| 106 Changements de l'information professionelle Rosuvastatin NOBEL 5 mg |
-Rosuvastatinum ut Rosuvastatinumcalcicum.
- +Rosuvastatinum ut Rosuvastatinum calcicum.
-Noyau:Lactosummonohydricum (47,70 mg, 42,49 mg, 84,98 mg resp. 64,15 mg), Calciicarbonas (E170), Cellulosummicrocristallinum (E460i), Crospovidonum (E1202), Hydroxypropylcellulosum(E463), Magnesiistearas (E470b).
-Enrobage:Talcum (E553b), Macrogolum poly(alcoholvinylicus) copolymerum, Copovidonum, Titaniidioxidum (E171), Kaolinumponderosum (E559), Natriilaurilsulfas (E487) (Sodium: 0,003 mg (comprimés pelliculés à 5 mg et 10 mg) resp. 0,006 mg (comprimés pelliculés à 20 mg et 40 mg)), Sunset Yellow (E110) (0,006 mg (comprimés pelliculés à 5 mg), 0,003 mg (comprimés pelliculés à 10 mg), 0,005 mg (comprimés pelliculés à 20 mg et 40 mg)),Carminum (E120) (comprimés pelliculés à 10 mg, 20 mg et 40 mg), Poly(alcoholvinylicus) (E1203), Silicacolloidalisanhydrica(E551), Quinoline Yellow (E104) (comprimés pelliculés à 5 mg).
- +Noyau: Lactosum monohydricum (47,70 mg, 42,49 mg, 84,98 mg resp. 64,15 mg), Calcii carbonas (E170), Cellulosum microcristallinum (E460i), Crospovidonum (E1202), Hydroxypropylcellulosum (E463), Magnesii stearas (E470b).
- +Enrobage: Talcum (E553b), Macrogolum poly(alcohol vinylicus) copolymerum, Copovidonum, Titanii dioxidum (E171), Kaolinum ponderosum (E559), Natrii laurilsulfas (E487) (Sodium: 0,003 mg (comprimés pelliculés à 5 mg et 10 mg) resp. 0,006 mg (comprimés pelliculés à 20 mg et 40 mg)), Sunset Yellow (E110) (0,006 mg (comprimés pelliculés à 5 mg), 0,003 mg (comprimés pelliculés à 10 mg), 0,005 mg (comprimés pelliculés à 20 mg et 40 mg)), Carminum (E120) (comprimés pelliculés à 10 mg, 20 mg et 40 mg), Poly(alcohol vinylicus) (E1203), Silica colloidalis anhydrica (E551), Quinoline Yellow (E104) (comprimés pelliculés à 5 mg).
-Comprimés pelliculés à 5mg (non sécables), 10 mg (sécables),20 mg (sécables) et 40 mg (sécables).
- +Comprimés pelliculés à 5 mg (non sécables), 10 mg (sécables), 20 mg (sécables) et 40 mg (sécables).
-Garçons et filles (au moins un an après la ménarche) souffrant d’hypercholestérolémie familiale hétérozygote, en complément d’un régime alimentaire, lorsque la réponse au régime et aux autres mesures non pharmacologiques (p.ex. exercice physique, perte de poids) reste insuffisante.
- +Garçons et filles (au moins un an après la ménarche) souffrant d’hypercholestérolémie familiale hétérozygote, en complément d’un régime alimentaire, lorsque la réponse au régime et aux autres mesures non pharmacologiques (p. ex. exercice physique, perte de poids) reste insuffisante.
-La dose recommandée se situe entre 5et 20mg une fois/jour.
-La plus grande partie des patients peuvent poursuivre le traitement avec la dose initiale. Une adaptation posologique peut toutefois se faire après 4semaines si besoin (voir "Propriétés/Effets" ). L’administration d’une dose de 40mg ne sera envisagée que chez les patients présentant une hypercholestérolémie sévère et un risque cardiovasculaire élevé (en particulier ceux présentant une hypercholestérolémie familiale) n’ayant pas atteint l’objectif thérapeutique fixé avec la dose de 20mg et qui feront l’objet d’un suivi régulier. L’administration de la posologie de 40mg sera contrôlée par un spécialiste. Chez les patients avec des facteurs prédisposant au développement d’une myopathie, la dose initiale est de 5mg (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +La dose recommandée se situe entre 5 et 20 mg une fois/jour.
- +La plus grande partie des patients peuvent poursuivre le traitement avec la dose initiale. Une adaptation posologique peut toutefois se faire après 4 semaines si besoin (voir "Propriétés/Effets" ). L’administration d’une dose de 40 mg ne sera envisagée que chez les patients présentant une hypercholestérolémie sévère et un risque cardiovasculaire élevé (en particulier ceux présentant une hypercholestérolémie familiale) n’ayant pas atteint l’objectif thérapeutique fixé avec la dose de 20 mg et qui feront l’objet d’un suivi régulier. L’administration de la posologie de 40 mg sera contrôlée par un spécialiste. Chez les patients avec des facteurs prédisposant au développement d’une myopathie, la dose initiale est de 5 mg (voir "Mises en garde et précautions" ).
