladies auto-immunes et inflammatoires. Des taux de sécukinumab cliniquement pertinents atteignent la peau et réduisent les marqueurs inflammatoires locaux. Comme conséquence directe, le traitement par le sécukinumab réduit l'érythème, le durcissement (induration) et la desquamation dans les lésions du psoriasis en plaques. Chez les patients atteints de psoriasis en plaques, la production d'IL-17A est fortement régulée à la hausse dans les zones cutanées touchées par les lésions par rapport aux zones cutanées sans lésion. En outre, des cellules produisant de l'IL-17 ont été observées plus fréquemment dans le liquide articulaire des patients atteints de rhumatisme psoriasique. De plus, chez les patients atteints de spondylarthrite axiale, les cellules produisant de l'IL-17 étaient également nettement plus nombreuses dans la moelle osseuse sous-chondrale des facettes articulaires. Une augmentation du nombre de lymphocytes produisant de l'IL-17A a également été constatée chez des patients atteints de spondylarthrite axiale non radiologique.
  • +Le sécukinumab est un anticorps IgG1 entièrement humain, qui se lie sélectivement à la cytokine pro-inflammatoire interleukine-17A (IL-17A) et la neutralise. Le sécukinumab cible l'IL-17A et inhibe son interaction avec le récepteur de l'IL-17, qui est exprimé sur différents types de cellules, notamment les kératinocytes. En conséquence, le sécukinumab inhibe la libération de cytokines pro-inflammatoires, de chimiokines et de médiateurs de dommages tissulaires et réduit la contribution à médiation par l'IL-17A dans les maladies auto-immunes et inflammatoires. Des taux de sécukinumab cliniquement pertinents atteignent la peau et réduisent les marqueurs inflammatoires locaux. Comme conséquence directe, le traitement par le sécukinumab réduit l'érythème, le durcissement (induration) et la desquamation dans les lésions du psoriasis en plaques. Chez les patients atteints de psoriasis en plaques, la production d'IL-17A est fortement régulée à la hausse dans les zones cutanées touchées par les lésions par rapport aux zones cutanées sans lésion. En outre, des cellules produisant de l'IL-17 ont été observées plus fréquemment dans le liquide articulaire des patients atteints de rhumatisme psoriasique. De plus, chez les patients atteints de spondylarthrite axiale, les cellules produisant de l'IL-17 étaient également nettement plus nombreuses dans la moelle osseuse sous-chondrale des facettes articulaires. L'IL-17A est nettement régulée à la hausse dans les lésions associées à l'hidrosadénite suppurée par comparaison aux patients atteints de psoriasis et aux personnes de contrôle saines, et des taux sériques d'IL-17A significativement plus élevés ont été observés chez les patients concernés. Une augmentation du nombre de lymphocytes produisant de l'IL-17A a également été constatée chez des patients atteints de spondylarthrite axiale non radiologique.
  • -Dans une étude sur le sécukinumab, les taux de neutrophiles infiltrés et de divers marqueurs associés aux neutrophiles, qui sont élevés dans les zones de peau affectées par les lésions chez les patients atteints de psoriasis en plaques, ont été significativement réduits après une à deux semaines de traitement.
  • +Dans une étude sur le sécukinumab, les taux de neutrophiles infiltrants et de divers marqueurs associés aux neutrophiles, qui sont élevés dans les zones de peau affectées par les lésions chez les patients atteints de psoriasis en plaques, ont été significativement réduits après une à deux semaines de traitement.
  • -Parmi les 2403 patients inclus dans les études contrôlées par placebo, 79% n'avaient pas reçu de traitement biologique préalable; 45% présentaient un échec thérapeutique sous un traitement non biologique, 8% un échec thérapeutique sous un traitement biologique, 6% un échec thérapeutique sous un traitement anti-TNF et 2% un échec thérapeutique sous un traitement antip40 (anti-IL-12/IL-23). Les caractéristiques de la maladie à la référence étaient généralement comparables dans tous les groupes de traitement: La valeur médiane du score de l'indice de surface et de sévérité du psoriasis (PASI, Psoriasis-Area-Severity-Index-Score) à la référence était de 19 à 20, le score IGA-mod-2011 au moment de la référence était compris entre «modéré» (62%) et «sévère» (38%), la valeur médiane de la surface corporelle (BSA, Body-Surface-Area) à la référence était ≥27 et la valeur médiane du score de l'indice de qualité de vie en dermatologie (DLQI) se situait dans la plage allant de 10 à 12. Environ 15 à 25% des patients des études de phase III présentaient un rhumatisme psoriasique (RP) au début de l'étude.
