| 104 Changements de l'information professionelle Esomeprazol Axapharm 20 mg |
-Principe actif: Esomeprazolum ut Magnesii esomeprazolum dihydricum.
-Excipients: Excipiens pro compresso obducto.
-Forme galénique et quantité de principe actif par unité
-1 comprimé pelliculé gastro-résistant Ésoméprazole Axapharm 20 mg contient 20 mg d’ésoméprazole, ce qui correspond à 21.75 mg d’ésoméprazole magnésium dihydrate.
-1 comprimé pelliculé gastro-résistant Ésoméprazole Axapharm 40 mg contient 40 mg d’ésoméprazole, ce qui correspond à 43.5 mg d’ésoméprazole magnésium dihydrate.
-
- +Principe actif
- +Esomeprazolum ut Magnesii esomeprazolum dihydricum.
- +Excipients
- +Copolymère d’acide méthacrylique et d’acrylate d’éthyle (1:1) (sodium laurilsulfate (E487), polysorbate 80 (E433))
- +talc
- +citrate de triéthyle
- +hypromellose (E464)
- +granulés au sucre et au amidon (saccharose 5.65 mg (20 mg comprimés gastro-résistants) resp. 11.3 mg (40 mg comprimés gastro-résistants), amidon de maïs)
- +stéarate de magnésium (E470b)
- +hydroxypropylcellulose (E463)
- +monostéarate de glycérol 40-55%
- +cellulose microcristalline (E460)
- +povidone
- +macrogol 6000
- +crospovidone
- +fumarate de stéaryle sodique
- +dioxyde de titane (E171)
- +macrogol 400
- +oxyde de fer (rouge) (E172), oxyde de fer (jaune) (E172)
- +Un comprimé corresp. 0.082 mg (20 mg comprimés gastro-résistants) resp. 0.166 mg sodium (40 mg comprimés gastro-résistants).
- +
- +
-Traitement de l'œsophagite de reflux.
-Prophylaxie à long terme de l'œsophagite de reflux.
- +Traitement de l’œsophagite de reflux.
- +Prophylaxie à long terme de l’œsophagite de reflux.
-Eradication d'Helicobacter pylori en association avec des antibiotiques appropriés.
-Guérison de l'ulcère duodénal associé à une infection par Helicobacter pylori.
- +Eradication d’Helicobacter pylori en association avec des antibiotiques appropriés.
- +Guérison de l’ulcère duodénal associé à une infection par Helicobacter pylori.
-Prévention de nouvelles hémorragies d'un ulcère gastrique ou duodénal hémorragique après le traitement à l'ésoméprazole i.v.
- +Prévention de nouvelles hémorragies d’un ulcère gastrique ou duodénal hémorragique après le traitement à l’ésoméprazole i.v.
-40 mg, 1× par jour, durant 4 semaines. Les patients dont l'œsophagite n'est pas totalement guérie ou dont les symptômes persistent peuvent être traités durant 4 semaines supplémentaires.
-Prophylaxie à long terme des récidives de l'œsophagite
- +40 mg, 1× par jour, durant 4 semaines. Les patients dont l’œsophagite n’est pas totalement guérie ou dont les symptômes persistent peuvent être traités durant 4 semaines supplémentaires.
- +Prophylaxie à long terme des récidives de l’œsophagite
-Dans les cas où une œsophagite peut être exclue, la posologie est de 20 mg, 1× par jour. Si les symptômes persistent après 4 semaines de traitement, d'autres examens sont indiqués. Après la disparition des symptômes, de nouveaux troubles chez les patients qui ne prennent pas d'AINS peuvent être traités par l'administration de 20 mg, 1× par jour, si nécessaire (voir aussi «Mises en garde et précautions»).
-Guérison de l'ulcère duodénal associé à une infection par Helicobacter pylori
-Traitement de 7 jours par la prise biquotidienne de 20 mg de Ésoméprazole Axapharm, 1 g d'amoxicilline et 500 mg de clarithromycine. Il n'est pas nécessaire de poursuivre le traitement par une monothérapie à base d'antisécrétoires gastriques.
-Prophylaxie des récidives d'ulcères associés à Helicobacter pylori
- +Dans les cas où une œsophagite peut être exclue, la posologie est de 20 mg, 1× par jour. Si les symptômes persistent après 4 semaines de traitement, d’autres examens sont indiqués. Après la disparition des symptômes, de nouveaux troubles chez les patients qui ne prennent pas d’AINS peuvent être traités par l'administration de 20 mg, 1× par jour, si nécessaire (voir aussi «Mises en garde et précautions»).
- +Guérison de l’ulcère duodénal associé à une infection par Helicobacter pylori
- +Traitement de 7 jours par la prise biquotidienne de 20 mg de Ésoméprazole Axapharm, 1 g d’amoxicilline et 500 mg de clarithromycine. Il n’est pas nécessaire de poursuivre le traitement par une monothérapie à base d’antisécrétoires gastriques.
- +Prophylaxie des récidives d’ulcères associés à Helicobacter pylori
-La dose initiale recommandée est de 40 mg de Ésoméprazole Axapharm 2× par jour. La posologie sera ensuite adaptée individuellement. Poursuivre le traitement aussi longtemps qu'il est cliniquement indiqué. Des doses allant jusqu'à 120 mg 2× par jour ont été administrées. Les données cliniques disponibles montrent que des doses situées entre 80 mg et 160 mg permettent un contrôle satisfaisant des symptômes pour la plupart des patients. Si l'administration de doses supérieures à 80 mg/jour est nécessaire, il faudra répartir la dose sur deux prises par jour. L'expérience avec des doses supérieures à 80 mg par jour est limitée.
-Prévention de nouvelles hémorragies d'un ulcère gastrique ou duodénal après le traitement par ésoméprazole i.v.
-Ésoméprazole Axapharm 40 mg 1× par jour pendant 4 semaines. La phase du traitement oral doit être précédée du traitement inhibiteur de l'acidité gastrique suivant à l'ésoméprazole i.v.: 40 à 80 mg d'ésoméprazole i.v. sous forme de perfusion rapide de 30 minutes, puis perfusion continue de 8 mg/h pendant 3 jours.
