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Accueil - Information professionnelle sur Cisplatin Accord 10 mg/10 ml - Changements - 28.01.2026
101 Changements de l'information professionelle Cisplatin Accord 10 mg/10 ml
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  • -Les flacons de 10 mg/10 ml contiennent 35,4 mg de sodium.
  • -Les flacons de 25 mg/25 ml contiennent 88,5 mg de sodium.
  • -Les flacons de 50 mg/50 ml contiennent 177,0 mg de sodium.
  • -Les flacons de 100 mg/100 ml contiennent 354,0 mg de sodium.
  • +Les flacons de 10 mg/10 ml contiennent 35,4 mg de sodium.
  • +Les flacons de 25 mg/25 ml contiennent 88,5 mg de sodium.
  • +Les flacons de 50 mg/50 ml contiennent 177,0 mg de sodium.
  • +Les flacons de 100 mg/100 ml contiennent 354,0 mg de sodium.
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  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Solution concentrée à diluer pour perfusion i.v.
  • +Flacons-ampoules de 10 mg/10 ml, 25 mg/25 ml, 50 mg/50 ml et 100 mg/100 ml (concentration = 1,0 mg/ml).
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  • -Traitement combiné en cas de cancer testiculaire métastatique, de carcinome de l'ovaire métastatique, de carcinome épidermoïde de la sphère ORL après résection et/ou radiothérapie, d'ostéosarcome et de cancer du poumon à petites cellules ou non en complément de la chirurgie ou de la radiothérapie.
  • +Traitement combiné en cas decancer testiculaire métastatique,de carcinome de l'ovaire métastatique, de carcinome épidermoïde de la sphère ORL après résection et/ou radiothérapie, d'ostéosarcome et de cancer du poumon à petites cellules ou non en complément de la chirurgieou de la radiothérapie.
  • -Un traitement palliatif avec le cisplatine est indiqué en monothérapie ou en traitement combiné pour le cancer du col utérin, le cancer de la prostate, le cancer de l'œsophage, les lymphomes, les sarcomes et le mélanome malin lorsque d'autres traitements n'entrent pas en ligne de compte.
  • +Un traitement palliatif avec le cisplatine est indiqué en monothérapie ou entraitement combiné pour le cancer du col utérin, lecancer de la prostate, lecancer de l'œsophage, les lymphomes, les sarcomes et le mélanome malin lorsque d'autres traitements n'entrent pas en ligne de compte.
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  • -L'administration n'est possible que par perfusion intraveineuse après dilution préalable du concentré pour perfusion cisplatine.
  • +L'administration n'est possible que par perfusion intraveineuse après dilution préalable du concentré pourperfusion cisplatine.
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  • -La dose la plus couramment utilisée en monothérapie est de 50-100 mg/m² surface corporelle en dose unique ou 15-20 mg/m²/d sur 5 jours consécutifs. Une interruption de 4 semaines après chaque cycle de traitement est absolument indispensable.
  • -La littérature spécialisée doit être consultée au sujet de la posologie dans le cadre des différentes indications. Il ne faut pas répéter le cycle de traitement avant la normalisation des valeurs de la créatinine sérique et des paramètres de la formule sanguine (cf. «Mises en garde et précautions»).
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  • +La dose la plus couramment utilisée en monothérapie est de 50-100 mg/m² surface corporelle en dose unique ou 15-20 mg/m²/dsur 5 jours consécutifs. Une interruption de 4 semaines après chaque cycle de traitement est absolument indispensable.
  • +La littérature spécialisée doit être consultée au sujet de la posologie dans le cadre desdifférentes indications.Il ne faut pas répéter le cycle de traitement avant la normalisation des valeursde la créatinine sérique et desparamètres de la formule sanguine (cf. "Mises en garde et précautions" ).
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  • -L'apport hydrique et la diurèse chez le patient doivent être élevés avant, pendant et jusqu'à une demi-journée après le traitement. Le débit urinaire doit être maintenu à 100-150 ml/h. Pour ce faire, on administre 2 litres d'une solution de perfusion appropriée en préhydratation et on donne 2,5 l/m²/24 h de solution de perfusion après le traitement par cisplatine. Du mannitol peut être administré le cas échéant si nécessaire. De même, il s'agira de compenser ou d'empêcher les pertes de potassium et de magnésium. Le cisplatine ne doit jamais être administré sans une diurèse adéquate, ni dans des solutions ne contenant pas suffisamment de chlorure de sodium (min. 0,3% NaCl, en raison de l'instabilité et de la néphrotoxicité du complexe).
