| 46 Changements de l'information professionelle NUBEQA 300 mg |
-NUBEQA, associé à un traitement antiandrogénique (ADT), est indiqué dans le traitement des patients adultes atteints d'un cancer de la prostate résistant à la castration non métastatique (nmCRPC) qui présentent un risque élevé de développer des métastases (en particulier PSADT ≤10 mois; voir rubrique «Efficacité clinique»).
-NUBEQA, associé au docétaxel et à un ADT, est indiqué dans le traitement des patients adultes atteints d'un cancer de la prostate hormono-sensible métastatique (mHSPC) pour lesquels un traitement par docétaxel est indiqué (voir rubrique «Efficacité clinique»).
- +NUBEQA est indiqué
- +·en association d'un traitement antiandrogénique (ADT) dans le traitement des patients adultes atteints d'un cancer de la prostate résistant à la castration non métastatique (nmCRPC) qui présentent un risque élevé de développer des métastases (en particulier PSADT ≤10 mois; voir rubrique «Efficacité clinique»).
- +·en association d'un traitement antiandrogénique (ADT) dans le traitement des patients adultes atteints d'un cancer de la prostate hormono-sensible métastatique (mHSPC) (voir rubrique «Efficacité clinique»).
- +·en association du docétaxel et d'un traitement antiandrogénique (ADT) dans le traitement des patients adultes atteints d'un cancer de la prostate hormono-sensible métastatique (mHSPC) pour lesquels un traitement par docétaxel est indiqué (voir rubrique «Efficacité clinique»).
-nmCRPC et mHSPC
-Le traitement par NUBEQA doit être poursuivi jusqu'à la progression de la maladie ou jusqu' la survenue d'une toxicité inacceptable.
-Les patients sous NUBEQA doivent également recevoir simultanément un analogue de l'hormone de libération de l'hormone lutéinisante (LHRH) ou avoir subi une orchidectomie bilatérale.
- +Le traitement par NUBEQA doit être poursuivi jusqu'à la progression de la maladie ou jusqu'à la survenue d'une toxicité inacceptable.
- +Les patients sous NUBEQA doivent également recevoir simultanément un agoniste ou un antagoniste de l'hormone de libération de l'hormone lutéinisante (LHRH) ou avoir subi une orchidectomie bilatérale.
- +En cas d'utilisation en association du docétaxel chez les patients atteints de mHSPC (voir rubrique «Efficacité clinique»), le premier de 6 cycles de docétaxel doit être administré dans les 6 semaines suivant le début du traitement par NUBEQA. Les recommandations indiquées dans l'information professionnelle du docétaxel doivent être respectées. Le traitement par NUBEQA doit être poursuivi jusqu'à la progression de la maladie ou jusqu'à la survenue d'une toxicité inacceptable, même si un cycle de docétaxel est décalé, interrompu ou annulé.
- +
-mHSPC
-Le traitement par NUBEQA doit être administré en association du docétaxel chez les patients atteints de mHSPC (voir rubrique «Efficacité clinique»). Le premier de 6 cycles de docétaxel doit être administré dans les 6 semaines suivant le début du traitement par NUBEQA. Les recommandations indiquées dans l'information professionnelle du docétaxel doivent être respectées. Le traitement par NUBEQA doit être poursuivi jusqu'à la progression de la maladie ou jusqu'à la survenue d'une toxicité inacceptable, même si un cycle de docétaxel est décalé, interrompu ou annulé.
-Aucune évaluation de la densité osseuse n'a été réalisée au cours des études cliniques avec le darolutamide. On peut supposer que la suppression de la testostérone qui se produit sur une longue durée pendant le traitement par le darolutamide a une incidence sur la densité osseuse. Une diminution de la densité osseuse a été rapportée durant le traitement par les agonistes de la GnRH ainsi que chez les patients ayant subi une orchidectomie.
- +Aucune évaluation de la densité osseuse n'a été réalisée au cours des études cliniques avec le darolutamide. On peut supposer que la suppression de la testostérone qui se produit sur une longue durée pendant le traitement par le darolutamide a une incidence sur la densité osseuse. Une diminution de la densité osseuse a été rapportée durant le traitement par les agonistes ou les antagonistes de la LHRH ainsi que chez les patients ayant subi une orchidectomie.
