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Accueil - Information professionnelle sur Vinorelbin Sandoz 20 mg - Changements - 28.01.2026
88 Changements de l'information professionelle Vinorelbin Sandoz 20 mg
  • -Vinorelbine Sandoz, solution pour injection/perfusion intraveineuse
  • +Vinorelbine Sandoz, solution pour injection/perfusion intraveineuse:
  • -Vinorelbine Sandoz capsules molles
  • +Vinorelbine Sandoz capsules molles:
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Flacons perforables à 10 mg/1 ml et à 50 mg/5 ml.
  • +Capsules molles à 20 mg, 30 mg et 80 mg.
  • -Vinorelbine Sandoz solution pour injection/perfusion intraveineuse est administrée par voie intraveineuse après dilution en bolus lent ou en perfusion de courte durée (voir aussi «Remarques particulières/remarques concernant la manipulation»).
  • -Vinorelbine Sandoz capsules molles doit être avalé avec de l'eau, sans mâcher ni sucer les capsules molles. Il est recommandé de prendre une collation juste avant ou après la prise de Vinorelbine Sandoz capsules molles (voir aussi «Remarques particulières/Instructions pour la manipulation»).
  • +Posologie usuelle
  • -En cas de monothérapie par voie orale, la dose habituelle est de 60-80 mg/m² par semaine sur 6 cycles, la dose initiale étant de 60 mg/m² par semaine. Après la troisième prise, il est recommandé d'augmenter la dose à 80 mg/m² par semaine en tenant compte du nombre de neutrophiles (voir aussi «Instructions spéciales pour le dosage»).
  • -Cancer bronchique non à petites cellules – Vinorelbine Sandoz (i.v. ou voie orale) en association avec la cisplatine
  • +En cas de monothérapie par voie orale, la dose habituelle est de 6080 mg/m² par semaine sur 6 cycles, la dose initiale étant de 60 mg/m² par semaine. Après la troisième prise, il est recommandé d'augmenter la dose à 80 mg/m² par semaine en tenant compte du nombre de neutrophiles (voir aussi "Instructions spéciales pour le dosage" ).
  • +Cancer bronchique non à petites cellules – Vinorelbine Sandoz (i.v. et voie orale) en association avec la cisplatine
  • -En monothérapie orale, la dose habituelle est de 60-80 mg/m² par semaine, généralement pendant 6 cycles, sachant que l'on commence avec 60 mg/m² par semaine. Après la troisième prise, il est recommandé d'augmenter la dose à 80 mg/m² par semaine en tenant compte du nombre de neutrophiles (voir aussi «Instructions spéciales pour le dosage»).
  • -Cancer du sein – Vinorelbine Sandoz (i.v. ou voie orale) en association à la capécitabine
  • -Lors de la première utilisation, vinorelbine doit être administrée par voie i.v., puis il est possible de passer à vinorelbine orale 60−80 mg/m²/semaine. Sur la base des données bibliographiques, la fréquence de prise de Vinorelbine Sandoz peut être adaptée, p.ex. les jours 1 et 8 toutes les trois semaines, en fonction des protocoles de traitement qui se sont avérés efficaces pendant le traitement de la maladie (voir aussi «Propriétés/Effets»).
  • +En monothérapie orale, la dose habituelle est de 6080 mg/m² par semaine, généralement pendant 6 cycles, sachant que l'on commence avec 60 mg/m² par semaine. Après la troisième prise, il est recommandé d'augmenter la dose à 80 mg/m² par semaine en tenant compte du nombre de neutrophiles (voir aussi "Instructions spéciales pour le dosage" ).
  • +Cancer du sein – Vinorelbine Sandoz (i.v. et voie orale) en association à la capécitabine
  • +Lors de la première utilisation, vinorelbine doit être administrée par voie i.v., puis il est possible de passer aux capsules molles à 60−80 mg/m²/semaine. Sur la base des données bibliographiques, la fréquence de prise de Vinorelbine Sandoz peut être adaptée, p.ex. les jours 1 et 8 toutes les trois semaines, en fonction des protocoles de traitement qui se sont avérés efficaces pendant le traitement de la maladie (voir aussi "Propriétés/Effets" ).
  • +Traitement associé
  • +Traitements associés avec Vinorelbine Sandoz par voie orale:
  • +En cas d'association avec d'autres médicaments antitumoraux, le dosage exact doit être déduit des protocoles de traitement qui se sont avérés efficaces pendant le traitement de la maladie. Sur la base des données bibliographiques, Vinorelbine Sandoz par voie orale en traitement combiné peut être utilisé avec le schéma thérapeutique suivant: 60 mg/m2 aux jours 1 et 8 pendant le premier cycle de trois semaines, puis augmentation à 80 mg/m2 aux jours 1 et 8 pendant les cycles suivants de trois semaines, dans la mesure où les paramètres hématologiques permettent cette augmentation de la posologie (voir aussi "Vinorelbine Sandoz par voie orale en monothérapie" ).
  • -Hématologie: la conduite du traitement doit être effectuée sous contrôle hématologique rigoureux du patient avant chaque administration. En cas de granulocytopénie (neutrophiles <1500/mm3) et/ou de thrombopénie (plaquettes <100'000/mm3), il faut retarder l'administration jusqu'à normalisation de ces paramètres et surveiller le patient.
  • +Hématologie: la conduite du traitement doit être effectuée sous contrôle hématologique rigoureux du patient avant chaque administration. En cas de granulopénie (neutrophiles <1500/mm3) et/ou de thrombopénie (plaquettes <100'000/mm3), il faut retarder l'administration jusqu'à normalisation de ces paramètres et surveiller le patient.
  • -·Pour les trois premières utilisations, la dose est de 60 mg/m2 une fois par semaine. Après la troisième prise, il est recommandé d'augmenter la dose à 80 mg/m² une fois par semaine. Sont exclus les patients dont le nombre de neutrophiles pendant les trois premières prises à 60 mg/m² par semaine descend à moins de 500/mm3 ou plus d'une fois à des valeurs comprises entre 500 et 1'000/mm3; chez ces patients, la dose ne doit pas être augmentée à 80 mg/m2.
  • -·Si, pendant le traitement avec 80 mg/m2 une fois par semaine, le nombre de neutrophiles descend à des valeurs comprises entre 500 et 1000/mm³, l'administration de la prochaine dose doit être repoussée jusqu'à un retour à la normale du taux de neutrophiles. Par ailleurs, la dose pour les trois prochaines applications doit être réduite de 80 mg/m2 à 60 mg/m2 par semaine. La dose peut être réaugmentée de 60 mg/m2 à 80 mg/m² par semaine, si, comme pour les trois premières applications, le nombre de neutrophiles pendant les trois premières doses à 60 mg/m² par semaine ne descend pas à moins de 500/mm3 ou plus d'une fois à des valeurs comprises entre 500 et 1000/mm3.
  • -Traitements associés avec Vinorelbine Sandoz par voie orale:
  • -En cas d'association avec d'autres médicaments antitumoraux, le dosage exact doit être déduit des protocoles de traitement qui se sont avérés efficaces pendant le traitement de la maladie. Sur la base des données bibliographiques, Vinorelbine Sandoz par voie orale en traitement combiné peut être utilisé avec le schéma thérapeutique suivant: 60 mg/m2 aux jours 1 et 8 pendant le premier cycle de trois semaines, puis augmentation à 80 mg/m2 aux jours 1 et 8 pendant les cycles suivants de trois semaines, dans la mesure où les paramètres hématologiques permettent cette augmentation de la posologie (voir aussi «Vinorelbine Sandoz par voie orale en monothérapie»).
