| 46 Changements de l'information professionelle Imraldi 40 mg/0.8 ml |
-Imraldi est indiqué, en association avec le méthotrexate, pour le traitement de l'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire active chez les adolescents de 13 ans et plus, ayant une surface corporelle minimale de 1,7 m2, qui n'ont pas atteint une réponse suffisante à un ou plusieurs antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD), y compris au méthotrexate, ou sont intolérants à un tel traitement. Imraldi peut être utilisé en monothérapie lors d'une intolérance au méthotrexate ou lorsqu'un traitement par le méthotrexate n'est plus possible. L'adalimumab n'a pas été étudié chez les enfants de moins de 4 ans.
- +Imraldi est indiqué, en association avec le méthotrexate, pour le traitement de l'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire active chez les enfants et les adolescents âgés de 4 à 17 ans d’un poids supérieur ou égal à 30 kg, qui n'ont pas atteint une réponse suffisante à un ou plusieurs antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD), y compris au méthotrexate, ou sont intolérants à un tel traitement. Imraldi peut être utilisé en monothérapie lors d'une intolérance au méthotrexate ou lorsqu'un traitement par le méthotrexate n'est plus possible. L'adalimumab n'a pas été étudié chez les enfants de moins de 4 ans.
- +Psoriasis chez les enfants et les adolescents
- +Imraldi est indiqué dans le traitement du psoriasis en plaque chronique sévère chez les enfants (à partir de 6 ans) et les adolescents d’un poids supérieur ou égal à 47 kg n’ayant pas répondu de manière satisfaisante aux photothérapies ou aux traitements systémiques antérieurs ou ne pouvant pas recevoir ces traitements.
- +Après 16 semaines, il peut être utile d’augmenter la fréquence des doses à 40 mg par semaine chez les patients présentant une perte secondaire d’une réponse initiale au moins partielle. Si une réponse suffisante est obtenue avec des doses plus fréquentes, une nouvelle réduction de la dose à 40 mg une semaine sur deux peut être envisagée. Il est recommandé d’arrêter le traitement chez les patients qui n’ont pas obtenu de réponse satisfaisante dans un délai de 16 semaines même après une augmentation de la fréquence d’administration à 40 mg une fois par semaine.
- +
-Arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire (à partir de 13 ans)
-Pour les patients âgés de 13 à 17 ans souffrant d'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire et ayant une surface corporelle minimale de 1,7 m2, la dose recommandée d'Imraldi est de 40 mg toutes les 2 semaines. Cela résulte de la combinaison du poids corporel et de la taille du patient selon le tableau 1.
-Tableau 1. Posologie d'Imraldi pour l'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire en milligrammes (mg) selon la taille et le poids du patient
-Taille (cm) Poids total (kg)
-45 50 55 60 65 70
-140 - - - - - 40*
-150 - - - - 40* 40*
-160 - - 40* 40* 40* 40*
-170 - 40* 40* 40* 40* 40*
-180 40* 40* 40* 40* 40* 40*
-
-* La dose unique maximale est de 40 mg (0,8 ml).
- +Arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire (patients de 4 à 17 ans d’un poids supérieur ou égal à 30 kg)
- +La dose recommandée pour le traitement de l’arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire chez les patients âgés de 4 à 17 ans et présentant un poids supérieur ou égal à 30 kg est de 40 mg. Imraldi est administré une semaine sur deux par injection sous-cutanée.
- +Psoriasis chez les adolescents d’un poids supérieur ou égal à 47 kg
- +La dose recommandée d’Imraldi pour le traitement du psoriasis chez les adolescents d’un poids supérieur ou égal à 47 kg est de 40 mg chaque semaine pour les deux premières doses puis une semaine sur deux et est injecté par voie sous-cutanée. La poursuite du traitement pendant plus de 16 semaines chez les patients n’ayant pas répondu au traitement pendant cette période doit faire l’objet d’une évaluation attentive.
- +Si la reprise du traitement par Imraldi est indiquée, il convient de suivre les instructions ci-dessus concernant la dose et la durée du traitement.
- +L’adalimumab n’a pas été étudié chez l’enfant de moins de 6 ans atteint de psoriasis en plaques.
