| 200 Changements de l'information professionelle Idacio 40 mg/ 0.8 ml |
-Chez les patients chez lesquels une polyarthrite rhumatoïde modérée à sévère est diagnostiquée depuis peu (<3 ans), et qui n'ont pas été auparavant traités par méthotrexate, l'efficacité d'Idacio en association avec le méthotrexate a été démontrée.
- +L'efficacité d'Idacio en association avec le méthotrexate a été démontrée chez les patients chez lesquels une polyarthrite rhumatoïde modérée à sévère est diagnostiquée depuis peu (< 3 ans), et qui n'ont pas été auparavant traités par méthotrexate.
- +Psoriasis chez l'enfant et l'adolescent
- +Idacio est indiqué pour le traitement des cas sévères de psoriasis en plaques chronique chez les enfants et les adolescents (à partir d'un âge de 6 ans) qui n'ont pas obtenu une réponse suffisante aux photothérapies ou aux traitements systémiques précédents ou chez lesquels ces traitements ne sont pas appropriés.
-Idacio est indiqué dans le traitement de patients adultes atteints d'hidrosadénite suppurée active modérée à sévère répondant insuffisamment à une antibiothérapie systémique.
- +Idacio est indiqué dans le traitement de patients adultes atteints d'hidrosadénite suppurée active modérée à sévère ayant insuffisamment répondu à une antibiothérapie systémique.
-Le traitement devrait être arrêté après 16 semaines chez les patients n'ayant pas répondu au traitement pendant cette période.
-Chez les patients répondant initialement au traitement et ayant arrêté le traitement après 33 semaines, une récidive a été observée à la semaine 52 seulement chez un peu plus d'un quart des patients; c'est pourquoi une interruption du traitement devrait être envisagée après 33 semaines.
- +Le traitement doit être arrêté après 16 semaines chez les patients n'ayant pas répondu au traitement pendant cette période.
- +Chez les patients répondant initialement au traitement et ayant arrêté le traitement après 33 semaines, une récidive a été observée jusqu'à la semaine 52 seulement chez un peu plus d'un quart des patients; c'est pourquoi une interruption du traitement doit être envisagée après 33 semaines.
-Le traitement par Adalimumab peut être commencé en association avec des corticostéroïdes et/ou en association avec d'autres immunosuppresseurs non biologiques. Une co-administration de corticostéroïdes peut progressivement être réduite après l'instauration du traitement par Adalimumab (cf. «Propriétés/Effets»).
-Si les effets souhaités ne sont pas atteints en l'espace de 6 mois, la poursuite du traitement par Idacio doit être réévaluée en soupesant soigneusement le rapport avantages-risques.
- +Le traitement par Adalimumab peut être commencé en association avec des corticostéroïdes et/ou en association avec d'autres immunosuppresseurs non biologiques. Une co-administration de corticostéroïdes peut progressivement être réduite après l'instauration du traitement par Adalimumab (voir également «Propriétés/Effets»).
- +Si les effets souhaités ne sont pas atteints en l'espace de 6 mois, la poursuite du traitement par Idacio doit être réévaluée en examinant soigneusement le rapport avantages-risques.
-Maladie de Crohn chez l'enfant et l'adolescent de <40 kg:
- +Maladie de Crohn chez l'enfant et l'adolescent de < 40 kg:
- +Psoriasis chez l'enfanf et l'adolescent
- +La dose recommandée d'Idacio est de 0,8 mg par kilogramme de poids corporel (jusqu'à une dose maximale de 40 mg), administrée en injection sous-cutanée toutes les semaines pour les deux premières doses, puis toutes les deux semaines. La poursuite du traitement au-delà de 16 semaines doit être soigneusement reconsidérée chez un patient n'ayant pas répondu dans ces délais.
- +Si un nouveau traitement par Idacio est indiqué, les recommandations ci-dessus pour la posologie et la durée de traitement doivent être suivies.
- +L'adalimumab n'a pas été étudié chez les enfants de moins de 6 ans atteints de psoriasis en plaques.
- +Un flacon de 40 mg est disponible pour les patients devant recevoir moins que la dose totale de 40 mg. Pour les enfants nécessitant une dose de 40 mg, un stylo prérempli de 40 mg et une seringue préremplie de 40 mg sont également à disposition. Le volume de l'injection est déterminé sur la base du poids corporel du patient pour le flacon de 40 mg/0,8 ml (tableau 2).
- +Tableau 2: dose d'Idacio selon le poids corporel lors de l'utilisation du flacon de 40 mg/0,8 ml chez les enfants et adolescents atteints de psoriasis en plaques
- +Poids corporel (kg) Dose chez les enfants et adolescents atteints de psoriasis
- +13–16 0,2 ml (10 mg)
- +17–22 0,3 ml (15 mg)
- +23–28 0,4 ml (20 mg)
- +29–34 0,5 ml (25 mg)
- +35–40 0,6 ml (30 mg)
- +41–46 0,7 ml (35 mg)
- +47+ 0,8 ml (40 mg)*
- +* La dose individuelle maximale est de 40 mg. D'autres possibilités existent pour les enfants nécessitant une dose de 40 mg, sous la forme d'un stylo prérempli de 40 mg et d'une seringue préremplie de 40 mg.
- +
- +La sécurité et l'efficacité de l'adalimumab n'ont pas été étudiées chez les patients pédiatriques dans des indications autres que l'AJIp, la maladie de Crohn pédiatrique et le psoriasis pédiatrique.
- +
-Dans les études cliniques sur l'uvéite, des iridocyclites infectieuses et des infections oculaires dues au virus herpès simplex ont été observées.
-Il faut donc assurer des contrôles ophtalmologiques réguliers et exclure une infection herpétique lors d'une suspicion clinique correspondante. Chez les patients subissant de tels effets indésirables, la poursuite du traitement par Idacio doit être réévaluée.
- +Dans les études cliniques sur l'uvéite, des iridocyclites infectieuses et des infections oculaires dues au virus herpès simplex ont été observées. Il faut donc assurer des contrôles ophtalmologiques réguliers et exclure une infection herpétique lors d'une suspicion clinique correspondante. Chez les patients subissant de tels effets indésirables, la poursuite du traitement par Idacio doit être réévaluée.
-Sepsis, infections à Candida, listériose, légionellose et infections à Pneumocystis ont été également rapportés chez des patients ayant reçu un traitement anti-TNF-α, dont l'adalimumab. Des cas d'infections nécessitant une hospitalisation ou ayant une issue fatale ont été rapportés. Parmi les infections graves observées, beaucoup sont survenues chez des patients suivant parallèlement un traitement immunosuppresseur ayant pu les rendre, en plus de leur maladie sous-jacente, particulièrement susceptibles aux infections.
-Tuberculose
- +Sepsis, infections à Candida, listériose, légionellose et infections à Pneumocystis ont été également rapportés chez des patients ayant reçu un traitement anti-TNF-α, dont l'adalimumab. Des cas d'infections nécessitant une hospitalisation ou ayant une issue fatale ont été rapportés. Parmi les infections graves observées, beaucoup sont survenues chez des patients suivant parallèlement un traitement immunosuppresseur ayant pu les rendre, en plus de leur maladie sous-jacente, particulièrement sensibles aux infections. Tuberculose
-Il convient de surveiller, chez les patients vivant ou ayant voyagé dans des régions à risque de mycoses endémiques, les signes et symptômes d'une infection fongique systémique potentielle. Ces patients sont à risque de développer une histoplasmose ou une autre maladie fongique invasive, c'est pourquoi un traitement antimycosique empirique devrait être envisagé jusqu'à ce que le ou les agents pathogènes soient identifiés.
- +Il convient de surveiller, chez les patients vivant ou ayant voyagé dans des régions à risque de mycoses endémiques, les signes et symptômes d'une infection fongique systémique potentielle. Ces patients sont à risque de développer une histoplasmose ou une autre maladie fongique invasive, c'est pourquoi un traitement antimycosique empirique doit être envisagé jusqu'à ce que le ou les agents pathogènes soient identifiés.
-Tous les patients, notamment ceux ayant des antécédents de traitement immunosuppresseur intense ou atteints de psoriasis et ayant des antécédents de puvathérapie, devront être examinés à la recherche d'un cancer cutané autre que mélanome avant et pendant le traitement par Idacio.
-Des cas de leucémie aiguë et chronique ont été rapportés en relation avec l'utilisation, après leur mise sur le marché, d'inhibiteurs du TNF lors de polyarthrite rhumatoïde et d'autres indications. Les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde présentent probablement un risque de développer une leucémie supérieur (jusqu'à 2 fois) à celui de la population générale, même sans traitement par des inhibiteurs du TNF.
-Sur la base des données actuelles, on ne sait pas si le traitement par l'adalimumab influence le risque de développer une dysplasie ou un cancer du côlon. Tous les patients atteints de rectocolite hémorragique qui présentent un risque élevé de dysplasie ou de cancer du côlon (par exemple, les patients atteints de rectocolite hémorragique ancienne ou de cholangite sclérosante primitive) ou qui ont un antécédent de dysplasie ou de cancer du côlon doivent faire l'objet d'un dépistage régulier à la recherche d'une dysplasie avant le traitement et pendant toute l'évolution de leur maladie. Cette évaluation doit inclure une coloscopie et des biopsies conformément aux recommandations nationales.
- +Tous les patients, notamment ceux ayant des antécédents de traitement immunosuppresseur intense ou atteints de psoriasis et ayant des antécédents de PUVA-thérapie, devront être examinés à la recherche d'un cancer cutané autre que mélanome avant et pendant le traitement par Idacio.
- +Des cas de leucémie aiguë et chronique ont été rapportés en relation avec l'utilisation, après leur mise sur le marché, d'inhibiteurs du TNF lors de polyarthrite rhumatoïde et d'autres indications. Les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde présentent probablement un risque plus élevé (jusqu'à 2 fois) de développer une leucémie supérieur par rapport à celui de la population générale, même sans traitement par des inhibiteurs du TNF.
- +Sur la base des données actuelles, on ne sait pas si le traitement par adalimumab influence le risque de développer une dysplasie ou un cancer du côlon. Tous les patients atteints de rectocolite hémorragique qui présentent un risque élevé de dysplasie ou de cancer du côlon (par exemple, les patients atteints de rectocolite hémorragique ancienne ou de cholangite sclérosante primitive) ou qui ont un antécédent de dysplasie ou de cancer du côlon doivent faire l'objet d'un dépistage régulier à la recherche d'une dysplasie avant le traitement et pendant toute l'évolution de leur maladie. Cette évaluation doit inclure une coloscopie et des biopsies conformément aux recommandations nationales.
-Au cours d'une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo, les réponses par anticorps à des vaccins contre les pneumocoques et le virus Influenza (H1N1, H3N2, B) ont été évaluées chez 226 patients adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde et traités par l'adalimumab. 86% des patients du groupe adalimumab ont présenté des titres d'anticorps protecteurs contre au moins 3 des 5 antigènes de pneumocoque, comparés à 82% dans le groupe placebo. Au total, 37% des patients traités par adalimumab et 40% des patients sous placebo ont présenté un titre au moins deux fois plus élevé d'anticorps dirigés contre au moins 3 des 5 antigènes de pneumocoque. Dans cette même étude, 98% des patients du groupe adalimumab et 95% des patients du groupe placebo ont présenté un titre d'anticorps protecteurs contre au moins 2 des 3 antigènes du virus Influenza. Au total, 52% des patients traités par adalimumab et 63% des patients sous placebo ont présenté un titre quatre fois plus élevé d'anticorps dirigés contre au moins 2 des 3 antigènes du virus Influenza.
- +Au cours d'une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo, les réponses par anticorps à des vaccins contre les pneumocoques et le virus Influenza (H1N1, H3N2, B) ont été évaluées chez 226 patients adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde et traités par adalimumab. 86% des patients du groupe adalimumab ont présenté des titres d'anticorps protecteurs contre au moins 3 des 5 antigènes de pneumocoque, comparés à 82% dans le groupe placebo. Au total, 37% des patients traités par adalimumab et 40% des patients sous placebo ont présenté un titre au moins deux fois plus élevé d'anticorps dirigés contre au moins 3 des 5 antigènes de pneumocoque. Dans cette même étude, 98% des patients du groupe adalimumab et 95% des patients du groupe placebo ont présenté un titre d'anticorps protecteurs contre au moins 2 des 3 antigènes du virus Influenza. Au total, 52% des patients traités par adalimumab et 63% des patients sous placebo ont présenté un titre quatre fois plus élevé d'anticorps dirigés contre au moins 2 des 3 antigènes du virus Influenza.
-Les patients sous traitement par Idacio peuvent être vaccinés, sauf s'il s'agit de vaccins vivants. En l'absence de données adéquates, l'administration simultanée de vaccins vivants et d'adalimumab n'est pas recommandée. Concernant une transmission secondaire d'une infection lors de l'administration simultanée de vaccins vivants et d'adalimumab, aucune donnée n'est disponible.
- +Les patients sous traitement par Idacio peuvent être vaccinés, sauf s'il s'agit de vaccins vivants. En l'absence de données adéquates, l'administration simultanée de vaccins vivants et d'adalimumab n'est pas recommandée. Aucune donnée n'est disponible concernant une transmission secondaire d'une infection lors de l'administration simultanée de vaccins vivants et d'adalimumab.
-(Voir «Effets indésirables»)
- +(voir «Effets indésirables»)
-L'adalimumab a été étudié chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, d'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire et de rhumatisme psoriasique prenant de l'adalimumab en monothérapie et chez ceux prenant simultanément du méthotrexate. La formation d'anticorps était plus faible lorsque l'adalimumab était administré en même temps que du méthotrexate par comparaison avec son utilisation en monothérapie. L'administration d'adalimumab sans méthotrexate a entraîné une augmentation de la formation d'anticorps, une augmentation de la clairance et une réduction de l'efficacité de l'adalimumab.