-Les patients ayant eu une pathologie cardiovasculaire cliniquement significative au cours des 6 derniers mois, notamment un accident vasculaire cérébral, un infarctus du myocarde, un angor sévère/instable, un pontage artériel périphérique/coronarien et une insuffisance cardiaque congestive symptomatique, ont été exclus des études cliniques. Par conséquent, la sécurité du darolutamide chez ces patients n'a pas été établie. Si NUBEQA est prescrit, les patients ayant présentés une maladie cardiovasculaire cliniquement significative doivent être traités pour ces affections conformément aux recommandations thérapeutiques en vigueur.
- +Les patients ayant eu une pathologie cardiovasculaire cliniquement significative au cours des 6 derniers mois, notamment un accident vasculaire cérébral, un infarctus du myocarde, un angor sévère/instable, un pontage artériel périphérique/coronarien et une insuffisance cardiaque congestive symptomatique, ont été exclus des études cliniques. Par conséquent, la sécurité du darolutamide chez ces patients n'a pas été établie. Si NUBEQA est prescrit, les patients ayant présenté une maladie cardiovasculaire cliniquement significative doivent être traités pour ces affections conformément aux recommandations thérapeutiques en vigueur.
-Le profil de sécurité général de NUBEQA s'appuie sur les données provenant de 1 508 patients atteints de nmCRPC de l'étude ARAMIS, dont 954 ont reçu au moins une dose de NUBEQA, ainsi que sur les données provenant de 1 302 patients atteints de mHSPC de l'étude ARASENS, dont 652 ont reçu au moins une dose de NUBEQA.
-L'effet secondaire le plus fréquemment observé chez les patients atteints de nmCRPC qui recevaient NUBEQA était la fatigue (16 % de tous les patients). Les anomalies les plus fréquemment mises en évidence lors des analyses en laboratoire étaient une diminution du nombre de neutrophiles (20 %) ainsi qu'une élévation du taux d'aspartate-aminotransférase (AST) (23 %) et de bilirubine (16 %). Les effets indésirables les plus graves (grade ≥3) chez les patients atteints d'un nmCRPC qui avaient reçu NUBEQA étaient la cardiopathie ischémique (2.0 %), l'insuffisance cardiaque (0.9 %), les fractures (0.9 %) et la diminution du nombre de neutrophiles (0.7 %).
-Les effets indésirables les plus fréquemment observés chez les patients atteints de mHSPC qui recevaient NUBEQA en association du docétaxel étaient l'éruption cutanée (17 % de tous les patients) et l'hypertension (14 % de tous les patients). Les anomalies les plus fréquemment mises en évidence lors des analyses en laboratoire étaient une élévation du taux AST (44 %) ainsi qu'une élévation des taux d'alanine-aminotransférase (ALT) (42 %) et de bilirubine (20 %). Les effets indésirables les plus graves (grade ≥3) chez les patients atteints d'un mHSPC qui avaient reçu NUBEQA en association avec le docétaxel étaient l'hypertension (6.7 %), incluant l' urgence hypertensive (0.2 %), l'élévation du taux d'ALT (2.8 %) et l'élévation du taux d'AST (2.6 %).
- +NUBEQA
- +Le profil de sécurité de NUBEQA s'appuie sur des données provenant de 2 174 patients, dont 1 399 ont reçu au moins une dose de NUBEQA dans le cadre des études ARAMIS (nmCRPC) et ARANOTE (mHSPC).
- +D'après les données regroupées issues des études cliniques avec le darolutamide (ARANOTE et ARAMIS), l'effet secondaire le plus fréquemment constaté chez les patients traités par NUBEQA était la fatigue (14 % de tous les patients). Les anomalies les plus fréquemment mises en évidence lors des analyses en laboratoire étaient une diminution du nombre de neutrophiles (17 %), une élévation des taux d'aspartate-aminotransférase (AST) (22 %), d'alanine-aminotransférase (ALT) (13 %) et de bilirubine (16 %). Les effets indésirables les plus graves (grade ≥3) chez les patients atteints d'un nmCRPC et d'un mHSPC qui avaient reçu NUBEQA étaient la cardiopathie ischémique (1.8 %), les fractures (1.1 %), l'élévation du taux d'AST (1.0 %), l'élévation du taux d'ALT 0.9 %, l'insuffisance cardiaque (0.8 %) et la diminution du nombre de neutrophiles (0.5 %).