  • -Insuffisance hépatique due à des métastases:
  • +-Pour les trois premières utilisations, la dose est de 60 mg/m2 une fois par semaine. Après la troisième prise, il est recommandé d'augmenter la dose à 80 mg/m² une fois par semaine. Sont exclus les patients dont le nombre de neutrophiles pendant les trois premières prises à 60 mg/m² par semaine descend à moins de 500/mm3 ou plus d'une fois à des valeurs comprises entre 500 et 1000/mm3; chez ces patients, la dose ne doit pas être augmentée à 80 mg/m2.
  • +-Si, pendant le traitement avec 80 mg/m2 une fois par semaine, le nombre de neutrophiles descend à des valeurs comprises entre 500 et 1000/mm³, l'administration de la prochaine dose doit être repoussée jusqu'à un retour à la normale du taux de neutrophiles. Par ailleurs, la dose pour les trois prochaines applications doit être réduite de 80 mg/m2 à 60 mg/m2 par semaine. La dose peut être réaugmentée de 60 mg/m2 à 80 mg/m² par semaine, si, comme pour les trois premières applications, le nombre de neutrophiles pendant les trois premières doses à 60 mg/m² par semaine ne descend pas à moins de 500/mm3 ou plus d'une fois à des valeurs comprises entre 500 et 1000/mm3.
  • +Patients présentant des troubles de la fonction hépatique
  • +Des troubles de la fonction hépatique due à des métastases:
  • -Chez des patients avec un taux de bilirubine >2 fois la valeur normale et de transaminases >5 fois la valeur normale, il est conseillé de réduire la dose de vinorelbine d'1/3 (voir «Pharmacocinétique»). Il est tout particulièrement nécessaire, lors de prise d'inhibiteurs du CYP3A4, de doser avec précaution.
  • +Chez des patients avec un taux de bilirubine >2 fois la valeur normale et de transaminases >5 fois la valeur normale, il est conseillé de réduire la dose d'1/3 (voir "Pharmacocinétique" ). Il est tout particulièrement nécessaire, lors de prise d'inhibiteurs du CYP3A4, de doser avec précaution.
  • -Vinorelbine Sandoz capsules molles peuvent être utilisées chez les patients présentant une faible insuffisance hépatique (bilirubine < 1,5x la limite supérieure de la normale (LSN) et GPT et/ou GOT entre 1,5 et 2,5x LSN) avec la dose standard de 60 mg/m2 de surface corporelle (SC)/semaine. Chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée (bilirubine entre 1,5 et 3x la LSN, indépendamment de la valeur GOT et GPT), Vinorelbine Sandoz capsules molles seront utilisées à une dose de 50 mg/m2 de SC/semaine.
  • -Insuffisance rénale:
  • +Vinorelbine Sandoz capsules molles peuvent être utilisées chez les patients présentant une faible insuffisance hépatique (bilirubine < 1,5x la limite supérieure de la normale (LSN) et GPT et/ou GOT entre 1,5 et 2,5x LSN) avec la dose standard de 60 mg/m2 de surface corporelle (SC)/semaine. Chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée (bilirubine entre 1,5 et 3x la LSN, indépendamment de la valeur GOT et GPT), Vinorelbine Sandoz capsules molles seront utilisées à une dose de 50 mg/m2 de SC/semaine.
  • +Patients présentant des troubles de la fonction rénale
  • -Gériatrie: la prudence est de mise lors du traitement des patients âgés.
  • -Pédiatrie: étant donné qu'il n'existe aucune expérience concernant l'efficacité et la sécurité chez les enfants et les adolescents, une utilisation n'est pas recommandée.
  • +Patients âgés
  • +La prudence est de mise lors du traitement des patients âgés.
  • +Enfants et adolescents
  • +Étant donné qu'il n'existe aucune expérience concernant l'efficacité et la sécurité chez les enfants et les adolescents, une utilisation n'est pas recommandée.
  • +Mode d'administration
  • +Vinorelbine Sandoz solution pour injection/perfusion intraveineuse est administré par voie intraveineuse après dilution en bolus lent ou en perfusion de courte durée (voir aussi "Remarques particulières/remarques concernant la manipulation" ).
  • +Vinorelbine Sandoz capsules molles doit être avalé avec de l'eau, sans mâcher ni sucer les capsules molles. Il est recommandé de prendre une collation juste avant ou après la prise de Vinorelbine Sandoz capsules molles (voir aussi "Remarques particulières/Instructions pour la manipulation" ).
  • +
  • -Hypersensibilité connue à la vinorelbine, à d'autres vinca-alcaloïdes ou à l'un des excipients, nombre de neutrophiles <1500/mm³, infections sévères (aiguës ou au cours des 2 dernières semaines), thrombopénie (<100'000/mm3), insuffisance hépatique sévère, grossesse et allaitement (voir «Grossesse/Allaitement»), cancer bronchique non à petites cellules non opérable et nécessitant une oxygénothérapie au long cours, pathologies affectant la résorption intestinale de manière importante (pour la forme orale); antécédent de résection chirurgicale étendue de l'estomac ou de l'intestin grêle (pour la forme orale); administration concomitante du vaccin contre la fièvre jaune.
  • +Hypersensibilité connue à la vinorelbine, à d'autres vinca-alcaloïdes ou à l'un des excipients, nombre de neutrophiles <1500/mm³, infections sévères (aiguës ou au cours des 2 dernières semaines), thrombopénie (<100'000/mm3), insuffisance hépatique sévère, grossesse et allaitement (voir "Grossesse/Allaitement" ), cancer bronchique non à petites cellules non opérable et nécessitant une oxygénothérapie au long cours, pathologies affectant la résorption intestinale de manière importante (pour la forme orale); antécédent de résection chirurgicale étendue de l'estomac ou de l'intestin grêle (pour la forme orale); administration concomitante du vaccin contre la fièvre jaune.
  • -La conduite du traitement doit être effectuée sous contrôle hématologique strict du patient (détermination du taux d'hémoglobine, du nombre de leucocytes, de neutrophiles et de plaquettes avant chaque administration; voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • +La conduite du traitement doit être effectuée sous contrôle hématologique strict du patient (détermination du taux d'hémoglobine, du nombre de leucocytes, de neutrophiles et de plaquettes avant chaque administration; voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
  • -Vinorelbine ne doit pas être administrée en même temps qu'une chimiothérapie dont les champs incluent le foie.
  • +Vinorelbine ne doit pas être administré dans le cadre d'une radiochimiothérapie si le champ de radiothérapie inclut le foie.
  • -Vinorelbine Sandoz solution pour injection/perfusion intraveineuse doit être administrée strictement par voie intraveineuse (voir «Remarques particulières/Remarques concernant la manipulation»).
  • +Vinorelbine Sandoz solution pour injection/perfusion intraveineuse doit être administrée strictement par voie intraveineuse (voir "Remarques particulières/Remarques concernant la manipulation" ).
  • -Des affections pulmonaires interstitielles ont été plus fréquemment rencontrées chez les populations japonaises. Cette population spécifique doit être surveillée avec une attention particulière.
  • -Chez les patients atteints d'insuffisance hépatique due à des métastases, la pharmacocinétique de Vinorelbine est modifiée. Pour les adaptations posologiques chez ces groupes de patients spéciaux, voir la rubrique «Posologie/Mode d'emploi».
