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Accueil - Information professionnelle sur Ezetimib-Rosuvastatin Viatris 10 mg / 10 mg - Changements - 28.01.2026
96 Changements de l'information professionelle Ezetimib-Rosuvastatin Viatris 10 mg / 10 mg
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Comprimés pelliculés à 10 mg d'ézétimibe et 10 mg de rosuvastatine (comprimés pelliculés ronds, roses, avec "AL" gravé sur une face).
  • +Comprimés pelliculés à 10 mg d'ézétimibe et 20 mg de rosuvastatine (comprimés pelliculés ronds, roses, sans gravure).
  • -Ezetimib-Rosuvastatin Viatris 10 mg/10 mg et 10 mg/20 mg, comprimés pelliculés, ne convient pas au traitement de patients qui nécessitent une dose de 40 mg de rosuvastatine.
  • +Ezetimib-Rosuvastatin Viatris 10 mg/10 mg et 10 mg/20 mg, comprimés pelliculés, ne convient pas au traitement de patients qui nécessitent une dose de 40 mg de rosuvastatine.
  • -L'association à dose fixe ne convient pas au traitement initial. Au début du traitement ou lors de la modification de la dose, les préparations monocomposant doivent être utilisées. Chez les patients présentant une fonction rénale fortement réduite, la prise de rosuvastatine est contre-indiquée, quelle que soit la posologie (voir «Contre-indications»).
  • +L'association à dose fixe ne convient pas au traitement initial. Au début du traitement ou lors de la modification de la dose, les préparations monocomposant doivent être utilisées. Chez les patients présentant une fonction rénale fortement réduite, la prise de rosuvastatine est contre-indiquée, quelle que soit la posologie (voir "Contre-indications" ).
  • -Chez les patients atteints d'insuffisance hépatique légère (score de Child Pugh 5-6), aucune adaptation posologique n'est nécessaire. Chez les patients atteints d'insuffisance hépatique modérée (score de Child Pugh 7-9) ou sévère (score de Child Pugh >9), le traitement par Ezetimib-Rosuvastatin Viatris n'est pas recommandé (voir «Contre-indications», «Mises en garde et précautions» et «Pharmacocinétique»). Chez les patients atteints d'une maladie hépatique active, Ezetimib-Rosuvastatin Viatris est contre-indiqué.
  • +Chez les patients atteints d'insuffisance hépatique légère (score de Child Pugh 5-6), aucune adaptation posologique n'est nécessaire. Chez les patients atteints d'insuffisance hépatique modérée (score de Child Pugh 7-9) ou sévère (score de Child Pugh >9), le traitement par Ezetimib-Rosuvastatin Viatris n'est pas recommandé (voir "Contre-indications" , "Mises en garde et précautions" et "Pharmacocinétique" ). Chez les patients atteints d'une maladie hépatique active, Ezetimib-Rosuvastatin Viatris est contre-indiqué.
  • -Des taux plasmatiques accrus de rosuvastatine ont été observés chez les sujets asiatiques (voir «Mises en garde et précautions» et «Pharmacocinétique»). L'association à dose fixe ne convient pas au traitement initial. Au début du traitement ou lors de la modification de la dose, des préparations de monocomposants doivent être utilisées.
  • +Des taux plasmatiques accrus de rosuvastatine ont été observés chez les sujets asiatiques (voir "Mises en garde et précautions" et "Pharmacocinétique" ). L'association à dose fixe ne convient pas au traitement initial. Au début du traitement ou lors de la modification de la dose, des préparations de monocomposants doivent être utilisées.
  • -On connaît des types spécifiques de polymorphismes génétiques pouvant entraîner une augmentation de l'exposition à la rosuvastatine (voir «Pharmacocinétique»). Il est recommandé de réduire la posologie d'Ezetimib-Rosuvastatin Viatris chez les patients pour lesquels un tel polymorphisme est connu.
  • +On connaît des types spécifiques de polymorphismes génétiques pouvant entraîner une augmentation de l'exposition à la rosuvastatine (voir "Pharmacocinétique" ). Il a été démontré que les génotypes SLCO1B1 (OATP1B1) c.521CC et ABCG2 (BCRP) c.421AA sont associés à une augmentation de l'exposition à la rosuvastatine (AUC) par rapport à SLCO1B1 c.521TT et ABCG2 c.421CC. Pour les patients présentant un génotype c.521CC ou c.421AA connu, la dose journalière maximale recommandée est de 20 mg de rosuvastatine (voir aussi les rubriques "Mises en garde et précautions" , "Interactions" et "Pharmacocinétique" ).
  • -La rosuvastatine est un substrat de différentes protéines de transport (p.ex. OATP1B1 et BCRP). Différents médicaments interagissant avec ces protéines de transport peuvent causer une exposition accrue à la rosuvastatine et augmenter ainsi le risque de divers effets indésirables (p.ex. myopathie, y compris rhabdomyolyse) (voir «Interactions», tableau 1).
  • -Si Ezetimib-Rosuvastatin Viatris doit nécessairement être utilisé en même temps que d'autres médicaments augmentant l'exposition à la rosuvastatine (voir «Interactions», tableau 1), la dose d'Ezetimib-Rosuvastatin Viatris doit être vérifiée et, le cas échéant, ajustée en conséquence.
  • -Ezetimib-Rosuvastatin Viatris est contre-indiqué chez les patients prenant de la ciclosporine concomitamment (voir «Contre-indications»).
  • +La rosuvastatine est un substrat de différentes protéines de transport (p.ex. OATP1B1 et BCRP). Différents médicaments interagissant avec ces protéines de transport (p.ex. ciclosporine, ticagrelor, inhibiteurs de protéase, y compris les combinaisons de ritonavir avec l'atazanavir, le lopinavir et/ou le tipranavir) peuvent causer une exposition accrue à la rosuvastatine et augmenter ainsi le risque de divers effets indésirables (p.ex. myopathie, y compris rhabdomyolyse) (voir "Interactions" , tableau 1).
  • +Si Ezetimib-Rosuvastatin Viatris doit nécessairement être utilisé en même temps que d'autres médicaments augmentant l'exposition à la rosuvastatine (voir "Interactions" , tableau 1), la dose d'Ezetimib-Rosuvastatin Viatris doit être vérifiée et, le cas échéant, ajustée en conséquence.
  • +Ezetimib-Rosuvastatin Viatris est contre-indiqué chez les patients prenant de la ciclosporine concomitamment (voir "Contre-indications" ).
  • -·chez les patients présentant une hypersensibilité à l'un des principes actifs (rosuvastatine, ézétimibe) ou à l'un des excipients.
  • -·chez les patients présentant une affection hépatique active, y compris une élévation inexpliquée et constante des transaminases sériques et toute élévation des transaminases sériques au-delà de 3 fois la limite supérieure de la norme (LSN).
  • -·chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min).
  • -·chez les patients présentant une myopathie.
  • -·chez les patients sous traitement concomitant par ciclosporine.
  • -·pendant la grossesse, l'allaitement et chez les femmes en âge de procréer n'utilisant pas de moyens contraceptifs appropriés.