- +L'adalimumab a été étudié chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, d'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire et de rhumatisme psoriasique prenant de l'adalimumab en monothérapie et chez ceux prenant simultanément du méthotrexate. La formation d'anticorps était plus faible lorsque l'adalimumab était administré en même temps que du méthotrexate par rapport à son utilisation en monothérapie. L'administration d'adalimumab sans méthotrexate a entraîné une augmentation de la formation d'anticorps, une augmentation de la clairance et une réduction de l'efficacité de l'adalimumab.
-Au cours d'une étude de cohorte prospective du registre d'exposition pendant la grossesse, 257 femmes présentant une polyarthrite rhumatoïde (PR) ou une maladie de Crohn (MC) et traitées par l'adalimumab au moins pendant le premier trimestre et 120 femmes présentant une PR ou une MC non traitées par l'adalimumab ont été incluses.
- +Au cours d'une étude de cohorte prospective du registre d'exposition pendant la grossesse, 257 femmes présentant une polyarthrite rhumatoïde (PR) ou une maladie de Crohn (MC) et traitées par adalimumab au moins pendant le premier trimestre et 120 femmes présentant une PR ou une MC non traitées par adalimumab ont été incluses.
-Aucune étude n'a été réalisée à ce sujet.
- +Aucune étude correspondante n'a été effectuée.
-Les effets indésirables (cliniques et biologiques) des études cliniques et issus des rapports spontanés d'effets indésirables après la mise sur le marché signalés avec l'adalimumab chez des patients adultes et pédiatriques sont classés par système d'organes et fréquence (très fréquents ≥1/10, fréquents ≥1/100 à <1/10, occasionnels ≥1/1000 à <1/100 et rares <1/1000), et cas isolés [fréquence non déterminable sur la base des données disponibles]). Des données spécifiques aux enfants sont indiquées à la suite de la liste générale. Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets secondaires sont classés par degré de gravité décroissant. Sur la base du regroupement de termes médicalement similaires, tous les événements qui sont au moins en relation causale potentielle avec le traitement par adalimumab ont été inclus pour le calcul de la fréquence. La fréquence la plus élevée des effets indésirables observés pour les différentes indications dans les études cliniques est indiquée.
- +Les effets indésirables (cliniques et biologiques) des études cliniques et issus des rapports spontanés d'effets indésirables après la mise sur le marché signalés avec l'adalimumab chez des patients adultes et pédiatriques sont classés par système d'organes et fréquence (très fréquents ≥1/10, fréquents ≥1/100 à <1/10, occasionnels ≥1/1000 à <1/100, rares ≥1/10 000 à <1/1000 et fréquence inconnue [ne peut être estimée sur la base des données disponibles]). Des données spécifiques aux enfants sont indiquées à la suite de la liste générale. Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets secondaires sont classés par degré de gravité décroissant. Sur la base du regroupement de termes médicalement similaires, tous les événements qui sont au moins en relation causale potentielle avec le traitement par adalimumab ont été inclus pour le calcul de la fréquence. La fréquence la plus élevée des effets indésirables observés pour les différentes indications dans les études cliniques est indiquée.
-Occasionnels: néoplasie bénigne.
- +Occasionnels: Néoplasie bénigne.
-Cas isolés: Carcinome à cellules de Merkel (carcinome neuroendocrine cutané), lymphome hépatosplénique à lymphocytes T.
-Affections hématologiques et du système lymphatique
- +Fréquence inconnue: Carcinome à cellules de Merkel (carcinome neuroendocrine cutané), lymphome hépatosplénique à lymphocytes T.
- +Affections hématologiques et du système lymphatique*
-Rares: Purpura thrombopénique idiopathique, pancytopénie.
- +Rares: purpura thrombopénique idiopathique, pancytopénie.
-Occasionnels: Conjonctivite, gonflement des yeux, handicap visuel, glaucome.
-Rares: Blépharite, iritis, panophtalmie, iridocyclite.
- +Occasionnels: conjonctivite, gonflement des yeux, handicap visuel, glaucome.
- +Rares: blépharite, iritis, panophtalmie, iridocyclite.
-Occasionnels: Troubles de l'oreille (y compris douleur et gonflement), vertiges, acouphènes.
- +Occasionnels: troubles de l'oreille (y compris douleur et gonflement), vertiges, acouphènes.
-Occasionnels: Tachycardie, palpitations, infarctus du myocarde.
-Rares: Arythmies, fibrillation auriculaire, insuffisance coronarienne, souffle au cœur, arrêt cardiaque, insuffisance cardiaque décompensée, épanchement péricardique.
- +Occasionnels: tachycardie, palpitations, infarctus du myocarde.
- +Rares: arythmies, fibrillation auriculaire, insuffisance coronarienne, souffle au cœur, arrêt cardiaque, insuffisance cardiaque décompensée, épanchement péricardique.
-Rares: Sténose aortique, maladie occlusive artérielle, vascularite, hématomes, lymphœdèmes, thrombophlébite, anévrisme de l'aorte.
- +Rares: sténose aortique, maladie occlusive artérielle, vascularite, hématomes, lymphœdèmes, thrombophlébite, anévrisme de l'aorte.
-Fréquents: Toux.
-Occasionnels: Asthme, dyspnée, dysphonie, écoulement nasal, râles, saignements de nez.
-Rares: Œdème pharyngé, maladie pulmonaire interstitielle, pleurésie, pneumopathie, obstruction des voies respiratoires supérieures, ulcères nasaux, défaillance respiratoire, irritation de la gorge, embolie pulmonaire, épanchement pleural.
- +Fréquents: toux.
- +Occasionnels: asthme, dyspnée, dysphonie, écoulement nasal, râles, saignements de nez.
- +Rares: œdème pharyngé, maladie pulmonaire interstitielle, pleurésie, pneumopathie, obstruction des voies respiratoires supérieures, ulcères nasaux, défaillance respiratoire, irritation de la gorge, embolie pulmonaire, épanchement pleural.
-Fréquents: Diarrhée et troubles de la motilité, douleurs abdominales, douleurs oropharyngées, nausées.
-Occasionnels: Dyspepsie, hémorragies gastro-intestinales, reflux gastro-œsophagien, syndrome sec, ulcération buccale, maladie entérique inflammatoire
-Rares: Gastrite, occlusion intestinale, pancréatite, diverticule, dysphagie, douleurs dentaires, saignement des gencives, prurit oral, chéilite, altération de la couleur de la muqueuse buccale, œdème de la face, perforation intestinale.
- +Fréquents: diarrhée et troubles de la motilité, douleurs abdominales, douleurs oropharyngées, nausées.
- +Occasionnels: dyspepsie, hémorragies gastro-intestinales, reflux gastro-œsophagien, syndrome sec, ulcération buccale, maladie entérique inflammatoire.
- +Rares: gastrite, occlusion intestinale, pancréatite, diverticule, dysphagie, douleurs dentaires, saignement des gencives, prurit oral, chéilite, altération de la couleur de la muqueuse buccale, œdème de la face, perforation intestinale.
-Fréquents: Enzymes hépatiques augmentées.
-Occasionnels: Hépatotoxicité (y compris nécrose hépatique, stéatose hépatique).
-Rares: Lithiase biliaire, bilirubine sanguine augmentée, réactivation de l'hépatite B, insuffisance hépatique.
- +Fréquents: enzymes hépatiques augmentées.
- +Occasionnels: hépatotoxicité (y compris nécrose hépatique, stéatose hépatique).
- +Rares: lithiase biliaire, bilirubine sanguine augmentée, réactivation de l'hépatite B, insuffisance hépatique.
-Fréquents: Rash cutané (y compris éruption exfoliative), prurit, dermatite.
- +Fréquents: rash cutané (y compris éruption exfoliative), prurit, dermatite.
-Rares: Dermatite acnéiforme, anomalies des cheveux et des ongles, indurations cutanées, irritation cutanée, vasculite cutanée, érythème polymorphe, angio-œdème, réaction cutanée lichénoïde**.
-Cas isolés: Syndrome de Stevens-Johnson, aggravation des symptômes de dermatomyosite
- +Rares: dermatite acnéiforme, anomalies des cheveux et des ongles, indurations cutanées, irritation cutanée, vasculite cutanée, érythème polymorphe, angio-œdème, réaction cutanée lichénoïde**.
- +Fréquence indéterminée: syndrome de Stevens-Johnson, aggravation des symptômes de dermatomyosite
-Fréquents: Arthrite, douleurs musculosquelettiques.
-Occasionnels: Crampes musculaires (y compris augmentation de la créatine phosphokinase sérique).
-Rares: Syndrome de type lupus, lupus érythémateux systémique, rhabdomyolyse, tendinite, myosite, lourdeur.
- +Fréquents: arthrite, douleurs musculosquelettiques.
- +Occasionnels: crampes musculaires (y compris augmentation de la créatine phosphokinase sérique).
- +Rares: syndrome de type lupus, lupus érythémateux systémique, rhabdomyolyse, tendinite, myosite, lourdeur.
-Occasionnels: Hématurie, troubles de la vessie et des voies urinaires
-Rares: Douleurs rénales, nycturie, protéinurie, fonction rénale limitée.
- +Occasionnels: hématurie, troubles de la vessie et des voies urinaires
- +Rares: douleurs rénales, nycturie, protéinurie, fonction rénale limitée.
-Occasionnels: Troubles vulvo-vaginaux, troubles du cycle menstruel.
-Rares: Kystes dans les seins et sensibilité, dysfonction érectile, troubles utérins.
- +Occasionnels: troubles vulvo-vaginaux, troubles du cycle menstruel.
- +Rares: kystes dans les seins et sensibilité, dysfonction érectile, troubles utérins.
-Très fréquents: Réaction sur le site d'injection 13% (groupe témoin 7%) (y compris douleur, gonflement, rougeur ou prurit).
-Fréquents: Fatigue (y compris asthénie et malaise).
-Occasionnels: Douleurs thoraciques, fièvre, œdèmes, symptômes pseudo-grippaux, douleurs, frissons, poids augmenté.
-Rares: Inflammation, énergie augmentée, sensation anormale, inflammation muqueuse, bouffée congestive.
- +Très fréquents: réaction sur le site d'injection 13% (groupe témoin 7%) (y compris douleur, gonflement, rougeur ou prurit).
- +Fréquents: fatigue (y compris asthénie et malaise).
- +Occasionnels: douleurs thoraciques, fièvre, œdèmes, symptômes pseudo-grippaux, douleurs, frissons, poids augmenté.
- +Rares: inflammation, énergie augmentée, sensation anormale, inflammation muqueuse, bouffée congestive.
-Occasionnels: Allongement du temps de thromboplastine partielle activée, positivité aux auto-anticorps (y compris aux anticorps anti-ADN double brin), augmentation du taux sanguin de lactate deshydrogénase.
-Rares: Anomalies aux analyses d'urine.
- +Occasionnels: allongement du temps de thromboplastine partielle activée, positivité aux auto-anticorps (y compris aux anticorps anti-ADN double brin), augmentation du taux sanguin de lactate déshydrogénase.
- +Rares: anomalies aux analyses d'urine.
-Occasionnels: Blessure accidentelle, influence sur la cicatrisation.
-Rares: Complications inhérentes à l'application.
- +Occasionnels: blessure accidentelle, influence sur la cicatrisation.
- +Rares: complications inhérentes à l'application.
-Réactions au site d'injection
-Dans les essais contrôlés pivots menés chez l'adulte et l'enfant, 13% des patients traités par adalimumab ont présenté des réactions au point d'injection (érythème et/ou prurit, hémorragie, douleur ou tuméfaction) contre 7% au total des patients recevant le placebo ou le comparateur actif. Généralement, les réactions sur le site d'injection n'ont pas nécessité l'arrêt du médicament.
- +Réactions au point d'injection
- +Dans les essais contrôlés pivots menés chez l'adulte et l'enfant, 13% des patients traités par adalimumab ont présenté des réactions au point d'injection (érythème et/ou prurit, hémorragie, douleur ou tuméfaction) contre 7% au total des patients recevant le placebo ou le comparateur actif. Généralement, les réactions au point d'injection n'ont pas nécessité l'arrêt du médicament.
-Dans le cadre des essais cliniques contrôlés d'études pivotales portant sur l'adalimumab, réalisées pendant au moins 12 semaines chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, de rhumatisme psoriasique, de spondylarthrite ankylosante (maladie de Bechterew), de la maladie de Crohn, de rectocolite hémorragique, de psoriasis, d'hidrosadénite suppurée et d'uvéite, on a observé des maladies malignes (à l'exception de lymphomes et du cancer de la peau non mélanome) avec un taux d'incidence (intervalle de confiance de 95%) de 6,9 (4,4; 10,6) par 1000 années-patients chez 5196 patients traités par adalimumab, contre un taux de 6,4 (3,5; 11,9) par 1000 années-patients chez 3347 patients dans les groupes de contrôle (la durée moyenne de traitement était de 4,0 mois dans le cas de l'adalimumab et de 3,9 mois dans le cas des patients traités par la substance de contrôle). Le taux (intervalle de confiance de 95%) du cancer de la peau non mélanome s'élevait à 8,9 (6,1; 13,1) par 1000 années-patients chez les patients traités par adalimumab et à 3,2 (1,3; 7,7) par 1000 années-patients chez les patients du groupe témoin. Parmi ces carcinomes de la peau, le carcinome épidermoïde cutané a été observé avec un taux (intervalle de confiance de 95%) de 2,7 (1,4; 5,5) par 1000 années-patients chez les patients traités par adalimumab contre 0,6 (0,1; 4,6) par 1000 années-patients chez les patients du groupe témoin.