- +La sécurité et l’efficacité de l’adalimumab chez les patients pédiatriques dans d’autres indications que l’AJIp et le psoriasis pédiatrique n’ont pas été étudiées.
-Une aggravation d'insuffisance cardiaque et une augmentation de la mortalité due à l'insuffisance cardiaque ont été observées dans des études cliniques sur d'autres anti-TNF. Des cas d'aggravation d'une insuffisance cardiaque décompensée ont également été rapportés parmi les patients traités par adalimumab. L'adalimumab doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant une insuffisance cardiaque légère (classes NYHA I et II). L'adalimumab est contreindiqué chez les patients présentant une insuffisance cardiaque modérée à sévère (classes NYHA III et IV). Le traitement par adalimumab doit être arrêté en cas d'apparition ou d'aggravation des symptômes d'insuffisance cardiaque.
- +Une aggravation d'insuffisance cardiaque et une augmentation de la mortalité due à l'insuffisance cardiaque ont été observées dans des études cliniques sur d'autres anti-TNF. Des cas d'aggravation d'une insuffisance cardiaque décompensée ont également été rapportés parmi les patients traités par adalimumab. L'adalimumab doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant une insuffisance cardiaque légère (classes NYHA I et II). L'adalimumab est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance cardiaque modérée à sévère (classes NYHA III et IV). Le traitement par adalimumab doit être arrêté en cas d'apparition ou d'aggravation des symptômes d'insuffisance cardiaque.
- +Aucune affection maligne n’a été observée chez 77 patients pédiatriques représentant une exposition de 88,2 patients-années lors d’une étude sur le psoriasis en plaques chez les patients pédiatriques.
- +Psoriasis en plaques chez l’enfant et l’adolescent
- +L’étude de phase III de l’adalimumab chez des patients pédiatriques atteints de psoriasis en plaques n’a pas montré d’augmentation de l’ALAT ≥ 3× LSN.
- +
-La production d'anticorps anti-adalimumab est associée à une clairance plus élevée et une diminution de l'efficacité de l'adalimumab. Il n'existe pas de rapport manifeste entre la présence d'anticorps neutralisants contre l'adalimumab et la survenue d'effets indésirables. L'immunogénicité au long cours de l'adalimumab est inconnue.
- +La production d'anticorps antiadalimumab est associée à une clairance plus élevée et une diminution de l'efficacité de l'adalimumab. Il n'existe pas de rapport manifeste entre la présence d'anticorps neutralisants contre l'adalimumab et la survenue d'effets indésirables. L'immunogénicité au long cours de l'adalimumab est inconnue.
- +Des anticorps antiadalimumab ont été identifiés chez 5 des 38 patients (13%) atteints de psoriasis pédiatrique et traités en monothérapie à une dose de 0,8 mg d’adalimumab/kg.
- +
-Le pourcentage de patients traités par adalimumab ayant atteint des taux de réponse ACR 20, ACR 50 et ACR 70 a été cohérent dans les études 1, 2, 3 et 4. Les résultats obtenus à la dose de 40 mg d'adalimumab administrée toutes les deux semaines sont résumés dans le tableau 2.
-Tableau 2: Taux de réponse ACR au cours des études contrôlées contre placebo (en pourcentage de patients)
- +Le pourcentage de patients traités par adalimumab ayant atteint des taux de réponse ACR 20, ACR 50 et ACR 70 a été cohérent dans les études 1, 2, 3 et 4. Les résultats obtenus à la dose de 40 mg d'adalimumab administrée toutes les deux semaines sont résumés dans le tableau 1.
- +Tableau 1: Taux de réponse ACR au cours des études contrôlées contre placebo (en pourcentage de patients)
-Dans l'étude 5, le traitement associant l'adalimumab et le méthotrexate chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde précoce et n'ayant jamais été traités par méthotrexate, a entraîné un taux de réponse rapide et significativement plus élevé à la semaine 52 qu'avec le méthotrexate en monothérapie, avec un taux de réponse maintenu jusqu'à la semaine 104 (voir tableau 3).
-Tableau 3: Taux de réponse dans l'étude 5 (en pourcentage du nombre de patients)
- +Dans l'étude 5, le traitement associant l'adalimumab et le méthotrexate chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde précoce et n'ayant jamais été traités par méthotrexate, a entraîné un taux de réponse rapide et significativement plus élevé à la semaine 52 qu'avec le méthotrexate en monothérapie, avec un taux de réponse maintenu jusqu'à la semaine 104 (voir tableau 2).
