| 82 Changements de l'information professionelle Valsartan Spirig HC 40 mg |
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +Valsartan Spirig HC 40 mg
- +Comprimé pelliculé à 40 mg de valsartan.
- +Comprimés pelliculés jaunes, biconvexes, sécables, ronds avec une rainure de fragmentation des deux côtés.
- +Valsartan Spirig HC 80 mg
- +Comprimé pelliculé à 80 mg de valsartan.
- +Comprimés pelliculés roses, biconvexes, sécables, ronds avec une rainure de fragmentation des deux côtés.
- +Valsartan Spirig HC 160 mg
- +Comprimé pelliculé à 160 mg de valsartan.
- +Comprimés pelliculés jaunes, biconvexes, sécables, oblongs avec une rainure de fragmentation des deux côtés.
-La posologie recommandée pour Valsartan Spirig HC est de 80 mg ou 160 mg 1× par jour, quels que soient l'origine ethnique, l'âge ou le sexe du patient.
-L'effet antihypertenseur est nettement perceptible en l'espace de 2 semaines, le maximum étant atteint 4 semaines après l'instauration du traitement. Si la baisse de la tension artérielle n'est pas suffisante, la dose quotidienne peut être portée à 160 mg par jour sous forme de comprimé pelliculé ou un diurétique peut être ajouté.
- +La posologie recommandée pour Valsartan Spirig HC est de 80 mg ou 160 mg 1× par jour, quels que soient l'origine ethnique, l'âge ou le sexe du patient.
- +L'effet antihypertenseur est nettement perceptible en l'espace de 2 semaines, le maximum étant atteint 4 semaines après l'instauration du traitement. Si la baisse de la tension artérielle n'est pas suffisante, la dose quotidienne peut être portée à 160 mg par jour sous forme de comprimé pelliculé ou un diurétique peut être ajouté.
-La posologie initiale recommandée est de 40 mg de valsartan 2× par jour sous forme de comprimé pelliculé. En fonction de la tolérance, la dose sera portée par paliers à 80 mg de valsartan 2× par jour, puis à 160 mg de valsartan 2× par jour sous forme de comprimé pelliculé. Lors de l'administration simultanée d'un diurétique, une diminution de la dose du diurétique doit être envisagée. La dose maximale de valsartan dans les études cliniques été de 320 mg par jour (2× 160 mg).
- +La posologie initiale recommandée est de 40 mg de valsartan 2× par jour sous forme de comprimé pelliculé. En fonction de la tolérance, la dose sera portée par paliers à 80 mg de valsartan 2× par jour, puis à 160 mg de valsartan 2× par jour sous forme de comprimé pelliculé. Lors de l'administration simultanée d'un diurétique, une diminution de la dose du diurétique doit être envisagée. La dose maximale de valsartan dans les études cliniques été de 320 mg par jour (2× 160 mg).
-Le traitement par Valsartan Spirig HC déjà commencer dès 12 heures après un infarctus aigu du myocarde. Après une dose initiale de 20 mg 2× par jour, la dose sera augmentée par paliers, généralement en l'espace de quelques semaines, à 40 mg 2× par jour, puis à 80 mg 2× par jour resp. 160 mg 2× par jour sous forme de comprimé pelliculé. La dose initiale est possible grâce aux comprimés pelliculés sécables de 40 mg.
-La posologie cible maximale est de 160 mg 2× par jour. On recommande généralement, pour autant que la tolérance individuelle le permette durant la titration de la dose, que les patients atteignent une posologie de 80 mg 2× par jour après 2 semaines de traitement et la posologie cible maximale au bout de 3 mois.
- +Le traitement par Valsartan Spirig HC déjà commencer dès 12 heures après un infarctus aigu du myocarde. Après une dose initiale de 20 mg 2× par jour, la dose sera augmentée par paliers, généralement en l'espace de quelques semaines, à 40 mg 2× par jour, puis à 80 mg 2× par jour resp. 160 mg 2× par jour sous forme de comprimé pelliculé. La dose initiale est possible grâce aux comprimés pelliculés sécables de 40 mg.
- +La posologie cible maximale est de 160 mg 2× par jour. On recommande généralement, pour autant que la tolérance individuelle le permette durant la titration de la dose, que les patients atteignent une posologie de 80 mg 2× par jour après 2 semaines de traitement et la posologie cible maximale au bout de 3 mois.
-Chez les patients présentant une insuffisance hépatique, la dose de valsartan ne doit pas dépasser 80 mg/jour.
- +Chez les patients présentant une insuffisance hépatique, la dose de valsartan ne doit pas dépasser 80 mg/jour.
-La posologie initiale est d'un comprimé pelliculé de 40 mg une fois par jour chez les enfants de moins de 35 kg et de 80 mg une fois par jour chez les enfants et les adolescents de 35 kg et plus. La dose doit être adaptée en fonction de la réponse tensionnelle. Les doses maximales étudiées dans les essais cliniques sont listées dans le tableau ci-dessous. Les doses plus élevées que celles listées ci-dessous n'ont pas été étudiées et ne sont donc pas recommandées.
-Poids corporel Doses maximales étudiées dans les essais cliniques
-≥18 kg à <35 kg 80 mg
-≥35 kg à <80 kg 160 mg
-≥80 kg à ≤160 kg 320 mg
- +La posologie initiale est d'un comprimé pelliculé de 40 mg une fois par jour chez les enfants de moins de 35 kg et de 80 mg une fois par jour chez les enfants et les adolescents de 35 kg et plus. La dose doit être adaptée en fonction de la réponse tensionnelle. Les doses maximales étudiées dans les essais cliniques sont listées dans le tableau ci-dessous. Les doses plus élevées que celles listées ci-dessous n'ont pas été étudiées et ne sont donc pas recommandées.
