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Accueil - Information professionnelle sur Anastrozol Devatis 1 mg - Changements - 02.02.2026
38 Changements de l'information professionelle Anastrozol Devatis 1 mg
  • -Lactose monohydraté 90,0 mg, povidone K 29-32, carboxyméthylamidon sodique (type A) (correspond à 0,21 mg de sodium), stéarate de magnésium, hypromellose,dioxide de titane (E171) et macrogol.
  • +Lactose monohydraté 90,0 mg, povidone K 29-32, carboxyméthylamidon sodique (type A) (correspond à 0,21 mg de sodium), stéarate de magnésium, hypromellose, dioxide de titane (E171) et macrogol.
  • -Comprimé pelliculé à 1 mgd'anastrozole.
  • +Comprimé pelliculé à 1 mg d'anastrozole.
  • -Il n'existe aucune indication étudiée pour l'utilisation d'AnastrozoleDevatis chez les enfants et adolescents de moins de 18 ans.
  • +Il n'existe aucune indication étudiée pour l'utilisation d'Anastrozole Devatis chez les enfants et adolescents de moins de 18 ans.
  • -AnastrozoleDevatis ne doit pas être utilisé lors d'hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients conformément à la composition.
  • -L'administration d'AnastrozoleDevatis est contre-indiquée pendant la grossesse et l'allaitement.
  • +Anastrozole Devatis ne doit pas être utilisé lors d'hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients conformément à la composition.
  • +L'administration d'Anastrozole Devatis est contre-indiquée pendant la grossesse et l'allaitement.
  • -Ne pas utiliser AnastrozoleDevatis chez la femme préménopausée, car la sécurité d'emploi et l'efficacité du médicament n'ont pas été étudiées dans ce groupe de patientes.
  • -Aucune donnée sur l'emploi d'Anastrozole chez les femmes atteintes d'insuffisance hépatique ou rénale grave n'est disponible. C'est pourquoi le rapport bénéfice/risque doit être soigneusement pesé avant d'instaurer un traitement par AnastrozoleDevatis chez ces patientes.
  • -AnastrozoleDevatis réduit le taux d'œstrogène en circulation et peut par conséquent entraîner une diminution de la densité minérale osseuse dont la conséquence possible est un risque accru de fractures. Chez les femmes souffrant d'ostéoporose ou présentant un risque d'ostéoporose, des contrôles ostéodensitométriques de la densité minérale osseuse doivent être faits au début du traitement par AnastrozoleDevatis ainsi que régulièrement par la suite. On initiera éventuellement un traitement préventif ou curatif de l'ostéoporose, en association avec une surveillance étroite.
  • +Ne pas utiliser Anastrozole Devatis chez la femme préménopausée, car la sécurité d'emploi et l'efficacité du médicament n'ont pas été étudiées dans ce groupe de patientes.
  • +Aucune donnée sur l'emploi d'Anastrozole chez les femmes atteintes d'insuffisance hépatique ou rénale grave n'est disponible. C'est pourquoi le rapport bénéfice/risque doit être soigneusement pesé avant d'instaurer un traitement par Anastrozole Devatis chez ces patientes.
  • +Anastrozole Devatis réduit le taux d'œstrogène en circulation et peut par conséquent entraîner une diminution de la densité minérale osseuse dont la conséquence possible est un risque accru de fractures. Chez les femmes souffrant d'ostéoporose ou présentant un risque d'ostéoporose, des contrôles ostéodensitométriques de la densité minérale osseuse doivent être faits au début du traitement par Anastrozole Devatis ainsi que régulièrement par la suite. On initiera éventuellement un traitement préventif ou curatif de l'ostéoporose, en association avec une surveillance étroite.
  • -Sur la base des données in vitro, le CYP3A4 est principalement responsable du métabolisme oxydatif et l'UGT1A4 de la glucuroconjugaisonde l'anastrozole. L'administration concomitante d'anastrozole avec des inhibiteurs ou des inducteurs puissants de ces enzymes pourrait entraîner une augmentation ou une diminution de l'exposition à l'anastrozole. La pertinence clinique de cette interaction est incertaine.