- +NUBEQA en association du docétaxel
- +Le profil de sécurité de NUBEQA en association du docétaxel s'appuie sur des données provenant de 1 302 patients atteints de mHSPC, dont 652 ont reçu au moins une dose de NUBEQA dans le cadre de l'étude ARASENS.
- +Les effets indésirables les plus fréquemment observés chez les patients atteints de mHSPC qui recevaient NUBEQA en association du docétaxel étaient l'éruption cutanée (17 % de tous les patients) et l'hypertension (14 % de tous les patients). Les anomalies les plus fréquemment mises en évidence lors des analyses en laboratoire étaient une élévation du taux d'AST (44 %) ainsi qu'une élévation des taux d'ALT (42 %) et de bilirubine (20 %). Les effets indésirables les plus graves (grade ≥3) chez les patients atteints d'un mHSPC qui avaient reçu NUBEQA en association avec le docétaxel étaient l'hypertension (6.7 %), incluant l'urgence hypertensive (0.2 %), l'élévation du taux d'ALT (2.8 %) et l'élévation du taux d'AST (2.6 %).
-Les effets indésirables survenus chez les patients atteints de nmCRPC qui recevaient NUBEQA, ainsi que ceux survenus chez les patients atteints de mHSPC qui recevaient NUBEQA en association du docétaxel sont indiqués ci-dessous par systèmes d'organes et par fréquence. Les fréquences sont définies comme suit: très fréquents (≥1/10) et fréquents (≥1/100 à <1/10).
- +Les effets indésirables survenus chez les patients atteints de nmCRPC et de mHSPC qui recevaient NUBEQA, ainsi que ceux survenus chez les patients atteints de mHSPC qui recevaient NUBEQA en association du docétaxel sont indiqués ci-dessous par systèmes d'organes et par fréquence. Les fréquences sont définies comme suit: très fréquents (≥1/10) et fréquents (≥1/100 à <1/10).
-Très fréquents Diminution du nombre de neutrophiles (20 %)1
- +Très fréquents Diminution du nombre de neutrophiles (17 %)1
-Très fréquents Élévation des AST (23 %)1 Élévation de la bilirubine (16 %)1 Élévation des AST (44 %)1 Élévation des ALT (42 %)1 Élévation de la bilirubine (20 %)1
- +Très fréquents Élévation des AST (22 %)1 Élévation des ALT (13 %)1 Élévation de la bilirubine (16 %)1 Élévation des AST (44 %)1 Élévation des ALT (42 %)1 Élévation de la bilirubine (20 %)1
-Affections musculosquelettiques et du tissus conjonctif
-Fréquents Douleurs dans les extrémités Douleur musculosquelettique Fractures
- +Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
- +Fréquents Douleurs dans les extrémités Fractures
-Très fréquents Fatigue (16 %)8
- +Très fréquents Fatigue (14 %)8
-3 Inclut insuffisance cardiaque, insuffisance cardiaque aiguë, insuffisance cardiaque chronique, insuffisance cardiaque congestive, choc cardiogénique.
- +3 Inclut insuffisance cardiaque, insuffisance cardiaque aiguë, insuffisance cardiaque chronique, insuffisance cardiaque congestive, choc cardiogénique, insuffisance cardiaque à fraction d'éjection préservée.
-8 Inclut fatigue et asthénie, léthargie et malaise.
- +8 Inclut fatigue et asthénie, léthargie et malaise; dans l'étude ARANOTE, la fréquence de la «fatigue» était plus faible dans le bras NUBEQA que dans le bras placebo.
-Chez les patients atteints de nmCRPC (ARAMIS), des fractures sont survenues chez 4,2 % des patients ayant reçu NUBEQA et chez 3,6 % des patients ayant reçu le placebo.
- +Chez les patients atteints de nmCRPC (ARAMIS) et de mHSPC (ARANOTE), des fractures sont survenues chez 4.1 % des patients ayant reçu NUBEQA et chez 3.2 % des patients ayant reçu le placebo.
