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Accueil - Information professionnelle sur Tiamdra 2,5 mg - Changements - 28.01.2026
98 Changements de l'information professionelle Tiamdra 2,5 mg
  • -Comprimés : Silice colloïdale anhydre ; édétate de sodium (équivaut à 0.06 mg de sodium) ; stéarate de magnésium ; acide maléique ; amidon de maïs ; amidon de maïs prégélatinisé ; monohydrate de lactose (116 mg).
  • +Comprimés :Silice colloïdale anhydre ;édétate de sodium (équivaut à0.06 mg de sodium) ; stéarate de magnésium ;acide maléique ;amidon de maïs ;amidon de maïs prégélatinisé ;monohydrate de lactose (116 mg).
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Comprimés (sécables) à 2.5 mg de bromocriptine.
  • -Acromégalie :
  • +Acromégalie :
  • -Hyperprolactinémie chez l'homme :
  • +Hyperprolactinémie chez l'homme :
  • -Prolactinomes: traitement conservateur des micro-adénomes ou macro-adénomes hypophysaires sécrétant de la prolactine; avant l'intervention chirurgicale, pour réduire la taille des tumeurs et en faciliter l'exérèse; après l'intervention, si le taux de prolactine est toujours élevé.
  • -Inhibition de la lactation pour des raisons médicales (par ex. perte d'enfant pendant l'accouchement, mort in utéro, infection au VIH de la mère) :
  • +Prolactinomes: traitement conservateur des micro-adénomes ou macro-adénomes hypophysaires sécrétant de la prolactine; avant l'intervention chirurgicale, pour réduire la taille des tumeurset en faciliter l'exérèse; après l'intervention, si le taux de prolactine est toujours élevé.
  • +Inhibition de la lactation pour des raisons médicales (par ex. perte d'enfant pendant l'accouchement, mort in utéro, infection au VIH de la mère) :
  • -Tiamdra n'est pas recommandé pour la prévention de routine ou la suppression de la galactostase puerpérale susceptible d'être suffisamment traitée par des analgésiques simples et en assurant le maintien des seins.
  • -Troubles du cycle menstruel et infertilité féminine :
  • -États hyperprolactinémiques ou apparemment normoprolactinémiques dépendants de la prolactine: aménorrhée (avec ou sans galactorrhée), oligoménorrhée; insuffisance lutéale; troubles hyperprolactinémiques d'origine médicamenteuse (par ex. certains psychotropes ou antihypertenseurs).
  • -Infertilité féminine non dépendante de la prolactine: syndrome de l'ovaire polykystique; cycles anovulatoires (complément aux anti-oestrogènes tels que le clomifène).
  • -Syndrome parkinsonien :
  • +Tiamdra n'est pas recommandé pour la prévention de routine ou la suppression de la galactostase puerpérale susceptible d'être suffisamment traitée pardes analgésiques simples et en assurant le maintien des seins.
  • +Troubles du cycle menstruel et infertilité féminine :
  • +États hyperprolactinémiques ou apparemment normoprolactinémiques dépendants de la prolactine: aménorrhée (avecou sans galactorrhée),oligoménorrhée; insuffisance lutéale; troubles hyperprolactinémiques d'origine médicamenteuse (par ex. certains psychotropes ou antihypertenseurs).
  • +Infertilité féminine non dépendante de la prolactine: syndrome de l'ovaire polykystique; cycles anovulatoires (complément aux anti-oestrogènes tels que leclomifène).
  • +Syndrome parkinsonien :
  • -commencer par l'administration de 1.25 mg (½ comprimé) 2 ou 3×/jour ; puis augmenter la dose progressivement jusqu'à 10-20 mg par jour selon la réponse clinique et les effets indésirables.
  • -Hyperprolactinémie chez l'homme :
  • +commencer par l'administration de 1.25 mg (½ comprimé) 2 ou 3×/jour ; puis augmenter la dose progressivement jusqu'à 10-20 mg par jourselon la réponse clinique et les effets indésirables.
  • +Hyperprolactinémie chez l'homme :
  • -Inhibition de la lactation pour des raisons médicales :
  • -le 1er jour 1.25 mg (½ comprimé) matin et soir au cours du repas, puis 2.5 mg (1 comprimé) 2×/jour pendant 14 jours. Pour empêcher la montée du lait, commencer le traitement si possible dans les heures qui suivent l'accouchement ou l'avortement, mais pas avant la stabilisation des fonctions vitales. Une légère sécrétion de lait survient parfois 2 ou 3 jours après l'arrêt du traitement; celle-ci peut être enrayée en réinstaurant le traitement à la même dose pendant une semaine.
  • -Mastite puerpérale naissante :
  • +Inhibition de la lactation pour des raisons médicales :
  • +le 1er jour 1.25 mg (½ comprimé) matin et soir au cours du repas, puis 2.5 mg (1 comprimé) 2×/jourpendant 14 jours. Pour empêcher la montée du lait, commencer le traitement si possible dans les heures qui suivent l'accouchement ou l'avortement, maispas avant la stabilisation des fonctions vitales. Une légère sécrétion de lait survient parfois 2 ou 3 jours après l'arrêt du traitement; celle-ci peut êtreenrayée en réinstaurant le traitement à la même dose pendant une semaine.
  • +Mastite puerpérale naissante :
  • -Troubles du cycle menstruel, infertilité féminine :
  • -1.25 mg (½ comprimé) 2 ou 3×/jour; si cette dose est insuffisante, augmenter progressivement jusqu'à 2.5 mg (1 comprimé) 2 ou 3×/jour. Poursuivre le traitement jusqu'à ce que le cycle menstruel se soit normalisé et/ou que l'ovulation soit rétablie. Si nécessaire, continuer le traitement pendant plusieurs cycles pour éviter une récidive.
  • -Prolactinomes :
  • -1.25 mg (½ comprimé) 2 ou 3×/jour, puis augmenter la dose progressivement, au besoin jusqu'à plusieurs comprimés par jour, afin d'obtenir une baisse suffisante de la prolactinémie.
  • +Troubles du cycle menstruel, infertilité féminine :
  • +1.25 mg (½ comprimé) 2 ou 3×/jour; si cette dose est insuffisante, augmenter progressivement jusqu'à2.5 mg (1 comprimé) 2 ou 3×/jour. Poursuivre le traitement jusqu'à ce que le cycle menstruel se soit normalisé et/ou que l'ovulation soit rétablie. Sinécessaire, continuer le traitement pendant plusieurs cycles pour éviter une récidive.
  • +Prolactinomes :
  • +1.25 mg (½ comprimé) 2 ou 3×/jour, puis augmenter la dose progressivement, au besoin jusqu'à plusieurs comprimés par jour, afind'obtenir une baisse suffisante de la prolactinémie.