  • +chez les patients présentant une hypersensibilité avérée à l'un des principes actifs (rosuvastatine, ézétimibe) ou à l'un des excipients.
  • +chez les patients présentant une affection hépatique active, y compris une élévation inexpliquée et constante des transaminases sériques et toute élévation des transaminases sériques au-delà de 3 fois la limite supérieure de la norme (LSN).
  • +chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min).
  • +chez les patients présentant une myopathie.
  • +chez les patients sous traitement concomitant par ciclosporine.
  • +pendant la grossesse, l'allaitement et chez les femmes en âge de procréer n'utilisant pas de moyens contraceptifs appropriés.
  • -Chez les patients traités avec rosuvastatine, pour tous les dosages, des effets sur les muscles squelettiques ont été rapportés, p.ex. une myalgie, une myopathie et dans de rares cas, une rhabdomyolyse. Ceci vaut en particulier pour les dosages supérieurs à 20 mg de rosuvastatine. Après utilisation d'ézétimibe associé à des inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase, de très rares cas de rhabdomyolyse ont été observés. Une interaction pharmacodynamique ne peut pas être exclue (voir «Interactions»). La prudence est donc de rigueur lors d'une co-administration.
  • -Dans quelques cas, il a été rapporté qu'une statine déclenche une myasthenia gravis ou une aggravation d'une myasthenia gravis existante ou d'une myasthénie oculaire (voir «Effets indésirables»).
  • +Chez les patients traités avec rosuvastatine, pour tous les dosages, des effets sur les muscles squelettiques ont été rapportés, p.ex. une myalgie, une myopathie et dans de rares cas, une rhabdomyolyse. Ceci vaut en particulier pour les dosages supérieurs à 20 mg de rosuvastatine. Après utilisation d'ézétimibe associé à des inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase, de très rares cas de rhabdomyolyse ont été observés. Une interaction pharmacodynamique ne peut pas être exclue (voir "Interactions" ). La prudence est donc de rigueur lors d'une co-administration.
  • +Dans quelques cas, il a été rapporté qu'une statine déclenche une myasthenia gravis ou une aggravation d'une myasthenia gravis existante ou d'une myasthénie oculaire (voir "Effets indésirables" ).
  • -Des rapports de post-commercialisation sur l'ézétimibe ont fait état de cas de myopathie et de rhabdomyolyse, sans mentionner de lien de causalité. La plupart des patients ayant développé une rhabdomyolyse étaient déjà traités par statines avant le début du traitement par l'ézétimibe. Il existe de très rares rapports de rhabdomyolyse sous une monothérapie par l'ézétimibe, et très rarement sur des cas dans lesquels l'ézétimibe a été administré en plus de médicaments qui constituent un facteur de risque connu de rhabdomyolyse. Au début du traitement par d'Ezetimib-Rosuvastatin Viatris, il faut signaler à tous les patients qu'il existe un risque de myopathie. Il faut les informer de la nécessité de communiquer au médecin les myalgies inexpliquées, une sensibilité musculaire ou une faiblesse musculaire. L'emploi d'Ezetimib-Rosuvastatin Viatris doit être arrêté immédiatement si une myopathie est diagnostiquée ou suspectée. Les indices laissant supposer l'existence d'une myopathie sont les symptômes mentionnés et un taux de créatine phosphokinase (CPK) >10×LSN.
  • -Dans une étude clinique randomisée, avec une durée d'observation médiane de 4,9 ans, plus de 9000 patients souffrant d'une maladie rénale chronique ont reçu soit 10 mg d'ézétimibe en association avec 20 mg de simvastatine par jour (n=4650), soit un placebo (n=4620). L'incidence de myopathie/rhabdomyolyse a été de 0,2% sous l'association ézétimibe/simvastatine et de 0,1% sous placebo.
  • +Des rapports de post-commercialisation sur l'ézétimibe ont fait état de cas de myopathie et de rhabdomyolyse, sans mentionner de lien de causalité. La plupart des patients ayant développé une rhabdomyolyse étaient déjà traités par statines avant le début du traitement par l'ézétimibe. Il existe de très rares rapports de rhabdomyolyse sous une monothérapie par l'ézétimibe, et très rarement sur des cas dans lesquels l'ézétimibe a été administré en plus de médicaments qui constituent un facteur de risque connu de rhabdomyolyse. Au début du traitement par d'Ezetimib-Rosuvastatin Viatris, il faut signaler à tous les patients qu'il existe un risque de myopathie. Il faut les informer de la nécessité de communiquer au médecin les myalgies inexpliquées, une sensibilité musculaire ou une faiblesse musculaire. L'emploi d'Ezetimib-Rosuvastatin Viatris doit être arrêté immédiatement si une myopathie est diagnostiquée ou suspectée. Les indices laissant supposer l'existence d'une myopathie sont les symptômes mentionnés et un taux de créatine phosphokinase (CPK) >10xLSN.
  • +Dans une étude clinique randomisée, avec une durée d'observation médiane de 4,9 ans, plus de 9000 patients souffrant d'une maladie rénale chronique ont reçu soit 10 mg d'ézétimibe en association avec 20 mg de simvastatine par jour (n=4650), soit un placebo (n=4620). L'incidence de myopathie/rhabdomyolyse a été de 0,2% sous l'association ézétimibe/simvastatine et de 0,1% sous placebo.
  • -·altération de la fonction rénale.
  • -·hypothyroïdie.
  • -·antécédents personnels ou familiaux de myopathies génétiques.
  • -·antécédents personnels d'atteinte toxico-musculaire en rapport avec l'administration d'une statine ou d'un fibrate.
  • -·abus d'alcool.
  • -·patients âgés (>70 ans). Chez ces patients, la nécessité d'une telle mesure sera prise en considération s'il existe d'autres facteurs prédisposant à la survenue d'une myopathie/rhabdomyolyse.
  • -·utilisation concomitante de fibrates.
  • +altération de la fonction rénale.
  • +hypothyroïdie.
  • +antécédents personnels ou familiaux de myopathies génétiques.
  • +antécédents personnels d'atteinte toxico-musculaire en rapport avec l'administration d'une statine ou d'un fibrate.
  • +abus d'alcool.
  • +patients âgés (>70 ans). Chez ces patients, la nécessité d'une telle mesure sera prise en considération s'il existe d'autres facteurs prédisposant à la survenue d'une myopathie/rhabdomyolyse.
  • +prise concomitante de fibrates.
  • -Les inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase (statines), dont la rosuvastatine, ne doivent pas être utilisés avec les préparations d'acide fusidique systémique. Des cas de rhabdomyolyse (y compris plusieurs décès) ont été signalés chez des patients qui recevaient des préparations d'acide fusidique systémique en association avec des statines (voir «Interactions»). Le traitement par la rosuvastatine doit être suspendu pendant un traitement indispensable par acide fusidique systémique. Les patients doivent être informés de la nécessité de demander sans délai conseil à un médecin lorsqu'ils remarquent des signes de faiblesse musculaire, de douleurs musculaires ou de sensibilité musculaire.