-La posologie usuelle en début de traitement est de 5à10mg une fois par jour aussi bien pour les patients nouvellement traités que pour ceux qui passent d’une autre statine à Rosuvastatine NOBEL. Le choix de la dose d’attaque se fera en tenant compte du taux de cholestérol individuel du patient, de ses risques cardiovasculaires et de ses risques de développer des effets indésirables.
-Chez les patients présentant une hypercholestérolémie sévère (y compris une hypercholestérolémie familiale hétérozygote), une dose initiale de 10mg peut être envisagée.
- +La posologie usuelle en début de traitement est de 5 à 10 mg une fois par jour aussi bien pour les patients nouvellement traités que pour ceux qui passent d’une autre statine à Rosuvastatine NOBEL. Le choix de la dose d’attaque se fera en tenant compte du taux de cholestérol individuel du patient, de ses risques cardiovasculaires et de ses risques de développer des effets indésirables.
- +Chez les patients présentant une hypercholestérolémie sévère (y compris une hypercholestérolémie familiale hétérozygote), une dose initiale de 10 mg peut être envisagée.
-Chez les patients présentant une hypercholestérolémie homozygote familiale, la dose initiale recommandée est de 10mg une fois par jour.
- +Chez les patients présentant une hypercholestérolémie homozygote familiale, la dose initiale recommandée est de 10 mg une fois par jour.
-L’expérience chez les enfants de moins de 10 ans est limitée à un petit nombre d’enfants (âgés de 8ans ou plus) présentant une hypercholestérolémie familiale homozygote. En conséquence, Rosuvastatine NOBEL n’est pas recommandé chez l’enfant de moins de 10 ans.
- +L’expérience chez les enfants de moins de 10 ans est limitée à un petit nombre d’enfants (âgés de 8 ans ou plus) présentant une hypercholestérolémie familiale homozygote. En conséquence, Rosuvastatine NOBEL n’est pas recommandé chez l’enfant de moins de 10 ans.
-Une dose initiale de 5mg est recommandée chez les patients âgés (>70 ans).
- +Une dose initiale de 5 mg est recommandée chez les patients âgés (>70 ans).
-En cas d’insuffisance rénale légère à modérée, la dose initiale recommandée est de 5mg. La dose de 40mg est contre-indiquée chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée. La prise de Rosuvastatine NOBEL est contre-indiquée chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (voir "Contre-indications" ).
- +En cas d’insuffisance rénale légère à modérée, la dose initiale recommandée est de 5 mg. La dose de 40 mg est contre-indiquée chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée. La prise de Rosuvastatine NOBEL est contre-indiquée chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (voir "Contre-indications" ).
-Chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée, aucune adaptation de la dose n’est nécessaire. Chez les patients présentant une limitation sévère de la fonction hépatique (Child-Pugh >9), le traitement débutera par 5 mgde Rosuvastatine NOBEL. Chez ces patients, une augmentation de l’exposition systémique à la rosuvastatine a été observée. En conséquence, l’administration de dosages supérieurs à 5 mg de Rosuvastatine NOBEL sera soigneusement évaluée (voir "Pharmacocinétique" ).
- +Chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée, aucune adaptation de la dose n’est nécessaire. Chez les patients présentant une limitation sévère de la fonction hépatique (Child-Pugh >9), le traitement débutera par 5 mg de Rosuvastatine NOBEL. Chez ces patients, une augmentation de l’exposition systémique à la rosuvastatine a été observée. En conséquence, l’administration de dosages supérieurs à 5 mg de Rosuvastatine NOBEL sera soigneusement évaluée (voir "Pharmacocinétique" ).
-Une augmentation des taux plasmatiques de rosuvastatine a été observée chez les sujets asiatiques (voir "Mises en garde et précautions" et "Pharmacocinétique" ). Une dose initiale de 5mg est recommandée chez les patients ayant des origines asiatiques et la dose de 40mg est contre-indiquée.
- +Une augmentation des taux plasmatiques de rosuvastatine a été observée chez les sujets asiatiques (voir "Mises en garde et précautions" et "Pharmacocinétique" ). Une dose initiale de 5 mg est recommandée chez les patients ayant des origines asiatiques et la dose de 40 mg est contre-indiquée.
-chez les patients présentant une affection hépatique évolutive, y compris élévations inexpliquées et prolongées des transaminases sériques et toute augmentation des transaminases sériques au-delà de 3fois la limite supérieure de la norme (LSN),
-chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30ml/min),
- +chez les patients présentant une affection hépatique évolutive, y compris élévations inexpliquées et prolongées des transaminases sériques et toute augmentation des transaminases sériques au-delà de 3 fois la limite supérieure de la norme (LSN),
- +chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min),
-La dose de 40mg est contre-indiquée chez les patients asiatiques (voir "Posologie/Mode d’emploi" ) et chez les patients présentant des facteurs prédisposant au développement d’une myopathie/rhabdomyolyse. Ces facteurs incluent:
-insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine <60ml/min),
- +La dose de 40 mg est contre-indiquée chez les patients asiatiques (voir "Posologie/Mode d’emploi" ) et chez les patients présentant des facteurs prédisposant au développement d’une myopathie/rhabdomyolyse. Ces facteurs incluent:
- +insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine <60 ml/min),
-patients âgés (>70ans). Chez ces patients, la nécessité d’un tel dosage sera prise en considération si d’autres facteurs prédisposant à la survenue d’une myopathie/rhabdomyolyse sont présents.