  • -afin d'assurer une tolérance optimale, il est recommandé de commencer le traitement par une faible dose de 1.25 mg (½ comprimé de Tiamdra) par jour. Pendant la première semaine, le médicament doit être pris de préférence le soir. La dose doit toujours être augmentée lentement afin de garantir à chaque patient la dose efficace minimale. La dose quotidienne est ensuite augmentée progressivement de 1.25 mg par semaine; elle doit être répartie sur deux ou trois prises. Une réponse thérapeutique satisfaisante devrait être obtenue en l'espace de 6 à 8 semaines. Dans le cas contraire, la dose quotidienne peut encore être augmentée de 2.5 mg chaque semaine.
  • -En cas de réactions indésirables durant la phase d'ajustement posologique, il y a lieu de réduire la dose quotidienne et de la maintenir à ce niveau pendant au moins une semaine. Lorsque les effets indésirables auront disparu, la dose quotidienne pourra être à nouveau augmentée. Chez les patients présentant des troubles moteurs pendant le traitement à la lévodopa, il est conseillé de réduire la dose de lévodopa avant d'instaurer Tiamdra. Lorsqu'une réponse satisfaisante à Tiamdra intervient, la réduction progressive des doses de lévodopa peut être poursuivie. Dans certains cas, un arrêt total de l'administration de lévodopa est possible.
  • -La dose quotidienne totale, en monothérapie ou en association, ne doit pas dépasser 30 mg de bromocriptine. Le traitement de longue durée à des doses supérieures à 20 mg/jour pendant 6 mois a donné lieu à des effets secondaires pleuro-pulmonaires mentionnés sous «Mises en garde et précautions».
  • +afin d'assurer une tolérance optimale, il est recommandé de commencer le traitement par une faible dose de 1.25 mg(½ comprimé de Tiamdra) par jour. Pendant la première semaine, le médicament doit être pris de préférence le soir. La dose doit toujours êtreaugmentée lentement afin de garantir à chaque patient la dose efficace minimale. La dose quotidienne est ensuite augmentée progressivement de1.25 mg par semaine; elle doit être répartie sur deux ou trois prises. Une réponse thérapeutique satisfaisante devrait être obtenueen l'espace de 6 à8 semaines. Dans le cas contraire, la dose quotidienne peut encore être augmentée de 2.5 mg chaque semaine.
  • +En cas de réactions indésirables durant la phase d'ajustement posologique, il y a lieu de réduire la dose quotidienne et de la maintenir à ce niveau pendantau moins une semaine. Lorsque les effets indésirables auront disparu, la dose quotidienne pourra être à nouveau augmentée.Chez les patients présentant des troubles moteurs pendant le traitement à la lévodopa, il est conseillé de réduire la dose de lévodopa avant d'instaurerTiamdra. Lorsqu'une réponse satisfaisante à Tiamdra intervient, la réduction progressive des doses de lévodopa peut être poursuivie. Dans certains cas, unarrêt total de l'administration de lévodopa est possible.
  • +La dose quotidienne totale, en monothérapie ou en association, ne doit pas dépasser 30 mg de bromocriptine. Le traitement de longue durée à des dosessupérieures à 20 mg/jour pendant 6 mois a donné lieu à des effets secondaires pleuro-pulmonaires mentionnés sous "Mises en garde et précautions" .
  • - Posologie/mode d'emploi chez les enfants de plus de 7 ans Dose quotidienne maximale recommandée
  • -7-12 ans 13-18 ans
  • -Prolactinome 1.25 mg (½ comprimé) 2 ou 3×/jour, puis augmenter la dose progressivement, au besoin jusqu'à plusieurs comprimés par jour, afin d'obtenir une baisse suffisante de la prolactinémie. 5 mg 10 mg
  • -Acromégalie Commencer par l'administration de 1.25 mg (½ comprimé) 2 ou 3×/jour, puis augmenter la dose progressivement jusqu'à plusieurs comprimés par jour selon la réponse clinique et l'efficacité recherchée. 10 mg 10 mg
  • + Posologie/mode d'emploi chez les Dose quotidienne
  • + enfants de plus de 7 ans maximale recommandée
  • +7-12 ans 13-18 ans
  • +Prolactinome 1.25 mg (½ comprimé) 2 ou 5 mg 10 mg
  • + 3×/jour, puis augmenter la dose
  • + progressivement, au besoin
  • + jusqu'à plusieurs comprimés par
  • + jour, afin d'obtenir une baisse
  • + suffisante de la prolactinémie.
  • +Acromégalie Commencer par l'administration de 10 mg 10 mg
  • + 1.25 mg (½ comprimé) 2 ou
  • + 3×/jour, puis augmenter la dose
  • + progressivement jusqu'à plusieurs
  • + comprimés par jour selon la
  • + réponse clinique et l'efficacité
  • + recherchée.
  • -Chez les enfants et les adolescents entre 7 et 18 ans l'utilisation de Tiamdra n'est pas recommandée en cas de troubles du cycle menstruel, d'infertilité de la femme, d'hyperprolactinémie chez l'homme, de mastite puerpérale naissante, d'inhibition de la lactation pour des raisons médicales et de syndrome parkinsonien, à moins qu'elle ne soit nécessaire.
  • + 
  • +Chez les enfants et les adolescents entre 7 et 18 ansl'utilisation de Tiamdra n'est pas recommandée en cas de troubles du cycle menstruel, d'infertilité de la femme, d'hyperprolactinémie chez l'homme, de mastite puerpérale naissante, d'inhibition de la lactation pour des raisons médicales et de syndrome parkinsonien, à moins qu'elle ne soit nécessaire.
  • -Tiamdra n'a pas été étudié chez les patients présentant une insuffisance hépatique. L'élimination du Tiamdra pouvant être entravée par une insuffisance hépatique, une adaptation posologique peut être nécessaire. En cas d'insuffisance hépatique sévère (Child Pugh C), Tiamdra est contre-indiqué.
  • +Tiamdra n'a pas été étudié chez les patients présentant une insuffisance hépatique. L'élimination du Tiamdrapouvant être entravée par une insuffisancehépatique, une adaptation posologique peut être nécessaire. En cas d'insuffisance hépatique sévère (Child Pugh C), Tiamdra est contre-indiqué.
  • -·Présence ou antécédents de troubles psychiques sévères.
  • -·Hypertension artérielle mal contrôlée, anomalies tensionnelles pendant la grossesse (telles que prééclampsie, éclampsie ou hypertension gravidique). Hypertension du post-partum.
  • -·Cardiopathie coronarienne et autres affections cardiovasculaires sévères.
  • -·Accidents vasculaires cérébraux dans l'anamnèse.
  • -·Artériopathie occlusive.
  • -·Maladie de Raynaud.
  • -·Artérite temporale.
  • -·Ulcère gastrique et duodénal ainsi qu'hémorragies gastro-intestinales.
  • -·Insuffisance hépatique sévère.
  • -·Sepsis.
  • -·Traitement par la méthylergométrine ou d'autres alcaloïdes de l'ergot de seigle.