  • +Les inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase (statines), dont la rosuvastatine, ne doivent pas être utilisés avec les préparations d'acide fusidique systémique. Des cas de rhabdomyolyse (y compris plusieurs décès) ont été signalés chez des patients qui recevaient des préparations d'acide fusidique systémique en association avec des statines (voir "Interactions" ). Le traitement par la rosuvastatine doit être suspendu pendant un traitement indispensable par acide fusidique systémique. Les patients doivent être informés de la nécessité de demander sans délai conseil à un médecin lorsqu'ils remarquent des signes de faiblesse musculaire, de douleurs musculaires ou de sensibilité musculaire.
  • -Des augmentations des transaminases (≥ trois fois la limite supérieure de la norme [LSN]) ont été observées lors d'études contrôlées sur l'association de l'ézétimibe et d'une statine. Lorsque Ezetimib-Rosuvastatin Viatris est administré, la fonction hépatique doit être contrôlée au début du traitement ainsi qu'au bout de trois mois après instauration du traitement (voir «Effets indésirables»).
  • +Des augmentations des transaminases (≥ trois fois la limite supérieure de la norme [LSN]) ont été observées lors d'études contrôlées sur l'association de l'ézétimibe et d'une statine. Lorsque Ezetimib-Rosuvastatin Viatris est administré, la fonction hépatique doit être contrôlée au début du traitement ainsi qu'au bout de trois mois après instauration du traitement (voir "Effets indésirables" ).
  • -Dans une étude clinique randomisée et contrôlée, avec une durée d'observation médiane de 4,9 ans, plus de 9000 patients souffrant d'une maladie rénale chronique ont reçu soit 10 mg d'ézétimibe en association avec 20 mg de simvastatine par jour (n=4650,) soit un placebo (n=4620). L'incidence de valeurs de transaminases accrues de façon répétée (à >3× la limite supérieure de la norme) a été de 0,7% sous l'association ézétimibe/simvastatine et de 0,6% sous placebo.
  • -En raison de l'absence de données sur les effets d'une exposition accrue à l'ézétimibe chez des patients atteints d'insuffisance hépatique modérée à sévère, Ezetimib-Rosuvastatin Viatris n'est pas recommandé chez ces patients (voir sous «Pharmacocinétique»).
  • +Dans une étude clinique randomisée et contrôlée, avec une durée d'observation médiane de 4,9 ans, plus de 9000 patients souffrant d'une maladie rénale chronique ont reçu soit 10 mg d'ézétimibe en association avec 20 mg de simvastatine par jour (n=4650,) soit un placebo (n=4620). L'incidence de valeurs de transaminases accrues de façon répétée (à >3x la limite supérieure de la norme) a été de 0,7% sous l'association ézétimibe/simvastatine et de 0,6% sous placebo.
  • +En raison de l'absence de données sur les effets d'une exposition accrue à l'ézétimibe chez des patients atteints d'insuffisance hépatique modérée à sévère, Ezetimib-Rosuvastatin Viatris n'est pas recommandé chez ces patients (voir sous "Pharmacocinétique" ).
  • -Les études de pharmacocinétique portant sur la rosuvastatine montrent une exposition accrue chez les sujets asiatiques par rapport aux sujets caucasiens (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Pharmacocinétique»).
  • +Les études de pharmacocinétique portant sur la rosuvastatine montrent une exposition accrue chez les sujets asiatiques par rapport aux sujets caucasiens (voir "Posologie/Mode d'emploi" et "Pharmacocinétique" ).
  • -De rares cas de maladie pulmonaire interstitielle (MPI) ont été signalés en rapport avec les statines, en particulier chez des patients recevant un traitement au long cours (voir sous «Effets indésirables»). Les caractéristiques d'une MPI peuvent englober des symptômes tels qu'une dyspnée, une toux non productive et une détérioration de l'état de santé général (fatigue, perte de poids et fièvre). Si une MPI est suspectée chez un patient, il est recommandé d'arrêter le traitement par statines.
  • +De rares cas de maladie pulmonaire interstitielle (MPI) ont été signalés en rapport avec les statines, en particulier chez des patients recevant un traitement au long cours (voir sous "Effets indésirables" ). Les caractéristiques d'une MPI peuvent englober des symptômes tels qu'une dyspnée, une toux non productive et une détérioration de l'état de santé général (fatigue, perte de poids et fièvre). Si une MPI est suspectée chez un patient, il est recommandé d'arrêter le traitement par statines.
  • -Comme avec d'autres inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase, des élévations de l'HbA1c et du glucose sérique ont été observées chez des patients sous rosuvastatine. Chez quelques patients, essentiellement des patients qui présentaient déjà un risque de développement d'un diabète, il a été nécessaire de poser un nouveau diagnostic de diabète sucré (voir «Effets indésirables», «Efficacité clinique»).
  • +Comme avec d'autres inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase, des élévations de l'HbA1c et du glucose sérique ont été observées chez des patients sous rosuvastatine. Chez quelques patients, essentiellement des patients qui présentaient déjà un risque de développement d'un diabète, il a été nécessaire de poser un nouveau diagnostic de diabète sucré (voir "Effets indésirables" , "Efficacité clinique" ).
  • -L'association d'Ezetimib-Rosuvastatin Viatris et de fibrates n'est pas recommandée (voir «Interactions»).
  • +L'association d'Ezetimib-Rosuvastatin Viatris et de fibrates n'est pas recommandée (voir "Interactions" ).
  • -Lors d'un traitement concomitant par warfarine ou d'autres antagonistes de la vitamine K (p.ex. Marcoumar, Sintrom), le temps de Quick ainsi que l'INR doivent être déterminés à intervalles rapprochés (voir «Interactions»).
  • +Lors d'un traitement concomitant par warfarine ou d'autres antagonistes de la vitamine K (p.ex. Marcoumar, Sintrom), le temps de Quick ainsi que l'INR doivent être déterminés à intervalles rapprochés (voir "Interactions" ).
  • -Ezetimib-Rosuvastatin Viatris contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par comprimé pelliculé, c.-à-d. qu'il est essentiellement «sans sodium».
  • +Ezetimib-Rosuvastatin Viatris contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par comprimé pelliculé, c.-à-d. qu'il est essentiellement "sans sodium" .
  • -L'administration concomitante d'Ezetimib-Rosuvastatin Viatris et de ciclosporine est contre-indiquée (voir «Contre-indications»).
  • +L'administration concomitante d'Ezetimib-Rosuvastatin Viatris et de ciclosporine est contre-indiquée (voir "Contre-indications" ).
  • -Même si le mécanisme exact de l'interaction est inconnu, l'utilisation concomitante d'inhibiteurs de protéases peut augmenter l'exposition à la rosuvastatine (ASC) d'un facteur allant jusqu'à 7 (voir tableau 1). Par exemple, dans une étude de pharmacocinétique, l'administration concomitante de 10 mg de rosuvastatine et d'une association de deux inhibiteurs de protéases (atazanavir 300 mg/ritonavir 100 mg) chez des volontaires sains a entraîné une augmentation d'environ trois fois et sept fois des valeurs de l'ASC et de la Cmax de la rosuvastatine, respectivement. Selon le degré d'impact sur l'exposition à la rosuvastatine, un ajustement de la posologie est nécessaire (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Mises en garde et précautions»).