  • +L'apport hydrique et la diurèse chez lepatient doivent être élevésavant, pendant et jusqu'à une demi-journée après le traitement. Le débit urinairedoitêtre maintenuà 100-150 ml/h.Pour ce faire, on administre 2 litres d'une solution de perfusion appropriéeen préhydratation et on donne 2,5 l/m²/24 h de solution de perfusionaprès le traitement par cisplatine.Du mannitol peut être administré le cas échéant si nécessaire.De même, il s'agira de compenser ou d'empêcherles pertes de potassium et de magnésium. Le cisplatine ne doit jamais être administré sans une diurèse adéquate, ni dans des solutions ne contenant pas suffisamment de chlorure de sodium (min. 0,3% NaCl, en raison de l'instabilité et de la néphrotoxicité du complexe).
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  • -Avant le traitement, on prendra des mesures de nature à prévenir les vomissements, souvent intenses.
  • +Avant le traitement, on prendrades mesures de nature à prévenirles vomissements, souvent intenses.
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  • -On ne dispose d'aucune expérience chez les personnes âgées.
  • +On ne dispose d'aucune expérience chez lespersonnes âgées.
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  • -Pour la posologie chez l'enfant et l'adolescent, la littérature spécialisée doit être consultée.
  • +Pour la posologie chez l'enfantet l'adolescent, la littérature spécialiséedoit être consultée.
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  • -·Hypersensibilité au cisplatine (y compris réactions allergiques), à l'un des excipients ou à d'autres dérivés du platine
  • -·Myélosuppression
  • -·Neuropathie due au cisplatine
  • -·Trouble de la fonction rénale (actuel ou diagnostiqué par le passé)
  • -·Exsiccose
  • -·Troubles sévères de l'ouïe
  • -·Troubles sévères de la fonction hépatique
  • -·Grossesse et allaitement
  • -·Administration concomitante avec le vaccin contre la fièvre jaune
  • -·Utilisation prophylactique concomitante de phénytoïne
  • +-Hypersensibilité au cisplatine(y compris réactions allergiques), à l'un des excipients ou à d'autres dérivés du platine
  • +-Myélosuppression
  • +-Neuropathie due au cisplatine
  • +-Trouble de la fonction rénale (actuel ou diagnostiqué par le passé)
  • +-Exsiccose
  • +-Troubles sévères de l'ouïe
  • +-Troubles sévères de la fonction hépatique
  • +-Grossesse et allaitement
  • +-Administration concomitante avec le vaccin contre la fièvre jaune
  • +-Utilisation prophylactique concomitante de phénytoïne
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  • -La prudence est recommandée dans le traitement de patients aux réserves médullaires réduites ou atteints de neuropathies périphériques ou d'insuffisance cardiaque.
  • -Il faut effectuer un contrôle soigneux de l'ouïe, y compris un audiogramme avant le début du traitement et avant chaque cycle. On ne sait pas à l'heure actuelle si l'atteinte auditive causée par le cisplatine est entièrement réversible.
  • -Avant, pendant et après le traitement – et en particulier avant chaque cycle de traitement, il est essentiel de contrôler la fonction rénale, la créatinine sérique, l'azoturie, la clairance de la créatinine, les taux de magnésium, de sodium, de potassium et de calcium, la formule sanguine (nombre de globules rouges, de globules blancs et de plaquettes) et la fonction hépatique. Des contrôles neurologiques doivent être effectués régulièrement. Lorsque la créatinine sérique se situe à la limite des valeurs normales, ainsi que chez les patients âgés, la clairance de la créatinine doit être régulièrement contrôlée. La formule sanguine doit être recontrôlée chaque semaine au cours du traitement. Un nouveau cycle de traitement ne peut être envisagé que si les valeurs suivantes ont été atteintes:
  • -Créatinine sérique ≤130 µmol/l resp. 1,5 mg/100 ml
  • -Urée <25 mg/dl
  • -Thrombocytes >100'000/µl resp. >100 × 109/l
  • -Leucocytes >4000/µl resp. >4,0 × 109/l
  • -Audiométrie normalisée
  • +La prudence est recommandée dans le traitement de patients aux réserves médullaires réduites ou atteints de neuropathies périphériques ou d'insuffisancecardiaque.
  • +Il faut effectuer un contrôlesoigneux de l'ouïe, y comprisun audiogramme avant le début du traitement et avant chaque cycle. On ne sait pas à l'heure actuelle si l'atteinte auditive causée par le cisplatine est entièrement réversible.