  • -·Traitement concomitant par des inhibiteurs puissants ou modérés du cytochrome P450 (tels qu'itraconazole, voriconazole, clarithromycine; voir «Interactions»).
  • -·Abus de nicotine.
  • -·Hypersensibilité à la bromocriptine, à l'un des excipients (voir «Composition») ou à d'autres alcaloïdes de l'ergot de seigle.
  • +-Présence ou antécédents de troubles psychiques sévères.
  • +-Hypertension artérielle mal contrôlée, anomalies tensionnelles pendant la grossesse (telles que prééclampsie, éclampsie ou hypertension gravidique). Hypertension du post-partum.
  • +-Cardiopathie coronarienne et autres affections cardiovasculaires sévères.
  • +-Accidents vasculaires cérébraux dans l'anamnèse.
  • +-Artériopathie occlusive.
  • +-Maladie de Raynaud.
  • +-Artérite temporale.
  • +-Ulcère gastrique et duodénal ainsi qu'hémorragies gastro-intestinales.
  • +-Insuffisance hépatique sévère.
  • +-Sepsis.
  • +-Traitement par la méthylergométrine ou d'autres alcaloïdes de l'ergot de seigle.
  • +-Traitement concomitant par des inhibiteurs puissants ou modérés du cytochrome P450 (tels qu'itraconazole, voriconazole, clarithromycine; voir "Interactions" ).
  • +-Abus de nicotine.
  • +-Hypersensibilité à la bromocriptine, à l'un des excipients (voir "Composition" ) ou à d'autres alcaloïdesde l'ergot de seigle.
  • -En cas de symptômes hypertensifs, vasospastiques ou thrombotiques, de céphalées sévères croissantes ou persistantes (avec ou sans troubles de la vision) ou d'autres signes d'effet toxique sur le SNC, le traitement doit être interrompu immédiatement et le patient surveillé en conséquence.
  • -Des cas d'hémorragie gastro-intestinale ou d'ulcère gastrique ont été rapportés. Dans ces cas-là, il y a lieu d'arrêter le médicament. Les patients ayant eu ou présentant un ulcère devraient être suivis attentivement lorsqu'ils sont soumis à un traitement par Tiamdra.
  • -Sous traitement par des agonistes dopaminergiques comme Tiamdra, des troubles du contrôle des impulsions tels que jeu compulsif/jeu pathologique, dépenses ou achats compulsifs, augmentation de la libido, hypersexualité, attaques de fringale et alimentation compulsive ont été rapportés. Les patients et le personnel soignant doivent être informés de la survenue possible de tels symptômes. Chez les patients qui développent de tels symptômes, une réduction de la dose ou une réduction progressive du traitement doit être envisagée.
  • -Des réactions hypotoniques se produisent parfois pendant les premiers jours de traitement suite à une baisse de la pression artérielle, entraînant une baisse de la vigilance.
  • +En cas de symptômes hypertensifs, vasospastiques ou thrombotiques, de céphalées sévères croissantes ou persistantes (avec ou sans troubles de la vision)ou d'autres signes d'effet toxique sur le SNC, le traitement doit être interrompu immédiatement et le patient surveillé en conséquence.
  • +Des cas d'hémorragie gastro-intestinale ou d'ulcère gastrique ont été rapportés. Dans ces cas-là, il y a lieu d'arrêter le médicament. Les patients ayant euou présentant un ulcère devraient être suivis attentivement lorsqu'ils sont soumis à un traitement par Tiamdra.
  • +Sous traitement par des agonistes dopaminergiques comme Tiamdra, des troubles du contrôle des impulsions tels que jeu compulsif/jeu pathologique,dépenses ou achats compulsifs, augmentation de la libido, hypersexualité, attaques de fringale et alimentation compulsive ont été rapportés. Les patientset le personnel soignant doivent être informés de la survenue possible de tels symptômes. Chez les patients qui développent de tels symptômes, uneréduction de la dose ou une réduction progressive du traitement doit être envisagée.
  • +Des réactions hypotoniques se produisent parfois pendant les premiers jours de traitement suite à une baisse de la pression artérielle, entraînant unebaisse de la vigilance.
  • -Dans de rares cas, des effets indésirables graves tels qu'hypertension artérielle, infarctus du myocarde, crises convulsives, accidents vasculaires cérébraux et troubles psychiques ont été observés chez des femmes ayant reçu bromocriptine après l'accouchement pour l'inhibition de la lactation. Chez quelques patientes, les crises convulsives et les accidents vasculaires cérébraux ont été précédés de céphalées intenses et/ou de troubles oculaires transitoires. Bien qu'il ne soit pas prouvé qu'il existe une relation causale entre bromoctriptine et ces phénomènes, la tension artérielle doit être contrôlée régulièrement.
  • -Une prudence particulière s'impose chez les patientes ayant pris récemment des médicaments destinés à corriger la tension artérielle, par ex. des vasoconstricteurs tels que les sympathomimétiques ou les alcaloïdes de l'ergot de seigle (tels qu'ergométrine ou méthylergométrine), ou ayant pris des médicaments de ce type en même temps que Tiamdra. Il est déconseillé de les prendre en même temps que Tiamdra pendant les suites de couches.
  • -En cas de traitement prolongé de patients parkinsoniens par des doses élevées de bromocriptine, quelques cas d'épanchement pleural, de fibrose pleurale, pulmonaire et rétropéritonéale ainsi qu'une péricardite constrictive ont été observés. De même, en cas de prise de Tiamdra dans des indications autres que la maladie de Parkinson, des modifications fibrotiques ne sont pas exclues. Il est recommandé de ne pas utiliser Tiamdra chez les patients parkinsoniens présentant de tels antécédents.
  • -Les patients présentant des troubles pleuro-pulmonaires étiologiques inexpliqués devront être examinés attentivement. Au besoin, l'arrêt du traitement par Tiamdra devra être envisagé. Afin de dépister précocement la fibrose rétropéritonéale au stade réversible, il est recommandé de veiller à l'apparition des manifestations de la maladie chez ces patients (par ex. douleurs lombaires, oedèmes des membres inférieurs, altération de la fonction rénale). Devant le diagnostic ou la suspicion d'altérations fibrotiques dans l'espace rétropéritonéal, le traitement par Tiamdra doit être interrompu. Les altérations fibrotiques pleuro-pulmonaires observées sont probablement apparentées aux épaississements fibrotiques des valvules cardiaques tels que survenus sous traitement par d'autres dérivés alcaloïdes de l'ergot de seigle.
  • -Chez les patients souffrant d'un syndrome parkinsonien en particulier, bromocriptine a été mis en relation avec une somnolence et des attaques soudaines de sommeil. Très rarement, des attaques soudaines de sommeil sans symptômes précurseurs ont été rapportées pendant les activités quotidiennes. Les patients doivent en être informés. Une réduction de la dose ou un arrêt du traitement doivent être pris en considération en cas d'apparition de somnolence ou d'attaques de sommeil.