  • +Même si le mécanisme exact de l'interaction est inconnu, l'utilisation concomitante d'inhibiteurs de protéases peut augmenter l'exposition à la rosuvastatine (ASC) d'un facteur allant jusqu'à 7 (voir tableau 1). Par exemple, dans une étude de pharmacocinétique, l'administration concomitante de 10 mg de rosuvastatine et d'une association de deux inhibiteurs de protéases (atazanavir 300 mg/ritonavir 100 mg) chez des volontaires sains a entraîné une augmentation d'environ trois fois et sept fois des valeurs de l'ASC et de la Cmax de la rosuvastatine, respectivement. Selon le degré d'impact sur l'exposition à la rosuvastatine, un ajustement de la posologie est nécessaire (voir "Posologie/Mode d'emploi" et "Mises en garde et précautions" ).
  • -La sécurité et l'efficacité de l'utilisation concomitante d'ézétimibe en association avec le fénofibrate ont été examinées dans une étude clinique (voir «Effets indésirables» et «Propriétés/Effets»). L'utilisation concomitante d'ézétimibe en association avec d'autres fibrates n'a pas fait l'objet d'études. L'association d'ézétimibe avec d'autres fibrates (à l'exception du fénofibrate) n'est pas recommandée.
  • +La sécurité et l'efficacité de l'utilisation concomitante d'ézétimibe en association avec le fénofibrate ont été examinées dans une étude clinique (voir "Effets indésirables" et "Propriétés/Effets" ). L'utilisation concomitante d'ézétimibe en association avec d'autres fibrates n'a pas fait l'objet d'études. L'association d'ézétimibe avec d'autres fibrates (à l'exception du fénofibrate) n'est pas recommandée.
  • -L'association de statines, dont la rosuvastatine, avec l'acide fusidique peut entraîner des rhabdomyolyses à évolution éventuellement fatale. Des cas de rhabdomyolyse (y compris plusieurs décès) ont été signalés chez des patients qui recevaient des préparations d'acide fusidique par voie systémique en association avec des statines (voir «Mises en garde et précautions»). Le mécanisme de cette interaction n'est pas connu. Le traitement par la rosuvastatine doit être suspendu pendant un traitement indispensable par acide fusidique systémique.
  • +L'association de statines, dont la rosuvastatine, avec l'acide fusidique peut entraîner des rhabdomyolyses à évolution éventuellement fatale. Des cas de rhabdomyolyse (y compris plusieurs décès) ont été signalés chez des patients qui recevaient des préparations d'acide fusidique par voie systémique en association avec des statines (voir "Mises en garde et précautions" ). Le mécanisme de cette interaction n'est pas connu. Le traitement par la rosuvastatine doit être suspendu pendant un traitement indispensable par acide fusidique systémique.
  • -Le ticagrelor peut affecter l'excrétion rénale de la rosuvastatine, augmentant le risque d'accumulation de rosuvastatine. Bien que le mécanisme précis soit inconnu, la co-administration de ticagrelor et de rosuvastatine a dans certains cas entraîné une diminution de la fonction rénale, une augmentation des taux de CPK et une rhabdomyolyse.
  • +Le ticagrelor inhibe le transporteur BCRP, ce qui entraîne une augmentation de 2,6 fois de l'AUC de la rosuvastatine et peut conduire à un risque accru de myopathie. Les avantages de la prévention des événements cardiovasculaires indésirables par l'utilisation de la rosuvastatine et les risques d'une concentration plasmatique accrue doivent être pris en compte.
  • -L'administration concomitante d'ézétimibe (10 mg une fois par jour) n'a pas eu d'effet sur la biodisponibilité de la warfarine ni sur le temps de prothrombine dans une étude menée chez 12 volontaires sains de sexe masculin. En revanche, des cas d'interactions ont été rapportés en post-commercialisation chez des patients ayant reçu de l'ézétimibe en plus de la warfarine.
  • -Lors de l'administration concomitante d'Ezetimib-Rosuvastatin Viatris et d'un antagoniste de la vitamine K, l'INR doit être déterminé et surveillé étroitement (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +L'administration concomitante d'ézétimibe (10 mg une fois par jour) n'a pas eu d'effet sur la biodisponibilité de la warfarine ni sur le temps de prothrombine dans une étude menée chez 12 volontaires sains de sexe masculin. En revanche, des cas d'interactions ont été rapportés en post-commercialisation chez des patients ayant reçu de l'ézétimibe en plus de la warfarine.
  • +Lors de l'administration concomitante d'Ezetimib-Rosuvastatin Viatris et d'un antagoniste de la vitamine K, l'INR doit être déterminé et surveillé étroitement (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Augmentation de l'ASC de la rosuvastatine d'un facteur de 2 ou plus
  • -Régime médicamenteux interagissant Régime de rosuvastatine Modification de l'ASC de la rosuvastatine Modification de la Cmax de la rosuvastatine
  • -Sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir (400 mg/100 mg/100 mg) + voxilaprévir (100 mg) 1×/j pendant 15 jours 10 mg, dose unitaire 7,39× ↑ 18,88× ↑
  • -Ciclosporine 75 mg 2×/j à 200 mg 2×/j, 6 mois 10 mg 1×/j, 10 jours 7,1× ↑ 11× ↑
  • -Darolutamide 600 mg 2×/j, 5 jours 5 mg, dose unitaire 5,2× ↑ ~5×
  • -Régorafénib 160 mg 1×/j, 14 jours 5 mg, dose unitaire 3,8× ↑ 4,6× ↑
  • -Roxadustat 200 mg 1×/2 jours 10 mg, dose unitaire 2,9× ↑ 4,47× ↑
  • -Atazanavir 300 mg/ritonavir 100 mg 1×/j, 8 jours 10 mg, dose unitaire 3,1× ↑ 7× ↑