  • -
  • +Une toxicité pulmonaire a été rapportée lors de l'utilisation de la forme pharmaceutique intraveineuse de la vinorelbine, y compris des cas de bronchospasme aigu sévère, de pneumopathie interstitielle et de syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA). Des décès ont été rapportés dans le cadre de pneumopathies interstitielles et de SDRA. Le délai moyen entre l'administration de la vinorelbine et l'apparition de la pneumopathie interstitielle et du SDRA était d'une semaine (intervalle compris entre 3 et 8 jours).
  • +La perfusion doit être immédiatement interrompue si le patient développe une dyspnée inexpliquée ou présente des signes de toxicité pulmonaire. Le traitement par la vinorelbine doit être définitivement arrêté en cas de pneumopathie interstitielle ou de SDRA confirmés. L'interaction possible avec la mitomycine C doit être prise en compte (voir rubrique "Interactions" ). Des affections pulmonaires interstitielles ont été plus fréquemment rencontrées chez les populations japonaises. Cette population spécifique doit être surveillée avec une attention particulière.
  • +Chez les patients atteints d'insuffisance hépatique due à des métastases, la pharmacocinétique de vinorelbine est modifiée. Pour les adaptations posologiques chez ces groupes de patients spéciaux, voir la rubrique "Posologie/Mode d'emploi" .
  • +Grossesse
  • +
  • -Vinorelbine Sandoz est par conséquent contre-indiqué pendant la grossesse (cf. «Contre-indications»).
  • -Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une méthode contraceptive efficace pendant le traitement. Si une patiente tombe enceinte pendant le traitement, elle doit être informée des risques pour l'enfant à naître et doit être étroitement suivie.
  • +Vinorelbine Sandoz est par conséquent contre-indiqué pendant la grossesse (cf. "Contre-indications" ).
  • +En raison du potentiel génotoxique de la vinorelbine (voir "Données précliniques" ), les femmes en âge de procréer doivent utiliser une méthode contraceptive efficace avant le début du traitement, pendant et pendant les 7 mois suivant le traitement. Si une patiente tombe enceinte pendant le traitement, elle doit être informée des risques pour l'enfant à naître et doit être étroitement suivie.
  • -On ignore si la vinorelbine passe dans le lait maternel. En cas d'utilisation indispensable de Vinorelbine Sandoz pendant l'allaitement, l'allaitement doit être arrêté (cf. «Contre-indications»).
  • -Il est conseillé aux hommes traités par Vinorelbine Sandoz de ne pas procréer pendant le traitement et jusqu'à 3 mois au moins après la fin du traitement. Avant tout traitement, il est conseillé d'envisager de conserver le sperme à cause du risque d'infertilité irréversible suite au traitement par la vinorelbine.
  • +Les hommes doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement par la vinorelbine et pendant les 4 mois qui suivent le traitement.
  • +Allaitement
  • +On ignore si la vinorelbine passe dans le lait maternel. En cas d'utilisation indispensable de Vinorelbine Sandoz pendant l'allaitement, l'allaitement doit être arrêté (cf. "Contre-indications" ).
  • +Fertilité
  • +Il est conseillé aux hommes traités par Vinorelbine Sandoz de ne pas procréer pendant le traitement et dans les 4 mois qui suivent après la fin du traitement. Avant tout traitement, il est conseillé d'envisager de conserver le sperme à cause du risque d'infertilité irréversible suite au traitement par la vinorelbine.
  • -Vinorelbine Sandoz par voie IV
  • +Vinorelbine Sandoz par voie i.v.
  • -«très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (<1/10, ≥1/100), «peu fréquents» (<1/100, ≥1/1000), «rares» (<1/1000, ≥1/10'000) et «très rares» (<1/10'000).
  • -Classe d'organes Vinorelbine Sandoz par voie intraveineuse Vinorelbine Sandoz par voie orale
  • -Infections et infestations Très fréquents: infections bactériennes, virales ou fongiques localisées à différents sites, p.ex. infections bronchopulmonaires, gastro-intestinales, urologiques et opportunistes (12,4%) Peu fréquents: septicémie sévère accompagnée de défaillances d'organes et septicémie Très rares: septicémie compliquée à issue éventuellement létale Cas isolés: septicémie neutropénique. Très fréquents: infections bactériennes, virales ou fongiques sans neutropénie localisées à différents sites, p.ex. infections bronchopulmonaires, gastro-intestinales, urologiques et opportunistes (12,7%; degré 3-4: 4,4%) Fréquents: infections bactériennes, virales ou fongiques dues à une dépression médullaire ou à un trouble du système immunitaire (dû à une neutropénie); celles-ci sont normalement réversibles grâce à un traitement adéquat. Infections neutropéniques (degré 3-4: 3,5%) Cas isolés: septicémie neutropénique, septicémie compliquée pouvant avoir une issuetale
  • -Affections hématologiques et du système lymphatique Très fréquents: dépression médullaire entraînant principalement une neutropénie (77%; degré 3: 24,3%; degré 4: 27,8%), anémie (68,6%; degré 3-4: 7,4%). Fréquent: thrombocytopénie (degré 3-4: 2,5%). Cas isolés: neutropénie fébrile, pancytopénie. Très fréquents: dépression médullaire entraînant principalement une neutropénie (71,5%; degré 3: 21,8%; degré 4: 25,9%), anémie (74,3%; degré 3-4: 4,8%), thrombocytopénie (degré 1-2: 10,8%), leucopénie (70,6%; degré 3: 24,7%; degré 4: 6%) Fréquent: neutropénie fébrile (degré 4: 2,8%). Cas isolés: aplasie médullaire accompagnée de troubles hépatiques (en cas de surdosage)
  • -Affections du système immunitaire Fréquents: réactions allergiques systémiques tels que choc anaphylactique, anaphylaxie, angio-œdème ou réactions anaphylactoïdes
  • -Affections endocriniennes Cas isolés: syndrome de sécrétion inappropriée d'ADH (SIADH)
  • -Troubles du métabolisme et de la nutrition Rares: hyponatrémie sévère Cas isolés: anorexie Cas isolés: hyponatriémie sévère
  • -Affections psychiatriques Fréquents: insomnies (degré 1-2: 2,8%)
  • -Affections du système nerveux Très fréquents: neuropathies périphériques (23,4%; degré 3-4: 2,7%), y compris abolition des réflexes ostéotendineux et faiblesse des membres inférieurs après utilisation prolongée Peu fréquents: paresthésies sévères avec symptômes sensoriels et moteurs. Ces effets sont souvent modérés et réversibles. Très fréquents: troubles neurosensoriels (degré 1-2: 11,1%), en général limités à l'abolition des réflexes ostéotendineux profonds. Fréquents: troubles neuromoteurs (degré 1-4: 9,2%; degré 3-4: 1,3%), céphalées (degré 1-4: 4,1%; degré 3-4: 0,6%), vertiges (degré 1-4: 6%; degré 3-4: 0,6%), troubles gustatifs (degré 1-2: 3,8%) Très rares: ataxie
