| 30 Changements de l'information professionelle Crysvita 10 mg/1 ml |
-Le phosphate oral et les analogues de la vitamine D actifs (par exemple calcitriol) doivent être arrêtés une semaine avant le début du traitement. Au cours du traitement, une supplémentation en vitamine D par des précurseurs inactifs peut être envisagée pour couvrir les besoins accrus induits par les taux d’activité de la vitamine D augmentés sous traitement par burosumab. Pour éviter une hypervitaminose, le taux de vitamine D doit faire l’objet d’un suivi régulier.
- +Le phosphate oral et les analogues de la vitamine D actifs (par exemple calcitriol) doivent être arrêtés une semaine avant le début du traitement. Au cours du traitement, une supplémentation en vitamine D par des précurseurs inactifs peut être envisagée pour couvrir les besoins accrus induits par les taux d’activité de la vitamine D augmentés sous traitement par burosumab. Pour éviter une hypervitaminose, le taux de vitamine D doit être contrôlé régulièrement.
- +Mode d’administration
- +Voie souscutanée.
- +Le burosumab doit être injecté dans le haut le bras, l’abdomen, la fesse ou la cuisse. Le volume maximal de médicament par site d’injection est de 1,5 ml. Si un jour donné du traitement, le volume à administrer est supérieur à 1,5 ml, le volume doit être fractionné et administré à deux sites d’injection différents ou plus. Les sites d’injection doivent être alternés et faire l’objet d’une surveillance attentive afin de déceler des signes de réactions éventuelles.
- +Les injections peuvent être administrées jusqu’à 3 jours avant ou après la date du traitement prévue. Dans cet intervalle, une modification du jour de l’injection n’a aucune influence sur le schéma posologique, c.-à-d. que l’injection suivante peut être effectuée le jour initialement prévu (en maintenant le jour de la semaine correspondant) (voir également «Utilisation manquée» ci-dessous).
-Ajustement de la posologie / titration
-La phosphatémie à jeun doit être mesurée toutes les 2 semaines pendant le premier mois de traitement, puis toutes les 4 semaines pendant les 3 mois suivants, et selon les besoins par la suite. Si la phosphatémie est dans les valeurs de référence pour l'âge, la même dose doit être maintenue. Pour maintenir la phosphatémie au-dessus de la limite inférieure de l’intervalle de référence pour l’âge, il convient de respecter le schéma d’ajustement posologique ci-dessous.
- +La phosphatémie à jeun doit être déterminée toutes les 2 semaines pendant le premier mois de traitement, puis toutes les 4 semaines pendant les 3 mois suivants, et selon les besoins par la suite. Si la phosphatémie est dans les valeurs de référence pour l’âge, la dose sélectionnée doit être maintenue. Pour maintenir la phosphatémie au-dessus de la limite inférieure de l’intervalle de référence pour l’âge, il convient de respecter le schéma d’ajustement posologique suivant.
-Si, 4 semaines après la dose initiale ou ultérieurement, la phosphatémie à jeun est inférieure aux valeurs de référence pour l’âge, la dose peut être augmentée, progressivement et par paliers, jusqu’à une dose maximale de 2.0 mg/kg de poids corporel (90 mg maximum) toutes les 2 semaines. Chez les enfants avec un poids corporel ≥15 kg, toutes les doses doivent être arrondies aux 10 mg les plus proches. La phosphatémie à jeun doit être mesurée 4 semaines après l’ajustement posologique. La dose de burosumab ne doit pas être ajustée à une fréquence inférieure à toutes les 4 semaines. Le tableau 1 ci-dessous indique des étapes possibles d'augmentation de la dose initiale.
- +Si, 4 semaines après la dose initiale ou ultérieurement, la phosphatémie à jeun est inférieure aux valeurs de référence pour l’âge, la dose peut être augmentée, progressivement et par paliers, jusqu’à une dose maximale de 2.0 mg/kg de poids corporel (90 mg maximum) toutes les 2 semaines. Chez les enfants avec un poids corporel ≥15 kg, toutes les doses doivent être arrondies aux 10 mg les plus proches. La phosphatémie à jeun doit être mesurée 4 semaines après l’ajustement posologique. La dose de burosumab ne doit pas être ajustée à une fréquence inférieure à toutes les 4 semaines. Le Tableau 1 suivant indique des étapes possibles d’augmentation de la dose initiale.
-* Le tableau indique l'augmentation de la dose jusqu'à 1.2 mg/kg. Les augmentations de dose ultérieures jusqu'à un maximum de 2.0 mg/kg ou 90 mg de dose maximale doivent être calculées par le médecin traitant, la valeur la plus faible étant déterminante.
- +* Le tableau indique l’augmentation de la dose jusqu’à 1.2 mg/kg. Les augmentations de dose ultérieures jusqu’à un maximum de 2.0 mg/kg ou 90 mg de dose maximale doivent être calculées par le médecin traitant, la valeur la plus faible étant déterminante.