-Chez les patients atteints de nmCRPC (ARAMIS), une cardiopathie ischémique a été observée chez 3,2 % des patients ayant reçu NUBEQA et chez 2,5 % des patients ayant reçu le placebo. Des événements de grade 5 sont survenus chez 0,3 % des patients ayant reçu NUBEQA et chez 0,2 % des patients ayant reçu le placebo. Une insuffisance cardiaque a été observée chez 1,9 % des patients ayant reçu NUBEQA et chez 0,9 % des patients ayant reçu le placebo.
- +Chez les patients atteints de nmCRPC (ARAMIS) et de mHSPC (ARANOTE), une cardiopathie ischémique a été observée chez 3.4 % des patients ayant reçu NUBEQA et chez 2.2 % des patients ayant reçu le placebo. Des événements de grade 5 sont survenus chez 0.4 % des patients ayant reçu NUBEQA et chez 0.4 % des patients ayant reçu le placebo. Une insuffisance cardiaque a été observée chez 1.6 % des patients ayant reçu NUBEQA et chez 0,9 % des patients ayant reçu le placebo.
-Dans l'étude ARASENS, une hypertension a été rapportée chez 13,8 % des patients ayant reçu NUBEQA + docétaxel et chez 9,4 % des patients ayant reçu le placebo + docétaxel.
-Une hypertension de grade 3 a été rapportée chez 6,4 % des patients ayant reçu NUBEQA + docétaxel et chez 3,5 % des patients ayant reçu le placebo+docétaxel. Un patient a présenté une hypertension de grade 4 dans chaque groupe de traitement.
- +Dans l'étude ARASENS, une hypertension a été rapportée chez 13.8 % des patients ayant reçu NUBEQA + docétaxel et chez 9.4 % des patients ayant reçu le placebo + docétaxel.
- +Une hypertension de grade 3 a été rapportée chez 6.4 % des patients ayant reçu NUBEQA + docétaxel et chez 3.5 % des patients ayant reçu le placebo+docétaxel. Un patient a présenté une hypertension de grade 4 dans chaque groupe de traitement.
-L'efficacité et la sécurité ont été démontrées dans deux études de phase III multicentriques, randomisées et contrôlées contre placebo, menées auprès de patients atteints de nmCRPC (ARAMIS) et de mHSPC (ARASENS). Tous les patients ont reçu un analogue de l'hormone de libération de l'hormone lutéinisante (LHRH) de façon concomitante ou avaient subi une orchidectomie bilatérale.
- +L'efficacité et la sécurité ont été démontrées dans trois études de phase III multicentriques, randomisées et contrôlées contre placebo, menées auprès de patients atteints de nmCRPC (ARAMIS) et de mHSPC (ARANOTE et ARASENS). Tous les patients ont reçu un agoniste ou un antagoniste de l'hormone de libération de l'hormone lutéinisante (LHRH) de façon concomitante ou avaient subi une orchidectomie bilatérale.
- +ARAMIS: NUBEQA vs placebo
- +
-Paramètre d'efficacité Nombre d'événements (%) Médiane (IC à 95 %) Hazard ratio a (Intervalle de confiance [IC] à 95 %) Valeur p (bilatérale)
- +Paramètre d'efficacité Nombre d'événements (%) Médiane en mois (IC à 95 %) Hazard ratio a (Intervalle de confiance [IC] à 95 %) Valeur p (bilatérale)
-Survie sans métastases (SSM) 221 (23.1 %) 216 (39.0 %) 40.4 mois (34.3, NA) 18.4 mois (15.5, 22.3) 0.413 (0.341, 0.500) <0.000001
- +Survie sans métastases (SSM) 221 (23.1 %) 216 (39.0 %) 40.4 (34.3, NA) 18.4 (15.5, 22.3) 0.413 (0.341, 0.500) <0.000001
-Délai jusqu'à la progression de la douleurb 251 (26.3 %) 178 (32.1 %) 40.3 mois (33.2, 41.2) 25.4 mois (19.1, 29.6) 0.647 (0.533, 0.785)
- +Délai jusqu'à la progression de la douleurb 251 (26.3 %) 178 (32.1 %) 40.3 (33.2, 41.2) 25.4 (19.1, 29.6) 0.647 (0.533, 0.785)
-L'efficacité et la sécurité de NUBEQA associé au docétaxel ont été évaluées au cours d'une étude de phase III multicentrique, en double aveugle et contrôlée contre placebo (ARASENS), menée auprès de patients atteints de mHSPC. Un traitement par ADT et docetaxel devait être indiqué pour les patients, à l'appréciation du médecin-investigateur. Au total, 1306 patients ont été randomisés (1:1) et ont reçu soit du darolutamide par voie orale à raison de 600 mg deux fois par jour (n=651), soit le placebo correspondant (n=655), dans les deux cas associé à 6 cycles de docétaxel à une posologie de 75 mg/m2. Les patients ayant été traités antérieurement par des inhibiteurs des récepteurs des androgènes de deuxième génération, des inhibiteurs de l'enzyme CYP17 ou par une chimiothérapie du carcinome de la prostate étaient exclus de l'étude. Le traitement par NUBEQA ou le placebo a été poursuivi jusqu'à une progression symptomatique de la maladie, un changement du traitement antinéoplasique, une toxicité inacceptable, le décès ou l'arrêt du traitement.
