| 174 Changements de l'information professionelle Ciproflax 250 mg |
-Principe actif
-Ciprofloxacine ut C. hydrochloridum.
-Exicipients
-Cellulose microcristalline, amidon de maïs, crospovidone, dioxyde de silice colloïdale, stéarate de magnésium, hypromellose (E 464), macrogol 6000; colorant dioxyde de titane (E 171), talc.
- +Principe actif: Ciprofloxacine ut C. hydrochloridum.
- +Exicipients: Cellulose microcristalline, amidon de maïs, crospovidone, dioxyde de silice colloïdale, stéarate de magnésium, hypromellose (E 464), macrogol 6000; colorant dioxyde de titane (E 171), talc.
-Ciproflax est indiqué dans le traitement des infections suivantes. Avant le début du traitement, il faut tenir compte en particulier des informations disponibles relatives aux résistances.
- +La ciprofloxacine est indiquée dans le traitement des infections suivantes. Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibiotiques.
- +Avant le début du traitement, il faut tenir compte en particulier des informations disponibles relatives aux résistances, en particulier des recommandations d'utilisation visant à éviter l'augmentation de la résistance aux antibiotiques.
- +Dans le cas des infections non compliquées, Ciproflax ne sera utilisé que lorsque d'autres antibiotiques qui sont habituellement recommandés pour le traitement initial des infections en question sont considérés comme inappropriés ou ont échoué (voir «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»).
--Infections bronchopulmonaires en cas de mucoviscidose ou de bronchectasie.
- +-Infections bronchopulmonaires en cas de fibrose kystique ou de bronchectasie.
--Aggravation aiguë de la sinusite chronique, en particulier lorsqu’elle est provoquée par des bactéries à Gram négatif.
- +-Détérioration aiguë de la sinusite chronique, en particulier lorsqu’elle est provoquée par des bactéries à Gram négatif.
--Infections génitales (cf. «Mises en garde et précautions»).
--Urétrite et cervicite à gonocoques provoquées par des souches sensibles de Neisseria gonorrhoeae.
--Orchi-épididymite, y compris les cas provoqués par des souches sensibles de Neisseria gonorrhoeae.
--Affections inflammatoires pelviennes (PID), y compris les cas provoqués par des souches sensibles de Neisseria gonorrhoeae.
--Infections du tube digestif (p. ex. diarrhée de voyage)
- +-Infections génitales à condition que des souches de Neisseria gonorrhoeae résistantes à la ciprofloxacine aient pu être exclues. En Suisse (mise à jour en 2009), les souches de Neisseria gonorrhoeae sont entre-temps la plupart du temps résistantes à la ciprofloxacine (cf. «Mises en garde et précautions»).
- +-Urétrite et cervicite à gonocoques.
- +-Orchi-épididymite.
- +-Affections inflammatoires pelviennes (PID).
- +-Infections du tube digestif (p.ex. diarrhée de voyage)
--Inhalation d’agents de la maladie du charbon (prophylaxie postexposition et traitement).
-Ciproflax convient au traitement des patients neutropéniques avec fièvre, si l’on soupçonne que la fièvre est causée par une infection bactérienne.
- +-Inhalation de germes de la maladie du charbon (prophylaxie postexposition et traitement).
- +La ciprofloxacine convient au traitement des patients neutropéniques avec fièvre si l’on soupçonne que la fièvre est causée par une infection bactérienne.
-·Infections bronchopulmonaires provoquées par Pseudomonas aeruginosa chez les patients atteints de mucoviscidose
-·Chez les enfants dès 1 an comme médicament de troisième choix dans le traitement des infections urinaires compliquées et en cas de pyélonéphrite provoquée par E. coli. L'indication du traitement ne sera posée qu'en accord avec le spécialiste, soit un pédiatre infectiologue ou un infectiologue.
- +-Infections bronchopulmonaires provoquées par Pseudomonas aeruginosa chez les patients atteints de fibrose kystique.
- +-Chez les enfants dès 1 an comme médicament de troisième choix dans le traitement des infections urinaires compliquées et en cas de pyélonéphrite provoquée par E. coli. L'indication du traitement ne sera posée qu'en accord avec le spécialiste, soit un pédiatre infectiologue ou un infectiologue.
-Le traitement ne doit être initié que par un médecin expérimenté dans le traitement de la mucoviscidose et/ou d'infections graves chez les enfants et les adolescents (cf. «Mises en garde et précautions» et «Propriétés/Effets, Pharmacodynamie»).
- +Le traitement ne doit être initié que par un médecin expérimenté dans le traitement de la fibrose kystique et/ou d'infections graves chez les enfants et les adolescents (cf. «Mises en garde et précautions» et «Propriétés/Effets, Pharmacodynamie»).
-Pour la prophylaxie postexposition et pour le traitement du charbon après inhalation du germe Bacillus anthracis. L'efficacité de la ciprofloxacine dans le charbon a été démontrée par des expérimentations chez l'animal (voir chapitre «Propriétés/Effets»). Chez les enfants, les adolescents et les femmes enceintes, il faut vérifier s'il n'est pas possible de passer à un traitement par (amino-) pénicilline lorsqu'on dispose de l'antibiogramme de la souche de Bacillus anthracis impliquée.
-Il faut tenir compte des recommandations officielles pour l'emploi approprié des antibiotiques, notamment des recommandations visant à éviter l'augmentation de la résistance aux antibiotiques.
-
- +Pour la prophylaxie postexposition et pour le traitement du charbon après inhalation du germe Bacillus anthracis. L'efficacité de la ciprofloxacine dans le charbon a été démontrée par des expérimentations chez l'animal (voir rubrique «Propriétés/Effets»). Chez les enfants, les adolescents et les femmes enceintes, il faut vérifier s'il n'est pas possible de passer à un traitement par (amino-) pénicilline lorsqu'on dispose de l'antibiogramme de la souche de Bacillus anthracis impliquée.
-La durée du traitement est fonction de la sévérité de la maladie et de l'évolution clinique et bactériologique.
- +La durée du traitement est fonction de la sévérité de l’affection et de l'évolution clinique et bactériologique.
-Dose usuelle par voie orale de doses unitaires/journalières
-Indication Comprimés pelliculés Durée totale du traitement (éventuellement y compris un traitement initial par voie parentérale par la ciprofloxacine)
-Infections des voies respiratoires inférieures 2× 500 mg à 2× 750 mg 7 à 14 jours
- +Tableau 1: Posologie usuelle par voie orale de doses unitaires/journalières
- +Indication Comprimés laqués Durée totale du traitement (éventuellement y compris un traitement initial par voie parentérale par la ciprofloxacine)
- +Infections des voies respiratoires inférieures 2x 500 mg à 2x 750 mg 7 à 14 jours
-Exacerbation aiguë d’une sinusite chronique 2× 500 mg à 2× 750 mg 7 à 14 jours
-Otite moyenne purulente chronique 2× 500 mg à 2× 750 mg 7 à 14 jours
-Otite externe maligne 2× 750 mg 28 jours jusqu’à 3 mois
- +Exacerbation aiguë d’une sinusite chronique 2x 500 mg à 2x 750 mg 7 à 14 jours
- +Otite moyenne purulente chronique 2x 500 mg à 2x 750 mg 7 à 14 jours
- +Otite externe maligne 2x 750 mg 28 jours jusqu’à 3 mois
-Cystite simple 2× 250 mg à 2× 500 mg 3 jours
- +Cystite simple 2x 250 mg à 2x 500 mg 3 jours
-Cystite compliquée, pyélonéphrite simple 2× 500 mg 7 jours
-Pyélonéphrite compliquée 2× 500 mg à 2× 750 mg Au moins 10 jours, dans certains cas (p.ex. abcès), une durée du traitement au-delà de 21 jours est possible
-Prostatite 2× 500 mg à 2× 750 mg 2 à 4 semaines (phase aiguë) à 4-6 semaines (chronique)
- +Cystite compliquée, pyélonéphrite simple 2x 500 mg 7 jours
- +Pyélonéphrite compliquée 2x 500 mg à 2x 750 mg Au moins 10 jours, dans certains cas (p.ex. abcès), une durée du traitement au-delà de 21 jours est possible
- +Prostatite 2x 500 mg à 2x 750 mg 2 à 4 semaines (phase aiguë) à 4-6 semaines (chronique)
-Orchi-épididymite et affections inflammatoires pelviennes 2× 500 mg à 2× 750 mg Au moins 14 jours.
- +Orchi-épididymite et affections inflammatoires pelviennes 2x 500 mg à 2x 750 mg Au moins 14 jours.
-Provoquées par des agents bactériens y compris Shigella spp. A l'exception de la diarrhée provoquée par Shigella dysenteriae type 1 et thérapie empirique de la diarrhée grave de voyage 2× 500 mg 1 jour
-Diarrhée provoquée par Shigella dysenteriae type 1 2× 500 mg 5 jours
-Diarrhée provoquée par Vibrio cholerae 2× 500 mg 3 jours
-Typhoïde 2× 500 mg 7 jours
-Infections intra-abdominales provoquées par des bactéries à Gram négatif 2× 500 mg à 2× 750 mg 5 à 14 jours
-Infections de la peau et des tissus mous 2× 500 mg à 2× 750 mg 7 à 14 jours
-Infections osseuses et articulaires 2× 500 mg à 2× 750 mg 3 mois max.
-Patients neutropénique avec fièvre, si l'on soupçonne que la fièvre est causée par une infection bactérienne. La ciprofloxacine doit être associée à des substances antibactériennes adéquates selon les recommandations officielles. 2 × 500 mg à 2× 750 mg Le traitement doit être poursuivi pendant toute la durée de la neutropénie
- +Provoquées par des agents bactériens y compris Shigella spp. à l'exception de la diarrhée provoquée par Shigella dysenteriae type 1 et thérapie empirique de la diarrhée de voyage grave 2x 500 mg 1 jour
- +Diarrhée provoquée par Shigella dysenteriae type 1 2x 500 mg 5 jours
- +Diarrhée provoquée par Vibrio cholerae 2x 500 mg 3 jours
- +Typhus 2x 500 mg 7 jours
- +Infections intra-abdominales provoquées par des bactéries à Gram négatif 2x 500 mg à 2x 750 mg 5 à 14 jours
- +Infections de la peau et des tissus mous 2x 500 mg à 2x 750 mg 7 à 14 jours
- +Infections osseuses et articulaires 2x 500 mg à 2x 750 mg 3 mois max
- +Patients neutropéniques avec fièvre si l'on soupçonne que la fièvre est causée par une infection bactérienne. La ciprofloxacine doit être associée à des substances antibactériennes adéquates selon les recommandations officielles. 2x 500 mg à 2x 750 mg Le traitement doit être poursuivi pendant toute la durée de la neutropénie
-Bien que son efficacité soit confirmée dans des études cliniques, la ciprofloxacine n'est pas le médicament de première intention pour le traitement des pneumonies à Streptococcus pneumoniae, suspectées ou confirmées comme telles.
- +Bien que son efficacité soit confirmée dans des études cliniques, la ciprofloxacine n'est pas le médicament de premier choix pour le traitement des pneumonies à Streptococcus pneumoniae, suspectées ou confirmées comme telles.