- +Dans le cadre des essais cliniques contrôlés d'études pivotales portant sur l'adalimumab, réalisées pendant au moins 12 semaines chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, de rhumatisme psoriasique, de spondylarthrite ankylosante (maladie de Bechterew), de la maladie de Crohn, de rectocolite hémorragique, de psoriasis, d'hidrosadénite suppurée et d'uvéite, ont été observées des maladies malignes (à l'exception de lymphomes et du cancer de la peau non mélanome) avec un taux d'incidence (intervalle de confiance de 95%) de 6,9 (4,4; 10,6) par 1000 années-patients chez 5196 patients traités par adalimumab, contre un taux de 6,4 (3,5; 11,9) par 1000 années-patients chez 3347 patients dans les groupes témoins (la durée moyenne de traitement était de 4,0 mois dans le cas de l'adalimumab et de 3,9 mois dans le cas des patients traités par la substance de contrôle). Le taux (intervalle de confiance de 95%) du cancer de la peau non mélanome s'élevait à 8,9 (6,1; 13,1) par 1000 années-patients chez les patients traités par adalimumab et à 3,2 (1,3; 7,7) par 1000 années-patients chez les patients du groupe témoin. Parmi ces carcinomes de la peau, le carcinome épidermoïde cutané a été observé avec un taux (intervalle de confiance de 95%) de 2,7 (1,4; 5,5) par 1000 années-patients chez les patients traités par adalimumab contre 0,6 (0,1; 4,6) par 1000 années-patients chez les patients du groupe témoin.
-Les expériences post-marketing montrent que depuis janvier 2003, le taux d'incidence déclaré des malignités (à l'exception des lymphomes et du cancer de la peau non mélanome) s'élève à environ 1,7 par 1000 années-patients (principalement chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde). Dans le cas des carcinomes de la peau non mélanome et des lymphomes, les taux déclarés s'élèvent à environ 0,2 et 0,4 par 1000 années-patients (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Les expériences post-marketing montrent que depuis janvier 2003, le taux d'incidence déclaré des malignités (à l'exception des lymphomes et du cancer de la peau non mélanome) s'élève à environ 1,7 par 1000 années-patients (principalement chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde). Dans le cas des carcinomes de la peau non mélanome et des lymphomes, les taux déclarés s'élèvent à respectivement environ 0,2 et 0,4 par 1000 années-patients (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Aucun cas de cancer n'a été observé dans une étude pédiatrique sur le psoriasis en plaques avec exposition de 88,2 années-patients chez 77 patients pédiatriques.
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-Dans des études contrôlés de phase III portant sur l'adalimumab (dose initiale de 160 mg au jour 1 et de 80 mg au jour 15 ou 80 mg au jour 1 et 40 mg au jour 15, puis 40 mg toutes les deux semaines), une augmentation du taux d'ALAT (≥3 x LSN) s'est produite pendant une période d'observation de 4 à 52 semaines chez 0,9% des patients traités par adalimumab et chez 0,9% des patients du groupe témoin.
- +Dans des études contrôlées de phase III portant sur l'adalimumab (dose initiale de 160 mg au jour 1 et de 80 mg au jour 15 ou 80 mg au jour 1 et 40 mg au jour 15, puis 40 mg toutes les deux semaines), une augmentation du taux d'ALAT (≥3 x LSN) s'est produite pendant une période d'observation de 4 à 52 semaines chez 0,9% des patients traités par adalimumab et chez 0,9% des patients du groupe témoin.
-Dans des études contrôlés de phase III portant sur l'adalimumab (dose initiale de 160 mg au jour 1 et de 80 mg au jour 15, puis 40 mg toutes les deux semaines), une augmentation du taux d'ALAT (≥3 x LSN) s'est produite pendant une période d'observation de 1 à 52 semaines chez 1,5% des patients traités par adalimumab et chez 1% des patients du groupe témoin.
- +Dans des études contrôlées de phase III portant sur l'adalimumab (dose initiale de 160 mg au jour 1 et de 80 mg au jour 15, puis 40 mg toutes les deux semaines), une augmentation du taux d'ALAT (≥3 x LSN) s'est produite pendant une période d'observation de 1 à 52 semaines chez 1,5% des patients traités par adalimumab et chez 1% des patients du groupe témoin.
- +Psoriasis en plaques chez l'enfant et l'adolescent:
- +Aucune augmentation des taux d'ALAT ≥3 x LSN n'a été observée dans l'étude de phase III sur Idacio chez les patients pédiatriques atteints de psoriasis en plaques.
- +
-Dans les études contrôlées sur Adalimumab chez des patients atteints d'uvéite (dose initiale de 80 mg à la semaine 0, puis 40 mg toutes les deux semaines en commençant la semaine 1), dans lesquelles la durée d'exposition des patients sous Adalimumab était de 165,4 années-patients et la durée d'exposition des patients recevant la substance de contrôle correspondante était de 119,8 annéespatients, on a observé une augmentation des taux d'ALAT à ≥3× la LSN chez 2,4% des patients traités par Idacio et 2,4% des patients traités par la substance de contrôle.
-Dans toutes les indications, les patients présentant une élévation des ALT étaient asymptomatiques. En outre, dans la plupart des cas, l'élévation n'est survenue que de façon transitoire et a disparu au cours de la poursuite du traitement. Cependant, des réactions hépatiques sévères (y compris une insuffisance hépatique) ont été rapportées dans de très rares cas au cours des observations de l'utilisation chez des patients sous bloquants du TNF, dont l'adalimumab.
- +Dans des études contrôlées sur l'adalimumab chez des patients atteints d'uvéite (dose initiale de 80 mg à la semaine 0, puis 40 mg toutes les deux semaines en commençant la semaine 1), dans lesquelles la durée d'exposition des patients sous adalimumab était de 165,4 années-patients et la durée d'exposition des patients recevant la substance de contrôle correspondante était de 119,8 années-patients, on a observé une augmentation des taux d'ALAT à ≥3 x LSN chez 2,4% des patients traités par adalimumab et 2,4% des patients traités par la substance de contrôle.
- +Dans toutes les indications, les patients présentant une élévation des ALAT étaient asymptomatiques. En outre, dans la plupart des cas, l'élévation n'est survenue que de façon transitoire et a disparu au cours de la poursuite du traitement. Cependant, des réactions hépatiques sévères (y compris une insuffisance hépatique) ont été rapportées dans de très rares cas au cours des observations de l'utilisation chez des patients sous bloquants du TNF, dont l'adalimumab.
-Une recherche d'anticorps anti-adalimumab a été réalisée chez les patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde des études 1, 2 et 3, à plusieurs reprises et divers moments pendant des traitements de 6 et 12 mois. Au cours des études pivots, 58 patients traités par l'adalimumab sur 1053 (5,5%) et 2 patients traités par placebo sur 370 (0,5%) ont présenté des anticorps dirigés contre l'adalimumab. Chez les patients n'ayant pas reçu simultanément de méthotrexate (étude 2), la fréquence était de 12,4%, contre 0,6% chez les patients ayant aussi reçu du méthotrexate. Il se peut que les patients suivant une monothérapie par adalimumab avec administration toutes les deux semaines fabriquent plus souvent des anticorps que les patients recevant de l'adalimumab chaque semaine. La réponse ACR 20 a été plus faible chez les patients présentant des anticorps que chez les patients ne présentant pas d'anticorps, qui prenaient la dose recommandée de 40 mg toutes les deux semaines en monothérapie.
-Chez les patients atteints d'arthrite idiopathique juvénile polyarticulaire, des anticorps anti-adalimumab ont été détectés chez 27/171 (15,8%) patients traités à l'adalimumab. Chez les patients ne prenant pas simultanément de méthotrexate, la fréquence était de 22 patients sur 86 (25,6%) contre 5 patients sur 85 (5,9%) prenant l'association adalimumab plus méthotrexate.
- +Une recherche d'anticorps anti-adalimumab a été réalisée chez les patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde des études 1, 2 et 3, à plusieurs reprises et à divers moments pendant des traitements de 6 et 12 mois. Au cours des études pivots, 58 patients traités par adalimumab sur 1053 (5,5%) et 2 patients traités par placebo sur 370 (0,5%) ont présenté des anticorps dirigés contre l'adalimumab. Chez les patients n'ayant pas reçu simultanément de méthotrexate (étude 2), la fréquence était de 12,4%, contre 0,6% chez les patients ayant aussi reçu du méthotrexate. Il se peut que les patients suivant une monothérapie par adalimumab avec administration toutes les deux semaines fabriquent plus souvent des anticorps que les patients recevant de l'adalimumab chaque semaine. La réponse ACR 20 a été plus faible chez les patients présentant des anticorps que chez les patients ne présentant pas d'anticorps, qui prenaient la dose recommandée de 40 mg toutes les deux semaines en monothérapie.
- +Chez les patients atteints d'arthrite idiopathique juvénile polyarticulaire, des anticorps anti-adalimumab ont été détectés chez 27/171 (15,8%) patients traités par l'adalimumab. Chez les patients ne prenant pas simultanément de méthotrexate, la fréquence était de 22 patients sur 86 (25,6%) contre 5 patients sur 85 (5,9%) prenant l'association adalimumab plus méthotrexate.
-Chez les patients atteints de la maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique traités par l'adalimumab, 7 patients sur 269 (2,6%) pour la maladie de Crohn et 19 patients sur 487 (3,9%) pour la rectocolite hémorragique ont présenté des anticorps anti-adalimumab.
- +Chez les patients atteints de la maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique traités par adalimumab, 7 patients sur 269 (2,6%) pour la maladie de Crohn et 19 patients sur 487 (3,9%) pour la rectocolite hémorragique ont présenté des anticorps anti-adalimumab.
-Chez les patients atteints d'hidradenite suppurée modérée à sévère traités par adalimumab, des anticorps anti-adalimumab ont été identifiés chez 10 patients sur 99 (10,1%).
-Des anticorps dirigés contre l'adalimumab ont été identifiés chez 4,8% (12/249) des patients atteints d'uvéite non infectieuse qui étaient traités par l'adalimumab.
- +Des anticorps dirigés contre l'adalimumab ont été identifiés chez 5 patients sur 38 (13%) atteints de psoriasis pédiatrique qui étaient traités en monothérapie par 0,8 mg d'adalimumab par kg.
- +Chez les patients atteints d'hidradénite suppurée modérée à sévère traités par adalimumab, des anticorps anti-adalimumab ont été identifiés chez 10 patients sur 99 (10,1%).
- +Des anticorps dirigés contre l'adalimumab ont été identifiés chez 4,8% (12/249) des patients atteints d'uvéite non infectieuse qui étaient traités par adalimumab.
-L'étude 1 a permis d'évaluer 271 patients souffrant d'une polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, ayant 18 ans ou plus, ne répondant pas au traitement avec au moins un, mais pas plus de quatre antirhumatismaux de fond, pour lesquels on avait observé une efficacité insuffisante du méthotrexate à une dose de 12,5 à 25 mg (10 mg en cas d'intolérance au méthotrexate) par semaine, et pour lesquels la dose de méthotrexate était restée constante pendant l'étude, entre 10 et 25 mg par semaine. Les patients avaient ≥6 articulations enflées et ≥9 articulations sensibles à la pression. La polyarthrite rhumatoïde avait été diagnostiquée en appliquant les critères de l'American College of Rheumatology (ACR). Pendant 24 semaines, les patients ont reçu, toutes les deux semaines, des doses de 20, 40 ou 80 mg d'adalimumab ou un placebo.
-L'étude 2 a permis d'évaluer 544 patients présentant une polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, ayant 18 ans ou plus et n'ayant pas répondu à un traitement comportant au moins un antirhumatismal de fond. Les patients présentaient ≥10 articulations enflées et ≥12 articulations sensibles à la pression et ils avaient également été diagnostiqués selon les critères de l'ACR. Pendant 26 semaines, les patients ont reçu par injection sous-cutanée 20 ou 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines, en alternance avec un placebo la semaine suivante, ou un placebo chaque semaine. Le placebo a été administré chaque semaine au même moment. Les patients ne suivaient aucun traitement d'appoint par agents antirhumatismaux de fond.
-L'étude 3 a permis d'évaluer 619 patients souffrant d'une polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, ayant 18 ans ou plus, pour lesquels le méthotrexate à une dose de 12,5 à 25 mg (10 mg en cas d'intolérance au méthotrexate) par semaine, avait eu une efficacité insuffisante et pour lesquels la dose de méthotrexate était restée constante pendant l'étude, entre 12,5 et 25 mg par semaine. À la différence de l'étude 1, l'inclusion des patients de l'étude 3 ne supposait pas obligatoirement l'échec d'un traitement par des antirhumatismaux de fond (méthotrexate exclus). Les patients avaient ≥6 articulations enflées et ≥9 articulations sensibles à la pression. La polyarthrite rhumatoïde avait été diagnostiquée en appliquant les critères de l'ACR. Cette étude comprenait trois groupes. Le groupe 1 a reçu une injection de placebo chaque semaine pendant 52 semaines. Le deuxième groupe a reçu 20 mg d'adalimumab chaque semaine pendant 52 semaines. Le troisième groupe a reçu 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines et une injection de placebo la semaine suivante. Enfin, 457 patients ont été inclus sur une période supplémentaire de 5 ans au maximum en ouvert pendant laquelle ils ont reçu 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines.