  • +Parmi les 2403 patients inclus dans les études contrôlées par placebo, 79% n'avaient pas reçu de traitement biologique préalable; 45% présentaient un échec thérapeutique sous un traitement non biologique, 8% un échec thérapeutique sous un traitement biologique, 6% un échec thérapeutique sous un traitement anti-TNF et 2% un échec thérapeutique sous un traitement antip40 (anti-IL-12/IL-23). Les caractéristiques de la maladie à la référence étaient généralement comparables dans tous les groupes de traitement: la valeur médiane du score de l'indice de surface et de sévérité du psoriasis (PASI, Psoriasis-Area-Severity-Index-Score) à la référence était de 19 à 20, le score IGA-mod-2011 au moment de la référence était compris entre «modéré» (62%) et «sévère» (38%), la valeur médiane de la surface corporelle (BSA, Body-Surface-Area) à la référence était ≥27 et la valeur médiane du score de l'indice de qualité de vie en dermatologie (DLQI) se situait dans la plage allant de 10 à 12. Environ 15 à 25% des patients des études de phase III présentaient un rhumatisme psoriasique (RP) au début de l'étude.
  • -* L'échelle IGA mod 2011 est une échelle de 5 catégories avec «0 = exempt de», «1 = presque exempt de», «2 = léger», «3 = modéré» et «4 = sévère» et reflète l'évaluation globale par le médecin de la sévérité du psoriasis en termes de durcissement, d'érythème et de desquamation. Le succès du traitement «exempt de» ou «presque exempt de» correspond en l'absence de signes de psoriasis ou en une coloration normale à rose des lésions, en l'absence d'épaississement des plaques et en l'absence de desquamation ou en une desquamation focale minimale. ** Valeurs p versus placebo et ajustée pour la multiplicité: p < 0,0001
  • +* L'échelle IGA mod 2011 est une échelle de 5 catégories avec «0 = exempt de», «1 = presque exempt de», «2 = léger», «3 = modéré» et «4 = sévère» et reflète l'évaluation globale par le médecin de la sévérité du psoriasis en termes de durcissement, d'érythème et de desquamation. Le succès du traitement «exempt de» ou «presque exempt de» correspond à l'absence de signes de psoriasis ou à une coloration normale à rose des lésions, en l'absence d'épaississement des plaques et en l'absence de desquamation ou en une desquamation focale minimale. ** Valeurs p versus placebo et ajustée pour la multiplicité: p < 0,0001
  • -Les critères d'évaluation co-principaux étaient la proportion de patients ayant obtenu une amélioration d'au moins 75% du score PASI (réponse PASI-75) ou un score IGA-mod-2011 «sans symptômes» ou «presque sans symptômes» (0 ou 1) avec une amélioration d'au moins 2 points entre la référence et la semaine 12.
  • +Les critères d'évaluation co-principaux étaient la proportion de patients ayant obtenu une amélioration d'au moins 75% du score PASI (réponse PASI-75) et un score IGA-mod-2011 «sans symptômes» ou «presque sans symptômes» (0 ou 1) avec une amélioration d'au moins 2 points entre la référence et la semaine 12.
  • - «Test» vs «Témoin» n/m** (%) n/m** (%) Évaluateur (IC à 95%) valeur p
  • +«Test» vs «Témoin» n/m** (%) n/m** (%) Évaluateur (IC à 95%) valeur p
  • -L'étude PsA3 (FUTURE 5) a évalué 996 patients, dont 50,1% étaient traités de manière concomitante par MTX. Des patients présentant tous les sous-groupes de RP ont été enrôlés, notamment l'arthrite polyarticulaire sans détection de nodules rhumatoïdes (78,7%), la spondylarthrite périphérique (19,8%), l'arthrite périphérique asymétrique (65,0%), l'atteinte interphalangienne distale (56,7%) et l'arthrite mutilante (6,8%). Les patients ont été randomisés dans les groupes suivants: Cosentyx 150 mg, Cosentyx 300 mg ou placebo, respectivement par voie s.c. aux semaines 0, 1, 2, 3 et 4, suivi de la même dose de manière mensuelle, ou Cosentyx 150 mg une fois par mois sans dose de charge initiale. Les patients initialement randomisés pour recevoir un placebo et n'ayant pas répondu au traitement à la semaine 16 sont ensuite passés à un traitement par Cosentyx (150 mg ou 300 mg s.c.) une fois par mois à la semaine 16. Au cours de la semaine 24, les patients encoure sous ont été transférés vers le traitement par Cosentyx (150 mg ou 300 mg) une fois par mois. Le critère d'évaluation principal était la réponse ACR 20 à la semaine 16 et le critère d'évaluation secondaire le plus important était la différence du score total de Sharp modifié (mTSS) à la semaine 24 par rapport à la référence.