  • -Affections oculaires Fréquents: troubles oculaires (degré 1-2: 1,3%)
  • -Affections cardiaques Rares: cardiopathies ischémiques (angine de poitrine, infarctus du myocarde, parfois mortels) Très rares: tachycardie, palpitations et troubles du rythme cardiaque Peu fréquents: insuffisance cardiaque et troubles du rythme cardiaque Cas isolés: infarctus du myocarde chez des patients présentant des antécédents cardiovasculaires ou des facteurs de risque cardiovasculaires
  • -Affections vasculaires Peu fréquents: hypotension, hypertension, flush et sensation de froid dans les extrémités Rares: forte hypotension, collapsus Fréquents: hypertension (degré 1-4: 2,5%; degré 3-4: 0,3%); hypotension (degré 1-4: 2,2 %; degré 3-4: 0,6 %)
  • -Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Peu fréquents: détresse respiratoire et bronchospasme (monothérapie et traitement associé) Rares: pneumonies interstitielles, parfois mortelles Fréquents: dyspnée (degré 1-4: 2,8%; degré 3-4: 0,3%), toux (degré 1-2: 2,8%)
  • -Affections gastro-intestinales Très fréquents: stomatite (degré 1-4: 15% en monothérapie), nausées et vomissements (30,4%; degré 3-4: 2,2%), constipation (24,5%; degré 3-4: 2,7%) Fréquents: diarrhée Rares: pancréatite, iléus paralytique Très fréquents: nausées (degré 1-4: 74,7%; degré 3-4: 7,3%), vomissements (degré 1-4: 54,7%; degré 3-4: 6,3%), diarrhée (degré 1-4: 49,7%; degré 3-4: 5,7%), anorexie (degré 1-4: 38,6%; degré 3-4: 4,1%), constipation (degré 1-4: 19%; degré3-4: 0,9%), stomatite (degré 1-4: 10,4%; degré 3-4: 0,9%), douleurs abdominales (degré 1-4: 14,2%). Fréquents: œsophagite (degré 1-3: 3,8%; degré 3: 0,3%), dysphagie (degré 1-2: 2,3%) Peu fréquents: iléus paralytique (degré 3-4: 0,9%) Cas isolés: hémorragies gastro-intestinales
  • -Affections hépatobiliaires Très fréquents: élévation de la SGOT (27,6%) et de la SGPT (29,3%) Rares: élévation des paramètres hépatiques
  • -Affections de la peau et du tissu sous-cutané Très fréquents: alopécie (25,1%; degré 3-4: 4,1%). Rares: réactions cutanées Cas isolés: syndrome d'érythroesthésie palmo-plantaire Très fréquents: alopécie (degré 1-2: 29,4%) Rares: réactions cutanées généralisées (degré 1-2: 5,7%)
  • -Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif Fréquents: arthralgies incluant douleurs de la mâchoire, myalgie, douleurs thoraciques Fréquents: arthralgies incluant douleurs de la mâchoire, myalgie (degré 1-4: 7%; degré 3-4: 0,3%)
  • -Affections du rein et des voies urinaires Fréquents: dysurie (degré 1-2: 1,6%), autres troubles uro-génitaux (degré 1-2: 1,9%)
  • -Troubles généraux et anomalies au site d'administration Très fréquents: après administration intraveineuse répétée, brûlures au point d'injection, décoloration veineuse et phlébite locale (degré 3-4: 3,7%) Fréquents: asthénie, fatigue, fièvre, douleurs à divers endroits, y compris douleurs thoraciques et douleurs tumorales Rares: nécrose locale Très fréquents: fatigue/malaise (degré 1-4: 36,7%; degré 3-4: 8,5%), fièvre (degré 1-4: 13%; degré 3-4: 12,1%) Fréquents: douleurs, y compris douleurs tumorales (degré 1-4: 3,8%); degré 3-4: 0,6%). Frissons (degré 1-2: 3,8%)
  • -Investigations Très fréquent: perte de poids (degré 1-4: 25%; degré 3-4: 0,3%) Fréquent: prise de poids (degré 1-2: 1,3%)
  • +"très fréquents" (≥1/10), "fréquents" (<1/10, ≥1/100), "occasionnels" (<1/100, ≥1/1000), "rares" (<1/1000, ≥1/10'000), "très rares" (<1/10'000), "fréquence inconnue" (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
  • +Classe d'organes Vinorelbine Sandoz par voie Vinorelbine Sandoz par voie orale
  • + intraveineuse
  • +Infections et Très fréquents: infections Très fréquents: infections
  • +infestations bactériennes, virales ou fongiques bactériennes, virales ou fongiques
  • + localisées à différents sites, p.ex. sans neutropénie localisées à
  • + infections bronchopulmonaires, différents sites, p.ex. infections
  • + gastro-intestinales, urologiques et bronchopulmonaires, gastro-intestinale
  • + opportunistes (12,4%)Occasionnels: s, urologiques et opportunistes
  • + sepsis sévère accompagné de (12,7%; degré 3−4: 4,4%)Fréquents:
  • + défaillances d'organes et de infections bactériennes, virales ou
  • + septicémieTrès rares: septicémie fongiques. Infections neutropéniques
  • + compliquée pouvant avoir une issue (degré 3−4: 3,5%)Fréquence inconnue:
  • + fataleFréquence inconnue: sepsis sepsis neutropénique, sepsis sévère
  • + neutropénique, infections accompagné de défaillances d'organes
  • + neutropéniques (degré 3−4). et de septicémie, septicémie
  • + compliquée pouvant avoir une issue
  • + fatale
  • +Affections hématolog Très fréquents: dépression médullaire Très fréquents: dépression médullaire
  • +iques et du système entraînant principalement une associée à une neutropénie (71,5%;
  • +lymphatique neutropénie (77%; degré 3: 24,3%; degré 3: 21,8%; degré 4: 25,9%),
  • + degré 4: 27,8%), anémie (68,6%; degré anémie (74,3%; degré 34: 4,8%),
  • + 3−4: 7,4%).Fréquents: thrombocytopénie thrombocytopénie (degré 12: 10,8%),
  • + (degré 3−4: 2,5%).Fréquence leucopénie (70,6%; degré 3: 24,7%;
  • + inconnue: neutropénie fébrile, degré 4: 6%)Fréquents: neutropénie
  • + pancytopénie, leucopénie. fébrile (degré 4: 2,8%).Fréquence
  • + inconnue: aplasie médullaire,
  • + pancytopénie, thrombocytopénie (degré
  • + 3−4)
  • +Affections du Fréquents: réactions allergiques
  • +système immunitaire systémiques telles que choc
  • + anaphylactique, anaphylaxie,
  • + angioœdème ou réactions
  • + anaphylactoïdes
  • +Affections endocrini Fréquence inconnue: syndrome de Fréquence inconnue: syndrome de
  • +ennes sécrétion inappropriée d'ADH (SIADH) sécrétion inappropriée d'ADH (SIADH)
  • +Troubles du métaboli Rares: hyponatrémie sévèreFréquence Fréquence inconnue: hyponatrémie
  • +sme et de la nutriti inconnue: anorexie sévère
  • +on
  • +Affections psychiatr Fréquents: insomnies (degré 12: 2,8%)
  • +iques
  • +Affections du Très fréquents: neuropathies Très fréquents: troubles
  • +système nerveux périphériques (23,4%; degré 3−4: neurosensoriels (degré 1−2:
  • + 2,7%)Occasionnels: paresthésies 11,1%Fréquents: troubles neuromoteurs