-L'étude 4 a permis d'évaluer 636 patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, ayant 18 ans ou plus. Ces patients remplissaient les critères diagnostiques de polyarthrite rhumatoïde de l'ACR depuis au moins trois mois et présentaient ≥6 articulations enflées et ≥9 articulations sensibles à la pression. Ces patients soit n'avaient jamais été traités par antirhumatismaux de fond soit pouvaient poursuivre leur traitement rhumatologique en cours, à condition qu'il ait été stable depuis au moins 28 jours. Les patients ont été randomisés dans le groupe de traitement 40 mg d'adalimumab ou placebo toutes les deux semaines, pendant 24 semaines.
- +L'étude 1 a permis d'évaluer 271 patients de 18 ans ou plus souffrant d'une polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, ne répondant pas au traitement avec au moins un, mais pas plus de quatre antirhumatismaux de fond, pour lesquels on avait observé une efficacité insuffisante du méthotrexate à une dose de 12,5 à 25 mg (10 mg en cas d'intolérance au méthotrexate) par semaine, et pour lesquels la dose de méthotrexate était restée constante pendant l'étude, entre 10 et 25 mg par semaine. Les patients avaient ≥6 articulations enflées et ≥9 articulations sensibles à la pression. La polyarthrite rhumatoïde avait été diagnostiquée en appliquant les critères de l'American College of Rheumatology (ACR). Pendant 24 semaines, les patients ont reçu, toutes les deux semaines, des doses de 20, 40 ou 80 mg d'adalimumab ou un placebo.
- +L'étude 2 a permis d'évaluer 544 patients de 18 ans ou plus présentant une polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère et n'ayant pas répondu à un traitement comportant au moins un antirhumatismal de fond. Les patients présentaient ≥10 articulations enflées et ≥12 articulations sensibles à la pression et avaient également été diagnostiqués selon les critères de l'ACR. Pendant 26 semaines, les patients ont reçu par injection sous-cutanée 20 ou 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines, en alternance avec un placebo la semaine suivante, ou un placebo chaque semaine. Le placebo a été administré chaque semaine au même moment. Les patients ne suivaient aucun traitement d'appoint par agents antirhumatismaux de fond.
- +L'étude 3 a permis d'évaluer 619 patients de 18 ans ou plus souffrant d'une polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, pour lesquels le méthotrexate à une dose de 12,5 à 25 mg (10 mg en cas d'intolérance au méthotrexate) par semaine, avait eu une efficacité insuffisante et pour lesquels la dose de méthotrexate était restée constante pendant l'étude, entre 12,5 et 25 mg par semaine. À la différence de l'étude 1, l'inclusion des patients de l'étude 3 ne supposait pas obligatoirement l'échec d'un traitement par des antirhumatismaux de fond (méthotrexate exclus). Les patients avaient ≥6 articulations enflées et ≥9 articulations sensibles à la pression. La polyarthrite rhumatoïde avait été diagnostiquée en appliquant les critères de l'ACR. Cette étude comprenait trois groupes. Le groupe 1 a reçu une injection de placebo chaque semaine pendant 52 semaines. Le deuxième groupe a reçu 20 mg d'adalimumab chaque semaine pendant 52 semaines. Le troisième groupe a reçu 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines et une injection de placebo la semaine suivante. Enfin, 457 patients ont été inclus sur une période supplémentaire de 5 ans au maximum en ouvert pendant laquelle ils ont reçu 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines.
- +L'étude 4 a permis d'évaluer 636 patients de 18 ans ou plus souffrant de polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère. Ces patients remplissaient les critères diagnostiques de polyarthrite rhumatoïde de l'ACR depuis au moins trois mois et présentaient ≥6 articulations enflées et ≥9 articulations sensibles à la pression. Ces patients soit n'avaient jamais été traités par antirhumatismaux de fond soit pouvaient poursuivre leur traitement rhumatologique en cours, à condition qu'il ait été stable depuis au moins 28 jours. Les patients ont été randomisés dans le groupe de traitement 40 mg d'adalimumab ou placebo toutes les deux semaines, pendant 24 semaines.
-Le pourcentage de patients traités par adalimumab ayant atteint des taux de réponse ACR20, ACR50 et ACR70 a été similaire dans les études 1, 2, 3 et 4. Les résultats pour la dose de 40 mg d'adalimumab administrée toutes les deux semaines sont résumés dans le tableau 2.
-Tableau 2: Taux de réponse ACR au cours des études contrôlées par placebo (en pourcentage des patients)
- +Le pourcentage de patients traités par adalimumab ayant atteint des taux de réponse ACR20, ACR50 et ACR70 a été similaire dans les études 1, 2, 3 et 4. Les résultats pour la dose de 40 mg d'adalimumab administrée toutes les deux semaines sont résumés dans le tableau 3.
- +Tableau 3: Taux de réponse ACR au cours des études contrôlées par placebo (en pourcentage des patients)
-Les patients ayant reçu, au cours de l'étude 2, 40 mg d'adalimumab par semaine, ont atteint au bout de 6 mois des taux de réponse ACR 20, ACR 50 et ACR 70 statistiquement significatifs à hauteur de 53,4%, 35,0% et 18,4%.
-Au cours des études 1-4, une amélioration de toutes les composantes individuelles des critères de réponse de l'ACR a été observée en comparaison avec le placebo au bout de 24 et 26 semaines (nombre d'articulations sensibles à la pression et enflées, évaluation de l'activité de la maladie et des douleurs par le médecin et le patient, évaluation en fonction de l'indice d'invalidité (HAQ) et concentrations de PCR [mg/dl]). Au cours de l'étude 3, ces améliorations se sont aussi maintenues pendant 52 semaines. De plus, les taux de réponse selon les critères de l'ACR ont été maintenus jusqu'à la semaine 104 pour la majorité des patients participant à la période supplémentaire en ouvert. Les résultats à deux ans de l'étude montrent que chez 24% des patients traités par adalimumab, un effet clinique, défini comme un taux de réponse ACR 70 maintenu pendant 6 mois, a pu être obtenu. Un effet clinique durable jusqu'à 5 ans a pu être démontré pendant les phases non contrôlées de l'étude III. Le taux de réponse ACR observé à la semaine 52 a pu être maintenu lorsque l'adalimumab a été administré sans interruption pendant 5 ans, avec un taux de réponse ACR 20 de 75,5% dans le sous-groupe de 220 patients évalués après 5 ans. Le taux de réponse ACR 70 après 5 ans était de 34,7%. Chez 25,7% des patients, la dose de méthotrexate administrée simultanément a pu être réduite sans diminution de l'effet clinique; le même phénomène a été observé pour les corticostéroïdes chez 29,9% de ces mêmes patients.
-La figure 1 suivante illustre la persistance du taux de réponse ACR 20 obtenu avec l'adalimumab au cours de l'étude 3. Dans le cadre de cette étude, 84,7% des patients ayant atteint un taux de réponse ACR 20 à la semaine 24 l'ont maintenu jusqu'à la semaine 52.
- +Les patients ayant reçu, dans l'étude 2, 40 mg d'adalimumab par semaine, ont atteint au bout de 6 mois des taux de réponse ACR 20, ACR 50 et ACR 70 statistiquement significatifs à hauteur de 53,4%, 35,0% et 18,4%.
- +Dans les études 1-4, une amélioration de toutes les composantes individuelles des critères de réponse de l'ACR a été observée en comparaison avec le placebo au bout de 24 et 26 semaines (nombre d'articulations sensibles à la pression et enflées, évaluation de l'activité de la maladie et des douleurs par le médecin et le patient, évaluation en fonction de l'indice d'invalidité (HAQ) et concentrations de PCR [mg/dl]). Dans l'étude 3, ces améliorations se sont aussi maintenues pendant 52 semaines. De plus, les taux de réponse selon les critères de l'ACR ont été maintenus jusqu'à la semaine 104 pour la majorité des patients participant à la période supplémentaire en ouvert. Les résultats à deux ans de l'étude montrent que chez 24% des patients traités par adalimumab, un effet clinique, défini comme un taux de réponse ACR 70 maintenu pendant 6 mois, a pu être obtenu. Un effet clinique durable jusqu'à 5 ans a pu être démontré pendant les phases non contrôlées de l'étude III. Le taux de réponse ACR observé à la semaine 52 a pu être maintenu lorsque l'adalimumab a été administré sans interruption pendant 5 ans, avec un taux de réponse ACR 20 de 75,5% dans le sous-groupe de 220 patients évalués après 5 ans. Le taux de réponse ACR 70 après 5 ans était de 34,7%. Chez 25,7% des patients, la dose de méthotrexate administrée simultanément a pu être réduite sans diminution de l'effet clinique; le même phénomène a été observé pour les corticostéroïdes chez 29,9% de ces mêmes patients.
- +La figure 1 suivante illustre la persistance du taux de réponse ACR 20 obtenu avec l'adalimumab dans l'étude 3. Dans le cadre de cette étude, 84,7% des patients ayant atteint un taux de réponse ACR 20 à la semaine 24 l'ont maintenu jusqu'à la semaine 52.
-Au cours de l'étude 4, les taux de réponse ACR 20 des patients traités par adalimumab plus le traitement standard ont été meilleurs de manière statistiquement significative que ceux des patients prenant un placebo plus le traitement standard (p<0,001).
-Dans les quatre études, les patients traités par adalimumab ont atteint les taux de réponse ACR 20, ACR 50 et ACR 70 plus rapidement et plus souvent que les patients recevant le placebo. Au cours de l'étude 1, une différence statistiquement significative a été observée pour les taux de réponse ACR20 à la semaine 1 (premier examen de l'étude) entre les patients traités par adalimumab (26,0%) ou recevant un placebo (5,0%). Des différences statistiquement significatives des taux de réponse ACR 20 ont aussi été observées au cours des études 2, 3 et 4 à la semaine 2 (premier examen de l'étude) entre les patients traités par adalimumab (respectivement 36,4%, 29,1% et 33,7%) et les patients recevant le placebo (respectivement 7,3%, 13,0% et 8,6%). On a obtenu un tableau similaire au cours des quatre études pour le temps écoulé jusqu'à ce que les premiers taux de réponse ACR 50 et ACR 70 soient atteints.
- +Dans l'étude 4, les taux de réponse ACR 20 des patients traités par adalimumab plus le traitement standard ont été meilleurs de manière statistiquement significative que ceux des patients prenant un placebo plus le traitement standard (p<0,001).
- +Dans les quatre études, les patients traités par adalimumab ont atteint les taux de réponse ACR 20, ACR 50 et ACR 70 plus rapidement et plus souvent que les patients recevant le placebo. Dans l'étude 1, une différence statistiquement significative a été observée pour les taux de réponse ACR20 à la semaine 1 (premier examen de l'étude) entre les patients traités par adalimumab (26,0%) et les patients recevant un placebo (5,0%). Des différences statistiquement significatives des taux de réponse ACR 20 ont aussi été observées dans les études 2, 3 et 4 à la semaine 2 (premier examen de l'étude) entre les patients traités par adalimumab (respectivement 36,4%, 29,1% et 33,7%) et les patients recevant le placebo (respectivement 7,3%, 13,0% et 8,6%). On a obtenu un tableau similaire au cours des quatre études pour le temps écoulé jusqu'à ce que les premiers taux de réponse ACR 50 et ACR 70 soient atteints.
-Dans l'étude 5, la thérapie associant l'adalimumab et le méthotrexate chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde précoce et n'ayant pas été traités par méthotrexate, a entraîné un taux de réponse rapide et significativement plus élevé à la semaine 52 qu'avec le méthotrexate en monothérapie, avec un taux de réponse maintenu jusqu'à la semaine 104 (voir Tableau 3).
-Tableau 3: Taux de réponse ACR dans l'étude 5 (en pourcentage du nombre de patients)
- +Dans l'étude 5, la thérapie associant l'adalimumab et le méthotrexate chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde précoce et n'ayant pas été traités par méthotrexate, a entraîné un taux de réponse rapide et significativement plus élevé à la semaine 52 qu'avec le méthotrexate en monothérapie, avec un taux de réponse maintenu jusqu'à la semaine 104 (voir tableau 4).
- +Tableau 4: Taux de réponse ACR dans l'étude 5 (en pourcentage du nombre de patients)
-Tous les critères de réponse ACR ont montré une amélioration à la semaine 52 sous traitement adalimumab/méthotrexate, maintenue jusqu'à la semaine 104. Au cours de l'étude sur deux ans, 48,5% des patients ayant été traités par l'association adalimumab/méthotrexate ont atteint une réponse clinique majeure (ACR 70 pendant six mois). En comparaison, 27,2% des patients traités par méthotrexate en monothérapie (p<0,001) ont atteint ces résultats.
-Tableau 4: Taux de réponse DAS28 dans l'étude 5 en cas de polyarthrite rhumatoïde précoce
- +Tous les critères de réponse ACR ont montré une amélioration à la semaine 52 sous traitement adalimumab/méthotrexate, maintenue jusqu'à la semaine 104. Dans l'étude sur deux ans, 48,5% des patients ayant été traités par l'association adalimumab/méthotrexate ont atteint une réponse clinique majeure (ACR 70 pendant six mois). En comparaison, 27,2% des patients traités par méthotrexate en monothérapie (p<0,001) ont atteint ces résultats.