-Posologie et durée du traitement chez les enfants et les adolescents
-Indications Dose journalière en mg Durée totale du traitement (éventuellement y compris un traitement initial par voie parentérale par la ciprofloxacine)
-Mucoviscidose chez les enfants et les adolescents (5–17 ans) présentant des poussées infectieuses aiguës 2× 20 mg/kg de poids corporel avec une dose unitaire maximale de 750 mg 10 à 14 jours
-Infections urinaires compliquées et pyélonéphrite à E.coli 2× 10–20 mg/kg de poids corporel avec une dose unitaire maximale de 750 mg 10 à 21 jours
-Autres infections graves 2× 20 mg/kg de poids corporel avec une dose unitaire maximale de 750 mg Selon le type d'infection
- +Tableau 2: Posologie et durée du traitement chez les enfants et les adolescents
- +Indication Dose journalière en mg Durée totale du traitement (éventuellement y compris un traitement initial par voie parentérale par la ciprofloxacine)
- +Fibrose kystique chez les enfants et les adolescents (5–17 ans) présentant des poussées infectieuses aiguës 2x 20 mg/kg de poids corporel avec une dose unique maximale de 750 mg 10 à 14 jours
- +Infections urinaires compliquées et pyélonéphrite à E. coli 2x 10–20 mg/kg de poids corporel avec une dose unique maximale de 750 mg 10 à 21 jours
- +Autres infections graves 2x 20 mg/kg de poids corporel avec une dose unique maximale de 750 mg Selon le type d'infection
-Adultes, adolescents et enfants:
- +Adultes, adolescents et enfants
-L'efficacité thérapeutique peut être admise après l'utilisation des posologies suivantes, en raison de la sensibilité in vitro des agents infectieux et des taux plasmatiques auxquels il faut respectivement s'attendre (voir aussi «Propriétés/Effets»).
- +L'efficacité thérapeutique peut être admise après l'utilisation des posologies suivantes, en raison de la sensibilité in vitro des agents infectieux et des taux plasmatiques auxquels il faut respectivement s'attendre (voir aussi la rubrique «Propriétés/Effets»).
-Enfants/adolescents 10–15 mg/kg de poids corporel 2 fois par jour. La dose unitaire maximale chez l'enfant ne doit pas dépasser 500 mg. (Dose journalière maximale: 1000 mg de ciprofloxacine).
- +Enfants/adolescents 10–15 mg/kg de poids corporel 2 fois par jour. La dose unique maximale chez l'enfant ne doit pas dépasser 500 mg. (Dose journalière maximale: 1000 mg de ciprofloxacine).
-En cas de prévention post-exposition initiée par voie intraveineuse ou de traitement après inhalation d'agents de la maladie du charbon, le traitement peut être poursuivi par voie orale en fonction du tableau clinique. La durée totale du traitement (intraveineux et oral) est de 60 jours.
-Instructions spéciales de dosage- adultes
- +En cas de prévention post-exposition initiée par voie intraveineuse ou de traitement après inhalation de germes de la maladie du charbon, le traitement peut être poursuivi par voie orale en fonction du tableau clinique. La durée totale du traitement (intraveineux et oral) est de 60 jours.
- +Instructions spéciales de dosage - adultes
-30-60 ml/min./1,73 m2 1,4–1,9 mg/100 ml(124–168 µmol/l) 1000 mg
-<30 ml/min./1,73 m² >2,0 mg/100 ml(177 µmol/l) 500 mg
- +30–60 ml/min./1,73 m2 1,4–1,9 mg/100 ml (124–168 µmol/l) 1000 mg
- +<30 ml/min./1,73 m² >2,0 mg/100 ml (177 µmol/l) 500 mg
-Clairance de la créatinine 30–60 ml/min./1,73 m²
- +Clairance de la créatinine 30–60 ml/min/1,73 m²
-Clairance de la créatinine <30 ml/min./1,73 m²
-Les jours de dialyse, Ciproflax doit être administré après la dialyse. Pour la dose, se référer au tableau ci-dessus pour une clairance de la créatinine <30 ml/min./1,73 m².
- +Clairance de la créatinine <30 ml/min/1,73 m²
- +Les jours de dialyse, Ciproflax doit être administré après la dialyse. Pour la dose, se référer au tableau ci-dessus pour une clairance de la créatinine <30 ml/min/1,73 m².
-Ciproflax sont à prendre avec du liquide sans les croquer et ils peuvent être pris indépendamment des repas. La prise à jeun accélère la résorption. Ciproflax ne doivent pas être pris avec des produits laitiers (p. ex. lait ou yaourt) ou avec des boissons riches en sels minéraux (p. ex. jus d’orange enrichi en calcium) (voir également la rubrique «Interactions»).
- +À cause du goût amer de la ciprofloxacine, les comprimés doivent être avalés sans être croqués, avec du liquide et ils peuvent être pris indépendamment des repas. La prise à jeun accélère la résorption. Les comprimés de Ciproflax ne doivent pas être pris avec des produits laitiers (p.ex. lait ou yaourt) ou avec des boissons riches en sels minéraux (p.ex. jus d’orange enrichi en calcium) (voir également la rubrique «Interactions»).
-En cas d'hypersensibilité à la ciprofloxacine, à d'autres substances du type des quinolones ou à un excipient de la composition.
-En attendant des données supplémentaires, la ciprofloxacine ne doit pas être administrée aux femmes enceintes ou celles qui allaitent. En ce qui concerne l'utilisation en cas de charbon, voir les paragraphies «Indications/Possibilités d'emploi» et «Grossesse/Allaitement».
-Les enfants et les adolescents ne doivent pas être traités par la ciprofloxacine avant la fin de la période de croissance, du fait que d'après des résultats d'expérimentation animale, des lésions du cartilage articulaire ne peuvent être exclues dans l'organisme non encore adulte. Pour la mucoviscidose, le charbon, les infections urinaires compliquées, ainsi que la pyélonéphrite à E. coli, voir le paragraphe «Mises en garde et précautions».
-L'association de ciprofloxacine et de tizanidine est contre-indiquée, car la ciprofloxacine peut augmenter le taux sérique de tizanidine à tel point que des effets indésirables cliniquement importants de la tizanidine (hypotension, somnolence, confusion, nausée, vomissements, troubles de la fonction hépatique, miose, dépression respiratoire, coma, agitation) peuvent survenir.
- +En cas d'hypersensibilité à la ciprofloxacine, à un autre principe actif du type des quinolones ou à un excipient de la composition.
- +En attendant des données supplémentaires, la ciprofloxacine ne doit pas être administrée aux femmes enceintes ou celles qui allaitent. En ce qui concerne l'utilisation en cas de charbon, voir les rubriques «Indications/Possibilités d'emploi» et «Grossesse/Allaitement».
- +Les enfants et les adolescents ne doivent pas être traités par la ciprofloxacine avant la fin de la période de croissance, du fait que d'après des résultats d'expérimentation animale, des lésions du cartilage articulaire ne peuvent être exclues dans l'organisme non encore adulte. Pour la mucoviscidose, le charbon, les infections urinaires compliquées, ainsi que la pyélonéphrite à E. coli, voir la rubrique «Mises en garde et précautions».
- +L'association de ciprofloxacine et de tizanidine est contre-indiquée car la ciprofloxacine peut augmenter le taux sérique de tizanidine à tel point que des effets indésirables cliniquement pertinents de la tizanidine (hypotension, somnolence, obnubilation, nausées, vomissements, troubles de la fonction hépatique, myosis, dépression respiratoire, coma, agitation) peuvent survenir.
- +L'association de ciprofloxacine et d'agomélatine est contre-indiquée, étant donné que la ciprofloxacine augmente fortement le taux sérique d'agomélatine et que ceci pourrait entraîner des effets indésirables cliniquement pertinents (voir chapitre «Interactions»).
- +Les fluoroquinolones, y compris Ciproflax, peuvent provoquer des effets indésirables graves potentiellement irréversibles touchant différents systèmes d'organes, qui sont susceptibles de se manifester simultanément chez le même patient. Ces effets indésirables comprennent tendinites et ruptures tendineuses, arthralgies et effets sur le système nerveux central et périphérique. Ces effets indésirables peuvent survenir quelques heures, voire quelques semaines après la prise de Ciproflax et peuvent affecter des patients de toute classe d'âge, de même que des patients sans facteurs de risque préexistants.
- +Dès l'apparition des premiers signes ou symptômes d'un effet indésirable grave, la prise de Ciproflax doit être arrêtée immédiatement. Il convient d'éviter l'utilisation de Ciproflax chez les patients ayant déjà eu des effets indésirables graves lors de traitements par les fluoroquinolones.
- +
-Chez certains patients, la ciprofloxacine provoque un allongement de l'intervalle QT sur l'ECG (voir également le paragraphe «Effets indésirables»). Les femmes présentant un taux initial d'allongement de l'intervalle QTc tendanciellement plus long que les hommes, elles sont probablement plus sensibles à des médicaments qui prolongent l'intervalle QTc. De même, les patients âgés peuvent être plus sensibles aux effets médicamenteux sur l'intervalle QT. Chez les patients traités par des médicaments susceptibles de prolonger l'intervalle QT (p.ex. anti-arythmiques de la classe IA ou de la classe III, antidépresseurs tricycliques, macrolides ou antipsychotiques), la prudence est de rigueur lors de l'administration concomitante de ciprofloxacine. L'administration simultanée de ciprofloxacine impose également la prudence chez les patients présentant un risque d'allongement de l'intervalle QT (par exemple en cas de syndrome QT congénital, de déséquilibre électrolytique non corrigé tel une hypokaliémie ou une hypomagnésiémie et en cas de cardiopathies telles que l'insuffisance cardiaque, l'infarctus du myocarde ou la bradycardie).
- +Chez certains patients, la ciprofloxacine provoque un allongement de l'intervalle QT sur l'ECG (voir également la rubrique «Effets indésirables»). Les femmes présentant un taux initial d'allongement de l'intervalle QTc tendanciellement plus long que les hommes, elles sont probablement plus sensibles à des médicaments qui prolongent l'intervalle QTc. De même, les patients âgés peuvent être plus sensibles aux effets médicamenteux sur l'intervalle QT. Chez les patients traités par des médicaments susceptibles de prolonger l'intervalle QT (p.ex. anti-arythmiques de la classe IA ou de la classe III, antidépresseurs tricycliques, macrolides ou antipsychotiques), la prudence est de rigueur lors de l'administration concomitante de ciprofloxacine. L'administration concomitante de ciprofloxacine impose également la prudence chez les patients présentant un risque d'allongement de l'intervalle QT (p.ex. en cas de syndrome QT congénital, de déséquilibre électrolytique non corrigé tel qu’une hypokaliémie ou qu’une hypomagnésiémie et en cas de cardiopathies telles que l'insuffisance cardiaque, l'infarctus du myocarde ou la bradycardie).
-Un traitement chez les enfants et les adolescents ne devrait être initié qu'après une évaluation soigneuse du rapport bénéfice/risque. Il faut tenir compte en particulier des effets indésirables potentiels sur les articulations et/ou le tissu avoisinant. Comme cela est connu pour d'autres inhibiteurs de la gyrase, la ciprofloxacine provoque des lésions au niveau des articulations porteuses chez les jeunes animaux. L'examen des données de sécurité des patients adolescents souffrant de mucoviscidose (fibrose kystique) ou d'infections urinaires compliquées, n'a fait ressortir aucun argument en faveur de lésions articulaires/cartilagineuses définitives.
-L'état actuel des connaissances chez l'enfant et l'adolescent vient à l'appui de l'utilisation de la ciprofloxacine pour le traitement de poussées infectieuses aiguës à P. aeruginosa sur fond de mucoviscidose, de charbon, d'infections urinaires compliquées et de pyélonéphrite provoquée par E. coli (v. chapitres «Indications/Possibilités d'emploi» et «Posologie/Mode d'emploi»). La ciprofloxacine n'est pas recommandée dans d'autres indications.
- +Un traitement chez les enfants et les adolescents ne devrait être initié qu'après une évaluation soigneuse du rapport bénéfice/risque. Il faut tenir compte en particulier des effets indésirables potentiels sur les articulations et/ou le tissu avoisinant. Comme cela est connu pour d'autres inhibiteurs de la gyrase, la ciprofloxacine provoque des lésions au niveau des articulations porteuses chez les jeunes animaux (voir «Effets indésirables»). L'examen des données de sécurité des patients adolescents souffrant de fibrose kystique (mucoviscidose) ou d'infections urinaires compliquées, n'a fait ressortir aucun argument en faveur de lésions articulaires/cartilagineuses définitives.
- +L'état actuel des connaissances chez l'enfant et l'adolescent vient à l'appui de l'utilisation de la ciprofloxacine pour le traitement de poussées infectieuses aiguës à P. aeruginosa sur fond de fibrose kystique, de charbon, d'infections urinaires compliquées et de pyélonéphrite provoquée par E. coli (v. rubriques «Indications/Possibilités d'emploi» et «Posologie/Mode d'emploi»). La ciprofloxacine n'est pas recommandée dans d'autres indications.