- +La dose initiale recommandée est de 40 mg de Ésoméprazole Axapharm 2× par jour. La posologie sera ensuite adaptée individuellement. Poursuivre le traitement aussi longtemps qu’il est cliniquement indiqué. Des doses allant jusqu’à 120 mg 2× par jour ont été administrées. Les données cliniques disponibles montrent que des doses situées entre 80 mg et 160 mg permettent un contrôle satisfaisant des symptômes pour la plupart des patients. Si l’administration de doses supérieures à 80 mg/jour est nécessaire, il faudra répartir la dose sur deux prises par jour. L’expérience avec des doses supérieures à 80 mg par jour est limitée.
- +Prévention de nouvelles hémorragies d’un ulcère gastrique ou duodénal après le traitement par ésoméprazole i.v.
- +Ésoméprazole Axapharm 40 mg 1× par jour pendant 4 semaines. La phase du traitement oral doit être précédée du traitement inhibiteur de l’acidité gastrique suivant à l’ésoméprazole i.v.: 40 à 80 mg d’ésoméprazole i.v. sous forme de perfusion rapide de 30 minutes, puis perfusion continue de 8 mg/h pendant 3 jours.
-40 mg, 1× par jour, durant 4 semaines. Les patients dont l'œsophagite n'est pas totalement guérie ou dont les symptômes persistent peuvent être traités durant 4 semaines supplémentaires.
-Prophylaxie à long terme des récidives de l'œsophagite
- +40 mg, 1× par jour, durant 4 semaines. Les patients dont l’œsophagite n’est pas totalement guérie ou dont les symptômes persistent peuvent être traités durant 4 semaines supplémentaires.
- +Prophylaxie à long terme des récidives de l’œsophagite
-Dans les cas où une œsophagite peut être exclue, la posologie est de 20 mg, 1× par jour. Si les symptômes persistent après 4 semaines de traitement, d'autres examens sont indiqués. La réapparition de symptômes, après leur élimination initiale consécutive au traitement, peut être traitée sous contrôle médical par 20 mg, 1× par jour.
- +Dans les cas où une œsophagite peut être exclue, la posologie est de 20 mg, 1× par jour. Si les symptômes persistent après 4 semaines de traitement, d’autres examens sont indiqués. La réapparition de symptômes, après leur élimination initiale consécutive au traitement, peut être traitée sous contrôle médical par 20 mg, 1× par jour.
-Avaler les comprimés pelliculés gastro-résistants de Ésoméprazole Axapharm avec un peu de liquide. Les comprimés ne doivent être ni mâchés, ni broyés.
- +Avaler les comprimés gastro-résistants de Ésoméprazole Axapharm avec un peu de liquide. Les comprimés ne doivent être ni mâchés, ni broyés.
-Enfants
- +Enfants et adolescents
-Insuffisance rénale
- +Patients présentant des troubles de la fonction rénale
-Insuffisance hépatique
- +Patients présentant des troubles de la fonction hépatique
-Hypersensibilité connue à l'ésoméprazole, aux benzimidazoles substitués ou aux autres constituants des comprimés pelliculés gastro-résistants.
- +Hypersensibilité connue à l'ésoméprazole, aux benzimidazoles substitués ou à un excipient selon la composition des comprimés gastro-résistants.
-En présence de signes inquiétants, comme une perte de poids involontaire significative, des vomissements persistants, une dysphagie, une hématémèse ou un méléna et si on suspecte un ulcère gastrique, il convient d'en exclure le caractère malin avant l'instauration du traitement par Ésoméprazole Axapharm. Sans clarification préalable de la malignité, le traitement risque de masquer les symptômes et de retarder le diagnostic.
-Une surveillance médicale régulière est recommandée pour les patients qui suivent un traitement prolongé (surtout ceux qui sont traités durant plus d'un an).
-Quand des patients prennent de l'ésoméprazole à la demande pour le traitement de symptômes récidivants de reflux gastro-œsophagien, il faut les informer de la nécessité de consulter leur médecin si les symptômes se modifient. Lors de la prescription d'ésoméprazole dans cette indication, il faut tenir compte des conséquences des interactions avec les autres médicaments, étant donné la fluctuation des concentrations plasmatiques d'ésoméprazole (voir aussi «Interactions»).
-Chez les patients souffrant d'un reflux gastro-œsophagien symptomatique qui nécessitent en même temps un traitement par AINS, les symptômes récidivants ne doivent pas être traités «à la demande» sans une nouvelle vérification du diagnostic par le médecin.Lors de la prescription d'ésoméprazole pour l'éradication de Helicobacter pylori, il faut tenir compte des possibles interactions avec les médicaments utilisés dans le cadre de la «trithérapie». La clarithromycine est un puissant inhibiteur du CYP3A4. C'est pourquoi il faut tenir compte des contre-indications et interactions avec la clarithromycine chez les patients qui reçoivent, en plus de la «trithérapie», d'autres médicaments qui sont métabolisés par l'intermédiaire du CYP3A4, comme par exemple le cisapride.
-Les patients qui présentent des troubles héréditaires rares tels qu'intolérance au fructose, malabsorption du glucose/galactose ou insuffisance en saccharase/isomaltase ne doivent pas prendre Ésoméprazole Axapharm.
-Pendant le traitement avec des médicaments inhibiteurs de l'acidité, le taux sérique de gastrine augmente en réaction à la sécrétion réduite d'acidité. Le taux de chromogranine A (CgA) augmente également en réaction à la sécrétion réduite d'acidité. Le taux accru de CgA peut interférer avec des analyses effectuées pour le diagnostic de tumeurs neuroendocrines. Il est mentionné dans la littérature que tout traitement avec un IPP doit être interrompu 5 à 14 jours avant le dosage de la CgA réalisé dans le cadre du diagnostic ou du contrôle de l'évolution de tumeurs neuroendocrines, étant donné que les taux de CgA accrus par le traitement se normalisent en l'espace de 5 à 14 jours (ou d'une période plus longue dans de rares cas). Ce dosage doit être répété si les taux de CgA sont encore trop élevés après cet intervalle.