- +Tableau 5: Taux de réponse DAS28 dans l'étude 5 en cas de polyarthrite rhumatoïde précoce
-Au cours de l'étude 3, dans laquelle les patients traités par adalimumab étaient en moyenne atteints de polyarthrite rhumatoïde depuis environ 11 ans, les lésions articulaires structurelles ont été évaluées par radiographie et exprimées en fonction du changement du score global de Sharp (SST) modifié et de ses composantes, le score d'érosion et le joint space narrowing score = JSN (score évaluant l'amincissement de l'espace articulaire). Une différence statistiquement significative a été observée au bout de 6 mois et s'était maintenue jusqu'au mois 12 pour le changement du score global de Sharp modifié ainsi que pour le score d'érosion. Après 52 semaines, les patients traités par adalimumab/méthotrexate présentaient moins de modifications radiologiques que les patients traités par le méthotrexate seul. Cet effet de ralentissement de la progression des lésions structurelles a pu être maintenu pendant 5 ans.
- +Dans l'étude 3, dans laquelle les patients traités par adalimumab étaient atteints de polyarthrite rhumatoïde depuis environ 11 ans en moyenne, les lésions articulaires structurelles ont été évaluées par radiographie et exprimées en fonction du changement du score global de Sharp (SST) modifié et de ses composantes, le score d'érosion et le joint space narrowing score = JSN (score évaluant l'amincissement de l'espace articulaire). Une différence statistiquement significative a été observée au bout de 6 mois et s'était maintenue jusqu'au mois 12 pour le changement du score global de Sharp modifié ainsi que pour le score d'érosion. Après 52 semaines, les patients traités par adalimumab/méthotrexate présentaient moins de modifications radiologiques que les patients traités par le méthotrexate seul. Cet effet de ralentissement de la progression des lésions structurelles a pu être maintenu pendant 5 ans.
-Tableau 5: Modification radiologique sur 12 mois pour l'étude 3 avec traitement de fond par méthotrexate
- +Tableau 6: Modification radiologique sur 12 mois pour l'étude 3 avec traitement de fond par méthotrexate
-Tableau 6: Différences moyennes radiologiques à la semaine 52 dans l'étude 5
- +Tableau 7: Différences moyennes radiologiques à la semaine 52 dans l'étude 5
-Le pourcentage de patients sans progression radiologique de la maladie (accroissement par rapport aux valeurs initiales dans le Total Sharp Score modifié ≤0,5) était significativement plus élevé sous adalumimab/méthotrexate en association comparé au méthotrexate en monothérapie à la semaine 52 (respectivement 63,8% et 37,4%, p <0,001) et à la semaine 104 (respectivement 61,2% et 33,5%, p <0,001).
-Dans le cadre de la période supplémentaire en ouvert de l'étude 3, 77% des patients à l'origine traités par adalimumab ont été évalués par radiographie au bout de deux ans. L'inhibition de la progression des lésions structurelles a été maintenue. 54% des patients étudiés ne présentaient pas de progression des lésions structurelles, ce qui se reflétait par une modification du SST de 0 ou inférieure.
- +Le pourcentage de patients sans progression radiologique de la maladie (accroissement par rapport aux valeurs initiales dans le Total Sharp Score modifié ≤0,5) était significativement plus élevé sous adalimumab/méthotrexate en association comparé au méthotrexate en monothérapie à la semaine 52 (respectivement 63,8% et 37,4%, p <0,001) et à la semaine 104 (respectivement 61,2% et 33,5%, p <0,001).
- +Dans le cadre de la période supplémentaire en ouvert de l'étude 3, 77% des patients traités à l'origine par adalimumab ont été évalués par radiographie au bout de deux ans. L'inhibition de la progression des lésions structurelles a été maintenue. 54% des patients étudiés ne présentaient pas de progression des lésions structurelles, ce qui se reflétait par une modification du SST de 0 ou inférieure.
-Pour l'évaluation de la qualité de vie en rapport avec l'état de santé, critère de l'étude 3 après 52 semaines, l'indice d'invalidité contenu dans le Health Assessment Questionnaire (HAQ = questionnaire d'évaluation de l'état de santé) a été utilisé au cours des quatre études adéquates et bien contrôlées. Au cours des quatre études, des améliorations statistiquement significatives et plus fortes de l'indice d'invalidité HAQ ont été observées pour l'ensemble des doses/traitements par adalimumab en comparaison avec le placebo entre les valeurs initiales et les valeurs après 6 mois. Au cours de l'étude 3, l'amélioration moyenne (IC) du HAQ entre la situation initiale et la semaine 52 a été de -0,60 (-0,65, -0,55) pour les patients traités par adalimumab/méthotrexate et de -0,25 (-0,33, -0,17) chez les patients traités par placebo/méthotrexate (p <0,001). Chez 82% des patients traités par adalimumab/méthotrexate, et pour lesquels une amélioration de 0,5 ou plus au questionnaire HAQ a été obtenue à la semaine 52, cette amélioration a été maintenue jusqu'au mois 60 de l'extension en ouvert.
- +Pour l'évaluation de la qualité de vie en rapport avec l'état de santé, critère de l'étude 3 après 52 semaines, l'indice d'invalidité contenu dans le Health Assessment Questionnaire (HAQ = questionnaire d'évaluation de l'état de santé) a été utilisé dans les quatre études adéquates et bien contrôlées. Dans les quatre études, des améliorations statistiquement significatives et plus fortes de l'indice d'invalidité HAQ ont été observées pour l'ensemble des doses/traitements par adalimumab en comparaison avec le placebo entre les valeurs initiales et les valeurs après 6 mois. Dans l'étude 3, l'amélioration moyenne (IC) du HAQ entre la situation initiale et la semaine 52 a été de -0,60 (-0,65, -0,55) pour les patients traités par adalimumab/méthotrexate et de -0,25 (-0,33, -0,17) chez les patients traités par placebo/méthotrexate (p <0,001). Chez 82% des patients traités par adalimumab/méthotrexate, et pour lesquels une amélioration de 0,5 ou plus au questionnaire HAQ a été obtenue à la semaine 52, cette amélioration a été maintenue jusqu'au mois 60 de l'extension en ouvert.
-Par ailleurs, la qualité de vie globale en rapport avec l'état de santé a été évaluée dans les quatre études adéquates et bien contrôlées à l'aide du Short Form Health Survey (SF36 = analyse rapide de l'état de santé). Dans les quatre études, des améliorations supérieures, statistiquement significatives, des scores résumés pour les composantes physiques du questionnaire SF36 ont été observées pour l'ensemble des doses/fréquences d'injection d'adalimumab en comparaison avec le placebo entre les valeurs initiales et le mois 6, et ont été maintenues jusqu'à la semaine 52 au cours de l'étude 3. Les scores résumés des composantes mentales du questionnaire SF36 dans les études 2 et 4 ont été également plus élevés, et ce de manière statistiquement significative, au mois 6 pour l'adalimumab en comparaison avec le placebo. Une amélioration supérieure statistiquement significative des scores de douleur et de vitalité du questionnaire SF36 a été observée dans les quatre études pour la dose de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines en comparaison avec le placebo entre les valeurs initiales et le mois 6. Ces résultats ont été renforcés par les scores atteints dans le cadre du Functional Assessment of Chronic Illness Therapy (FACIT = évaluation fonctionnelle du traitement des maladies chroniques), selon lesquels, pour les trois études analysées, une diminution significative de la fatigue s'est produite au mois 6, qui a été maintenue jusqu'à la semaine 52 dans l'étude 3. Le score SF36 a été calculé jusqu'à la semaine 156 (3 ans), et l'amélioration a été maintenue pendant cette période pour les patients restés dans l'étude.
- +Par ailleurs, la qualité de vie globale en rapport avec l'état de santé a été évaluée dans les quatre études adéquates et bien contrôlées à l'aide du Short Form Health Survey (SF36 = analyse rapide de l'état de santé). Dans les quatre études, des améliorations supérieures, statistiquement significatives, des scores résumés pour les composantes physiques du questionnaire SF36 ont été observées pour l'ensemble des doses/fréquences d'injection d'adalimumab en comparaison avec le placebo entre les valeurs initiales et le mois 6, et ont été maintenues jusqu'à la semaine 52 dans l'étude 3. Les scores résumés des composantes mentales du questionnaire SF36 dans les études 2 et 4 ont été également plus élevés, et ce de manière statistiquement significative, au mois 6 pour l'adalimumab en comparaison avec le placebo. Une amélioration supérieure statistiquement significative des scores de douleur et de vitalité du questionnaire SF36 a été observée dans les quatre études pour la dose de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines en comparaison avec le placebo entre les valeurs initiales et le mois 6. Ces résultats ont été renforcés par les scores atteints dans le cadre du Functional Assessment of Chronic Illness Therapy (FACIT = évaluation fonctionnelle du traitement des maladies chroniques), selon lesquels, pour les trois études analysées, une diminution significative de la fatigue s'est produite au mois 6, qui a été maintenue jusqu'à la semaine 52 dans l'étude 3. Le score SF36 a été calculé jusqu'à la semaine 156 (3 ans), et l'amélioration a été maintenue pendant cette période pour les patients restés dans l'étude.
-La tolérance et l'efficacité d'adalimumab ont été évaluées dans une étude multicentrique randomisée en double aveugle en groupes parallèles menée chez 171 enfants (âgés de 4 à 17 ans) présentant une AJI polyarticulaire. Pour l'analyse, les patients ont été stratifiés en deux groupes: patients traités par méthotrexate (MTX) et ceux non traités par MTX. Les patients ont reçu des doses stables d'AINS et/ou de prednisone (≤0,2 mg/kg/jour ou 10 mg/jour au maximum). Dans la phase de pré-inclusion en ouvert («open-label lead-in», OL LI), tous les patients ont reçu 24 mg/m2 d'adalimumab, jusqu'à un maximum de 40 mg, toutes les deux semaines pendant 16 semaines. Le tableau 7 présente la distribution des patients.
-Tableau 7 Distribution des patients par âge et doses d'adalimumab reçues pendant la phase de pré-inclusion en ouvert
- +La tolérance et l'efficacité de l'adalimumab ont été évaluées dans une étude multicentrique randomisée en double aveugle en groupes parallèles menée chez 171 enfants (âgés de 4 à 17 ans) présentant une AJI polyarticulaire. Pour l'analyse, les patients ont été stratifiés en deux groupes: patients traités par méthotrexate (MTX) et ceux non traités par MTX. Les patients ont reçu des doses stables d'AINS et/ou de prednisone (≤0,2 mg/kg/jour ou 10 mg/jour au maximum). Dans la phase de pré-inclusion en ouvert («open-label lead-in», OL LI), tous les patients ont reçu 24 mg/m2 d'adalimumab, jusqu'à un maximum de 40 mg, toutes les deux semaines pendant 16 semaines. Le tableau 8 présente la distribution des patients.
- +Tableau 8 Distribution des patients par âge et doses d'adalimumab reçues pendant la phase de pré-inclusion en ouvert
-Dans la phase de pré-inclusion en ouvert, 94,1% (80 sur 85) des patients sous traitement combiné d'adalimumab et MTX et 74,4% (64 sur 86) des patients sous adalimumab en monothérapie ont obtenu une réponse ACR 30 à la semaine 16. Les résultats de la période en double aveugle sont exposés dans le tableau 8.
-Tableau 8: Réponse ACR 30 pédiatrique dans l'étude de l'AJI
- +Dans la phase de pré-inclusion en ouvert, 94,1% (80 sur 85) des patients sous traitement combiné d'adalimumab et MTX et 74,4% (64 sur 86) des patients sous adalimumab en monothérapie ont obtenu une réponse ACR 30 à la semaine 16. Les résultats de la période en double aveugle sont exposés dans le tableau 9.
- +Tableau 9: Réponse ACR 30 pédiatrique dans l'étude de l'AJI
-Le tableau 9 montre que l'adalimumab a été significativement plus efficace que le placebo dans tous les paramètres du développement de la maladie (p <0,001). Chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique traités par adalimumab, on note une efficacité clinique dès le premier contrôle (2 semaines); cette efficacité est significative après 12 semaines et a été maintenue pendant les 24 semaines de traitement.
- +Le tableau 10 montre que l'adalimumab a été significativement plus efficace que le placebo dans tous les paramètres du développement de la maladie (p <0,001). Chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique traités par adalimumab, on note une efficacité clinique dès le premier contrôle (2 semaines); cette efficacité est significative après 12 semaines et a été maintenue pendant les 24 semaines de traitement.
-Tableau 9: Taux de réponse ACR et PASI dans une étude contrôlée par placebo chez des patients atteints de rhumatisme psoriasique (en pourcentage du nombre de patients)
- +Tableau 10: Taux de réponse ACR et PASI dans une étude contrôlée par placebo chez des patients atteints de rhumatisme psoriasique (en pourcentage du nombre de patients)
-L'amélioration des capacités fonctionnelles physiques s'est maintenue au cours de la période d'étude supplémentaire en ouvert, jusqu'à la semaine 136.
- +L'amélioration des capacités fonctionnelles physiques s'est maintenue dans la période d'étude supplémentaire en ouvert, jusqu'à la semaine 136.
-En comparaison avec le placebo, un pourcentage plus élevé statistiquement significatif des groupes traités par 160/80 mg d'adalimumab a atteint, dans le cadre des études CLASSIC I et GAIN, une rémission clinique à la semaine 4, indépendamment du fait que les patients aient suivi au préalable un traitement par antagonistes TNF ou aient déjà subi un traitement par infliximab (voir tableau 10).
-Tableau 10: Apparition d'une rémission et d'une réaction cliniques (en pourcentage de patients)
- +En comparaison avec le placebo, un pourcentage plus élevé statistiquement significatif des groupes traités par 160/80 mg d'adalimumab a atteint, dans le cadre des études CLASSIC I et GAIN, une rémission clinique à la semaine 4, indépendamment du fait que les patients aient suivi au préalable un traitement par antagonistes TNF ou aient déjà subi un traitement par infliximab (voir tableau 11).