  • +L'étude PsA3 (FUTURE 5) a évalué 996 patients, dont 50,1% étaient traités de manière concomitante par MTX. Des patients présentant tous les sous-groupes de RP ont été enrôlés, notamment l'arthrite polyarticulaire sans détection de nodules rhumatoïdes (78,7%), la spondylarthrite périphérique (19,8%), l'arthrite périphérique asymétrique (65,0%), l'atteinte interphalangienne distale (56,7%) et l'arthrite mutilante (6,8%). Les patients ont été randomisés dans les groupes suivants: Cosentyx 150 mg, Cosentyx 300 mg ou placebo, respectivement par voie s.c. aux semaines 0, 1, 2, 3 et 4, suivi de la même dose de manière mensuelle, ou Cosentyx 150 mg une fois par mois sans dose de charge initiale. Les patients initialement randomisés pour recevoir un placebo et n'ayant pas répondu au traitement à la semaine 16 sont ensuite passés à un traitement par Cosentyx (150 mg ou 300 mg s.c.) une fois par mois à la semaine 16. Au cours de la semaine 24, les patients encore sous placebo ont été transférés vers le traitement par Cosentyx (150 mg ou 300 mg) une fois par mois. Le critère d'évaluation principal était la réponse ACR 20 à la semaine 16 et le critère d'évaluation secondaire le plus important était la différence du score total de Sharp modifié (mTSS) à la semaine 24 par rapport à la référence.
  • - Placebo 150 mg1 300 mg1 Placebo 150 mg1 300 mg1
  • +Placebo 150 mg1 300 mg1 Placebo 150 mg1 300 mg1
  • -Les patients non traités antérieurement par un anti-TNF-alpha, mais également et les patients anti-TNF-alpha-IR, qui ont reçu Cosentyx ont présenté une réponse ACR-20 significativement plus élevée aux semaines 16 et 24 par rapport au placebo, la réponse étant numériquement plus élevée dans le groupe non antérieurement traité par anti-TNF-alpha (non traité par anti-TNF-alpha dans PsA2: 64% et 58% pour 150 mg et 300 mg respectivement, par rapport au placebo 15,9; anti-TNF-alpha-IR: 30% et 46% pour 150 mg et 300 mg respectivement, par rapport au placebo 14,3%.
  • +Les patients non traités antérieurement par un anti-TNF-alpha, mais également et les patients anti-TNF-alpha-IR, qui ont reçu Cosentyx ont présenté une réponse ACR-20 significativement plus élevée aux semaines 16 et 24 par rapport au placebo, la réponse étant numériquement plus élevée dans le groupe non antérieurement traité par anti-TNF-alpha (non traité par anti-TNF-alpha dans PsA2: 64% et 58% pour 150 mg et 300 mg respectivement, par rapport au placebo 15,9; anti-TNF-alpha-IR: 30% et 46% pour 150 mg et 300 mg respectivement, par rapport au placebo 14,3%).
  • -A la référence, 65,1% des patients avaient pris du MTX (63,5% (33 sur 52) des patients ERA et 67,6% (23 sur 34) des patients RPJ). Les patients ont reçu une dose de 75 mg lorsqu'ils pesaient < 50 kg, ou de 150 mg lorsqu'ils pesaient ≥50 kg. Le critère d'évaluation principal était le délai avant une poussée de la maladie en partie 2. Une poussée de la maladie était définie comme une dégradation de ≥30% dans au moins trois des six critères de réponse ACR pour l'AJI et une amélioration de ≥30% dans pas plus d'un des six critères de réponse ACR pour l'AJI.