- +Poids corporel Doses maximales étudiées dans les essais cliniques
- +≥18 kg à <35 kg 80 mg
- +≥35 kg à <80 kg 160 mg
- +≥80 kg à ≤160 kg 320 mg
- +
- +
-Les données sont mentionnées dans la rubrique «Propriétés/Effets» et/ou «Pharmacocinétique». Néanmoins, l'efficacité et la sécurité d'emploi de Valsartan Spirig HC chez les enfants âgés de 1 à 6 ans n'ont pas été établies.
- +Les données sont mentionnées dans la rubrique "Propriétés/Effets" et/ou "Pharmacocinétique" . Néanmoins, l'efficacité et la sécurité d'emploi de Valsartan Spirig HC chez les enfants âgés de 1 à 6 ans n'ont pas été établies.
-Grossesse et allaitement (cf. «Grossesse/Allaitement»).
- +Grossesse et allaitement (cf. "Grossesse/Allaitement" ).
-Administration concomitante d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine (ARA), dont Valsartan Spirig HC, ou d'inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IEC) et d'aliskirène chez les patients atteints de diabète sucré (de type 1 ou de type 2) ainsi que chez les patients insuffisants rénaux (DFG <60 ml/min) (cf. rubrique «Interactions», sous-section «Double blocage du SRAA»).
- +Administration concomitante d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine (ARA), dont Valsartan Spirig HC, ou d'inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IEC) et d'aliskirène chez les patients atteints de diabète sucré (de type 1 ou de type 2) ainsi que chez les patients insuffisants rénaux (DFG <60 ml/min) (cf. rubrique "Interactions" , sous-section "Double blocage du SRAA" ).
-Chez les patients insuffisants rénaux (DFG <60 ml/min), l'administration concomitante d'ARA, dont Valsartan Spirig HC, ou d'IEC et d'aliskirène est contre-indiquée (cf. rubrique «Interactions», sous-section «Double blocage du SRAA»).
- +Chez les patients insuffisants rénaux (DFG <60 ml/min), l'administration concomitante d'ARA, dont Valsartan Spirig HC, ou d'IEC et d'aliskirène est contre-indiquée (cf. rubrique "Interactions" , sous-section "Double blocage du SRAA" ).
-Le valsartan est essentiellement éliminé sous forme inchangée par voie biliaire. L'élimination du valsartan est plus faible chez les patients présentant une obstruction des voies biliaires (cf. «Pharmacocinétique»). Le valsartan doit donc être administré avec une prudence particulière aux patients présentant une obstruction des voies biliaires.
- +Le valsartan est essentiellement éliminé sous forme inchangée par voie biliaire. L'élimination du valsartan est plus faible chez les patients présentant une obstruction des voies biliaires (cf. "Pharmacocinétique" ). Le valsartan doit donc être administré avec une prudence particulière aux patients présentant une obstruction des voies biliaires.
-L'administration de Valsartan Spirig HC peut généralement provoquer une baisse de la pression artérielle chez les patients présentant une insuffisance cardiaque ou après un infarctus aigu du myocarde. L'interruption de Valsartan Spirig HC suite à une hypotension symptomatique persistante n'est généralement pas nécessaire pour autant que les recommandations posologiques aient été observées. La prudence est recommandée chez les patients insuffisants cardiaques ou après un infarctus aigu du myocarde, particulièrement au début du traitement (cf. «Posologie/Mode d'emploi»).
- +L'administration de Valsartan Spirig HC peut généralement provoquer une baisse de la pression artérielle chez les patients présentant une insuffisance cardiaque ou après un infarctus aigu du myocarde. L'interruption de Valsartan Spirig HC suite à une hypotension symptomatique persistante n'est généralement pas nécessaire pour autant que les recommandations posologiques aient été observées. La prudence est recommandée chez les patients insuffisants cardiaques ou après un infarctus aigu du myocarde, particulièrement au début du traitement (cf. "Posologie/Mode d'emploi" ).
-L'efficacité et la sécurité d'emploi de Valsartan Spirig HC chez l'enfant n'ont pas été étudiées.
- +L'efficacité et la sécurité d'emploi de Valsartan Spirig HC chez l'enfant n'ont pas été étudiées.
-Des angio-œdèmes intestinaux ont été rapportés chez des patients traités par des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II, dont le valsartan (voir «Effets indésirables»). Ces patients ont présenté des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements et de la diarrhée. Ces symptômes ont disparu à l'arrêt du traitement par antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II. Si un angio-œdème intestinal est diagnostiqué, Valsartan Spirig HC doit être arrêté et une surveillance appropriée doit être mise en place jusqu'à disparition complète des symptômes.
- +Des angio-œdèmes intestinaux ont été rapportés chez des patients traités par des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II, dont le valsartan (voir "Effets indésirables" ). Ces patients ont présenté des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements et de la diarrhée. Ces symptômes ont disparu à l'arrêt du traitement par antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II. Si un angio-œdème intestinal est diagnostiqué, Valsartan Spirig HC doit être arrêté et une surveillance appropriée doit être mise en place jusqu'à disparition complète des symptômes.
-(cf. «Contre-indications», «Interactions», sous-section «Double blocage du SRAA»)
- +(cf. "Contre-indications" , "Interactions" , sous-section "Double blocage du SRAA" )
-Il n'existe pas de données sur l'effet du valsartan sur la fertilité humaine. Les études chez le rat n'ont montré aucun effet du valsartan sur la fertilité (cf. «Données précliniques»).
- +Il n'existe pas de données sur l'effet du valsartan sur la fertilité humaine. Les études chez le rat n'ont montré aucun effet du valsartan sur la fertilité (cf. "Données précliniques" ).