- +Tableau 2: Taux de réponse dans l'étude 5 (en pourcentage du nombre de patients)
-Tableau 4: Taux de réponse DAS28 dans l'étude 5 en cas de polyarthrite rhumatoïde précoce
- +Tableau 3: Taux de réponse DAS28 dans l'étude 5 en cas de polyarthrite rhumatoïde précoce
-Tableau 5: Modification radiographique à 12 mois pour l'étude 3 avec traitement d'arrière-plan par méthotrexate
- +Tableau 4: Modification radiographique à 12 mois pour l'étude 3 avec traitement d'arrière-plan par méthotrexate
-Dans l'étude 5 portant sur des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde précoce, les patients traités par adalimumab avaient une durée de maladie moyenne inférieure à 9 mois et n'avaient auparavant pas été traités par méthotrexate. Les lésions articulaires structurelles ont été évaluées par radiographie et exprimées en termes de score global de Sharp modifié. Les résultats obtenus à la semaine 52 sont décrits dans le tableau 6. Un changement statistiquement significatif concernant le score global de Sharp modifié et le score d'érosion a été constaté à la semaine 52 et a été maintenu jusqu'à la semaine 104.
-Tableau 6: Différences radiographiques moyennes à la semaine 52 dans l'étude 5
- +Dans l'étude 5 portant sur des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde précoce, les patients traités par adalimumab avaient une durée de maladie moyenne inférieure à 9 mois et n'avaient auparavant pas été traités par méthotrexate. Les lésions articulaires structurelles ont été évaluées par radiographie et exprimées en termes de score global de Sharp modifié. Les résultats obtenus à la semaine 52 sont décrits dans le tableau 5. Un changement statistiquement significatif concernant le score global de Sharp modifié et le score d'érosion a été constaté à la semaine 52 et a été maintenu jusqu'à la semaine 104.
- +Tableau 5: Différences radiographiques moyennes à la semaine 52 dans l'étude 5
-La répartition des patients est présentée dans le Tableau 7.
-Tableau 7: Répartition des patients par âge et par dose d'adalimumab administrée dans la phase OL-LI
- +La répartition des patients est présentée dans le Tableau 6.
- +Tableau 6: Répartition des patients par âge et par dose d'adalimumab administrée dans la phase OL-LI
-Au bout de 16 semaines (à l'issue de la phase OL LI), 94,1% (80 patients sur 85) du groupe sous adalimumab et MTX et 74,4% (64 patients sur 86) du groupe sous adalimumab en monothérapie avaient atteint une réponse ACR 30. Les résultats de la période en double aveugle sont présentés dans le Tableau 8.
-Tableau 8: Réponse ACR-30 pédiatrique dans l'étude sur l'AJI Résultats d'efficacité
- +Au bout de 16 semaines (à l'issue de la phase OL LI), 94,1% (80 patients sur 85) du groupe sous adalimumab et MTX et 74,4% (64 patients sur 86) du groupe sous adalimumab en monothérapie avaient atteint une réponse ACR 30. Les résultats de la période en double aveugle sont présentés dans le Tableau 7.
- +Tableau 7: Réponse ACR-30 pédiatrique dans l'étude sur l'AJI Résultats d'efficacité
-Le Tableau 9 montre que l'adalimumab est significativement plus efficace que le placebo concernant tous les paramètres de développement de la maladie (p <0,001). Chez les patients atteints d'arthrite psoriasique traités par adalimumab, on note une efficacité clinique dès le premier contrôle (2 semaines); cette efficacité est significative après 12 semaines et a été maintenue pendant les 24 semaines de traitement.
- +Le Tableau 8 montre que l'adalimumab est significativement plus efficace que le placebo concernant tous les paramètres de développement de la maladie (p <0,001). Chez les patients atteints d'arthrite psoriasique traités par adalimumab, on note une efficacité clinique dès le premier contrôle (2 semaines); cette efficacité est significative après 12 semaines et a été maintenue pendant les 24 semaines de traitement.
