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Accueil - Information professionnelle sur Urorec 4 mg - Changements - 28.01.2026
58 Changements de l'information professionelle Urorec 4 mg
  • -Enveloppe de la gélule (4 mg): gélatine, dioxyde de titane (E171), oxyde de fer jaune (E172).
  • -Enveloppe de la gélule (8 mg): gélatine, dioxyde de titane (E171).
  • +Enveloppe de la gélule (4 mg): gélatine, dioxyde de titane (E171), oxyde de fer jaune (E172).
  • +Enveloppe de la gélule (8 mg): gélatine, dioxyde de titane (E171).
  • -Urorec 4 mg: 0,14 mg
  • -Urorec 8 mg: 0,28 mg
  • -
  • +Urorec 4 mg: 0,14 mg
  • +Urorec 8 mg: 0,28 mg
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Une gélule contient 4 mg ou 8 mg de silodosine.
  • -La dose recommandée est d’une gélule d’Urorec 8 mg une fois par jour.
  • +La dose recommandée est d’une gélule d’Urorec 8 mg une fois par jour.
  • -Chez les patients présentant une insuffisance rénale légère (ClCr 50-80 ml/min), aucun ajustement posologique n’est nécessaire (voir «Pharmacocinétique»). Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée (ClCr 30-< 50 mL/min), l’utilisation d’Urorec n’est pas recommandée (voir «Mises en garde et précautions»). En cas d’insuffisance rénale sévère (ClCr < 30 mL/min), Urorec est contre-indiqué.
  • +Chez les patients présentant une insuffisance rénale légère (ClCr 50-80 ml/min), aucun ajustement posologique n’est nécessaire (voir "Pharmacocinétique" ). Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée (ClCr 30-< 50 mL/min), l’utilisation d’Urorec n’est pas recommandée (voir "Mises en garde et précautions" ). En cas d’insuffisance rénale sévère (ClCr < 30 mL/min), Urorec est contre-indiqué.
  • -Chez les patients âgés, aucun ajustement posologique n’est nécessaire (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Chez les patients âgés, aucun ajustement posologique n’est nécessaire (voir "Pharmacocinétique" ).
  • -Hypersensibilité au principe actif ou à l’un des autres composants mentionnés sous «Composition».
  • +Hypersensibilité au principe actif ou à l’un des autres composants mentionnés sous "Composition" .
  • -En cas d’utilisation d’autres α1-bloquants (en particulier la tamsulosine), la survenue d’un SIHP a également été rapportée lors d’interventions chirurgicales du glaucome. Chez les patients devant subir très prochainement une intervention chirurgicale ophtalmologique, il est recommandé de ne pas instaurer de traitement à base de silodosine ou d’un autre α-bloquant. Il n’est, en revanche, pas prouvé qu’un arrêt du traitement par la silodosine 1 à 2 semaines avant l’intervention apporte un avantage. Dans certains cas, un SIHP a également été rapporté chez des patients qui avaient déjà arrêté l’α-bloquant quelque temps avant l’intervention.
  • +En cas d’utilisation d’autres α1-bloquants (en particulier la tamsulosine), la survenue d’un SIHP a également été rapportée lors d’interventions chirurgicales du glaucome. Chez les patients devant subir très prochainement une intervention chirurgicale ophtalmologique, il est recommandé de ne pas instaurer de traitement à base de silodosine ou d’un autre α-bloquant. Il n’est, en revanche, pas prouvé qu’un arrêt du traitement par la silodosine 1 à 2 semaines avant l’intervention apporte un avantage. Dans certains cas, un SIHP a également été rapporté chez des patients qui avaient déjà arrêté l’α-bloquant quelque temps avant l’intervention.
  • -On ne dispose que de données limitées pour les patients présentant une insuffisance rénale modérée (ClCr 30-< 50 mL/min). Étant donné que le risque d’effets indésirables (en particulier vertiges et hypotension orthostatique) augmente chez ces patients en raison de l’exposition accrue à la silodosine (voir «Pharmacocinétique»), une utilisation chez cette population n’est pas recommandée. Si Urorec est malgré tout utilisé, la dose maximale de 4 mg une fois par jour ne doit pas être dépassée.
  • -Chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (ClCr < 30 mL/min), Urorec est contre-indiqué.
