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Accueil - Information professionnelle sur Skyrizi 75 mg - Changements - 28.01.2026
124 Changements de l'information professionelle Skyrizi 75 mg
  • -SKYRIZI 150 mg, solution injectable en stylo prérempli
  • +SKYRIZI 150 mg, solution injectable en stylo prérempli
  • -SKYRIZI 150 mg, solution injectable en seringue préremplie
  • +SKYRIZI 150 mg, solution injectable en seringue préremplie
  • -SKYRIZI 75 mg, solution injectable en seringue préremplie
  • -Succinate disodique hexahydraté, acide succinique, 34,0 mg de sorbitol (E420), polysorbate 20 et eau pour préparations injectables q.s.ad solutionem pro 0,83 ml corresp. 0,15 mg de sodium.
  • -
  • +SKYRIZI 75 mg, solution injectable en seringue préremplie
  • +Succinate disodique hexahydraté, acide succinique, 34,0 mg de sorbitol (E420), polysorbate 20 et eau pour préparations injectables q.s.ad solutionem pro 0,83 ml corresp. 0,15 mg de sodium.
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Solution injectable en stylo prérempli
  • +Chaque stylo prérempli de 150 mg contient 150 mg de risankizumab dans 1 ml de solution (150 mg/ml).
  • +Solution injectable en seringue préremplie à 150 mg
  • +Chaque seringue préremplie contient 150 mg de risankizumab dans 1 ml de solution (150 mg/ml).
  • +Solution injectable en seringue préremplie à 75 mg
  • +Chaque seringue préremplie contient 75 mg de risankizumab dans 0,83 ml de solution (90 mg/ml).
  • -La dose recommandée est de 150 mg en injection sous-cutanée les semaines 0 et 4, puis toutes les 12 semaines par la suite.
  • +La dose recommandée est de 150 mg en injection sous-cutanée les semaines 0 et 4, puis toutes les 12 semaines par la suite.
  • -La dose initiale recommandée est de 150 mg en injection sous-cutanée les semaines 0 et 4, puis toutes les 12 semaines par la suite.
  • +La dose initiale recommandée est de 150 mg en injection sous-cutanée les semaines 0 et 4, puis toutes les 12 semaines par la suite.
  • -Aucune étude spécifique n'a été menée pour évaluer l'effet d'une insuffisance hépatique ou rénale sur la pharmacocinétique de SKYRIZI. En règle générale, on ne s'attend pas à ce que ces maladies aient une influence significative sur la pharmacocinétique des anticorps monoclonaux. C'est pourquoi un ajustement posologique ne devrait pas être nécessaire (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Aucune étude spécifique n'a été menée pour évaluer l'effet d'une insuffisance hépatique ou rénale sur la pharmacocinétique de SKYRIZI. En règle générale, on ne s'attend pas à ce que ces maladies aient une influence significative sur la pharmacocinétique des anticorps monoclonaux. C'est pourquoi un ajustement posologique ne devrait pas être nécessaire (voir "Pharmacocinétique" ).
  • -Aucun ajustement posologique est nécessaire (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Aucun ajustement posologique est nécessaire (voir "Pharmacocinétique" ).
  • -SKYRIZI peut accroître le risque d'infections. Lors des études cliniques sur le psoriasis, des infections ont été observées pendant le traitement de 16 semaines chez 22,1% des patients du groupe SKYRIZI et chez 14,7% des patients du groupe placebo. Les taux d'infections graves ont été de 0,4% (5/1'306) dans le groupe SKYRIZI et de 0,3% (1/300) dans le groupe placebo. Chez les patients présentant une infection active cliniquement significative, le traitement par SKYRIZI ne doit pas être instauré tant que l'infection n'a pas régressé ou qu'elle n'est pas traitée de façon adéquate. Ont été exclus des études cliniques les patients qui étaient séropositifs pour le VHC ou le VIH, qui avaient obtenu un résultat positif au test de dépistage de l'hépatite B et qui avaient des antécédents d'infections chroniques ou récidivantes.
  • +SKYRIZI peut accroître le risque d'infections. Lors des études cliniques sur le psoriasis, des infections ont été observées pendant le traitement de 16 semaines chez 22,1% des patients du groupe SKYRIZI et chez 14,7% des patients du groupe placebo. Les taux d'infections graves ont été de 0,4% (5/1'306) dans le groupe SKYRIZI et de 0,3% (1/300) dans le groupe placebo. Chez les patients présentant une infection active cliniquement significative, le traitement par SKYRIZI ne doit pas être instauré tant que l'infection n'a pas régressé ou qu'elle n'est pas traitée de façon adéquate. Ont été exclus des études cliniques les patients qui étaient séropositifs pour le VHC ou le VIH, qui avaient obtenu un résultat positif au test de dépistage de l'hépatite B et qui avaient des antécédents d'infections chroniques ou récidivantes.
  • -Dans les études cliniques de phase III sur le psoriasis, aucun des 72 patients atteints de tuberculose (TB) latente ayant reçu pendant l'étude SKYRIZI et une prophylaxie antituberculeuse adéquate n'a développé de tuberculose active au cours de la période de surveillance moyenne de 61 semaines. Il convient donc d'effectuer un dépistage de la tuberculose chez les patients avant l'instauration du traitement. Chez les patients atteints de TB latente, un traitement antituberculeux doit être instauré avant l'administration de SKYRIZI. SKYRIZI ne doit pas être utilisé chez les patients atteints de TB active.
  • +Dans les études cliniques de phase III sur le psoriasis, aucun des 72 patients atteints de tuberculose (TB) latente ayant reçu pendant l'étude SKYRIZI et une prophylaxie antituberculeuse adéquate n'a développé de tuberculose active au cours de la période de surveillance moyenne de 61 semaines. Il convient donc d'effectuer un dépistage de la tuberculose chez les patients avant l'instauration du traitement. Chez les patients atteints de TB latente, un traitement antituberculeux doit être instauré avant l'administration de SKYRIZI. SKYRIZI ne doit pas être utilisé chez les patients atteints de TB active.
  • -Les patients précédemment traités par UV doivent être examinés pour dépister d'éventuelles tumeurs cutanées avant et pendant le traitement par SKYRIZI.
  • +Les patients précédemment traités par UV doivent être examinés pour dépister d'éventuelles tumeurs cutanées avant et pendant le traitement par SKYRIZI.
  • -Des réactions d'hypersensibilité graves, incluant l'anaphylaxie, ont été rapportées avec l'utilisation du SKYRIZI (voir «Effets indésirables»). En cas de réaction d'hypersensibilité grave, l'administration de SKYRIZI doit être immédiatement interrompue et un traitement approprié mis en œuvre.
  • +Des réactions d'hypersensibilité graves, incluant l'anaphylaxie, ont été rapportées avec l'utilisation du SKYRIZI (voir "Effets indésirables" ). En cas de réaction d'hypersensibilité grave, l'administration de SKYRIZI doit être immédiatement interrompue et un traitement approprié mis en œuvre.
  • -SKYRIZI, solution injectable en stylo préremplie ou en seringue préremplie à 150 mg et SKYRIZI, solution injectable en seringue préremplie à 75 mg contiennent moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par dose de 150 mg, c.-à-d. qu'elles sont essentiellement «sans sodium».
  • -SKYRIZI, solution injectable en seringue préremplie à 75 mg contient 68,0 mg de sorbitol par dose de 150 mg.
  • +SKYRIZI, solution injectable en stylo préremplie ou en seringue préremplie à 150 mg et SKYRIZI, solution injectable en seringue préremplie à 75 mg contiennent moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par dose de 150 mg, c.-à-d. qu'elles sont essentiellement "sans sodium" .
  • +SKYRIZI, solution injectable en seringue préremplie à 75 mg contient 68,0 mg de sorbitol par dose de 150 mg.
  • -D'après les résultats d'une étude d'interactions médicamenteuses menée chez des patients atteints de psoriasis en plaques et les résultats des analyses pharmacocinétiques de population sur le psoriasis en plaques et l'arthrite psoriasique, le risankizumab ne devrait pas provoquer d'interactions médicamenteuses et ne devrait pas être influencé par d'autres médicaments (voir «Pharmacocinétique»).
  • +D'après les résultats d'une étude d'interactions médicamenteuses menée chez des patients atteints de psoriasis en plaques et les résultats des analyses pharmacocinétiques de population sur le psoriasis en plaques et l'arthrite psoriasique, le risankizumab ne devrait pas provoquer d'interactions médicamenteuses et ne devrait pas être influencé par d'autres médicaments (voir "Pharmacocinétique" ).
  • -On ne possède pas suffisamment de données sur l'utilisation de SKYRIZI chez les femmes enceintes pour pouvoir décrire les risques associés au médicament. Des études menées sur les animaux ne démontrent aucun effet nocif direct ou indirect en lien avec une toxicité pour la reproduction (voir «Données précliniques»). Par mesure de précaution, l'utilisation de SKYRIZI pendant la grossesse doit être évitée.
  • +On ne possède pas suffisamment de données sur l'utilisation de SKYRIZI chez les femmes enceintes pour pouvoir décrire les risques associés au médicament. Des études menées sur les animaux ne démontrent aucun effet nocif direct ou indirect en lien avec une toxicité pour la reproduction (voir "Données précliniques" ). Par mesure de précaution, l'utilisation de SKYRIZI pendant la grossesse doit être évitée.
  • -Les expérimentations animales n'ont indiqué aucun effet direct ou indirect sur la fertilité (voir «Données précliniques»).