-L'utilisation chez les patients pédiatriques présentant un taux de filtration glomérulaire <30 ml/min/1,73 m2 et chez les patients pédiatriques sous dialyse n'a pas été étudiée. Par conséquent, le valsartan n'est pas recommandé chez ces patients. Aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients pédiatriques ayant un taux de filtration glomérulaire >30 ml/min/1,73 m2 (voir la rubrique «Pharmacocinétique»). La fonction rénale et la kaliémie devront être étroitement surveillées pendant le traitement par le valsartan, en particulier lorsque le valsartan est administré à des patients présentant des états cliniques susceptibles d'altérer la fonction rénale (fièvre, déshydratation).
- +L'utilisation chez les patients pédiatriques présentant un taux de filtration glomérulaire <30 ml/min/1,73 m2 et chez les patients pédiatriques sous dialyse n'a pas été étudiée. Par conséquent, le valsartan n'est pas recommandé chez ces patients. Aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients pédiatriques ayant un taux de filtration glomérulaire >30 ml/min/1,73 m2 (voir la rubrique "Pharmacocinétique" ). La fonction rénale et la kaliémie devront être étroitement surveillées pendant le traitement par le valsartan, en particulier lorsque le valsartan est administré à des patients présentant des états cliniques susceptibles d'altérer la fonction rénale (fièvre, déshydratation).
-Comme chez les adultes, une prudence particulière est de rigueur lors de l'administration de valsartan chez les patients pédiatriques atteints de cholestase obstructive (voir la rubrique «Pharmacocinétique»). L'expérience clinique de l'utilisation de Valsartan Spirig HC chez les patients pédiatriques atteints d'insuffisance hépatique légère à modérée est limitée.
- +Comme chez les adultes, une prudence particulière est de rigueur lors de l'administration de valsartan chez les patients pédiatriques atteints de cholestase obstructive (voir la rubrique "Pharmacocinétique" ). L'expérience clinique de l'utilisation de Valsartan Spirig HC chez les patients pédiatriques atteints d'insuffisance hépatique légère à modérée est limitée.
-Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c.-à-d. qu'il est essentiellement «sans sodium».
- +Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c.-à-d. qu'il est essentiellement "sans sodium" .
-L'administration concomitante d'ARA, y compris de Valsartan Spirig HC, avec d'autres médicaments agissant sur le SRAA est associée à une augmentation de l'incidence de l'hypotension, de l'hyperkaliémie et de l'insuffisance rénale (y compris d'une défaillance rénale aigüe) par rapport à une monothérapie. Un double blocage du SRAA par l'utilisation concomittante d'un inhibiteur de l'ECA, d'un ARA ou de l'aliskirène n'est par conséquent pas recommandé. Lorsque le traitement avec un double blocage est considéré comme absolument nécessaire, celui-ci doit se faire sous la surveillance d'un spécialiste et en effectuant des contrôles étroits de la fonction rénale, des électrolytes et de la tension artérielle. (cf. rubrique «Mises en garde et précautions»).
-Chez les patients insuffisants rénaux sévères (DFG <60 ml/min), l'utilisation concomitante d'ARA, y compris de Valsartan Spirig HC, ou d'IEC et d'aliskirène est contre-indiquée (cf. rubrique «Mises en garde et précautions» et «Contre-indications»).
-L'utilisation concomitante d'ARA, y compris de Valsartan Spirig HC, ou d'IEC et d'aliskirène est contre-indiquée chez les patients atteints de diabète de type 1 ou de type 2 (cf. rubrique «Contre-indications»).
- +L'administration concomitante d'ARA, y compris de Valsartan Spirig HC, avec d'autres médicaments agissant sur le SRAA est associée à une augmentation de l'incidence de l'hypotension, de l'hyperkaliémie et de l'insuffisance rénale (y compris d'une défaillance rénale aigüe) par rapport à une monothérapie. Un double blocage du SRAA par l'utilisation concomittante d'un inhibiteur de l'ECA, d'un ARA ou de l'aliskirène n'est par conséquent pas recommandé. Lorsque le traitement avec un double blocage est considéré comme absolument nécessaire, celui-ci doit se faire sous la surveillance d'un spécialiste et en effectuant des contrôles étroits de la fonction rénale, des électrolytes et de la tension artérielle. (cf. rubrique "Mises en garde et précautions" ).
- +Chez les patients insuffisants rénaux sévères (DFG <60 ml/min), l'utilisation concomitante d'ARA, y compris de Valsartan Spirig HC, ou d'IEC et d'aliskirène est contre-indiquée (cf. rubrique "Mises en garde et précautions" et "Contre-indications" ).
- +L'utilisation concomitante d'ARA, y compris de Valsartan Spirig HC, ou d'IEC et d'aliskirène est contre-indiquée chez les patients atteints de diabète de type 1 ou de type 2 (cf. rubrique "Contre-indications" ).
-Valsartan Spirig HC agit directement sur le SRAA et il ne doit donc pas être administré aux femmes enceintes ou aux femmes envisageant une grossesse (cf. «Contre-indications»).
- +Valsartan Spirig HC agit directement sur le SRAA et il ne doit donc pas être administré aux femmes enceintes ou aux femmes envisageant une grossesse (cf. "Contre-indications" ).