  • +À la référence, 65,1% des patients avaient reçu du MTX (63,5% (33 sur 52) des patients ERA et 67,6% (23 sur 34) des patients RPJ). Les patients ont reçu une dose de 75 mg lorsqu'ils pesaient < 50 kg, ou de 150 mg lorsqu'ils pesaient ≥50 kg. Le critère d'évaluation principal était le délai avant une poussée de la maladie en partie 2. Une poussée de la maladie était définie comme une dégradation de ≥30% dans au moins trois des six critères de réponse ACR pour l'AJI et une amélioration de ≥30% dans pas plus d'un des six critères de réponse ACR pour l'AJI.
  • -L'étude a atteint son critère d'évaluation principal en démontrant un allongement statistiquement significatif du délai avant une poussée de la maladie chez les patients traités par sécukinumab par rapport au placebo. Le risque d'une poussée de la maladie a été réduit de 72% chez les patients ayant reçu du sécukinumab par rapport aux patients ayant reçu le placebo (hazard ratio des poussées de la maladie = 0,28, IC à 95%: 0,13 à 0,63, p < 0,001) (Figure 4). Dans la deuxième partie de l'étude, des poussées ont été observées chez 21 patients au total dans le groupe placebo (11 RPJ et 10 ERA) contre 10 patients dans le groupe sous sécukinumab (4 RPJ et 6 ERA). L'analyse de survie du délai jusqu'à la survenue d'une poussée de la maladie a montré que le traitement par sécukinumab a conduit, par rapport au groupe placebo de la partie 2, à un allongement du délai avant la survenue d'une poussée de la maladie, indépendamment de la prise de MTX à la référence. Le risque d'une poussée de la maladie était réduit de 35% chez les participants sous sécukinumab avec traitement par MTX simultané (hazard ratio = 0,65, IC à 95%: 0,23, 1,83) et de 92% chez les participants sous sécukinumab sans traitement par MTX simultané (hazard ratio = 0,08, IC à 95%: 0,02, 0,32), par rapport aux participants qui avaient été randomisés dans le groupe placebo dans la partie 2.
  • +L'étude a atteint son critère d'évaluation principal en démontrant un allongement statistiquement significatif du délai avant une poussée de la maladie chez les patients traités par sécukinumab par rapport au placebo. Le risque d'une poussée de la maladie a été réduit de 72% chez les patients ayant reçu du sécukinumab par rapport aux patients ayant reçu le placebo (hazard ratio des poussées de la maladie = 0,28, IC à 95%: 0,13, 0,63, p < 0,001) (Figure 4). Dans la deuxième partie de l'étude, des poussées ont été observées chez 21 patients au total dans le groupe placebo (11 RPJ et 10 ERA) contre 10 patients dans le groupe sous sécukinumab (4 RPJ et 6 ERA). L'analyse de survie du délai jusqu'à la survenue d'une poussée de la maladie a montré que le traitement par sécukinumab a conduit, par rapport au groupe placebo de la partie 2, à un allongement du délai avant la survenue d'une poussée de la maladie, indépendamment de la prise de MTX à la référence. Le risque d'une poussée de la maladie était réduit de 35% chez les participants sous sécukinumab avec traitement par MTX simultané (hazard ratio = 0,65, IC à 95%: 0,23, 1,83) et de 92% chez les participants sous sécukinumab sans traitement par MTX simultané (hazard ratio = 0,08, IC à 95%: 0,02, 0,32), par rapport aux participants qui avaient été randomisés dans le groupe placebo dans la partie 2.
  • +Hidrosadénite suppurée
  • +La sécurité et l'efficacité du sécukinumab ont été évaluées chez 1084 patients adultes atteints d'hidrosadénite suppurée (HS) modérée à sévère et éligibles à un traitement systémique par des agents biologiques, dans deux études de phase III randomisées, en double aveugle et contrôlées par placebo. Les patients inclus dans l'étude HS 1 (SUNSHINE) ou dans l'étude HS 2 (SUNRISE) présentaient un stade I de Hurley (4,6% et 2,8% resp.), II (61,4% et 56,7% resp.) ou III (34,0% et 40,5% resp.) à l'inclusion et présentaient au moins cinq lésions inflammatoires affectant deux régions anatomiques. La proportion de patients d'un poids corporel ≥90 kg était de 54,7% dans l'étude HS 1 et de 50,8% dans l'étude HS 2. Les patients inclus dans ces études présentaient un diagnostic d'HS modérée à sévère depuis 7,3 ans en moyenne, et 56,3% des participants à l'étude étaient des femmes. Dans l'étude HS 1 et l'étude HS 2, 82,3% et 83,6% des patients avaient été précédemment traités par des antibiotiques systémiques et 23,8% et 23,2% des patients avaient été précédemment traités par un médicament biologique qu'ils avaient arrêté, soit en raison d'une efficacité insuffisante, soit en raison d'une intolérance (patients exposés à un médicament biologique).