  • + sévères avec symptômes sensoriels et (degré 1−4: 9,2%; degré 3−4: 1,3%),
  • + moteurs.Fréquence inconnue: céphalées (degré 1−4: 4,1%; degré
  • + céphalées, vertige, ataxie, syndrome 3−4: 0,6%), vertiges (degré 14: 6%;
  • + d'encéphalopathie postérieure degré 34: 0,6%), troubles gustatifs
  • + réversible (degré 12: 3,8%)Occasionnels:
  • + ataxieFréquence inconnue: syndrome
  • + d'encéphalopathie postérieure
  • + réversible
  • +Affections oculaires Fréquents: troubles visuels (degré
  • + 1−2: 1,3%)
  • +Affections cardiaque Rares: cardiopathies ischémiques Peu fréquents: insuffisance cardiaque
  • +s (angine de poitrine, infarctus du et troubles du rythme cardiaqueFréquen
  • + myocarde, parfois mortels)Très rares: ce inconnue: infarctus du myocarde
  • + tachycardie, palpitations et troubles chez des patients présentant des
  • + du rythme cardiaque Fréquence antécédents cardiovasculaires ou des
  • + inconnue: insuffisance cardiaque facteurs de risque cardiovasculaires
  • +Affections vasculair Occasionnels: hypotension, Fréquents: hypertension (degré 1−4:
  • +es hypertension, flush et sensation de 2,5%; degré 3−4: 0,3%); hypotension
  • + froid dans les extrémitésRares: forte (degré 14: 2,2 %; degré 34: 0,6 %)
  • + hypotension, collapsus
  • +Affections respirato Occasionnels: détresse respiratoire Fréquents: dyspnée (degré 1−4: 2,8%;
  • +ires, thoraciques et bronchospasme (monothérapie et degré 3−4: 0,3%), toux (degré 1−2:
  • +et médiastinales traitement associé)Rares: pneumonies 2,8%)Fréquence inconnue: embolie
  • + interstitielles, parfois pulmonaire
  • + mortellesFréquence inconnue: toux
  • + (degré 1−2), syndrome de détresse
  • + respiratoire aigu (SDRA,
  • + pneumopathie), parfois mortel*,
  • + embolie pulmonaire
  • +Affections gastro-in Très fréquents: stomatite (degré 1−4: Très fréquents: nausées (degré 1−4:
  • +testinales 15% en monothérapie), nausées et 74,7%; degré 3−4: 7,3%), vomissements
  • + vomissements (30,4%; degré 3−4: (degré 1−4: 54,7%; degré 3−4: 6,3%),
  • + 2,2%), constipation (24,5%; degré diarrhée (degré 14: 49,7%; degré
  • + 3−4: 2,7%)Fréquents: diarrhéeOccasionn 3−4: 5,7%), anorexie (degré 1−4:
  • + els: diarrhée sévère, douleurs 38,6%; degré 34: 4,1%), constipation
  • + abdominales, hémorragies (degré 14: 19%; degré 3−4: 0,9%),
  • + gastro-intestinalesRares: stomatite (degré 14: 10,4%; degré
  • + pancréatite, iléus paralytique 3−4: 0,9%), douleurs abdominales
  • + (degré 14: 14,2%).Fréquents:
  • + œsophagite (degré 13: 3,8%; degré 3:
  • + 0,3%), dysphagie (degré 1−2:
  • + 2,3%)Occasionnels: iléus paralytique
  • + (degré 34: 0,9%)Fréquence inconnue:
  • + hémorragies gastro-intestinales
  • +Affections hépatobil Très fréquents: élévation de la SGOT Fréquents: troubles de la fonction
  • +iaires (27,6%) et de la SGPT (29,3%) hépatique (degré 1−2: 1,3%)Rares:
  • + Fréquence inconnue: troubles de la élévation des paramètres hépatiques
  • + fonction hépatique
  • +Affections de la Très fréquents: alopécie (25,1%; Très fréquents: alopécie (degré 1−2:
  • +peau et du tissu degré 34: 4,1%).Rares: réactions 29,4%)Rares: réactions cutanées
  • +sous-cutané cutanéesFréquence inconnue: syndrome généralisées (degré 1−2: 5,7%)
  • + d'érythrodysesthésie palmoplantaire,
  • + hyperpigmentation cutanée
  • + (hyperpigmentation supraveineuse
  • + serpigineuse)
  • +Affections musculosq Fréquents: arthralgies incluant Fréquents: arthralgies incluant
  • +uelettiques et du douleurs de la mâchoire, myalgie, douleurs de la mâchoire, myalgie
  • +tissu conjonctif douleurs thoraciques (degré 14: 7%; degré 34: 0,3%)
  • +Affections du rein Fréquents: dysurie (degré 12: 1,6%),
  • +et des voies urinair autres troubles uro-génitaux (degré
  • +es 1−2: 1,9%)
  • +Troubles généraux Très fréquents: brûlures au point Très fréquents: fatigue/malaise
  • +et anomalies au d'injection, décoloration veineuse et (degré 1−4: 36,7%; degré 3−4: 8,5%),
  • +site d'administratio phlébite locale (degré 3−4: fièvre (degré 1−4: 13%; degré 3−4:
  • +n 3,7%)Fréquents: asthénie, fatigue, 12,1%)Fréquents: douleurs, y compris
  • + fièvre, douleurs à divers endroits, y douleurs tumorales (degré 1−4: 3,8%);
  • + compris douleurs thoraciques et degré 3−4: 0,6%).Frissons (degré 1−2:
  • + douleurs tumoralesRares: nécrose 3,8%)
  • + localeFréquence inconnue: frissons
  • + (degré 1−2)
  • +Investigations Fréquence inconnue: perte de poids Très fréquents: perte de poids (degré
  • + 1−4: 25%; degré 34: 0,3%)Fréquents:
  • + prise de poids (degré 12: 1,3%)
  • + 
  • +* Voir section "Mises en garde et précautions" .
  • +
  • -·contrôle continu des signes vitaux et plus spécialement surveillance étroite du patient,
  • -·numération globulaire journalière, notamment pour anticiper la nécessité d'une transfusion sanguine ou d'une intervention médicale intensive ainsi que pour évaluer le risque d'une infection,
  • -·mesures pour la prévention et le traitement d'un iléus,
  • -·surveillance du système cardiovasculaire, contrôle de la fonction hépatique.
  • +contrôle continu des signes vitaux et plus spécialement surveillance étroite du patient,
  • +numération globulaire journalière, notamment pour anticiper la nécessité d'une transfusion sanguine ou d'une intervention médicale intensive ainsi que pour évaluer le risque d'une infection,
  • +mesures pour la prévention et le traitement d'un iléus,
  • +surveillance du système cardiovasculaire, contrôle de la fonction hépatique.
  • -Mécanisme d'action/Pharmacodynamique
  • +Mécanisme d'action
  • -Au niveau moléculaire, elle agit sur l'équilibre dynamique entre la tubuline et les microtubules. La vinorelbine inhibe la polymérisation de la tubuline dans la mitose. Son pouvoir spiralisant sur la tubuline est moins prononcé que celui de la vincristine. La vinorelbine bloque la mitose en phase degré 2 à M et provoque la mort cellulaire en interphase ou à la mitose suivante.
  • +Au niveau moléculaire, elle agit sur l'équilibre dynamique entre la tubuline et les microtubules. Vinorelbine inhibe la polymérisation de la tubuline dans la mitose. Son pouvoir spiralisant sur la tubuline est moins prononcé que celui de la vincristine.
  • +Pharmacodynamique
  • +La vinorelbine bloque la mitose en phase degré 2 à M et provoque la mort cellulaire en interphase ou à la mitose suivante.