  • +Avant, pendant et après le traitement – et en particulier avant chaque cycle de traitement, il est essentiel de contrôler la fonction rénale, la créatinine sérique, l'azoturie, la clairance de la créatinine,lestaux de magnésium, de sodium, de potassium et de calcium, la formule sanguine(nombre de globules rouges, de globules blancs et de plaquettes) et la fonction hépatique. Des contrôles neurologiques doivent être effectuésrégulièrement. Lorsque la créatinine sérique se situe à la limitedes valeurs normales, ainsi que chez les patients âgés, la clairance de la créatinine doit être régulièrement contrôlée. La formule sanguine doit être recontrôlée chaque semaine au cours du traitement. Un nouveau cycle de traitement ne peut êtreenvisagé que siles valeurs suivantesont été atteintes:
  • +Créatinine sérique ≤130 µmol/l resp. 1,5 mg/100 ml
  • +Urée <25 mg/dl
  • +Thrombocytes >100'000/µl resp. >100 × 109/l
  • +Leucocytes >4000/µl resp. >4,0 × 109/l
  • +Audiométrie normalisée
  • -Le traitement doit être interrompu en cas d'apparition de troubles rénaux ou de troubles sévères hépatiques ou de l'ouïe (cf. «Contre-indications»).
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  • +Le traitement doit être interrompu en cas d'apparition de troubles rénaux ou de troubles sévères hépatiques ou de l'ouïe (cf. "Contre-indications" ).
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  • -En cas d'administration concomitante d'aminoglycosides, il faut être conscient du risque de néphrotoxicité et d'ototoxicité accrues (cf. «Interactions»).
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  • +En cas d'administration concomitante d'aminoglycosides, il faut être conscient du risque de néphrotoxicité et d'ototoxicité accrues (cf. "Interactions" ).
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  • -Une ototoxicité se manifeste sous la forme d'un tinnitus et/ou d'une atteinte de l'ouïe à des fréquences élevées (4'000-8'000 Hz). Il a aussi été fait état de cas de toxicité vestibulaire (voir «Effets indésirables»). Occasionnellement, une diminution de la faculté auditive aux volumes normaux d'une conversation peut se produire.
  • +Une ototoxicité se manifeste sous la forme d'un tinnitus et/ou d'une atteinte de l'ouïe à des fréquences élevées (4'000-8'000 Hz). Il a aussi été fait état de cas de toxicité vestibulaire (voir "Effets indésirables" ). Occasionnellement, une diminution de la faculté auditive aux volumes normaux d'une conversation peut se produire.
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  • -Des réactions croisées, parfois à l'issue fatale, sont survenues avec tous les composés du platine (voir «Contre-indications» et «Effets indésirables»).
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  • +Des réactions croisées, parfois à l'issue fatale, sont survenues avec tous les composés du platine (voir "Contre-indications" et "Effets indésirables" ).
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  • -Des nausées, des vomissements et des diarrhées sont fréquentes après l'utilisation du cisplatine (voir «Effets indésirables»). Chez la plupart des patients, ces symptômes disparaissent après 24 heures.
  • +Des nausées, des vomissements et des diarrhées sont fréquentes après l'utilisation du cisplatine (voir "Effets indésirables" ). Chez la plupart des patients, ces symptômes disparaissent après 24 heures.
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  • -L'administration de vaccins vivants ou atténués à des patients immunodéprimés par une chimiothérapie (y compris le cisplatine) peut entraîner des infections sévères, voire fatales. L'immunisation par des vaccins vivants devrait être évitée chez les patients sous cisplatine.
  • +L'administration de vaccins vivants ou atténués à des patients immunodépriméspar une chimiothérapie (y compris le cisplatine) peut entraîner des infections sévères, voire fatales. L'immunisation par des vaccins vivants devrait être évitée chez les patients sous cisplatine.
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  • -Ce médicament contient 35,4 mg, 88,5 mg, 177,0 mg et 354,0 mg de sodium par flacon, ce qui équivaut à environ 1,8%, 4,4%, 8,9% et 17,7% de l'apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l'OMS de 2 g de sodium par adulte.
  • +Ce médicament contient 35,4 mg, 88,5 mg, 177,0 mg et 354,0 mg de sodium par flacon, ce qui équivaut à environ 1,8%, 4,4%, 8,9% et 17,7% de l'apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l'OMSde 2 g de sodium par adulte.