-Des diarrhées graves et persistantes pendant ou après le traitement peuvent masquer une colite pseudomembraneuse, qui doit être traitée immédiatement. Cet incident impose l'arrêt immédiat de la ciprofloxacine et l'établissement d'un diagnostic et d'une thérapie adéquate (p.ex. vancomycine par voie orale, 4× 250 mg par jour). Les médicaments inhibant le péristaltisme sont contre-indiqués.
- +Des cas de colite et de colite pseudomembraneuse associées aux antibiotiques ont été rapportés en relation avec la ciprofloxacine (voir chapitre «Effets indésierables»). Ces infections peuvent avoir un degré de sévérité léger à potentiellement mortel. Par conséquent, il est important de considérer ce diagnostic chez les patients chez lesquels une diarrhée survient pendant ou après l'administration de Ciproflax. Dans ce cas, l'arrêt du traitement par Ciproflax et l'instauration de mesures supportives ainsi que l'utilisation d'un traitement spécifique contre Clostridium difficile doivent être envisagés. Dans cette situation, les médicaments antipéristaltiques sont à éviter.
-Des cas de nécrose hépatocellulaire et d’insuffisance hépatique aiguë potentiellement mortelle ont été décrits en rapport avec la ciprofloxacine (voir chapitre «Effets indésirables»). En cas d’apparition de signes et symptômes d’une hépatopathie tels qu’anorexie, ictère, coloration foncée de l’urine, prurit ou abdomen sensible à la douleur, il faut interrompre le traitement par ciprofloxacine. Lors de troubles de la fonction hépatique, il faut contrôler celle-ci. En particulier chez les patients présentant des antécédents de troubles hépatiques, une augmentation transitoire des taux de transaminases, des taux sanguins de phosphatase alcaline et un ictère cholestatique peuvent survenir.
- +Des cas de nécrose hépatocellulaire et de défaillance hépatique potentiellement mortelle ont été décrits en rapport avec la ciprofloxacine (voir rubrique «Effets indésirables»). En cas d’apparition de signes et symptômes d’une hépatopathie tels qu’anorexie, ictère, coloration foncée de l’urine, prurit ou abdomen sensible à la douleur, il faut interrompre le traitement par ciprofloxacine. Lors de troubles de la fonction hépatique, il faut contrôler celle-ci. En particulier chez les patients présentant des antécédents de troubles hépatiques, une augmentation transitoire des taux de transaminases, des taux sanguins de phosphatase alcaline et un ictère cholestatique peuvent survenir.
-De rares cas de réactions anaphylactiques/anaphylactoïdes (p.ex. oedème facial, vasculaire et laryngé; dépression respiratoire allant jusqu'au choc grave), parfois dès la première administration, ont été rapportés. Dans ces cas, il faut arrêter immédiatement la ciprofloxacine et initier un traitement médical (p.ex. thérapie du choc).
- +De très rares cas de réactions anaphylactiques/anaphylactoïdes (p.ex. œdème facial, vasculaire et laryngé; dépression respiratoire allant jusqu'au choc menaçant le pronostic vital), parfois dès la première administration, ont été rapportés. Dans ces cas, il faut arrêter immédiatement la ciprofloxacine et instaurer un traitement médical (p.ex. thérapie du choc).
-La ciprofloxacine peut déclencher des réactions de photosensibilité ou phototoxiques dans de rares situations. Les patients doivent éviter de s'exposer trop longtemps aux rayons du soleil alors qu'ils sont sous traitement de ciprofloxacine. Si cela s'avère impossible, ils doivent appliquer une crème antisolaire avec un indice de protection élevé et porter des vêtements cachant les bras et les jambes, éventuellement un chapeau pour le visage.
- +La ciprofloxacine peut déclencher des réactions de photosensibilité ou phototoxiques dans de rares cas. Les patients doivent éviter de s'exposer trop longtemps aux rayons du soleil alors qu'ils sont sous traitement avec ciprofloxacine. Si cela s'avère impossible, ils doivent appliquer une crème antisolaire avec un indice de protection élevé et porter des vêtements cachant les bras et les jambes.
-Les fluoroquinolones telles que la ciprofloxacine peuvent déclencher des crises convulsives ou abaisser le seuil convulsif. Lors de l'apparition de crises convulsives, le traitement par la ciprofloxacine doit être interrompu. Chez les patients épileptiques ou porteurs d'autres lésions du système nerveux central (p.ex. abaissement du seuil convulsif, antécédents de crises épileptiques, diminution de la circulation cérébrale, modifications de la structure cérébrale ou ictus), la ciprofloxacine n'est à utiliser qu'après une soigneuse évaluation des risques et du bénéfice attendu, car ces patients encourent des risques par d'éventuels effets secondaires au niveau du système nerveux central. Des cas d'état de mal épileptique ont été rapportés.
-Des réactions psychiatriques peuvent survenir dès la première application de ciprofloxacine. Dans de rares cas, une dépression ou une psychose peut évoluer vers un comportement dangereux pour la personne comme le suicide ou une tentative de suicide. Dans de telles situations, il faut arrêter immédiatement la ciprofloxacine, consulter un médecin et initier les mesures correspondantes.
- +Chez les patients traités avec fluoroquinolones, y compris la ciprofloxacine, un risque accru d'effets indésirables sur le système nerveux central pouvant se manifester dès la première administration ont été observés tels que crises convulsives, pression intracrânienne accrue (y compris pseudo-tumeur cérébrale), tremor, psychose toxique.
- +Les fluoroquinolones telles que la ciprofloxacine peuvent déclencher des crises convulsives ou abaisser le seuil convulsif. Lors de l'apparition de crises convulsives, le traitement avec la ciprofloxacine doit être interrompu. Chez les patients épileptiques ou porteurs d'autres lésions du système nerveux central (p.ex. abaissement du seuil convulsif, antécédents de crises épileptiques, diminution de la circulation cérébrale, modifications de la structure cérébrale ou accident vasculaire cérébral), la ciprofloxacine n'est à utiliser qu'après une soigneuse évaluation des risques et du bénéfice attendu car ces patients encourent des risques par d'éventuels effets secondaires au niveau du système nerveux central. Des cas d'état de mal épileptique ont été rapportés (cf. rubrique «Effets indésirables»).
- +Des réactions psychiatriques (nervosité, agitation, insomnie, états anxieux, cauchemars, pensées paranoïdes, confusion, tremor, hallucinations et dépression) sont également possibles dès la première prise de fluoroquinolones, comme p.ex. la ciprofloxacine. Dans de très rares cas, une dépression ou des réactions psychotiques se sont aggravées et ont conduit à des idées suicidaires ou un comportement autodestructeur comme des tentatives de suicide (cf. rubrique «Effets indésirables»). Lors de l'apparition de telles réactions, il faut arrêter le traitement avec Ciproflax et instaurer des mesures adéquates. La prudence est de rigueur lors de la prescription de Ciproflax à des patients psychotiques ou à des patients ayant des antécédents de maladies psychiatriques.
-Des cas de polyneuropathies sensitives ou sensitives motrices ayant entraîné une paresthésie, une hypesthésie ou une dysesthésie ont été rapportés chez des patients traités par des fluoroquinolones y compris par la ciprofloxacine. De telles neuropathies peuvent se manifester rapidement. Les patients sous traitement par la ciprofloxacine doivent être avertis d’interrompre le traitement et de consulter leur médecin en cas de survenue de symptômes d’une neuropathie (douleurs, sensation de brûlure, picotement, engourdissement ou faiblesse). Le risque possible de survenue d’une lésion irréversible des nerfs peut ainsi être réduit.
- +Chez les patients traités par des fluoroquinolones y compris la ciprofloxacine, des cas de polyneuropathies sensorielles ou sensori-motrices ont été rapportés; ils peuvent être associés à une paresthésie, hypoesthésie, dysesthésie ou une sensation de faiblesse. De telles neuropathies peuvent se manifester rapidement. Les patients sous ciprofloxacine doivent être avertis d’arrêter le traitement et de consulter leur médecin lors de l’apparition de symptômes neuropathiques tels que douleurs, sensation de brûlure, fourmillement, engourdissement ou sensation de faiblesse. Le risque éventuel de survenue d’une lésion irréversible des nerfs peut ainsi être réduit.
-La ciprofloxacine doit être utilisée avec prudence chez les patients atteints de myasthénie grave, car les symptômes peuvent s'aggraver (voir chapitre «Effets indésirables»).
-En règle générale, la ciprofloxacine ne doit pas être utilisée chez les patients avec des antécédents d'affections/de lésions tendineuses associées à une thérapie par des quinolones. Toutefois, après l'identification microbiologique de l'agent pathogène et une évaluation soigneuse du rapport bénéfice/risque, la ciprofloxacine peut, dans de très rares cas, être prescrite à ces patients pour le traitement de certaines infections graves, notamment après l'échec de la thérapie standard ou en présence d'une résistance bactérienne, qui justifient du point de vue microbiologique, l'administration de ciprofloxacine. Sous le traitement par la ciprofloxacine, une tendinite et une rupture du tendon parfois bilatérale (en particulier du tendon d'Achille) peut survenir dès les premières 48 heures après le début du traitement. Une tendinite et une rupture du tendon peuvent survenir même plusieurs mois après la fin du traitement par la ciprofloxacine. Le risque de tendinopathie peut augmenter chez les patients âgés ou chez des patients traités simultanément par des corticostéroïdes. Dès les premiers symptômes d'une tendinite (p.ex. tuméfaction douloureuse, inflammation), interrompre le traitement par la ciprofloxacine et immobiliser le membre touché.
- +La ciprofloxacine doit être utilisée avec prudence chez les patients atteints de myasthénie grave, car les symptômes peuvent s'aggraver (voir rubrique «Effets indésirables»).
- +Des tendinites et des ruptures tendineuses bilatérales, en particulier touchant le tendon d'Achille, peuvent survenir avec les fluoroquinolones, y compris la ciprofloxacine, dès les premières 48 heures ou dans les jours qui suivent le début du traitement, mais aussi plusieurs mois après l'arrêt du traitement. Le risque de tendinite ou de rupture tendineuse est majoré chez les patients de plus de 60 ans et en cas d'administration concomitante de corticostéroïdes. La dose journalière doit être ajustée chez les patients âgés en fonction de la clairance de la créatinine (voir «Posologie/Mode d'emploi»). Ces patients doivent donc être étroitement surveillés après la prescription de la ciprofloxacine.
- +En cas de suspicion de tendinite, le traitement avec Ciproflax doit être immédiatement arrêté et un traitement approprié du ou des tendon(s) affecté(s) doit être instauré (p.ex. immobilisation).
- +En règle générale, la ciprofloxacine ne doit pas être utilisée chez les patients avec des antécédents d'affections/de lésions tendineuses associées à une thérapie par des quinolones. Toutefois, après l'identification microbiologique de l'agent pathogène et une évaluation soigneuse du rapport bénéfice/risque, la ciprofloxacine peut, dans de très rares cas, être prescrite à ces patients pour le traitement de certaines infections graves, notamment après l'échec de la thérapie standard ou en présence d'une résistance bactérienne qui, du point de vue microbiologique, justifient l'administration de ciprofloxacine.
-La ciprofloxacine est un inhibiteur modéré des enzymes 1A2 du cytochrome P450. La prudence est de rigueur lors de l'administration simultanée de médicaments, qui sont métabolisés par les mêmes enzymes (p.ex. théophylline, méthylxanthine, caféine, tizanidine, duloxétine, clozapine, ropinirol ou olanzapine). Des concentrations plasmatiques majorées et des effets secondaires spécifiques au médicament peuvent se développer par l'inhibition de la clairance de ces médicaments (voir «Contre-indications» et «Interactions»).