-La diminution de l'acidité dans l'estomac peut, de manière générale, augmenter le nombre de bactéries dans l'estomac. Un traitement par des substances qui inhibent l'acidité peut entraîner une légère augmentation du risque d'infections gastro-intestinales, notamment par des salmonelles ou par Campylobacter, ou éventuellement par Clostridium difficile chez des patients hospitalisés.
-L'administration concomitante d'ésoméprazole et de médicaments tels que l'atazanavir ou le nelfinavir n'est pas recommandée (voir «Interactions»). L'administration concomitante d'ésoméprazole et de clopidogrel est déconseillée (voir «Interactions»).
- +Les patients atteints de la rare intolérance héréditaire au galactose/fructose, une malabsorption du glucose et du galactose ou une insuffisance en sucraseisomaltase ne doivent pas prendre ce médicament.
- +Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par comprimé gastro-résistants, c.-à-d. il est presque «sans sodium».
- +En présence de signes inquiétants, comme une perte de poids involontaire significative, des vomissements persistants, une dysphagie, une hématémèse ou un méléna et si on suspecte un ulcère gastrique, il convient d’en exclure le caractère malin avant l’instauration du traitement par Ésoméprazole Axapharm. Sans clarification préalable de la malignité, le traitement risque de masquer les symptômes et de retarder le diagnostic.
- +Une surveillance médicale régulière est recommandée pour les patients qui suivent un traitement prolongé (surtout ceux qui sont traités durant plus d’un an).
- +Quand des patients prennent de l’ésoméprazole à la demande pour le traitement de symptômes récidivants de reflux gastro-œsophagien, il faut les informer de la nécessité de consulter leur médecin si les symptômes se modifient. Lors de la prescription d’ésoméprazole dans cette indication, il faut tenir compte des conséquences des interactions avec les autres médicaments, étant donné la fluctuation des concentrations plasmatiques d’ésoméprazole (voir aussi «Interactions»).
- +Chez les patients souffrant d’un reflux gastro-œsophagien symptomatique qui nécessitent en même temps un traitement par AINS, les symptômes récidivants ne doivent pas être traités «à la demande» sans une nouvelle vérification du diagnostic par le médecin.
- +Lors de la prescription d’ésoméprazole pour l’éradication de Helicobacter pylori, il faut tenir compte des possibles interactions avec les médicaments utilisés dans le cadre de la «trithérapie». La clarithromycine est un puissant inhibiteur du CYP3A4. C’est pourquoi il faut tenir compte des contre-indications et interactions avec la clarithromycine chez les patients qui reçoivent, en plus de la «trithérapie», d’autres médicaments qui sont métabolisés par l’intermédiaire du CYP3A4, comme par exemple le cisapride.
- +Les patients qui présentent des troubles héréditaires rares tels qu’intolérance au fructose, malabsorption du glucose/galactose ou insuffisance en saccharase/isomaltase ne doivent pas prendre Ésoméprazole Axapharm.
- +Pendant le traitement avec des médicaments inhibiteurs de l’acidité, le taux sérique de gastrine augmente en réaction à la sécrétion réduite d’acidité. Le taux de chromogranine A (CgA) augmente également en réaction à la sécrétion réduite d’acidité. Le taux accru de CgA peut interférer avec des analyses effectuées pour le diagnostic de tumeurs neuroendocrines. Il est mentionné dans la littérature que tout traitement avec un IPP doit être interrompu 5 à 14 jours avant le dosage de la CgA réalisé dans le cadre du diagnostic ou du contrôle de l’évolution de tumeurs neuroendocrines, étant donné que les taux de CgA accrus par le traitement se normalisent en l’espace de 5 à 14 jours (ou d’une période plus longue dans de rares cas). Ce dosage doit être répété si les taux de CgA sont encore trop élevés après cet intervalle.
- +La diminution de l’acidité dans l'estomac peut, de manière générale, augmenter le nombre de bactéries dans l’estomac. Un traitement par des substances qui inhibent l’acidité peut entraîner une légère augmentation du risque d’infections gastro-intestinales, notamment par des salmonelles ou par Campylobacter, ou éventuellement par Clostridium difficile chez des patients hospitalisés.
- +L’administration concomitante d’ésoméprazole et de médicaments tels que l’atazanavir ou le nelfinavir n’est pas recommandée (voir «Interactions»). L’administration concomitante d’ésoméprazole et de clopidogrel est déconseillée (voir «Interactions»).
-Les inhibiteurs de la pompe à protons peuvent, surtout lors d'une utilisation prolongée (>1 an) à dose élevée, accroître modérément le risque de fractures de la hanche, du poignet et de la colonne vertébrale, en particulier chez les patients âgés ou présentant d'autres facteurs de risque connus. Des études observationnelles suggèrent que les inhibiteurs de la pompe à protons peuvent augmenter le risque de fractures de 10 à 40%. Ce risque accru pourrait aussi être dû partiellement à d'autres facteurs de risque. Les patients présentant un risque d'ostéoporose doivent être traités conformément aux directives cliniques applicables et recevoir un apport suffisant en vitamine D et en calcium.
- +Les inhibiteurs de la pompe à protons peuvent, surtout lors d’ne utilisation prolongée (>1 an) à dose élevée, accroître modérément le risque de fractures de la hanche, du poignet et de la colonne vertébrale, en particulier chez les patients âgés ou présentant d’autres facteurs de risque connus. Des études observationnelles suggèrent que les inhibiteurs de la pompe à protons peuvent augmenter le risque de fractures de 10 à 40%. Ce risque accru pourrait aussi être dû partiellement à d’autres facteurs de risque. Les patients présentant un risque d’ostéoporose doivent être traités conformément aux directives cliniques applicables et recevoir un apport suffisant en vitamine D et en calcium.