  • +Les expérimentations animales n'ont indiqué aucun effet direct ou indirect sur la fertilité (voir "Données précliniques" ).
  • -Dans le cadre du développement clinique, 2'234 patients au total ont été traités par SKYRIZI au cours d'études sur le psoriasis en plaques, ce qui correspond à une exposition de 2'167 patients-années. Parmi ces patients, 1'208 patients atteints de psoriasis ont reçu SKYRIZI pendant au moins un an. Au total, 1'590 patients ont reçu 150 mg de SKYRIZI après la randomisation ou après 16 semaines de traitement par placebo, ce qui correspond à une exposition de 1'688 patients-années. Parmi ces patients, 2'127 ont reçu SKYRIZI pendant au moins un an et 809 patients ont été traités par SKYRIZI pendant plus de 5 ans.
  • +Dans le cadre du développement clinique, 2'234 patients au total ont été traités par SKYRIZI au cours d'études sur le psoriasis en plaques, ce qui correspond à une exposition de 2'167 patients-années. Parmi ces patients, 1'208 patients atteints de psoriasis ont reçu SKYRIZI pendant au moins un an. Au total, 1'590 patients ont reçu 150 mg de SKYRIZI après la randomisation ou après 16 semaines de traitement par placebo, ce qui correspond à une exposition de 1'688 patients-années. Parmi ces patients, 2'127 ont reçu SKYRIZI pendant au moins un an et 809 patients ont été traités par SKYRIZI pendant plus de 5 ans.
  • -Les effets indésirables de SKYRIZI rapportés lors des études cliniques (tableau 1) sont indiqués ci-dessous par classes de systèmes d'organes MedDRA, selon la convention suivante: très fréquents (≥1/10); fréquents (< 1/10, ≥1/100); occasionnels (< 1/100, ≥1/1'000); rares (< 1/1'000, ≥1/10'000); très rares (< 1/10'000).
  • -Tableau 1: Effets indésirables observés au cours des études cliniques
  • -Classe de systèmes d'organes Fréquence Effets indésirables
  • -Infections et infestations Très fréquents Infection des voies aériennes supérieuresa (13%)
  • -Fréquents Teigneb
  • -Occasionnels Folliculite
  • -Affections du système nerveux Fréquents Céphaléesc
  • -Troubles généraux et anomalies au site d'administration Fréquents Fatigued Réactions au site d'injectione
  • -aY compris infection des voies respiratoires (virales, bactériennes ou non spécifiées), sinusite (aiguë également), rhinite, rhinopharyngite, pharyngite (virale également), amygdalite b Y compris Tinea pedis, Tinea cruris, Tinea corporis, Tinea versicolor, Tinea manuum, onychomycose c Y compris céphalées, céphalées de tension, céphalées sinusales d Y compris fatigue, asthénie e Y compris ecchymose, érythème, hématome, saignement, irritation, douleur, démangeaison, réaction et gonflement au site d'injection
  • +Les effets indésirables de SKYRIZI rapportés lors des études cliniques (tableau 1) sont indiqués ci-dessous par classes de systèmes d'organes MedDRA, selon la convention suivante: très fréquents (≥1/10); fréquents (< 1/10, ≥1/100); occasionnels (< 1/100, ≥1/1'000); rares (< 1/1'000, ≥1/10'000); très rares (< 1/10'000).
  • +Tableau 1: Effets indésirables observés au cours des études cliniques
  • +Classe de systèmes d'organes Fréquence Effets indésirables
  • +Infections et infestations Très fréquents Infection des voies
  • + aériennes supérieure
  • + sa (13%)
  • +Fréquents Teigneb
  • +Occasionnels Folliculite
  • +Affections du système nerveux Fréquents Céphaléesc
  • +Troubles généraux et anomalies au site d'administration Fréquents FatiguedRéactions
  • + au site d'injectione
  • +a Y compris infection des voies respiratoires (virales,
  • +bactériennes ou non spécifiées), sinusite (aiguë
  • +également), rhinite, rhinopharyngite, pharyngite
  • +(virale également), amygdaliteb Y compris Tinea pedis,
  • +Tinea cruris, Tinea corporis, Tinea versicolor, Tinea
  • +manuum, onychomycosec Y compris céphalées, céphalées de
  • +tension, céphalées sinusalesd Y compris fatigue,
  • +asthéniee Y compris ecchymose, érythème, hématome,
  • +saignement, irritation, douleur, démangeaison, réaction
  • +et gonflement au site d'injection
  • + 
  • +
  • -Au cours des 16 premières semaines du traitement des études sur le psoriasis en plaques, 22,1% des patients du groupe SKYRIZI ont développé des infections (90,8 événements pour 100 patients-années), comparativement à 14,7% dans le groupe placebo (56,5 événements pour 100 patients-années), 20,9% dans le groupe ustékinumab (87,0 événements pour 100 patients-années) et 24,3% dans le groupe adalimumab (104,2 événements pour 100 patients-années). Dans la majorité des cas, ces infections n'ont pas été graves, ont été légèrement à modérément sévères et n'ont pas nécessité l'arrêt de SKYRIZI.
  • -Dans l'ensemble du programme de recherche sur le psoriasis, y compris l'exposition de longue durée à SKYRIZI, le taux d'infections (75,5 événements pour 100 patients-années) a été comparable à celui observé au cours des 16 premières semaines de traitement.
  • +Au cours des 16 premières semaines du traitement des études sur le psoriasis en plaques, 22,1% des patients du groupe SKYRIZI ont développé des infections (90,8 événements pour 100 patients-années), comparativement à 14,7% dans le groupe placebo (56,5 événements pour 100 patients-années), 20,9% dans le groupe ustékinumab (87,0 événements pour 100 patients-années) et 24,3% dans le groupe adalimumab (104,2 événements pour 100 patients-années). Dans la majorité des cas, ces infections n'ont pas été graves, ont été légèrement à modérément sévères et n'ont pas nécessité l'arrêt de SKYRIZI.
  • +Dans l'ensemble du programme de recherche sur le psoriasis, y compris l'exposition de longue durée à SKYRIZI, le taux d'infections (75,5 événements pour 100 patients-années) a été comparable à celui observé au cours des 16 premières semaines de traitement.
  • -Lors du traitement des études sur le psoriasis en plaques, la fréquence des effets indésirables jusqu'à la semaine 52 incluse a coïncidé avec le profil de sécurité observé lors des 16 premières semaines de traitement. Le taux d'événements indésirables graves pour 100 patients-années, ajusté selon l'exposition, a atteint jusqu'à la semaine 52 incluse 9,4 chez les patients sous SKYRIZI et 10,9 chez les patients sous ustékinumab.
  • -Après l'achèvement de certains études cliniques de phase 3 sur le psoriasis en plaques, les patients étaient éligibles pour participer à une étude d'extension en ouvert. Au total, 2'170 patients ont été traités avec SKYRIZI dans cette étude, ce qui correspond à une exposition de 11'586 patients-années. 2'139 patients atteints de psoriasis ont été exposés à SKYRIZI pendant au moins 1 an à compter de la première exposition, et 1'419 patients ont été exposés pendant plus de 5 ans. Chez les patients exposés à SKYRIZI pendant plus de 5 ans, aucun nouvel effet indésirable n'a été rapporté par rapport aux 16 premières semaines de traitement.
  • +Lors du traitement des études sur le psoriasis en plaques, la fréquence des effets indésirables jusqu'à la semaine 52 incluse a coïncidé avec le profil de sécurité observé lors des 16 premières semaines de traitement. Le taux d'événements indésirables graves pour 100 patients-années, ajusté selon l'exposition, a atteint jusqu'à la semaine 52 incluse 9,4 chez les patients sous SKYRIZI et 10,9 chez les patients sous ustékinumab.
  • +Après l'achèvement de certains études cliniques de phase 3 sur le psoriasis en plaques, les patients étaient éligibles pour participer à une étude d'extension en ouvert. Au total, 2'170 patients ont été traités avec SKYRIZI dans cette étude, ce qui correspond à une exposition de 11'586 patients-années. 2'139 patients atteints de psoriasis ont été exposés à SKYRIZI pendant au moins 1 an à compter de la première exposition, et 1'419 patients ont été exposés pendant plus de 5 ans. Chez les patients exposés à SKYRIZI pendant plus de 5 ans, aucun nouvel effet indésirable n'a été rapporté par rapport aux 16 premières semaines de traitement.
  • -Parmi les patients qui ont reçu SKYRIZI pendant 52 semaines au plus à la dose clinique recommandée dans le cadre des études cliniques sur le psoriasis, 24% (263/1'079) des patients évalués pendant le traitement ont développé des anticorps contre le principe actif et 14% (150/1'079) ont développé des anticorps neutralisants. Chez les patients exposés à un traitement de longue durée par SKYRIZI dans l'étude d'extension en ouvert, le profil d'immunogénicité observé jusqu'à la 204e semaine de traitement était similaire à celui des 52 premières semaines de traitement.
  • -Chez la plupart des patients atteints de psoriasis en plaques, les anticorps dirigés contre le risankizumab, y compris les anticorps neutralisants, n'étaient pas associés à des modifications de la réponse clinique ou de la sécurité. Chez environ 1% des patients traités par SKYRIZI au cours des études cliniques, des titres d'anticorps élevés étaient associés à des concentrations plus faibles de risankizumab et à une réponse clinique réduite jusqu'à la semaine 52. Chez les patients exposés pendant une longue durée à SKYRIZI (jusqu'à la semaine 256 dans le cadre de l'étude de prolongation), le développement d'anticorps neutralisants a semblé s'accompagner d'une réponse clinique plus faible (score PASI 90: 72% vs. 87%; sPGA «sans» ou «minime»: 77% vs 86%) chez environ 5% des patients, sans que cela n'ait de répercussion sur la sécurité.