- +ARANOTE: NUBEQA vs placebo
- +L'efficacité et la sécurité de NUBEQA ont été évaluées au cours d'une étude de phase III multicentrique, en double aveugle et contrôlée contre placebo (ARANOTE), menée auprès de patients atteints de mHSPC. Au total, 669 patients ont été randomisés (selon un rapport 2:1) et ont reçu soit du darolutamide par voie orale à raison de 600 mg deux fois par jour (n = 446), soit le placebo (n = 223). Le traitement par NUBEQA ou le placebo a été poursuivi jusqu'à la progression de la maladie, un changement du traitement antinéoplasique, une toxicité inacceptable, le décès ou l'arrêt du traitement.
- +La présence de métastases a été déterminée sur la base d'examens radiologiques effectués par un établissement centralisé indépendant. Les patients qui présentaient uniquement une atteinte des ganglions lymphatiques régionaux (M0) étaient exclus de l'étude. La randomisation a été stratifiée selon la présence de métastases viscérales et l'utilisation antérieure d'un traitement local. Le traitement antiandrogénique concomitant (agoniste/antagoniste de la LHRH ou orchidectomie) devait avoir été instauré dans un délai maximal de 12 semaines avant la randomisation.
- +Les données démographiques et caractéristiques de la maladie suivantes étaient équilibrées dans les deux bras de traitement. L'âge médian était de 70 ans (plage 43–93) et 4.2 % des patients étaient âgés de 85 ans ou plus. 56.2 % étaient blancs, 31.2 % asiatiques, 9.7 % noirs ou afro-américains et 2.8 % d'autres origines. La majorité des patients présentaient un score de Gleason de 8 ou plus lors du diagnostic (68.3 %). Au début de l'étude, 49.8 % des patients avaient un score de performance ECOG de 0, 47.2 % avaient un score de performance ECOG de 1 et 3.0 % avaient un score de performance ECOG de 2. Parmi les patients, 72.5 % présentaient une tumeur de novo et 21.7 % une récidive. 12.0 % des patients avaient des métastases viscérales au début de l'étude; le taux de PSA médian à la référence était de 21.3 μg/l. 70.6 % des patients présentaient une maladie de haut volume tumoral et 29.4 % présentaient une maladie de bas volume tumoral. Une maladie de haut volume tumoral était définie comme la présence de métastases viscérales ou de 4 lésions osseuses ou plus, avec au moins 1 métastase au-delà de la colonne vertébrale et des os pelviens. Les patients avec des antécédents de convulsions pouvaient participer à l'étude.
- +Le principal critère d'évaluation de l'efficacité était la survie sans progression radiographique (SSPr). Le principal critère d'évaluation secondaire était la survie globale (SG).
- +Le traitement par NUBEQA a induit une amélioration statistiquement significative de la SSPr en comparaison avec le placebo avec une valeur p < 0.0001 (voir tableau 2). Les résultats concernant la SSPr ont été cohérents entre tous les sous-groupes de patients, également chez les patients présentant une maladie de haut volume tumoral et une maladie de bas volume tumoral.