-Tableau 9: Taux de réponse ACR et PASI dans une étude contrôlée contre placebo chez des patients atteints d'arthrite psoriasique (en pourcentage du nombre de patients)
- +Tableau 8: Taux de réponse ACR et PASI dans une étude contrôlée contre placebo chez des patients atteints d'arthrite psoriasique (en pourcentage du nombre de patients)
-En comparaison avec le placebo, un pourcentage plus élevé et significatif au plan statistique de groupes traités par 160/80 mg d'adalimumab a obtenu une rémission clinique à la semaine 4, dans le cadre des études CLASSIC I et GAIN, indépendamment du fait que les patients n'aient jamais suivi au préalable de traitement par antagonistes TNF ou aient déjà subi un traitement par infliximab (voir tableau 10).
-Tableau 10: Apparition d'une rémission et d'une réaction cliniques (en pourcentage de patients)
- +En comparaison avec le placebo, un pourcentage plus élevé et significatif au plan statistique de groupes traités par 160/80 mg d'adalimumab a obtenu une rémission clinique à la semaine 4, dans le cadre des études CLASSIC I et GAIN, indépendamment du fait que les patients n'aient jamais suivi au préalable de traitement par antagonistes TNF ou aient déjà subi un traitement par infliximab (voir tableau 9).
- +Tableau 9: Apparition d'une rémission et d'une réaction cliniques (en pourcentage de patients)
-58% (499/854) des patients participant à l'étude CHARM ont montré une réaction clinique à la semaine 4 et ont été évalués dans le cadre de l'analyse primaire. 48% des patients qui présentaient une réaction clinique à la semaine 4 avaient reçu au préalable un autre traitement anti-TNF. Aux semaines 26 et 56, un pourcentage plus élevé et significatif au plan statistique des groupes recevant un traitement d'entretien par adalimumab et ayant affiché une réaction clinique à la semaine 4 a atteint une rémission clinique, par comparaison avec le groupe bénéficiant d'un traitement d'entretien par placebo. Par ailleurs, toujours par comparaison avec le groupe ayant reçu un traitement d'entretien par placebo, on a observé que dans les groupes ayant été traités par un traitement d'entretien par adalimumab et ayant bénéficié simultanément de corticostéroïdes au début du traitement, le pourcentage de patients avec une rémission clinique aux semaines 26 et 56 était statistiquement plus élevé (voir tableau 11) et étaient en mesure d'interrompre l'administration de corticostéroïdes pendant au moins 90 jours
- +58% (499/854) des patients participant à l'étude CHARM ont montré une réaction clinique à la semaine 4 et ont été évalués dans le cadre de l'analyse primaire. 48% des patients qui présentaient une réaction clinique à la semaine 4 avaient reçu au préalable un autre traitement anti-TNF. Aux semaines 26 et 56, un pourcentage plus élevé et significatif au plan statistique des groupes recevant un traitement d'entretien par adalimumab et ayant affiché une réaction clinique à la semaine 4 a atteint une rémission clinique, par comparaison avec le groupe bénéficiant d'un traitement d'entretien par placebo. Par ailleurs, toujours par comparaison avec le groupe ayant reçu un traitement d'entretien par placebo, on a observé que dans les groupes ayant été traités par un traitement d'entretien par adalimumab et ayant bénéficié simultanément de corticostéroïdes au début du traitement, le pourcentage de patients avec une rémission clinique aux semaines 26 et 56 était statistiquement plus élevé (voir tableau 10) et étaient en mesure d'interrompre l'administration de corticostéroïdes pendant au moins 90 jours
-Tableau 11: Maintien d'une rémission et d'une réaction cliniques (en pourcentage de patients)
- +Tableau 10: Maintien d'une rémission et d'une réaction cliniques (en pourcentage de patients)
-Les résultats de rémission clinique présentés dans le tableau 11 sont restés relativement constants, en dépit d'une exposition préalable aux antagonistes du TNF.
- +Les résultats de rémission clinique présentés dans le tableau 10 sont restés relativement constants, en dépit d'une exposition préalable aux antagonistes du TNF.