-«très fréquents» (≥1/10),
-«fréquents» (≥1/100, < 1/10),
-«occasionnels» (≥1/1000, < 1/100),
-«rares» (≥1/10 000, < 1/1000),
-«très rares» (< 1/10 000),
-«Fréquence inconnue» (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
- +"très fréquents" (≥1/10),
- +"fréquents" (≥1/100, < 1/10),
- +"occasionnels" (≥1/1000, < 1/100),
- +"rares" (≥1/10 000, < 1/1000),
- +"très rares" (< 1/10 000),
- +"Fréquence inconnue" (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
-Etude clinique: L'étude Val-HeFT (Valsartan Heart Failure Trial, étude dans l'insuffisance cardiaque) est une étude internationale à double insu avec 5'010 patients présentant une insuffisance cardiaque au stade NYHA II (62%) à IV (2%) et une fraction d'éjection ventriculaire gauche <40%. Le traitement de base avait été choisi par le médecin traitant et les patients ont reçu de façon randomisée un placebo ou le valsartan, selon une titration de 40 mg 2×/jour jusqu'à la plus haute dose tolérée ou 160 mg 2×/jour. Sans traitement concomitant par inhibiteur de l'ECA, la répartition était de 181 patients sous placebo et 185 patients sous valsartan. La durée de l'observation a été en moyenne d'environ deux années. Deux critères d'évaluation principaux étaient définis, tous deux enregistrés comme le temps jusqu'au premier événement: la mortalité globale et la morbidité liée à l'insuffisance cardiaque, celle-ci définie comme englobant la mortalité globale, l'arrêt cardiaque avec réanimation, l'hospitalisation due à l'insuffisance cardiaque ou la nécessité d'administrer par voie intraveineuse un médicament inotrope ou vasodilatateur pendant au moins quatre heures.
- +Etude clinique: L'étude Val-HeFT (Valsartan Heart Failure Trial, étude dans l'insuffisance cardiaque) est une étude internationale à double insu avec 5'010 patients présentant une insuffisance cardiaque au stade NYHA II (62%) à IV (2%) et une fraction d'éjection ventriculaire gauche <40%. Le traitement de base avait été choisi par le médecin traitant et les patients ont reçu de façon randomisée un placebo ou le valsartan, selon une titration de 40 mg 2×/jour jusqu'à la plus haute dose tolérée ou 160 mg 2×/jour. Sans traitement concomitant par inhibiteur de l'ECA, la répartition était de 181 patients sous placebo et 185 patients sous valsartan. La durée de l'observation a été en moyenne d'environ deux années. Deux critères d'évaluation principaux étaient définis, tous deux enregistrés comme le temps jusqu'au premier événement: la mortalité globale et la morbidité liée à l'insuffisance cardiaque, celle-ci définie comme englobant la mortalité globale, l'arrêt cardiaque avec réanimation, l'hospitalisation due à l'insuffisance cardiaque ou la nécessité d'administrer par voie intraveineuse un médicament inotrope ou vasodilatateur pendant au moins quatre heures.
- Placebo (n= 181) Valsartan (n= 185) Risque relatif (95% IC)
-Morbidité liée à l'insuffisance cardiaque (%) 77 (42.5%) 46 (24.9%) 0.51 (0.35-0.73)
-Répartition de la morbidité liée à l'insuffisance cardiaque
-Mortalité globale 49 (27.1%) 32 (17.3%) 0.59 (0.37-0.91)
-Arrêt cardiaque avec réanimation 2 (1.1%) 1 (0.5%) 0.47 (0.04-5.20)
-Traitement suite à une insuffisance cardiaque manifeste 1 (0.6%) 0 (0.0%) -
-Hospitalisation suite à une insuffisance cardiaque 48 (26.5%) 24 (13.0%) 0.43 (0.27-0.71)
-Mortalité cardiovasculaire 40 (22.1%) 29 (15.7%) 0.65 (0.40-1.05)
-Morbidité non fatale 49 (27.1%) 24 (13.0%) 0.42 (0.26-0.69)
- + Placebo (n= 181) Valsartan (n= 185) Risque relatif (95%
- + IC)
- +Morbidité liée à l'insuffisance 77 (42.5%) 46 (24.9%) 0.51 (0.35-0.73)
- +cardiaque (%)
- +Répartition de la morbidité liée
- +à l'insuffisance cardiaque
- +Mortalité globale 49 (27.1%) 32 (17.3%) 0.59 (0.37-0.91)
- +Arrêt cardiaque avec réanimation 2 (1.1%) 1 (0.5%) 0.47 (0.04-5.20)
- +Traitement suite à une 1 (0.6%) 0 (0.0%) -
- +insuffisance cardiaque manifeste
- +Hospitalisation suite à une 48 (26.5%) 24 (13.0%) 0.43 (0.27-0.71)
- +insuffisance cardiaque
- +Mortalité cardiovasculaire 40 (22.1%) 29 (15.7%) 0.65 (0.40-1.05)
- +Morbidité non fatale 49 (27.1%) 24 (13.0%) 0.42 (0.26-0.69)
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- +
-L'étude VALIANT (Valsartan In Acute Myocardial Infarction) est une étude clinique randomisée, contrôlée, internationale, menée en double insu avec 14'703 patients après infarctus du myocarde aigu et évidence symptomatique ou radiologique d'une insuffisance ventriculaire gauche et/ou d'un dysfonctionnement systolique ventriculaire gauche (fixé à une fraction d'éjection ≤40% en ventriculographie radio-isotopique ou à ≤35% à l'échocardiographie ou en angiographie ventriculaire par contraste). Les patients étaient répartis par randomisation dans l'un des 3 groupes de traitement suivants dans les 12 heures à 10 jours suivant l'apparition des symptômes d'un infarctus du myocarde: valsartan (dose initiale de 20 mg 2×/jour, augmentation par paliers jusqu'à la dose maximale tolérée par le patient et jusqu'à une dose maximale de 160 mg 2×/jour), l'inhibiteur de l'ECA captopril (dose initiale 6.25 mg 3×/jour, augmentation par paliers jusqu'à la dose maximale tolérée par le patient et jusqu'à 50 mg 3×/jour) ou l'association du valsartan et du captopril. Dans le groupe sous association thérapeutique, la dose initiale du valsartan était de 20 mg 2×/jour et a été augmentée jusqu'à la dose maximale tolérée par le patient et jusqu'à 80 mg 2×/jour, le captopril était dosé comme en monothérapie. La durée d'observation été en moyenne de 2 ans. La dose journalière moyenne de Valsartan en monothérapie s'est élevée à 217 mg. Le traitement de base comportait acide acétylsalicylique (91%), bêta-bloquants (70%), inhibiteurs de l'ECA (40%), thrombolytiques (35%) et statines (34%). La population de l'étude était composée de 69% d'hommes et de 94% de caucasiens; 53% étaient âgés de 65 ans ou plus. Le critère d'évaluation principal était la mortalité totale.