  • -La posologie recommandée avec la forme orale a été étudiée au cours d'une étude clinique multicentrique, randomisée et contrôlée dans le dosage revendiqué. 115 patients sans chimiothérapie préalable, présentant un carcinome bronchique non à petites cellules (NSCLC) à progression locale ou métastatique, ont été inclus. 77 patients ont reçu la vinorelbine orale à la dose de 60 mg/m2 par semaine pendant les 3 premières administrations, puis 80 mg/m2 par semaine. 38 patients ont été traités avec la vinorelbine i.v. à la dose de 30 mg/m² par semaine. Sur la base d'une validation indépendante, le taux de réponse dans le premier groupe était de 12% (intervalle de confiance (IC) à 95%: 5–19%), la durée médiane de la réponse et la survie médiane de 3,3 resp. 9,4 mois. Le taux de réponse pour les patients qui ont reçu la vinorelbine i.v., était de 11% (IC à 95%: 1–20%), la durée médiane de la réponse et la survie médiane de 2,1 resp. 7,9 mois.
  • -Dans une étude non comparative, en traitement de première ligne, l'association vinorelbine et cisplatine chez 56 patients, qui ont reçu d'abord la vinorelbine i.v. 25 mg/m² et 100 mg/m² de cisplatine au J 1, puis la vinorelbine orale 60 mg/m² aux J 8, J 15 et J 22, a été étudiée. Ce cycle a été répété toutes les 4 semaines. Sur la base d'une validation indépendante, le taux de réponse était de 30,4% (IC à 95%: 18–42%), la durée médiane de la réponse de 5,5 mois et la survie médiane de 8,9 mois.
  • -Dans une étude de phase III, les patient ont reçu, en traitement de première ligne, par randomisation, de la cisplatine 80 mg/m2 en association avec la vinorelbine i.v. 30 mg/m2 au jour 1 et la vinorelbine orale 80 mg/m2 au jour 8 toutes les 3 semaines, après un premier cycle avec la vinorelbine i.v. 25 mg/m2 au jour 1 et la vinorelbine par voie orale 60 mg/m2 au jour 8 (bras A, 190 patients) ou avec de la cisplatine 75 mg/m2 en association avec du docétaxel 75 mg/m2 au jour 1 toutes les 3 semaines (bras B, 191 patients), pendant six cycles au maximum pour les deux bras. La durée médiane jusqu'à l'échec du traitement était de 3,2 mois (IC à 95%: 3,0–4,2 mois) pour le bras A et de 4,1 mois (IC à 95%: 3,5–4,5 mois) pour le bras B. Sur la base d'une validation indépendante, le taux de réponse global au sein de la population «Intention-to-Treat» s'élevait à 27,4% (IC à 95%: 21,2–34,2%) pour le bras A et à 27,2% (IC à 95%: 21–34,2%) pour le bras B. La durée médiane de réponse au traitement était de 7,7 mois pour le bras A et de 7,4 mois pour le bras B. La survie médiane sans progression était de 4,9 mois contre 5,1 mois, la survie médiane globale de 9,9 mois contre 9,8 mois pour le bras A respectivement le bras B.
  • +La posologie recommandée avec la forme orale a été étudiée au cours d'une étude clinique multicentrique, randomisée et contrôlée dans le dosage revendiqué. 115 patients sans chimiothérapie préalable, présentant un carcinome bronchique non à petites cellules (NSCLC) à progression locale ou métastatique, ont été inclus. 77 patients ont reçu la vinorelbine orale à la dose de 60 mg/m2 par semaine pendant les 3 premières administrations, puis 80 mg/m2 par semaine. 38 patients ont été traités avec la vinorelbine i.v. à la dose de 30 mg/m² par semaine. Sur la base d'une validation indépendante, le taux de réponse dans le premier groupe était de 12% (intervalle de confiance (IC) de 95%: 5–19%), la durée médiane de la réponse et la survie médiane de 3,3 resp. 9,4 mois. Le taux de réponse pour les patients qui ont reçu la vinorelbine i.v., était de 11% (IC à 95%: 1–20%), la durée médiane de la réponse et la survie médiane de 2,1 resp. 7,9 mois.
  • +Dans une étude non comparative, en traitement de première ligne, l'association vinorelbine et cisplatine chez 56 patients, qui ont reçu d'abord la vinorelbine i.v. 25 mg/m² et 100 mg/m² de cisplatine au J 1, puis la vinorelbine orale 60 mg/m² aux J 8, J 15 et J 22, a été étudiée. Ce cycle a été répété toutes les 4 semaines. Sur la base d'une validation indépendante, le taux de réponse était de 30,4% (IC à 95%: 18–42%), la durée médiane de la réponse de 5,5 mois et la survie médiane de 8,9 mois.
  • +Dans une étude de phase III, les patient ont reçu, en traitement de première ligne, par randomisation, de la cisplatine 80 mg/m2 en association avec la vinorelbine i.v. 30 mg/m2 au jour 1 et la vinorelbine orale 80 mg/m2 au jour 8 toutes les 3 semaines, après un premier cycle avec la vinorelbine i.v. 25 mg/m2 au jour 1 et la vinorelbine par voie orale 60 mg/m2 au jour 8 (bras A, 190 patients) ou avec de la cisplatine 75 mg/m2 en association avec du docétaxel 75 mg/m2 au jour 1 toutes les 3 semaines (bras B, 191 patients), pendant six cycles au maximum pour les deux bras. La durée médiane jusqu'à l'échec du traitement était de 3,2 mois (IC à 95%: 3,0–4,2 mois) pour le bras A et de 4,1 mois (IC à 95%: 3,5–4,5 mois) pour le bras B. Sur la base d'une validation indépendante, le taux de réponse global au sein de la population "Intention-to-Treat" s'élevait à 27,4% (IC à 95%: 21,2–34,2%) pour le bras A et à 27,2% (IC à 95%: 21–34,2%) pour le bras B. La durée médiane de réponse au traitement était de 7,7 mois pour le bras A et de 7,4 mois pour le bras B. La survie médiane sans progression était de 4,9 mois contre 5,1 mois, la survie médiane globale de 9,9 mois contre 9,8 mois pour le bras A respectivement le bras B.
  • -Pour le traitement associé par la capécitabine, six études de phase II ont été réalisées. Au total, 553 patientes ont été incluses dans ces études. 92 patientes ont reçu 60 mg/m² de vinorelbine orale à J 1, J 8 et J 15 toutes les trois semaines. 115 patientes ont reçu 60 mg/m² de vinorelbine orale à J 1 et J 8 toutes les trois semaines. 148 patientes ont reçu 80 mg/m² de vinorelbine orale à J 1 et J 8 toutes les trois semaines, après un premier cycle 60 mg/m² de vinorelbine orale à J 1 et J 8 tous les cycles suivants. Toutes les patientes ont reçu 1000 mg/m² deux fois par jour de capécitabine aux J 1 à J14, avec à chaque fois une durée de cycle de trois semaines.
  • -Des taux de réponse compris entre 20% et 56,5% (ITT) et 23,5% et 56,5% (PPT) ont été trouvés. La survie sans progression médiane était de 3,4; 7,2; 7,6; 8,4; 8,4 et 10,5 mois, la survie totale médiane de 11,3; 17,5; 22,2; 25,8 et 29,2 et 30,2 mois.