  • -Siméprévir 150 mg 1×/j, 7 jours 10 mg, dose unitaire 2,8× ↑ 3,2× ↑
  • -Velpatasvir 100 mg 1×/j 10 mg, dose unitaire 2,69× ↑ 2,61× ↑
  • -Ombitasvir 25 mg/paritaprévir 150 mg/ritonavir 100 mg/dasabuvir 400 mg 2×/j 5 mg, dose unitaire 2,59× ↑ 7,13× ↑
  • -Tériflunomide Non disponible 2,51× ↑ 2,65×
  • -Énasidénib 100 mg 1×/j, 28 jours 10 mg, dose unitaire 2,4× ↑ 3,66×
  • -Grazoprévir 200 mg/elbasvir 50 mg 1×/j 10 mg, dose unitaire 2,26× ↑ 5,49× ↑
  • -Glécaprévir 400 mg/pibrentasvir 120 mg 1×/j, 7 jours 5 mg, dose unitaire 2,2× ↑ 5,62× ↑
  • -Lopinavir 400 mg/ritonavir 100 mg /j, 17 jours 20 mg 1×/j, 7 jours 2,1× ↑ 5× ↑
  • -Capmatinib 400 mg 2×/j 10 mg, dose unitaire 2,08× ↑ 3,04×
  • -Clopidogrel 300 mg comme «dose de charge», puis 75 mg après 24 heures 20 mg, dose unitaire 2× ↑ 2× ↑
  • -Tafamidis 61 mg 2×/j les jours 1 et 2, puis 1×/j les jours 3 à 9 10 mg, dose unitaire 1,97× ↑ 1,86× ↑
  • -Fostamatinib 100 mg 2×/j 20 mg, dose unitaire 1,96× ↑ 1,88×
  • -Febuxostat 120 mg 1×/j 10 mg, dose unitaire 1,9× ↑ 2,1×
  • -Gemfibrozil 600 mg 2×/j, 7 jours 80 mg, dose unitaire 1,9× ↑ 2,2×
  • -Augmentation de l'ASC de la rosuvastatine d'un facteur inférieur à 2
  • -Régime médicamenteux interagissant Régime de rosuvastatine Modification de l'ASC de la rosuvastatine Modification de la Cmax de la rosuvastatine
  • -Eltrombopag 75 mg 1×/j, 5 jours 10 mg, dose unitaire 1,6× ↑ 2×
  • -Darunavir 600 mg/ritonavir 100 mg 2×/j, 7 jours 10 mg 1×j, 7 jours 1,5× ↑ 2,4× ↑
  • -Tipranavir 500 mg/ritonavir 200 mg 2×/j, 11 jours 10 mg, dose unitaire 1,4× ↑ 2,2× ↑
  • -Dronédarone 400 mg 2×/j sans données 1,4× ↑ sans données
  • -Itraconazole 200 mg 1×/j, 5 jours 10 mg ou 80 mg, dose unitaire 1,4× ↑ 1,4× ↑
  • -Ézétimibe 10 mg 1×/j, 14 jours 10 mg 1×/j, 14 jours 1,2× ↑ 1,2×
  • -Diminution de l'ASC de la rosuvastatine
  • -Régime médicamenteux interagissant Régime de rosuvastatine Modification de l'ASC de la rosuvastatine Modification de la Cmax de la rosuvastatine
  • -Érythromycine 500 mg 4×/j, 7 jours 80 mg, dose unitaire 20% ↓ 31% ↓
  • -Baicaline 50 mg 3×/j, 14 jours 20 mg, dose unitaire 47% ↓ 19% ↓
  • +Augmentation de l'ASC de la
  • +rosuvastatine d'un facteur de 2
  • +ou plus
  • +Régime médicamenteux interagissant Régime de rosuvastat Modification de Modification de la
  • + ine l'ASC de la rosuvast Cmax de la rosuvasta
  • + atine tine
  • +Sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévi 10 mg, dose unitaire 7,39x ↑ 18,88x ↑
  • +r(400 mg/100 mg/100 mg)
  • ++voxilaprévir (100 mg) 1x/j
  • +pendant 15 jours
  • +Ciclosporine 75 mg 2x/j à 200 mg 10 mg 1x/j, 10 jours 7,1x ↑ 11x ↑
  • +2x/j, 6 mois
  • +Darolutamide 600 mg 2x/j, 5 jours 5 mg, dose unitaire 5,2x ↑ ~5x
  • +Régorafénib 160 mg 1x/j, 14 jours 5 mg, dose unitaire 3,8x ↑ 4,6x ↑
  • +Atazanavir 300 mg/ritonavir 100 10 mg, dose unitaire 3,1x ↑ 7x ↑
  • +mg 1x/j, 8 jours
  • +Roxadustat 200 mg 1x/2 jours 10 mg, dose unitaire 2,9x ↑ 4,47x ↑
  • +Velpatasvir 100 mg 1x/j 10 mg, dose unitaire 2,69x ↑ 2,61x ↑
  • +Momelotinib 200 mg 1x/jour, 6 10 mg, dose unitaire 2,7x
  • +jours
  • +Ticagrelor 90 mg 2x/jour, 2 jours 20 mg, dose unitaire 2,6x
  • +Ombitasvir 25 mg/paritaprévir150 5 mg, dose unitaire 2,59x ↑ 7,13x ↑
  • +mg/ritonavir100 mg/dasabuvir 400
  • +mg 2x/j
  • +Tériflunomide, leflunomide Non disponible 2,51x ↑ 2,65x
  • +Énasidénib 100 mg 1x/j, 28 jours 10 mg, dose unitaire 2,4x ↑ 3,66x
  • +Grazoprévir 200 mg/elbasvir 50 mg 10 mg, dose unitaire 2,26x ↑ 5,49x ↑
  • +1x/j
  • +Glécaprévir 400 mg/pibrentasvir 5 mg, dose unitaire 2,2x ↑ 5,62x ↑
  • +120 mg 1x/j, 7 jours
  • +Lopinavir 400 mg/ritonavir 100 mg 20 mg 1x/j, 7 jours 2,1x ↑ 5x ↑
  • +2x/j, 17 jours
  • +Capmatinib 400 mg 2x/j 10 mg, dose unitaire 2,08x ↑ 3,04x
  • +Clopidogrel 300 mg comme "dose de 20 mg, dose unitaire 2x ↑ 2x ↑
  • +charge" , puis 75 mg après 24
  • +heures
  • +Tafamidis 61 mg 2x/j les jours 1 10 mg, dose unitaire 1,97x ↑ 1,86x ↑
  • +et 2, puis 1x/j les jours 3 à 9
  • +Fostamatinib 100 mg 2x/j 20 mg, dose unitaire 1,96x ↑ 1,88x
  • +Febuxostat 120 mg 1x/j 10 mg, dose unitaire 1,9x ↑ 2,1x
  • +Gemfibrozil 600 mg 2x/j, 7 jours 80 mg, dose unitaire 1,9x ↑ 2,2x
  • +Augmentation de l'ASC de la
  • +rosuvastatine d'un facteur
  • +inférieur à 2
  • +Régime médicamenteux interagissant Régime de rosuvastat Modification de Modification de la
  • + ine l'ASC de la rosuvast Cmax de la rosuvasta
  • + atine tine
  • +Eltrombopag 75 mg 1x/j, 5 jours 10 mg, dose unitaire 1,6x ↑ 2x
  • +Darunavir 600 mg/ritonavir 100 mg 10 mg 1xj, 7 jours 1,5x ↑ 2,4x ↑
  • +2x/j, 7 jours
  • +Tipranavir 500 mg/ritonavir 200 10 mg, dose unitaire 1,4x ↑ 2,2x ↑
  • +mg 2x/j, 11 jours
  • +Dronédarone 400 mg 2x/j sans données 1,4x ↑ sans données
  • +Itraconazole 200 mg 1x/j, 5 jours 10 mg ou 80 mg, 1,4x ↑ 1,4x ↑
  • + dose unitaire
  • +Ézétimibe 10 mg 1x/j, 14 jours 10 mg 1x/j, 14 jours 1,2x ↑ 1,2x
  • +Diminution de l'ASC de la
  • +rosuvastatine
  • +Régime médicamenteux interagissant Régime de rosuvastat Modification de Modification de la
  • + ine l'ASC de la rosuvast Cmax de la rosuvasta
  • + atine tine
  • +Érythromycine 500 mg 4x/j, 7 jours 80 mg, dose unitaire 20% ↓ 31% ↓
  • +Baicaline 50 mg 3x/j, 14 jours 20 mg, dose unitaire 47% ↓ 19% ↓
  • + 
  • +
  • -Une augmentation est symbolisée par «↑», une diminution par «↓».