-L'efficacité au cours de la phase d'induction et de la phase d'entretien (52 semaines au total) a été évaluée chez 248 patients traités par 160 mg/80 mg/40 mg toutes les 2 semaines versus 246 patients sous placebo. Une rémission à 8 et 52 semaines a été constatée chez 16,5% (p = 0,019) et 17,3% (p = 0,004) des patients sous adalimumab versus 9,3% et 8,5% des patients sous placebo. Les taux de réponse persistante, de rémission persistante et de guérison durable de la muqueuse sont présentés en aperçu dans le tableau 12:
-Tableau 12: Taux de réponse persistante, de rémission et de guérison de la muqueuse dans l'étude UC II Pourcentage de patients (intervalle de confiance à 95%)
- +L'efficacité au cours de la phase d'induction et de la phase d'entretien (52 semaines au total) a été évaluée chez 248 patients traités par 160 mg/80 mg/40 mg toutes les 2 semaines versus 246 patients sous placebo. Une rémission à 8 et 52 semaines a été constatée chez 16,5% (p = 0,019) et 17,3% (p = 0,004) des patients sous adalimumab versus 9,3% et 8,5% des patients sous placebo. Les taux de réponse persistante, de rémission persistante et de guérison durable de la muqueuse sont présentés en aperçu dans le tableau 11:
- +Tableau 11: Taux de réponse persistante, de rémission et de guérison de la muqueuse dans l'étude UC II Pourcentage de patients (intervalle de confiance à 95%)
-Tableau 13: Étude 1 sur le psoriasis - Efficacité à la semaine 16 (% des patients)
- +Tableau 12: Étude 1 sur le psoriasis - Efficacité à la semaine 16 (% des patients)
-Tableau 14: Étude 2 sur le psoriasis - Efficacité à la semaine 16 (% des patients)
- +Tableau 13: Étude 2 sur le psoriasis - Efficacité à la semaine 16 (% des patients)
- +Dans une étude d’extension ouverte, une réponse PASI-75 a été observée chez 28,3% (63/223) et 39,5% (88/223) des patients à la semaine 12 et 24, respectivement, chez les patients qui, après une réponse initiale au moins partielle, ont présenté un échec secondaire du traitement, c’est-à-dire qui ne présentaient plus de réponse PASI-50 par rapport à la situation initiale, et chez lesquels la dose a été augmentée de 40 mg une semaine sur deux à 40 mg par semaine.
- +Psoriasis en plaques chez l’enfant et l’adolescent
- +L’efficacité de l’adalimumab a été évaluée dans une étude randomisée, en double aveugle et contrôlée portant sur 114 patients pédiatriques âgés de 4 ans et plus atteints de psoriasis en plaques chronique sévère dont le traitement topique et l’héliothérapie ou la photothérapie étaient insuffisants (le psoriasis en plaques chronique sévère est défini par un score PGA ≥4 ou BSA >20% ou BSA >10% avec des lésions très épaisses ou PASI ≥ 20 ou ≥10 avec une atteinte cliniquement significative du visage, de la région génitale ou des mains/pieds).
- +Les patients ont reçu de l’adalimumab à une dose de 0,8 mg/kg une semaine sur deux (jusqu’à 40 mg), de 0,4 mg/kg une semaine sur deux (jusqu’à 20 mg) ou du méthotrexate 0,1-0,4 mg/kg per os une fois par semaine (jusqu’à 25 mg). Aucune comparaison n’a été effectuée avec le MTX à plus forte dose administré par voie sous-cutanée.
- +La répartition par âge des patients est présentée dans le tableau 14.
- +Tableau 14: Répartition des patients par âge (patients randomisés pour recevoir de l’adalimumab 0,8 mg/kg, une semaine sur deux)
- +Tranche d’âge (ans) Nombre de patients au début de l’étude n (%)
- +>6-9 7 (18,4)
- +>9-12 8 (21,1)
- +>12-15 13 (34,2)
- +>15 10 (26,3)
- +
- +17 (45%) des patients avaient été préalablement traités par voie générale (étanercept et/ou agents non biologiques, y compris acitrétine, ciclosporine, méthotrexate et autres). Les patients qui n’ont pas répondu à des traitements antérieurs par méthotrexate ont été exclus.
- +Les critères d’évaluation primaires correspondaient à un score PASI 75 et à un PGA «Blanchi» ou «Minime». À la semaine 16, davantage de patients randomisés dans le groupe adalimumab à 0,8 mg/kg présentaient des preuves d’efficacité supérieures à celles des patients randomisés dans le groupe MTX.