  • +On ne dispose que de données limitées pour les patients présentant une insuffisance rénale modérée (ClCr 30-< 50 mL/min). Étant donné que le risque d’effets indésirables (en particulier vertiges et hypotension orthostatique) augmente chez ces patients en raison de l’exposition accrue à la silodosine (voir "Pharmacocinétique" ), une utilisation chez cette population n’est pas recommandée. Si Urorec est malgré tout utilisé, la dose maximale de 4 mg une fois par jour ne doit pas être dépassée.
  • +Chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (ClCr < 30 mL/min), Urorec est contre-indiqué.
  • -En cas de traitement concomitant par des inhibiteurs puissants du CYP3A4 (p. ex. itraconazole, voriconazole, clarithromycine, ritonavir et jus de pamplemousse), cela peut conduire à une augmentation de l’exposition à la silodosine (voir «Interactions»). Dans de tels cas, le traitement doit donc être administré avec une prudence particulière.
  • +En cas de traitement concomitant par des inhibiteurs puissants du CYP3A4 (p. ex. itraconazole, voriconazole, clarithromycine, ritonavir et jus de pamplemousse), cela peut conduire à une augmentation de l’exposition à la silodosine (voir "Interactions" ). Dans de tels cas, le traitement doit donc être administré avec une prudence particulière.
  • -Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par gélule, c.-à-d. qu’il est essentiellement «sans sodium».
  • +Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par gélule, c.-à-d. qu’il est essentiellement "sanssodium" .
  • -Lors d’une étude d’interactions, une augmentation d’un facteur de 3,7 des concentrations plasmatiques maximales de la silodosine et une augmentation d’un facteur de 3,1 de l’exposition à la silodosine (c.-à-d. de l’ASC) ont été observées lors de l’administration concomitante de kétoconazole, inhibiteur puissant du CYP3A4 (400 mg). L’administration concomitante de puissants inhibiteurs du CYP3A4 (p. ex. itraconazole, voriconazole, clarithromycine, ritonavir ou ciclosporine) n’est donc pas recommandée (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Lorsque la silodosine a été administrée en association avec un inhibiteur du CYP3A4 de puissance modérée tel que le diltiazem, une augmentation d’environ 32 % de l’ASC de la silodosine a été observée, mais la Cmax et la demi-vie n’ont pas été affectées. Cette augmentation n’a aucune pertinence clinique, et aucun ajustement posologique n’est nécessaire.
  • +Lors d’une étude d’interactions, une augmentation d’un facteur de 3,7 des concentrations plasmatiques maximales de la silodosine et une augmentation d’un facteur de 3,1 de l’exposition à la silodosine (c.-à-d. de l’ASC) ont été observées lors de l’administration concomitante de kétoconazole, inhibiteur puissant du CYP3A4 (400 mg). L’administration concomitante de puissants inhibiteurs du CYP3A4 (p. ex. itraconazole, voriconazole, clarithromycine, ritonavir ou ciclosporine) n’est donc pas recommandée (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • +Lorsque la silodosine a été administrée en association avec un inhibiteur du CYP3A4 de puissance modérée tel que le diltiazem, une augmentation d’environ 32 % de l’ASC de la silodosine a été observée, mais la Cmax et la demi-vie n’ont pas été affectées. Cette augmentation n’a aucune pertinence clinique, et aucun ajustement posologique n’est nécessaire.
  • -Les taux à l’état stationnaire de la digoxine, un substrat de la P-glycoprotéine, n’ont pas été affectés de façon significative par l’administration concomitante de silodosine 8 mg une fois par jour.
  • +Les taux à l’état stationnaire de la digoxine, un substrat de la P-glycoprotéine, n’ont pas été affectés de façon significative par l’administration concomitante de silodosine 8 mg une fois par jour.
  • -La sécurité d’emploi d’Urorec a été étudiée dans le cadre de quatre études cliniques contrôlées par placebo et réalisées en double aveugle (931 patients ayant reçu 8 mg de silodosine et 178 patients ayant reçu 4 mg de silodosine une fois par jour ainsi que 733 patients ayant reçu le placebo).
  • -De surcroît, on dispose des données de sécurité de 3 études à long terme en ouvert. Au total, 2 617 patients ont reçu 8 mg de silodosine une fois par jour dans des études cliniques, dont 1 750 patients ont été exposés pendant au moins 6 mois et 393 patients pendant 1 an.