- +La ciprofloxacine est un inhibiteur modéré des enzymes 1A2 du cytochrome P450. La prudence est de rigueur lors de l'administration concomitante de médicaments qui sont métabolisés par les mêmes enzymes (p.ex. théophylline, méthylxanthine, caféine, duloxétine, clozapine, ropinirol, olanzapine, tizanidine ou agomélatine) (voir chapitre «Contre-indications»). Des concentrations plasmatiques majorées et des effets secondaires spécifiques au médicament peuvent se développer par l'inhibition de la clairance de ces médicaments (voir rubriques «Contre-indications» et «Interactions»).
-Un emploi à long terme et à répétition peut entraîner des surinfections par des bactéries ou levures résistantes.
- +Un emploi au long cours et à répétition peut entraîner des surinfections par des bactéries ou levures résistantes.
-Du fait que la ciprofloxacine est éliminée essentiellement par les urines, et moins par le système hépatobiliaire, prudence chez les patients en insuffisance rénale. Une cristallurie a été signalée (rarement), raison pour laquelle les patients doivent être avertis de boire suffisamment.
-Les patients souffrant d’une carence en glucose-6 phosphate-déshydrogénase ou ayant des antécédents familiaux de cette carence, ont tendance à présenter des réactions hémolytiques lors de la prise de quinolones. Par conséquent, la prudence s’impose lors du traitement de ces patients par la ciprofloxacine.
- +Du fait que la ciprofloxacine est éliminée essentiellement par les urines, et moins par le système hépatobiliaire, prudence chez les patients atteints d’insuffisance rénale. Une cristallurie a été signalée dans de rares cas, raison pour laquelle les patients doivent être avertis de boire suffisamment.
- +Les patients souffrant d’un déficit en glucose-6phosphate-déshydrogénase ou ayant des antécédents familiaux de ce déficit, ont tendance à présenter des réactions hémolytiques lors de la prise de quinolones. Par conséquent, la prudence s’impose lors du traitement de ces patients par la ciprofloxacine.
-La prudence est de rigueur lors de l’administration concomitante de ciprofloxacine et de médicaments susceptibles d’allonger l’intervalle QT (anti-arythmiques de classe IA ou de classe III, antidépresseurs tricycliques, macrolides, psychotropes), car la ciprofloxacine peut avoir un effet additif sur l’allongement de l’intervalle QT.
-Interactions avec des substances métabolisées par les isoenzymes 1A2 du cytochrome P450
-La ciprofloxacine est un inhibiteur modéré des enzymes 1A2 du cytochrome P450. La prudence est de rigueur lors de l’administration simultanée de médicaments qui sont métabolisés par les mêmes enzymes, comme p. ex. théophylline, méthylxanthine, caféine, tizanidine, duloxétine, clozapine, ropinirol ou olanzapine (v. rubrique «Mises en garde et précautions»).
- +La prudence est de rigueur lors de l’administration concomitante de ciprofloxacine et de médicaments susceptibles de prolonger l’intervalle QT (anti-arythmiques de classe IA ou de classe III, antidépresseurs tricycliques, macrolides, psychotropes) car la ciprofloxacine peut avoir un effet additif sur l’allongement de l’intervalle QT.
- +Interactions avec des principes actifs métabolisés par les isoenzymes 1A2 du cytochrome P450
- +La ciprofloxacine est un inhibiteur modéré des enzymes 1A2 du cytochrome P450. La prudence est de rigueur lors de l’administration concomitante de médicaments qui sont métabolisés par les mêmes enzymes, p.ex. théophylline, méthylxanthine, caféine, duloxétine, clozapine, ropinirol, olanzapine, tizanidine ou agomélatine (v. rubriques «Mises en garde et précautions» et «Contre-indications»).
-La tizanidine ne doit pas être administrée avec la ciprofloxacine. L’administration concomitante de ciprofloxacine et de tizanidine a augmenté les taux sériques de la tizanidine chez des volontaires. La Cmax a augmenté de 7 fois (valeurs individuelles: fourchette de 4 fois à 21 fois), l’ASC de 10 fois (valeurs individuelles: fourchette de 6 fois à 24 fois). L’augmentation des taux de tizanidine était associée à un renforcement des effets hypotoniques et sédatifs tels que nausées, vomissements, troubles de la fonction hépatique, miosis, dépression respiratoire, coma ou agitation (voir «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
- +Le traitement concomitant de tizanidine et de ciprofloxacine doit être évité. L’administration concomitante de ciprofloxacine et de tizanidine a augmenté les taux sériques de la tizanidine chez des volontaires. La Cmax a augmenté de 7 fois (valeurs individuelles: fourchette de 4 fois à 21 fois), l’AUC de 10 fois (valeurs individuelles: fourchette de 6 fois à 24 fois). L’augmentation des taux de tizanidine était associée à une potentialisation des effets hypotoniques et sédatifs tels que nausées, vomissements, troubles de la fonction hépatique, myosis, dépression respiratoire, coma ou agitation (voir «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
-Le traitement concomitant de duloxétine et d’inhibiteurs puissants de l’isoenzyme 1A2 du CYP450, p. ex. fluvoxamine, a entraîné une augmentation de la Cmax et de l’ASC de la duloxétine. Bien qu’il n’existe encore aucun rapport sur de telles interactions entre la ciprofloxacine et la duloxétine, on ne peut exclure une interaction lors du traitement concomitant par la ciprofloxacine et la duloxétine.
- +Le traitement concomitant de duloxétine et d’inhibiteurs puissants de l’isoenzyme 1A2 du CYP450, p.ex. fluvoxamine, a entraîné une augmentation de la Cmax et de l’AUC de la duloxétine. Bien qu’il n’existe encore aucun rapport sur de telles interactions entre la ciprofloxacine et la duloxétine, on ne peut exclure une interaction lors du traitement concomitant par la ciprofloxacine et la duloxétine.
-L'administration simultanée de ciprofloxacine et de ropinirol (un inhibiteur modéré de CYP450 1A2) dans le cadre d'une étude clinique, a conduit à une augmentation de la Cmax et de l'AUC du ropinirol de respectivement 60% et 84%. Bien que le traitement par le ropinirol ait été généralement bien toléré, quelques rapports d'effets indésirables médicamenteux parlent en faveur d'une interaction lors de la prise concomitante de ciprofloxacine et de ropinirol. Une surveillance clinique et l'ajustement correspondant de la dose de ropinirol pendant et immédiatement après le traitement par la ciprofloxacine sont recommandés.
- +L'administration concomitante de ciprofloxacine et de ropinirol (un inhibiteur modéré de CYP450 1A2) dans le cadre d'une étude clinique, a conduit à une augmentation de la Cmax et de l'AUC du ropinirol de respectivement 60% et 84%. Bien que le traitement par le ropinirol ait été généralement bien toléré, quelques rapports d'effets indésirables médicamenteux parlent en faveur d'une interaction lors de la prise concomitante de ciprofloxacine et de ropinirol. Une surveillance clinique et l'ajustement correspondant de la dose de ropinirol pendant et immédiatement après le traitement par la ciprofloxacine sont recommandés.
-Chez les volontaires en bonne santé, la ciprofloxacine réduit l'élimination de lidocaïne administrée par voie i.v. (un autre inhibiteur modéré de CYP450 1A2) de 22%. Bien que le traitement par la lidocaïne i.v. ait été généralement bien toléré, une interaction avec la ciprofloxacine associée aux effets indésirables correspondants ne peut être exclue.
- +Chez les volontaires en bonne santé, la ciprofloxacine réduit l'élimination de lidocaïne administrée par voie IV (un autre inhibiteur modéré de CYP450 1A2) de 22%. Bien que le traitement par la lidocaïne IV ait été généralement bien toléré, une interaction avec la ciprofloxacine associée aux effets indésirables correspondants ne peut être exclue.
-Lors de l’administration concomitante de 500 mg de ciprofloxacine et de 50 mg de sildénafil à des volontaires sains, la Cmax et l’ASC du sildénafil ont été augmentées de près de deux fois. C’est pourquoi la prudence est de rigueur lors de la prescription concomitante de sildénafil et de ciprofloxacine.
- +Lors de l’administration concomitante de 500 mg de ciprofloxacine et de 50 mg de sildénafil à des volontaires sains, la Cmax et l’AUC du sildénafil ont été augmentées de près de deux fois. C’est pourquoi la prudence est de rigueur lors de la prescription concomitante de sildénafil et de ciprofloxacine.
- +Agomélatine
- +Dans des études cliniques, il a été montré que la fluvoxamine (un puissant inhibiteur du CYP450 1A2), inhibe considérablement le métabolisme de l'agomélatine, ce qui entraîne une élévation de l'exposition à l'agomélatine de 60 fois. Bien qu'aucune donnée clinique relative à une interaction éventuelle avec la ciprofloxacine (un inhibiteur modéré du CYP450 1A2) ne soit disponible, il faut s'attendre à des effets semblables lors de l'administration concomitante (voir «Cytochrome P450» dans le chapitre «Mises en garde et précautions»). L'administration concomitante d'agomélatine est contre-indiquée (voir chapitre «Contre-indications»).
- +Zolpidem
- +L'administration concomitante de ciprofloxacine peut augmenter le taux de zolpidem dans le sang; l'utilisation concomitante est déconseillée.
- +
-La prise simultanée de ciprofloxacine (orale) et de fer, de sucralfate, d'antiacides, de spécialités fortement tamponnées (p.ex. principes actifs antirétroviraux), contenant magnésium, aluminium ou calcium, ou des polymères chélateurs de phosphate (p.ex. sevelamer ou carbonate de lanthane) diminue la résorption de la ciprofloxacine. Raison pour laquelle la ciprofloxacine doit se prendre soit 1 - 2 h avant, ou 4 h après ces médicaments. Cette restriction ne concerne pas les antiacides du type inhibiteurs des récepteurs H2.
- +La prise simultanée de ciprofloxacine (orale) et de fer, de sucralfate, d'antiacides, de spécialités fortement tamponnées (p.ex. principes actifs antirétroviraux), contenant magnésium, aluminium ou calcium, ou des polymères chélateurs de phosphate (p.ex. sévélamer ou carbonate de lanthane) diminue la résorption de la ciprofloxacine. Raison pour laquelle la ciprofloxacine doit se prendre soit 1–2 h avant, ou 4 h après ces médicaments. Cette restriction ne concerne pas les antiacides du type inhibiteurs des récepteurs H2.
-La prise concomitante de ciprofloxacine et de théophylline peut induire une augmentation indésirable de la concentration sérique de théophylline (niveau toxique possible). Par ce mécanisme, des effets secondaires (dans de rares cas potentiellement mortels voire mortels) dus à la théophylline peuvent se manifester. Lorsque l'emploi simultané des deux substances est indispensable, il est nécessaire de vérifier le taux sérique de la théophylline, et d'en réduire la posologie le cas échéant.
- +La prise concomitante de ciprofloxacine et de théophylline peut induire une augmentation indésirable de la concentration sérique de théophylline (niveau toxique possible). Par ce mécanisme, des effets secondaires (dans de rares cas potentiellement mortels voire mortels) dus à la théophylline peuvent se manifester. Lorsque l'emploi concomitant des deux substances est indispensable, il est nécessaire de vérifier le taux sérique de la théophylline, et d'en réduire la posologie le cas échéant.
-L’expérimentation animale a révélé que l’association de très fortes doses de quinolones (inhibiteurs de la gyrase) à certains anti-inflammatoires non stéroïdiens (p. ex. le fenbufène, mais non l’acide acétylsalicylique) pouvait déclencher des convulsions.
- +L’expérimentation animale a révélé que l’association de très fortes doses de quinolones (inhibiteurs de la gyrase) à certains anti-inflammatoires non stéroïdiens (p.ex. le fenbufène, mais non l’acide acétylsalicylique) pouvait occasionner des convulsions.
-Lors de l'administration simultanée de ciprofloxacine et de ciclosporine, une augmentation transitoire de la concentration de la créatinine sérique a été observée dans des cas isolés. Pour cette raison, des contrôles rapprochés de la créatininémie (2× par semaine) sont recommandés chez ces patients.