  • -ASC = aire sous la courbe (Area Under the Curve); 1×/2 jours = une fois par deux jours; 1×/j = une fois par jour; 2×/j = deux fois par jour; 3×/j = trois fois par jour; 4×/j = quatre fois par jour.
  • -Les médicaments suivants/associations suivantes n'ont eu aucun effet cliniquement significatif sur l'ASC de la rosuvastatine en cas d'administration concomitante: aléglitazar 0,3 mg, 7 jours; fénofibrate 67 mg 3×/j, 7 jours; fluconazole 200 mg 1×/j, 11 jours; fosamprénavir 700 mg//ritonavir 100 mg 2×/j, 8 jours; kétoconazole 200 mg 2×/j, 7 jours; rifampicine 450 mg, 7 jours; silymarine 140 mg 3×/j, 5 jours.
  • +Une augmentation est symbolisée par "↑" , une diminution par "↓" .
  • +ASC = aire sous la courbe (Area Under the Curve); 1x/2 jours = une fois par deux jours; 1x/j = une fois par jour; 2x/j = deux fois par jour; 3x/j = trois fois par jour; 4x/j = quatre fois par jour.
  • +Les médicaments suivants/associations suivantes n'ont eu aucun effet cliniquement significatif sur l'ASC de la rosuvastatine en cas d'administration concomitante: aléglitazar 0,3 mg, 7 jours; fénofibrate 67 mg 3x/j, 7 jours; fluconazole 200 mg 1x/j, 11 jours; fosamprénavir 700 mg//ritonavir 100 mg 2x/j, 8 jours; kétoconazole 200 mg 2x/j, 7 jours; rifampicine 450 mg, 7 jours; silymarine 140 mg 3x/j, 5 jours.
  • -Comme le cholestérol et d'autres produits issus de la synthèse du cholestérol sont nécessaires pour le développement du fœtus, le risque potentiel lié à l'inhibition de l'HMG-CoA réductase l'emporte sur les bénéfices du traitement pendant la grossesse. Les données issues des études d'expérimentation animale ont apporté des signes limités d'une toxicité sur la reproduction (voir «Données précliniques»). Le traitement sera immédiatement interrompu si une patiente débute une grossesse durant la prise d'Ezetimib-Rosuvastatin Viatris.
  • +Comme le cholestérol et d'autres produits issus de la synthèse du cholestérol sont nécessaires pour le développement du fœtus, le risque potentiel lié à l'inhibition de l'HMG-CoA réductase l'emporte sur les bénéfices du traitement pendant la grossesse. Les données issues des études d'expérimentation animale ont apporté des signes limités d'une toxicité sur la reproduction (voir "Données précliniques" ). Le traitement sera immédiatement interrompu si une patiente débute une grossesse durant la prise d'Ezetimib-Rosuvastatin Viatris.
  • -Il n'existe pas de données cliniques sur l'utilisation de l'ézétimibe pendant la grossesse. Les études expérimentales animales sur l'ézétimibe ne révèlent aucun effet nocif direct ou indirect sur la grossesse, le développement embryonnaire/fœtal, la naissance ou le développement postnatal (voir «Données précliniques»).
  • +Il n'existe pas de données cliniques sur l'utilisation de l'ézétimibe pendant la grossesse. Les études expérimentales animales sur l'ézétimibe ne révèlent aucun effet nocif direct ou indirect sur la grossesse, le développement embryonnaire/fœtal, la naissance ou le développement postnatal (voir "Données précliniques" ).
  • -On ne dispose pas de données d'études cliniques concernant les effets de la rosuvastatine ou de l'ézétimibe sur la fertilité chez l'homme. Des études expérimentales animales ont montré que la rosuvastatine peut entraîner une toxicité testiculaire, tandis que l'ézétimibe ne semble pas avoir d'effet sur la fertilité (voir «Données précliniques»).
  • +On ne dispose pas de données d'études cliniques concernant les effets de la rosuvastatine ou de l'ézétimibe sur la fertilité chez l'homme. Des études expérimentales animales ont montré que la rosuvastatine peut entraîner une toxicité testiculaire, tandis que l'ézétimibe ne semble pas avoir d'effet sur la fertilité (voir "Données précliniques" ).
  • -Des études cliniques d'une durée allant jusqu'à 112 semaines, au cours desquelles l'ézétimibe 10 mg a été administré seul (n=2396) ou en association avec une statine (n=11'308) ou avec le fénofibrate (n=185), ont montré que l'ézétimibe était généralement bien toléré. Chez 1691 patients traités dans les études portant sur la monothérapie, l'incidence totale des effets indésirables de l'ézétimibe par comparaison avec le placebo était de 13,9% contre 15,5% et le taux d'abandons thérapeutiques en raison d'effets indésirables dus au traitement était de 2,3% sous ézétimibe et de 2,1% sous placebo.
  • -Selon les données disponibles, 1200 patients ont pris de la rosuvastatine et de l'ézétimibe en association dans des études cliniques. Comme cela a été rapporté dans la littérature publiée, les événements indésirables les plus fréquents liés à l'association de rosuvastatine et d'ézétimibe chez des patients souffrant d'hypercholestérolémie sont l'augmentation des transaminases hépatiques, les problèmes gastro-intestinaux et la douleur musculaire. Il s'agit d'effets indésirables connus des principes actifs. Toutefois, une interaction pharmacodynamique en matière d'effets indésirables entre la rosuvastatine et l'ézétimibe ne peut pas être exclue (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Des études cliniques d'une durée allant jusqu'à 112 semaines, au cours desquelles l'ézétimibe 10 mg a été administré seul (n=2396) ou en association avec une statine (n=11'308) ou avec le fénofibrate (n=185), ont montré que l'ézétimibe était généralement bien toléré. Chez 1691 patients traités dans les études portant sur la monothérapie, l'incidence totale des effets indésirables de l'ézétimibe par comparaison avec le placebo était de 13,9% contre 15,5% et le taux d'abandons thérapeutiques en raison d'effets indésirables dus au traitement était de 2,3% sous ézétimibe et de 2,1% sous placebo.