- +L'étude VALIANT (Valsartan In Acute Myocardial Infarction) est une étude clinique randomisée, contrôlée, internationale, menée en double insu avec 14'703 patients après infarctus du myocarde aigu et évidence symptomatique ou radiologique d'une insuffisance ventriculaire gauche et/ou d'un dysfonctionnement systolique ventriculaire gauche (fixé à une fraction d'éjection ≤40% en ventriculographie radio-isotopique ou à ≤35% à l'échocardiographie ou en angiographie ventriculaire par contraste). Les patients étaient répartis par randomisation dans l'un des 3 groupes de traitement suivants dans les 12 heures à 10 jours suivant l'apparition des symptômes d'un infarctus du myocarde: valsartan (dose initiale de 20 mg 2×/jour, augmentation par paliers jusqu'à la dose maximale tolérée par le patient et jusqu'à une dose maximale de 160 mg 2×/jour), l'inhibiteur de l'ECA captopril (dose initiale 6.25 mg 3×/jour, augmentation par paliers jusqu'à la dose maximale tolérée par le patient et jusqu'à 50 mg 3×/jour) ou l'association du valsartan et du captopril. Dans le groupe sous association thérapeutique, la dose initiale du valsartan était de 20 mg 2×/jour et a été augmentée jusqu'à la dose maximale tolérée par le patient et jusqu'à 80 mg 2×/jour, le captopril était dosé comme en monothérapie. La durée d'observation été en moyenne de 2 ans. La dose journalière moyenne de Valsartan en monothérapie s'est élevée à 217 mg. Le traitement de base comportait acide acétylsalicylique (91%), bêta-bloquants (70%), inhibiteurs de l'ECA (40%), thrombolytiques (35%) et statines (34%). La population de l'étude était composée de 69% d'hommes et de 94% de caucasiens; 53% étaient âgés de 65 ans ou plus. Le critère d'évaluation principal était la mortalité totale.
-Dans une étude clinique menée chez 261 patients pédiatriques hypertendus âgés de 6 à 16 ans, les patients d'un poids <35 kg ont reçu 10, 40 et 80 mg de valsartan sous la forme de comprimés pelliculés une fois par jour (posologie faible, intermédiaire et élevée) et les patients d'un poids ≥35 kg ont reçu 20, 80 et 160 mg de valsartan sous la forme de comprimés pelliculés une fois par jour (posologie faible, intermédiaire et élevée). A la fin des 2 semaines, le valsartan a diminué la tension artérielle diastolique et systolique de façon dose-dépendante. Globalement, les trois posologies de valsartan (faible, intermédiaire et élevée) ont diminué significativement la tension artérielle systolique respectivement de 8, 10 et 12 mm Hg par rapport aux valeurs initiales. Les patients ont été de nouveau randomisés, soit pour continuer à recevoir la même dose de valsartan, soit pour recevoir le placebo. Chez les patients qui ont continué à recevoir le valsartan aux posologies intermédiaire et élevée, la tension artérielle systolique à la fin de l'intervalle posologique a été inférieure de 4 et de 7 mm Hg par rapport à celle chez les patients qui ont reçu le placebo. Chez les patients qui ont continué à recevoir le valsartan à la posologie faible, la tension artérielle systolique à la fin de l'intervalle posologique était similaire à celle observée chez les patients qui ont reçu le placebo. Globalement, l'efficacité antihypertensive dose-dépendante du valsartan a été constante dans tous les sous-groupes démographiques.
-Dans une autre étude clinique dans laquelle 300 patients pédiatriques hypertendus âgés de 6 à 18 ans ont été inclus, les patients éligibles ont été randomisés pour recevoir soit du valsartan, soit de l'énalapril pendant 12 semaines sous la forme de comprimés pelliculés. Les patients d'un poids compris entre ≥18 kg et <35 kg ont reçu 80 mg de valsartan ou 10 mg d'énalapril, ceux d'un poids compris entre ≥35 kg et <80 kg ont reçu 160 mg de valsartan ou 20 mg d'énalapril, et ceux d'un poids ≥80 mg ont reçu 320 mg de valsartan ou 40 mg d'énalapril. La diminution de la tension artérielle systolique a été comparable chez les patients sous valsartan (15 mm Hg) et chez ceux sous énalapril (14 mm Hg) (p de non infériorité <0.0001). Des résultats constants ont été observés pour la tension artérielle diastolique, qui a respectivement diminué de 9.1 mm Hg avec le valsartan et de 8.5 mm Hg avec l'énalapril.