-Une hypomagnésémie sévère a été rapportée chez des patients traités pendant au moins trois mois, mais dans la majorité des cas pendant un an, par des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) tels que l'ésoméprazole. Des manifestations sérieuses d'hypomagnésémie telles qu'états d'épuisement, tétanie, délire, convulsions, vertiges et arythmies ventriculaires peuvent survenir, mais elles peuvent aussi se développer de façon insidieuse et passer ainsi inaperçues. Après l'administration de magnésium et l'arrêt de la prise de l'IPP, l'hypomagnésémie s'est améliorée chez la plupart des patients affectés. Chez les patients devant recevoir un traitement prolongé ou prenant un IPP en association avec de la digoxine ou d'autres médicaments susceptibles de causer une hypomagnésémie (p.ex. diurétiques), le médecin doit envisager des contrôles périodiques des taux de magnésium au cours du traitement par l'IPP.
- +Une hypomagnésémie sévère a été rapportée chez des patients traités pendant au moins trois mois, mais dans la majorité des cas pendant un an, par des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) tels que l’ésoméprazole. Des manifestations sérieuses d’hypomagnésémie telles qu’états d’épuisement, tétanie, délire, convulsions, vertiges et arythmies ventriculaires peuvent survenir, mais elles peuvent aussi se développer de façon insidieuse et passer ainsi inaperçues. Après l’administration de magnésium et l’arrêt de la prise de l’IPP, l’hypomagnésémie s’est améliorée chez la plupart des patients affectés. Chez les patients devant recevoir un traitement prolongé ou prenant un IPP en association avec de la digoxine ou d’autres médicaments susceptibles de causer une hypomagnésémie (par ex. diurétiques), le médecin doit envisager des contrôles périodiques des taux de magnésium au cours du traitement par l'IPP.
-Les inhibiteurs de la pompe à protons sont associés à des cas très peu fréquents de Lupus érythémateux cutané subaigu (LECS). Si des lésions se développent, notamment sur les zones cutanées exposées au soleil, et si elles s'accompagnent d'arthralgie, le patient doit consulter un médecin rapidement et le professionnel de santé doit envisager d'arrêter Ésoméprazole Axapharm. La survenue d'un LECS après traitement par un inhibiteur de la pompe à protons peut augmenter le risque de LECS avec d'autres inhibiteurs de la pompe à protons.
- +Les inhibiteurs de la pompe à protons sont associés à des cas très peu fréquents de Lupus érythémateux cutané subaigu (LECS). Si des lésions se développent, notamment sur les zones cutanées exposées au soleil, et si elles s'accompagnent d’arthralgie, le patient doit consulter un médecin rapidement et le professionnel de santé doit envisager d’arrêter Ésoméprazole Axapharm. La survenue d’un LECS après traitement par un inhibiteur de la pompe à protons peut augmenter le risque de LECS avec d’autres inhibiteurs de la pompe à protons.
-Effets de l'ésoméprazole sur la pharmacocinétique d'autres substances
-L'inhibition de l'acidité gastrique sous ésoméprazole ou sous un autre IPP peut provoquer une augmentation ou une réduction de l'absorption de médicaments dont l'absorption est influencée par le pH intragastrique. Comme en cas d'utilisation d'autres inhibiteurs de l'acidité intragastrique, l'absorption de médicaments tels que le kétoconazole, l'itraconazole ou l'erlotinib peut être réduite et l'absorption de médicaments tels que la digoxine peut être accrue au cours d'un traitement par l'ésoméprazole. Chez des sujets sains, l'administration concomitante d'oméprazole (20 mg par jour) et de digoxine a conduit à une augmentation de 10% de la biodisponibilité de la digoxine (chez 2 sujets, l'augmentation a atteint jusqu'à 30%).
-L'ésoméprazole inhibe le CYP2C19, la principale enzyme impliquée dans son métabolisme. La concentration plasmatique de substances métabolisées par le CYP2C19, comme le diazépam, le citalopram, l'imipramine, la clomipramine, la phénytoïne etc. peut par conséquent augmenter, ce qui peut nécessiter une réduction de la dose. Cela doit surtout être pris en compte en cas de prise irrégulière.
-En cas d'administration concomitante de 30 mg d'ésoméprazole et de diazépam, on a observé une réduction de la clairance du diazépam de 45%. L'augmentation des taux plasmatiques de diazépam n'a toutefois été observée qu'au plus tôt 12 heures après administration. Les taux plasmatiques se situent alors au-dessous de la fourchette thérapeutique, ce qui rend improbable une interaction clinique.
-En cas d'administration concomitante de 40 mg d'ésoméprazole et de phénytoïne, les concentrations plasmatiques minimales de phénytoïne ont augmenté de 13% chez des épileptiques. Il est donc recommandé de surveiller les taux plasmatiques de phénytoïne lors de l'instauration ou de l'arrêt du traitement par l'ésoméprazole.
-Lors de l'administration concomitante de 40 mg d'ésoméprazole à des patients traités par la warfarine, la concentration plasmatique minimale de l'isomère R de la warfarine, moins actif, a certes légèrement augmenté, mais les temps de coagulation sont néanmoins restés à l'intérieur de la fourchette acceptable. Depuis la mise sur le marché, des cas d'augmentation cliniquement significative de l'INR sous traitement concomitant par la warfarine ont été toutefois signalés. Une surveillance étroite est recommandée au début et à la fin d'un traitement par la warfarine ou d'un traitement par d'autres dérivés de la coumarine.
-Tout comme l'ésoméprazole, l'oméprazole est un inhibiteur du CYP2C19. Dans une étude croisée, l'administration de 40 mg d'oméprazole chez des volontaires a augmenté la Cmax et l'AUC du cilostazol de 18 et de 26% respectivement, et celles d'un métabolite actif du cilostazol de 29 et de 69% respectivement.
-L'administration concomitante de 40 mg d'ésoméprazole et de cisapride à des volontaires sains a entraîné une augmentation de 32% de l'AUC du cisapride et de 31% de sa demi-vie d'élimination, mais pas une augmentation significative des concentrations plasmatiques maximales. Après l'administration de cisapride seul, on a observé un léger allongement de l'intervalle QTc, mais cet allongement ne s'accentue pas après la prise de cisapride et d'ésoméprazole (voir aussi «Mises en garde et précautions»).