  • +Parmi les patients qui ont reçu SKYRIZI pendant 52 semaines au plus à la dose clinique recommandée dans le cadre des études cliniques sur le psoriasis, 24% (263/1'079) des patients évalués pendant le traitement ont développé des anticorps contre le principe actif et 14% (150/1'079) ont développé des anticorps neutralisants. Chez les patients exposés à un traitement de longue durée par SKYRIZI dans l'étude d'extension en ouvert, le profil d'immunogénicité observé jusqu'à la 204e semaine de traitement était similaire à celui des 52 premières semaines de traitement.
  • +Chez la plupart des patients atteints de psoriasis en plaques, les anticorps dirigés contre le risankizumab, y compris les anticorps neutralisants, n'étaient pas associés à des modifications de la réponse clinique ou de la sécurité. Chez environ 1% des patients traités par SKYRIZI au cours des études cliniques, des titres d'anticorps élevés étaient associés à des concentrations plus faibles de risankizumab et à une réponse clinique réduite jusqu'à la semaine 52. Chez les patients exposés pendant une longue durée à SKYRIZI (jusqu'à la semaine 256 dans le cadre de l'étude de prolongation), le développement d'anticorps neutralisants a semblé s'accompagner d'une réponse clinique plus faible (score PASI 90: 72% vs. 87%; sPGA "sans" ou "minime" : 77% vs 86%) chez environ 5% des patients, sans que cela n'ait de répercussion sur la sécurité.
  • -·Affections de la peau et du tissu sous-cutané: eczéma, éruption cutanée, urticaire
  • -·Affections du système immunitaire: réaction anaphylactique
  • +-Affections de la peau et du tissu sous-cutané: eczéma, éruption cutanée, urticaire
  • +-Affections du système immunitaire: réaction anaphylactique
  • -Le risankizumab, inhibiteur de l'interleukine 23, est un anticorps monoclonal humanisé de type immunoglobuline G1 (IgG1). Le risankizumab est produit à partir d'une lignée cellulaire de mammifère à l'aide de la technologie de l'ADN recombinant.
  • +Le risankizumab, inhibiteur de l'interleukine 23, est un anticorps monoclonal humanisé de type immunoglobuline G1 (IgG1). Le risankizumab est produit à partir d'une lignée cellulaire de mammifère à l'aide de la technologie de l'ADN recombinant.
  • -L'efficacité et la sécurité de SKYRIZI ont été évaluées chez 2'109 patients atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère dans le cadre de quatre études multicentriques randomisées à double insu, contrôlées par placebo et/ou par comparateur actif (ULTIMMA-1, ULTIMMA-2, IMMHANCE et IMMVENT). Dans les études ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2, l'ustékinumab a été utilisé comme comparateur actif. L'étude IMMHANCE a évalué l'arrêt, puis la reprise du traitement par le risankizumab chez les patients ayant obtenu une réponse. Dans l'étude IMMVENT, l'adalimumab a été utilisé comme comparateur actif. À l'issue des études, les patients pouvaient être inclus dans l'étude d'extension en ouvert, LIMMITLESS. Les patients inclus étaient âgés d'au moins 18 ans et étaient atteints de psoriasis en plaques avec une surface cutanée atteinte (body surface area, BSA) ≥10%, un score d'évaluation globale statique par un médecin (static Physician Global Assessment, sPGA) ≥3, un psoriasis de grade de 0 à 4 et un score PASI (Psoriasis Area and Severity Index) ≥12. Les patients atteints de psoriasis érythrodermique, de psoriasis en gouttes ou de psoriasis pustuleux étaient exclus.
  • +L'efficacité et la sécurité de SKYRIZI ont été évaluées chez 2'109 patients atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère dans le cadre de quatre études multicentriques randomisées à double insu, contrôlées par placebo et/ou par comparateur actif (ULTIMMA-1, ULTIMMA-2, IMMHANCE et IMMVENT). Dans les études ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2, l'ustékinumab a été utilisé comme comparateur actif. L'étude IMMHANCE a évalué l'arrêt, puis la reprise du traitement par le risankizumab chez les patients ayant obtenu une réponse. Dans l'étude IMMVENT, l'adalimumab a été utilisé comme comparateur actif. À l'issue des études, les patients pouvaient être inclus dans l'étude d'extension en ouvert, LIMMITLESS. Les patients inclus étaient âgés d'au moins 18 ans et étaient atteints de psoriasis en plaques avec une surface cutanée atteinte (body surface area, BSA) ≥10%, un score d'évaluation globale statique par un médecin (static Physician Global Assessment, sPGA) ≥3, un psoriasis de grade de 0 à 4 et un score PASI (Psoriasis Area and Severity Index) ≥12. Les patients atteints de psoriasis érythrodermique, de psoriasis en gouttes ou de psoriasis pustuleux étaient exclus.
  • -Tableau 2: Résultats obtenus chez les adultes atteints de psoriasis en plaques dans les études d'efficacité ULTIMMA 1 et ULTIMMA 2
  • - ULTIMMA-1 ULTIMMA-2
  • - SKYRIZI (N=304) n (%) Ustékinumab (N=100) n (%) Placebo (N=102) n (%) SKYRIZI (N=294) n (%) Ustékinumab (N=99) n (%) Placebo (N=98) n (%)
  • -Score sPGA «sans» ou «minime» (0 ou 1)
  • -Semaine 16 267 (87,8)a 63 (63,0) 8 (7,8) 246 (83,7)a 61 (61,6) 5 (5,1)
  • -Semaine 52 262 (86,2) 54 (54,0) -- 245 (83,3) 54 (54,5) --
  • -Score sPGA «sans» (0)
  • -Semaine 16 112 (36,8) 14 (14,0) 2 (2,0) 150 (51,0) 25 (25,3) 3 (3,1)
  • -Semaine 52 175 (57,6) 21 (21,0) -- 175 (59,5) 30 (30,3) --
  • +Tableau 2: Résultats obtenus chez les adultes atteints de psoriasis en plaques dans les études d'efficacité ULTIMMA 1 et ULTIMMA 2
  • + ULTIMMA-1 ULTIMMA-2
  • + SKYRIZI(N=304)n (%) Ustékinumab(N=100)n Placebo(N=102)n (%) SKYRIZI(N=294)n (%) Ustékinumab(N=99)n Placebo(N=98)n (%)
  • + (%) (%)
  • +Score sPGA "sans"
  • +ou "minime" (0 ou 1)
  • +Semaine 16 267 (87,8)a 63 (63,0) 8 (7,8) 246 (83,7)a 61 (61,6) 5 (5,1)
  • +Semaine 52 262 (86,2) 54 (54,0) -- 245 (83,3) 54 (54,5) --
  • +Score sPGA "sans"
  • +(0)
  • +Semaine 16 112 (36,8) 14 (14,0) 2 (2,0) 150 (51,0) 25 (25,3) 3 (3,1)
  • +Semaine 52 175 (57,6) 21 (21,0) -- 175 (59,5) 30 (30,3) --
  • -Semaine 12 264 (86,8) 70 (70,0) 10 (9,8) 261 (88,8) 69 (69,7) 8 (8,2)
  • -Semaine 52 279 (91,8) 70 (70,0) -- 269 (91.5) 76 (76,8) --
  • +Semaine 12 264 (86,8) 70 (70,0) 10 (9,8) 261 (88,8) 69 (69,7) 8 (8,2)
  • +Semaine 52 279 (91,8) 70 (70,0) -- 269 (91.5) 76 (76,8) --
  • -Semaine 16 229 (75,3)a 42 (42,0) 5 (4,9) 220 (74,8)a 47 (47,5) 2 (2,0)
  • -Semaine 52 249 (81,9) 44 (44,0) -- 237 (80,6) 50 (50,5) --
  • +Semaine 16 229 (75,3)a 42 (42,0) 5 (4,9) 220 (74,8)a 47 (47,5) 2 (2,0)
  • +Semaine 52 249 (81,9) 44 (44,0) -- 237 (80,6) 50 (50,5) --
  • -Semaine 16 109 (35,9) 12 (12,0) 0 (0,0) 149 (50,7) 24 (24,2) 2 (2,0)
  • -Semaine 52 171 (56,3) 21 (21,0) -- 175 (59,5) 30 (30,3) --
  • -Dans toutes les comparaisons de SKYRIZI à l'ustékinumab et au placebo, une valeur p < 0,001 a été atteinte, sauf pour le score PASI 75 la semaine 52 dans l'étude ULTIMMA-2 (p = 0,001). a Co-critères d'évaluation principaux par rapport au placebo
  • +Semaine 16 109 (35,9) 12 (12,0) 0 (0,0) 149 (50,7) 24 (24,2) 2 (2,0)
  • +Semaine 52 171 (56,3) 21 (21,0) -- 175 (59,5) 30 (30,3) --
  • +Dans toutes les
  • +comparaisons de
  • +SKYRIZI à l'ustékinu
  • +mab et au placebo,
  • +une valeur p <
  • +0,001 a été atteinte
  • +, sauf pour le
  • +score PASI 75 la
  • +semaine 52 dans
  • +l'étude ULTIMMA-2
  • +(p = 0,001).a
  • +Co-critères d'évalua
  • +tion principaux par
  • +rapport au placebo
  • -Figure 1: Évolution du pourcentage de variation moyenne par rapport à l'inclusion du score PASI dans les études ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2
  • + 
  • +Figure 1: Évolution du pourcentage de variation moyenne par rapport à l'inclusion du score PASI dans les études ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2
  • -p < 0,001 à chaque point dans le temps
  • +p < 0,001 à chaque point dans le temps
  • -Chez les patients traités par SKYRIZI, une amélioration du psoriasis au niveau du cuir chevelu, des ongles, de la paume des mains et de la plante des pieds a été observée les semaines 16 et 52.