  • -Lors des études cliniques, les effets indésirables les plus fréquemment rapportés avec la silodosine ont été les troubles de l’éjaculation, en particulier l’éjaculation rétrograde (23,9 %) ou l’anéjaculation (7,1 %). Cet effet peut affecter temporairement la fertilité masculine, mais disparaît quelques jours après l’arrêt du traitement (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Les effets indésirables notés lors des études cliniques et dans le cadre de l’expérience mondiale menée après la mise sur le marché sont indiqués ci-après par classe de systèmes d’organes de la classification MedDRA et par fréquence: très fréquents (≥1/10); fréquents (≥1/100 à <1/10); occasionnels (≥1/1 000 à <1/100); rares (≥1/10 000 à <1/1 000); très rares (<1/10 000); fréquence inconnue (principalement basée sur des déclarations spontanées issues de la surveillance du marché, la fréquence exacte ne pouvant pas être estimée).
  • +La sécurité d’emploi d’Urorec a été étudiée dans le cadre de quatre études cliniques contrôlées par placebo et réalisées en double aveugle (931 patients ayant reçu 8 mg de silodosine et 178 patients ayant reçu 4 mg de silodosine une fois par jour ainsi que 733 patients ayant reçu le placebo).
  • +De surcroît, on dispose des données de sécurité de 3 études à long terme en ouvert. Au total, 2 617 patients ont reçu 8 mg de silodosine une fois par jour dans des études cliniques, dont 1 750 patients ont été exposés pendant au moins 6 mois et 393 patients pendant 1 an.
  • +Lors des études cliniques, les effets indésirables les plus fréquemment rapportés avec la silodosine ont été les troubles de l’éjaculation, en particulier l’éjaculation rétrograde (23,9 %) ou l’anéjaculation (7,1 %). Cet effet peut affecter temporairement la fertilité masculine, mais disparaît quelques jours après l’arrêt du traitement (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • +Les effets indésirables notés lors des études cliniques et dans le cadre de l’expérience mondiale menée après la mise sur le marché sont indiqués ci-après par classe de systèmes d’organes de la classification MedDRA et par fréquence: très fréquents (≥1/10); fréquents (≥1/100 à <1/10); occasionnels (≥1/1 000 à <1/100); rares (≥1/10 000 à <1/1 000); très rares (<1/10 000); fréquence inconnue (principalement basée sur des déclarations spontanées issues de la surveillance du marché, la fréquence exacte ne pouvant pas être estimée).
  • -En rapport avec un traitement par silodosine, des cas de syndrome de l’iris hypotonique peropératoire (SIHP) ont été signalés lors d’interventions chirurgicales de la cataracte (voir également «Mises en garde et précautions»).
  • +En rapport avec un traitement par silodosine, des cas de syndrome de l’iris hypotonique peropératoire (SIHP) ont été signalés lors d’interventions chirurgicales de la cataracte (voir également "Mises en garde et précautions" ).
  • -Très fréquents: éjaculation rétrograde (23,9 %), anéjaculation (7,1 %).
  • +Très fréquents: éjaculation rétrograde (23,9 %), anéjaculation (7,1 %).
  • -La silodosine a été étudiée chez des volontaires sains de sexe masculin à des doses atteignant jusqu’à 48 mg/jour. L’effet secondaire limitant la dose a été une hypotension orthostatique. En cas de prise récente, il est possible d’envisager des vomissements forcés ou un lavage gastrique. Si le surdosage entraîne une hypotension, une assistance cardio-vasculaire doit être mise en place. La pression artérielle et la fréquence cardiaque peuvent fréquemment être de nouveau normalisées en allongeant le patient. Si ce n’est pas suffisant, un soluté de remplissage et, le cas échéant, des vasopresseurs peuvent être utilisés. En outre, il est recommandé de surveiller la fonction rénale et d’instaurer des soins de soutien généraux.
  • -La silodosine étant fortement (96,6 %) liée aux protéines, la dialyse n’apporte aucun bénéfice significatif.
  • +La silodosine a été étudiée chez des volontaires sains de sexe masculin à des doses atteignant jusqu’à 48 mg/jour. L’effet secondaire limitant la dose a été une hypotension orthostatique. En cas de prise récente, il est possible d’envisager des vomissements forcés ou un lavage gastrique. Si le surdosage entraîne une hypotension, une assistance cardio-vasculaire doit être mise en place. La pression artérielle et la fréquence cardiaque peuvent fréquemment être de nouveau normalisées en allongeant le patient. Si ce n’est pas suffisant, un soluté de remplissage et, le cas échéant, des vasopresseurs peuvent être utilisés. En outre, il est recommandé de surveiller la fonction rénale et d’instaurer des soins de soutien généraux.
  • +La silodosine étant fortement (96,6 %) liée aux protéines, la dialyse n’apporte aucun bénéfice significatif.