  • +Sur la base des données in vitro, le CYP3A4 est principalement responsable du métabolisme oxydatif et l'UGT1A4 de la glucuroconjugaison de l'anastrozole. L'administration concomitante d'anastrozole avec des inhibiteurs ou des inducteurs puissants de ces enzymes pourrait entraîner une augmentation ou une diminution de l'exposition à l'anastrozole. La pertinence clinique de cette interaction est incertaine.
  • -Les médicaments à base d'estrogènes ne doivent pas être administrés en même temps qu'AnastrozoleDevatis car ils neutralisent l'effet pharmacologique de ce dernier.
  • -Aucune efficacité supplémentaire n'est prévisible lors de l'utilisation simultanée du tamoxifène et d'AnastrozoleDevatis.
  • +Les médicaments à base d'estrogènes ne doivent pas être administrés en même temps qu'Anastrozole Devatis car ils neutralisent l'effet pharmacologique de ce dernier.
  • +Aucune efficacité supplémentaire n'est prévisible lors de l'utilisation simultanée du tamoxifène et d'Anastrozole Devatis.
  • -AnastrozoleDevatis est contre-indiqué pendant la grossesse et l'allaitement.
  • +Anastrozole Devatis est contre-indiqué pendant la grossesse et l'allaitement.
  • -AnastrozoleDevatis peut avoir une légère influence sur l'aptitude à la conduite ou l'utilisation de machines. L'apparition d'asthénie et de somnolence a été observée sous anastrozole. C'est pourquoi la prudence est recommandée lors de la participation au trafic routier ou de la manipulation de machines.
  • +Anastrozole Devatis peut avoir une légère influence sur l'aptitude à la conduite ou l'utilisation de machines. L'apparition d'asthénie et de somnolence a été observée sous anastrozole. C'est pourquoi la prudence est recommandée lors de la participation au trafic routier ou de la manipulation de machines.
  • -La fréquence des effets indésirables est définie comme suit : très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1000 à <1/100), rares (≥1/10 000 à <1/1000), très rares (<1/10 000), fréquence inconnue (basée principalement sur les déclarations spontanées en lien avec la surveillance du marché. La fréquence ne peut pas être estimée avec précision).
  • +La fréquence des effets indésirables est définie comme suit : très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1 000 à <1/100), rares (≥1/10 000 à <1/1 000), très rares (<1/10 000), fréquence inconnue (basée principalement sur les déclarations spontanées en lien avec la surveillance du marché. La fréquence ne peut pas être estimée avec précision).
  • -Très rare:angio-œdème.
  • +Très rare: angio-œdème.
  • -Affections cardiaques etvasculaires
  • +Affections cardiaques et vasculaires
  • -AnastrozoleDevatis est dénué de toute activité progestative, androgénique ou estrogénique.
  • +Anastrozole Devatis est dénué de toute activité progestative, androgénique ou estrogénique.
  • -Une étude de phase III (ATAC) à 3 bras, menée avec 9366 patientesménopausées, a comparéanastrozole, le tamoxifène et l'association des 2 produits. Les patientesinclusesavaientsubiuneopération d'un cancer du sein au stade I ou II, dont 84% avec récepteurshormonauxpositifs, 61% avec nodules négatifs. 48% des patientesavaientsubiunemastectomie, les 52% restantesavaientsubiuneopération sans ablation du sein. 63% des patientesontsubiuneradiothérapie, 22% unechimiothérapie.
  • -Les résultats du traitement sur 5 années et définiselon le protocole avec une durée d'observationmoyenne de 68 mois (1226 événements) sontdisponibles. Le critèred'efficacitéprimaireétait la survie sans maladie. La durée moyenne du traitementétait de 60 mois. Seuls 8% des patientesétaient encore sous traitement après 68 mois.
  • -La comparaison entre anastrozole (3125 patientes) et tamoxifène (3116 patientes) montre un risque de rechute plus faible pour la survie sans maladie dans le groupeanastrozole. Les risquesrelatifsétaient HR=0,87, p=0,0127 pour le groupe "intention to treat" (ITT) et HR=0,83, p=0,0049 pour le groupehormonorécepteurspositifs. Les cas de récidiveétaientstatistiquement plus faibles sous anastrozole que sous tamoxifène (HR=0,79, p=0,0005 dans le groupe ITT; HR=0,74, p=0,0002 dans le groupehormonorécepteurspositifs).