  • +Dans de rares cas, des effets indésirables graves tels qu'hypertension artérielle, infarctus du myocarde, crises convulsives, accidents vasculaires cérébrauxet troubles psychiques ont été observés chez des femmes ayant reçu bromocriptineaprès l'accouchement pour l'inhibitionde la lactation. Chez quelquespatientes, les crises convulsives et les accidents vasculaires cérébraux ont été précédés de céphalées intenses et/ou de troubles oculaires transitoires. Bienqu'il ne soit pas prouvé qu'il existe une relation causale entrebromoctriptine et ces phénomènes, la tension artérielle doit être contrôlée régulièrement.
  • +Une prudence particulière s'impose chez les patientes ayant pris récemment des médicaments destinés à corriger la tension artérielle, par ex. desvasoconstricteurs tels que les sympathomimétiques ou les alcaloïdes de l'ergot de seigle (tels qu'ergométrine ou méthylergométrine), ou ayant pris desmédicaments de ce type en même temps que Tiamdra. Il est déconseillé de les prendre en même temps que Tiamdra pendant les suites de couches.
  • +En cas de traitement prolongé de patients parkinsoniens par des doses élevées de bromocriptine, quelques cas d'épanchement pleural, de fibrose pleurale,pulmonaire et rétropéritonéale ainsi qu'une péricardite constrictive ont été observés. Demême, en cas de prise de Tiamdra dans des indications autres quela maladie de Parkinson, des modifications fibrotiques ne sont pas exclues. Il est recommandé de ne pas utiliser Tiamdra chez les patients parkinsoniensprésentant de tels antécédents.
  • +Lespatients présentant des troubles pleuro-pulmonaires étiologiques inexpliqués devront être examinés attentivement. Au besoin, l'arrêt du traitementpar Tiamdra devra être envisagé. Afin de dépister précocement la fibrose rétropéritonéale au stade réversible, il est recommandé de veiller à l'apparitiondes manifestations de la maladie chez ces patients (par ex. douleurs lombaires, oedèmes des membres inférieurs, altération de la fonction rénale). Devantle diagnostic ou la suspicion d'altérations fibrotiquesdans l'espace rétropéritonéal, le traitement par Tiamdra doit être interrompu. Les altérationsfibrotiques pleuro-pulmonaires observées sont probablement apparentées aux épaississements fibrotiques des valvules cardiaques tels que survenus soustraitementpar d'autres dérivés alcaloïdes de l'ergot de seigle.
  • +Chez les patients souffrant d'un syndrome parkinsonien en particulier, bromocriptinea été mis en relation avec une somnolence et des attaques soudaines desommeil. Très rarement, des attaques soudaines desommeil sans symptômes précurseurs ont été rapportées pendant les activités quotidiennes. Lespatients doivent en être informés. Une réduction de la dose ou un arrêt du traitement doivent être pris en considération en cas d'apparition desomnolence ou d'attaques de sommeil.
  • -Étant donné que les patients porteurs de macroadénomes hypophysaires peuvent présenter un hypopituitarisme dû à la compression ou à la destruction du tissu hypophysaire, il convient de faire le bilan des fonctions hypophysaires et d'instaurer la thérapie substitutive adéquate avant d'administrer Tiamdra. La corticothérapie substitutive est indispensable chez les patients souffrant d'une insuffisance surrénalienne secondaire.
  • -Il faut surveiller attentivement l'évolution de la masse tumorale chez les patients porteurs de macroadénomes hypophysaires et envisager l'intervention chirurgicale en cas d'extension de la tumeur.
  • -Des restrictions du champ de vision sont des complications connues des macroprolactinomes. Un traitement efficace par Tiamdra conduit à une réduction de l'hyperprolactinémie et souvent aussi à une amélioration du champ de vision. Cependant, malgré une normalisation de la prolactine et une réduction de la tumeur, une restriction secondaire du champ de vision peut intervenir; celle-ci est due à une pression mécanique du chiasma optique, car, par la réduction de la tumeur, celui-ci est tiré dans l'espace vide de la selle turcique. Dans ces cas-là, une réduction de la dose de Tiamdra entraînant une certaine augmentation de la prolactine et de la taille de la tumeur peut conduire à une amélioration du champ de vision. Des contrôles réguliers du champ de vision sont indiqués chez les patients qui souffrent de macroprolactinomes, pour reconnaître à temps une limitation du champ de vision secondaire et éventuellement corriger la dose de Tiamdra.
  • -Une surveillance attentive est de rigueur si une grossesse survient après l'administration de Tiamdra chez des patientes porteuses d'adénomes. Les adénomes à prolactine peuvent augmenter de taille pendant la grossesse. Chez les patientes présentant des symptômes d'augmentation de taille d'un prolactinome tels que céphalées ou restriction du champ visuel, le traitement par Tiamdra peut être repris. Dans ce cas, le traitement par Tiamdra induit fréquemment une réduction de la tumeur et une amélioration rapide des altérations du champ visuel. Dans les cas graves, la compression du nerf optique ou d'autres nerfs crâniens peut imposer une intervention d'urgence au niveau de l'hypophyse.
  • -Chez certains patients traités par bromocriptine pour adénomes à prolactine, il a été observé une rhinorrhée cérébrospinale. Les données disponibles suggèrent que ceci peut résulter d'une réduction des tumeurs invasives.
  • -Chez les femmes en âge de procréer traitées par Tiamdra pour des affections sans hyperprolactinémie, la plus faible dose thérapeutique efficace permettant l'amendement des symptômes est indiquée. De cette façon, une baisse potentielle du taux de prolactine à des valeurs subnormales entraînant un trouble de la fonction lutéale peut être évitée.
  • -Le traitement du symptôme prémenstruel ou des affections bénignes de la glande mammaire par la bromocriptine n'a pas suffisamment fait ses preuves. L'utilisation de Tiamdra pour le traitement des patientes présentant ces affections n'est pas recommandée.
  • +Étant donné que les patients porteurs de macroadénomes hypophysaires peuvent présenter un hypopituitarisme dû à la compression ou à la destructiondu tissu hypophysaire, il convient de faire le bilan des fonctions hypophysaires et d'instaurer la thérapie substitutive adéquate avant d'administrer Tiamdra.La corticothérapie substitutive est indispensable chez les patients souffrantd'une insuffisance surrénalienne secondaire.
  • +Il faut surveiller attentivement l'évolution de la masse tumorale chez les patients porteurs de macroadénomes hypophysaires et envisager l'interventionchirurgicale en cas d'extension de la tumeur.