  • +Selon les données disponibles, 1200 patients ont pris de la rosuvastatine et de l'ézétimibe en association dans des études cliniques. Comme cela a été rapporté dans la littérature publiée, les événements indésirables les plus fréquents liés à l'association de rosuvastatine et d'ézétimibe chez des patients souffrant d'hypercholestérolémie sont l'augmentation des transaminases hépatiques, les problèmes gastro-intestinaux et la douleur musculaire. Il s'agit d'effets indésirables connus des principes actifs. Toutefois, une interaction pharmacodynamique en matière d'effets indésirables entre la rosuvastatine et l'ézétimibe ne peut pas être exclue (voir "Pharmacocinétique" ).
  • -Des allergies (1,7% sous ézétimibe vs 0,8% sous placebo) ont été observées dans des études cliniques.
  • +Des allergies (1,7% sous ézétimibe vs. 0,8% sous placebo) ont été observées dans des études cliniques.
  • -Fréquents: diabète sucré (dans l'étude JUPITER sous rosuvastatine 2,8% vs 2,3% sous placebo). Cet effet indésirable a été principalement observé chez des patients présentant déjà un risque élevé prédisposant au développement d'une affection diabétique.
  • +Fréquents: diabète sucré (dans l'étude JUPITER sous rosuvastatine 2,8% vs. 2,3% sous placebo). Cet effet indésirable a été principalement observé chez des patients présentant déjà un risque élevé prédisposant au développement d'une affection diabétique.
  • -Une augmentation dose-dépendante des taux de CPK a été observée chez les patients prenant de la rosuvastatine. La majorité des cas étaient bénins, asymptomatiques et passagers. Si les taux de CPK sont élevés (>5 fois LSN), le traitement doit être interrompu (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Une augmentation dose-dépendante des taux de CPK a été observée chez les patients prenant de la rosuvastatine. La majorité des cas étaient bénins, asymptomatiques et passagers. Si les taux de CPK sont élevés (>5 fois LSN), le traitement doit être interrompu (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Une protéinurie, diagnostiquée par bandelette urinaire et principalement d'origine tubulaire, a été observée chez des patients traités par rosuvastatine. Des variations des protéines urinaires passant de zéro ou traces à ++ ou plus, ont été observées chez moins de 1% des patients traités par 10 mg et 20 mg, et chez environ 3% des patients traités par 40 mg. Une augmentation mineure des variations passant de zéro ou traces à + a été observée avec la dose de 20 mg. Dans la plupart des cas, la protéinurie diminue ou disparaît spontanément avec la poursuite du traitement. Cette protéinurie ne s'est pas avérée être un facteur prédictif d'une affection rénale aiguë ou évolutive.
  • +Une protéinurie, diagnostiquée par bandelette urinaire et principalement d'origine tubulaire, a été observée chez des patients traités par rosuvastatine. Des variations des protéines urinaires passant de zéro ou traces à ++ ou plus, ont été observées chez moins de 1% des patients traités par 10 mg et 20 mg, et chez environ 3% des patients traités par 40 mg. Une augmentation mineure des variations passant de zéro ou traces à + a été observée avec la dose de 20 mg. Dans la plupart des cas, la protéinurie diminue ou disparaît spontanément avec la poursuite du traitement. Cette protéinurie ne s'est pas avérée être un facteur prédictif d'une affection rénale aiguë ou évolutive.
  • -Lors des études cliniques contrôlées sur la monothérapie, l'incidence des augmentations cliniquement significatives des transaminases sériques (augmentations d'ALAT et/ou ASAT ≥ trois fois la limite supérieure de la norme) était similaire sous ézétimibe (0,5%) et sous placebo (0,3%). Lors des études cliniques contrôlées sur des associations, cette incidence était de 1,3% chez les patients qui recevaient l'ézétimibe en même temps qu'une statine et de 0,4% chez les patients traités par une statine seule. Ces augmentations étaient en général asymptomatiques, n'étaient pas en rapport avec une cholestase et revenaient aux valeurs d'avant traitement soit à la fin du traitement, soit au cours de celui-ci (voir sous «Mises en garde et précautions»).
  • +Lors des études cliniques contrôlées sur la monothérapie, l'incidence des augmentations cliniquement significatives des transaminases sériques (augmentations d'ALAT et/ou ASAT ≥ trois fois la limite supérieure de la norme) était similaire sous ézétimibe (0,5%) et sous placebo (0,3%). Lors des études cliniques contrôlées sur des associations, cette incidence était de 1,3% chez les patients qui recevaient l'ézétimibe en même temps qu'une statine et de 0,4% chez les patients traités par une statine seule. Ces augmentations étaient en général asymptomatiques, n'étaient pas en rapport avec une cholestase et revenaient aux valeurs d'avant traitement soit à la fin du traitement, soit au cours de celui-ci (voir sous "Mises en garde et précautions" ).
  • -Voir aussi sous «Mécanisme d'action».
  • +Voir aussi sous "Mécanisme d'action" .
  • -Dose N LDL-C C total HDL-C TG Non HDL-C ApoB ApoA-I
  • -Placebo 13 -7 -5 3 -3 -7 -3 0
  • -5 mg 17 -45 -33 13 -35 -44 -38 4
  • -10 mg 17 -52 -36 14 -10 -48 -42 4
  • -20 mg 17 -55 -40 8 -23 -51 -46 5
  • -40 mg 18 -63 -46 10 -28 -60 -54 0
  • -
  • +Dose N LDL-C C total HDL-C TG Non HDL-C ApoB ApoA-I
  • +Placebo 13 -7 -5 3 -3 -7 -3 0
  • +5 mg 17 -45 -33 13 -35 -44 -38 4
  • +10 mg 17 -52 -36 14 -10 -48 -42 4
  • +20 mg 17 -55 -40 8 -23 -51 -46 5
  • +40 mg 18 -63 -46 10 -28 -60 -54 0
  • + 
  • +
  • -Dose N TG LDL-C C total HDL-C Non HDL-C VLDL-C VLDL-TG
  • -Placebo 26 1 5 1 -3 2 2 6
  • -5 mg 25 -21 -28 -24 3 -29 -25 -24
  • -10 mg 23 -37 -45 -40 8 -49 -48 -39
  • -20 mg 27 -37 -31 -34 22 -43 -49 -40
  • -40 mg 25 -43 -43 -40 17 -51 -56 -48
  • +Dose N TG LDL-C C total HDL-C Non HDL-C VLDL-C VLDL-TG
  • +Placebo 26 1 5 1 -3 2 2 6
  • +5 mg 25 -21 -28 -24 3 -29 -25 -24
  • +10 mg 23 -37 -45 -40 8 -49 -48 -39
  • +20 mg 27 -37 -31 -34 22 -43 -49 -40
  • +40 mg 25 -43 -43 -40 17 -51 -56 -48
  • + 
  • +
  • -Une étude clinique randomisée de 6 semaines, menée en double aveugle avec groupes parallèles, a évalué la sécurité et l'efficacité de l'ézétimibe (10 mg) associé à un traitement fixe par rosuvastatine versus une augmentation de la posologie de rosuvastatine de 5 à 10 mg ou de 10 à 20 mg (n=440). Les données groupées ont montré que l'ézétimibe associé à une posologie fixe de rosuvastatine de 5 mg ou 10 mg réduisait le cholestérol LDL de 21%. Par ailleurs, un doublement de la dose de rosuvastatine jusqu'à 10 mg ou 20 mg a permis de réduire le cholestérol LDL de 5,7% (différence entre les groupes de 15,2%, p<0,001). Individuellement, l'ézétimibe associé à la rosuvastatine à 5 mg a réduit davantage le cholestérol LDL que la rosuvastatine à 10 mg (différence de 12,3%, p<0,001), et l'ézétimibe associé à la rosuvastatine à 10 mg a réduit davantage le cholestérol LDL que la rosuvastatine à 20 mg (différence de 17,5%, p<0,001).