-Des taux sériques accrus de tacrolimus ont été rapportés lors d'une utilisation concomitante d'ésoméprazole et de tacrolimus. Les taux sériques de tacrolimus doivent être contrôlés au début ou à la fin du traitement par l'ésoméprazole.
-Chez certains patients, on a observé un taux accru de méthotrexate lors d'un traitement concomitant avec un inhibiteur de la pompe à protons. Chez les patients recevant du méthotrexate fortement dosé, il est recommandé de suspendre l'administration d'ésoméprazole.
-Des interactions entre l'oméprazole et des agents antirétroviraux ont été rapportées. La signification clinique et les mécanismes de ces interactions rapportées ne sont pas toujours connus. Un pH intragastrique accru pendant un traitement à l'oméprazole peut éventuellement modifier l'absorption du médicament antirétroviral. D'autres mécanismes d'interaction possibles dépendent du CYP2C19. Pour certains agents antirétroviraux tels que l'atazanavir et le nelfinavir, on a rapporté des taux sériques réduits lors d'une administration concomitante d'oméprazole. Par conséquent, une telle association n'est pas recommandée. L'administration d'oméprazole (40 mg, 1× par jour) chez des sujets sains recevant en même temps de l'atazanavir 300 mg/ritonavir 100 mg a entraîné une réduction considérable de l'exposition à l'atazanavir (réduction de l'AUC, de la Cmax et de la Cmin d'environ 75%). L'augmentation de la dose d'atazanavir à 400 mg n'a pas compensé l'influence de l'oméprazole sur l'exposition à l'atazanavir. Des taux sériques accrus ont été rapportés pour d'autres agents antirétroviraux, par exemple pour le saquinavir. Il existe aussi certains agents antirétroviraux dont le taux sérique reste inchangé lors d'une administration concomitante d'oméprazole. Sachant que l'oméprazole et l'ésoméprazole ont des effets pharmacodynamiques et des propriétés pharmacocinétiques similaires, une administration d'ésoméprazole en association avec un traitement aux agents antirétroviraux tels que l'atazanavir ou le nelfinavir n'est pas recommandée.
- +Effets de l’ésoméprazole sur la pharmacocinétique d’autres substances
- +L’inhibition de l’acidité gastrique sous ésoméprazole ou sous un autre IPP peut provoquer une augmentation ou une réduction de l’absorption de médicaments dont l’absorption est influencée par le pH intragastrique. Comme en cas d’utilisation d’autres inhibiteurs de l’acidité intragastrique, l’absorption de médicaments tels que le kétoconazole, l’itraconazole ou l’erlotinib peut être réduite et l’absorption de médicaments tels que la digoxine peut être accrue au cours d’un traitement par l’ésoméprazole. Chez des sujets sains, l’administration concomitante d’oméprazole (20 mg par jour) et de digoxine a conduit à une augmentation de 10% de la biodisponibilité de la digoxine (chez 2 sujets, l’augmentation a atteint jusqu’à 30%).
- +L’ésoméprazole inhibe le CYP2C19, la principale enzyme impliquée dans son métabolisme. La concentration plasmatique de substances métabolisées par le CYP2C19, comme le diazépam, le citalopram, l’imipramine, la clomipramine, la phénytoïne etc. peut par conséquent augmenter, ce qui peut nécessiter une réduction de la dose. Cela doit surtout être pris en compte en cas de prise irrégulière.
- +En cas d’administration concomitante de 30 mg d’ésoméprazole et de diazépam, on a observé une réduction de la clairance du diazépam de 45%. L’augmentation des taux plasmatiques de diazépam n’a toutefois été observée qu’au plus tôt 12 heures après administration. Les taux plasmatiques se situent alors au-dessous de la fourchette thérapeutique, ce qui rend improbable une interaction clinique.
- +En cas d’administration concomitante de 40 mg d’ésoméprazole et de phénytoïne, les concentrations plasmatiques minimales de phénytoïne ont augmenté de 13% chez des épileptiques. Il est donc recommandé de surveiller les taux plasmatiques de phénytoïne lors de l’instauration ou de l’arrêt du traitement par l’ésoméprazole.
- +Lors de l’administration concomitante de 40 mg d’ésoméprazole à des patients traités par la warfarine, la concentration plasmatique minimale de l’isomère R de la warfarine, moins actif, a certes légèrement augmenté, mais les temps de coagulation sont néanmoins restés à l’intérieur de la fourchette acceptable. Depuis la mise sur le marché, des cas d’augmentation cliniquement significative de l’INR sous traitement concomitant par la warfarine ont été toutefois signalés. Une surveillance étroite est recommandée au début et à la fin d’un traitement par la warfarine ou d’un traitement par d’autres dérivés de la coumarine.
- +Tout comme l’ésoméprazole, l’oméprazole est un inhibiteur du CYP2C19. Dans une étude croisée, l’administration de 40 mg d’oméprazole chez des volontaires a augmenté la Cmax et l’AUC du cilostazol de 18 et de 26% respectivement, et celles d’un métabolite actif du cilostazol de 29 et de 69% respectivement.
- +L’administration concomitante de 40 mg d’ésoméprazole et de cisapride à des volontaires sains a entraîné une augmentation de 32% de l’AUC du cisapride et de 31% de sa demi-vie d’élimination, mais pas une augmentation significative des concentrations plasmatiques maximales. Après l’administration de cisapride seul, on a observé un léger allongement de l’intervalle QTc, mais cet allongement ne s’accentue pas après la prise de cisapride et d’ésoméprazole (voir aussi «Mises en garde et précautions»).
- +Des taux sériques accrus de tacrolimus ont été rapportés lors d’une utilisation concomitante d’ésoméprazole et de tacrolimus. Les taux sériques de tacrolimus doivent être contrôlés au début ou à la fin du traitement par l’ésoméprazole.