  • +Des restrictions du champ de vision sont des complications connues des macroprolactinomes. Un traitement efficace par Tiamdra conduit à une réductionde l'hyperprolactinémie et souvent aussi à une amélioration du champ de vision. Cependant, malgré une normalisation de la prolactine et une réductionde la tumeur, une restriction secondaire du champ de vision peut intervenir; celle-ci est due à une pression mécanique du chiasma optique, car, par laréduction de la tumeur, celui-ci est tiré dans l'espace vide de la selleturcique. Dans ces cas-là, une réduction de la dose de Tiamdra entraînant une certaineaugmentation de la prolactine et de la taille de la tumeur peut conduire à une amélioration du champ de vision. Des contrôles réguliers du champ devision sont indiqués chez les patients qui souffrent de macroprolactinomes, pour reconnaître à temps une limitation du champ de vision secondaire etéventuellement corriger la dose de Tiamdra.
  • +Une surveillance attentive est de rigueur si une grossesse survient après l'administration de Tiamdra chez des patientes porteuses d'adénomes. Lesadénomes à prolactine peuvent augmenter de taille pendant la grossesse. Chez les patientes présentant des symptômes d'augmentation de taille d'unprolactinome tels que céphalées ou restriction du champ visuel, le traitement par Tiamdra peut être repris. Dans ce cas, le traitement par Tiamdra induitfréquemment une réduction de la tumeur et une amélioration rapide des altérations du champ visuel. Dans les cas graves, la compression du nerfoptiqueou d'autres nerfs crâniens peut imposer une intervention d'urgence au niveau de l'hypophyse.
  • +Chez certains patients traités par bromocriptinepour adénomes à prolactine, il a été observé une rhinorrhée cérébrospinale. Les données disponibles suggèrentque ceci peut résulter d'une réduction des tumeurs invasives.
  • +Chez les femmes en âge de procréer traitées par Tiamdra pour des affections sans hyperprolactinémie, la plus faible dose thérapeutique efficacepermettant l'amendement des symptômes est indiquée. De cette façon, une baisse potentielle du taux de prolactine à des valeurs subnormales entraînantun trouble de la fonction lutéale peut être évitée.
  • +Le traitement du symptôme prémenstruel ou des affections bénignes de la glande mammaire par la bromocriptine n'a pas suffisamment fait ses preuves.L'utilisation de Tiamdra pour le traitement des patientes présentant ces affections n'est pas recommandée.
  • -Le traitement par Tiamdra peut lever une stérilité préexistante. Une méthode contraceptive fiable doit être recommandée aux femmes en âge de procréer qui ne désirent pas être enceintes.
  • -Chez certains patients, un syndrome de dysrégulation dopaminergique (SDD) a été observé lors du traitement par bromocriptine. Il s'agit d'une dépendance qui conduit à l'utilisation excessive de ce médicament dopaminergique ou d'autres médicaments dopaminergiques. Avant de commencer le traitement, les patients et les personnes qui les prennent en charge doivent être avertis du risque potentiel de développer un SDD (voir également «Effets indésirables»).
  • -Les comprimés de Tiamdra contiennent du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent prendre Tiamdra.
  • -Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé, c.-à-d. qu'il est essentiellement «sans sodium».
  • +Le traitement par Tiamdra peut lever une stérilité préexistante. Une méthode contraceptive fiable doit être recommandée aux femmes en âge de procréerqui ne désirent pas être enceintes.
  • +Chez certains patients, un syndrome de dysrégulation dopaminergique (SDD) a été observé lors du traitement par bromocriptine. Il s'agit d'une dépendance quiconduit à l'utilisation excessive de ce médicament dopaminergique ou d'autres médicaments dopaminergiques. Avant de commencer le traitement, lespatients et les personnes qui les prennent en charge doivent être avertis du risque potentiel de développer un SDD (voir également "Effets indésirables" ).
  • +Les comprimés de Tiamdra contiennent du lactose.Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladieshéréditaires rares) ne doivent prendre Tiamdra.
  • +Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé, c.-à-d. qu'il est essentiellement "sans sodium" .
  • -L'association à des inhibiteurs puissants ou modérés du CYP3A4 (par ex. itraconazole, voriconazole, fluconazole, clarithromycine, érythromycine, indinavir, nelfinavir, ritonavir, jus de pamplemousse) peut induire une élévation du taux plasmatique de bromocriptine (voir «Contre-indications»). On ne dispose d'aucune donnée concernant l'association à des inhibiteurs faibles du CYP3A4.
  • -L'utilisation concomitante de bromocriptine et d'octréotide chez les patients atteints d'acromégalie a entraîné une élévation des taux plasmatiques de bromocriptine, ce qui peut se traduire par une fréquence accrue d'effets indésirables.
  • +L'association à des inhibiteurs puissants ou modérés du CYP3A4 (par ex. itraconazole, voriconazole, fluconazole, clarithromycine, érythromycine, indinavir,nelfinavir, ritonavir, jus de pamplemousse) peut induire une élévation du taux plasmatique de bromocriptine (voir "Contre-indications" ). On ne disposed'aucune donnée concernant l'association à des inhibiteurs faibles du CYP3A4.
  • +L'utilisation concomitante de bromocriptine et d'octréotide chez les patients atteints d'acromégalie a entraîné une élévation des taux plasmatiques debromocriptine, ce qui peut se traduire par une fréquence accrue d'effets indésirables.
  • -Les taux plasmatiques des médicaments métabolisés par le CYP3A4 et administrés simultanément peuvent être élevés par la bromocriptine. La prudence est donc recommandée en cas d'administration concomitante de substances ayant une marge thérapeutique étroite, en particulier les médicaments pouvant induire un allongement de l'intervalle QT (par ex. amiodarone, imipramine, terbinafine).
  • +Les taux plasmatiques des médicaments métabolisés par le CYP3A4 et administrés simultanément peuvent être élevés par la bromocriptine. La prudenceest donc recommandée en cas d'administration concomitante de substances ayant une marge thérapeutique étroite, en particulier les médicamentspouvant induire un allongement de l'intervalle QT (par ex. amiodarone,imipramine, terbinafine).
  • -Alcaloïdes de l'ergot de seigle: l'administration concomitante de méthylergométrine ou d'autres alcaloïdes de l'ergot de seigle peut renforcer l'effet de stimulation des récepteurs à la dopamine et occasionner des effets indésirables dopaminergiques tels que céphalées, nausées et vomissements (voir «Contre-indications»).
  • -Sympathicomimétiques: la prise concomitante de sympathicomimétiques et de bromocriptine peut induire une hypertension et des céphalées sévères (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Sumatriptan: la prise concomitante de sumatriptan peut accroître le risque de réactions vasospastiques en raison d'effets pharmacologiques cumulés.
  • -Antagonistes des récepteurs dopaminergiques: Tiamdra exerçant son effet thérapeutique par la stimulation des récepteurs dopaminergiques centraux, il est possible que les antagonistes dopaminergiques tels que les antipsychotiques (phénothiazines, butyrophénones ou thioxanthènes), mais aussi le métoclopramide et le dompéridone réduisent son activité.
  • -Alcool: l'alcool est susceptible de réduire la tolérance au Tiamdra.