- +patients âgés (>70 ans). Chez ces patients, la nécessité d’un tel dosage sera prise en considération si d’autres facteurs prédisposant à la survenue d’une myopathie/rhabdomyolyse sont présents.
-Dans les situations exceptionnelles où un traitement systémique durable à l’acide fusidique est nécessaire, l’utilisation simultanée de Rosuvastatine NOBEL et de l’acide fusidique ne doit être envisagée qu’aucas par cas et sous étroite surveillance médicale.
- +Dans les situations exceptionnelles où un traitement systémique durable à l’acide fusidique est nécessaire, l’utilisation simultanée de Rosuvastatine NOBEL et de l’acide fusidique ne doit être envisagée qu’au cas par cas et sous étroite surveillance médicale.
-Comme les autres inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase, Rosuvastatine NOBEL doit être utilisé avec précaution chez les patients consommant d’importantes quantités d’alcool et/ou présentant des antécédents de maladie hépatique. Il est recommandé de pratiquer des tests fonctionnels hépatiques avant le début du traitement par Rosuvastatine NOBEL et 3mois après l’instauration du traitement. Une élévation des transaminases supérieure à 3fois la limite supérieure de la norme doit conduire à l’arrêt du traitement par Rosuvastatine NOBEL ou à une diminution de la dose.
- +Comme les autres inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase, Rosuvastatine NOBEL doit être utilisé avec précaution chez les patients consommant d’importantes quantités d’alcool et/ou présentant des antécédents de maladie hépatique. Il est recommandé de pratiquer des tests fonctionnels hépatiques avant le début du traitement par Rosuvastatine NOBEL et 3 mois après l’instauration du traitement. Une élévation des transaminases supérieure à 3 fois la limite supérieure de la norme doit conduire à l’arrêt du traitement par Rosuvastatine NOBEL ou à une diminution de la dose.
-Comme avec d’autres inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase, des élévations de l’HbA1cet du glucose sérique ont été observées chez des patients sous rosuvastatine. Chez quelques patients, essentiellement des patients qui présentaient déjà un risque de développement d’un diabète, il a été nécessaire de poser un diagnostic de diabète nouvellement apparu (voir "Effets indésirables" , "Efficacité clinique" ).
- +Comme avec d’autres inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase, des élévations de l’HbA1c et du glucose sérique ont été observées chez des patients sous rosuvastatine. Chez quelques patients, essentiellement des patients qui présentaient déjà un risque de développement d’un diabète, il a été nécessaire de poser un diagnostic de diabète nouvellement apparu (voir "Effets indésirables" , "Efficacité clinique" ).
-Interactions nécessitant un ajustement de la posologie de rosuvastatine (voir également Tableau1)
- +Interactions nécessitant un ajustement de la posologie de rosuvastatine (voir également Tableau 1)
-S’il est établi que le médicament en question augmente l’AUC de la rosuvastatine d’un facteur d’environ2 ou plus, la dose initiale de Rosuvastatine NOBEL doit être au maximum de 5mg une fois parjour. La dose maximale journalière de Rosuvastatine NOBEL doit être ajustée de telle sorte que l’exposition à la rosuvastatine attendue n’excède pas l’exposition à une dose journalière de 40mg de Rosuvastatine NOBEL prise en l’absence de médicament interagissant–p.ex. 5mg de Rosuvastatine NOBEL avec de la ciclosporine (augmentation de l’exposition d’un facteur de 7,1), 10mg de Rosuvastatine NOBEL avec l’association ritonavir/atazanavir (augmentation d’un facteur de 3,1) et 20mg de Rosuvastatine NOBEL avec du gemfibrozil (augmentation d’un facteur de 1,9).
-S’il est établi que le médicament en question augmente l’AUC de la rosuvastatine d’un facteur inférieur à2, la dose initiale ne doit pas être diminuée. La prudence est en revanche de rigueur lorsque la dose de Rosuvastatine NOBEL est augmentée au-delà de 20mg.
- +S’il est établi que le médicament en question augmente l’AUC de la rosuvastatine d’un facteur d’environ 2 ou plus, la dose initiale de Rosuvastatine NOBEL doit être au maximum de 5 mg une fois par jour. La dose maximale journalière de Rosuvastatine NOBEL doit être ajustée de telle sorte que l’exposition à la rosuvastatine attendue n’excède pas l’exposition à une dose journalière de 40 mg de Rosuvastatine NOBEL prise en l’absence de médicament interagissant – p. ex. 5 mg de Rosuvastatine NOBEL avec de la ciclosporine (augmentation de l’exposition d’un facteur de 7,1), 10 mg de Rosuvastatine NOBEL avec l’association ritonavir/atazanavir (augmentation d’un facteur de 3,1) et 20 mg de Rosuvastatine NOBEL avec du gemfibrozil (augmentation d’un facteur de 1,9).
- +S’il est établi que le médicament en question augmente l’AUC de la rosuvastatine d’un facteur inférieur à 2, la dose initiale ne doit pas être diminuée. La prudence est en revanche de rigueur lorsque la dose de Rosuvastatine NOBEL est augmentée au-delà de 20 mg.