-Si, 2 semaines après la dose initiale ou dans la suite du traitement, la phosphatémie à jeun est supérieure aux valeurs de référence pour l’âge, la dose suivante ne doit pas être administrée et la phosphatémie à jeun doit à nouveau être contrôlée dans un délai de 4 semaines. Le patient doit avoir une phosphatémie à jeun inférieure aux valeurs de référence pour l'âge pour pouvoir reprendre le traitement par burosumab. Dès que la phosphatémie à jeun est inférieure aux valeurs de référence pour l'âge, le traitement peut être repris avec une dose équivalente à la moitié de la dose précédente, administrée toutes les deux semaines. La phosphatémie à jeun doit être à nouveau mesurée 4 semaines après l’ajustement posologique et l’ajustement posologique doit être effectué conformément au Tableau 2.
-Tableau 2: Schéma posologique pour la reprise du traitement chez les adolescents et les enfants à partir d’un an
- +Si, 2 semaines après la dose initiale ou dans la suite du traitement, la phosphatémie à jeun est supérieure aux valeurs de référence pour l’âge, la dose suivante ne doit pas être administrée et la phosphatémie à jeun doit à nouveau être déterminée dans un délai de 4 semaines. Le traitement par burosomab ne peut être repris que lorsque la phosphatémie à jeun est inférieure aux valeurs de référence pour l’âge. Dès que la phosphatémie à jeun est inférieure aux valeurs de référence pour l’âge, le traitement peut être repris avec une dose équivalente à la moitié de la dose précédente, administrée toutes les deux semaines. La phosphatémie à jeun doit être à nouveau déterminée 4 semaines après l’ajustement posologique et l’ajustement posologique doit être effectué conformément au Tableau 2.
- +Tableau 2: Schéma posologique pour la reprise du traitement après une interruption à cause d’un dépassement des valeurs normales de la phosphatémie chez les adolescents et les enfants à partir d’un an
- +Passage à la posologie pour adultes
- +À 18 ans révolus, la posologie doit passer au schéma posologique pour adultes décrit ci-cessous.
- +
-Après le début du traitement par burosumab, la phosphatémie à jeun doit être mesurée 2 semaines après l’administration, puis toutes les 4 semaines pendant les 3 mois suivants, et selon les besoins par la suite. Si la phosphatémie à jeun est dans les valeurs de référence ciblées, la même dose doit être maintenue.
- +Deux semaines après la première injection de burosumab, la phosphatémie à jeun doit être déterminée 2 semaines après l’administration, puis toutes les 4 semaines pendant les 3 mois suivants, et selon les besoins par la suite. Si la phosphatémie à jeun est dans les valeurs de référence ciblées, la dose sélectionnée doit être maintenue.
-Si la phosphatémie à jeun est supérieure aux valeurs de référence, la dose suivante ne doit pas être administrée et la phosphatémie à jeun doit à nouveau être mesurée après 4 semaines. Le patient doit avoir une phosphatémie à jeun inférieure aux valeurs de référence pour que le traitement par burosumab puisse être repris. Dès que la phosphatémie est inférieure aux valeurs de référence, le traitement peut être repris avec une dose équivalente à la moitié de la dose initiale d’origine, sans dépasser la dose maximale de 40 mg. Cette dose, arrondie aux 10 mg les plus proches, est administrée toutes les 4 semaines (conformément au Tableau 3). La phosphatémie à jeun doit à nouveau être mesurée 2 semaines après un ajustement posologique.
-Tableau 3: Schéma posologique pour la reprise du traitement chez les adultes
- +Si la phosphatémie à jeun est supérieure aux valeurs de référence, la dose suivante ne doit pas être administrée et la phosphatémie à jeun doit à nouveau être mesurée après 4 semaines. Le traitement par le burosumab ne peut être repris que lorsque la phosphatémie à jeun est inférieure aux valeurs normales. Dès que la phosphatémie est inférieure aux valeurs de référence, le traitement peut être repris avec une dose équivalente à la moitié de la dose initiale d’origine (conformément au Tableau 3), sans dépasser la dose maximale de 40 mg toutes les 4 semaines, les doses étant arrondies aux 10 mg les plus proches. La phosphatémie à jeun doit à nouveau être déterminée 2 semaines après un ajustement posologique.
- +Tableau 3: Schéma posologique pour la reprise du traitement après une interruption à cause d’un dépassement des valeurs normales de la phosphatémie chez les adultes
-Prise retardée
-Le traitement peut être administré jusqu’à 3 jours avant ou après la date d’administration prévue. Si une dose a été oubliée, elle doit être administrée dès que possible. La dose suivante est ensuite administrée conformément à l’intervalle d’administration normal.
- +Utilisation manquée
- +Si une dose est manquée, l’injection doit être effectuée aussi rapidement que possible. Il a été démontré qu'un écart de +/- 3 jours par rapport à la date d’injection prévue n’affecte pas de manière significative l’efficacité et la sécurité du traitement. Ensuite, l’administration peut être poursuivie selon l’intervalle posologique normal.
-Enfants et adolescents
-La sécurité et l’efficacité du burosumab chez les enfants âgés de moins d’un an n’ont pas été établies.