  • -Anastrozole a montréunesupériorité significative dans la population ITT sur le temps jusqu'à la survenue de métastases à distance (HR=0,086; p=0,04) et une tendance similaire dans le sousgroupehormonorécepteurspositifs (HR=0,84; p=0,06).
  • -Le risque d'un cancer du sein contralatéralétaitstatistiquement plus faible dans le groupeanastrozole que dans le groupetamoxifène.
  • +Une étude de phase III (ATAC) à 3 bras, menée avec 9366 patientes ménopausées, a comparé anastrozole, le tamoxifène et l'association des 2 produits. Les patientes incluses avaient subi une opération d'un cancer du sein au stade I ou II, dont 84% avec récepteurs hormonaux positifs, 61% avec nodules négatifs. 48% des patientes avaient subi une mastectomie, les 52% restantes avaient subi une opération sans ablation du sein. 63% des patientes ont subi une radiothérapie, 22% une chimiothérapie.
  • +Les résultats du traitement sur 5 années et défini selon le protocole avec une durée d'observation moyenne de 68 mois (1226 événements) sont disponibles. Le critère d'efficacité primaire était la survie sans maladie. La durée moyenne du traitement était de 60 mois. Seuls 8% des patientes étaient encore sous traitement après 68 mois.
  • +La comparaison entre anastrozole (3125 patientes) et tamoxifène (3116 patientes) montre un risque de rechute plus faible pour la survie sans maladie dans le groupe anastrozole. Les risques relatifs étaient HR=0,87, p=0,0127 pour le groupe "intention to treat" (ITT) et HR=0,83, p=0,0049 pour le groupe hormonorécepteurs positifs. Les cas de récidive étaient statistiquement plus faibles sous anastrozole que sous tamoxifène (HR=0,79, p=0,0005 dans le groupe ITT; HR=0,74, p=0,0002 dans le groupe hormonorécepteurs positifs).
  • +Anastrozole a montré une supériorité significative dans la population ITT sur le temps jusqu'à la survenue de métastases à distance (HR=0,086; p=0,04) et une tendance similaire dans le sousgroupe hormonorécepteurs positifs (HR=0,84; p=0,06).
  • +Le risque d'un cancer du sein contralatéral était statistiquement plus faible dans le groupe anastrozole que dans le groupe tamoxifène.
  • -L'efficacitéd'anastrozole1 mg dans le traitement de 1re intention du cancer du sein avancé chez les femmes ménopausées a étéétudiée dans 2 études contrôlées et comparées au tamoxifène (0027 et 0030). Dans l'étude 0027, les taux de réponse (RC+RP) étaient de 32,9% sous anastrozole et de 32,6% sous tamoxifène; le délaijusqu'à la progression s'élevait à 8,3 mois pour les 2 bras de l'étude. Dans l'étude 0030, les taux de réponse (RC+RP) étaient de 21,1% sous anastrozole et de 17,0% sous tamoxifène; le délaijusqu'à la progression s'élevait à 11,1 mois sous anastrozole et à 5,6 mois sous tamoxifène. Les données sur la survie ne sontactuellement pas disponibles pour ces études.
  • -Une étude menée avec anastrozole à la dose de 1 mg/jour après l'échec d'un traitement par le tamoxifène a montré un taux de réponseclinique (RC/RP entre 10,1% et 10,4%) comparable à celuiobtenu avec l'acétate de mégestrol. La survieétaitsignificativement plus longue chez les patientestraitées par anastrozole (temps médianjusqu'audécès de 26,7 mois sous anastrozolecontre 22,5 mois sous acétate de mégestrol). Aucunedifférencestatistiquement significative n'estapparue entre les traitements pour les paramètres "réponsestumorales objectives" et "délaijusqu'à la progression" .