- +Chez certains patients, on a observé un taux accru de méthotrexate lors d’un traitement concomitant avec un inhibiteur de la pompe à protons. Chez les patients recevant du méthotrexate fortement dosé, il est recommandé de suspendre l’administration d’ésoméprazole.
- +Des interactions entre l’oméprazole et des agents antirétroviraux ont été rapportées. La signification clinique et les mécanismes de ces interactions rapportées ne sont pas toujours connus. Un pH intragastrique accru pendant un traitement à l’oméprazole peut éventuellement modifier l’absorption du médicament antirétroviral. D’autres mécanismes d’interaction possibles dépendent du CYP2C19. Pour certains agents antirétroviraux tels que l’atazanavir et le nelfinavir, on a rapporté des taux sériques réduits lors d’une administration concomitante d'oméprazole. Par conséquent, une telle association n’est pas recommandée. L’administration d’oméprazole (40 mg, 1× par jour) chez des sujets sains recevant en même temps de l’atazanavir 300 mg/ritonavir 100 mg a entraîné une réduction considérable de l’exposition à l’atazanavir (réduction de l’AUC, de la Cmax et de la Cmin d’environ 75%). L’augmentation de la dose d’atazanavir à 400 mg n’a pas compensé l’influence de l’oméprazole sur l’exposition à l’atazanavir. Des taux sériques accrus ont été rapportés pour d’autres agents antirétroviraux, par exemple pour le saquinavir. Il existe aussi certains agents antirétroviraux dont le taux sérique reste inchangé lors d’une administration concomitante d'oméprazole. Sachant que l'oméprazole et l'ésoméprazole ont des effets pharmacodynamiques et des propriétés pharmacocinétiques similaires, une administration d'ésoméprazole en association avec un traitement aux agents antirétroviraux tels que l'atazanavir ou le nelfinavir n'est pas recommandée.
-Grossesse/Allaitement
- +Grossesse, allaitement
- +Grossesse
- +Allaitement
-Fréquents >1/100, <1/10.
-Occasionnels >1/1000, <1/100.
-Rares >1/10’000, <1/1000.
-Très rares <1/10’000.
- +Fréquent (≥1/100, <1/10).
- +Occasionnel (≥1/1000, <1/100).
- +Rare (≥1/10'000, <1/1000).
- +Très rare (<1/10'000).
-Rares: Leucopénie, thrombopénie.
-Très rares: Agranulocytose, pancytopénie.
- +Rare: Leucopénie, thrombopénie.
- +Très rare: Agranulocytose, pancytopénie.
-Rares: Réactions d'hypersensibilité (par exemple œdème angioneurotique, réaction anaphylactique/choc).
- +Rare: Réactions d'hypersensibilité (par ex. œdème angioneurotique, réaction anaphylactique/choc).
-Occasionnels: Œdèmes périphériques.
-Rares: Hyponatrémie.
-Très rares: Hypomagnésémie (voir «Mises en garde et précautions»); une hypomagnésémie sérieuse peut entraîner une hypocalcémie. Une hypomagnésémie peut entraîner une hypokaliémie.
- +Occasionnel: Œdèmes périphériques.
- +Rare: Hyponatrémie.
- +Très rare: Hypomagnésémie (voir «Mises en garde et précautions»); une hypomagnésémie sérieuse peut entraîner une hypocalcémie. Une hypomagnésémie peut entraîner une hypokaliémie.
-Occasionnels: Troubles du sommeil.
-Rares: Agitation, confusion, dépression.
-Très rares: Agressivité, hallucination.
- +Occasionnel: Troubles du sommeil.
- +Rare: Agitation, confusion, dépression.
- +Très rare: Agressivité, hallucination.
-Fréquents: Maux de tête.
-Occasionnels: Obnubilation, vertiges, paresthésie, somnolence.
-Rares: Modifications du goût.
- +Fréquent: Maux de tête.
- +Occasionnel: Obnubilation, vertiges, paresthésie, somnolence.
- +Rare: Modifications du goût.
-Rares: Vision floue.
- +Rare: Vision floue.
-Rares: Constriction des voies respiratoires.
- +Rare: Constriction des voies respiratoires.
-Fréquents: Douleurs abdominales, constipation, diarrhée, flatulences, nausées, vomissements, polypes des glandes fundiques (bénins).
-Occasionnels: Sécheresse de la bouche.
-Rares: Stomatite, candidose gastro-intestinale.
-Très rares: Colite microscopique.
- +Fréquent: Douleurs abdominales, constipation, diarrhée, flatulences, nausées, vomissements, polypes des glandes fundiques (bénins).
- +Occasionnel: Sécheresse de la bouche.
- +Rare: Stomatite, candidose gastro-intestinale.
- +Très rare: Colite microscopique.
-Occasionnels: Augmentation du taux des enzymes hépatiques.
-Rares: Hépatite avec ou sans ictère.
-Très rares: Insuffisance hépatique, encéphalopathie hépatique.
-Affections de la peau et du tissu souscutané
-Occasionnels: Dermatite, prurit, urticaire, rash.
-Rares: Alopécie, photosensibilité.
-Très rares: Erythème polymorphe, syndrome de Stevens Johnson, syndrome de Lyell (nécrolyse épidermique toxique), Lupus érythémateux cutané subaigu (LECS).
- +Occasionnel: Augmentation du taux des enzymes hépatiques.
- +Rare: Hépatite avec ou sans ictère.
- +Très rare: Insuffisance hépatique, encéphalopathie hépatique.
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
- +Occasionnel: Dermatite, prurit, urticaire, rash.
- +Rare: Alopécie, photosensibilité.
- +Très rare: Erythème polymorphe, syndrome de Stevens Johnson, syndrome de Lyell (nécrolyse épidermique toxique), Lupus érythémateux cutané subaigu (LECS).
-Occasionnels: Fracture de la hanche, du poignet ou de la colonne vertébrale.
-Rares: Arthralgie, myalgie.
-Très rares: Faiblesse musculaire.