  • +Chez les patients traités par SKYRIZI, une amélioration du psoriasis au niveau du cuir chevelu, des ongles, de la paume des mains et de la plante des pieds a été observée les semaines 16 et 52.
  • -L'étude IMMHANCE a inclus 507 patients (407 patients dans le groupe SKYRIZI 150 mg et 100 patients dans le groupe placebo). Le traitement a été administré les semaines 0 et 4, puis toutes les 12 semaines par la suite.
  • -La semaine 16, SKYRIZI s'est avéré supérieur au placebo sur les co-critères d'évaluation principaux, à savoir score sPGA «sans» ou «minime» (83,5% SKYRIZI vs. 7,0% placebo) et PASI 90 (73,2% SKYRIZI vs. 2,0% placebo). La semaine 16, un plus grand nombre de patients sous SKYRIZI n'avaient plus de lésions cutanées (score sPGA 0 [46,4% SKYRIZI vs. 1,0% placebo] ou score PASI 100 [47,2% SKYRIZI vs. 1,0% placebo]). En outre, les patients sous SKYRIZI avaient une plus grande probabilité d'obtenir un score PASI 75 que ceux sous placebo (88,7% SKYRIZI vs. 8,0% placebo).
  • -Aucun des 31 patients de l'étude IMMHANCE atteints d'une tuberculose (TB) latente et qui n'avaient reçu aucune prophylaxie pendant l'étude n'a présenté une TB active pendant la période de suivi moyenne sous SKYRIZI de 55 semaines. Toutefois, les patients présentant une TB latente doivent recevoir un traitement antituberculeux avant l'instauration du traitement par SKYRIZI (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +L'étude IMMHANCE a inclus 507 patients (407 patients dans le groupe SKYRIZI 150 mg et 100 patients dans le groupe placebo). Le traitement a été administré les semaines 0 et 4, puis toutes les 12 semaines par la suite.
  • +La semaine 16, SKYRIZI s'est avéré supérieur au placebo sur les co-critères d'évaluation principaux, à savoir score sPGA "sans" ou "minime" (83,5% SKYRIZI vs. 7,0% placebo) et PASI 90 (73,2% SKYRIZI vs. 2,0% placebo). La semaine 16, un plus grand nombre de patients sous SKYRIZI n'avaient plus de lésions cutanées (score sPGA 0 [46,4% SKYRIZI vs. 1,0% placebo] ou score PASI 100 [47,2% SKYRIZI vs. 1,0% placebo]). En outre, les patients sous SKYRIZI avaient une plus grande probabilité d'obtenir un score PASI 75 que ceux sous placebo (88,7% SKYRIZI vs. 8,0% placebo).
  • +Aucun des 31 patients de l'étude IMMHANCE atteints d'une tuberculose (TB) latente et qui n'avaient reçu aucune prophylaxie pendant l'étude n'a présenté une TB active pendant la période de suivi moyenne sous SKYRIZI de 55 semaines. Toutefois, les patients présentant une TB latente doivent recevoir un traitement antituberculeux avant l'instauration du traitement par SKYRIZI (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -L'étude IMMVENT a inclus 605 patients (301 patients dans le groupe SKYRIZI et 304 patients dans le groupe adalimumab). Les patients randomisés dans le groupe SKYRIZI ont reçu une dose de 150 mg les semaines 0 et 4, puis toutes les 12 semaines par la suite. Les patients randomisés dans le groupe adalimumab ont reçu 80 mg la semaine 0, 40 mg la semaine 1, puis 40 mg toutes les deux semaines jusqu'à la semaine 15. A partir de la semaine 16, en fonction de leur réponse, les patients traités par adalimumab ont poursuivi le traitement ou ont changé de traitement:
  • -·< PASI 50: changement par SKYRIZI,
  • -·PASI 50 à < PASI 90: nouvelle randomisation pour continuer le traitement avec 40 mg d'adalimumab toutes les 2 semaines ou changement par SKYRIZI,
  • -·PASI 90: poursuite du traitement avec 40 mg d'adalimumab toutes les 2 semaines.
  • -Dans l'étude IMMVENT, les patients sous SKYRIZI avaient obtenu à la semaine 16 des résultats semblables à ceux rapportés dans les autres études cliniques (tableau 3 et figure 2).
  • +L'étude IMMVENT a inclus 605 patients (301 patients dans le groupe SKYRIZI et 304 patients dans le groupe adalimumab). Les patients randomisés dans le groupe SKYRIZI ont reçu une dose de 150 mg les semaines 0 et 4, puis toutes les 12 semaines par la suite. Les patients randomisés dans le groupe adalimumab ont reçu 80 mg la semaine 0, 40 mg la semaine 1, puis 40 mg toutes les deux semaines jusqu'à la semaine 15. A partir de la semaine 16, en fonction de leur réponse, les patients traités par adalimumab ont poursuivi le traitement ou ont changé de traitement:
  • +-< PASI 50: changement par SKYRIZI,
  • +-PASI 50 à < PASI 90: nouvelle randomisation pour continuer le traitement avec 40 mg d'adalimumab toutes les 2 semaines ou changement par SKYRIZI,
  • +-PASI 90: poursuite du traitement avec 40 mg d'adalimumab toutes les 2 semaines.
  • +Dans l'étude IMMVENT, les patients sous SKYRIZI avaient obtenu à la semaine 16 des résultats semblables à ceux rapportés dans les autres études cliniques (tableau 3 et figure 2).
  • - SKYRIZI (N=301) n (%) Adalimumab (N=304) n (%)
  • -Score sPGA «sans» ou «minime»a 252 (83,7) 183 (60,2)
  • -PASI 75 273 (90,7) 218 (71,7)
  • -PASI 90a 218 (72,4) 144 (47,4)
  • -PASI 100 120 (39,9) 70 (23,0)
  • -Dans toutes les comparaisons, une valeur p < 0,001 a été atteinte. a Co-critères d'évaluation principaux
  • + SKYRIZI(N=301)n (%) Adalimumab(N=304)n
  • + (%)
  • +Score sPGA "sans" ou "minime" a 252 (83,7) 183 (60,2)
  • +PASI 75 273 (90,7) 218 (71,7)
  • +PASI 90a 218 (72,4) 144 (47,4)
  • +PASI 100 120 (39,9) 70 (23,0)
  • +Dans toutes les comparaisons, une valeur p < 0,001 a
  • +été atteinte.a Co-critères d'évaluation principaux
  • -Chez les patients sous adalimumab ayant obtenu à la semaine 16 un score PASI 50 à < PASI 90 et de nouveau randomisés, une différence entre ceux qui sont passés à SKYRIZI et ceux qui ont poursuivi le traitement par adalimumab a été observée en termes de taux de réponse PASI 90 (49,1% vs. 26,8%) dès la quatrième semaine suivant la nouvelle randomisation. Au total, 66,0% (35/53) des patients ont obtenu un score PASI 90 après 28 semaines de traitement par SKYRIZI, comparativement à 21,4% (12/56) chez ceux qui ont continué de recevoir l'adalimumab. Des autres paramètres de réponse ont été également supérieurs après le relais par SKYRIZI: 39,6% ont obtenu un score PASI 100, 39,6% un score sPGA «sans» et 73,6% un score sPGA «sans» ou «minime» après le changement par SKYRIZI, comparativement à 7,1% ayant obtenu un score PASI 100, 7,1% un score sPGA «sans» et 33,9% un score sPGA «sans» ou «minime» avec la poursuite du traitement par adalimumab.
  • -Figure 2: Évolution du score PASI 90 après la nouvelle randomisation dans l'étude IMMVENT
  • + 
  • +Chez les patients sous adalimumab ayant obtenu à la semaine 16 un score PASI 50 à < PASI 90 et de nouveau randomisés, une différence entre ceux qui sont passés à SKYRIZI et ceux qui ont poursuivi le traitement par adalimumab a été observée en termes de taux de réponse PASI 90 (49,1% vs. 26,8%) dès la quatrième semaine suivant la nouvelle randomisation. Au total, 66,0% (35/53) des patients ont obtenu un score PASI 90 après 28 semaines de traitement par SKYRIZI, comparativement à 21,4% (12/56) chez ceux qui ont continué de recevoir l'adalimumab. Des autres paramètres de réponse ont été également supérieurs après le relais par SKYRIZI: 39,6% ont obtenu un score PASI 100, 39,6% un score sPGA "sans" et 73,6% un score sPGA "sans" ou "minime" après le changement par SKYRIZI, comparativement à 7,1% ayant obtenu un score PASI 100, 7,1% un score sPGA "sans" et 33,9% un score sPGA "sans" ou "minime" avec la poursuite du traitement par adalimumab.