  • +Alcaloïdes de l'ergot de seigle:l'administration concomitante de méthylergométrine ou d'autres alcaloïdes de l'ergot de seigle peut renforcer l'effet destimulation des récepteurs à la dopamine etoccasionner des effets indésirables dopaminergiques tels que céphalées, nausées et vomissements (voir "Contre-indications" ).
  • +Sympathicomimétiques:la prise concomitante de sympathicomimétiques et de bromocriptine peut induire une hypertension et des céphalées sévères (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • +Sumatriptan:la prise concomitante de sumatriptan peut accroître le risque de réactions vasospastiques en raison d'effets pharmacologiques cumulés.
  • +Antagonistes des récepteurs dopaminergiques:Tiamdra exerçant son effet thérapeutique par la stimulation des récepteurs dopaminergiques centraux, il estpossible que les antagonistes dopaminergiques tels que les antipsychotiques (phénothiazines, butyrophénones ou thioxanthènes), mais aussi lemétoclopramide et le dompéridone réduisent son activité.
  • +Alcool:l'alcool est susceptible de réduire la tolérance au Tiamdra.
  • -Les expérimentations animales n'ont révélé aucune toxicité directe ou indirecte ayant une incidence sur la grossesse, le développement embryonnaire, le développement foetal et/ou le développement post-natal (voir «Données précliniques»).
  • +Les expérimentations animales n'ont révélé aucune toxicité directe ou indirecte ayant une incidence sur la grossesse, le développement embryonnaire, le développement foetal et/ou le développement post-natal (voir "Données précliniques" ).
  • -Si une grossesse survient chez une patiente porteuse d'un adénome hypophysaire et que le traitement par Tiamdra a été interrompu, une surveillance attentive pendant toute la durée de la grossesse est indispensable (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Si une grossesse survient chez une patiente porteuse d'un adénome hypophysaire et que le traitement par Tiamdra a été interrompu, une surveillance attentive pendant toute la durée de la grossesse est indispensable (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Tiamdra inhibe la lactation. Pour cette raison, Tiamdra ne doit pas être administré aux femmes qui allaitent en dehors des indications spécifiques au post-partum (inhibition de la lactation pour des raisons médicales) (voir «Indications/possibilités d'emploi»).
  • +Tiamdra inhibe la lactation. Pour cette raison, Tiamdra ne doit pas être administré aux femmes qui allaitent en dehors des indications spécifiques au post-partum (inhibition de la lactation pour des raisons médicales) (voir "Indications/possibilités d'emploi" ).
  • -Aucune étude correspondante n'a été effectuée. Des troubles hypotoniques surviennent d'une manière occasionnelle suite à une baisse de la pression artérielle, principalement au cours des premiers jours du traitement. Ces troubles peuvent mener à une attention réduite et il est conseillé d'être prudent lors de la conduite et de l'utilisation de machines.
  • -Il est déconseillé aux patients qui ont souffert de somnolence et/ou d'attaques soudaines de sommeil lors de traitement par Tiamdra de conduire ou d'utiliser de machines, car ils mettent eux-mêmes et d'autres personnes en danger. Les patients doivent être informés de cette problématique et doivent éviter de telles activités, jusqu'à ce qu'une expérience suffisante soit disponible sur ce préjudice.
  • +Aucune étude correspondante n'a été effectuée.Des troubles hypotoniques surviennent d'une manière occasionnelle suite à une baisse de la pression artérielle, principalement au cours des premiers jours du traitement. Ces troubles peuvent mener à une attention réduite et il est conseillé d'être prudent lors de la conduite et de l'utilisation de machines.
  • +Il est déconseillé aux patients qui ont souffert de somnolence et/ou d'attaques soudaines desommeil lors de traitement par Tiamdra de conduire oud'utiliser de machines, car ils mettent eux-mêmes et d'autres personnes en danger. Les patients doivent être informés de cette problématique et doiventéviter de telles activités, jusqu'à ce qu'une expérience suffisante soit disponible sur ce préjudice.
  • -Les effets indésirables observés au cours des études cliniques sur bromocriptine et/ou après sa commercialisation sont répertoriés ci-dessous selon les classes de systèmes d'organes MedDRA et leur fréquence. Les catégories de fréquence des effets indésirables suivent la convention suivante (CIOMS III): très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100 à <1/10), occasionnel (≥1/1000 à <1/100), rare (≥1/10 000 à <1/1000), très rare (<1/10 000), fréquence inconnue (se basant principalement sur les rapports spontanés après la commercialisation, la fréquence exacte ne peut pas être estimée).
  • +Les effets indésirables observés au cours des études cliniques sur bromocriptineet/ou après sa commercialisation sont répertoriés ci-dessous selon les classes desystèmes d'organes MedDRA et leur fréquence. Les catégories de fréquence des effets indésirables suivent la convention suivante (CIOMS III): trèsfréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100 à <1/10), occasionnel (≥1/1000 à <1/100), rare (≥1/10 000 à <1/1000), très rare (<1/10 000), fréquenceinconnue (se basant principalement sur les rapports spontanés après la commercialisation, la fréquence exacte ne peut pas être estimée).
  • -Occasionnel: humeur dépressive, confusion, agitation psychomotrice, hallucinations.
  • -Rare: psychoses.
  • -Fréquence inconnue: troubles du contrôle des impulsions tels que jeu compulsif (voir «Mises en garde et précautions»), syndrome de dysrégulation dopaminergique (SDD).
  • -Le syndrome de dysrégulation dopaminergique (SDD) est une dépendance qui a été observée chez certains patients traités par bromocriptine. Les patients affectés présentent un abus compulsif de médicaments dopaminergiques en utilisant des doses plus élevées que celles nécessaires au contrôle adéquat des symptômes moteurs de la maladie de Parkinson. Dans certains cas, ceci peut conduire à des dyskinésies sévères (voir également «Mises en garde et précautions»).
  • +Occasionnel:humeur dépressive, confusion, agitation psychomotrice, hallucinations.
  • +Rare:psychoses.
  • +Fréquence inconnue:troubles du contrôle des impulsions tels que jeu compulsif (voir "Mises en garde et précautions" ), syndrome de dysrégulationdopaminergique (SDD).
  • +Le syndrome de dysrégulation dopaminergique (SDD) est une dépendance qui a été observée chez certains patients traités par bromocriptine. Les patientsaffectés présentent un abus compulsif de médicaments dopaminergiques en utilisant des doses plus élevées que celles nécessaires au contrôle adéquatdes symptômes moteurs dela maladie de Parkinson. Dans certains cas, ceci peut conduire à des dyskinésies sévères (voir également "Mises en garde etprécautions" ).
  • -Fréquent: céphalées, vertiges, somnolence.
  • +Fréquent:céphalées, vertiges, somnolence.
  • -Rare: troubles du sommeil, paresthésies.
  • -Très rare: fatigue diurne sévère, attaques soudaines de sommeil (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Rare: troublesdu sommeil, paresthésies.