- +Lors de l'administration simultanée de ciprofloxacine et de ciclosporine, une augmentation transitoire de la concentration de la créatinine sérique a été observée dans des cas isolés. Pour cette raison, des contrôles rapprochés de la créatininémie (2x par semaine) sont recommandés chez ces patients.
-L’administration concomitante de ciprofloxacine et d’oméprazole provoque une légère diminution de la Cmax et de l’ASC de la ciprofloxacine.
- +L’administration concomitante de ciprofloxacine et d’oméprazole provoque une légère diminution de la Cmax et de l’AUC de la ciprofloxacine.
-En cas d’administration concomitante de ciprofloxacine et de méthotrexate, les concentrations plasmatiques de méthotrexate peuvent être augmentées par inhibition compétitive de la sécrétion tubulaire du méthotrexate. Cette augmentation pouvant entraîner un risque accru de réactions toxiques liées au méthotrexate, les patients devront être soigneusement surveillés.
- +En cas d’administration simultanée de ciprofloxacine et de méthotrexate, les concentrations plasmatiques de méthotrexate peuvent être augmentées par inhibition compétitive de la sécrétion tubulaire du méthotrexate. Cette augmentation pouvant entraîner un risque accru de réactions toxiques liées au méthotrexate, les patients devront être soigneusement surveillés.
-Une prudence particulière s’impose chez les patients traités simultanément par tacrolimus et ciprofloxacine car la néphrotoxicité ou la neurotoxicité connue des deux substances risque de s’accentuer lors du traitement concomitant.
- +Une prudence particulière s’impose chez les patients traités simultanément par tacrolimus et ciprofloxacine car la néphrotoxicité ou la neurotoxicité connue des deux substances risque de s’accentuer lors du traitement simultané.
-La ciprofloxacine ne doit pas être prise en même temps que des produits laitiers ou des aliments riches en calcium (p. ex. lait, yaourt, jus de fruits enrichi en calcium) car l’absorption de la ciprofloxacine pourrait être réduite. En revanche, l’absorption de la ciprofloxacine n’est pas influencée par la teneur en calcium d’un repas normal.
- +La ciprofloxacine ne doit pas être prise en même temps que des produits laitiers ou des aliments riches en calcium (p.ex. lait, yaourt, jus de fruit enrichi au calcium) car l’absorption de la ciprofloxacine pourrait être réduite. En revanche, l’absorption de la ciprofloxacine n’est pas influencée par la teneur en calcium d’un repas normal.
-Les effets indésirables suivants ont été observés sous ciprofloxacine dans des études cliniques (n= 51’621) ainsi que dans le cadre de la surveillance du marché:
-Infections
-Occasionnel (0,1–1%): Surinfections fongiques
-Rare (0,01–0,1%): Colite associée à des antibiotiques (une issue fatale est possible dans de très rares cas)
-Troubles sanguins et lymphatiques
-Occasionnel (0,1–1%): Eosinophilie
-Rare (0,01–0,1%): Leucopénie, anémie, neutropénie, leucocytose, thrombopénie, thrombocytémie
-Très rare (<0,01%): Anémie hémolytique, agranulocytose, pancytopénie (potentiellement mortelle), dépression médullaire (potentiellement mortelle)
-Troubles du système immunitaire
-Occasionnel (0,1–1%): Réactions cutanées (voir «Affections de la peau et des tissus sous-cutanés»)
-Rare (0,01–0,1%): Réactions allergiques, oedème allergique/oedème de Quincke
-Très rare (<0,01%): Réactions anaphylactiques, fièvre liée au médicament, choc anaphylactique (potentiellement mortel, parfois dès la première prise), réactions d'hypersensibilité de type maladie du sérum
-Troubles métaboliques et nutritionnels
-Rare (0,01–0,1%): Hyperglycémie, hypoglycémie
-Troubles psychiatriques
-Occasionnel (0,1–1%): Hyperactivité psychomotrice/excitation
-Rare (0,01–0,1%): Confusion et perte du sens de l'orientation, états d'anxiété, cauchemars, dépressions (pouvant aller jusqu'à un comportement autodestructeur p.ex. idées suicidaires et suicide ou tentative de suicide), hallucinations
-Très rare (<0,01%): Réactions psychotiques (pouvant aller jusqu'à un comportement autodestructeur p.ex. idées suicidaires et suicide ou tentative de suicide)
-Troubles du système nerveux
-Occasionnel (0,1–1%): Céphalées, confusion, troubles du sommeil, troubles gustatifs, fatigue, insomnie
-Rare (0,01–0,1%): Paresthésie, dysesthésie, hypoesthésie, tremblements, convulsions y comp. état de mal épileptique, vertige
-Très rare (<0,01%): Migraine, troubles de la coordination, troubles olfactifs, hyperesthésie, hypertension intracrânienne (pseudo-tumeur cérébrale)
-Rapports basés sur des observations du marché: Neuropathie périphérique, polyneuropathie, anosomie (généralement réversible à l'arrêt du traitement), douleur aiguë
-Troubles oculaires
-Rare (0,01–0,1%): Troubles visuels
-Très rare (<0,01%): Dyschromatopsie, diplopie
-Troubles fonctionnels de l'oreille et de l'oreille interne
-Rare (0,01–0,1%): Acouphènes, surdité
-Très rare (<0,01%): Problèmes de surdité
-Troubles cardiaques
-Rare (0,01–0,1%): Tachycardie, syncopes
-Rapports basés sur des observations du marché: Allongement de l'intervalle QT, arythmies ventriculaires, torsades de pointe. Ces effets indésirables ont été observés essentiellement chez des patients présentant d'autres facteurs de risque d'allongement de l'intervalle QT.
-Troubles vasculaires
-Rare (0,01–0,1%): Vasodilatation, hypotension
-Très rare (<0,01%): Vasculite, bouffée de chaleur
-Rapports basés sur des observations du marché: Hypertension
-Organes respiratoires (troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux)
-Rare (0,01–0,1%): Dyspnée (y compris crises d'asthme)
-Très rare (<0,01%): Douleurs thoraciques
-Troubles gastro-intestinaux
-Fréquent (1–10%): Nausée, diarrhée, troubles digestifs, inappétence
-Occasionnel (0,1–1%): Vomissements, douleurs gastro-intestinales/du bas ventre, dyspepsie, flatulence
-Très rare (<0,01%): Pancréatite, colite pseudomembraneuse
-Troubles hépatiques et biliaires
-Occasionnel (0,1–1%): Augmentation des transaminases, bilirubinémie
-Rare (0,01–0,1%): Troubles de la fonction hépatique, ictère, hépatite (non infectieuse)
-Très rare (<0,01%): Nécrose hépatocellulaire (pouvant évoluer jusqu'à l'insuffisance hépatique potentiellement mortelle dans des cas très rares)
-Troubles de la peau et des tissus sous-cutanés
-Occasionnel (0,1–1%): Rash, prurit, rash macropapuleux, urticaire
-Rare (0,01–0,1%): Réactions de photosensibilité, formation de vésicules, hyperpigmentation
-Très rare (<0,01%): Pétéchies, érythème polymorphe exsudatif mineur, bulles hémorragiques, érythème noueux, syndrome de Stevens-Johnson (potentiellement mortel), nécrolyse épidermique toxique (potentiellement mortelle)
-Rapports basés sur des observations du marché: Syndrome de Lyell, pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG)
-Système musculosquelettique (troubles de l'appareil locomoteur, du tissu conjonctif et des os)
-Occasionnel (0,1–1%): Arthralgie
-Rare (0,01–0,1%): Myalgie, arthrite*, augmentation du tonus musculaire, contractions
-Très rare (<0,01%): Faiblesse musculaire, accentuation des symptômes chez les patients atteints de myasthénie grave, tendinite, rupture partielle ou totale d'un tendon (surtout du tendon d'Achille; voir «Mises en garde et précautions»), douleurs dans les jambes, mal de dos, ténosynovite
-* Cette fréquence est basée sur des données d'étude recueillies chez les adultes. Chez les enfants, une arthropathie est fréquente (cf. «Mises en garde et précautions»)
-Troubles fonctionnels des reins et des voies urinaires efférentes
-Occasionnel (0,1–1%): Troubles de la fonction rénale
-Rare (0,01–0,1%): Défaillance rénale, hématurie, cristallurie, néphrite interstitielle
-Troubles généraux et réactions au site d'application
-Occasionnel (0,1–1%): Douleurs non spécifiques, malaise, fièvre
-Rare (0,01–0,1%): Oedèmes, transpiration abondante
-Très rare (<0,01%): Démarche incertaine, phlébite, sensation générale de faiblesse
-Analyses
-Occasionnel (0,1–1%): Augmentation de la phosphatase alcaline
-Rare (0,01–0,1%): Taux de prothrombine anormaux, augmentation des taux de lipase et d'amylase
- +Les effets indésirables suivants ont été observés sous ciprofloxacine dans des études cliniques (n= 51’621) ainsi que dans le cadre de la surveillance du marché.
- +Infections et infestations
- +Occasionnel (0,1–1%): Surinfections fongiques.
- +Rare (0,01–0,1%): Colite associée à des antibiotiques (une issue fatale est possible dans de très rares cas).
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
- +Occasionnel (0,1–1%): Eosinophilie.
- +Rare (0,01–0,1%): Leucopénie, anémie, neutropénie, leucocytose, thrombopénie, thrombocytémie.
- +Très rare (<0,01%): Anémie hémolytique, agranulocytose, pancytopénie (potentiellement mortelle), dépression médullaire (potentiellement mortelle).
- +Affections du système immunitaire
- +Occasionnel (0,1–1%): Réactions cutanées (voir «Affections de la peau et du tissu sous-cutané»).
- +Rare (0,01–0,1%): Réactions allergiques, œdème allergique/œdème de Quincke.
- +Très rare (<0,01%): Réactions anaphylactiques, fièvre liée au médicament, choc anaphylactique (potentiellement mortel, parfois dès la première prise), réactions d'hypersensibilité de type maladie du sérum.
- +Troubles du métabolisme et de la nutrition
- +Rare (0,01–0,1%): Hyperglycémie, hypoglycémie.
- +Affections psychiatriques
- +Occasionnel (0,1–1%): Hyperactivité psychomotrice/excitation.
- +Rare (0,01–0,1%): Confusion et perte du sens de l'orientation, états d'anxiété, cauchemars, dépressions (pouvant aller jusqu'à un comportement autodestructeur, p.ex. idées suicidaires et suicide ou tentative de suicide), hallucinations.
- +Très rare (<0,01%): Réactions psychotiques (pouvant aller jusqu'à un comportement autodestructeur p.ex. idées suicidaires et suicide ou tentative de suicide).
- +Affections du système nerveux
- +Occasionnel (0,1–1%): Céphalées, obnubilation, troubles du sommeil, troubles gustatifs, fatigue, insomnie.
- +Rare (0,01–0,1%): Paresthésie, dysesthésie, hypoesthésie, tremor, convulsions (y compris état de mal épileptique), vertiges.
- +Très rare (<0,01%): Migraine, troubles de la coordination, troubles olfactifs, hyperesthésie, hypertension intracrânienne (pseudo-tumeur cérébrale).
- +Rapports basés sur des observations du marché: Neuropathie périphérique, polyneuropathie, anosmie (généralement réversible à l'arrêt du traitement), douleur lancinante.
- +Affections oculaires
- +Rare (0,01–0,1%): Troubles visuels.
- +Très rare (<0,01%): Dyschromatopsie, diplopie.
- +Affections de l'oreille et du labyrinthe
- +Rare (0,01–0,1%): Acouphènes, surdité.
- +Très rare (<0,01%): Problèmes de surdité.
- +Affections cardiaques
- +Rare (0,01–0,1%): Tachycardie, syncopes.
- +Rapports basés sur des observations du marché: Allongement de l'intervalle QT, arythmies ventriculaires, torsades de pointes. Ces effets indésirables ont été observés essentiellement chez des patients présentant d'autres facteurs de risque d'allongement de l'intervalle QT.
- +Affections vasculaires
- +Rare (0,01–0,1%): Vasodilatation, hypotension.
- +Très rare (<0,01%): Vasculite, bouffées de chaleur.