  • +Pour le traitement associé par la capécitabine, six études de phase II ont été réalisées. Au total, 553 patientes ont été incluses dans ces études. 92 patientes ont reçu 60 mg/m² de vinorelbine par voie orale aux J 1, J 8 et J 15 toutes les trois semaines. 115 patientes ont reçu 60 mg/m² de vinorelbine par voie orale aux J 1 et J 8 toutes les trois semaines. 148 patientes ont reçu 80 mg/m² de vinorelbine par voie orale aux J 1 et J 8 toutes les trois semaines, après un premier cycle de 60 mg/m² de vinorelbine par voie orale aux J 1 et J 8. Toutes les patientes ont reçu 1000 mg/m² deux fois par jour de capécitabine aux J 1 à J 14, avec à chaque fois une durée de cycle de trois semaines.
  • +Des taux de réponse compris entre 20% et 56,5% (ITT) et 23,5% et 56,5% (PPT) ont été trouvés. La survie médiane sans progression était de 3,4; 7,2; 7,6; 8,4; 8,4 et 10,5 mois, la survie totale médiane de 11,3; 17,5; 22,2; 25,8; 29,2 et 30,2 mois.
  • -Le taux sérique augmente de manière proportionnelle jusqu'à la dose de 45 mg/m² après administration intraveineuse et jusqu'à la dose de 100 mg/m2 après administration orale.
  • +Le taux sérique augmente de manière proportionnelle jusqu'à la dose de 45 mg/m² après administration intraveineuse et jusqu'à la dose de 100 mg/m2 après administration orale.
  • -Après administration orale, Vinorelbine Sandoz est rapidement résorbée. Le Tmax est atteint en 1,5 à 3 h, avec une concentration sanguine maximale (Cmax) d'environ 130 ng/ml après administration d'une dose de 80 mg/m².
  • +Après administration orale, Vinorelbine Sandoz est rapidement résorbée. Le Tmax est atteint en 1,5 à 3 h, avec une concentration sanguine maximale (Cmax) d'environ 130 ng/ml après administration d'une dose de 80 mg/m².
  • -Des doses de vinorelbine orale de 60 et 80 mg/m2 de surface corporelle (SC) entraînent des taux sanguins comparables tels que ceux obtenus par la forme pharmaceutique intraveineuse de 25 et 30 mg/m2 SC. Ce coefficient de conversion permet de déduire les recommandations de dosage par voie orale. Par ailleurs, afin d'améliorer l'acceptation des patients, des schémas combinés avec des administrations alternées de Vinorelbine Sandoz par voie intraveineuse et par voie orale se basant sur cette conversion sont envisageables.
  • +Des doses orales de vinorelbine de 60 et 80 mg/m2 de surface corporelle (SC) entraînent des taux sanguins comparables tels que ceux obtenus par la forme pharmaceutique intraveineuse de 25 et 30 mg/m2 SC. Ce coefficient de conversion permet de déduire les recommandations de dosage par voie orale. Par ailleurs, afin d'améliorer l'acceptation des patients, des schémas combinés avec des administrations alternées de Vinorelbine Sandoz par voie intraveineuse et par voie orale se basant sur cette conversion sont envisageables.
  • -Le principe actif est largement distribué dans l'organisme; le volume de distribution est supérieur à 21,2 l/kg. La liaison aux protéines plasmatiques est faible (13,5%); par contre, la vinorelbine est fortement liée aux thrombocytes (78%).
  • +Le principe actif est largement distribué dans l'organisme; le volume de distribution est supérieur à 21,2 l/kg. La liaison aux protéines plasmatiques est faible (13,5%); par contre, la vinorelbine est fortement liée aux thrombocytes (78%).
  • -Les concentrations sanguines de la vinorelbine diminuent de manière triexponentielle après administration intraveineuse. La demi-vie terminale est d'environ 38 h. La clairance totale de la vinorelbine est élevée (0,72 l/h/kg) et correspond à la circulation hépatique. La vinorelbine est surtout excrétée par voie biliaire, principalement sous forme inchangée et dans une faible proportion sous forme de métabolites. L'élimination rénale est faible (< 20% de la dose) et s'effectue principalement sous forme de vinorelbine inchangée.
  • +Les concentrations sanguines de la vinorelbine diminuent de manière triexponentielle après administration intraveineuse. La demi-vie terminale est d'environ 38 h. La clairance totale de la vinorelbine est élevée (0,72 l/h/kg) et correspond à la circulation hépatique. La vinorelbine est surtout excrétée par voie biliaire, principalement sous forme inchangée et dans une faible proportion sous forme de métabolites. L'élimination rénale est faible (< 20% de la dose) et s'effectue principalement sous forme de vinorelbine inchangée.
  • -Insuffisance rénale
  • -L'incidence de l'insuffisance rénale sur la pharmacocinétique de la vinorelbine n'a pas été étudiée. En raison de la faible élimination par voie rénale, il n'est toutefois pas nécessaire de réduire la dose en cas d'insuffisance rénale.
  • -Des études chez des patients présentant des métastases hépatiques ont montrés, lors d'administration intraveineuse et orale, qu'une réduction de la clairance de la vinorelbine est seulement constatée en cas de métastases hépatiques massives (75%). Chez les patients présentant des troubles de la fonction hépatique sévères (taux de bilirubine >2 fois la valeur normale, OGN ou UNL) et des transaminases >5 fois la valeur normale (OGN ou UNL), la clairance totale moyenne était quasiment la même que chez les patients présentant une fonction hépatique normale. Il est néanmoins suggéré de réduire la dose chez les patients atteints de troubles de la fonction hépatique sévères (voir «Instructions spéciales pour le dosage»).
  • -
  • +Des études chez des patients présentant des métastases hépatiques ont montrés, lors d'administration intraveineuse et orale, qu'une réduction de la clairance de la vinorelbine est seulement constatée en cas de métastases hépatiques massives (75%). Chez les patients présentant des troubles de la fonction hépatique sévères (taux de bilirubine >2 fois la valeur normale, OGN ou UNL) et des transaminases >5 fois la valeur normale (OGN ou UNL), la clairance totale moyenne était quasiment la même que chez les patients présentant une fonction hépatique normale. Il est néanmoins suggéré de réduire la dose chez les patients atteints de troubles de la fonction hépatique sévères (voir "Instructions spéciales pour le dosage" ).
  • +Insuffisance rénale
  • +L'incidence de l'insuffisance rénale sur la pharmacocinétique de la vinorelbine n'a pas été étudiée. En raison de la faible élimination par voie rénale, il n'est toutefois pas nécessaire de réduire la dose en cas d'insuffisance rénale.
  • +
  • -Une étude portant sur la vinorelbine chez 52 patients âgés (≥70 ans) atteints de cancer bronchique à non petites cellules n'a pas montré une influence de l'âge sur la pharmacocinétique de la vinorelbine. En raison de la sensibilité accrue générale des patients âgés, la prudence s'impose cependant lors d'une augmentation de la dose de vinorelbine.
  • +Une étude portant sur la vinorelbine chez 52 patients âgés (≥70 ans) atteints de cancer bronchique à non petites cellules n'a pas montré une influence de l'âge sur la pharmacocinétique de la vinorelbine. En raison de la sensibilité accrue générale des patients âgés, la prudence s'impose cependant lors d'une augmentation de la dose de vinorelbine.
  • -La sécurité et l'efficacité de Vinorelbine pour la pédiatrie ne sont pas établies.