  • +Figure 2: Évolution du score PASI 90 après la nouvelle randomisation dans l'étude IMMVENT
  • -ADA/ADA: patients affectés initialement au groupe adalimumab et qui ont continué de recevoir l'adalimumab
  • -ADA/RZB: patients affectés initialement au groupe adalimumab et qui sont passés à SKYRIZI
  • -p < 0,05 la semaine 4 et p < 0,001 à chaque point dans le temps à partir de la semaine 8
  • +ADA/ADA: patients affectés initialement au groupe adalimumab et qui ont continué de recevoir l'adalimumab
  • +ADA/RZB: patients affectés initialement au groupe adalimumab et qui sont passés à SKYRIZI
  • +p < 0,05 la semaine 4 et p < 0,001 à chaque point dans le temps à partir de la semaine 8
  • -Dans une analyse combinée des patients ayant reçu SKYRIZI dans le cadre des études ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2 et qui présentaient un score PASI 100 à la semaine 16, le taux de réponse est resté à 79,8% (206/258) chez les patients qui ont poursuivi le traitement par SKYRIZI jusqu'à la semaine 52. Parmi les patients ayant obtenu un score PASI 90 à la semaine 16, 88,4% (398/450) ont maintenu leur réponse jusqu'à la semaine 52.
  • -Après une nouvelle randomisation, les patients ayant reçu initialement SKYRIZI dans le cadre de l'étude IMMHANCE et dont le sPGA à la semaine 28 était «sans» ou «minime» ont continué d'être traités par SKYRIZI toutes les 12 semaines jusqu'à la semaine 88 incluse (N=111) ou ont arrêté le traitement (N=225).
  • -À la semaine 104 (soit 16 semaines après la dernière administration de SKYRIZI), 81,1% (90/111) des patients ayant poursuivi le traitement par SKYRIZI ont obtenu un sPGA «sans» ou «minime», comparativement à 7,1% (16/225) des patients ayant arrêté le traitement par SKYRIZI. Chez les patients ayant arrêté le traitement par SKYRIZI, une perte du sPGA «sans» ou «minime» a été observée dès 12 semaines après une dose manquée.
  • -À la semaine 104, 63,1% (70/111) des patients ayant poursuivi le traitement par SKYRIZI ont obtenu un score sPGA «sans», comparativement à 2,2% (5/225) des patients ayant arrêté le traitement par SKYRIZI. Une augmentation du sPGA «sans» et PASI 100 a été constatée entre la semaine 28 et la semaine 88 chez les patients ayant poursuivi le traitement par SKYRIZI. Parmi les patients ayant obtenu un sPGA «sans» ou «minime» à la semaine 28 et ayant présenté une rechute (sPGA ≥3) après l'arrêt du traitement par SKYRIZI, 83,7% (128/153) ont de nouveau obtenu un sPGA «sans» ou «minime» 16 semaines après la reprise du traitement.
  • -Dans l'étude LIMMITLESS, chez les patients ayant terminé les études ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2 et qui ont poursuivi le traitement par SKYRIZI, le taux de réponse PASI 90 et sPGA «sans» ou «minime» a été maintenu jusqu'à la semaine 304. Chez les patients qui sont passés de l'ustékinumab à un traitement par SKYRIZI à la semaine 52, une augmentation des réponses PASI 90 et sPGA «sans» ou «minime» a été observée de la semaine 52 à la semaine 76 et a été conservée jusqu'à la semaine 304 (figure 3 et 4).
  • -Figure 3: Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 lors d'une visite dans LIMMITLESS (Last Observation Carried Forward, LOCF)*
  • +Dans une analyse combinée des patients ayant reçu SKYRIZI dans le cadre des études ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2 et qui présentaient un score PASI 100 à la semaine 16, le taux de réponse est resté à 79,8% (206/258) chez les patients qui ont poursuivi le traitement par SKYRIZI jusqu'à la semaine 52. Parmi les patients ayant obtenu un score PASI 90 à la semaine 16, 88,4% (398/450) ont maintenu leur réponse jusqu'à la semaine 52.
  • +Après une nouvelle randomisation, les patients ayant reçu initialement SKYRIZI dans le cadre de l'étude IMMHANCE et dont le sPGA à la semaine 28 était "sans" ou "minime" ont continué d'être traités par SKYRIZI toutes les 12 semaines jusqu'à la semaine 88 incluse (N=111) ou ont arrêté le traitement (N=225).
  • +À la semaine 104 (soit 16 semaines après la dernière administration de SKYRIZI), 81,1% (90/111) des patients ayant poursuivi le traitement par SKYRIZI ont obtenu un sPGA "sans" ou "minime" , comparativement à 7,1% (16/225) des patients ayant arrêté le traitement par SKYRIZI. Chez les patients ayant arrêté le traitement par SKYRIZI, une perte du sPGA "sans" ou "minime" a été observée dès 12 semaines après une dose manquée.
  • +À la semaine 104, 63,1% (70/111) des patients ayant poursuivi le traitement par SKYRIZI ont obtenu un score sPGA "sans" , comparativement à 2,2% (5/225) des patients ayant arrêté le traitement par SKYRIZI. Une augmentation du sPGA "sans" et PASI 100 a été constatée entre la semaine 28 et la semaine 88 chez les patients ayant poursuivi le traitement par SKYRIZI. Parmi les patients ayant obtenu un sPGA "sans" ou "minime" à la semaine 28 et ayant présenté une rechute (sPGA ≥3) après l'arrêt du traitement par SKYRIZI, 83,7% (128/153) ont de nouveau obtenu un sPGA "sans" ou "minime" 16 semaines après la reprise du traitement.
  • +Dans l'étude LIMMITLESS, chez les patients ayant terminé les études ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2 et qui ont poursuivi le traitement par SKYRIZI, le taux de réponse PASI 90 et sPGA "sans" ou "minime" a été maintenu jusqu'à la semaine 304. Chez les patients qui sont passés de l'ustékinumab à un traitement par SKYRIZI à la semaine 52, une augmentation des réponses PASI 90 et sPGA "sans" ou "minime" a été observée de la semaine 52 à la semaine 76 et a été conservée jusqu'à la semaine 304 (figure 3 et 4).
  • +Figure 3: Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 lors d'une visite dans LIMMITLESS (Last Observation Carried Forward, LOCF)*
  • -Figure 4: Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse de score sPGA «sans» ou «minime» lors d'une visite dans LIMMITLESS (Last Observation Carried Forward, LOCF)*
  • +Figure 4: Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse de score sPGA "sans" ou "minime" lors d'une visite dans LIMMITLESS (Last Observation Carried Forward, LOCF)*
  • -Un nombre significativement supérieur de patients traités par SKYRIZI ont obtenu un score DLQI (Dermatology Life Quality Index) de 0 ou 1 [aucun effet sur la qualité de vie liée à la santé] à la semaine 16 comparativement aux patients sous placebo, adalimumab ou ustékinumab. L'amélioration s'est maintenue jusqu'à la semaine 52 dans les études ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2 et a été maintenu chez les patients qui ont continué le traitement par SKYRIZI dans l'étude d'extension en ouvert LIMMITLESS jusqu'à la semaine 304.
  • -Dans les études ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2, une amélioration significativement supérieure des symptômes du psoriasis (démangeaisons, douleurs, rougeur et sensation de brûlure, mesurés au moyen du score PSS [Psoriasis Symptom Score]) a été observée comparativement au placebo à la semaine 16. Comparativement à l'ustékinumab et au placebo, une proportion significativement supérieure de patients sous SKYRIZI a obtenu un score PSS de 0 (absence de symptômes) à la semaine 16. Jusqu'à la semaine 52, 55,7% (333/598) des patients sous SKYRIZI n'ont rapporté aucune démangeaison, douleur, rougeur ou sensation de brûlure.
  • +Un nombre significativement supérieur de patients traités par SKYRIZI ont obtenu un score DLQI (Dermatology Life Quality Index) de 0 ou 1 [aucun effet sur la qualité de vie liée à la santé] à la semaine 16 comparativement aux patients sous placebo, adalimumab ou ustékinumab. L'amélioration s'est maintenue jusqu'à la semaine 52 dans les études ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2 et a été maintenu chez les patients qui ont continué le traitement par SKYRIZI dans l'étude d'extension en ouvert LIMMITLESS jusqu'à la semaine 304.
  • +Dans les études ULTIMMA-1 et ULTIMMA-2, une amélioration significativement supérieure des symptômes du psoriasis (démangeaisons, douleurs, rougeur et sensation de brûlure, mesurés au moyen du score PSS [Psoriasis Symptom Score]) a été observée comparativement au placebo à la semaine 16. Comparativement à l'ustékinumab et au placebo, une proportion significativement supérieure de patients sous SKYRIZI a obtenu un score PSS de 0 (absence de symptômes) à la semaine 16. Jusqu'à la semaine 52, 55,7% (333/598) des patients sous SKYRIZI n'ont rapporté aucune démangeaison, douleur, rougeur ou sensation de brûlure.
  • -La sécurité et l'efficacité de SKYRIZI ont été évaluées chez 1'407 patients de plus de 18 ans atteints d'une APs active au cours de deux études randomisés en double aveugle, contrôlées contre placebo (964 patients dans KEEPSAKE1 et 443 patients dans KEEPSAKE2).
  • -Les participants présentaient un diagnostic d'APs depuis au moins six mois, selon les critères de classification de l'arthrite psoriasique (CASPAR), une durée médiane d'APs de 4,9 ans à l'inclusion, ≥5 articulations douloureuses à la pression et ≥5 articulations gonflées et un psoriasis en plaques actif ou un psoriasis unguéal à l'inclusion. 55,9% des patients présentaient un psoriasis en plaques actif avec un score BSA correspondant ≥3%. Des enthésites et des dactylites étaient présentes chez respectivement 63,4% et 27,9% des patients. Dans l'étude KEEPSAKE1, au cours de laquelle le psoriasis unguéal a été plus spécifiquement évalué, 67,3% des patients présentaient un psoriasis unguéal.