  • +Très rare:fatigue diurne sévère, attaques soudaines de sommeil (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Rare: troubles de la vue, vision floue.
  • +Rare:troubles de la vue, vision floue.
  • -Rare: acouphènes.
  • +Rare:acouphènes.
  • -Rare: tachycardie, bradycardie, arythmies, épanchement péricardique, péricardite constrictive.
  • -Très rare: fibrose valvulaire.
  • -Fréquence inconnue: péjoration d'un angor.
  • +Rare:tachycardie, bradycardie, arythmies, épanchement péricardique, péricardite constrictive.
  • +Très rare:fibrose valvulaire.
  • +Fréquence inconnue:péjoration d'un angor.
  • -Très rare: pâleur des extrémités déclenchée par l'exposition au froid (particulièrement chez les patients présentant des antécédents de syndrome de Raynaud).
  • +Très rare:pâleur des extrémités déclenchée par l'exposition au froid (particulièrement chez les patients présentant des antécédents de syndrome deRaynaud).
  • -Fréquent: congestion nasale.
  • +Fréquent:congestion nasale.
  • -Fréquent: nausée, vomissement, constipation.
  • -Occasionnel: sécheresse de la bouche.
  • -Rare: douleurs abdominales, diarrhée, ulcères gastro-duodénaux, hémorragies gastro-intestinales, fibrose rétropéritonéale.
  • +Fréquent:nausée, vomissement, constipation.
  • +Occasionnel:sécheresse de la bouche.
  • +Rare:douleurs abdominales, diarrhée, ulcères gastro-duodénaux, hémorragies gastro-intestinales, fibrose rétropéritonéale.
  • -Occasionnel: dermatite allergique, alopécie.
  • +Occasionnel:dermatite allergique, alopécie.
  • -Occasionnel: spasmes musculaires
  • +Occasionnel:spasmes musculaires
  • -Occasionnel: incontinence urinaire.
  • +Occasionnel:incontinence urinaire.
  • -Rares: oedèmes périphériques.
  • -Très rare: en cas d'arrêt brutal du bromocriptine, syndrome ressemblant au syndrome malin des neuroleptiques.
  • -Dans de rares cas (en cas d'utilisation de bromocriptine en post-partum pour l'inhibition de la lactation), une hypertension artérielle, un infarctus du myocarde, des crises convulsives, des accidents vasculaires cérébraux et des troubles psychiques ont été rapportés (voir «Mises en garde et précautions»).
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  • +Rares:oedèmes périphériques.
  • +Très rare:en cas d'arrêt brutal du bromocriptine, syndrome ressemblant au syndrome malin des neuroleptiques.
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  • +Dans de rares cas (en cas d'utilisation de bromocriptineen post-partum pour l'inhibition de la lactation), une hypertension artérielle, un infarctus du myocarde,des crises convulsives, des accidents vasculaires cérébraux et des troubles psychiques ont été rapportés (voir "Mises en garde et précautions" ).
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  • -La prolactine est nécessaire à l'induction et au maintien de la lactation du post-partum. En dehors de cette période, une sécrétion accrue de prolactine provoque une lactation pathologique (galactorrhée) et/ou des troubles de l'ovulation et du cycle menstruel.
  • -Bromocriptine inhibe la sécrétion de l'hormone prolactine produite par l'hypophyse antérieure, mais n'a pas d'influence sur la sécrétion d'autres hormones de l'hypophyse. Toutefois, bromocriptine est en mesure d'abaisser le taux excessif d'hormone somatotrope (GH) chez les patients atteints d'acromégalie. Ces effets sont dus à une stimulation des récepteurs dopaminergiques.
  • -L'effet inhibiteur de bromocriptine sur la prolactine se manifeste 1-2 h après la prise, atteint son intensité maximale au bout de 5 à 10 h (c'est-à-dire une inhibition de la prolactine plasmatique >80%) et se maintient pendant 8-12 h.
  • -Inhibiteur spécifique de la sécrétion de prolactine, bromocriptine peut être utilisé aussi bien pour prévenir ou supprimer la lactation physiologique que pour traiter les états pathologiques prolactino-dépendants. Dans l'aménorrhée et/ou l'anovulation (avec ou sans galactorrhée), bromocriptine peut être utilisé pour rétablir les cycles menstruels et l'ovulation.
  • -Les mesures habituelles, telles que la restriction liquidienne, sont superflues lorsque bromocriptine est utilisé pour inhiber la lactation. L'involution utérine puerpérale n'est pas influencée par le traitement, qui, par ailleurs, n'augmente pas le risque de thromboembolie.
  • -Bromocriptine améliore les symptômes cliniques du syndrome de l'ovaire polykystique en normalisant la sécrétion de l'hormone lutéinisante.
  • -Il a été démontré que bromocriptine arrête la croissance ou réduit la taille des adénomes hypophysaires sécrétant de la prolactine (prolactinomes).
  • -Chez l'acromégale, bromocriptine abaisse non seulement le taux plasmatique d'hormone somatotrope et de prolactine, mais agit également favorablement sur les symptômes cliniques et la tolérance au glucose.
  • +La prolactine est nécessaire à l'induction et au maintien de la lactation du post-partum. En dehors de cette période, une sécrétion accrue de prolactineprovoque une lactation pathologique (galactorrhée) et/ou des troubles de l'ovulation et du cycle menstruel.
  • +Bromocriptineinhibe la sécrétion de l'hormone prolactine produite par l'hypophyse antérieure, mais n'a pas d'influence sur la sécrétion d'autres hormones del'hypophyse. Toutefois, bromocriptineest en mesure d'abaisser le taux excessif d'hormone somatotrope (GH) chez les patients atteints d'acromégalie. Ces effetssont dus à une stimulation des récepteurs dopaminergiques.
  • +L'effet inhibiteur de bromocriptinesur la prolactine se manifeste 1-2 h après la prise, atteint son intensité maximale au bout de 5 à 10 h (c'est-à-dire uneinhibition de la prolactine plasmatique >80%) et se maintient pendant 8-12 h.
  • +Inhibiteur spécifique de la sécrétion de prolactine, bromocriptinepeut être utilisé aussi bien pour prévenir ou supprimer la lactation physiologique que pourtraiter lesétats pathologiques prolactino-dépendants. Dans l'aménorrhée et/ou l'anovulation (avec ou sans galactorrhée), bromocriptinepeut être utilisé pourrétablir les cycles menstruels et l'ovulation.
  • +Les mesures habituelles, telles que la restriction liquidienne, sont superflues lorsque bromocriptineest utilisé pour inhiber la lactation. L'involution utérinepuerpérale n'est pas influencée par le traitement, qui, par ailleurs, n'augmente pas le risque de thromboembolie.
  • +Bromocriptineaméliore les symptômes cliniques du syndrome de l'ovaire polykystique en normalisant la sécrétion de l'hormone lutéinisante.
  • +Il a été démontré que bromocriptinearrête la croissance ou réduit la taille des adénomes hypophysaires sécrétant de la prolactine (prolactinomes).