  • +La sécurité et l'efficacité de la vinorelbine pour la pédiatrie ne sont pas établies.
  • -La vinorelbine est mutagène dans les modèles in vitro et in vivo. En raison de l'action sur l'appareil microtubulaire pendant la division cellulaire, des erreurs de division des chromosomes sont induites (aneuploïdies et polyploïdies) et il faut s'attendre à ce que de tels effets apparaissent aussi chez l'homme.
  • -Dans les études de carcinogénèse en application intraveineuse chez la souris et le rat, des doses de 0,8 mg/kg de vinorelbine ont été administrées toutes les 2 semaines pendant 78–104 semaines. Bien qu'une incidence plus élevée des adénomes hépatiques et de la glande de Harder chez la souris et de leucémies chez le rat ait été constatée, ces phénomènes n'ont pas été imputables au principe actif.
  • +Toxicité à long terme (ou toxicité à doses répétées)
  • +La toxicité après administration orale répétée de vinorelbine chez le rat a été marquée par la survenue d'anémies, de neutropénies et de lymphopénies. Les conséquences ont été des hémorragies et des infections. Des élévations des enzymes hépatiques se sont révélées être en corrélation avec les nécroses hépatocellulaires et les infections. Des lésions gastro-intestinales ont également été observées, certaines anomalies morphologiques ayant été irréversibles. Le NOEL était de 7,5 mg/kg dans l'étude subaiguë en administration orale et de 3 mg/kg dans l'étude subchronique chez le rat. Des symptômes comparables ont également été observés chez le chien, avec un NOEL de 0,25 mg/kg.
  • +Mutagénicité
  • +La vinorelbine est mutagène dans les modèles in vitro et in vivo. En raison de l'action sur l'appareil microtubulaire pendant la division cellulaire, des erreurs de division des chromosomes sont induites (aneuploïdies et polyploïdies) et il faut s'attendre à ce que de tels effets apparaissent aussi chez l'homme.
  • +Cancérogénicité
  • +Dans les études de carcinogénèse en application intraveineuse chez la souris et le rat, des doses de 0,8 mg/kg de vinorelbine ont été administrées toutes les 2 semaines pendant 78–104 semaines. Bien qu'une incidence plus élevée des adénomes hépatiques et de la glande de Harder chez la souris et de leucémies chez le rat ait été constatée, ces phénomènes n'ont pas été imputables au principe actif.
  • +Toxicité pour la reproduction
  • +
  • -La toxicité après administration orale répétée de vinorelbine chez le rat a été marquée par la survenue d'anémies, de neutropénies et de lymphopénies. Les conséquences ont été des hémorragies et des infections. Des élévations des enzymes hépatiques se sont révélées être en corrélation avec les nécroses hépatocellulaires et les infections. Des lésions gastro-intestinales ont également été observées certaines anomalies morphologiques ayant été irréversibles. Le NOEL était de 7,5 mg/kg dans l'étude subaiguë en administration orale et de 3 mg/kg dans l'étude subchronique chez le rat. Des symptômes comparables ont également été observés chez le chien, avec un NOEL de 0,25 mg/kg.
  • +Données complémentaires (toxicité locale, phototoxicité, immunotoxicité)
  • -Vinorelbine Sandoz solution pour injection/perfusion ne doit pas être dilué dans des solutions alcalines (risques de précipité) et ne peut être mélangé qu'avec les médicaments énumérés sous «Remarques concernant la manipulation».
  • +Vinorelbine Sandoz solution pour injection/perfusion ne doit pas être dilué dans des solutions alcalines (risques de précipité) et ne peut être mélangé qu'avec les médicaments énumérés sous "Remarques concernant la manipulation" .
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l'emballage.
  • -Conserver dans l'emballage original, au réfrigérateur (+2°C à +8°C), à l'abri de la lumière et hors de la portée des enfants.
  • +Conserver dans l'emballage original, au réfrigérateur (+2°C à +8°C) et hors de la portée des enfants.
  • -La solution diluée pour injection/perfusion (voir «Remarques concernant la manipulation») a été démontrée pendant 28 jours à température ambiante (15–25°C) et au réfrigérateur (2–8°C), à l'abri de la lumière, dans une solution de glucose à 5% ou une solution de chlorure de sodium à 0,9% pour une concentration entre 0,5 mg et 3,0 mg/ml. D'un point de vue microbiologique, la solution diluée doit être utilisée immédiatement après avoir été préparée; dans des conditions d'asepsie elle peut être conservée au maximum 24 heures au réfrigérateur entre 2°C et 8°C.
  • +La solution diluée pour injection/perfusion (voir "Remarques concernant la manipulation" ) a été démontrée pendant 28 jours à température ambiante (15–25°C) et au réfrigérateur (2–8°C), à l'abri de la lumière, dans une solution de glucose à 5% ou une solution de chlorure de sodium à 0,9% pour une concentration entre 0,5 mg et 3,0 mg/ml. D'un point de vue microbiologique, la solution diluée doit être utilisée immédiatement après avoir été préparée; dans des conditions d'asepsie elle peut être conservée au maximum 24 heures au réfrigérateur entre 2°C et 8°C.
  • -Vinorelbine Sandoz peut être administrée en bolus lent (5 à 10 min) après dilution dans 20 à 50 ml de solution de chlorure de sodium physiologique ou de glucose à 5% ou en perfusion de courte durée (20 à 30 min) après dilution dans 125 ml de solution de chlorure de sodium physiologique ou de glucose à 5%. L'administration devra toujours être suivie d'un rinçage abondant de la veine par le soluté (250 ml de solution de chlorure de sodium physiologique pendant 15 à 30 min).
  • +Vinorelbine Sandoz peut être administrée en bolus lent (5 à 10 min) après dilution dans 20 à 50 ml de solution de chlorure de sodium physiologique ou de glucose à 5% ou en perfusion de courte durée (20 à 30 min) après dilution dans 125 ml de solution de chlorure de sodium physiologique ou de glucose à 5%. L'administration devra toujours être suivie d'un rinçage abondant de la veine par le soluté (250 ml de solution de chlorure de sodium physiologique pendant 15 à 30 min).
  • -Vinorelbine Sandoz est compatible avec les poches pour perfusion en PVC ou les flacons pour perfusion en verre neutre et transparent. Vinorelbine Sandoz montre une coloration plus ou moins jaunâtre qui n'a aucune influence sur la qualité de la préparation.
  • +Vinorelbine Sandoz est compatible avec les poches pour perfusion en PVC ou polyéthylène ou les flacons pour perfusion en verre neutre et transparent. Vinorelbine Sandoz montre une coloration plus ou moins jaunâtre qui n'a aucune influence sur la qualité de la préparation.
  • -Vinorelbine Sandoz 20 mg, 1 capsule molle [A]
  • -Vinorelbine Sandoz 30 mg, 1 capsule molle [A]
  • -Vinorelbine Sandoz 80 mg, 1 capsule molle [A]
  • +Vinorelbine Sandoz 20 mg, 1 capsule molle. [A]
  • +Vinorelbine Sandoz 30 mg, 1 capsule molle. [A]
  • +Vinorelbine Sandoz 80 mg, 1 capsule molle. [A]
  • -Sandoz Pharmaceuticals SA, Risch, domicile: Rotkreuz.
  • +Sandoz Pharmaceuticals SA, Risch, domicile: Rotkreuz
  • -Mars 2017.
  • +Janvier 2024
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