- +Dans une étude clinique menée chez 261 patients pédiatriques hypertendus âgés de 6 à 16 ans, les patients d'un poids <35 kg ont reçu 10, 40 et 80 mg de valsartan sous la forme de comprimés pelliculés une fois par jour (posologie faible, intermédiaire et élevée) et les patients d'un poids ≥35 kg ont reçu 20, 80 et 160 mg de valsartan sous la forme de comprimés pelliculés une fois par jour (posologie faible, intermédiaire et élevée). A la fin des 2 semaines, le valsartan a diminué la tension artérielle diastolique et systolique de façon dose-dépendante. Globalement, les trois posologies de valsartan (faible, intermédiaire et élevée) ont diminué significativement la tension artérielle systolique respectivement de 8, 10 et 12 mm Hg par rapport aux valeurs initiales. Les patients ont été de nouveau randomisés, soit pour continuer à recevoir la même dose de valsartan, soit pour recevoir le placebo. Chez les patients qui ont continué à recevoir le valsartan aux posologies intermédiaire et élevée, la tension artérielle systolique à la fin de l'intervalle posologique a été inférieure de 4 et de 7 mm Hg par rapport à celle chez les patients qui ont reçu le placebo. Chez les patients qui ont continué à recevoir le valsartan à la posologie faible, la tension artérielle systolique à la fin de l'intervalle posologique était similaire à celle observée chez les patients qui ont reçu le placebo. Globalement, l'efficacité antihypertensive dose-dépendante du valsartan a été constante dans tous les sous-groupes démographiques.
- +Dans une autre étude clinique dans laquelle 300 patients pédiatriques hypertendus âgés de 6 à 18 ans ont été inclus, les patients éligibles ont été randomisés pour recevoir soit du valsartan, soit de l'énalapril pendant 12 semaines sous la forme de comprimés pelliculés. Les patients d'un poids compris entre ≥18 kg et <35 kg ont reçu 80 mg de valsartan ou 10 mg d'énalapril, ceux d'un poids compris entre ≥35 kg et <80 kg ont reçu 160 mg de valsartan ou 20 mg d'énalapril, et ceux d'un poids ≥80 mg ont reçu 320 mg de valsartan ou 40 mg d'énalapril. La diminution de la tension artérielle systolique a été comparable chez les patients sous valsartan (15 mm Hg) et chez ceux sous énalapril (14 mm Hg) (p de non infériorité <0.0001). Des résultats constants ont été observés pour la tension artérielle diastolique, qui a respectivement diminué de 9.1 mm Hg avec le valsartan et de 8.5 mm Hg avec l'énalapril.
-Deux études cliniques ont été menées respectivement chez 90 et 75 patients âgés de 1 à 6 ans. Aucun enfant âgé de moins de 1 an n'a été inclus dans ces études. Dans la première étude, l'efficacité du valsartan a été confirmée par rapport au placebo, mais une relation entre la dose et la réponse n'a pas pu être démontrée. Dans la deuxième étude, des doses plus élevées de valsartan ont été associées à des diminutions plus importantes de la tension artérielle, mais aucune tendance statistiquement significative n'a été constatée pour la relation entre la dose et l'effet; en outre, la différence induite par le traitement par rapport au placebo n'était pas significative. En raison de ces résultats inconsistants, le valsartan n'est pas recommandé chez les patients de ce groupe d'âge (voir la rubrique «Effets indésirables»).
- +Deux études cliniques ont été menées respectivement chez 90 et 75 patients âgés de 1 à 6 ans. Aucun enfant âgé de moins de 1 an n'a été inclus dans ces études. Dans la première étude, l'efficacité du valsartan a été confirmée par rapport au placebo, mais une relation entre la dose et la réponse n'a pas pu être démontrée. Dans la deuxième étude, des doses plus élevées de valsartan ont été associées à des diminutions plus importantes de la tension artérielle, mais aucune tendance statistiquement significative n'a été constatée pour la relation entre la dose et l'effet; en outre, la différence induite par le traitement par rapport au placebo n'était pas significative. En raison de ces résultats inconsistants, le valsartan n'est pas recommandé chez les patients de ce groupe d'âge (voir la rubrique "Effets indésirables" ).
-Après administration intraveineuse, la clairance plasmatique est d'environ 2 l/h et la clairance rénale d'environ 0.62 l/h (environ 30% de la clairance). La demi-vie du valsartan est de 6 heures.
- +Après administration intraveineuse, la clairance plasmatique est d'environ 2 l/h et la clairance rénale d'environ 0.62 l/h (environ 30% de la clairance). La demi-vie du valsartan est de 6 heures.
-Chez les patients souffrant d'insuffisance cardiaque, la durée jusqu'à l'atteinte d'un taux plasmatique maximal du valsartan, ainsi que de sa demi-vie d'élimination sont les mêmes que chez les volontaires sains. Les valeurs de l'AUC et de la Cmax du valsartan augmentent d'une manière linéaire dans l'intervalle de doses utilisées en clinique (de 40 mg jusqu'à 160 mg 2 × par jour) et presque proportionnellement avec la dose. Le facteur d'accumulation est de 1.7 en moyenne. La clairance apparente du valsartan après une prise orale est d'environ 4.5 l/h. L'âge n'a pas d'influence sur la clairance apparente chez les patients atteints d'insuffisance cardiaque.
- +Chez les patients souffrant d'insuffisance cardiaque, la durée jusqu'à l'atteinte d'un taux plasmatique maximal du valsartan, ainsi que de sa demi-vie d'élimination sont les mêmes que chez les volontaires sains. Les valeurs de l'AUC et de la Cmax du valsartan augmentent d'une manière linéaire dans l'intervalle de doses utilisées en clinique (de 40 mg jusqu'à 160 mg 2 × par jour) et presque proportionnellement avec la dose. Le facteur d'accumulation est de 1.7 en moyenne. La clairance apparente du valsartan après une prise orale est d'environ 4.5 l/h. L'âge n'a pas d'influence sur la clairance apparente chez les patients atteints d'insuffisance cardiaque.