- +Tableau 11: Apparition d'une rémission et d'une réaction cliniques (en pourcentage de patients)
-58% (499/854) des patients participant à l'étude CHARM ont montré une réaction clinique à la semaine 4 et ont été évalués dans le cadre de l'analyse primaire. 48% des patients qui présentaient une réaction clinique à la semaine 4 avaient reçu au préalable une autre thérapie anti-TNF. Aux semaines 26 et 56, un pourcentage plus élevé statistiquement significatif des groupes recevant une thérapie de maintien par adalimumab et ayant affiché une réaction clinique à la semaine 4 a atteint une rémission clinique, en comparaison au groupe bénéficiant d'une thérapie de maintien par placebo. Par ailleurs, toujours en comparaison au groupe ayant reçu une thérapie de maintien par placebo, on a observé que dans les groupes ayant été traités avec une thérapie de maintien par adalumimab et ayant bénéficié au début du traitement simultanément de corticostéroïdes, le pourcentage de patients avec une rémission clinique et en mesure d'interrompre l'administration de corticostéroïdes pendant au moins 90 jours aux semaines 26 et 56 était statistiquement significativement plus élevé (voir tableau 11).
- +58% (499/854) des patients participant à l'étude CHARM ont montré une réaction clinique à la semaine 4 et ont été évalués dans le cadre de l'analyse primaire. 48% des patients qui présentaient une réaction clinique à la semaine 4 avaient reçu au préalable une autre thérapie anti-TNF. Aux semaines 26 et 56, un pourcentage plus élevé statistiquement significatif des groupes recevant une thérapie de maintien par adalimumab et ayant affiché une réaction clinique à la semaine 4 a atteint une rémission clinique, en comparaison au groupe bénéficiant d'une thérapie de maintien par placebo. Par ailleurs, toujours en comparaison au groupe ayant reçu une thérapie de maintien par placebo, le pourcentage de patients avec une rémission clinique et en mesure d'interrompre l'administration de corticostéroïdes pendant au moins 90 jours aux semaines 26 et 56 était statistiquement significativement plus élevé dans les groupes ayant été traités avec une thérapie de maintien par adalimumab et ayant bénéficié au début du traitement simultanément de corticostéroïdes (voir tableau 12).
-Tableau 11: Maintien de la rémission et de la réaction cliniques (en pourcentage de patients)
- +Tableau 12: Maintien de la rémission et de la réaction cliniques (en pourcentage de patients)
-Patients présentant une rémission sans stéroïdes pendant ≥90 jours a 3% (2/66) 19% (11/58)** 15% (11/74)**
- +Patients présentant une rémission sans stéroïdes pendant ≥90 joursa 3% (2/66) 19% (11/58)** 15% (11/74)**
-Patients présentant une rémission sans stéroïdes pendant ≥90 jours a 5% (3/66) 29% (17/58)* 20% (15/74)**
- +Patients présentant une rémission sans stéroïdes pendant ≥90 joursa 5% (3/66) 29% (17/58)* 20% (15/74)**
-Les résultats de rémission clinique présentés dans le tableau 12 sont restés relativement constants, en dépit d'une exposition préalable contre les antagonistes TNF.
-Parmi les patients qui ont affiché une réaction à la semaine 4 et atteint une rémission au cours de l'étude, les patients issus des groupes de thérapie de maintien par adalimumab ont pu maintenir cette rémission significativement plus longtemps que les patients issus du groupe de thérapie de maintien par placebo (voir figure 2).
- +Les résultats de rémission clinique présentés dans le tableau 13 sont restés relativement constants, en dépit d'une exposition préalable contre les antagonistes TNF.
- +Parmi les patients qui ont affiché une réaction à la semaine 4 et atteint une rémission dans l'étude, les patients issus des groupes de thérapie de maintien par adalimumab ont pu maintenir cette rémission significativement plus longtemps que les patients issus du groupe de thérapie de maintien par placebo (voir figure 2).
-Dans l'étude M05-769 (EXTEND) endoscopique, randomisée et contrôlée contre placebo, 135 patients ont été examinés avec comme critère principal la guérison de la muqueuse (définie comme la disparition des ulcérations de la muqueuse). Après une phase d'induction de l'adalimumab de 4 semaines, les patients ont été randomisés. À la semaine 12, 27,4% des patients traités par adalimumab présentaient une guérison de la muqueuse contre 13,1% de ceux sous placebo (p= 0,056), à la semaine 52, 24,2% des patients sous adalimumab présentaient une guérison de la muqueuse contre 0% de ceux sous placebo (p <0,001).
- +Dans l'étude M05-769 (EXTEND) endoscopique, randomisée et contrôlée contre placebo, 135 patients ont été examinés avec comme critère principal la guérison de la muqueuse (définie comme la disparition des ulcérations de la muqueuse). Après une phase d'induction de l'adalimumab de 4 semaines, les patients ont été randomisés. À la semaine 12, 27,4% des patients traités par adalimumab présentaient une guérison de la muqueuse contre 13,1% de ceux sous placebo (p = 0,056), à la semaine 52, 24,2% des patients sous adalimumab présentaient une guérison de la muqueuse contre 0% de ceux sous placebo (p <0,001).
-La qualité de vie en rapport avec l'état de santé et la capacité fonctionnelle physique ont été évaluées dans l'étude sur le rhumatisme psoriasique à l'aide du Health Assessment Questionnaire (HAQ). Les patients traités par l'adalimumab ont montré, par rapport aux patients traités par placebo, des améliorations statistiquement significatives et plus fortes de l'indice d'invalidité HAQ entre les valeurs initiales et la semaine 24.
- +La qualité de vie en rapport avec l'état de santé et la capacité fonctionnelle physique ont été évaluées dans l'étude sur le rhumatisme psoriasique à l'aide du Health Assessment Questionnaire (HAQ). Les patients traités par adalimumab ont montré, par rapport aux patients traités par placebo, des améliorations statistiquement significatives et plus fortes de l'indice d'invalidité HAQ entre les valeurs initiales et la semaine 24.
-Une étude clinique multicentrique, randomisée, en double aveugle a évalué l'efficacité et la tolérance de l'adalimumab chez 192 enfants et adolescents âgés de 6 à 17 ans (inclus) présentant une maladie de Crohn (MC) modérée à sévère définie par un indice d'activité de la maladie de Crohn chez l'enfant (PCDAI) >30.
- +Une étude clinique multicentrique, randomisée, en double aveugle a évalué l'efficacité et la tolérance de l'adalimumab chez 192 enfants et adolescents âgés de 6 à 17 ans (inclus) présentant une maladie de Crohn (MC) modérée à sévère définie par un indice d'activité de la maladie de Crohn chez l'enfant (PCDAI) > 30.
-Tous les patients ont reçu un traitement d'induction en ouvert à une dose déterminée en fonction de leur poids initial: 160 mg à la semaine 0 et 80 mg à la semaine 2 pour les patients pesant ≥40 kg ou 80 mg et 40 mg pour les patients pesant <40 kg.
-À la semaine 4, les patients ont été randomisés selon un rapport 1:1, en fonction de leur poids à cette date, pour recevoir soit le schéma thérapeutique avec la dose standard: 20 mg toutes les 2 semaines pour les patients de <40 kg et 40 mg pour les patients de ≥40 kg, soit à faible dose: 10 mg toutes les 2 semaines pour les patients de <40 kg et 20 mg pour les patients de ≥40 kg.
- +Tous les patients ont reçu un traitement d'induction en ouvert à une dose déterminée en fonction de leur poids initial: 160 mg à la semaine 0 et 80 mg à la semaine 2 pour les patients pesant ≥40 kg ou 80 mg et 40 mg pour les patients pesant < 40 kg.
- +À la semaine 4, les patients ont été randomisés selon un rapport 1:1, en fonction de leur poids à cette date, pour recevoir soit le schéma thérapeutique avec la dose standard: 20 mg toutes les 2 semaines pour les patients de < 40 kg et 40 mg pour les patients de ≥40 kg, soit à faible dose: 10 mg toutes les 2 semaines pour les patients de < 40 kg et 20 mg pour les patients de ≥40 kg.
-Chez les patients recevant la dose standard, 84,8% ont arrêté de prendre des glucocorticoïdes à la semaine 26 et 69,7% à la semaine 52 (N=33). L'arrêt des immunosuppresseurs (à la discrétion du médecin investigateur à la semaine 26 ou après, si le patient répondait aux critères de réponse clinique) était de 30,0% à la semaine 52 (N=60). La fermeture des fistules (définie comme la fermeture de toutes les fistules drainantes à l'inclusion dans l'étude, à au moins 2 visites consécutives au cours de l'étude) était de 46,7% à la semaine 26 et de 40,0% à la semaine 52 pour les patients recevant la dose standard (N=15).
- +Chez les patients recevant la dose standard, 84,8% ont arrêté de prendre des glucocorticoïdes à la semaine 26 et 69,7% à la semaine 52 (N=33). L'arrêt des immunosuppresseurs (à la discrétion du médecin investigateur à la semaine 26 ou après, si le patient répondait aux critères de réponse clinique) était de 30,0% à la semaine 52 (N=60). La fermeture des fistules (définie comme la fermeture de toutes les fistules drainantes à l'inclusion dans l'étude, à au moins 2 visites consécutives dans l'étude) était de 46,7% à la semaine 26 et de 40,0% à la semaine 52 pour les patients recevant la dose standard (N=15).
-Des augmentations statistiquement significatives (amélioration) de l'indice de masse corporelle et de la vitesse de croissance staturale ont été observées dans les deux groupes de traitement entre la visite initiale et les semaines 26 et 52.
- +Des augmentations statistiquement significatives (améliorations) de l'indice de masse corporelle et de la vitesse de croissance staturale ont été observées dans les deux groupes de traitement entre la visite initiale et les semaines 26 et 52.
-La sécurité et l'efficacité ont été évaluées chez des patients adultes atteints de rectocolite hémorragique active, modérée à sévère (score Mayo de 6 à 12 avec un sous-score endoscopique de 2 à 3) dans des études randomisées, en double aveugle, contrôlées versus placebo. L'administration simultanée au long cours avec des aminosalicylates, des glucocorticoïdes et/ou des substances immunomodulantes était autorisée.
-L'induction d'une rémission clinique (définie par le score Mayo ≤2 sans sous-cote >1) a été étudiée chez 390 inhibiteurs du TNF chez des patients naïfs ayant reçu soit un placebo, soit de l'adalimumab 160 mg/80 mg ou de l'adalimumab 80 mg/40 mg à la semaine 0 et 2, suivi d'un placebo ou de 40 mg d'adalimumab aux semaines 4 et 6. Pendant la phase de maintien qui a suivi, tous les patients ont reçu 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines.
- +La sécurité et l'efficacité ont été évaluées chez des patients adultes atteints de rectocolite hémorragique active, modérée à sévère (score Mayo de 6 à 12 avec un sous-score endoscopique de 2 à 3) dans deux études randomisées, en double aveugle, contrôlées versus placebo. L'administration simultanée au long cours avec des aminosalicylates, des glucocorticoïdes et/ou des substances immunomodulantes était autorisée.
- +L'induction d'une rémission clinique (définie par le score Mayo ≤2 sans sous-cote > 1) a été étudiée chez 390 patients naïfs d'inhibiteurs du TNF ayant reçu à la semaine 0 et 2 soit un placebo, soit de l'adalimumab 160 mg/80 mg ou de l'adalimumab 80 mg/40 mg, suivi d'un placebo ou de 40 mg d'adalimumab aux semaines 4 et 6. Pendant la phase de maintien qui a suivi, tous les patients ont reçu 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines.
-L'efficacité pendant la phase d'induction et de maintien (52 semaines au total) a été comparée chez 248 patients recevant 160 mg/80 mg/40 mg toutes les 2 semaines contre 246 patients sous placebo. Aux semaines 8 et 52, 16,5% (p=0,019) et 17,3% (p=0,004) des patients sous adalimumab contre 9,3% et 8,5% des patients sous placebo étaient en rémission. Les taux de réponse durable, de rémission et de cicatrisation des muqueuses sont résumés dans le tableau 12:
-Tableau 12
- +L'efficacité pendant la phase d'induction et de maintien (52 semaines au total) a été comparée chez 248 patients recevant 160 mg/80 mg/40 mg toutes les 2 semaines contre 246 patients sous placebo. Aux semaines 8 et 52, 16,5% (p=0,019) et 17,3% (p=0,004) des patients sous adalimumab contre 9,3% et 8,5% des patients sous placebo étaient en rémission. Les taux de réponse durable, de rémission et de cicatrisation des muqueuses sont résumés dans le tableau 13:
- +Tableau 13
-* p <0,05 pour l'adalimumab versus placebo
-** p <0,001 pour l'adalimumab versus placebo
- +* p < 0,05 pour l'adalimumab versus placebo
- +** p < 0,001 pour l'adalimumab versus placebo
-Les patients des études I et II sur la rectocolite hémorragique avaient la possibilité de poursuivre leur traitement dans le cadre de l'étude ouverte à long terme (UC-III). 3 ans après le traitement par l'adalimumab, 75% (301/402) des patients étaient toujours en rémission clinique selon le score Mayo partiel.
- +Les patients des études I et II sur la rectocolite hémorragique avaient la possibilité de poursuivre leur traitement dans le cadre de l'étude ouverte à long terme (UC-III). 3 ans après le traitement par adalimumab, 75% (301/402) des patients étaient toujours en rémission clinique selon le score Mayo partiel.