- +Rapports basés sur des observations du marché: Hypertension.
- +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
- +Rare (0,01–0,1%): Dyspnée (y compris crises d'asthme).
- +Très rare (<0,01%): Douleurs thoraciques.
- +Affections gastro-intestinales
- +Fréquent (1–10%): Nausées, diarrhée, troubles digestifs, inappétence.
- +Occasionnel (0,1–1%): Vomissements, douleurs gastro-intestinales/du bas ventre, dyspepsie, flatulences.
- +Très rare (<0,01%): Pancréatite, colite pseudomembraneuse.
- +Affections hépatobiliaires
- +Occasionnel (0,1–1%): Augmentation des transaminases, bilirubinémie.
- +Rare (0,01–0,1%): Troubles de la fonction hépatique, ictère, hépatite (non infectieuse).
- +Très rare (<0,01%): Nécrose hépatocellulaire (pouvant évoluer jusqu'à l'insuffisance hépatique potentiellement mortelle dans des cas très rares).
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
- +Occasionnel (0,1–1%): Rash, prurit, rash macropapuleux, urticaire.
- +Rare (0,01–0,1%): Réactions de photosensibilité, formation de vésicules, hyperpigmentation.
- +Très rare (<0,01%): Pétéchies, érythème polymorphe mineur, bulles hémorragiques, érythème noueux, syndrome de Stevens-Johnson (potentiellement mortel), nécrolyse épidermique toxique (NET; potentiellement mortelle).
- +Rapports basés sur des observations du marché: Pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG).
- +Affections musculosquelettiques, du tissu conjonctif et des os
- +Occasionnel (0,1–1%): Arthralgie*.
- +Rare (0,01–0,1%): Myalgie, arthrite*, augmentation du tonus musculaire, contractions.
- +Très rare (<0,01%): Faiblesse musculaire, accentuation des symptômes chez les patients atteints de myasthénie grave, tendinite, rupture partielle ou totale d'un tendon (surtout du tendon d'Achille; voir «Mises en garde et précautions»), douleurs dans les jambes, mal de dos, ténosynovite.
- +* Cette fréquence est basée sur des données d'études recueillies chez les adultes. Chez les enfants, une arthropathie (arthralgie, arthrite) est fréquente (cf. «Mises en garde et précautions»).
- +Affections du rein et des voies urinaires
- +Occasionnel (0,1–1%): Troubles de la fonction rénale.
- +Rare (0,01–0,1%): Défaillance rénale, hématurie, cristallurie, néphrite interstitielle.
- +Troubles généraux et anomalies au site d’administration
- +Occasionnel (0,1–1%): Douleurs non spécifiques, malaise, fièvre.
- +Rare (0,01–0,1%): Œdèmes, transpiration abondante.
- +Très rare (<0,01%): Démarche incertaine, phlébite, sensation générale de faiblesse.
- +Investigations
- +Occasionnel (0,1–1%): Augmentation de la phosphatase alcaline.
- +Rare (0,01–0,1%): Taux de prothrombine anormaux, augmentation des taux de lipase et d'amylase.
-Fréquent: Vomissements, augmentation transitoire des transaminases, rash
-Occasionnel: Thrombopénie, thrombocytémie, confusion et perte du sens de l'orientation, hallucinations, paresthésie, dysesthésie, convulsions, vertiges, troubles visuels, surdité, tachycardie, vasodilatation, hypotension, troubles transitoires de la fonction hépatique, ictère, troubles de la fonction rénale, oedèmes
- +Fréquent: Vomissements, augmentation transitoire des transaminases, rash.
- +Occasionnel: Thrombopénie, thrombocytémie, confusion et perte du sens de l'orientation, hallucinations, paresthésie, dysesthésie, convulsions, vertiges, troubles visuels, surdité, tachycardie, vasodilatation, hypotension, troubles transitoires de la fonction hépatique, ictère, troubles de la fonction rénale, œdèmes.
-Mises à part les mesures d'urgence usuelles, il est recommandé de suivre la fonction rénale et le pH urinaire et, le cas échéant, une acidification afin de prévenir une cristallurie, et d'administrer des antiacides à base de magnésium ou de calcium, qui réduisent la résorption de la ciprofloxacine. Seul un faible pourcentage (<10%) de la ciprofloxacine peut être extrait de l'organisme par hémodialyse ou dialyse péritonéale. Veiller à un apport liquidien suffisant, pour prévenir une cristallurie.
- +Mises à part les mesures d'urgence usuelles, il est recommandé de suivre la fonction rénale et le pH urinaire et, le cas échéant, une acidification afin de prévenir une cristallurie, et d'administrer des antiacides à base de magnésium ou de calcium, qui réduisent la résorption de la ciprofloxacine. Seul un faible pourcentage (<10%) de la ciprofloxacine peut être extrait de l'organisme par hémodialyse ou dialyse péritonéale. Veiller à un apport liquidien suffisant afin de prévenir une cristallurie.
-En tant que fluoroquinolone, la ciprofloxacine possède un effet bactéricide, qui repose sur l’inhibition de la topo-isomérase II (gyrase ADN) et la topo-isomérase IV. Les deux enzymes sont impliquées dans la réplication, la transcription, la recombinaison et la réparation de l’ADN bactérien.
- +En tant que fluoroquinolone, la ciprofloxacine possède un effet bactéricide qui repose sur l’inhibition de la topo-isomérase II (gyrase ADN) et la topo-isomérase IV. Les deux enzymes sont impliquées dans la réplication, la transcription, la recombinaison et la réparation de l’ADN bactérien.
-Grâce au mode d’action particulier de la ciprofloxacine, il n’existe pas de résistance parallèle généralisée entre elle et les antibiotiques, autres que ceux du groupe des quinolones. C’est ainsi que la ciprofloxacine est aussi partiellement efficace contre des bactéries résistantes p. ex. aux aminoglycosides, aux pénicillines, aux céphalosporines, aux tétracyclines et à d’autres antibiotiques.
- +Grâce au mode d’action particulier de la ciprofloxacine, il n’existe pas de résistance parallèle généralisée entre elle et les antibiotiques, autres que ceux du groupe des quinolones. C’est ainsi que la ciprofloxacine est aussi partiellement efficace contre des bactéries résistantes p.ex. aux aminoglycosides, aux pénicillines, aux céphalosporines, aux tétracyclines et à d’autres antibiotiques.
-Une résistance à la ciprofloxacine – comme aux autres quinolones – a été constatée pour Staphylococcus spp. Ceci vaut surtout pour les souches méthicillino-résistantes de S. aureus. Une augmentation de la résistance a également été décrite pour Pseudomonas aeruginosa. L’analyse attentive de la littérature montre que les patients qui doivent suivre une antibiothérapie au long cours, comme dans la mucoviscidose ou l’ostéomyélite, sont particulièrement menacés.
-La situation doit être appréciée de la même manière chez des patients présentant un risque particulier d’infection et qui, pour des raisons prophylactiques ou thérapeutiques, nécessitent un traitement antibiotique intensif (p. ex. leucémiques, chez lesquels une suppression sélective de la flore intestinale est effectuée; polytraumatisés, ou patients chirurgicaux nécessitant des soins intensifs prolongés).
- +Une résistance à la ciprofloxacine – comme aux autres quinolones – a été constatée pour Staphylococcus spp. Ceci vaut surtout pour les souches méthicillino-résistantes de S. aureus. Une augmentation de la résistance a également été décrite pour Pseudomonas aeruginosa. L’analyse attentive de la littérature montre que sont particulièrement menacés les patients qui doivent entretenir une antibiothérapie au long cours, comme dans la fibrose kystique ou l’ostéomyélite.
- +La situation doit être appréciée de la même manière chez des patients présentant un risque particulier d’infection et qui, pour des raisons prophylactiques ou thérapeutiques, ont besoin d’un traitement antibiotique intensif (p.ex. leucémiques, chez lesquels est effectuée une suppression sélective de la flore intestinale; polytraumatisés ou patients chirurgicaux nécessitant des soins intensifs prolongés).
-Les résistances in vitro à la ciprofloxacine peuvent se développer par un processus de mutation par étapes de la gyrase ADN et de la topo-isomérase IV. Le degré de la résistance croisée qui en résulte entre la ciprofloxacine et d’autres fluoroquinolones est variable. Des mutations isolées n’entraînent généralement pas de résistances cliniques, tandis que des mutations multiples sont généralement associées à des résistances cliniques à l’égard de nombreuses substances, voire toutes les substances de cette classe d’antibiotiques.
- +Les résistances in vitro à la ciprofloxacine peuvent se développer par un processus de mutation par étapes de la gyrase ADN et de la topo-isomérase IV. Le degré de la résistance croisée qui en résulte entre la ciprofloxacine et d’autres fluoroquinolones est variable. Des mutations isolées n’entraînent généralement pas de résistances cliniques, tandis que des mutations multiples sont généralement associées à des résistances cliniques à l’égard de nombreux principes actifs, voire tous les principes actifs de cette classe d’antibiotiques.
-Des valeurs seuils permettent de distinguer les souches sensibles des souches intermédiaires et ces dernières des souches résistantes:
-Les valeurs seuils de l'EUCAST (mg/l) respectivement les valeurs du test de diffusion sur disque (mm)1 pour les CMI cliniques de la ciprofloxacine (Version 3.1, www.escmid.org)
-Espèce Sensible [mg/l] [mm] Résistant [mg/l] [mm]
-Enterobacteriaceae ≤0.5 ≥22 >1 <19
-Pseudomonas spp. ≤0.5 ≥25 >1 <22
- +Des valeurs seuils permettent de distinguer les souches sensibles des souches intermédiaires et ces dernières des souches résistantes.
- +Les valeurs seuils de l'EUCAST [mg/l] respectivement les valeurs du test de diffusion sur disque [mm]1 pour les CMI cliniques de la ciprofloxacine (version 3.1, www.escmid.org)
- +Espèces Sensible [mg/l] [mm] Résistant [mg/l] [mm]
- +Enterobacteriaceae ≤0,5 ≥22 >1 <19
- +Pseudomonas spp. ≤0,5 ≥25 >1 <22
-S. pneumoniae3 ≤0.12 ≥50 ≥2 <18
-H. influenzae4 ≤0.5 ≥26 >0.5 <26
-M. catarrhalis4 ≤0.5 ≥23 >0.5 <23
-N. gonorrhoeae ≤0.032 >0.064
-N. meningitidis5 ≤0.03 >0.06
-Valeurs seuils non spécifiques à une espèce6,7 ≤0.5 >1
- +S. pneumoniae3 ≤0,12 ≥50 ≥2 <18
- +H. influenzae4 ≤0,5 ≥26 >0,5 <26
- +M. catarrhalis4 ≤0,5 ≥23 >0,5 <23
- +N. gonorrhoeae ≤0,032 >0,064
- +N. meningitidis5 ≤0,03 >0,06
- +Valeurs seuils non spécifiques à une espèce6,7 ≤0,5 >1
-1 5 µg ciprofloxacine sur disque
- +1 5 µg disque de ciprofloxacine
-5 Les valeurs seuils ne sont valables que pour la prophylaxie de maladies causées par des méningocoques.
-6 Des «Valeurs seuils non spécifiques à une espèce» ont été déterminées principalement sur la base de données pharmacocinétiques/pharmacodynamiques et sont indépendantes de la répartition des CMI de certaines espèces. Elles ne s’appliquent qu’à des espèces qui n’ont pas de valeurs spécifiques à l’espèce et ne concernent pas des espèces pour lesquelles les critères d’interprétation restent à définir (anaérobies à Gram négatif).
-7 Les valeurs seuils sont valables pour des doses orales de 2× 500 mg (ou 2× 250 mg pour les infections simples des voies urinaires) à 2× 750 mg et pour des doses parentérales de 2× 400 mg à 3× 400 mg.
- +5 Les valeurs seuils ne sont valables que pour la prévention de maladies provoquées par des méningocoques.