-Environ 70% de la dose absorbée sont éliminés par voie biliaire, essentiellement sous forme inchangée. Le valsartan ne subit pas de biotransformation importante et, conformément à l'attente, il n'existe aucune relation entre la disponibilité systémique du valsartan et la gravité du dysfonctionnement hépatique. En conséquence, aucune adaptation posologique du valsartan n'est nécessaire en présence d'une insuffisance hépatique d'étiologie non biliaire et sans cholestase. Les valeurs de l'AUC observées chez les patients présentant une cirrhose biliaire ou une obstruction des voies biliaires étaient pratiquement doublées (cf. «Mises en garde et précautions»).
- +Environ 70% de la dose absorbée sont éliminés par voie biliaire, essentiellement sous forme inchangée. Le valsartan ne subit pas de biotransformation importante et, conformément à l'attente, il n'existe aucune relation entre la disponibilité systémique du valsartan et la gravité du dysfonctionnement hépatique. En conséquence, aucune adaptation posologique du valsartan n'est nécessaire en présence d'une insuffisance hépatique d'étiologie non biliaire et sans cholestase. Les valeurs de l'AUC observées chez les patients présentant une cirrhose biliaire ou une obstruction des voies biliaires étaient pratiquement doublées (cf. "Mises en garde et précautions" ).
-Aucune corrélation entre la fonction rénale et la disponibilité systémique du valsartan n'a été constatée, ce qui est prévisible pour une substance dont l'élimination rénale ne représente que 30% de l'élimination plasmatique totale. En conséquence, aucune adaptation posologique n'est nécessaire chez l'insuffisant rénal (insuffisance rénale grave, cf. «Contre-indications»). Aucune étude n'a été conduite chez les dialysés. Cependant, comme le valsartan est fortement lié aux protéines sériques, il est peu probable qu'il puisse être éliminé par dialyse.
- +Aucune corrélation entre la fonction rénale et la disponibilité systémique du valsartan n'a été constatée, ce qui est prévisible pour une substance dont l'élimination rénale ne représente que 30% de l'élimination plasmatique totale. En conséquence, aucune adaptation posologique n'est nécessaire chez l'insuffisant rénal (insuffisance rénale grave, cf. "Contre-indications" ). Aucune étude n'a été conduite chez les dialysés. Cependant, comme le valsartan est fortement lié aux protéines sériques, il est peu probable qu'il puisse être éliminé par dialyse.
-Par comparaison aux volontaires plus jeunes, une augmentation de la disponibilité systémique de valsartan a été observée chez certains patients âgés (> 65 ans), toutefois sans montrer de pertinence clinique.
- +Par comparaison aux volontaires plus jeunes, une augmentation de la disponibilité systémique de valsartan a été observée chez certains patients âgés (> 65 ans), toutefois sans montrer de pertinence clinique.
-Dans une étude menée chez 26 patients pédiatriques hypertendus (âgés de 1 à 16 ans) qui ont reçu une dose unique d'une suspension de valsartan (0.9 à 2 mg/kg en moyenne, avec une dose maximale de 80 mg), la clairance (litres/kg/h) du valsartan a été similaire quel que soit l'âge entre 1 an et 16 ans et comparable à celle mesurée chez les adultes recevant la même formulation. Voir le paragraphe «Mises en garde particulières et précautions pour l'utilisation chez les patients pédiatriques».
- +Dans une étude menée chez 26 patients pédiatriques hypertendus (âgés de 1 à 16 ans) qui ont reçu une dose unique d'une suspension de valsartan (0.9 à 2 mg/kg en moyenne, avec une dose maximale de 80 mg), la clairance (litres/kg/h) du valsartan a été similaire quel que soit l'âge entre 1 an et 16 ans et comparable à celle mesurée chez les adultes recevant la même formulation. Voir le paragraphe "Mises en garde particulières et précautions pour l'utilisation chez les patients pédiatriques" .
-Lors des études précliniques de sécurité, l'administration de doses élevées de valsartan (200-600 mg/kg de poids corporel/jour) chez le rat a entraîné une diminution des paramètres relatifs aux globules rouges (érythrocytes, hémoglobine, hématocrite) et des modifications de l'hémodynamique rénale (légère augmentation des taux d'urée dans le sang ainsi qu'hyperplasie tubulaire rénale et basophilie chez les animaux mâles). Ces doses chez le rat (200 et 600 mg/kg/jour) représentent environ 6 à 18 fois fois la dose recommandée pour l'être humain sur la base des mg/m² (le calcul repose sur une dose orale de 320 mg/jour et un patient de 60 kg). Des doses comparables chez le ouistiti ont entraîné des modifications semblables, mais plus sévères, en particulier au niveau des reins où les modifications ont évolué vers une néphropathie avec augmentation des taux d'urée et de créatinine. En outre, une hypertrophie des cellules rénales juxtaglomérulaires a été observée dans les deux espèces. Toutes ces modifications résultent probablement de l'effet pharmacologique du valsartan, qui provoque une hypotension persistante, particulièrement chez le ouisiti. L'hypertrophie des cellules rénales juxtaglomérulaires ne semble pas présenter de pertinence aux doses thérapeutiques chez l'être humain.