  • -Les alpha-bloquants peuvent entraîner une diminution de la pression artérielle par réduction de la résistance périphérique. Dans les trois études pivots (voir «Efficacité clinique»), un test orthostatique a été effectué à chaque fois après l’administration de la première dose. En moyenne, une baisse de la pression artérielle systolique de 1,1 mmHg sous silodosine 8 mg et de 0,1 mmHg sous placebo a été observée. En moyenne, la fréquence cardiaque a augmenté de 4,1 battements par minute sous silodosine et de 3,5 battements par minute sous placebo.
  • +Les alpha-bloquants peuvent entraîner une diminution de la pression artérielle par réduction de la résistance périphérique. Dans les trois études pivots (voir "Efficacitéclinique" ), un test orthostatique a été effectué à chaque fois après l’administration de la première dose. En moyenne, une baisse de la pression artérielle systolique de 1,1 mmHg sous silodosine 8 mg et de 0,1 mmHg sous placebo a été observée. En moyenne, la fréquence cardiaque a augmenté de 4,1 battements par minute sous silodosine et de 3,5 battements par minute sous placebo.
  • -L’efficacité et la sécurité d’emploi de la silodosine ont été évaluées lors de trois études pivots contrôlées par placebo et réalisées en double aveugle sur un total de 1900 patients, au cours d’une durée de traitement de 12 semaines. Sur ces 1 900 patients, 847 ont reçu 8 mg de silodosine une fois par jour. Des patients présentant des symptômes modérés à sévères de HBP (International Prostate Symptom Score, IPSS, score initial ≥ 13) ont été inclus dans ces études. Le critère d’évaluation principal était la modification du score IPSS total par rapport à la ligne de base.
  • -Dans les trois études, les patients sous silodosine ont présenté une amélioration significativement plus importante des symptômes de stockage (irritatifs) et de vidange (obstructifs) de l’HBP par rapport aux patients sous placebo. Selon l’étude, le score IPSS total s’est amélioré de 6-7 points sous silodosine et de 3-5 points sous placebo (p < 0,001). Les résultats des principaux critères d’évaluation secondaires étaient cohérents à cet égard.
  • -L’une des trois études pivots présentait en outre un traitement de comparaison actif (tamsulosine 0,4 mg). À cet égard, la non-infériorité de la silodosine 8 mg comparativement à la tamsulosine a été mise en évidence. Dans cette étude, le taux de réponse a également été défini comme la proportion de patients présentant une amélioration de l’IPSS d’au moins 25 %. Ce taux de réponse était significativement plus élevé sous silodosine (68 %) et sous tamsulosine (65 %) que sous placebo (53 %; p < 0,001).
  • -Dans la phrase d’extension à long terme, en ouvert, de ces études contrôlées, les patients ont été traités par silodosine pendant une durée allant jusqu’à 1 an. L’efficacité de la silodosine s’est maintenue au cours de cette période.
  • +L’efficacité et la sécurité d’emploi de la silodosine ont été évaluées lors de trois études pivots contrôlées par placebo et réalisées en double aveugle sur un total de 1900 patients, au cours d’une durée de traitement de 12 semaines. Sur ces 1 900 patients, 847 ont reçu 8 mg de silodosine une fois par jour. Des patients présentant des symptômes modérés à sévères de HBP (International Prostate Symptom Score, IPSS, score initial ≥ 13) ont été inclus dans ces études. Le critère d’évaluation principal était la modification du score IPSS total par rapport à la ligne de base.
  • +Dans les trois études, les patients sous silodosine ont présenté une amélioration significativement plus importante des symptômes de stockage (irritatifs) et de vidange (obstructifs) de l’HBP par rapport aux patients sous placebo. Selon l’étude, le score IPSS total s’est amélioré de 6-7 points sous silodosine et de 3-5 points sous placebo (p < 0,001). Les résultats des principaux critères d’évaluation secondaires étaient cohérents à cet égard.
  • +L’une des trois études pivots présentait en outre un traitement de comparaison actif (tamsulosine 0,4 mg). À cet égard, la non-infériorité de la silodosine 8 mg comparativement à la tamsulosine a été mise en évidence. Dans cette étude, le taux de réponse a également été défini comme la proportion de patients présentant une amélioration de l’IPSS d’au moins 25 %. Ce taux de réponse était significativement plus élevé sous silodosine (68 %) et sous tamsulosine (65 %) que sous placebo (53 %; p < 0,001).