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  • -L'insuffisance rénale parfois consécutive au traitement peut influencer la cinétique d'autres substances (p.ex. bléomycine, méthotrexate) éliminées par le rein et modifier ainsi leur efficacité et leur toxicité. La toxicité rénale de l'ifosfamide peut être plus élevée en cas d'utilisation avec cisplatine ou chez les patients ayant reçu auparavant du cisplatine. Les lésions tubulaires provoquées par le cisplatine accélèrent l'élimination d'autres substances.
  • +L'insuffisance rénale parfois consécutive au traitement peut influencer la cinétique d'autres substances (p.ex. bléomycine, méthotrexate) éliminées par le rein et modifier ainsi leur efficacité et leur toxicité. La toxicité rénale de l'ifosfamide peut être plus élevée en cas d'utilisation avec cisplatine ou chez les patients ayant reçu auparavant du cisplatine. Les lésions tubulaires provoquées par le cisplatine accélèrent l'élimination d'autres substances.
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  • -En cas de traitement par phénytoïne en association au cisplatine, il convient de surveiller étroitement la concentration sérique de phénytoïne. Pendant le traitement au cisplatine, il est strictement contre-indiqué de commencer un nouveau traitement anticonvulsivant par la phénytoïne.
  • +En cas de traitement par phénytoïne en association au cisplatine, il convient de surveiller étroitement la concentration sérique de phénytoïne.Pendant le traitement au cisplatine, il est strictement contre-indiqué de commencer un nouveau traitement anticonvulsivant par la phénytoïne.
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  • -En cas d'utilisation concomitante de cisplatine et de ciclosporine, l'immunosuppression excessive avec le risque d'une lymphoprolifération est à prendre en compte.
  • +En cas d'utilisation concomitante de cisplatine et de ciclosporine, l'immunosuppression excessive avecle risque d'une lymphoprolifération est à prendre en compte.
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  • -Des études chez l'animal ont révélé des risques fœtaux (tératogénicité et fœtotoxicité). Des expériences recueillies auprès de patients vont dans le même sens. Cisplatine est contre-indiqué chez les femmes enceintes (cf. «Contre-indications»).
  • -Femmes en âge de procréer/Contraception chez les hommes et les femmes
  • -En raison du potentiel génotoxique du cisplatine (voir «Données précliniques»), il est conseillé aux femmes en âge de procréer d'utiliser une contraception efficace pendant le traitement par le cisplatine et jusqu'à 7 mois après la fin du traitement.
  • -Il est recommandé aux hommes d'utiliser une contraception efficace et de ne pas concevoir d'enfants pendant le traitement par le cisplatine et jusqu'à 4 mois après la fin du traitement.
  • -Les patients et les patientes doivent être informés des mesures contraceptives nécessaires.
  • +Des études chez l'animal ont révélé des risques fœtaux (tératogénicitéet fœtotoxicité). Des expériences recueillies auprès de patients vont dans le même sens. Cisplatine est contre-indiqué chez les femmes enceintes (cf. "Contre-indications" ).
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  • +Femmes en âge de procréer/Contraceptionchez les hommes et les femmes
  • +En raison du potentielgénotoxique du cisplatine (voir "Donnéesprécliniques" ), ilestconseilléauxfemmes en âge de procréerd'utiliserunecontraceptionefficacependant le traitement par le cisplatine et jusqu'à 7 mois après la fin du traitement.
  • +Il estrecommandéauxhommesd'utiliserunecontraceptionefficace et de nepasconcevoird'enfantspendant le traitement par le cisplatine et jusqu'à 4 mois après la fin du traitement.
  • +Les patients et les patientesdoiventêtreinformés des mesurescontraceptivesnécessaires.
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  • -On a rapporté que le cisplatine passe dans lait maternel. On s'abstiendra par conséquent d'allaiter pendant un traitement par cisplatine.
  • +On a rapporté que le cisplatine passe dans lait maternel. On s'abstiendrapar conséquent d'allaiter pendant un traitement par cisplatine.
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  • -La plupart des effets secondaires sont dose-dépendants, ce qui vaut aussi bien pour la dose unitaire que pour la dose totale cumulée après administration multiple.
  • +La plupart des effets secondaires sont dose-dépendants, ce qui vaut aussi bien pour la dose unitaire que pourla dose totale cumuléeaprès administration multiple.
  • -Les fréquences sont définies comme suit: «très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (<1/10, ≥1/100), «occasionnels» (<1/100, ≥1/1'000), «rares» (<1/1'000, ≥1/10'000), «très rares» (<1/10'000), «fréquence inconnue»: la fréquence ne peut pas être estimée sur la base des données disponibles.