  • +L'étude HS 1 a porté sur 541 patients et l'étude HS 2 sur 543 patients, dont 12,8% et 10,7% resp. ont reçu simultanément une dose constante d'antibiotiques. Dans les deux études, les patients randomisés pour le sécukinumab ont reçu 300 mg de sécukinumab par voie sous-cutanée aux semaines 0, 1, 2, 3 et 4, puis 300 mg toutes les 2 semaines (Q2W) ou toutes les 4 semaines (Q4W). À la semaine 16, les patients randomisés pour le placebo ont été réaffectés et ont reçu 300 mg de sécukinumab à chacune des semaines 16, 17, 18, 19 et 20, puis soit 300 mg de sécukinumab Q2W, soit 300 mg de sécukinumab Q4W.
  • +Le critère principal d'évaluation dans les deux études (étude HS 1 et étude HS 2) était la proportion de patients ayant obtenu une réponse clinique de l'hidrosadénite suppurée à la semaine 16. Celle-ci était définie par une diminution d'au moins 50% du nombre total d'abcès et de nodules inflammatoires et par l'absence d'augmentation du nombre d'abcès et/ou du nombre de fistules drainantes par rapport à l'inclusion (HiSCR50). La diminution des douleurs cutanées liées à l'HS a été évaluée en tant que critère d'évaluation secondaire à partir des données regroupées des études HS 1 et HS 2 à l'aide d'une échelle d'évaluation numérique (NRS [Numeric Rating Scale]) chez les patients présentant un score initial égal ou supérieur à 3 lors de l'inclusion.
  • +Dans l'étude HS 1 et l'étude HS 2, une proportion significativement plus élevée de patients traités par 300 mg de sécukinumab Q2W a obtenu une réponse HiSCR50 à la semaine 16, avec une diminution significative du nombre d'abcès et de nodules inflammatoires (AN) par rapport au placebo, ce qui n'a cependant pas été le cas des patients traités par 300 mg de sécukinumab Q4W par rapport au placebo dans l'étude HS 1. Dans l'étude HS 2, une différence statistiquement significative a également été observée dans la réponse HiSCR50 et le nombre d'AN avec le traitement sécukinumab 300 mg Q4W par comparaison au placebo. Dans le groupe sécukinumab 300 mg Q4W de l'étude HS 2 ainsi que dans le groupe sécukinumab 300 mg Q2W de l'étude HS 1, les poussées de la maladie ont été moins nombreuses jusqu'à la semaine 16 par comparaison au placebo. Une proportion significativement plus élevée de patients traités par 300 mg de sécukinumab Q2W (données regroupées) a enregistré une diminution cliniquement significative des douleurs cutanées liées à l'HS à la semaine 16 par comparaison au placebo.
  • +Tableau 14: Réponse clinique dans l'étude HS 1 et l'étude HS 2 à la semaine 16¹
  • + Étude HS 1 Étude HS 2
  • + Placebo 300 mg Q4W 300 mg Q2W Placebo 300 mg Q4W 300 mg Q2W
  • +Nombre des patients randomisés 180 180 181 183 180 180
  • +Réponse HiSCR50, % 33,7 41,8 45,0* 31,2 46,1* 42,3*
  • +Nombre d'AN, % Moyenne LS pour la variation par rapport à l'inclusion -24,3 -42,4 -46,8* -22,4 -45,5* -39,3*
  • +Poussées, % 29,0 23,2 15,4* 27,0 15,6* 20,1
  • + Données regroupées (étude HS 1 et étude HS 2)
  • + Placebo 300 mg Q4W 300 mg Q2W
  • +Nombre de patients présentant une NRS ≥3 à l'inclusion 251 252 266
  • +Réponse NRS30, % 23,0 33,5 36,6*
  • +¹ Une imputation multiple a été effectuée en cas de données manquantes * Statistiquement significatif par rapport au placebo sur la base de la hiérarchie prédéfinie avec un alpha global = 0,05 AN: abcès et nodules inflammatoires; HiSCR: réponse clinique à l'hidrosadénite; NRS: échelle d'évaluation numérique
  • +
  • +Dans les deux études, le sécukinumab a commencé à agir dès la semaine 2, son efficacité a augmenté jusqu'à la semaine 16 et s'est maintenue jusqu'à la semaine 52.