-En cas d’utilisation concomitante de rosuvastatine et de certains inhibiteurs de la protéase ou d’une association d’inhibiteurs de la protéase, l’exposition à la rosuvastatine (AUC) peut augmenter d’un facteur allant jusqu’à7 (voir Tableau1). Selon le degré d’impact sur l’exposition à la rosuvastatine, un ajustement de la posologie est nécessaire (voir "Posologie/Mode d’emploi" et "Mises en garde et précautions" ).
- +En cas d’utilisation concomitante de rosuvastatine et de certains inhibiteurs de la protéase ou d’une association d’inhibiteurs de la protéase, l’exposition à la rosuvastatine (AUC) peut augmenter d’un facteur allant jusqu’à 7 (voir Tableau 1). Selon le degré d’impact sur l’exposition à la rosuvastatine, un ajustement de la posologie est nécessaire (voir "Posologie/Mode d’emploi" et "Mises en garde et précautions" ).
-* Les données indiquées sous la forme d’une variation d’un facteurx représentent un ratio simple entre l’administration concomitante de rosuvastatine et l’administration de rosuvastatine seule.
- +* Les données indiquées sous la forme d’une variation d’un facteur x représentent un ratio simple entre l’administration concomitante de rosuvastatine et l’administration de rosuvastatine seule.
-AUC = airesous la courbe (Area Under the Curve); 1x/2jours = une fois par deux jours;1x/j = une fois par jour; 2x/j = deux fois par jour; 3x/j = trois fois par jour; 4x/j = quatre fois par jour
-Les médicaments suivants/associations suivantes n’ont eu aucun effet cliniquement significatif sur l’AUC dela rosuvastatine en cas d’administration concomitante: aléglitazar 0,3mg, 7jours; fénofibrate 67mg 3x/j, 7jours; fluconazole 200mg 1x/j, 11jours; fosamprénavir 700mg//ritonavir 100mg 2x/j, 8jours; kétoconazole 200mg 2x/j, 7jours; rifampicine 450mg, 7jours; silymarine 140mg 3x/j, 5jours.
- +AUC = aire sous la courbe (Area Under the Curve); 1x/2jours = une fois par deux jours; 1x/j = une fois par jour; 2x/j = deux fois par jour; 3x/j = trois fois par jour; 4x/j = quatre fois par jour
- +Les médicaments suivants/associations suivantes n’ont eu aucun effet cliniquement significatif sur l’AUC de la rosuvastatine en cas d’administration concomitante: aléglitazar 0,3 mg, 7 jours; fénofibrate 67 mg 3x/j, 7 jours; fluconazole 200 mg 1x/j, 11 jours; fosamprénavir 700 mg//ritonavir 100 mg 2x/j, 8 jours; kétoconazole 200 mg 2x/j, 7 jours; rifampicine 450 mg, 7 jours; silymarine 140 mg 3x/j, 5 jours.
-Préparations systémiques de l’acidefusidique
- +Préparations systémiques de l’acide fusidique
-Le ticagrelorinhibe le transporteur BCRP, ce qui entraîne une augmentation de 2,6 fois de l’AUCde la rosuvastatine et peut conduire à un risque accru de myopathie. Les avantages de la prévention des événements cardiovasculaires indésirables par l’utilisation de la rosuvastatineet les risques d’une concentration plasmatique accrue doivent être pris en compte.
- +Le ticagrelor inhibe le transporteur BCRP, ce qui entraîne une augmentation de 2,6 fois de l’AUC de la rosuvastatine et peut conduire à un risque accru de myopathie. Les avantages de la prévention des événements cardiovasculaires indésirables par l’utilisation de la rosuvastatine et les risques d’une concentration plasmatique accrue doivent être pris en compte.
-AntivitaminesK
- +Antivitamines K
-D’après les données des études spécifiques sur les interactions, on n’attend aucune interaction d’importance pharmacocinétique avec le fénofibrate, mais la survenue d’une interaction pharmacodynamique reste possible. Le gemfibrozil, le fénofibrate, d’autres fibrates et des doses hypolipémiantes (≥1g/jour) de niacine (acide nicotinique) accroissent le risque de myopathie lors d’une utilisation en association avec un inhibiteur de la HMG-CoA-réductase. L’association de Rosuvastatine NOBEL avec le gemfibrozil exige en outre un ajustement de la dose de Rosuvastatine NOBEL (voir le tableau 1). La prudence est donc de rigueur lors d’une utilisation de ces médicaments en association avec Rosuvastatine NOBEL.
- +D’après les données des études spécifiques sur les interactions, on n’attend aucune interaction d’importance pharmacocinétique avec le fénofibrate, mais la survenue d’une interaction pharmacodynamique reste possible. Le gemfibrozil, le fénofibrate, d’autres fibrates et des doses hypolipémiantes (≥1 g/jour) de niacine (acide nicotinique) accroissent le risque de myopathie lors d’une utilisation en association avec un inhibiteur de la HMG-CoA-réductase. L’association de Rosuvastatine NOBEL avec le gemfibrozil exige en outre un ajustement de la dose de Rosuvastatine NOBEL (voir le tableau 1). La prudence est donc de rigueur lors d’une utilisation de ces médicaments en association avec Rosuvastatine NOBEL.