  • +L'efficacité d'anastrozole 1 mg dans le traitement de 1re intention du cancer du sein avancé chez les femmes ménopausées a été étudiée dans 2 études contrôlées et comparées au tamoxifène (0027 et 0030). Dans l'étude 0027, les taux de réponse (RC+RP) étaient de 32,9% sous anastrozole et de 32,6% sous tamoxifène; le délai jusqu'à la progression s'élevait à 8,3 mois pour les 2 bras de l'étude. Dans l'étude 0030, les taux de réponse (RC+RP) étaient de 21,1% sous anastrozole et de 17,0% sous tamoxifène; le délai jusqu'à la progression s'élevait à 11,1 mois sous anastrozole et à 5,6 mois sous tamoxifène. Les données sur la survie ne sont actuellement pas disponibles pour ces études.
  • +Une étude menée avec anastrozole à la dose de 1 mg/jour après l'échec d'un traitement par le tamoxifène a montré un taux de réponse clinique (RC/RP entre 10,1% et 10,4%) comparable à celui obtenu avec l'acétate de mégestrol. La survie était significativement plus longue chez les patientes traitées par anastrozole (temps médian jusqu'au décès de 26,7 mois sous anastrozole contre 22,5 mois sous acétate de mégestrol). Aucune différence statistiquement significative n'est apparue entre les traitements pour les paramètres "réponses tumorales objectives" et "délai jusqu'à la progression" .
  • -a. Faiblerisque de fractures (score T de 0 à -1 sans antécédent de fractures). Les patientes de la strate à faiblerisquen'ontreçu que de l'anastrozoleen plus du traitementsubstitutif au calcium et à la vitamine D.
  • -b. Risquemodéré (score T d'ostéopénie de <-1 à -2 sans antécédent de fractures et sans facteurs de risquetelsqu'âgeavancé, ménopauseprécoce, faiblepoidscorporel, tabagismeouantécédentsfamiliaux de fractures chez des parents de premier degré). En plus de l'anastrozole, les femmes de la strate à risquemodéréontreçusoit du risédronate, soit un placebo.
  • -c. Risqueélevé (score T d'ostéoporose de <-2 ouostéopénieenprésence de facteurs de risque). Les femmes de la strate à risqueélevéonttoutesreçu du risédronate.
  • -Les femmes de la strate à faiblerisquen'ontprésenté à 12 moisaucune modification de la densitéminéraleosseuse (DMO), mais à 24 moisuneréduction significative de 2,07% (p = 0,01) de la DMO du rachis lombaire par rapport aux valeursinitiales.
  • -Chez les femmes de la strate à risquemodéré, on a pu observer à 12 et à 24 mois un avantage du traitementcomplémentaire par risédronate, avec augmentation de la DMO enmesure de 1,2 et de 2,4% dans le groupe sous risédronate, tandis que la DMO a baissé de -1,22 et de 1,76% dans le groupe placebo.
  • -Chez les femmes de la strate à risqueélevé, la différence versus valeursinitiales a été de 3,36% à 12 mois et de 3,02% à 24 mois.
  • +a. Faible risque de fractures (score T de 0 à -1 sans antécédent de fractures). Les patientes de la strate à faible risque n'ont reçu que de l'anastrozole en plus du traitement substitutif au calcium et à la vitamine D.
  • +b. Risque modéré (score T d'ostéopénie de <-1 à -2 sans antécédent de fractures et sans facteurs de risque tels qu'âge avancé, ménopause précoce, faible poids corporel, tabagisme ou antécédents familiaux de fractures chez des parents de premier degré). En plus de l'anastrozole, les femmes de la strate à risque modéré ont reçu soit du risédronate, soit un placebo.
  • +c. Risque élevé (score T d'ostéoporose de <-2 ou ostéopénie en présence de facteurs de risque). Les femmes de la strate à risque élevé ont toutes reçu du risédronate.
  • +Les femmes de la strate à faible risque n'ont présenté à 12 mois aucune modification de la densité minérale osseuse (DMO), mais à 24 mois une réduction significative de 2,07% (p = 0,01) de la DMO du rachis lombaire par rapport aux valeurs initiales.