  • +Les fréquences sont définies comme suit: "très fréquents" (≥1/10), "fréquents" (<1/10, ≥1/100), "occasionnels" (<1/100, ≥1/1'000), "rares" (<1/1'000, ≥1/10'000), "très rares" (<1/10'000), "fréquence inconnue" : la fréquence ne peut pas être estimée sur la base des données disponibles.
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  • -Fréquence inconnue: infections (partiellement avec issue fatale).
  • +Fréquence inconnue:infections(partiellement avec issue fatale).
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  • -Rare: anémie hémolytique à test de Coombs direct positif, réversible à l'arrêt du traitement.
  • +Rare:anémie hémolytique à test de Coombs direct positif, réversible à l'arrêt du traitement.
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  • -Rare: réactions anaphylactiques avec tachycardie, chute de tension artérielle, dyspnée, œdème du visage, bronchospasme, sifflements respiratoires (pouvant apparaître pendant le traitement quelques minutes après l'administration). Les traitements de longue durée peuvent entraîner une immunosuppression.
  • +Rare: réactions anaphylactiques avec tachycardie, chute de tension artérielle, dyspnée, œdème du visage, bronchospasme,sifflements respiratoires (pouvant apparaître pendant le traitement quelques minutes après l'administration). Les traitements de longue durée peuvent entraîner une immunosuppression.
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  • -Fréquent: les effets toxiques dose-limitants du cisplatine sont les neuropathies périphériques avec paresthésies, faiblesse musculaire, fourmillements, crampes musculaires et perte du sens tactile. Ils surviennent le plus souvent après un traitement prolongé (4-7 mois) par une dose cumulative de 300-600 mg/m², mais peuvent aussi apparaître après une administration unique de cisplatine. La neurotoxicité peut apparaître plusieurs semaines après la dernière dose et progresser après l'arrêt du traitement. Le signe de Lhermitte (sensation de décharge électrique à la flexion de la nuque) est fréquent et une myélopathie au niveau de la colonne vertébrale, ainsi qu'une neuropathie autonome ont également été observés. Le traitement doit être arrêté dès les premiers signes de neurotoxicité.
  • -Rare: Leucoencéphalopathie, syndrome de leucoencéphalopathie postérieure réversible.
  • -Très rare: perte du sens du goût, crises épileptiques, états comateux; ces manifestations étaient réversibles.
  • +Fréquent:les effets toxiques dose-limitants du cisplatine sont les neuropathies périphériques avec paresthésies, faiblesse musculaire, fourmillements, crampes musculaires et perte du sens tactile. Ils surviennent le plus souvent après un traitement prolongé (4-7 mois) par une dose cumulative de 300-600 mg/m², mais peuvent aussi apparaître après une administration unique de cisplatine. La neurotoxicité peut apparaître plusieurs semaines après la dernière dose et progresser après l'arrêt du traitement. Le signe de Lhermitte (sensation de décharge électrique à la flexion de la nuque) est fréquent et une myélopathie au niveau de la colonne vertébrale, ainsi qu'une neuropathie autonome ont également été observés. Le traitement doit être arrêté dès les premiers signes de neurotoxicité.
  • +Rare:Leucoencéphalopathie, syndrome de leucoencéphalopathie postérieure réversible.
  • +Très rare:perte du sens du goût, crises épileptiques, états comateux; ces manifestations étaient réversibles.
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  • -Fréquent: troubles du rythme cardiaque, arythmie, bradycardie, tachycardie.
  • +Fréquent:troubles du rythme cardiaque, arythmie, bradycardie, tachycardie.
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  • -Fréquent: thromboembolie veineuse.
  • -Rare: thromboses artérielles, micro-angiopathie thrombotique (syndrome hémolytique urémique), artérite cérébrale, phénomène de Raynaud (sous traitement combiné avec la bléomycine et la vinblastine).
  • -Fréquence inconnue: AVC, accident hémorragique (accident vasculaire cérébral), accident ischémique (accident vasculaire cérébral), artérite cérébrale.
  • +Fréquent:thromboembolie veineuse.
  • +Rare: thromboses artérielles, micro-angiopathie thrombotique (syndrome hémolytique urémique), artéritecérébrale, phénomène de Raynaud (sous traitement combiné avec la bléomycine et la vinblastine).
  • +Fréquence inconnue:AVC, accident hémorragique (accident vasculaire cérébral),accident ischémique(accident vasculaire cérébral), artérite cérébrale.
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  • -Fréquence inconnue: embolie pulmonaire.
  • +Fréquence inconnue:embolie pulmonaire.
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  • -Rare: éruption cutanée (rash), alopécie.