- +Lors des études précliniques de sécurité, l'administration de doses élevées de valsartan (200-600 mg/kg de poids corporel/jour) chez le rat a entraîné une diminution des paramètres relatifs aux globules rouges (érythrocytes, hémoglobine, hématocrite) et des modifications de l'hémodynamique rénale (légère augmentation des taux d'urée dans le sang ainsi qu'hyperplasie tubulaire rénale et basophilie chez les animaux mâles). Ces doses chez le rat (200 et 600 mg/kg/jour) représentent environ 6 à 18 fois fois la dose recommandée pour l'être humain sur la base des mg/m² (le calcul repose sur une dose orale de 320 mg/jour et un patient de 60 kg). Des doses comparables chez le ouistiti ont entraîné des modifications semblables, mais plus sévères, en particulier au niveau des reins où les modifications ont évolué vers une néphropathie avec augmentation des taux d'urée et de créatinine. En outre, une hypertrophie des cellules rénales juxtaglomérulaires a été observée dans les deux espèces. Toutes ces modifications résultent probablement de l'effet pharmacologique du valsartan, qui provoque une hypotension persistante, particulièrement chez le ouisiti. L'hypertrophie des cellules rénales juxtaglomérulaires ne semble pas présenter de pertinence aux doses thérapeutiques chez l'être humain.
-Aucun potentiel mutagène n'a pu être établi pour le valsartan, que ce soit au niveau génique ou au niveau chromosomique dans différentes études standards in vitro et in vivo de génotoxicité.
- +Aucun potentiel mutagène n'a pu être établi pour le valsartan, que ce soit au niveau génique ou au niveau chromosomique dans différentes études standards in vitro et in vivo de génotoxicité.
-Il ne ressort aucun indice de carcinogénicité lors de l'administration du valsartan avec la nourriture à des dosages allant jusqu'à 160 et respectivement, 200 mg/kg/jour pendant 2 ans à des souris et des rats
- +Il ne ressort aucun indice de carcinogénicité lors de l'administration du valsartan avec la nourriture à des dosages allant jusqu'à 160 et respectivement, 200 mg/kg/jour pendant 2 ans à des souris et des rats
-Le valsartan n'a aucun effet indésirable sur la performance de reproduction de rats mâles et femelles à des doses orales allant jusqu'à 200 mg/kg/jour.
-Au cours des études sur le développement embryofœtal (segment II) menées chez la souris, le rat et le lapin, une fœtotoxicité a été observée parallèlement à une toxicité maternelle à des doses de valsartan ≥600 mg/kg/jour chez le rat et ≥10 mg/kg/jour chez le lapin.
- +Le valsartan n'a aucun effet indésirable sur la performance de reproduction de rats mâles et femelles à des doses orales allant jusqu'à 200 mg/kg/jour.
- +Au cours des études sur le développement embryofœtal (segment II) menées chez la souris, le rat et le lapin, une fœtotoxicité a été observée parallèlement à une toxicité maternelle à des doses de valsartan ≥600 mg/kg/jour chez le rat et ≥10 mg/kg/jour chez le lapin.
-L'administration orale quotidienne de valsartan à des doses faibles de 1 mg/kg/jour (environ 10-35% de la dose maximale de 4 mg/kg/jour recommandée chez les patients pédiatriques sur la base de l'exposition systémique) à des rats nouveau-nés/juvéniles (du 7e au 70e jour postnatal) a entraîné des lésions rénales permanentes et irréversibles. Les effets mentionnés ci-dessus représentent l'effet pharmacologique exagéré attendu des inhibiteurs de l'ECA et des antagonistes du récepteur de l'angiotensine II de type 1; de tels effets sont observés lorsque les rats sont traités pendant les 13 premiers jours de leur vie. Cette période correspond à la 36e semaine de grossesse chez l'être humain et cette période peut éventuellement se prolonger chez l'être humain jusqu'à 44 semaines après la conception. Les rats juvéniles de cette étude sur le valsartan ont été traités jusqu'au 70e jour de leur vie et la survenue d'un effet sur la maturation rénale (4-6 semaines après la naissance) ne peut pas être exclue. Chez l'être humain, la maturation des fonctions rénales est un processus évolutif au cours de la première année de vie. Par conséquent, des répercussions cliniques ne peuvent pas être exclues chez les enfants âgés de moins de 1 an, tandis que les données précliniques ne suggèrent aucun problème de sécurité d'emploi chez les enfants âgés de plus de 1 an.
- +L'administration orale quotidienne de valsartan à des doses faibles de 1 mg/kg/jour (environ 10-35% de la dose maximale de 4 mg/kg/jour recommandée chez les patients pédiatriques sur la base de l'exposition systémique) à des rats nouveau-nés/juvéniles (du 7e au 70e jour postnatal) a entraîné des lésions rénales permanentes et irréversibles. Les effets mentionnés ci-dessus représentent l'effet pharmacologique exagéré attendu des inhibiteurs de l'ECA et des antagonistes du récepteur de l'angiotensine II de type 1; de tels effets sont observés lorsque les rats sont traités pendant les 13 premiers jours de leur vie. Cette période correspond à la 36e semaine de grossesse chez l'être humain et cette période peut éventuellement se prolonger chez l'être humain jusqu'à 44 semaines après la conception. Les rats juvéniles de cette étude sur le valsartan ont été traités jusqu'au 70e jour de leur vie et la survenue d'un effet sur la maturation rénale (4-6 semaines après la naissance) ne peut pas être exclue. Chez l'être humain, la maturation des fonctions rénales est un processus évolutif au cours de la première année de vie. Par conséquent, des répercussions cliniques ne peuvent pas être exclues chez les enfants âgés de moins de 1 an, tandis que les données précliniques ne suggèrent aucun problème de sécurité d'emploi chez les enfants âgés de plus de 1 an.
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
-Conserver les comprimés pelliculés de Valsartan Spirig HC à l'abri de l'humidité et pas au-dessus de 30 °C. Conserver les médicaments hors de la portée des enfants.
- +Conserver les comprimés pelliculés de Valsartan Spirig HC à l'abri de l'humidité et pas au-dessus de 30 °C. Conserver les médicaments hors de la portée des enfants.
-Comprimés pelliculés sécables à 160 mg: 28 und 98 [B]
- +Comprimés pelliculés sécables à 160 mg: 28 und 98 [B]
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