-Rosuvastatine NOBELpeut avoir une légère influence sur l’aptitude à la conduite ou l’utilisation de machines.Aucune étude n’a été réalisée. Toutefois, en raison des propriétés pharmacodynamiques de la rosuvastatine, il est peu probable que la rosuvastatine altèrent ces aptitudes. Lors d’une participation active au trafic routier ou de l’utilisation de machine, prendre en compte la survenue possible de vertiges.
- +Rosuvastatine NOBEL peut avoir une légère influence sur l’aptitude à la conduite ou l’utilisation de machines. Aucune étude n’a été réalisée. Toutefois, en raison des propriétés pharmacodynamiques de la rosuvastatine, il est peu probable que la rosuvastatine altèrent ces aptitudes. Lors d’une participation active au trafic routier ou de l’utilisation de machine, prendre en compte la survenue possible de vertiges.
-Fréquence inconnue:thrombocytopénie.
- +Fréquence inconnue: thrombocytopénie.
-Rares:réactions d’hypersensibilité, y compris angio-œdème.
- +Rares: réactions d’hypersensibilité, y compris angio-œdème.
-Fréquents:diabète(dans l’étude JUPITER: 2,8% sous rosuvastatine vs 2,3% sous placebo). Cet effet indésirable a été rapporté surtout chez des patients présentant déjà un risque élevé de développement d’un diabète.
- +Fréquents: diabète (dans l’étude JUPITER: 2,8% sous rosuvastatine vs 2,3% sous placebo). Cet effet indésirable a été rapporté surtout chez des patients présentant déjà un risque élevé de développement d’un diabète.
-Fréquents:céphalées, vertiges.
-Très rares:polynévrite, perte de mémoire.
-Fréquence inconnue:neuropathie périphérique, myasthenia gravis.
- +Fréquents: céphalées, vertiges.
- +Très rares: polynévrite, perte de mémoire.
- +Fréquence inconnue: neuropathie périphérique, myasthenia gravis.
-Fréquence inconnue:myasthenia gravis oculaire.
- +Fréquence inconnue: myasthenia gravis oculaire.
-Fréquence inconnue:toux, dyspnée.
- +Fréquence inconnue: toux, dyspnée.
-Fréquents:douleurs abdominales, constipation, nausées.
-Rares:pancréatite.
-Fréquence inconnue:diarrhée.
- +Fréquents: douleurs abdominales, constipation, nausées.
- +Rares: pancréatite.
- +Fréquence inconnue: diarrhée.
-Rares:élévation des transaminases hépatiques.
-Très rares:ictère, hépatite.
- +Rares: élévation des transaminases hépatiques.
- +Très rares: ictère, hépatite.
-Occasionnels:prurit, éruption cutanée, urticaire.
-Fréquence inconnue:syndrome de Stevens-Johnson, réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS), exanthème médicamenteux lichénoïde.
- +Occasionnels: prurit, éruption cutanée, urticaire.
- +Fréquence inconnue: syndrome de Stevens-Johnson, réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS), exanthème médicamenteux lichénoïde.
-Fréquents:myalgie.
-Rares:myopathie (y compris myosite), rhabdomyolyse, arthralgie.
-Fréquence inconnue:myopathie nécrosante à médiation immunitaire.
- +Fréquents: myalgie.
- +Rares: myopathie (y compris myosite), rhabdomyolyse, arthralgie.
- +Fréquence inconnue: myopathie nécrosante à médiation immunitaire.
-Une augmentation dose-dépendante des CPK a été observée chez les patients prenant de la rosuvastatine. La majorité des cas étaient bénins, asymptomatiques et transitoires. Si les taux de CPK sont élevés (>5fois la valeur supérieure de la norme), le traitement doit être interrompu (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Fréquence inconnue:troubles tendineux, rarement avec rupture tendineuse.
- +Une augmentation dose-dépendante des CPK a été observée chez les patients prenant de la rosuvastatine. La majorité des cas étaient bénins, asymptomatiques et transitoires. Si les taux de CPK sont élevés (>5 fois la valeur supérieure de la norme), le traitement doit être interrompu (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Fréquence inconnue: troubles tendineux, rarement avec rupture tendineuse.
-Très rares:hématurie.
-Une protéinurie, détectée par bandelette urinaire et principalement d’origine tubulaire, a été observée chez des patients traités par rosuvastatine. Les modifications des protéines urinaires passant de zéro ou traces à ++ ou plus, ont été observées chez moins de 1% des patients traités par 10mg et 20mg, et chez approximativement 3% des patients traités par 40mg. Une augmentation mineure des modifications passant de zéro ou traces à +, a été observée avec la dose de 20mg. Dans la plupart des cas, la protéinurie diminue ou disparaît spontanément avec la poursuite du traitement. Cette protéinurie ne s’est pas avérée être un facteur prédictif d’une affection rénale aiguë ou évolutive.
- +Très rares: hématurie.