  • +Rare:éruption cutanée (rash), alopécie.
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  • -Très fréquent: défaillance rénale (aiguë) (y compris augmentations de l'azote uréique du sang (BUN) et de la créatinine, de l'acide urique sérique et/ou diminution de la clairance de la créatinine), nécrose/trouble rénal(e) tubulaire, néphrotoxicité sans apport d'eau suffisant et diurèse forcée 25-33%, en particulier sous administration répétée (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
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  • +Très fréquent: défaillance rénale (aiguë) (y compris augmentations de l'azote uréique du sang (BUN) et de la créatinine, de l'acide urique sérique et/ou diminution de la clairance de la créatinine), nécrose/troublerénal(e)tubulaire, néphrotoxicité sans apport d'eau suffisant et diurèse forcée 25-33%, en particulier sous administration répétée (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
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  • -Occasionnel: spermatogenèse anormale.
  • -Fréquence inconnue: gynécomastie.
  • +Occasionnel:spermatogenèse anormale.
  • +Fréquence inconnue:gynécomastie.
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  • -Rare: malaise, asthénie, en cas d'administration extravasale accidentelle, irritations locales des tissus se manifestant notamment par des douleurs inflammatoires (extravasation au site d'injection), un érythème, une cellulite, une fibrose ou une nécrose tissulaire.
  • +Rare:malaise, asthénie, en cas d'administration extravasale accidentelle, irritations locales des tissus se manifestant notamment par des douleurs inflammatoires(extravasation au site d'injection), un érythème, une cellulite, une fibrose ou une nécrose tissulaire.
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  • -Un surdosage provoque dans la plupart des cas une dépression médullaire (infections, hémorragies, etc.) ou une insuffisance rénale; ces manifestations doivent être traitées de cas en cas. Une diurèse forcée peut être utile dans la phase initiale. Le principal problème est la présence à long terme de la substance dans les tissus.
  • -Des cas de défaillance hépatique, de surdité, de toxicité ophtalmique (décollement de la rétine), de vomissements ou de réflexe nauséeux persistants et/ou de névrite et de mort par surdosage ont également été observés.
  • +Un surdosage provoque dans la plupart des cas une dépression médullaire (infections, hémorragies, etc.) ouune insuffisance rénale;ces manifestations doivent être traitéesde cas en cas. Une diurèse forcée peut être utiledans la phase initiale. Le principal problème est la présence à long termede la substance dans les tissus.
  • +Des cas dedéfaillance hépatique, desurdité, de toxicité ophtalmique (décollement de la rétine), de vomissements ou de réflexe nauséeux persistantset/ou de névrite et de mort parsurdosage ont également été observés.
  • -L'élimination par hémodialyse, même effectuée dans les 4 premières heures suivant le surdosage, est apparemment peu efficace étant donné la forte liaison du cisplatine aux protéines.
  • -L'application de mesures générales symptomatiques et des mesures de soutien adaptées aux besoins est indiquée en cas de surdosage. Il n'existe pas d'antidote spécifique.
  • +L'élimination par hémodialyse, même effectuée dans les 4 premières heures suivant le surdosage, est apparemment peu efficace étant donné la forte liaison du cisplatine aux protéines.
  • +L'application de mesures générales symptomatiques et des mesures de soutienadaptées aux besoins est indiquée en cas de surdosage. Il n'existe pas d'antidote spécifique.
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  • -Le cisplatine (poids moléculaire 300,1) est un complexe métallique inorganique plan possédant en son centre un atome de platine. Ce cation Pt++ est entouré de 2 ligands chlore et 2 ligands ammoniaque en position cis l'un par rapport à l'autre.
  • -Le mécanisme d'action ressemble à celui des substances alkylantes: le cisplatine formant des liaisons entre les brins et au sein d'un même brin d'ADN. Il provoque également la formation de chaînes latérales d'ADN. En outre, le cisplatine empêche la formation de structures macromoléculaires entre l'ADN, l'ARN et les précurseurs protéiques. L'effet semble être indépendant du cycle cellulaire.
  • +Le cisplatine (poids moléculaire 300,1) est un complexe métallique inorganique plan possédant en son centreun atome de platine. Ce cation Pt++ est entouré de 2 ligands chlore et2 ligands ammoniaque en position cis l'un par rapport à l'autre.
  • +Le mécanisme d'action ressemble à celui des substances alkylantes: le cisplatine formantdes liaisons entre les brins etau sein d'un même brin d'ADN. Il provoque également la formation de chaînes latérales d'ADN. En outre, le cisplatine empêche la formation de structures macromoléculaires entre l'ADN, l'ARN et les précurseurs protéiques.L'effet semble êtreindépendant du cycle cellulaire.