- +Tableau 15: Résultats d’efficacité dans le psoriasis en plaques pédiatrique à la semaine 16
- + MTXa N=37 Adalimumab 0,8 mg/kg, une semaine sur deux N=38
- +PASI 75b 12 (32,4%) 22 (57,9%)
- +PGA: blanchi/minimec 15 (40,5%) 23 (60,5%)
- +aMTX = méthotrexate b P=0,027, adalimumab 0,8 mg/kg versus MTX c P=0,083, adalimumab 0,8 mg/kg versus MTX
- +
- +Il n’existe pas de données comparatives avec le méthotrexate au-delà de 16 semaines.
- +Chez les patients ayant atteint le score PASI-75 et un PGA défini comme «blanchi» ou «minime», le traitement a été arrêté pendant jusqu’à 36 semaines. Ces patients ont été suivis afin de déterminer s’ils avaient rechuté (perte de la réponse au niveau du score PGA). Le traitement des patients a ensuite repris à une dose de 0,8 mg d’adalimumab/kg une semaine sur deux pendant 16 semaines supplémentaires. Les taux de réponse observés au cours du nouveau traitement ont été les suivants: Réponse PASI-75 de 78,9% (15 patients sur 19) et PGA (défini comme «blanchi» ou «minime») de 52,6% (10 patients sur 19).
- +Dans la phase d’extension ouverte de l’étude, une réponse PASI-75 et un PGA, défini comme «blanchi» ou «minime», ont été maintenus jusqu’à 52 semaines supplémentaires; il n’y a pas eu de nouveaux éléments concernant la sécurité.
- +
-À 12 semaines, on a pu constater dans les deux études (HS-I et HS-II) qu'un pourcentage significativement plus élevé de patients traités par adalimumab avaient atteint une réponse HiSCR, par rapport aux patients sous placebo. Dans l'étude HS-II, un pourcentage significativement plus élevé de patients a présenté une réduction significative des douleurs cutanées liées à l'HS (voir le Tableau 15). De plus, le risque de nouvelle poussée de la maladie au cours du traitement initial de 12 semaines était significativement réduit chez les patients traités par adalimumab.
-Tableau 15: Études HS-I et HS-II, efficacité à 12 semaines
- +À 12 semaines, on a pu constater dans les deux études (HS-I et HS-II) qu'un pourcentage significativement plus élevé de patients traités par adalimumab avaient atteint une réponse HiSCR, par rapport aux patients sous placebo. Dans l'étude HS-II, un pourcentage significativement plus élevé de patients a présenté une réduction significative des douleurs cutanées liées à l'HS (voir le Tableau 16). De plus, le risque de nouvelle poussée de la maladie au cours du traitement initial de 12 semaines était significativement réduit chez les patients traités par adalimumab.
- +Tableau 16: Études HS-I et HS-II, efficacité à 12 semaines
-Les résultats des deux études montrent de façon statistiquement significative que le temps écoulé jusqu’au premier échec thérapeutique était plus long chez les patients traités par adalimumab que chez les patients sous placebo (voir le tableau 16). De même, les deux études ont mis en évidence une efficacité rapide et persistante d’ adalimumab versus placebo pour retarder le premier échec thérapeutique (voir la figure 3).
-Tableau 16: Temps écoulé jusqu’au premier échec thérapeutique dans les études UV 1 et 2
- +Les résultats des deux études montrent de façon statistiquement significative que le temps écoulé jusqu’au premier échec thérapeutique était plus long chez les patients traités par adalimumab que chez les patients sous placebo (voir le tableau 17). De même, les deux études ont mis en évidence une efficacité rapide et persistante d’ adalimumab versus placebo pour retarder le premier échec thérapeutique (voir la figure 3).
- +Tableau 17: Temps écoulé jusqu’au premier échec thérapeutique dans les études UV 1 et 2
- +Psoriasis en plaques chez l’enfant et l’adolescent
- +Après avoir reçu 0,8 mg d’adalimumab/kg (jusqu’à un maximum de 40 mg) par voie sous-cutanée une semaine sur deux, des patients pédiatriques atteints de psoriasis en plaques chronique ont présenté des concentrations sériques moyennes (±ET) d’adalimumab d’environ 7,4 ± 5,8 µg/ml (CV 79%).
- +
-Juin 2020
- +Octobre 2021
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