  • +La sécurité et l'efficacité de SKYRIZI ont été évaluées chez 1'407 patients de plus de 18 ans atteints d'une APs active au cours de deux études randomisés en double aveugle, contrôlées contre placebo (964 patients dans KEEPSAKE1 et 443 patients dans KEEPSAKE2).
  • +Les participants présentaient un diagnostic d'APs depuis au moins six mois, selon les critères de classification de l'arthrite psoriasique (CASPAR), une durée médiane d'APs de 4,9 ans à l'inclusion, ≥5 articulations douloureuses à la pression et ≥5 articulations gonflées et un psoriasis en plaques actif ou un psoriasis unguéal à l'inclusion. 55,9% des patients présentaient un psoriasis en plaques actif avec un score BSA correspondant ≥3%. Des enthésites et des dactylites étaient présentes chez respectivement 63,4% et 27,9% des patients. Dans l'étude KEEPSAKE1, au cours de laquelle le psoriasis unguéal a été plus spécifiquement évalué, 67,3% des patients présentaient un psoriasis unguéal.
  • -Dans les deux études, les patients étaient randomisés pour recevoir SKYRIZI 150 mg ou le placebo aux semaines 0, 4 et 16. À partir de la semaine 28, tous les patients ont reçu SKYRIZI toutes les 12 semaines. Les deux études incluent une prolongation à long terme encore en cours allant jusqu'à 204 semaines supplémentaires. 59,6% des patients aux deux études recevaient un traitement concomitant par méthotrexate (MTX), 11,6% ont reçu un traitement concomitant par DMARD non biologique autre que le MTX et 28,9% recevaient SKYRIZI en monothérapie.
  • -Dans les deux études, le critère d'évaluation principal était la proporption de patients ayant atteint une réponse ACR20 (American College of Rheumatology) à la semaine 24.
  • +Dans les deux études, les patients étaient randomisés pour recevoir SKYRIZI 150 mg ou le placebo aux semaines 0, 4 et 16. À partir de la semaine 28, tous les patients ont reçu SKYRIZI toutes les 12 semaines. Les deux études incluent une prolongation à long terme encore en cours allant jusqu'à 204 semaines supplémentaires. 59,6% des patients aux deux études recevaient un traitement concomitant par méthotrexate (MTX), 11,6% ont reçu un traitement concomitant par DMARD non biologique autre que le MTX et 28,9% recevaient SKYRIZI en monothérapie.
  • +Dans les deux études, le critère d'évaluation principal était la proporption de patients ayant atteint une réponse ACR20 (American College of Rheumatology) à la semaine 24.
  • -Dans les deux études, le traitement par SKYRIZI a entraîné une amélioration significative des paramètres de l'activité de la maladie à la semaine 24 par rapport au placebo. Les principaux résultats d'efficacité figurent dans le tableau 4.
  • -L'évaluation de la dactylite et de l'enthésite a été menée sur la base des données poolées des études KEEPSAKE1 et 2. Chez les patients ayant une dactylite préexistante, la proportion des patients ayant observé une résolution de la dactylite à la semaine 24 était plus élevée dans le groupe SKYRIZI (68,1%, p < 0,001) que dans le groupe placebo (51,0%). Chez les patients ayant une enthésite préexistante, la proportion des patients ayant observé une résolution de l'enthésite à la semaine 24 était plus élevée dans le groupe SKYRIZI (48,4%, p < 0,001) que dans le groupe placebo (34,8%).
  • +Dans les deux études, le traitement par SKYRIZI a entraîné une amélioration significative des paramètres de l'activité de la maladie à la semaine 24 par rapport au placebo. Les principaux résultats d'efficacité figurent dans le tableau 4.
  • +L'évaluation de la dactylite et de l'enthésite a été menée sur la base des données poolées des études KEEPSAKE1 et 2. Chez les patients ayant une dactylite préexistante, la proportion des patients ayant observé une résolution de la dactylite à la semaine 24 était plus élevée dans le groupe SKYRIZI (68,1%, p < 0,001) que dans le groupe placebo (51,0%). Chez les patients ayant une enthésite préexistante, la proportion des patients ayant observé une résolution de l'enthésite à la semaine 24 était plus élevée dans le groupe SKYRIZI (48,4%, p < 0,001) que dans le groupe placebo (34,8%).
  • -Tableau 4. Résultats d'efficacité des études KEEPSAKE1 et KEEPSAKE2
  • - KEEPSAKE1 KEEPSAKE2
  • -Critère d'évaluation Placebo n = 481 n (%) SKYRIZI n = 483 n (%) Placebo n = 219 n (%) SKYRIZI n = 224 n (%)
  • +Tableau 4. Résultats d'efficacité des études KEEPSAKE1 et KEEPSAKE2
  • + KEEPSAKE1 KEEPSAKE2
  • +Critère d'évaluation Placebon = 481n (%) SKYRIZIn = 483n (%) Placebon = 219n (%) SKYRIZIn = 224n (%)
  • -Semaine 16 161 (33,4) 272 (56,3)a 55 (25,3) 108 (48,3)a
  • -Semaine 24 161 (33,5) 277 (57,3)a 58 (26,5) 115 (51,3)a
  • -Semaine 52* - 338/433 (78,1) - 131/191 (68,6)
  • +Semaine 16 161 (33,4) 272 (56,3)a 55 (25,3) 108 (48,3)a
  • +Semaine 24 161 (33,5) 277 (57,3)a 58 (26,5) 115 (51,3)a
  • +Semaine 52* - 338/433 (78,1) - 131/191 (68,6)
  • -Semaine 24 54 (11,3) 162 (33,4)b 20 (9,3) 59 (26,3)b
  • -Semaine 52* - 209/435 (48,0) - 72/192 (37,5)
  • +Semaine 24 54 (11,3) 162 (33,4)b 20 (9,3) 59 (26,3)b
  • +Semaine 52* - 209/435 (48,0) - 72/192 (37,5)
  • -Semaine 24 23 (4,7) 74 (15,3)b 13 (5,9) 27 (12,0)c
  • -Semaine 52* - 125/437 (28,6) - 37/192 (19,3)
  • -Réponse relative à l'activité minimale de la maladie
  • -Semaine 24 49 (10,2) 121 (25,0)a 25 (11,4) 57 (25,6)a
  • -Semaine 52* - 183/444 (41,2) - 61/197 (31,0)
  • -*Les données sur les patients à l'étude observés sont indiquées au format n/N observés (%). a Multiplicité contrôlée p ≤0,001 SKYRIZI par rapport au placebo b Valeur nominale p ≤0,001 SKYRIZI par rapport au placebo c Valeur nominale p ≤0,05 SKYRIZI par rapport au placebo Les patients qui avaient un traitement concomitant contre l'APs avec un effet possible sur l'évaluation de l'efficacité, qui ont reçu un traitement de secours ou qui avaient des données manquantes la semaine de l'évaluation sont indiqués comme non-répondeurs dans les analyses des semaines 16 et 24. Les patients ayant des données manquantes la semaine de l'évaluation ont été exclus des analyses à la semaine 52. Toutes les données observées ont été utilisées pour les analyses de la semaine 52.
  • +Semaine 24 23 (4,7) 74 (15,3)b 13 (5,9) 27 (12,0)c
  • +Semaine 52* - 125/437 (28,6) - 37/192 (19,3)
  • +Réponse relative à
  • +l'activité minimale
  • +de la maladie
  • +Semaine 24 49 (10,2) 121 (25,0)a 25 (11,4) 57 (25,6)a
  • +Semaine 52* - 183/444 (41,2) - 61/197 (31,0)
  • +*Les données sur
  • +les patients à
  • +l'étude observés
  • +sont indiquées au
  • +format n/N observés
  • +(%).a Multiplicité
  • +contrôlée p ≤0,001
  • +SKYRIZI par rapport
  • +au placebob Valeur
  • +nominale p ≤0,001
  • +SKYRIZI par rapport
  • +au placeboc Valeur
  • +nominale p ≤0,05
  • +SKYRIZI par rapport
  • +au placeboLes
  • +patients qui avaient
  • + un traitement
  • +concomitant contre
  • +l'APs avec un effet
  • +possible sur l'évalu
  • +ation de l'efficacit
  • +é, qui ont reçu un
  • +traitement de
  • +secours ou qui
  • +avaient des données
  • +manquantes la
  • +semaine de l'évaluat
  • +ion sont indiqués
  • +comme non-répondeurs
  • + dans les analyses
  • +des semaines 16 et
  • +24. Les patients
  • +ayant des données
  • +manquantes la
  • +semaine de l'évaluat
  • +ion ont été exclus
  • +des analyses à la
  • +semaine 52. Toutes
  • +les données observée
  • +s ont été utilisées
  • +pour les analyses
  • +de la semaine 52.
  • -Dans KEEPSAKE1, une réponse ACR20 plus forte a été observée dès la semaine 4 par rapport au placebo et s'est renforcée jusqu'à la semaine 24. Le pourcentage de patients ayant obtenu une réponse ACR20 jusqu'à la semaine 24 dans l'étude KEEPSAKE1 est présenté dans la figure 5.