  • +Chez les femmes de la strate à risque modéré, on a pu observer à 12 et à 24 mois un avantage du traitement complémentaire par risédronate, avec augmentation de la DMO en mesure de 1,2 et de 2,4% dans le groupe sous risédronate, tandis que la DMO a baissé de -1,22 et de 1,76% dans le groupe placebo.
  • +Chez les femmes de la strate à risque élevé, la différence versus valeurs initiales a été de 3,36% à 12 mois et de 3,02% à 24 mois.
  • -Toxicité à long terme (outoxicitéencasd'administrationrépétée)
  • -Les études de toxicitéchroniqueontétéréalisées chez le rat et le chien par administration réitérée. Au cours de ces études de toxicité, le seuil de dose critique à partirduquelunetoxicité se manifeste, n'a pas étéétabli pour l'anastrozole. Les effets qui ontétéobservés aux doses faibles (1 mg/kg/jour) et moyennes (chien: 3 mg/kg/jour; rat: 5 mg/kg/jour) étaientimputablessoit aux propriétéspharmacologiques, soit à l'inductionenzymatique de l'anastrozole, et n'étaientassociés à aucune modification toxiqueoudégénérative.
  • +Toxicité à long terme (ou toxicité en cas d'administration répétée)
  • +Les études de toxicité chronique ont été réalisées chez le rat et le chien par administration réitérée. Au cours de ces études de toxicité, le seuil de dose critique à partir duquel une toxicité se manifeste, n'a pas été établi pour l'anastrozole. Les effets qui ont été observés aux doses faibles (1 mg/kg/jour) et moyennes (chien: 3 mg/kg/jour; rat: 5 mg/kg/jour) étaient imputables soit aux propriétés pharmacologiques, soit à l'induction enzymatique de l'anastrozole, et n'étaient associés à aucune modification toxique ou dégénérative.
  • -L'anastrozoles'estavéré exempt de pouvoirmutagèneouclastogène dans les études de toxicologiegénétique.
  • +L'anastrozole s'est avéré exempt de pouvoir mutagène ou clastogène dans les études de toxicologie génétique.
  • -Une étude d'oncogénicité de 2 ans chez le rat a montréune augmentation de l'incidence chez la femelle des néoplasmeshépatiques et des polypes du stroma utérin et chez le mâle des adénomesthyroïdiens à la dose élevée de 25 mg/kg/jour. L'exposition à laquelleces modifications sontapparuesest environ 100 fois supérieure à l'expositionatteinteenmédecinehumaine aux doses thérapeutiques. Les modifications citéessontconsidéréescommecliniquement non pertinentes dans le traitement des patientes par l'anastrozole.
  • -Une étude d'oncogénicité de 2 ans chez la sourisaentraînéune induction de tumeursovariennesbénignes et un changement de l'incidence des néoplasmeslymphoréticulaires (moins de sarcomeshistiocytaires chez les femelles et plus de décèssecondaires à des lymphomes). Ces observations sontconsidéréescomme des effets de l'inhibition de l'aromatasespécifiques à la souris, et sans pertinence clinique pour le traitement des patientes par l'anastrozole.
  • -Toxicitésur lareproduction
  • +Une étude d'oncogénicité de 2 ans chez le rat a montré une augmentation de l'incidence chez la femelle des néoplasmes hépatiques et des polypes du stroma utérin et chez le mâle des adénomes thyroïdiens à la dose élevée de 25 mg/kg/jour. L'exposition à laquelle ces modifications sont apparues est environ 100 fois supérieure à l'exposition atteinte en médecine humaine aux doses thérapeutiques. Les modifications citées sont considérées comme cliniquement non pertinentes dans le traitement des patientes par l'anastrozole.
  • +Une étude d'oncogénicité de 2 ans chez la souris a entraîné une induction de tumeurs ovariennes bénignes et un changement de l'incidence des néoplasmes lymphoréticulaires (moins de sarcomes histiocytaires chez les femelles et plus de décès secondaires à des lymphomes). Ces observations sont considérées comme des effets de l'inhibition de l'aromatase spécifiques à la souris, et sans pertinence clinique pour le traitement des patientes par l'anastrozole.
  • +Toxicité sur la reproduction
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