- +Occasionnel: Fracture de la hanche, du poignet ou de la colonne vertébrale.
- +Rare: Arthralgie, myalgie.
- +Très rare: Faiblesse musculaire.
-Très rares: Néphrite interstitielle.
- +Très rare: Néphrite interstitielle.
-Très rares: Gynécomastie.
- +Très rare: Gynécomastie.
-Rares: Malaise, transpiration accrue.
- +Rare: Malaise, transpiration accrue.
- +L’annonce d’effets secondaires présumés après l’autorisation est d’une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d’effet secondaire nouveau ou grave via le portail d’annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
- +
-Les symptômes provoqués par un surdosage délibéré en ésoméprazole (nausées, selles molles et faiblesse) ont été transitoires (expérience limitée avec une dose dépassant 240 mg par jour). On n'a relevé aucun incident après l'administration de doses uniques de 80 mg d'ésoméprazole.
- +Signes et Symptômes
- +Les symptômes provoqués par un surdosage délibéré en ésoméprazole (nausées, selles molles et faiblesse) ont été transitoires (expérience limitée avec une dose dépassant 240 mg par jour).
- +Traitement
- +On n'a relevé aucun incident après l'administration de doses uniques de 80 mg d'ésoméprazole.
-Code ATC: A02BC05
- +Code ATC
- +A02BC05
- +Mécanisme d’action
- +
-Site et mécanisme d'action
- +Site et mécanisme d’action
-Effet sur la sécrétion gastrique d'acide
- +Effet sur la sécrétion gastrique d’acide
-Effets thérapeutiques de l'inhibition de l'acidité
- +Effets thérapeutiques de l’inhibition de l’acidité
-Autres effets en relation avec l'inhibition de l'acidité
- +Autres effets en relation avec l’inhibition de l’acidité
-L'ésoméprazole est instable en milieu acide; il est par conséquent administré per os sous forme de comprimés pelliculés gastro-résistants (constitués de micropellets pelliculés gastro-résistants). In vivo, la transformation en énantiomère R est négligeable. L'absorption de l'ésoméprazole est rapide; les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes environ 1 à 2 h après l'administration. La biodisponibilité absolue est de 64% après la prise d'une dose unique de 40 mg et atteint 89% après administration répétée 1× par jour. Les valeurs correspondantes pour 20 mg sont respectivement de 50% et 68%.
- +L'ésoméprazole est instable en milieu acide; il est par conséquent administré per os sous forme de comprimés gastro-résistants (constitués de micropellets gastro-résistants). In vivo, la transformation en énantiomère R est négligeable. L'absorption de l'ésoméprazole est rapide; les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes environ 1 à 2 h après l'administration. La biodisponibilité absolue est de 64% après la prise d'une dose unique de 40 mg et atteint 89% après administration répétée 1× par jour. Les valeurs correspondantes pour 20 mg sont respectivement de 50% et 68%.
-Le volume de distribution apparent à l'état stationnaire est d'environ 0.22 l/kg chez des volontaires sains. L'ésoméprazole se lie aux protéines plasmatiques à raison de 97%.
- +Le volume de distribution apparent à l’état stationnaire est d’environ 0.22 l/kg chez des volontaires sains. L’ésoméprazole se lie aux protéines plasmatiques à raison de 97%.
-Elimination
- +Élimination
-Environ 3% de la population possèdent une enzyme CYP2C19 non fonctionnelle et sont par conséquent appelés «métaboliseurs lents». Dans ce groupe de patients, le métabolisme de l'ésoméprazole est catalysé principalement par le CYP3A4. Après administration quotidienne répétée d'une dose unique de 40 mg d'ésoméprazole, l'AUC moyenne augmente de 35% à 65% chez les métaboliseurs lents par rapport aux métaboliseurs rapides. Les concentrations plasmatiques maximales moyennes sont supérieures d'environ 60%. Cette exposition plus importante n'a vraisemblablement pas de conséquences cliniques.
- +Environ 3% de la population possèdent une enzyme CYP2C19 non fonctionnelle et sont par conséquent appelés «métaboliseurs lents». Dans ce groupe de patients, le métabolisme de l’ésoméprazole est catalysé principalement par le CYP3A4. Après administration quotidienne répétée d’une dose unique de 40 mg d’ésoméprazole, l’AUC moyenne augmente de 35% à 65% chez les métaboliseurs lents par rapport aux métaboliseurs rapides. Les concentrations plasmatiques maximales moyennes sont supérieures d’environ 60%. Cette exposition plus importante n’a vraisemblablement pas de conséquences cliniques.
-Le métabolisme de l'ésoméprazole ne subit aucune modification chez les patients âgés (71-80 ans).
- +Le métabolisme de l’ésoméprazole ne subit aucune modification chez les patients âgés (71-80 ans).
-Après une prise unique de 40 mg d'ésoméprazole, la valeur moyenne de la surface située sous la courbe des concentrations plasmatiques en fonction du temps est plus élevée (d'environ 30%) chez les femmes que chez les hommes. Cependant, on n'a pas observé de différence entre les sexes après la prise répétée d'une dose par jour. Ces observations n'ont pas d'incidences sur la posologie de l'ésoméprazole dans les deux sexes.
- +Après une prise unique de 40 mg d’ésoméprazole, la valeur moyenne de la surface située sous la courbe des concentrations plasmatiques en fonction du temps est plus élevée (d’environ 30%) chez les femmes que chez les hommes. Cependant, on n’a pas observé de différence entre les sexes après la prise répétée d’une dose par jour. Ces observations n’ont pas d'incidences sur la posologie de l’ésoméprazole dans les deux sexes.
-L'AUC et le temps jusqu'à obtention de la concentration plasmatique maximale (tmax) chez les enfants de 1 à 11 ans après administration répétée de 10 mg d'ésoméprazole ont été comparables aux valeurs trouvées pour la dose de 20 mg chez les adolescents (12 à 18 ans) et les adultes. La dose de 20 mg d'ésoméprazole a été associée chez les enfants de 6 à 11 ans à une plus grande AUC (6.3 μmol × h/l) que la même dose chez les adolescents de 12 à 18 ans et chez les adultes (respectivement 3.7 et 4.2 μmol × h/l). Elle a cependant été inférieure à l'AUC enregistrée chez les adolescents (12 à 18 ans) et les adultes après administration d'une dose de 40 mg (respectivement 13.9 et 12.6 µmol × h/l).