  • +Une étude clinique randomisée de 6 semaines, menée en double aveugle avec groupes parallèles, a évalué la sécurité et l'efficacité de l'ézétimibe (10 mg) associé à un traitement fixe par rosuvastatine versus une augmentation de la posologie de rosuvastatine de 5 à 10 mg ou de 10 à 20 mg (n=440). Les données groupées ont montré que l'ézétimibe associé à une posologie fixe de rosuvastatine de 5 mg ou 10 mg réduisait le cholestérol LDL de 21%. Par ailleurs, un doublement de la dose de rosuvastatine jusqu'à 10 mg ou 20 mg a permis de réduire le cholestérol LDL de 5,7% (différence entre les groupes de 15,2%, p<0,001). Individuellement, l'ézétimibe associé à la rosuvastatine à 5 mg a réduit davantage le cholestérol LDL que la rosuvastatine à 10 mg (différence de 12,3%, p<0,001), et l'ézétimibe associé à la rosuvastatine à 10 mg a réduit davantage le cholestérol LDL que la rosuvastatine à 20 mg (différence de 17,5%, p<0,001).
  • -Après administration orale d'une dose marquée radioactivement de 20 mg de [14C]-ézétimibe à des volontaires sains, env. 93% de la radioactivité totale plasmatique étaient à mettre sur le compte de l'ézétimibe total. Sur une période d'observation de 10 jours, env. 78% de la dose radioactive administrée ont été retrouvés dans les fèces et 11% dans l'urine. Après 48 heures, la radioactivité avait disparu du plasma.
  • +Après administration orale d'une dose marquée radioactivement de 20 mg de [14C]-ézétimibe à des volontaires sains, env. 93% de la radioactivité totale plasmatique étaient à mettre sur le compte de l'ézétimibe total. Sur une période d'observation de 10 jours, env. 78% de la dose radioactive administrée ont été retrouvés dans les fèces et 11% dans l'urine. Après 48 heures, la radioactivité avait disparu du plasma.
  • -L'utilisation concomitante de 10 mg de rosuvastatine et de 10 mg d'ézétimibe a entraîné une augmentation 1,2 fois supérieure des valeurs de l'ASC de la rosuvastatine chez des sujets hypercholestérolémiques. Une interaction pharmacodynamique en matière d'effets indésirables entre la rosuvastatine et l'ézétimibe ne peut pas être exclue.
  • +L'utilisation concomitante de 10 mg de rosuvastatine et de 10 mg d'ézétimibe a entraîné une augmentation 1,2 fois supérieure des valeurs de l'ASC de la rosuvastatine chez des sujets hypercholestérolémiques. Une interaction pharmacodynamique en matière d'effets indésirables entre la rosuvastatine et l'ézétimibe ne peut pas être exclue.
  • -Après administration d'une dose unique de 10 mg d'ézétimibe à des patients atteints d'insuffisance hépatique légère (score de Child Pugh 5 ou 6), l'ASC pour l'ézétimibe total était env. 1,7 fois plus élevée que chez les volontaires sains. Dans une étude d'une durée de 14 jours avec administrations multiples (10 mg par jour) chez des patients atteints d'une insuffisance hépatique modérée (score de Child Pugh 7-9), l'ASC moyenne pour l'ézétimibe total au 1er et au 14e jour était env. 4 fois plus élevée que celle de volontaires sains. Pour les patients atteints d'insuffisance hépatique légère, aucune adaptation posologique n'est normalement nécessaire. Étant donné que les suites d'une exposition accrue à l'ézétimibe total des patients présentant une insuffisance hépatique modérée ou sévère (score de Child Pugh >9) ne sont pas connues, l'ézétimibe n'est pas recommandé chez ces patients (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Après administration d'une dose unique de 10 mg d'ézétimibe à des patients atteints d'insuffisance hépatique légère (score de Child Pugh 5 ou 6), l'ASC pour l'ézétimibe total était env. 1,7 fois plus élevée que chez les volontaires sains. Dans une étude d'une durée de 14 jours avec administrations multiples (10 mg par jour) chez des patients atteints d'une insuffisance hépatique modérée (score de Child Pugh 7-9), l'ASC moyenne pour l'ézétimibe total au 1er et au 14e jour était env. 4 fois plus élevée que celle de volontaires sains. Pour les patients atteints d'insuffisance hépatique légère, aucune adaptation posologique n'est normalement nécessaire. Étant donné que les suites d'une exposition accrue à l'ézétimibe total des patients présentant une insuffisance hépatique modérée ou sévère (score de Child Pugh >9) ne sont pas connues, l'ézétimibe n'est pas recommandé chez ces patients (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Dans une étude incluant des volontaires avec différents degrés d'insuffisance rénale, une affection rénale légère à modérée a marginalement influencé les concentrations plasmatiques de rosuvastatine. Cependant, une insuffisance rénale sévère (ClCr <30 ml/min) a entraîné une multiplication par 3 des concentrations plasmatiques par rapport aux valeurs observées chez les volontaires sains (voir «Contre-indications»). En conséquence, l'utilisation de la rosuvastatine est contre-indiquée dans ce groupe de patients.
  • +Dans une étude incluant des volontaires avec différents degrés d'insuffisance rénale, une affection rénale légère à modérée a marginalement influencé les concentrations plasmatiques de rosuvastatine. Cependant, une insuffisance rénale sévère (ClCr <30 ml/min) a entraîné une multiplication par 3 des concentrations plasmatiques par rapport aux valeurs observées chez les volontaires sains (voir "Contre-indications" ). En conséquence, l'utilisation de la rosuvastatine est contre-indiquée dans ce groupe de patients.
  • -Après administration d'une dose unique de 10 mg d'ézétimibe à des patients (n=8) atteints d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine moyenne 30 ml/min), l'ASC moyenne pour l'ézétimibe total était augmentée d'environ 1,5 fois par comparaison avec celle chez des volontaires sains (n=9).
  • +Après administration d'une dose unique de 10 mg d'ézétimibe à des patients (n=8) atteints d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine moyenne <30 ml/min), l'ASC moyenne pour l'ézétimibe total était augmentée d'environ 1,5 fois par comparaison avec celle chez des volontaires sains (n=9).
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l'emballage.
  • -Novembre 2024.
  • -[Version 107 F]
  • +Septembre 2025.
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