-L'efficacité de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines par voie sous-cutanée a été étudiée dans deux études randomisées en double aveugle contrôlées par placebo pendant 24 semaines chez 393 patients atteints de spondylarthrite ankylosante active (valeurs d'activité de la maladie [Bath Ankylosing Spondylitits Disease Activity Index (BASDAI)]) >4 (valeurs initiales moyennes de 6,3 aussi bien dans le groupe adalumimab que dans le groupe placebo) n'ayant pas répondu suffisamment au traitement courant. 79 patients (20,1%) ont reçu simultanément un agent antirhumatismal de fond et 37 patients (9,4%) des glucocorticoïdes. La période en aveugle a été suivie d'une période supplémentaire en ouvert de jusqu'à 28 semaines pendant laquelle les patients ont reçu 40 mg d'adalimumab par voie sous-cutanée toutes les deux semaines.
- +L'efficacité de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines par voie sous-cutanée a été étudiée dans deux études randomisées en double aveugle contrôlées par placebo pendant 24 semaines chez 393 patients atteints de spondylarthrite ankylosante active (valeurs d'activité de la maladie [Bath Ankylosing Spondylitis Disease Activity Index (BASDAI)]) > 4 (valeurs initiales moyennes de 6,3 aussi bien dans le groupe adalimumab que dans le groupe placebo) n'ayant pas répondu suffisamment au traitement courant. 79 patients (20,1%) ont reçu simultanément un agent antirhumatismal de fond et 37 patients (9,4%) des glucocorticoïdes. La période en aveugle a été suivie d'une période supplémentaire en ouvert de jusqu'à 28 semaines pendant laquelle les patients ont reçu 40 mg d'adalimumab par voie sous-cutanée toutes les deux semaines.
-De plus, l'écart moyen des taux initiaux de la protéine C-réactive (CRP) à la semaine 12 pour le traitement par adalumimab (-1,3 mg/dl) était plus importante que celui sous placebo (-0,1 mg/dl), (p <0,001).
- +De plus, l'écart moyen des taux initiaux de la protéine C-réactive (CRP) à la semaine 12 pour le traitement par adalimumab (-1,3 mg/dl) était plus importante que celui sous placebo (-0,1 mg/dl), (p<0,001).
-L'efficacité et la sécurité de l'adalimumab ont été examinées au cours d'études randomisées en double aveugle bien contrôlées, menées sur plus de 1600 patients atteints de psoriasis en plaques chronique modéré à sévère, ayant 18 ans ou plus et candidats à un traitement systémique ou une photothérapie.
- +L'efficacité et la sécurité de l'adalimumab ont été examinées au cours d'études randomisées en double aveugle contrôlées, menées sur plus de 1600 patients de 18 ans ou plus atteints de psoriasis en plaques chronique modéré à sévère et candidats à un traitement systémique ou une photothérapie.
-L'étude 2 a comparé l'efficacité et la sécurité de l'adalimumab versus méthotrexate et placebo sur 271 patients atteints de psoriasis en plaques chronique avec un BSA de 10% et un score PASI ≥10. Pendant 16 semaines, les patients ont reçu un placebo, du méthotrexate (7,5-20 mg) ou une dose initiale de 80 mg d'adalimumab par voie sous-cutanée à la semaine 0 suivie de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines à partir de la semaine 1. Le score PASI initial moyen était de 19,7 pour tous les groupes de traitement. Le score PGA initial allait pour tous les groupes de «léger» (0,4%) à «modéré» (47,8%), «sévère» (45,6%) et «très sévère» (6,3%).
- +L'étude 2 a comparé l'efficacité et la sécurité de l'adalimumab versus méthotrexate et placebo chez 271 patients atteints de psoriasis en plaques chronique avec un BSA de 10% et un score PASI ≥10. Pendant 16 semaines, les patients ont reçu un placebo, du méthotrexate (7,5-20 mg) ou une dose initiale de 80 mg d'adalimumab par voie sous-cutanée à la semaine 0 suivie de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines à partir de la semaine 1. Le score PASI initial moyen était de 19,7 pour tous les groupes de traitement. Le score PGA initial allait pour tous les groupes de «léger» (0,4%) à «modéré» (47,8%), «sévère» (45,6%) et «très sévère» (6,3%).
-Des données contrôlées portant sur un traitement par adalimumab versus placebo sont disponibles pour une durée de traitement de 52 semaines. Dans une étude comparative contrôlée par placebo, menée auprès des patients ayant obtenu sous adalimumab une disparition prolongée des troubles à la semaine 33, 95,1% des patients poursuivant le traitement par adalumimab sont restés sans récidive jusqu'à la semaine 52, contre 71,6% des patients sous placebo (c'est-à -dire après l'arrêt d'administration de l'adalimumab à la semaine 33).
- +Des données contrôlées portant sur un traitement par adalimumab versus placebo sont disponibles pour une durée de traitement de 52 semaines. Dans une étude comparative contrôlée par placebo, menée auprès des patients ayant obtenu sous adalimumab une disparition prolongée des troubles à la semaine 33, 95,1% des patients poursuivant le traitement par adalimumab sont restés sans récidive jusqu'à la semaine 52, contre 71,6% des patients sous placebo (c'est-à -dire après l'arrêt d'administration de l'adalimumab à la semaine 33).
-Dans les études 1 et 2 sur le psoriasis, plus de patients traités par adalimumab ont atteint à la semaine 16 une réduction d'au moins 75% par rapport au score PASI initial que les patients sous placebo. D'autres paramètres cliniques significatifs incluant le score PASI 100 (par ex. disparition complète des signes cutanés du psoriasis) et le score PGA «sans ou minime» ont été également améliorés par rapport au placebo.
-Étude 2: Dans l'étude 2 sur le psoriasis, les patients recevant l'adalimumab ont présenté de meilleurs résultats pour les scores PASI 75, PASI 100 et PGA «sans ou minime» que les patients sous méthotrexate.
-Tableau 13: Psoriasis étude 1
- +Dans les études 1 et 2 sur le psoriasis, plus de patients traités par adalimumab ont atteint à la semaine 16 une réduction d'au moins 75% par rapport au score PASI initial que les patients sous placebo. D'autres paramètres cliniques significatifs incluant le score PASI 100 (par ex. disparition complète des signes cutanés du psoriasis) et le score PGA «clear ou minimal» ont été également améliorés par rapport au placebo.
- +Étude 2: Dans l'étude 2 sur le psoriasis, les patients recevant l'adalimumab ont présenté de meilleurs résultats pour les scores PASI 75, PASI 100 et PGA «clear ou minimal» que les patients sous méthotrexate.
- +Tableau 14: Psoriasis étude 1
-Tableau 14: Psoriasis étude 2
- +Tableau 15: Psoriasis étude 2
-Étude d'extension: Un total de 233 patients qui avaient montré une réponse PASI 75 à la semaine 16 et à la semaine 33 et qui avait reçu un traitement en continu par adalimumab pendant 52 semaines dans l'étude 1, ont poursuivi le traitement par adalimumab dans l'étude d'extension en ouvert. Le taux de réponse PASI 75 et PGA «clear» ou «minimal» chez ces patients étaient respectivement de 74,7% et 59,0% après 108 semaines supplémentaires de traitement en ouvert (160 semaines au total). Dans une analyse où tous les patients sortis d'essai pour effets indésirables ou pour manque d'efficacité ou pour lesquels la dose a été augmentée, ont été considérés comme non-répondeurs, le taux de réponse PASI 75 et PGA «clear» ou «minimal» chez ces patients étaient respectivement de 69,6% et 55,7% après 108 semaines supplémentaires de traitement en ouvert (160 semaines au total).
- +Étude d'extension: Un total de 233 patients qui avaient montré une réponse PASI 75 à la semaine 16 et à la semaine 33 et qui avaient reçu un traitement en continu par adalimumab pendant 52 semaines dans l'étude 1, ont poursuivi le traitement par adalimumab dans l'étude d'extension en ouvert. Le taux de réponse PASI 75 et PGA «clear» ou «minimal» chez ces patients étaient respectivement de 74,7% et 59,0% après 108 semaines supplémentaires de traitement en ouvert (160 semaines au total). Dans une analyse où tous les patients sortis d'essai pour effets indésirables ou pour manque d'efficacité ou pour lesquels la dose a été augmentée ont été considérés comme non-répondeurs, le taux de réponse PASI 75 et PGA «clear» ou «minimal» chez ces patients étaient respectivement de 69,6% et 55,7% après 108 semaines supplémentaires de traitement en ouvert (160 semaines au total).
- +Psoriasis chez l'enfant et l'adolescent
- +L'efficacité de l'adalimumab a été évaluée dans une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée, auprès de 114 patients pédiatriques à partir d'un âge de 4 ans atteints de formes sévères de psoriasis en plaques chronique et chez lesquels un traitement topique et une héliothérapie ou photothérapie s'étaient avérés insuffisants (les formes sévères de psoriasis en plaques chroniques sont définies comme suit: PGA ≥4 ou atteinte de > 20% de la surface corporelle (BSA, body surface area) ou atteinte de > 10% de BSA avec présence de lésions très épaisses ou PASI ≥20 ou PASI ≥10 avec atteinte cliniquement significative du visage, de la zone génitale ou des mains/pieds).
- +Les patients ont reçu de l'adalimumab 0,8 mg/kg (sans dépasser 40 mg) toutes les deux semaines, 0,4 mg/kg (sans dépasser 20 mg) toutes les deux semaines ou du méthotrexate par voie orale à raison de 0,1 à 0,4 mg/kg (sans dépasser 25 mg) une fois par semaine. Aucune comparaison n'a été faite avec le MTX à haute dose administré par voie sous-cutanée.
- +La distribution des âges des patients est présentée dans le Tableau 16.
- +Tableau 16: Distribution des patients par âges (patients assignés par randomisation au traitement par adalimumab 0,8 mg/kg toutes les deux semaines)
- +Groupes d'âge (ans) Nombre de patients au début de l'étude, n (%)
- +>6 Ã 9 7 (18,4)
- +>9 Ã 12 8 (21,1)
- +>12 Ã 15 13 (34,2)
- +>15 10 (26,3)
- +
- +17 (45%) des patients avaient reçu auparavant un traitement systémique (étanercept et/ou agents non biologiques tels qu'acitrétine, ciclosporine, méthotrexate, etc.). Les patients non-répondeurs aux traitements antérieurs par le méthotrexate étaient exclus de cette étude.
- +Les critères d'évaluation primaires correspondaient à un PASI 75 et à un score PGA «clear»/«minimal». À 16 semaines, davantage de patients assignés par randomisation au groupe traité par adalimumab 0,8 mg/kg présentaient des preuves supérieures d'efficacité par rapport aux patients assignés au groupe traité par le MTX.
- +Tableau 17: Résultats d'efficacité à 16 semaines contre le psoriasis en plaques
- + MTXa N = 37 Adalimumab 0,8 mg/kg toutes les deux semaines N = 38
- +PASI 75b 12 (32,4%) 22 (57,9%)
- +PGA: clear/minimalc 15 (40,5%) 23 (60,5%)
- +aMTX = méthotrexate b P = 0,027, adalimumab 0,8 mg/kg versus MTX c P = 0,083, adalimumab 0,8 mg/kg versus MTX
- +
- +On ne dispose pas de données comparatives versus méthotrexate au-delà de 16 semaines.
- +Chez les patients ayant atteint un PASI 75 et un score PGA «clear» ou «minimal», le traitement a été interrompu pour une durée allant jusqu'à 36 semaines. Ces patients ont été observés quant à la survenue d'une récidive (perte de la réponse d'après le PGA). Le traitement des patients a ensuite été repris pour 16 semaines de plus avec 0,8 mg d'adalimumab par kg toutes les deux semaines. Les taux de réponse observés après la reprise du traitement étaient de 78,9% (15/19) des patients avec une réponse PASI 75 et de 52,6% (10/19) des patients avec un score PGA «clear» ou «minimal».
- +Dans la phase d'extension en ouvert de l'étude, une réponse PASI 75 et un score PGA «clear» ou «minimal» se sont maintenus jusqu'à 52 semaines de plus. Il n'y a eu aucun élément nouveau concernant la sécurité.
- +
-La sécurité et l'efficacité de l'adalimumab ont été évaluées au cours d'études randomisées, en double-aveugle, contrôlées versus placebo et d'une étude d'extension en ouvert chez 727 patients adultes atteints d'hidrosadénite suppurée (HS) modérée à sévère. Les patients avaient présenté une contre-indication, une réponse insuffisante ou une intolérance à un traitement antibiotique systémique et étaient au stade II ou III de Hurley avec au moins 3 abcès ou ganglions inflammatoires.
- +La sécurité et l'efficacité de l'adalimumab ont été évaluées au cours d'études randomisées, en double aveugle, contrôlées versus placebo et d'une étude d'extension en ouvert chez 727 patients adultes atteints d'hidrosadénite suppurée (HS) modérée à sévère. Les patients avaient présenté une contre-indication, une réponse insuffisante ou une intolérance à un traitement antibiotique systémique et étaient au stade II ou III de Hurley avec au moins 3 abcès ou ganglions inflammatoires.
-À la semaine 12, dans les deux études (HS-I et -II), une proportion significativement plus importante de patients traités par adalimumab ont obtenu une HiSCR par rapport aux patients sous placebo, et dans l'étude HS-II, une proportion significativement plus importante a obtenu une réduction pertinente de la douleur cutanée liée à l'HS (voir tableau 15). Les patients traités à l'adalimumab avaient également un risque de récidive de la maladie considérablement réduit au cours des 12 premières semaines de traitement.