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  • -Le profil pharmacocinétique après administration intraveineuse est biphasique.
  • +Le profil pharmacocinétiqueaprès administration intraveineuse est biphasique.
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  • -Le volume de distribution rapporté pour le platine chez les adultes après administration i.v. de cisplatine est de 20-80 l/m², avec une moyenne de 41 l/m².
  • -Le cisplatine et ses métabolites contenant du platine sont liés rapidement et en grande quantité aux protéines tissulaires et plasmatiques. Cette liaison protéique semble largement irréversible. Son taux augmente avec le temps. Quelques heures après une perfusion i.v. de cisplatine, moins de 2-10% du platine est présent dans le sang sous forme libre.
  • -Le platine s'accumule dans les tissus de l'organisme et peut être décelé dans de nombreux tissus 6 mois après la dernière dose administrée.
  • -La concentration de platine dans le liquide céphalo-rachidien égale 2,5-5% de la concentration plasmatique. Cependant, il en va souvent différemment en cas de présence d'une tumeur cérébrale, car la perméabilité tissulaire s'en trouve considérablement modifiée, de sorte que le platine peut s'accumuler à des concentrations élevées dans la tumeur et les tissus cérébraux avoisinants.
  • +Le volume de distribution rapporté pour le platine chez les adultesaprès administration i.v. de cisplatine est de 20-80 l/m², avec une moyenne de 41 l/m².
  • +Le cisplatine et sesmétabolites contenant du platine sont liésrapidement et en grande quantitéaux protéines tissulaires et plasmatiques. Cette liaison protéique semble largementirréversible. Son tauxaugmente avec le temps. Quelques heures après une perfusion i.v. de cisplatine, moins de 2-10% du platine est présent dans le sang sous forme libre.
  • +Le platine s'accumule dans les tissus de l'organismeet peut être décelé dans de nombreux tissus 6 mois après la dernière dose administrée.
  • +La concentration de platine dans le liquide céphalo-rachidienégale 2,5-5% de la concentration plasmatique.Cependant, il en va souvent différemment en cas de présence d'une tumeur cérébrale, carla perméabilité tissulaire s'en trouve considérablement modifiée, de sorte que le platine peut s'accumuler à des concentrations élevées dans la tumeur et les tissus cérébraux avoisinants.
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  • -Le métabolisme du cisplatine n'est pas encore élucidé. A ce jour, il n'existe pas d'indications que la dégradation soit enzymatique. On admet que les ligands chlorure sont hydrolysés et remplacés par des molécules d'eau, ce qui aboutit à la formation de complexes de platine chargés positivement qui réagissent avec des groupes fonctionnels nucléophiles.
  • +Le métabolisme du cisplatine n'est pas encoreélucidé. A ce jour, il n'existe pas d'indications que la dégradation soit enzymatique. Onadmet que les ligands chlorure sont hydrolysés etremplacés par des molécules d'eau, ce qui aboutità la formation de complexes de platine chargés positivement qui réagissent avec des groupes fonctionnels nucléophiles.
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  • -Le platine total est éliminé du plasma avec une demi-vie initiale (t½α) de 25-49 min (phase de distribution). La demi-vie terminale (t½β) du platine total (après la phase de distribution) est de 58-73 h. La demi-vie d'élimination du platine lié aux protéines plasmatiques est d'au moins 5 jours.
  • -En l'espace de 24 heures, 10-40% du platine sont éliminés dans l'urine, principalement sous forme de cisplatine durant la première heure. Seul 27-43% du cisplatine radiomarqué est retrouvé dans les urines dans les 5 jours qui suivent l'administration. L'élimination biliaire et fécale du platine semble être insignifiante.
  • +Le platine total est éliminé du plasma avec une demi-vie initiale (t½α) de 25-49 min(phase de distribution). La demi-vie terminale (t½β) du platine total (après la phase de distribution) est de 58-73 h. La demi-vie d'élimination du platine lié aux protéines plasmatiques est d'au moins 5 jours.
  • +En l'espace de 24 heures, 10-40% du platine sont éliminés dans l'urine, principalementsous forme de cisplatine durant la première heure. Seul 27-43% du cisplatine radiomarqué est retrouvé dans les urines dans les 5 jours quisuivent l'administration. L'élimination biliaire et fécale du platine semble être insignifiante.
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  • -La durée d'élimination est sensiblement augmentée en présence d'une insuffisance rénale.