- +6 Des «valeurs seuils non spécifiques à une espèce» ont été déterminées principalement sur la base de données pharmacocinétiques/pharmacodynamiques et sont indépendantes de la répartition des CMI de certaines espèces. Elles ne s’appliquent qu’à des espèces qui n’ont pas de valeurs spécifiques à l’espèce et ne concernent pas des espèces pour lesquelles les critères d’interprétation restent à définir (anaérobies à Gram négatif).
- +7 Les valeurs seuils sont valables pour des doses orales de 2x 500 mg (ou 2x 250 mg dans les infections urinaires simples) jusqu’à 2x 750 mg et pour les doses parentérales de 2x 400 mg à 3x 400 mg.
-La prévalence de la résistance acquise de certaines espèces peut varier dans l’espace et le temps. C’est pourquoi il est nécessaire de se procurer, en particulier pour le traitement d’infections graves, des informations locales sur les résistances. Si nécessaire, il faut demander l’avis d’un expert lorsque la prévalence locale de la résistance met en cause le bénéfice de la substance pour au moins quelques infections.
-Espèces normalement sensibles (in vitro):
- +La prévalence de la résistance acquise de certaines espèces peut varier dans l’espace et le temps. C’est pourquoi il est nécessaire de se procurer, en particulier pour le traitement d’infections graves, des informations locales sur les résistances. Si nécessaire, il faut demander l’avis d’un expert lorsque la prévalence locale de la résistance met en cause le bénéfice du principe actif pour au moins quelques infections.
- + Espèces normalement sensibles (in vitro)
-·Bacillus anthracis
- +-Bacillus anthracis
-·Aeromonas spp.
-·Brucella spp.
-·Citrobacter koseri
-·Francisella tularensis
-·Haemophilus ducreyi
-·Haemophilus influenzae
-·Legionella spp.
-·Moraxella catarrhalis
-·Neisseria meningitidis
-·Pasteurella spp.
-·Salmonella spp.
-·Shigella spp.
-·Vibrio spp.
-·Yersinia pestis
-Micro-organismes anaérobies
-·Mobiluncus
- +-Aeromonas spp.
- +-Brucella spp.
- +-Citrobacter koseri
- +-Francisella tularensis
- +-Haemophilus ducreyi
- +-Haemophilus influenzae
- +-Legionella spp.
- +-Moraxella catarrhalis
- +-Neisseria meningitidis
- +-Pasteurella spp.
- +-Salmonella spp.
- +-Shigella spp.
- +-Vibrio spp.
- +-Yersinia pestis
- +Microorganismes anaérobies
- +-Mobiluncus
-·Chlamydia trachomatis
-·Chlamydia pneumoniae
-·Mycoplasma hominis
-·Mycoplasma pneumoniae
-Espèces ayant une sensibilité variable à la ciprofloxacine:
-·Acinetobacter baumannii
-·Burkholderia cepacia
-·Campylobacter spp.
-·Citrobacter freundii
-·Enterococcus faecalis
-·Enterobacter aerogenes
-·Enterobacter clocae
-·Escherichia coli
-·Klebsiella pneumoniae
-·Klebsiella oxytoca
-·Morganella morganii
-·Neisseria gonorrhoeae
-·Proteus mirabilis
-·Proteus vulgaris
-·Providencia spp.
-·Pseudomonas aeruginosa
-·Pseudomonas fluorescens
-·Serratia marcescens
-·Staphylococcus aureus (sensible à la méthicilline)
-·Staphylococcus saprophyticus
-·Streptococcus spp.
-·Peptostreptococcus spp.
-·Propionibacterium acnes
- +-Chlamydia trachomatis
- +-Chlamydia pneumoniae
- +-Mycoplasma hominis
- +-Mycoplasma pneumoniae
- +Espèces ayant une sensibilité variable à la ciprofloxacine
- +-Acinetobacter baumannii
- +-Burkholderia cepacia
- +-Campylobacter spp.
- +-Citrobacter freundii
- +-Enterococcus faecalis
- +-Enterobacter aerogenes
- +-Enterobacter clocae
- +-Escherichia coli
- +-Klebsiella pneumoniae
- +-Klebsiella oxytoca
- +-Morganella morganii
- +-Neisseria gonorrhoeae
- +-Proteus mirabilis
- +-Proteus vulgaris
- +-Providencia spp.
- +-Pseudomonas aeruginosa
- +-Pseudomonas fluorescens
- +-Serratia marcescens
- +-Staphylococcus aureus (sensible à la méthicilline)
- +-Staphylococcus saprophyticus
- +-Streptococcus spp.
- +-Peptostreptococcus spp.
- +-Propionibacterium acnes
-·Staphylococcus aureus (résistant à la méthiciline)
-·Stenotrophomonas maltophilia
-·Actinomyces
-·Enterococcus faecium
-·Listeria monocytogenes
-·Mycoplasma genitalium
-·Ureaplasma urealitycum
-·Micro-organismes anaérobies, à l'exception de Mobiluncus, Peptostreptococcus, Propionibacterium acnes
- +-Staphylococcus aureus (résistant à la méthicilline)
- +-Stenotrophomonas maltophilia
- +-Actinomyces
- +-Enterococcus faecium
- +-Listeria monocytogenes
- +-Mycoplasma genitalium
- +-Ureaplasma urealitycum
- +-Micro-organismes anaérobies, à l'exception de Mobiluncus, Peptostreptococcus, Propionibacterium acnes
-Chez l’adulte et l’enfant, après administration des doses recommandées de ciprofloxacine, les taux plasmatiques moyens obtenus ont été équivalents ou supérieurs à ceux mesurés chez des singes Rhésus qui avaient inhalé des spores de charbon et avaient été traités ensuite par la ciprofloxacine. Concernant la mortalité des animaux, une différence statistiquement significative (p= 0,001) a été retrouvée entre le groupe traité par ciprofloxacine et le groupe témoin non traité, plus décimé par la maladie.
- +Chez l’adulte et l’enfant, après administration des doses recommandées de ciprofloxacine, les taux plasmatiques moyens obtenus ont été équivalents ou supérieurs à ceux mesurés chez des singes Rhésus qui avaient inhalé des spores de charbon et avaient été traités ensuite par la ciprofloxacine. Concernant la mortalité des animaux, une différence statistiquement significative (p= 0,001) a été retrouvée entre le groupe traité avec la ciprofloxacine et le groupe témoin non traité, plus décimé par la maladie.
-Dans une étude contrôlée contre placebo, des singes Rhésus ont été exposés à une dose à inhaler moyenne de 11 DL50 (environ 5,5× 105, fourchette: 5–30 DL50) de spores de charbon. La concentration minimale inhibitrice (CMI90) pour la souche B. anthracis utilisée a été de 0,08 µg/ml. Après une dose orale de 125 mg de ciprofloxacine toutes les 12 heures pendant 30 jours, les pics sériques obtenus ont été compris entre 0,98 µg/ml et 1,69 µg/ml aussi bien à Tmax (1 heure après la prise) qu’à l’état d’équilibre. Les taux sériques moyens 12 heures après la prise, ou concentrations minimales (trough), ont été compris entre 0,12 et 0,19 µg/ml. Un traitement a été instauré 24 heures après l’exposition aux spores de charbon. La mortalité a été nettement moindre (1/9 animaux) chez les animaux ayant reçu un traitement oral pendant 30 jours par la ciprofloxacine que dans le groupe placebo (9/10 animaux). La différence a été très significative (p= 0,001). Le seul animal traité par ciprofloxacine ayant succombé est mort après la fin des 30 jours de traitement.
- +Dans une étude contrôlée contre placebo, des singes Rhésus ont été exposés à une dose à inhaler moyenne de 11 DL50 (environ 5,5x 105, fourchette: 5–30 DL50) de spores de charbon. La concentration minimale inhibitrice (CMI90) pour la souche B. anthracis utilisée a été de 0,08 µg/ml. Après une dose orale de 125 mg de ciprofloxacine toutes les 12 heures pendant 30 jours, les pics sériques obtenus ont été compris entre 0,98 µg/ml et 1,69 µg/ml aussi bien à Tmax (1 heure après la prise) qu’à l’état d’équilibre. Les taux sériques moyens 12 heures après la prise, ou concentrations minimales (trough), sont compris entre 0,12 et 0,19 µg/ml. Un traitement a été instauré 24 heures après l’exposition aux spores de charbon. La mortalité a été nettement moindre (1/9 animaux) chez les animaux ayant reçu un traitement oral pendant 30 jours par la ciprofloxacine que dans le groupe placebo (9/10 animaux). La différence a été très significative (p= 0,001). Le seul animal traité par ciprofloxacine ayant succombé est mort après la fin des 30 jours de traitement.
-Chez l’adulte, à l’état d’équilibre, les pics sériques mesurés se sont élevés à 2,97 µg/ml après une administration orale de 500 mg de ciprofloxacine toutes les 12 heures et à 4,56µg/ml après une application intraveineuse de 400 mg toutes les 12 heures. Dans les deux cas, à l’état d’équilibre, les concentrations minimales (trough) ont été déterminées 12 heures après la dernière application et se sont élevées en moyenne à 0,2 µg/ml.
-Chez 10 enfants âgés de 6 à 16 ans, après deux perfusions de 10 mg/kg pendant 30 minutes, espacées l’une de l’autre de 12 heures, les pics de concentrations sériques se sont élevés à 8,3 µg/ml et les concentrations minimales (trough) ont varié entre 0,09 et 0,26 µg/ml. Les enfants ont ensuite pris la ciprofloxacine à une dose de 15 mg/kg. Après la première prise orale, des pics moyens de 3,6 µg/ml ont été mesurés. On ne dispose que de données limitées sur la sécurité à long terme après l’administration de ciprofloxacine, notamment en ce qui concerne les effets sur le tissu cartilagineux et/ou le tissu avoisinant, voir aussi rubrique «Mises en garde et précautions».
- +Chez l’adulte, à l’état d’équilibre, les pics sériques mesurés se sont élevés à 2,97 µg/ml après une administration orale de 500 mg de ciprofloxacine toutes les 12 heures et à 4,56 µg/ml après une application intraveineuse de 400 mg toutes les 12 heures. Dans les deux cas, à l’état d’équilibre, les concentrations minimales (trough) ont été déterminées 12 heures après la dernière application et se sont élevées en moyenne à 0,2 µg/ml.
- +Chez 10 enfants âgés de 6 à 16 ans, après deux perfusions de 10 mg/kg pendant 30 minutes, espacées l’une de l’autre de 12 heures, les pics de concentrations sériques se sont élevés à 8,3 µg/ml et les concentrations minimales (trough) ont varié entre 0,09 et 0,26 µg/ml. Les enfants ont ensuite pris la ciprofloxacine à une dose de 15 mg/kg. Après la première prise orale, des pics moyens de 3,6 µg/ml ont été mesurés. On ne dispose que de données limitées sur la sécurité à long terme après l’administration de ciprofloxacine, notamment en ce qui concerne les effets sur le tissu cartilagineux et/ou le tissu avoisinant, voir également rubrique «Mises en garde et précautions».
-Après administration orale, la ciprofloxacine est résorbée rapidement et pratiquement en totalité. Sa biodisponibilité orale est de 70–80% du fait de l’effet de premier passage. Les concentrations sanguines maximales sont déjà atteintes 60 à 120 min. après une prise orale. Des prises uniques de 100 à 750 mg donnent des concentrations sériques maximales comprises entre 0,56 et 3,7 mg/l. Les concentrations sériques maximales (Cmax) et l’aire sous la courbe concentration sérique/temps (ASC) augmentent avec une dose croissante.
-Il est possible que la prise concomitante de lait et de produits laitiers diminue de 30–36% la biodisponibilité de Ciproflax.
- +Après administration orale, la ciprofloxacine est résorbée rapidement et pratiquement en totalité. Sa biodisponibilité orale est de 70–80% du fait de l’effet de premier passage. Les concentrations sanguines maximales sont déjà atteintes 60 à 120 min. après une prise orale. Des prises uniques de 100 à 750 mg donnent des concentrations sériques maximales comprises entre 0,56 et 3,7 mg/l. Les concentrations sériques maximales (Cmax) et l’aire sous la courbe concentration sérique/temps (AUC) augmentent avec une dose croissante.