- +Une protéinurie, détectée par bandelette urinaire et principalement d’origine tubulaire, a été observée chez des patients traités par rosuvastatine. Les modifications des protéines urinaires passant de zéro ou traces à ++ ou plus, ont été observées chez moins de 1% des patients traités par 10 mg et 20 mg, et chez approximativement 3% des patients traités par 40 mg. Une augmentation mineure des modifications passant de zéro ou traces à +, a été observée avec la dose de 20 mg. Dans la plupart des cas, la protéinurie diminue ou disparaît spontanément avec la poursuite du traitement. Cette protéinurie ne s’est pas avérée être un facteur prédictif d’une affection rénale aiguë ou évolutive.
-Fréquence inconnue:gynécomastie.
- +Fréquence inconnue: gynécomastie.
-Fréquents:asthénie.
-Fréquence inconnue:œdèmes.
- +Fréquents: asthénie.
- +Fréquence inconnue: œdèmes.
-La rosuvastatine est un inhibiteur sélectif et compétitif de l’HMG-CoA réductase, l’enzyme limitant la vitesse de transformation de la 3-hydroxy-3-méthylglutaryl coenzymeA en mévalonate, précurseur du cholestérol.
- +La rosuvastatine est un inhibiteur sélectif et compétitif de l’HMG-CoA réductase, l’enzyme limitant la vitesse de transformation de la 3-hydroxy-3-méthylglutaryl coenzyme A en mévalonate, précurseur du cholestérol.
-La rosuvastatine réduit les taux élevés de LDL-cholestérol, de cholestérol total et de triglycérides, et augmente le taux de HDL-cholestérol. Il réduit également les taux des ApoB, du non HDL-C, du VLDL-C, du VLDL-TG et augmente le taux d’ApoA-I (voir tableaux2 et 3).
- +La rosuvastatine réduit les taux élevés de LDL-cholestérol, de cholestérol total et de triglycérides, et augmente le taux de HDL-cholestérol. Il réduit également les taux des ApoB, du non HDL-C, du VLDL-C, du VLDL-TG et augmente le taux d’ApoA-I (voir tableaux 2 et 3).
-Un effet thérapeutique de la rosuvastatine est obtenu durant la première semaine de traitement et 90% de la réponse maximale sont normalement observés après 2semaines. La réponse maximale est habituellement atteinte en 4semaines et persiste par la suite.
- +Un effet thérapeutique de la rosuvastatine est obtenu durant la première semaine de traitement et 90% de la réponse maximale sont normalement observés après 2 semaines. La réponse maximale est habituellement atteinte en 4 semaines et persiste par la suite.
-Dans l’étude JUPITER (Justification for the Use of Statins in Primary Prevention: An Intervention Trial EvaluatingRosuvastatin), les effets de la rosuvastatine sur l’incidence d’événements athéroscléreux majeurs de maladies cardio-vasculaires ont été examinés chez 17’802 hommes (≥50 ans) et femmes (≥60 ans) sans maladie cardio-vasculaire connue. Les autres critères d’inclusion ont englobé un taux de LDL-C <3,3mmol/l (130mg/dl), un taux de hsCRP ≥2 mg/l et un taux de triglycérides <5,6 mmol/l (500 mg/dl). La population de l’étude présentait initialement un risque de cardiopathies coronariennes estimé à 11,3% selon les critères de risque de Framingham et comprenait un pourcentage élevé de patients ayant une hypertension (57%), un faible taux de HDL-C (23%), l’habitude de fumer (16%) ou un antécédent familial de cardiopathie coronarienne prématurée (12%). Les participants ont été assignés par randomisation à un traitement par placebo (n= 8901) ou par 20 mg de rosuvastatine une fois par jour (n= 8901) et suivis pendant une durée médiane de 2 ans.
- +Dans l’étude JUPITER (Justification for the Use of Statins in Primary Prevention: An Intervention Trial Evaluating Rosuvastatin), les effets de la rosuvastatine sur l’incidence d’événements athéroscléreux majeurs de maladies cardio-vasculaires ont été examinés chez 17’802 hommes (≥50 ans) et femmes (≥60 ans) sans maladie cardio-vasculaire connue. Les autres critères d’inclusion ont englobé un taux de LDL-C <3,3 mmol/l (130 mg/dl), un taux de hsCRP ≥2 mg/l et un taux de triglycérides <5,6 mmol/l (500 mg/dl). La population de l’étude présentait initialement un risque de cardiopathies coronariennes estimé à 11,3% selon les critères de risque de Framingham et comprenait un pourcentage élevé de patients ayant une hypertension (57%), un faible taux de HDL-C (23%), l’habitude de fumer (16%) ou un antécédent familial de cardiopathie coronarienne prématurée (12%). Les participants ont été assignés par randomisation à un traitement par placebo (n = 8901) ou par 20 mg de rosuvastatine une fois par jour (n = 8901) et suivis pendant une durée médiane de 2 ans.