  • +Dans la phrase d’extension à long terme, en ouvert, de ces études contrôlées, les patients ont été traités par silodosine pendant une durée allant jusqu’à 1 an. L’efficacité de la silodosine s’est maintenue au cours de cette période.
  • -L’absorption de la silodosine administrée par voie orale est bonne et proportionnelle à la dose dans la gamme de dose thérapeutique de 4-8 mg une fois par jour. Après administration à jeun, les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes au bout de 30 minutes à 1 heure. La biodisponibilité absolue est d’environ 32 %.
  • -L’absorption de nourriture a entraîné une diminution de la Cmax d’environ 30 % et une augmentation du Tmax d’environ 1 heure, mais n’a eu que peu d’effet sur l’ASC.
  • -Chez les volontaires sains de sexe masculin (n=16) d’un âge moyen de 55 ± 8 ans, suite à une administration par voie orale de 8 mg une fois par jour, juste après le petit-déjeuner et pendant une période de 7 jours, les paramètres pharmacocinétiques suivants ont été mesurés: Cmax 87±51 ng/mL (écart type), Tmax 2,5 heures (intervalle: 1,0-3,0), ASC 433 ± 286 ng•h/mL. La silodosine et ses métabolites ont atteint l’état stationnaire en 7 jours suite à une administration de 8 mg une fois par jour.
  • +L’absorption de la silodosine administrée par voie orale est bonne et proportionnelle à la dose dans la gamme de dose thérapeutique de 4-8 mg une fois par jour. Après administration à jeun, les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes au bout de 30 minutes à 1 heure. La biodisponibilité absolue est d’environ 32 %.
  • +L’absorption de nourriture a entraîné une diminution de la Cmax d’environ 30 % et une augmentation du Tmax d’environ 1 heure, mais n’a eu que peu d’effet sur l’ASC.
  • +Chez les volontaires sains de sexe masculin (n=16) d’un âge moyen de 55 ± 8 ans, suite à une administration par voie orale de 8 mg une fois par jour, juste après le petit-déjeuner et pendant une période de 7 jours, les paramètres pharmacocinétiques suivants ont été mesurés: Cmax 87±51 ng/mL (écart type), Tmax 2,5 heures (intervalle: 1,0-3,0), ASC 433 ± 286 ng•h/mL. La silodosine et ses métabolites ont atteint l’état stationnaire en 7 jours suite à une administration de 8 mg une fois par jour.
  • -La silodosine présente un volume de distribution de 49,5 L et se lie aux protéines plasmatiques à hauteur de 96 %. Elle ne diffuse pas dans les cellules sanguines.
  • -La silodosine glucuronide se lie aux protéines plasmatiques à hauteur de 92 %.
  • +La silodosine présente un volume de distribution de 49,5 L et se lie aux protéines plasmatiques à hauteur de 96 %. Elle ne diffuse pas dans les cellules sanguines.
  • +La silodosineglucuronide se lie aux protéines plasmatiques à hauteur de 92 %.
  • -La silodosine subit un métabolisme intensif par glucuronidation (UGT2B7), par l’intermédiaire de l’alcool déshydrogénase et de l’aldéhyde déshydrogénase ainsi que par oxydation (principalement par le CYP3A4). Sur les deux principaux métabolites dans le plasma, le conjugué glucuronide de la silodosine (KMD-3213G) possède environ 1/8 de l’activité pharmacologique de la substance mère in vitro, tandis que le dérivé de l’acide carboxylique (KMD-3293) ne possède pas d’activité pharmacologique significative. Le conjugué glucuronide de la silodosine possède une demi-vie d’au moins 24 heures et atteint des concentrations plasmatiques environ quatre fois supérieures à celles de la silodosine. Les concentrations plasmatiques et la demi-vie du dérivé de l’acide carboxylique sont semblables à celles de la substance mère.
  • +La silodosine subit un métabolisme intensif par glucuronidation (UGT2B7), par l’intermédiaire de l’alcool déshydrogénase et de l’aldéhyde déshydrogénase ainsi que par oxydation (principalement par le CYP3A4). Sur les deux principaux métabolites dans le plasma, le conjugué glucuronide de la silodosine (KMD-3213G) possède environ 1/8 de l’activité pharmacologique de la substance mère in vitro, tandis que le dérivé de l’acide carboxylique (KMD-3293) ne possède pas d’activité pharmacologique significative. Le conjugué glucuronide de la silodosine possède une demi-vie d’au moins 24 heures et atteint des concentrations plasmatiques environ quatre fois supérieures à celles de la silodosine. Les concentrations plasmatiques et la demi-vie du dérivé de l’acide carboxylique sont semblables à celles de la substance mère.