- +Il est possible que l’ingestion concomitante de lait et de produits laitiers diminue de 30–36% la biodisponibilité de la ciprofloxacine.
-Les concentrations de ciprofloxacine réalisées aux lieux d’infection, c.-à -d. dans les liquides et les tissus de l’organisme, sont plusieurs fois supérieures à celles existant dans le sérum. Le volume de distribution de la ciprofloxacine est de 2–3 l/kg à l’état d’équilibre («steady state»). Comme la liaison aux protéines de la ciprofloxacine est faible (20–30%) et que la substance se trouve dans le plasma essentiellement sous forme non ionisée, pratiquement la totalité de la dose administrée peut diffuser librement dans l’espace extravasculaire. C’est ainsi que les concentrations dans certaines sérosités ou certains tissus peuvent être nettement supérieures aux concentrations sériques correspondantes.
- +Les concentrations de ciprofloxacine réalisées aux lieux d’infection, c.-à -d. dans les liquides et les tissus de l’organisme, sont plusieurs fois supérieures à celles existant dans le sérum. Le volume de distribution de la ciprofloxacine est de 2–3 l/kg à l’état d’équilibre. Comme la liaison aux protéines de la ciprofloxacine est faible (20–30%) et que la substance se trouve dans le plasma sous forme non ionisée essentiellement, pratiquement la totalité de la dose administrée peut diffuser librement dans l’espace extravasculaire. C’est comme cela que les concentrations dans certaines sérosités ou certains tissus peuvent être nettement supérieures aux concentrations sériques correspondantes.
-Après administration orale ou intraveineuse, les concentrations de ciprofloxacine dans la bile sont plusieurs fois supérieures à ses concentrations sériques. Même dans le tissu et le liquide prostatiques, la concentration de ciprofloxacine après administration orale est supérieure à la concentration sérique.
-Métabolisme/Elimination
-La demi-vie sérique moyenne est d’environ 4 heures. La fraction d’élimination rénale après une dose orale unique est de l’ordre de 56%. Après perfusion intraveineuse, 71% de la dose administrée sont éliminés avec les urines et 17,8% avec les fèces. L’excrétion non rénale de la ciprofloxacine se fait principalement par sécrétion transintestinale active et par métabolisation. Environ 10 à 20% d’une dose unique (orale ou parentérale) sont éliminés sous forme de métabolites. Les quantités retrouvées de chaque métabolite sont détaillées ci-dessous:
- +Après administration IV ou orale, les concentrations de ciprofloxacine dans la bile sont plusieurs fois supérieures à ses concentrations sériques. Même dans le tissu et le liquide prostatiques, la concentration de ciprofloxacine après administration orale est supérieure à la concentration sérique.
- +Métabolisme/Élimination
- +La demi-vie sérique moyenne est d’environ 4 heures. La fraction d’élimination rénale après une dose orale unique est de l’ordre de 56%. Après une perfusion intraveineuse, 71% de la dose administrée sont éliminés avec l’urine et 17,8% avec les fèces. L’excrétion non rénale de la ciprofloxacine se fait principalement par sécrétion transintestinale active et par métabolisation. Environ 10 à 20% d’une dose unique (orale ou parentérale) sont éliminés sous forme de métabolites. Les quantités retrouvées de chaque métabolite sont détaillées ci-dessous.
- Application orale Application intraveineuse
- + Administration orale Administration IV
-Ciprofloxacine 44.7 25.0 61.5 15.2
-Déséthylèneciprofloxacine 1.4 0.5 1.3 0.5
-Sulfociprofloxacine 3.7 5.9 2.6 1.3
-Oxociprofloxacine 6.2 1.1 5.6 0.8
-Somme 56.0 32.5 71.0 17.8
- +Ciprofloxacine 44,7 25,0 61,5 15,2
- +Déséthylèneciprofloxacine 1,4 0,5 1,3 0,5
- +Sulfociprofloxacine 3,7 5,9 2,6 1,3
- +Oxociprofloxacine 6,2 1,1 5,6 0,8
- +Somme 56,0 32,5 71,0 17,8
-Un quatrième produit de dégradation (formylciprofloxacine) a été retrouvé à moins de 0,1% dans quelques échantillons.
-Trois des quatre métabolites de la ciprofloxacine montrent une activité antibactérienne comparable ou inférieure à celle de l’acide nalidixique. Le métabolite quantitativement le plus faible (formylciprofloxacine) est en même temps le plus actif, et son activité correspond à celle de la norfloxacine.
-Plus de 90% de l’élimination rénale s’effectuent dans les premières 24 heures. Une comparaison des paramètres pharmacocinétiques d’une administration intraveineuse sur deux et trois mois n’a fait ressortir aucun indice en faveur d’une accumulation de la ciprofloxacine ni de ses métabolites.
-Cinétique pour certaines groupes de patients
- +Un quatrième produit de dégradation (formylciprofloxacine) a été retrouvé à moins de 0,1% dans seulement quelques échantillons.
- +Trois des quatre métabolites de la ciprofloxacine montrent une activité antibactérienne comparable ou inférieure à celle de l’acide nalidixique. Le métabolite quantitativement le plus faible (formylciprofloxacine) est en même temps le plus actif, et son activité correspond dans une large mesure à celle de la norfloxacine.
- +Plus de 90% de l’élimination rénale s’effectue dans les premières 24 heures. Une comparaison des paramètres pharmacocinétiques d’une administration intraveineuse sur deux et trois mois n’a fait ressortir aucun indice en faveur d’une accumulation de la ciprofloxacine ni de ses métabolites.
- +Cinétique dans des groupes de patients particuliers
-Chez les patients âgés, le temps de demi-élimination peut être prolongé: il convient donc de vérifier chez eux la clairance de la créatinine.
- +Chez les patients âgés, la demivie d’élimination peut être prolongée: il convient donc de vérifier chez eux la clairance de la créatinine.
-·Adultes:
-En présence d’une insuffisance rénale (à partir d’une clairance de la créatinine <20 ml/min.), la dose doit être réduite de moitié ou l’intervalle entre deux prises multiplié par deux.
-·Enfants:
- +-Adultes
- +En cas d’insuffisance rénale (à partir d’une clairance de la créatinine <20 ml/min.), la dose doit être divisée par deux ou l’intervalle posologique multiplié par deux.
- +-Enfants
-Les données relatives à la pharmacocinétique chez les patients pédiatriques sont limitées. Dans une étude menée avec des enfants atteints de mucoviscidose (âgés de plus d’un an), la Cmax et l’ASC se sont avérées indépendantes de l’âge. La clairance était plus élevée que chez les adultes (sans mucoviscidose) et la dose utilisée dans l’étude était nettement plus élevée (calculée sur la base de mg/kg) que celle administrée aux adultes. Lors de doses répétées (10 mg/kg 3 fois par jour), aucune augmentation significative des paramètres Cmax et ASC n’a été constatée. Au terme d’une perfusion intraveineuse de 10 mg/kg sur 1 heure chez 10 enfants âgés de moins d’un an présentant une septicémie grave, la Cmax était de 6,1 mg/l (fourchette 4,6–8,3 mg/l) par rapport à une Cmax de 7,2 mg/l chez les enfants de 1–5 ans (fourchette 4,7–11,8 mg/l). Dans les différents groupes d’âge, les ASC étaient de 17,4 mg*h/l (fourchette 11,8–32,0 mg*h/l) et de 16,5 mg*h/l (fourchette 11,0–23,8 mg*h/l). Ces taux se situent dans la fourchette déterminée chez les adultes traités par des doses thérapeutiques correspondantes. Sur la base des analyses pharmacocinétiques de la population de patients pédiatriques présentant diverses infections, une demi-vie d’env. 4–5 heures a été calculée, et la biodisponibilité de la suspension administrée par voie orale est d’env. 50 à 80%.
- +Les données relatives à la pharmacocinétique chez les patients pédiatriques sont limitées. Dans une étude menée avec des enfants atteints de fibrose kystique (âgés de plus d’un an), la Cmax et l’AUC se sont avérées indépendantes de l’âge. La clairance était plus élevée que chez les adultes (sans fibrose kystique) et la dose utilisée dans l’étude était nettement plus élevée (calculée sur la base de mg/kg) que celle administrée aux adultes. Lors de doses répétées (10 mg/kg 3 fois par jour), aucune augmentation significative des paramètres Cmax et AUC n’a été constatée. Au terme d’une perfusion intraveineuse de 10 mg/kg sur 1 heure chez 10 enfants âgés de moins d’un an présentant une septicémie grave, la Cmax était de 6,1 mg/l (fourchette 4,6–8,3 mg/l) par rapport à une Cmax de 7,2 mg/l chez les enfants de 1–5 ans (fourchette 4,7–11,8 mg/l). Dans les différents groupes d’âge, les AUC étaient de 17,4 mg*h/l (fourchette 11,8–32,0 mg*h/l) et de 16,5 mg*h/l (fourchette 11,0–23,8 mg*h/l). Ces taux se situent dans la fourchette déterminée chez les adultes traités par des doses thérapeutiques correspondantes. Sur la base des analyses pharmacocinétiques de la population de patients pédiatriques présentant diverses infections, une demi-vie d’env. 4–5 heures a été calculée, et la biodisponibilité de la suspension administrée par voie orale est d’env. 50 à 80%.
-Les rats ou les singes ont bien toléré des doses allant jusqu’à 500 mg/kg ou 30 mg/kg. Chez quelques singes du groupe de dosage maximal (90 mg/kg), on a observé des altérations des tubules rénaux distaux.
- +Les rats ou les singes ont toléré des doses allant jusqu’à 500 mg/kg ou 30 mg/kg sans présenter de lésion. Chez quelques singes du groupe de dosage maximal (90 mg/kg), on a observé des altérations des tubules rénaux distaux.
-Dans des études de carcinogénicité sur des souris (21 mois) et des rats (24 mois) menées avec des doses allant jusqu’à 1000 mg/kg de poids corporel par jour pour les souris et à 125 mg/kg de poids corporel par jour pour les rats (augmentation après la 22e semaine à 250 mg/kg de poids corporel par jour), aucun indice d’un effet carcinogène n’a été constaté dans les groupes traités.
- +Dans des études de carcinogénicité sur des souris (21 mois) et des rats (24 mois) menées avec des doses allant jusqu’à 1000 mg/kg de poids corporel par jour pour les souris et à 125 mg/kg de poids corporel par jour pour les rats (augmentation après la 22ème semaine à 250 mg/kg de poids corporel par jour), aucun indice d’un effet carcinogène n’a été constaté dans les groupes traités.
-Comme cela est connu pour d’autres inhibiteurs de la gyrase, la ciprofloxacine provoque des lésions au niveau des articulations porteuses chez les jeunes animaux. L’intensité des lésions cartilagineuses dépend de l’âge, de l’espèce et de la posologie, et un ménagement des articulations réduit sensiblement les lésions cartilagineuses.
-Des études menées avec des animaux adultes (rats, chiens) n’ont fourni aucun indice en faveur de lésions cartilagineuses.
- +Comme cela est connu pour d’autres inhibiteurs de la gyrase, la ciprofloxacine provoque des lésions au niveau des articulations porteuses chez les jeunes animaux. L’intensité des lésions cartilagineuses dépend de l’âge, de l’espèce et de la dose, et un ménagement des articulations réduit sensiblement les lésions cartilagineuses.
- +Les études menées avec des animaux adultes (rat, chien) n’ont fourni aucun indice en faveur de lésions cartilagineuses.
-65’940 (Swissmedic).
- +65940 (Swissmedic)
-Ciproflax à 250 mg: emballages de 10 et 20 (A)
-Ciproflax à 500 mg: emballages de 10 et 20 (A)
-Ciproflax à 750 mg: emballages de 20 (A)
- +Ciproflax à 250 mg: emballages de 10 et 20. [A]
- +Ciproflax à 500 mg: emballages de 10 et 20. [A]
- +Ciproflax à 750 mg: emballages de 20. [A]
-Janvier 2014
- +Décembre 2017
|
|