- +Au moment de l'analyse finale de la SG, la différence en termes de survie globale n'était pas statistiquement significative et la médiane n'a été atteinte dans aucun bras (HR = 0.776, voir tableau 2).
- +Tableau 2: Résultats relatifs à l'efficacité issus de l'étude ARANOTE
- +Paramètre d'efficacité Nombre de patients avec des événements (%) Médiane en mois (IC à 95 %) Hazard ratio a (intervalle de confiance [IC] à 95 %) Valeur p (unilatérale) b
- +NUBEQA (n = 446) Placebo (n = 223) NUBEQA (n = 446) Placebo (n = 223)
- +Survie sans progression radiographique (SSPr) 128 (28.7 %) 94 (42.2 %) NA (NA; NA) 25.0 (19.0, NA) 0.541 (0.413, 0.707) < 0.0001
- +Survie globale (SG) 115 (25.8 %) 70 (31.4 %) NA (NA; NA) NA (NA; NA) 0.776 (0.577, 1.045)
- +
- +a Hazard ratio <1 en faveur de NUBEQA
- +b Sur la base d'un test du log-rank stratifié
- +NA Non atteint
- +ARASENS: NUBEQA en association du docétaxel vs placebo en association du docétaxel
- +L'efficacité et la sécurité de NUBEQA associé au docétaxel ont été évaluées au cours d'une étude de phase III multicentrique, en double aveugle et contrôlée contre placebo (ARASENS), menée auprès de patients atteints de mHSPC. Un traitement par ADT et docétaxel devait être indiqué pour les patients, à l'appréciation du médecin-investigateur. Au total, 1306 patients ont été randomisés (1:1) et ont reçu soit du darolutamide par voie orale à raison de 600 mg deux fois par jour (n=651), soit le placebo correspondant (n=655), dans les deux cas associé à 6 cycles de docétaxel à une posologie de 75 mg/m2. Les patients ayant été traités antérieurement par des inhibiteurs des récepteurs des androgènes de deuxième génération, des inhibiteurs de l'enzyme CYP17 ou par une chimiothérapie du carcinome de la prostate étaient exclus de l'étude. Le traitement par NUBEQA ou le placebo a été poursuivi jusqu'à une progression symptomatique de la maladie, un changement du traitement antinéoplasique, une toxicité inacceptable, le décès ou l'arrêt du traitement.
-Les données démographiques et caractéristiques de la maladie suivantes étaient équilibrées dans les deux bras de traitement. L'âge médian était de 67 ans (plage 41–89) et 0,5 % des patients étaient âgés de 85 ans ou plus. 52 % étaient blancs, 36 % asiatiques et 4 % noirs. La majorité des patients (78 %) présentaient un score de Gleason de 8 ou plus au moment du diagnostic. 71 % des patients avaient un score de performance ECOG de 0 et 29 % des patients un score de performance ECOG de 1. Parmi les patients, 86,1 % présentaient une tumeur de novo et 12,9 % une récidive. À l'inclusion dans l'étude, 3 % des patients étaient au stade M1a, 79,5 % au stade M1b et 17,5 % au stade M1c; les phosphatases alcalines étaient < LSN chez 44,5 % des patients et ≥ LSN chez 55,5 % d'entre eux; le taux de PSA médian à la référence était de 30,3 μg/l dans le groupe NUBEQA et de 24,2 μg/l dans le groupe placebo. Les patients avec des antécédents de convulsions pouvaient participer à l'étude, et 4 (0,6 %) ont été inclus dans le bras NUBEQA + docétaxel.
-Le principal critère d'évaluation de l'efficacité était la survie globale (SG). Parmi les autres critères figurait le délai jusqu'à la progression de la douleur. La progression de la douleur a été évaluée au moyen d'un questionnaire rempli par le patient (instrument PRO), le Brief Pain Inventory-Short Form (BPI-SF), et était définie par une aggravation d'au moins 2 points par rapport à la valeur nadir et par le début de l'utilisation d'un antalgique opioïde à courte ou longue durée d'action pendant ≥7 jours consécutifs.