  • -Figure 5. Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse ACR20 jusqu'à la semaine 24 dans l'étude KEEPSAKE1
  • + 
  • +Dans KEEPSAKE1, une réponse ACR20 plus forte a été observée dès la semaine 4 par rapport au placebo et s'est renforcée jusqu'à la semaine 24. Le pourcentage de patients ayant obtenu une réponse ACR20 jusqu'à la semaine 24 dans l'étude KEEPSAKE1 est présenté dans la figure 5.
  • +Figure 5. Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse ACR20 jusqu'à la semaine 24 dans l'étude KEEPSAKE1
  • -Dans l'étude KEEPSAKE1, les patients traités par SKYRIZI ont montré une amélioration significative de la douleur par rapport à l'inclusion lors de l'évaluation de la douleur par le patient à l'aide d'une échelle visuelle analogique (EVA) à la semaine 24 (évolution moyenne: -21,0) par rapport aux patients ayant reçu le placebo (évolution moyenne: -10,2) (valeur p ≤0,001). Dans l'étude KEEPSAKE2, les patients traités par SKYRIZI ont montré une amélioration significative de la douleur par rapport à l'inclusion lors de l'évaluation de la douleur par le patient à l'aide de l'EVA à la semaine 24 (évolution moyenne: -14,7) par rapport aux patients ayant reçu le placebo (évolution moyenne: -6,5) (valeur p ≤0,001). Les améliorations ont été maintenues jusqu'à la semaine 52 dans les deux études.
  • +Dans l'étude KEEPSAKE1, les patients traités par SKYRIZI ont montré une amélioration significative de la douleur par rapport à l'inclusion lors de l'évaluation de la douleur par le patient à l'aide d'une échelle visuelle analogique (EVA) à la semaine 24 (évolution moyenne: -21,0) par rapport aux patients ayant reçu le placebo (évolution moyenne: -10,2) (valeur p ≤0,001). Dans l'étude KEEPSAKE2, les patients traités par SKYRIZI ont montré une amélioration significative de la douleur par rapport à l'inclusion lors de l'évaluation de la douleur par le patient à l'aide de l'EVA à la semaine 24 (évolution moyenne: -14,7) par rapport aux patients ayant reçu le placebo (évolution moyenne: -6,5) (valeur p ≤0,001). Les améliorations ont été maintenues jusqu'à la semaine 52 dans les deux études.
  • -Dans l'étude KEEPSAKE1, l'inhibition de la progression de lésions structurelles a été évaluée radiologiquement et exprimée en termes de variation du score total de Sharp modifié (mTSS) à la semaine 24 par rapport à l'inclusion. Le score mTSS a été modifié pour l'arthrite psoriasique en ajoutant les articulations interphalangiennes distales de la main. Par rapport au placebo, SKYRIZI a réduit numériquement la progression moyenne de lésions structurelles à la semaine 24 (le score mTSS moyen était de 0,23 dans le groupe SKYRIZI contre 0,32 dans le groupe placebo [statistiquement non significatif]). La proportion de patients à l'étude ne présentant pas de progression radiologique (définie comme un changement du mTSS ≤0 par rapport à l'inclusion) était plus élevé à la semaine 24 sous SKYRIZI (92,4%) par rapport au placebo (87,7%) (valeur p nominale = 0,016). La réponse s'est maintenue jusqu'à la semaine 52.
  • +Dans l'étude KEEPSAKE1, l'inhibition de la progression de lésions structurelles a été évaluée radiologiquement et exprimée en termes de variation du score total de Sharp modifié (mTSS) à la semaine 24 par rapport à l'inclusion. Le score mTSS a été modifié pour l'arthrite psoriasique en ajoutant les articulations interphalangiennes distales de la main. Par rapport au placebo, SKYRIZI a réduit numériquement la progression moyenne de lésions structurelles à la semaine 24 (le score mTSS moyen était de 0,23 dans le groupe SKYRIZI contre 0,32 dans le groupe placebo [statistiquement non significatif]). La proportion de patients à l'étude ne présentant pas de progression radiologique (définie comme un changement du mTSS ≤0 par rapport à l'inclusion) était plus élevé à la semaine 24 sous SKYRIZI (92,4%) par rapport au placebo (87,7%) (valeur p nominale = 0,016). La réponse s'est maintenue jusqu'à la semaine 52.
  • -Dans l'étude KEEPSAKE1, les patients traités par SKYRIZI ont présenté une amélioration statistiquement significative (-0,31) à la semaine 24 par rapport à l'inclusion des capacités fonctionnelles, mesurées à l'aide du score HAQ-DI, qu'avec le placebo (-0,11) (valeur p ≤0,001). Dans l'étude KEEPSAKE2, les patients traités par SKYRIZI ont présenté une amélioration statistiquement significative (-0,22) à la semaine 24 par rapport à l'inclusion du score HAQ-DI qu'avec le placebo (- 0,05) (valeur p ≤0,001). Dans les deux études, une proportion plus importante des patients à l'étude du groupe SKYRIZI ont atteint à la semaine 24 une réduction cliniquement significative du score HAQ-DI d'au moins 0,35 par rapport à l'inclusion que les patients du groupe placebo. Dans les deux études, l'amélioration des capacités fonctionnelles s'est maintenue jusqu'à la semaine 52.
  • -Dans les deux études, les patients traités par SKYRIZI ont en outre démontré à la semaine 24 des améliorations significatives pour les domaines physiques du questionnaire SF-36 V2 et du score FACIT-F par rapport aux patients sous placebo. Dans les deux études, les améliorations des domaines physiques du questionnaire SF-36 V2 et du score FACIT-F se sont maintenues jusqu'à la semaine 52.
  • +Dans l'étude KEEPSAKE1, les patients traités par SKYRIZI ont présenté une amélioration statistiquement significative (-0,31) à la semaine 24 par rapport à l'inclusion des capacités fonctionnelles, mesurées à l'aide du score HAQ-DI, qu'avec le placebo (-0,11) (valeur p ≤0,001). Dans l'étude KEEPSAKE2, les patients traités par SKYRIZI ont présenté une amélioration statistiquement significative (-0,22) à la semaine 24 par rapport à l'inclusion du score HAQ-DI qu'avec le placebo (- 0,05) (valeur p ≤0,001). Dans les deux études, une proportion plus importante des patients à l'étude du groupe SKYRIZI ont atteint à la semaine 24 une réduction cliniquement significative du score HAQ-DI d'au moins 0,35 par rapport à l'inclusion que les patients du groupe placebo. Dans les deux études, l'amélioration des capacités fonctionnelles s'est maintenue jusqu'à la semaine 52.
  • +Dans les deux études, les patients traités par SKYRIZI ont en outre démontré à la semaine 24 des améliorations significatives pour les domaines physiques du questionnaire SF-36 V2 et du score FACIT-F par rapport aux patients sous placebo. Dans les deux études, les améliorations des domaines physiques du questionnaire SF-36 V2 et du score FACIT-F se sont maintenues jusqu'à la semaine 52.
  • -Avec la seringue préremplie, la bioéquivalence entre une dose unique à 150 mg de risankizumab et deux injections à 75 mg a été démontrée. La bioéquivalence entre la seringue préremplie de risankizumab 150 mg et le stylo prérempli a également été démontrée.
  • +Avec la seringue préremplie, la bioéquivalence entre une dose unique à 150 mg de risankizumab et deux injections à 75 mg a été démontrée. La bioéquivalence entre la seringue préremplie de risankizumab 150 mg et le stylo prérempli a également été démontrée.
  • -Une étude d'interactions médicamenteuses a été réalisée chez des patients atteints de psoriasis en plaques afin d'évaluer l'effet d'une administration répétée de risankizumab sur la pharmacocinétique de substrats tests sensibles au cytochrome P450 (CYP). L'exposition à la caféine (substrat du CYP1A2), à la warfarine (substrat du CYP2C9), à l'oméprazole (substrat du CYP2C19), au métoprolol (substrat du CYP2D6) et au midazolam (substrat du CYP3A4) a été semblable avant et après le traitement par risankizumab, ce qui suggère l'absence d'interactions médicamenteuses cliniquement significatives via cette enzyme.
  • -Les analyses pharmacocinétiques de population ont montré que l'exposition au risankizumab n'était pas influencée par les médicaments concomitants pris par certains patients atteints de psoriasis en plaques participant aux études cliniques (voir «Interactions»). Une absence d'effet similaire a aussi été observée dans les analyses pharmacocinétiques de population pour l'arthrite psoriasique (voir «Interactions»).
  • +Une étude d'interactions médicamenteuses a été réalisée chez des patients atteints de psoriasis en plaques afin d'évaluer l'effet d'une administration répétée de risankizumab sur la pharmacocinétique de substrats tests sensibles au cytochrome P450 (CYP). L'exposition à la caféine (substrat du CYP1A2), à la warfarine (substrat du CYP2C9), à l'oméprazole (substrat du CYP2C19), au métoprolol (substrat du CYP2D6) et au midazolam (substrat du CYP3A4) a été semblable avant et après le traitement par risankizumab, ce qui suggère l'absence d'interactions médicamenteuses cliniquement significatives via cette enzyme.
  • +Les analyses pharmacocinétiques de population ont montré que l'exposition au risankizumab n'était pas influencée par les médicaments concomitants pris par certains patients atteints de psoriasis en plaques participant aux études cliniques (voir "Interactions" ). Une absence d'effet similaire a aussi été observée dans les analyses pharmacocinétiques de population pour l'arthrite psoriasique (voir "Interactions" ).