-La rosuvastatine a permis une réduction significative du risque d’événements cardio-vasculaires (252 événements sous placebo par rapport à 142 événements sous rosuvastatine), avec une réduction statistiquement significative (p <0,001) du risque relatif de 44% (voir la figure 1). Le bénéfice était constatable en l’espace de 6 mois après le début du traitement. La réduction du risque a été systématique dans diverses sous-populations prédéfinies. Les sous-populations analysées étaient définies en fonction de l’âge, du sexe, de l’origine ethnique, du tabagisme, de l’indice de masse corporelle et des taux initiaux de LDL-C, de HDL-C et de hsCRP. On a observé une réduction statistiquement significative de 48% pour le critère composite englobant les décès cardio-vasculaires, les AVC et les infarctus du myocarde (HR: 0,52, IC à 95%: 0,40 à 0,68, p <0,001). Les infarctus mortels ou non du myocarde étaient réduits de 54% (HR: 0,46, IC à 95%: 0,30 à 0,70) et les AVC mortels ou non étaient réduits de 48% (HR: 0,52, IC à 95%: 0,34 à 0,79, p= 0,002). La mortalité totale était réduite de 20% dans le groupe sous rosuvastatine (HR: 0,80, IC à 95%: 0,67 à 0,97, p= 0,02). Les taux de LDL-C étaient réduits de 45% sous rosuvastatine par rapport au placebo (p <0,001).
- +La rosuvastatine a permis une réduction significative du risque d’événements cardio-vasculaires (252 événements sous placebo par rapport à 142 événements sous rosuvastatine), avec une réduction statistiquement significative (p <0,001) du risque relatif de 44% (voir la figure 1). Le bénéfice était constatable en l’espace de 6 mois après le début du traitement. La réduction du risque a été systématique dans diverses sous-populations prédéfinies. Les sous-populations analysées étaient définies en fonction de l’âge, du sexe, de l’origine ethnique, du tabagisme, de l’indice de masse corporelle et des taux initiaux de LDL-C, de HDL-C et de hsCRP. On a observé une réduction statistiquement significative de 48% pour le critère composite englobant les décès cardio-vasculaires, les AVC et les infarctus du myocarde (HR: 0,52, IC à 95%: 0,40 à 0,68, p <0,001). Les infarctus mortels ou non du myocarde étaient réduits de 54% (HR: 0,46, IC à 95%: 0,30 à 0,70) et les AVC mortels ou non étaient réduits de 48% (HR: 0,52, IC à 95%: 0,34 à 0,79, p = 0,002). La mortalité totale était réduite de 20% dans le groupe sous rosuvastatine (HR: 0,80, IC à 95%: 0,67 à 0,97, p = 0,02). Les taux de LDL-C étaient réduits de 45% sous rosuvastatine par rapport au placebo (p <0,001).
-Dans l’étude JUPITER, une augmentation statistiquement significative du diabète sucré a été rapportée, avec une incidence de 2,8% chez les patients sous rosuvastatine et de 2,3% chez les patients sous placebo (HR: 1,27, IC à 95%: 1,05-1,53, p=0,015). La différence des variations moyennes de la valeur de l’HbA1c par rapport à la valeur initiale au début de l’étude dans les deux bras de traitement (rosuvastatine versus placebo) était d’environ 0,1%. L’analyse suggère qu’un nouveau diagnostic de diabète s’est révélé nécessaire essentiellement chez les patients qui présentaient déjà un risque élevé de développement d’un diabète. Dans l’ensemble de la population de l’étude (tout comme chez les patients qui avaient déjà une prédisposition au diabète), le bénéfice en termes cardiovasculaires et en termes de mortalité conféré par le traitement à la rosuvastatine l’a emporté sur le risque de diagnostic d’un diabète nouvellement apparu (voir "Mises en garde et précautions" , "Effets indésirables" ).
- +Dans l’étude JUPITER, une augmentation statistiquement significative du diabète sucré a été rapportée, avec une incidence de 2,8% chez les patients sous rosuvastatine et de 2,3% chez les patients sous placebo (HR: 1,27, IC à 95%: 1,05-1,53, p = 0,015). La différence des variations moyennes de la valeur de l’HbA1c par rapport à la valeur initiale au début de l’étude dans les deux bras de traitement (rosuvastatine versus placebo) était d’environ 0,1%. L’analyse suggère qu’un nouveau diagnostic de diabète s’est révélé nécessaire essentiellement chez les patients qui présentaient déjà un risque élevé de développement d’un diabète. Dans l’ensemble de la population de l’étude (tout comme chez les patients qui avaient déjà une prédisposition au diabète), le bénéfice en termes cardiovasculaires et en termes de mortalité conféré par le traitement à la rosuvastatine l’a emporté sur le risque de diagnostic d’un diabète nouvellement apparu (voir "Mises en garde et précautions" , "Effets indésirables" ).
-Une étude multicentrique, randomisée, réalisée en double aveugle contrôlée par placebo, a inclus au total 176 patients (97 de sexe masculin, 79 de sexe féminin, tous âgés de 10 à 17 ans, aux stades de Tanner II à V, patientes au moins 1 an après la ménarche) souffrant d’hypercholestérolémie hétérozygote. Ces patients ont reçu pendant 12 semaines 5 mg, 10mg ou 20 mg de rosuvastatine par jour ou un placebo. Après cette phase, tous les 173 patients (96 de sexe masculin, 77 de sexe féminin) ont reçu de la rosuvastatine chaque jour pendant 40 semaines. Au début de l’étude, 30% des patients environ étaient âgés de 10 à 13 ans. Parmi les patients, 17%, 18%, 40% et 25% présentaient respectivement un stade de Tanner de II, III, IV et V.