  • -Sept jours après l’administration orale de silodosine marquée au 14C, environ 33,5 % de la radioactivité a été retrouvée dans les urines et 54,9 % dans les selles. La clairance de la silodosine a été d’environ 10 L/h. La silodosine est éliminée principalement sous forme de métabolites; seules des concentrations très faibles de la substance sous forme inchangée sont retrouvées dans les urines. Les demi-vies terminales de la substance mère et de son conjugué glucuronide sont respectivement de 13 heures et > 24 heures environ.
  • +Sept jours après l’administration orale de silodosine marquée au 14C, environ 33,5 % de la radioactivité a été retrouvée dans les urines et 54,9 % dans les selles. La clairance de la silodosine a été d’environ 10 L/h. La silodosine est éliminée principalement sous forme de métabolites; seules des concentrations très faibles de la substance sous forme inchangée sont retrouvées dans les urines. Les demi-vies terminales de la substance mère et de son conjugué glucuronide sont respectivement de 13 heures et > 24 heures environ.
  • -Lors d’une étude en administration unique, l’exposition à la silodosine non liée chez les patients présentant une insuffisance rénale légère (n=8) et modérée (n=8) a entraîné, en moyenne, une augmentation de la Cmax d’un facteur de 1,6 et de l’ASC d’un facteur de 1,7 par rapport aux patients dont la fonction rénale était normale (n=8). Chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (n=5), l’augmentation de la Cmax a été d’un facteur de 2,2 et celle de l’ASC de 3,7. L’exposition aux principaux métabolites, la silodosine glucuronide et le KMD-3293, a également augmenté.
  • +Lors d’une étude en administration unique, l’exposition à la silodosine non liée chez les patients présentant une insuffisance rénale légère (n=8) et modérée (n=8) a entraîné, en moyenne, une augmentation de la Cmax d’un facteur de 1,6 et de l’ASC d’un facteur de 1,7 par rapport aux patients dont la fonction rénale était normale (n=8). Chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (n=5), l’augmentation de la Cmax a été d’un facteur de 2,2 et celle de l’ASC de 3,7. L’exposition aux principaux métabolites, la silodosineglucuronide et le KMD-3293, a également augmenté.
  • -L’exposition à la silodosine et à ses principaux métabolites ne varie pas avec l’âge, même chez les patients âgés de plus de 75 ans.
  • +L’exposition à la silodosine et à ses principaux métabolites ne varie pas avec l’âge, même chez les patients âgés de plus de 75 ans.
  • -La pharmacocinétique de la silodosine n’a pas été étudiée chez les patients âgés de moins de 18 ans.
  • +La pharmacocinétique de la silodosine n’a pas été étudiée chez les patients âgés de moins de 18 ans.
  • -Au cours d’une étude portant sur la fertilité, menée sur des rats mâles, la viabilité et le nombre total des spermatozoïdes ont été nettement moins élevés à une dose de 600 mg/kg/jour (environ 65 fois la dose maximale recommandée chez l’homme). L’examen histopathologique des animaux stériles a mis en évidence des modifications au niveau des testicules et des épididymes à une dose de 200 mg/kg/jour (environ 30 fois la dose maximale recommandée chez l’homme).
  • +Au cours d’une étude portant sur la fertilité, menée sur des rats mâles, la viabilité et le nombre total des spermatozoïdes ont été nettement moins élevés à une dose de 600 mg/kg/jour (environ 65 fois la dose maximale recommandée chez l’homme). L’examen histopathologique des animaux stériles a mis en évidence des modifications au niveau des testicules et des épididymes à une dose de 200 mg/kg/jour (environ 30 fois la dose maximale recommandée chez l’homme).
  • -Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • +Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
  • -Conserver dans l’emballage d’origine, à l’abri de la lumière et de l’humidité. Ne pas conserver au-dessus de 30 °C. Conserver hors de portée des enfants.
  • +Conserver dans l’emballage d’origine, à l’abri de la lumière et de l’humidité. Ne pas conserver au-dessus de 30 °C. Conserver hors de portée des enfants.
  • -Urorec 4 mg: boîtes de 10, 30 et 100 gélules. B
  • -Urorec 8 mg: boîtes de 10, 30 et 100 gélules. B
  • +Urorec 4 mg: boîtes de 10, 30 et 100 gélules. B
  • +Urorec 8 mg: boîtes de 10, 30 et 100 gélules. B
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