  • -Le risankizumab étant un anticorps monoclonal IgG1, il est principalement éliminé par catabolisme intracellulaire et, comme on pouvait s'y attendre, n'est pas métabolisé par les enzymes hépatiques du cytochrome P450 et n'est pas éliminé par voie rénale (voir «Posologie / Mode d'emploi»).
  • +Le risankizumab étant un anticorps monoclonal IgG1, il est principalement éliminé par catabolisme intracellulaire et, comme on pouvait s'y attendre, n'est pas métabolisé par les enzymes hépatiques du cytochrome P450 et n'est pas éliminé par voie rénale (voir "Posologie / Mode d'emploi" ).
  • -Sur les 2'234 patients atteints de psoriasis en plaques traités par SKYRIZI, 243 avaient au moins 65 ans et 24 avaient au moins 75 ans. Parmi les patients traités par SKYRIZI, il n'y a généralement eu aucune différence entre les patients plus jeunes et plus âgés en termes d'exposition, de sécurité et d'efficacité du risankizumab (voir «Posologie / Mode d'emploi»).
  • +Sur les 2'234 patients atteints de psoriasis en plaques traités par SKYRIZI, 243 avaient au moins 65 ans et 24 avaient au moins 75 ans. Parmi les patients traités par SKYRIZI, il n'y a généralement eu aucune différence entre les patients plus jeunes et plus âgés en termes d'exposition, de sécurité et d'efficacité du risankizumab (voir "Posologie / Mode d'emploi" ).
  • -Les études de SKYRIZI chez le singe cynomolgus à des doses allant jusqu'à 50 mg/kg/semaine (environ 70 fois l'exposition clinique à la MRHD) n'ont montré aucun signe d'effets nocifs directs ou indirects sur la fertilité masculine ou féminine. Dans l'étude de 26 semaines sur la toxicité d'une administration répétée, l'examen histopathologique n'a montré aucun résultat significatif sur les organes reproducteurs des singes cynomolgus mâles ou femelles. Dans une étude de 26 semaines sur l'administration répétée à des singes cynomolgus mâles, aucun effet sur les paramètres de la fertilité masculine n'a été observé.
  • +Les études de SKYRIZI chez le singe cynomolgus à des doses allant jusqu'à 50 mg/kg/semaine (environ 70 fois l'exposition clinique à la MRHD) n'ont montré aucun signe d'effets nocifs directs ou indirects sur la fertilité masculine ou féminine. Dans l'étude de 26 semaines sur la toxicité d'une administration répétée, l'examen histopathologique n'a montré aucun résultat significatif sur les organes reproducteurs des singes cynomolgus mâles ou femelles. Dans une étude de 26 semaines sur l'administration répétée à des singes cynomolgus mâles, aucun effet sur les paramètres de la fertilité masculine n'a été observé.
  • -Dans une étude de toxicologie de 26 semaines à des doses sous-cutanées hebdomadaires allant jusqu'à 50 mg/kg chez des singes cynomolgus mâles et femelles, aucun effet indésirable n'a été observé à des expositions correspondant à environ 70 fois l'exposition clinique à la MRHD.
  • -Une autre étude a été menée sur la toxicité pour le développement pré- et postnatal chez le singe cynomolgus. Des femelles cynomolgus gestantes ont reçu à partir du 20e jour de gestation des doses sous-cutanées hebdomadaires de risankizumab de 5 ou de 50 mg/kg. Les singes cynomolgus (mères et jeunes animaux) ont été observés pendant 6 mois (180 jours) après la naissance. Ces doses ont entraîné des expositions correspondant à environ 70 fois l'exposition clinique à la dose maximale recommandée chez l'être humain (MRHD). Aucun décès et/ou malformation congénitale liés au médicament n'ont été observés chez les fœtus ou les jeunes animaux. Lors de l'évaluation des paramètres externes, viscéraux, squelettiques et neuro-comportementaux et des critères d'évaluation d'immunotoxicologie développementale, aucun effet sur la croissance et le développement n'a été rapporté. Les concentrations sériques moyennes chez les jeunes animaux ont augmenté de façon dose-dépendante, représentant environ 20 à 90 % des concentrations maternelles correspondantes. La plupart des femelles cynomolgus adultes et tous les jeunes animaux du groupe traités par risankizumab jusqu'à 91 jours après la naissance avaient des concentrations sériques mesurables postpartum. Les concentrations sériques étaient inférieures à la limite de détection 180 jours après la naissance.
  • +Dans une étude de toxicologie de 26 semaines à des doses sous-cutanées hebdomadaires allant jusqu'à 50 mg/kg chez des singes cynomolgus mâles et femelles, aucun effet indésirable n'a été observé à des expositions correspondant à environ 70 fois l'exposition clinique à la MRHD.
  • +Une autre étude a été menée sur la toxicité pour le développement pré- et postnatal chez le singe cynomolgus. Des femelles cynomolgus gestantes ont reçu à partir du 20e jour de gestation des doses sous-cutanées hebdomadaires de risankizumab de 5 ou de 50 mg/kg. Les singes cynomolgus (mères et jeunes animaux) ont été observés pendant 6 mois (180 jours) après la naissance. Ces doses ont entraîné des expositions correspondant à environ 70 fois l'exposition clinique à la dose maximale recommandée chez l'être humain (MRHD). Aucun décès et/ou malformation congénitale liés au médicament n'ont été observés chez les fœtus ou les jeunes animaux. Lors de l'évaluation des paramètres externes, viscéraux, squelettiques et neuro-comportementaux et des critères d'évaluation d'immunotoxicologie développementale, aucun effet sur la croissance et le développement n'a été rapporté. Les concentrations sériques moyennes chez les jeunes animaux ont augmenté de façon dose-dépendante, représentant environ 20 à 90 % des concentrations maternelles correspondantes. La plupart des femelles cynomolgus adultes et tous les jeunes animaux du groupe traités par risankizumab jusqu'à 91 jours après la naissance avaient des concentrations sériques mesurables postpartum. Les concentrations sériques étaient inférieures à la limite de détection 180 jours après la naissance.
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l'emballage.
  • -La solution contenue dans le stylo prérempli à 150 mg et la seringue préremplie à 150 mg est incolore à jaune et transparente à légèrement opalescente. La solution contenue dans la seringue préremplie à 75 mg est incolore à jaunâtre et transparente à légèrement opalescente.
  • -La solution contenue dans le stylo prérempli à 150 mg et la seringue préremplie à 150 mg ainsi que dans la seringue préremplie à 75 mg peut comporter quelques particules de produit translucides à blanches. SKYRIZI ne doit pas être utilisé si la solution est trouble ou décolorée ou si elle contient de grosses particules.
  • +La solution contenue dans le stylo prérempli à 150 mg et la seringue préremplie à 150 mg est incolore à jaune et transparente à légèrement opalescente. La solution contenue dans la seringue préremplie à 75 mg est incolore à jaunâtre et transparente à légèrement opalescente.
  • +La solution contenue dans le stylo prérempli à 150 mg et la seringue préremplie à 150 mg ainsi que dans la seringue préremplie à 75 mg peut comporter quelques particules de produit translucides à blanches. SKYRIZI ne doit pas être utilisé si la solution est trouble ou décolorée ou si elle contient de grosses particules.
  • -En cas d'utilisation de la seringue préremplie SKYRIZI 75 mg, il convient d'informer les patients qu'ils doivent prévoir 2 injections (2 seringues préremplies) pour s'administrer la dose complète de 150 mg. Chaque stylo prérempli et chaque seringue préremplie sont destinés à une utilisation unique.
  • -Les patients ne doivent pas réaliser l'injection dans les zones où la peau est sensible, présente une ecchymose, est rouge, indurée ou dans une lésion psoriasique. SKYRIZI ne peut être injecté sur la face externe du bras que par un professionnel de santé ou un soignant.
  • +En cas d'utilisation de la seringue préremplie SKYRIZI 75 mg, il convient d'informer les patients qu'ils doivent prévoir 2 injections (2 seringues préremplies) pour s'administrer la dose complète de 150 mg. Chaque stylo prérempli et chaque seringue préremplie sont destinés à une utilisation unique.
  • +Les patients ne doivent pas réaliser l'injection dans les zones où la peau est sensible, présente une ecchymose, est rouge, indurée ou dans une lésion psoriasique. SKYRIZI ne peut être injecté sur la face externe du bras que par un professionnel de santé ou un soignant.
  • -Pour une injection plus agréable, les patients utilisant la seringue préremplie à 75 mg ou 150 mg peuvent sortir la boîte du réfrigérateur avant l'injection et la laisser reposer à température ambiante (15 à 30 minutes, à l'abri de la lumière directe du soleil), sans sortir la seringue préremplie de son emballage.
  • +Pour une injection plus agréable, les patients utilisant la seringue préremplie à 75 mg ou 150 mg peuvent sortir la boîte du réfrigérateur avant l'injection et la laisser reposer à température ambiante (15 à 30 minutes, à l'abri de la lumière directe du soleil), sans sortir la seringue préremplie de son emballage.
  • -SKYRIZI 150 mg, solution injectable en stylo prérempli
  • +SKYRIZI 150 mg, solution injectable en stylo prérempli
  • -SKYRIZI 150 mg, solution injectable en seringue préremplie
  • +SKYRIZI 150 mg, solution injectable en seringue préremplie
  • -SKYRIZI 75 mg, solution injectable en seringue préremplie
  • +SKYRIZI 75 mg, solution injectable en seringue préremplie
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