- +Une étude multicentrique, randomisée, réalisée en double aveugle contrôlée par placebo, a inclus au total 176 patients (97 de sexe masculin, 79 de sexe féminin, tous âgés de 10 à 17 ans, aux stades de Tanner II à V, patientes au moins 1 an après la ménarche) souffrant d’hypercholestérolémie hétérozygote. Ces patients ont reçu pendant 12 semaines 5 mg, 10 mg ou 20 mg de rosuvastatine par jour ou un placebo. Après cette phase, tous les 173 patients (96 de sexe masculin, 77 de sexe féminin) ont reçu de la rosuvastatine chaque jour pendant 40 semaines. Au début de l’étude, 30% des patients environ étaient âgés de 10 à 13 ans. Parmi les patients, 17%, 18%, 40% et 25% présentaient respectivement un stade de Tanner de II, III, IV et V.
-Rosuvastatine est administré sous forme active par voie orale. Les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes 5heures après la prise. L’absorption augmente de manière linéaire avec la dose dans l’intervalle posologique. Le métabolisme de la rosuvastatine a lieu dans le foie, l’organe principal de la synthèse du cholestérol et de la clairance des LDL-C. La biodisponibilité absolue est de 20%. Une accumulation minime s’observe après administration répétée de la dose unitaire quotidienne.
- +Rosuvastatine est administré sous forme active par voie orale. Les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes 5 heures après la prise. L’absorption augmente de manière linéaire avec la dose dans l’intervalle posologique. Le métabolisme de la rosuvastatine a lieu dans le foie, l’organe principal de la synthèse du cholestérol et de la clairance des LDL-C. La biodisponibilité absolue est de 20%. Une accumulation minime s’observe après administration répétée de la dose unitaire quotidienne.
-La demi-vie d’élimination de la rosuvastatine s’élève à 19heures et n’augmente pas avec l’augmentation des doses. Environ 90% sont excrétés sous forme inchangée dans les selles, le reste étant excrété dans les urines.
- +La demi-vie d’élimination de la rosuvastatine s’élève à 19 heures et n’augmente pas avec l’augmentation des doses. Environ 90% sont excrétés sous forme inchangée dans les selles, le reste étant excrété dans les urines.
-Dans une étude incluant des volontaires avec différents degrés d’insuffisance rénale, une altération légère à modérée de la fonction rénale a marginalement influencé les concentrations plasmatiques de rosuvastatine. Cependant, une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min) entraîne une multiplication par3 des concentrations plasmatiques par rapport aux valeurs observées chez les volontaires sains (voir "Contre-indications" ). En conséquence, l’utilisation de la rosuvastatine est contre-indiquée dans ce groupe de patients.
- +Dans une étude incluant des volontaires avec différents degrés d’insuffisance rénale, une altération légère à modérée de la fonction rénale a marginalement influencé les concentrations plasmatiques de rosuvastatine. Cependant, une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min) entraîne une multiplication par 3 des concentrations plasmatiques par rapport aux valeurs observées chez les volontaires sains (voir "Contre-indications" ). En conséquence, l’utilisation de la rosuvastatine est contre-indiquée dans ce groupe de patients.
-Rosuvastatine NOBEL 5 mg:emballages blister à 30 et 105 comprimés pelliculés (non sécables) [B]
-Rosuvastatine NOBEL 5mg:flacons en plastique à 190 comprimés pelliculés (non sécables)(destiné aux centres de blistérisation ou aux pharmacies qui mettent sous blister elles-mêmes) [B]
-Rosuvastatine NOBEL 10 mg:emballages blister à 30 et 105 comprimés pelliculés (sécables) [B]
-Rosuvastatine NOBEL 10mg:flacons en plastique à 190 comprimés pelliculés (sécables)(destiné aux centres de blistérisation ou aux pharmacies qui mettent sous blister elles-mêmes) [B]
-Rosuvastatine NOBEL 20 mg:emballages blister à 30 et 105 comprimés peliculés (sécables) [B]
-Rosuvastatine NOBEL 20mg:flacons en plastique à 120 comprimés peliculés (sécables)(destiné aux centres de blistérisation ou aux pharmacies qui mettent sous blister elles-mêmes) [B]
- +Rosuvastatine NOBEL 5 mg: emballages blister à 30 et 105 comprimés pelliculés (non sécables) [B]
- +Rosuvastatine NOBEL 5 mg: flacons en plastique à 190 comprimés pelliculés (non sécables) (destiné aux centres de blistérisation ou aux pharmacies qui mettent sous blister elles-mêmes) [B]
- +Rosuvastatine NOBEL 10 mg: emballages blister à 30 et 105 comprimés pelliculés (sécables) [B]
- +Rosuvastatine NOBEL 10 mg: flacons en plastique à 190 comprimés pelliculés (sécables) (destiné aux centres de blistérisation ou aux pharmacies qui mettent sous blister elles-mêmes) [B]
- +Rosuvastatine NOBEL 20 mg: emballages blister à 30 et 105 comprimés peliculés (sécables) [B]
- +Rosuvastatine NOBEL 20 mg: flacons en plastique à 120 comprimés peliculés (sécables) (destiné aux centres de blistérisation ou aux pharmacies qui mettent sous blister elles-mêmes) [B]
|
|