-Tableau 15: Études HS I et II − Efficacité à la semaine 12
- +À la semaine 12, dans les deux études (HS-I et -II), une proportion significativement plus importante de patients traités par adalimumab ont obtenu une HiSCR par rapport aux patients sous placebo, et dans l'étude HS-II, une proportion significativement plus importante a obtenu une réduction pertinente de la douleur cutanée liée à l'HS (voir tableau 18). Les patients traités par adalimumab présentaient également un risque de récidive de la maladie considérablement réduit au cours des 12 premières semaines de traitement.
- +Tableau 18: Études HS I et II, efficacité à 12 semaines
-Efficacité clinique dans l'hidrosadénite suppurée (HiSCR)a N=154 40 (26,0%) N=153 64 (41,8%)* N=163 45 (27,6%) N=163 96 (58,9%)***
- +Efficacité clinique du traitement de l'hidradénite suppurée (HiSCR)a N = 154 40 (26,0%) N = 153 64 (41,8%)* N = 163 45 (27,6%) N = 163 96 (58,9%)***
- +* P <0,05, *** P <0,001, adalimumab vs placebo a Parmi tous les patients randomisés.
- +
-* P <0,05, *** P <0,001, adalimumab vs placebo
-a Parmi tous les patients randomisés.
-La sécurité et l'efficacité d'Adalimumab ont été évaluées dans le cadre de deux études randomisées, en double aveugle, avec contrôle versus placebo (études UV 1 [M10-877] et UV 2 [M10-880]) sur une durée maximale de 80 semaines chez des patients adultes atteints d'uvéite non infectieuse de localisation intermédiaire/postérieure/panuvéite (ou «uvéite non infectieuse de la partie postérieure de l'œil»). Les patients atteints uniquement d'uvéite antérieure étaient exclus. Les patients ont reçu soit un placebo soit Adalimumab (dose initiale de 80 mg, puis 40 mg toutes les deux semaines à partir de la semaine suivante).
- +La sécurité et l'efficacité de l'adalimumab ont été évaluées dans le cadre de deux études randomisées, en double aveugle, avec contrôle versus placebo (études UV 1 [M10-877] et UV 2 [M10-880]) sur une durée maximale de 80 semaines chez des patients adultes atteints d'uvéite non infectieuse de localisation intermédiaire/postérieure/panuvéite (ou «uvéite non infectieuse de la partie postérieure de l'œil»). Les patients atteints uniquement d'uvéite antérieure étaient exclus. Les patients ont reçu soit un placebo soit de l'adalimumab (dose initiale de 80 mg, puis 40 mg toutes les deux semaines à partir de la semaine suivante).
-Les résultats des deux études montrent de façon statistiquement significative que le temps écoulé jusqu'au premier échec thérapeutique était plus long chez les patients traités par Idacio que chez les patients sous placebo (voir le tableau 16). De même, les deux études ont mis en évidence une efficacité rapide et persistante d'adalimumab versus placebo pour retarder le premier échec thérapeutique (voir la figure 3).
-Tableau 16: Temps écoulé jusqu'au premier échec thérapeutique dans les études UV 1 et 2
- +Les résultats des deux études montrent de façon statistiquement significative que le temps écoulé jusqu'au premier échec thérapeutique était plus long chez les patients traités par adalimumab que chez les patients sous placebo (voir tableau 19). De même, les deux études ont mis en évidence une efficacité rapide et persistante de l'adalimumab versus placebo pour retarder le premier échec thérapeutique (voir figure 3).
- +Tableau 19: Temps écoulé jusqu'au premier échec thérapeutique dans les études UV 1 et 2
-Une analyse de sensibilité du critère primaire, comptabilisant comme échecs thérapeutiques les patients avec arrêt prématuré du traitement et les patients avec une co-administration interdite de corticostéroïdes, a révélé un effet puissant du traitement en faveur d'adalimumab (UV I: HR = 0,66; IC à 95%: 0,48 à 0,88, p = 0,005; UV II: HR = 0,59; IC à 95%: 0,42 à 0,81; p = 0,001).
-Dans les deux études, tous les éléments du critère primaire ont contribué de façon cumulative à la différence totale entre le groupe sous Adalimumab et le groupe sous placebo.
- +Une analyse de sensibilité du critère primaire, comptabilisant comme échecs thérapeutiques les patients avec arrêt prématuré du traitement et les patients avec une co-administration interdite de corticostéroïdes, a révélé un effet puissant du traitement en faveur de l'adalimumab (UV I: HR = 0,66; IC à 95%: 0,48 à 0,88, p = 0,005; UV II: HR = 0,59; IC à 95%: 0,42 à 0,81; p = 0,001).
- +Dans les deux études, tous les éléments du critère primaire ont contribué de façon cumulative à la différence totale entre le groupe sous adalimumab et le groupe sous placebo.
-Dans l'étude UV I, l'évolution moyenne concernant le grade des cellules de la chambre antérieure, le degré d'opacification du corps vitré et l'acuité visuelle (logMAR BCVA) était caractérisée par des améliorations similaires dans les deux bras de l'étude pendant les 4 à 6 premières semaines de traitement avec réduction progressive de la corticothérapie concomitante. À la suite de cette période, l'augmentation du degré d'inflammation et la perte d'acuité visuelle étaient plus faibles sous Adalimumab que sous placebo. Dans l'étude UV II, l'augmentation du degré d'inflammation et la perte d'acuité visuelle étaient également plus faibles que sous placebo.
-Sur un total de 417 participants inclus à l'étude d'extension à long terme non contrôlée des études UV I et UV II, 46 participants ont été exclus de l'analyse primaire de l'efficacité, pour laquelle ils avaient été jugés inappropriés (p.ex. développement de complications secondaires à une rétinopathie diabétique, opération d'une cataracte ou vitrectomie). Sur les 371 patients restants, 276 patients analysables ont poursuivi le traitement en ouvert par l'adalimumab jusqu'à la semaine 78. D'après les données enregistrées, 222 (80,4%) des patients recevant en même temps des corticostéroïdes à raison de ≤7,5 mg par jour ont atteint un contrôle de la maladie (aucune lésion inflammatoire active, grade des cellules de la chambre antérieure ≤0,5+, grade d'opacification du corps vitré ≤0,5+), tandis que 184 (66,7%) des patients ont atteint un contrôle de la maladie sans utilisation de corticostéroïdes. À 78 semaines, BCVA était améliorée ou inchangée chez 88,4% des yeux (réduction de <5 lettres). Parmi les patients ayant quitté l'étude avant la semaine 78, cette décision était due à des effets indésirables chez 11% et à une réponse insuffisante à l'adalimumab chez 5%.
- +Dans l'étude UV I, l'évolution moyenne concernant le grade des cellules de la chambre antérieure, le degré d'opacification du corps vitré et l'acuité visuelle (logMAR BCVA) était caractérisée par des améliorations similaires dans les deux bras de l'étude pendant les 4 à 6 premières semaines de traitement avec réduction progressive de la corticothérapie concomitante. À la suite de cette période, l'augmentation du degré d'inflammation et la perte d'acuité visuelle étaient plus faibles sous adalimumab que sous placebo. Dans l'étude UV II, l'augmentation du degré d'inflammation et la perte d'acuité visuelle étaient également plus faibles que sous placebo.
- +Sur un total de 417 participants inclus à l'étude d'extension à long terme non contrôlée des études UV I et UV II, 46 participants ont été exclus de l'analyse primaire de l'efficacité, pour laquelle ils avaient été jugés inappropriés (p.ex. développement de complications secondaires à une rétinopathie diabétique, opération d'une cataracte ou vitrectomie). Sur les 371 patients restants, 276 patients analysables ont poursuivi le traitement en ouvert par l'adalimumab jusqu'à la semaine 78. D'après les données enregistrées, 222 (80,4%) des patients recevant en même temps des corticostéroïdes à raison de ≤7,5 mg par jour ont atteint un contrôle de la maladie (aucune lésion inflammatoire active, grade des cellules de la chambre antérieure ≤0,5+, grade d'opacification du corps vitré ≤0,5+), tandis que 184 (66,7%) des patients ont atteint un contrôle de la maladie sans utilisation de corticostéroïdes. À 78 semaines, la BCVA était améliorée ou inchangée chez 88,4% des yeux (réduction de < 5 lettres). Parmi les patients ayant quitté l'étude avant la semaine 78, cette décision était due à des effets indésirables chez 11% et à une réponse insuffisante à l'adalimumab chez 5%.
-Dans l'étude UV 1, le traitement par Adalimumab a permis de préserver la fonction dépendante de la capacité visuelle et la qualité de vie en fonction de la santé (évaluée à l'aide du NEI VFQ-25).
- +Dans l'étude UV 1, le traitement par adalimumab a permis de préserver la fonction dépendante de la capacité visuelle et la qualité de vie en fonction de la santé (évaluée à l'aide du NEI VFQ-25).
-Après administration sous-cutanée de 24 mg/m2 (jusqu'à un maximum de 40 mg) toutes les deux semaines chez des patients atteints d'arthrite juvénile idiopathique (AJI) polyarticulaire, les concentrations sériques résiduelles moyennes étaient comparables à celle de la dose de 40 mg chez l'adulte (adalimumab en monothérapie 5,6 ± 5,6 µg/ml [CV 102%] et 10,9 ± 5,2 µg/l [CV 47,7%] en combinaison avec le méthotrexate); les valeurs ont été mesurées des semaines 20 à 48.
- +Après administration sous-cutanée de 24 mg/m2 (jusqu'à un maximum de 40 mg) toutes les deux semaines chez des patients atteints d'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire, les concentrations sériques résiduelles moyennes étaient comparables à celle de la dose de 40 mg chez l'adulte (adalimumab en monothérapie 5,6 ± 5,6 µg/ml [CV 102%] et 10,9 ± 5,2 µg/l [CV 47,7%] en combinaison avec le méthotrexate); les valeurs ont été mesurées des semaines 20 à 48.
-Chez les enfants et les adolescents atteints de MC modérée à sévère, la dose d'induction de l'adalimumab en ouvert était respectivement de 160/80 mg ou 80/40 mg aux semaines 0 et 2, en fonction d'une valeur seuil de poids de 40 kg. À la semaine 4, les patients ont été randomisés selon un rapport de 1/1 pour recevoir un traitement d'entretien soit à la dose standard (40/20 mg toutes les deux semaines) soit à la dose faible (20/10 mg toutes les deux semaines) en fonction de leur poids. Les concentrations sériques résiduelles moyennes (± ET) de l'adalimumab obtenues à la semaine 4 ont été de 15,7 ± 6,6 g/ml chez les patients de poids ≥40 kg (160/80 mg) et de 10,6 ± 6,1 μg/ml (80/40 mh) chez les patients de poids <40 kg.
- +Chez les enfants et les adolescents atteints de MC modérée à sévère, la dose d'induction de l'adalimumab en ouvert était respectivement de 160/80 mg ou 80/40 mg aux semaines 0 et 2, avec une valeur seuil de poids de 40 kg. À la semaine 4, les patients ont été randomisés selon un rapport de 1/1 pour recevoir un traitement d'entretien soit à la dose standard (40/20 mg toutes les deux semaines) soit à la dose faible (20/10 mg toutes les deux semaines) en fonction de leur poids. Les concentrations sériques résiduelles moyennes (± ET) de l'adalimumab obtenues à la semaine 4 ont été de 15,7 ± 6,6 μg/ml chez les patients de poids ≥40 kg (160/80 mg) et de 10,6 ± 6,1 μg/ml (80/40 mg) chez les patients de poids < 40 kg.
- +Psoriasis chez l'enfant et l'adolescent
- +Après l'administration sous-cutanée d'une dose d'adalimumab de 0,8 mg/kg (sans dépasser la dose maximale de 40 mg) toutes les deux semaines chez des patients pédiatriques atteints de psoriasis en plaques chronique, la moyenne des concentrations sériques minimales (± ET) d'adalimumab était d'environ 7,4 ± 5,8 μg/ml (79% CV).
- +
-Aucune étude de tolérance n'ayant été effectuée, ce médicament ne doit pas être mélangé à d'autres médicaments.
- +En l'absence d'étude de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé à d'autres médicaments.
-Le produit ne contient aucun agent conservateur. Pour des raisons microbiologiques, la solution injectable prête à l'emploi doit être utilisée immédiatement après l'ouverture du récipient.
- +La préparation ne contient aucun agent conservateur. Pour des raisons microbiologiques, la solution injectable prête à l'emploi doit être utilisée immédiatement après ouverture.
-Conserver au réfrigérateur (2-8 °C). Ne pas congeler. Conserver la seringue préremplie, le stylo prérempli et le flacon dans son carton pour le protéger de la lumière.
- +Conserver au réfrigérateur (2-8 °C). Ne pas congeler. Conserver la seringue préremplie, le stylo prérempli et le flacon dans l'emballage d'origine pour le protéger de la lumière.
-La solution injectable Idacio est conçue pour l'injection par un médecin ou sous sa direction ou supervision. Après une formation adaptée aux méthodes d'injection par voie sous-cutanée, les patients peuvent s'injecter eux-mêmes la solution injectable Idacio lorsque le médecin estime que cela est opportun et lorsque le suivi médical de postcure a bien lieu.
- +La solution injectable Idacio est conçue pour être injectée par un médecin ou sous sa direction ou supervision. Après une formation adaptée aux méthodes d'injection par voie sous-cutanée, les patients peuvent s'injecter eux-mêmes la solution injectable Idacio lorsque le médecin estime que cela est opportun et lorsque le suivi médical de postcure a bien lieu.
-2 stylos préremplis avec 2 tampons d'alcool.
- +2 stylos préremplis, avec 2 tampons d'alcool.
-Août 2020.
- +Avril 2021.
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