- +L’AUC et le temps jusqu’à obtention de la concentration plasmatique maximale (tmax) chez les enfants de 1 à 11 ans après administration répétée de 10 mg d’ésoméprazole ont été comparables aux valeurs trouvées pour la dose de 20 mg chez les adolescents (12 à 18 ans) et les adultes. La dose de 20 mg d’ésoméprazole a été associée chez les enfants de 6 à 11 ans à une plus grande AUC (6.3 μmol × h/l) que la même dose chez les adolescents de 12 à 18 ans et chez les adultes (respectivement 3.7 et 4.2 μmol × h/l). Elle a cependant été inférieure à l’AUC enregistrée chez les adolescents (12 à 18 ans) et les adultes après administration d’une dose de 40 mg (respectivement 13.9 et 12.6 µmol × h/l).
-En cas d'insuffisance hépatique légère à modérée, le métabolisme de l'ésoméprazole peut être perturbé. En cas d'insuffisance hépatique grave, le taux de métabolisme est diminué, ce qui provoque un doublement de l'AUC de l'ésoméprazole. C'est pourquoi il ne faut pas dépasser une dose de 20 mg, en cas d'insuffisance hépatique grave. L'ésoméprazole et ses principaux métabolites n'ont aucune tendance à s'accumuler en cas d'administration quotidienne unique.
- +En cas d’insuffisance hépatique légère à modérée, le métabolisme de l’ésoméprazole peut être perturbé. En cas d’insuffisance hépatique grave, le taux de métabolisme est diminué, ce qui provoque un doublement de l’AUC de l’ésoméprazole. C’est pourquoi il ne faut pas dépasser une dose de 20 mg, en cas d’insuffisance hépatique grave. L’ésoméprazole et ses principaux métabolites n’ont aucune tendance à s’accumuler en cas d’administration quotidienne unique.
-Il n'existe pas d'études portant sur les insuffisants rénaux. Comme seule l'élimination des métabolites de l'ésoméprazole – mais non de la substance inchangée – se fait par voie rénale, on ne s'attend à aucune modification du métabolisme de l'ésoméprazole chez les insuffisants rénaux.
- +Il n’existe pas d’études portant sur les insuffisants rénaux. Comme seule l’élimination des métabolites de l’ésoméprazole – mais non de la substance inchangée – se fait par voie rénale, on ne s’attend à aucune modification du métabolisme de l’ésoméprazole chez les insuffisants rénaux.
-Les études précliniques dites «corrélationnelles» – basées sur des études classiques de toxicité après administration répétée, des études de génotoxicité et des études de toxicité pour la reproduction – n'ont révélé aucun danger particulier pour l'homme. Des études de cancérogénicité menées sur des rats traités par le mélange racémique ont montré une hyperplasie des cellules ECL gastriques et des tumeurs carcinoïdes. Ces modifications constatées chez le rat sont la conséquence d'une hypergastrinémie importante et prolongée, résultant de la diminution de la production d'acidité gastrique. On les observe chez le rat après traitement prolongé par des inhibiteurs de la sécrétion d'acide.
- +Les études précliniques dites «corrélationnelles» – basées sur des études classiques de toxicité après administration répétée, des études de génotoxicité et des études de toxicité pour la reproduction – n’ont révélé aucun danger particulier pour l’homme. Des études de cancérogénicité menées sur des rats traités par le mélange racémique ont montré une hyperplasie des cellules ECL gastriques et des tumeurs carcinoïdes. Ces modifications constatées chez le rat sont la conséquence d’une hypergastrinémie importante et prolongée, résultant de la diminution de la production d’acidité gastrique. On les observe chez le rat après traitement prolongé par des inhibiteurs de la sécrétion d’acide.
- +Incompabilité
- +Aucune information.
- +
-Ésoméprazole Axapharm ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP.» sur le récipient.
-Remarques concernant le stockage
-Les comprimés pelliculés gastro-résistants Ésoméprazole Axapharm doivent être conservés à température ambiante pas au-dessus de 25°C à l’abri de l’humidité, dans l’emballage original et hors de la portée des enfants.
-Pour les comprimés pelliculés gastro-résistants conditionnés dans un flacon en plastique, bien refermer celui-ci après chaque prélèvement de comprimé pelliculé gastro-résistant.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP.» sur le récipient.
- +Remarques particulières concernant le stockage
- +Conservés à température ambiante pas au-dessus de 25°C à l’abri de l’humidité, dans l’emballage original et hors de la portée des enfants.
- +Pour les comprimés gastro-résistants conditionnés dans un flacon en plastique, bien refermer celui-ci après chaque prélèvement.
-Ésoméprazole Axapharm 20 mg: emballages blister de 14, 30, 60 et 100 comprimés pelliculés gastro-résistants. [B]
-Ésoméprazole Axapharm 20 mg: flacons en plastique de 100 comprimés pelliculés gastro-résistants. [B]
-Ésoméprazole Axapharm 40 mg: emballages blister de 14, 30, 60 et 100 comprimés pelliculés gastro-résistants. [B]
-Ésoméprazole Axapharm 40 mg: flacons en plastique de 100 comprimés pelliculés gastro-résistants. [B]
- +Ésoméprazole Axapharm 20 mg: emballages blister de 14, 30, 60 et 100 comprimés gastro-résistants. [B]
- +Ésoméprazole Axapharm 20 mg: flacons en plastique de 100 comprimés gastro-résistants. [B]
- +Ésoméprazole Axapharm 40 mg: emballages blister de 14, 30, 60 et 100 comprimés gastro-résistants. [B]
- +Ésoméprazole Axapharm 40 mg: flacons en plastique de 100 comprimés gastro-résistants. [B]
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