-Dans le bras NUBEQA + docétaxel, on a atteint une amélioration statistiquement significative de la SG par rapport au bras placebo+docétaxel, avec une baisse du risque de mortalité de 32,5 % (HR=0,675, p< 0,0001) (données d'efficacité, voir Tableau 2).
-Tableau 2: Données d'efficacité issues de l'étude ARASENS
-Paramètre d'efficacité Nombre de patients avec des événements (%) Médiane (IC à 95 %) Hazard ratio b (intervalle de confiance [IC) à 95 %) Valeur p (unilatéral)c
-NUBEQA + docétaxel (N=651) Placebo + docétaxel (N=654) a NUBEQA + docétaxel (N=651) Placebo + docétaxel (N=654) a
-Survie globale (SG) 229 (35,2 %) 304 (46,5 %) NR (NR, NR) 48,9 mois (44,4, NR) 0,675 (0,568, 0,801) <0,0001
-Délai jusqu'à la progression de la douleur d 222 (34,1 %) 248 (37,9 %) NR (30,5, NR) 27,5 mois (22,0, 36,1) 0,792 (0,660, 0,950) 0,0058
- +Les données démographiques et caractéristiques de la maladie suivantes étaient équilibrées dans les deux bras de traitement. L'âge médian était de 67 ans (plage 41–89) et 0.5 % des patients étaient âgés de 85 ans ou plus. 52 % étaient blancs, 36 % asiatiques et 4 % noirs. La majorité des patients (78 %) présentaient un score de Gleason de 8 ou plus au moment du diagnostic. 71 % des patients avaient un score de performance ECOG de 0 et 29 % des patients un score de performance ECOG de 1. Parmi les patients, 86.1 % présentaient une tumeur de novo et 12.9 % une récidive. À l'inclusion dans l'étude, 3 % des patients étaient au stade M1a, 79.5 % au stade M1b et 17.5 % au stade M1c; les phosphatases alcalines étaient < LSN chez 44.5 % des patients et ≥ LSN chez 55.5 % d'entre eux; le taux de PSA médian à la référence était de 30.3 μg/l dans le groupe NUBEQA et de 24.2 μg/l dans le groupe placebo. Les patients avec des antécédents de convulsions pouvaient participer à l'étude, et 4 (0.6 %) ont été inclus dans le bras NUBEQA + docétaxel.
- +Le principal critère d'évaluation de l'efficacité était la survie globale (SG). Parmi les autres critères figurait le délai jusqu'à la progression de la douleur. La progression de la douleur a été évaluée au moyen d'un questionnaire rempli par le patient (instrument PRO), le Brief Pain Inventory-Short Form (BPI-SF), et était définie par une aggravation d'au moins 2 points par rapport à la valeur nadir ou par le début de l'utilisation d'un antalgique opioïde à courte ou longue durée d'action pendant ≥7 jours consécutifs.
- +Dans le bras NUBEQA + docétaxel, on a atteint une amélioration statistiquement significative de la SG par rapport au bras placebo+docétaxel, avec une baisse du risque de mortalité de 32.5 % (HR=0.675, p< 0.0001) (données d'efficacité, voir Tableau 3).
- +Tableau 3: Résultats relatifs à l'efficacité issus de l'étude ARASENS
- +Paramètre d'efficacité Nombre de patients avec des événements (%) Médiane en mois (IC à 95 %) Hazard ratio b (intervalle de confiance [IC] à 95 %) Valeur p (unilatéral)c
- +NUBEQA + docétaxel (n=651) Placebo + docétaxel (n=654) a NUBEQA + docétaxel (n=651) Placebo + docétaxel (n=654) a
- +Survie globale (SG) 229 (35.2 %) 304 (46.5 %) NA (NA, NA) 48.9 (44.4, NA) 0.675 (0.568, 0.801) <0.0001
- +Délai jusqu'à la progression de la douleur d 222 (34.1 %) 248 (37.9 %) NA (30.5, NA) 27.5 (22.0, 36.1) 0.792 (0.660, 0.950) 0.0058
-CRPC: cancer de la prostate résistant à la castration
-NR: non atteint
- +NA Non atteint
- +Conserver hors de portée des enfants.
- +Conserver dans l'emballage d'origine.
-Septembre 2023.
- +Mai 2025.
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