  • +La durée d'élimination est sensiblementaugmentée en présence d'une insuffisance rénale.
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  • -Le cisplatine a montré des propriétés carcinogènes au cours des expériences chez l'animal. Le cisplatine est tératogène et embryotoxique chez la souris.
  • +Le cisplatine a montrédes propriétés carcinogènes au cours des expériences chez l'animal. Le cisplatine est tératogèneet embryotoxique chez la souris.
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  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
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  • -Conserver à température ambiante (15-25°C) et à l'abri de la lumière. Ne pas réfrigérer ou congeler. Une cristallisation ou la formation de précipités peut se produire à basse température. Si une solution trouble est observée dans le flacon (c'est-à-dire la formation de cristaux ou de précipités), suivez les instructions sous «Remarques concernant la manipulation: Manipulation des cytostatiques».
  • +Conserver à température ambiante (15-25°C) et à l'abri de la lumière. Ne pas réfrigérer ou congeler. Une cristallisation ou la formation de précipités peut se produire à basse température.Si une solution trouble est observée dans le flacon (c'est-à-dire la formation de cristaux ou de précipités), suivez les instructions sous "Remarques concernant la manipulation: Manipulation des cytostatiques" .
  • -Après dilution avec de la solution 0,9% de chlorure de sodium ainsi qu'avec un mélange contenant 5% de glucose et au moins 0,3% de chlorure de sodium (voir «Remarques concernant la manipulation»), la solution prête à l'emploi reste stable pendant 24 h à des températures de 20 à 25°C.
  • +Après dilution avec de la solution 0,9% de chlorure de sodium ainsi qu'avec un mélange contenant 5% de glucose et au moins 0,3% de chlorure de sodium (voir "Remarques concernant la manipulation" ), la solution prête à l'emploi reste stable pendant 24 h à des températures de 20 à 25°C.
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  • -Avant d'administrer la solution aux patients, vérifier la limpidité de la solution et l'absence de particules. Si un précipité ou des cristaux sont observés dans le flacon, conserver le flacon à température ambiante (20-25 °C) et agiter vigoureusement jusqu'à une solution limpide est obtenue. Protéger le flacon non ouvert de la lumière. Le produit doit être éliminé si la solution ne s'éclaircit pas après agitation vigoureuse.
  • +Avant d'administrer la solution aux patients, vérifier la limpidité de la solution et l'absence de particules.Si un précipité ou des cristaux sont observés dans le flacon, conserver le flacon à température ambiante (20-25 °C) et agiter vigoureusement jusqu'à une solution limpide est obtenue. Protéger le flacon non ouvert de la lumière. Le produit doit être éliminé si la solution ne s'éclaircit pas après agitation vigoureuse.
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  • -Cisplatin Accord est administré sous forme de perfusion i.v. rapide ou prolongée. En perfusion rapide, le cisplatine est administré en l'espace de 30 minutes ou moins. La solution concentrée à diluer pour perfusion dans le flacon peut être diluée avec une solution 0,9% de chlorure de sodium ou une solution mixte contenant 5% de glucose et au moins 0,3% de chlorure de sodium. La concentration devrait être <100 mg de cisplatine/ 250 ml. Pour une perfusion de plus longue durée (1 à 8 heures), la solution concentrée à diluer pour perfusion est administrée dans 1 à 2 l de solution saline physiologique. Le cisplatine peut être administré à une vitesse de perfusion de 1 mg/min. Autre possibilité: l'administration sur 6 à 8 heures avec suffisamment de liquide pour assurer une diurèse suffisante pendant et après l'administration.
  • -Hydratation: voir «Posologie/Mode d'emploi».
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  • +Cisplatin Accord est administré sous forme de perfusion i.v. rapide ou prolongée. En perfusion rapide, le cisplatine est administré en l'espace de 30 minutes ou moins. La solution concentrée à diluer pour perfusion dans le flacon peut être diluée avec une solution 0,9% de chlorure de sodium ou une solution mixte contenant 5% de glucose et au moins 0,3% de chlorure de sodium. La concentration devrait être <100 mg de cisplatine/ 250 ml.Pour une perfusion de plus longue durée (1 à 8 heures), la solution concentrée à diluer pour perfusion est administrée dans 1 à 2 l de solution saline physiologique. Le cisplatine peut être administré à une vitesse de perfusion de 1 mg/min. Autre possibilité: l'administration sur 6 à 8 heures avec suffisamment de liquide pour assurer une diurèse suffisante pendant et aprèsl'administration.
  • +Hydratation: voir "Posologie/Mode d'emploi" .
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