  • +Des améliorations ont été observées pour les critères d'évaluation principaux et secondaires importants chez les patients atteints d'HS, indépendamment de tout traitement antibiotique antérieur ou concomitant. La réponse HiSCR50 s'est améliorée à la semaine 16, tant chez les patients naïfs de traitement biologique que chez les patients exposés aux traitements biologiques. Des améliorations plus importantes à la semaine 16 par rapport à la valeur initiale comparée au placebo ont été mises en évidence en ce qui concerne la qualité de vie liée à la santé, mesurée par le Dermatology Life Quality Index.
  • +
  • -Après des doses d'entretien mensuelles répétées, les patients ont présenté un doublement de la concentration sérique maximale comparativement à après une dose unique.
  • +Après des doses d'entretien mensuelles répétées, les patients ont présenté un doublement de la concentration sérique maximale comparativement à l'exposition après une dose unique.
  • -Chez les patients atteints de psoriasis en plaques, l'exposition systémique au sécukinumab après une injection sous-cutanée unique de 300 mg de solution injectable dans une seringue préremplie était similaire à l'exposition précédemment observée après deux injections de 150 mg.
  • +Chez les patients atteints de psoriasis en plaques, l'exposition systémique au sécukinumab après une injection sous-cutanée unique de 300 mg de solution injectable dans une seringue préremplie était similaire à l'exposition précédemment observée après deux injections de 150 mg.Dans l'étude HS 1 et l'étude HS 2, après administration sous-cutanée de 300 mg aux semaines 0, 1, 2, 3 et 4, le creux de concentration moyen à l'état d'équilibre (± ET) du sécukinumab à la semaine 16 était d'environ 55,1 ± 26,7 µg/ml et 58,1 ± 30,1 µg/ml resp. pour le traitement par 300 mg de sécukinumab toutes les 2 semaines et 28,8 ± 18,3 µg/ml et 30,2 ± 18,0 µg/ml resp. pour le traitement par 300 mg de sécukinumab toutes les 4 semaines.
  • -La demi-vie d'élimination moyenne estimée chez les patients atteints de psoriasis en plaques est de 27 jours. Chez les patients individuels atteints de psoriasis en plaques, la demi-vie estimée se situait entre 17 et 41 jours.
  • +La demi-vie d'élimination moyenne estimée chez les patients atteints de psoriasis en plaques est de 27 jours. Chez les patients individuels atteints de psoriasis en plaques, la demi-vie estimée se situait entre 17 et 41 jours. Dans une analyse pharmacocinétique de population, la clairance systémique moyenne après administration sous-cutanée de 300 mg aux semaines 0, 1, 2, 3 et 4, suivie de 300 mg toutes les 2 semaines ou toutes les 4 semaines, était de 0,26 l/jour chez les patients atteints d'hidrosadénite suppurée.
  • +La demi-vie d'élimination moyenne, estimée à partir d'une analyse pharmacocinétique de population, était de 23 jours chez les patients atteints d'hidrosadénite suppurée.
  • -Parmi les 3430 patients atteints de psoriasis en plaques exposés au sécukinumab dans les essais cliniques, 230 patients au total étaient âgés de 65 ans ou plus et 32 patients de 75 ans ou plus.
  • +Parmi les 3430 patients atteints de psoriasis en plaques exposés au sécukinumab dans les essais cliniques, 230 patients au total étaient âgés de 65 ans ou plus et 32 patients de 75 ans ou plus. Parmi les 721 patients atteints d'hidrosadénite suppurée traités par Cosentyx dans les études cliniques, 11 patients au total étaient âgés de 65 ans ou plus et 0 patient était âgé de 75 ans ou plus.
  • -Les données précliniques basées sur des tests de réactivité tissulaire croisée, des études de pharmacologie de sécurité, des études de toxicité à doses répétées et des études de toxicité sur la reproduction réalisées avec le sécukinumab ou un anticorps murin anti-IL-17A de souris n'indiquent aucun risque particulier pour l'homme.
  • +Les données précliniques basées sur des tests de réactivité tissulaire croisée, des études de pharmacologie de sécurité, des études de toxicité à doses répétées et des études de toxicité pour la reproduction réalisées avec le sécukinumab ou un anticorps murin anti-IL-17A de souris n'indiquent aucun risque particulier pour l'homme.
  • -Février 2023
  • +Mars 2023
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