  • +Chez l'acromégale, bromocriptineabaisse non seulement le taux plasmatique d'hormone somatotrope et de prolactine, mais agit également favorablement surles symptômes cliniques et la tolérance au glucose.
  • -De par son activité dopaminergique, bromocriptine, prescrit à des doses généralement plus élevées qu'en endocrinologie, est également efficace dans la maladie de Parkinson, qui se caractérise par un déficit spécifique en dopamine au niveau du système nigro-striatal. En pareil cas, la stimulation des récepteurs dopaminergiques par bromocriptine peut rétablir l'équilibre neurochimique au sein du striatum.
  • -Sur le plan clinique, bromocriptine améliore le tremblement, la rigidité, la bradykinésie et d'autres symptômes de la maladie de Parkinson (comme les symptômes dépressifs par ex.) à tous les stades de la maladie. En règle générale, l'effet thérapeutique se maintient pendant des années (de bons résultats ont été rapportés chez des patients traités depuis huit ans). bromocriptine peut être administré seul ou en association avec d'autres antiparkinsoniens à un stade précoce ou avancé de la maladie. L'association à la lévodopa augmente l'effet antiparkinsonien et permet souvent de réduire simultanément la dose de lévodopa. bromocriptine a des effets particulièrement bénéfiques chez les patients qui sont traités par la lévodopa et présentent une baisse de la réponse thérapeutique ou des complications telles que mouvements involontaires anormaux (mouvements choréo-athétosiques et/ou dystonie douloureuse), «end-of-dose failure» ou phénomènes «on-off».
  • +De par son activité dopaminergique, bromocriptine, prescrit à des doses généralement plus élevées qu'en endocrinologie, est également efficace dans la maladiede Parkinson, qui se caractérise par un déficit spécifique en dopamine au niveau du système nigro-striatal. En pareil cas, la stimulation des récepteursdopaminergiques par bromocriptinepeut rétablir l'équilibre neurochimique au sein du striatum.
  • +Sur le plan clinique, bromocriptineaméliore le tremblement, la rigidité, la bradykinésie et d'autres symptômes de la maladie de Parkinson (comme lessymptômes dépressifs par ex.) àtous les stades de la maladie. En règle générale, l'effet thérapeutique se maintient pendant des années (de bons résultatsont été rapportés chez des patients traités depuis huit ans). bromocriptinepeut être administré seul ou en association avec d'autres antiparkinsoniens à un stadeprécoce ou avancé de la maladie. L'association à la lévodopa augmente l'effet antiparkinsonien et permet souvent de réduire simultanément la dose delévodopa. bromocriptinea des effets particulièrement bénéfiques chez les patients quisont traités par la lévodopa et présentent une baisse de la réponsethérapeutique ou des complications telles que mouvements involontaires anormaux (mouvements choréo-athétosiques et/ou dystonie douloureuse), "end-of-dose failure" ou phénomènes "on-off" .
  • -L'absorption de bromocriptine administrée par voie orale est rapide et complète. Les pics plasmatiques sont atteints en l'espace de 1 à 3 h. La demi-vie d'absorption est de 0.2-0.5 h chez les volontaires sains. Une dose orale de 5 mg de bromocriptine entraîne une Cmax de 0.465 ng/ml.
  • -La prise simultanée de nourriture n'a pas d'influence significative sur l'exposition à la bromocriptine. En raison de la tolérance gastro-intestinale, il est toutefois recommandé de toujours prendre Tiamdra en même temps qu'un repas.
  • +L'absorption de bromocriptine administrée par voie orale est rapide et complète. Les pics plasmatiques sont atteints en l'espace de 1 à 3 h. La demi-vied'absorption est de 0.2-0.5 h chez les volontaires sains. Une dose orale de 5 mg de bromocriptine entraîne une Cmax de 0.465 ng/ml.
  • +La prise simultanée de nourriture n'a pas d'influence significative sur l'exposition à la bromocriptine. En raison de la tolérance gastro-intestinale, il est toutefoisrecommandé de toujours prendre Tiamdra en même temps qu'un repas.
  • -La bromocriptine est pratiquement complètement métabolisée en métabolites inactifs dans le foie. Le profil métabolique est complexe. La bromocriptine a une forte affinité pour le CYP3A4; la voie métabolique principale est l'hydroxylation du noyau proline.
  • +La bromocriptine est pratiquement complètement métabolisée en métabolites inactifs dans le foie. Le profil métabolique est complexe. La bromocriptine aune forte affinité pour le CYP3A4; la voie métabolique principale est l'hydroxylation du noyau proline.
  • -La pharmacocinétique de la bromocriptine n'a pas été étudiée chez les patients présentant une insuffisance hépatique. En présence d'une insuffisance hépatique, l'élimination de la bromocriptine peut être prolongée et les taux plasmatiques peuvent augmenter (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • +La pharmacocinétique de la bromocriptine n'a pas été étudiée chez les patients présentant une insuffisance hépatique. En présence d'une insuffisance hépatique, l'élimination de la bromocriptine peut être prolongée et les taux plasmatiques peuvent augmenter (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
  • -L'influence de la fonction rénale sur la pharmacocinétique de la bromocriptine n'a pas été étudiée (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • +L'influence de la fonction rénale sur la pharmacocinétique de la bromocriptine n'a pas été étudiée (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
  • -Sur la base des études habituellement conduites en relation avec la pharmacologie de sécurité, la toxicité après administration simple et multiple, la génotoxicité, la mutagénicité, le potentiel carcinogène et la toxicité sur la reproduction, les données précliniques concernant bromocriptine n'ont fourni aucun indice de risque particulier pour l'être humain.
  • -Dans les études précliniques, les effets ont été uniquement observés à des expositions correspondant à environ x fois les doses maximales cliniques recommandées. On peut donc conclure que leur signification pour l'utilisation clinique est infime.
  • +Sur la base des études habituellement conduites en relation avec la pharmacologie de sécurité, la toxicité après administration simple et multiple, lagénotoxicité, la mutagénicité, le potentiel carcinogène et la toxicité sur la reproduction, les données précliniques concernant bromocriptine n'ont fourni aucunindice de risque particulier pour l'être humain.
  • +Dans les études précliniques, les effets ont été uniquement observés à des expositions correspondant à environ x fois les doses maximales cliniquesrecommandées. On peut donc conclure que leur signification pour l'utilisation clinique est infime.
  • -Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l’emballage.
  • +Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l’emballage.
  • -Conserver à l’abri de la lumière et à température ambiante (15-25 °C). Conserver hors de portée des enfants.
  • +Conserver à l’abride la lumièreet à température ambiante (15-25 °C).Conserver hors de portée des enfants.
  • -65’740 (Swissmedic)
  • +65’740(Swissmedic)
  • -Comprimés (sécables) à 2.5 mg: 30 [B]
  • +Comprimés (sécables)à 2.5 mg: 30 [B]
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