- +Patients présentant des troubles de la fonction hépatique
- +Le burosumab n’a pas été spécifiquement étudié chez les patients présentant une insuffisance hépatique. Par conséquent, aucune recommandation posologique n’est possbile.
- +Patients présentant des troubles de la fonction rénale
- +La sécurité et l’efficacité du burosumab n’ont pas été étudiées chez les patients présentant une insuffisance rénale. Le burosumab ne doit pas être administré chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère ou une insuffisance rénale terminale (voir «Contre-indications»).
-Patients présentant des troubles de la fonction rénale
-La sécurité et l’efficacité du burosumab n’ont pas été étudiées chez les patients présentant une insuffisance rénale. Le burosumab ne doit pas être administré chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère ou une insuffisance rénale terminale (voir « Contre-indications »).
-Patients présentant des troubles de la fonction hépatique
-Le burosumab n’a pas été spécifiquement étudié chez les patients présentant une insuffisance rénale.
-Mode d’administration
-Voie souscutanée.
-Le burosumab doit être injecté dans le bras, l’abdomen, la fesse ou la cuisse. Le volume maximal de médicament par site d’injection est de 1.5 mL. Si un jour donné, le volume à administrer est supérieur à 1.5 mL le volume doit être fractionné et administré à deux sites d’injection différents ou plus. Les sites d’injection doivent être alternés et faire l’objet d’une surveillance attentive afin de déceler des signes de réactions éventuelles.
- +Enfants et adolescents
- +La sécurité et l’efficacité du burosumab chez les enfants âgés de moins d’un an n’ont pas été établies.
-·Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients.
- +·Hypersensibilité au principe actif ou à l’un des excipients.
-Le traitement par le burosumab doit être arrêté en cas de survenue de réactions d'hypersensibilité graves.
- +Le traitement par le burosumab doit être arrêté en cas de survenue de réactions d’hypersensibilité graves.
- +L’effet additif des produits administrés concomitamment contenant du sorbitol (ou du fructose) et l’apport alimentaire de sorbitol (ou de fructose) doit être pris en compte.
- +
-On ne sait pas si le burosumab passe dans le lait maternel. À ce jour, aucune étude portant sur les effets du burosumab sur la production de lait ou sur sa présence dans le lait maternel n’a été menée. On sait que l’IgG humaine est présente dans le lait maternel. Une décision doit être prise soit d’interrompre l’allaitement soit d’interrompre ou de s’abstenir du traitement avec CRYSVITA. En prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme.
- +On ne sait pas si le burosumab passe dans le lait maternel. À ce jour, aucune étude portant sur les effets du burosumab sur la production de lait ou sur sa présence dans le lait maternel n’a été menée. On sait que l’IgG humaine est présente dans le lait maternel. Une décision doit être prise soit d’interrompre l’allaitement soit d’interrompre ou de s’abstenir du traitement avec CRYSVITA. Ce faisant, il doit être tenu compte du bénéfice de l’allaitement pour l’enfant ainsi que du bénéfice du traitement pour la femme.
-Dans les études de toxicité sur la reproduction et sur le développement menées sur des femelles singes gestantes, une phosphatémie maximale supérieure à env. 8 mg/dl (2.6 mmol/l) et une minéralisation modérée du placenta ont été observées à une exposition correspondant à 64 fois l’exposition attendue chez l’homme d’après le dosage recommandé. Une diminution de la durée de gestation et l’incidence plus élevée de naissances prématurées ont été observées chez les femelles gestantes aux doses ≥ 0.3 mg/kg qui correspondaient à des expositions au burosumab représentant ≥ 0.875 à 1.39 fois les concentrations attendues chez l’homme. Le burosumab a été détecté dans le sérum des fœtus, ce qui indique qu’il était transporté jusqu’au fœtus en traversant la barrière placentaire. Il n’a pas été mis en évidence d'effets tératogènes. Il n’a pas été observé de minéralisation ectopique chez les fœtus ou les petits, et le burosumab n’a pas eu d’effets délétères sur le développement prénatal et postnatal, y compris sur la capacité de survie des petits.
- +Dans les études de toxicité sur la reproduction et sur le développement menées sur des femelles singes gestantes, une phosphatémie maximale supérieure à env. 8 mg/dl (2.6 mmol/l) et une minéralisation modérée du placenta ont été observées à une exposition correspondant à 64 fois l’exposition attendue chez l’homme d’après le dosage recommandé. Une diminution de la durée de gestation et l’incidence plus élevée de naissances prématurées ont été observées chez les femelles gestantes aux doses ≥ 0.3 mg/kg qui correspondaient à des expositions au burosumab représentant ≥ 0.875 à 1.39 fois les concentrations attendues chez l’homme. Le burosumab a été détecté dans le sérum des fœtus, ce qui indique qu’il était transporté jusqu’au fœtus en traversant la barrière placentaire. Il n’a pas été mis en évidence d’effets tératogènes. Il n’a pas été observé de minéralisation ectopique chez les fœtus ou les petits, et le burosumab n’a pas eu d’effets délétères sur le développement prénatal et postnatal, y compris sur la capacité de survie des petits.
-Mai 2021
- +Janvier 2023
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