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Accueil - Information professionnelle sur Rosuvastatin NOBEL 5 mg - Changements - 30.10.2023
126 Changements de l'information professionelle Rosuvastatin NOBEL 5 mg
  • -Noyau: Lactosum monohydricum (47,70 mg, 42,49 mg, 84,98 mg resp. 64,15 mg), Calcii carbonas (E170), Cellulosum microcristallinum (E460), Crospovidonum (E1202), Hydroxymethylcellulosum (E463), Magnesii stearas (E470b).
  • +Noyau: Lactosum monohydricum (47,70 mg, 42,49 mg, 84,98 mg resp. 64,15 mg), Calcii carbonas (E170), Cellulosum microcristallinum (E460i), Crospovidonum (E1202), Hydroxypropylcellulosum (E463), Magnesii stearas (E470b).
  • -Hypercholestérolémie primaire (type IIa incluant l’hypercholestérolémie familiale hétérozygote) ou dyslipidémie mixte (type IIb), en complément d'un régime lorsque la réponse au régime et aux autres traitements non pharmacologiques (par ex. exercice, perte de poids) n'est pas suffisante.
  • -En cas d’hypercholestérolémie familiale homozygote, en complément d'un régime et d'autres mesures à but hypolipémiant (par ex. l'aphérèse des LDL) ou lorsque ces mesures ne sont pas appropriées.
  • +Hypercholestérolémie primaire (type IIa incluant l’hypercholestérolémie familiale hétérozygote) ou dyslipidémie mixte (type IIb), en complément dun régime lorsque la réponse au régime et aux autres traitements non pharmacologiques (par ex. exercice, perte de poids) nest pas suffisante.
  • +En cas d’hypercholestérolémie familiale homozygote, en complément dun régime et dautres mesures à but hypolipémiant (par ex. laphérèse des LDL) ou lorsque ces mesures ne sont pas appropriées.
  • -Rosuvastatine NOBEL est utilisé pour réduire le risque d’événements cardio-vasculaires sévères chez les patients adultes présentant un taux normal de LDL-cholestérol, mais dont le risque de maladies cardio-vasculaires athéroscléreuses est accru en raison de l’âge (hommes ≥50 ans, femmes ≥60 ans), d’un taux accru de hsCRP (≥2,0 mg/l) et au moins d'un autre facteur de risque cardio-vasculaire tel qu’hypertension, tabagisme, faible taux de HDL-C ou antécédent familial de cardiopathie coronarienne prématurée.
  • +Rosuvastatine NOBEL est utilisé pour réduire le risque d’événements cardio-vasculaires sévères chez les patients adultes présentant un taux normal de LDL-cholestérol, mais dont le risque de maladies cardio-vasculaires athéroscléreuses est accru en raison de l’âge (hommes ≥50 ans, femmes ≥60 ans), d’un taux accru de hsCRP (≥2,0 mg/l) et au moins dun autre facteur de risque cardio-vasculaire tel qu’hypertension, tabagisme, faible taux de HDL-C ou antécédent familial de cardiopathie coronarienne prématurée.
  • -Avant de débuter le traitement, le patient doit suivre un régime hypocholestérolémiant standard qu'il devra continuer pendant toute la durée du traitement. La posologie sera adaptée individuellement selon l'objectif thérapeutique et la réponse du patient.
  • -La dose recommandée se situe entre de 5 à 20 mg une fois/jour.
  • -La plus grande partie des patients peuvent poursuivre le traitement avec la dose initiale. Une adaptation posologique peut se faire après 4 semaines si besoin (voir «Propriétés/Effets»). L’administration d’une dose de 40 mg ne sera envisagée que chez les patients présentant une hypercholestérolémie sévère et un risque cardiovasculaire élevé (en particulier ceux présentant une hypercholestérolémie familiale) n'ayant pas atteint l'objectif thérapeutique fixé avec la dose de 20 mg et qui feront l'objet d'un suivi régulier. L’administration de la posologie de 40 mg sera contrôlée par un spécialiste. Chez les patients avec des facteurs prédisposant au développement d’une myopathie, la dose initiale est de 5 mg (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Avant de débuter le traitement, le patient doit suivre un régime hypocholestérolémiant standard quil devra continuer pendant toute la durée du traitement. La posologie sera adaptée individuellement selon lobjectif thérapeutique et la réponse du patient.
  • +La dose recommandée se situe entre 5 à 20 mg une fois/jour.
  • +La plus grande partie des patients peuvent poursuivre le traitement avec la dose initiale. Une adaptation posologique peut se faire après 4 semaines si besoin (voir «Propriétés/Effets»). L’administration d’une dose de 40 mg ne sera envisagée que chez les patients présentant une hypercholestérolémie sévère et un risque cardiovasculaire élevé (en particulier ceux présentant une hypercholestérolémie familiale) nayant pas atteint lobjectif thérapeutique fixé avec la dose de 20 mg et qui feront lobjet dun suivi régulier. L’administration de la posologie de 40 mg sera contrôlée par un spécialiste. Chez les patients avec des facteurs prédisposant au développement d’une myopathie, la dose initiale est de 5 mg (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -L'expérience chez les enfants de moins de 10 ans est limitée à un petit nombre d'enfants (âgés de 8 ans ou plus) présentant une hypercholestérolémie familiale homozygote. En conséquence, Rosuvastatine NOBEL n'est pas recommandé chez l'enfant de moins de 10 ans.
  • +Lexpérience chez les enfants de moins de 10 ans est limitée à un petit nombre denfants (âgés de 8 ans ou plus) présentant une hypercholestérolémie familiale homozygote. En conséquence, Rosuvastatine NOBEL nest pas recommandé chez lenfant de moins de 10 ans.
  • -En cas d'insuffisance rénale légère à modérée, la dose initiale recommandée est de 5 mg. La dose de 40 mg est contre-indiquée chez les patients avec une insuffisance rénale modérée. La prise de Rosuvastatine NOBEL est contre-indiquée chez les patients avec une insuffisance rénale sévère (voir «Contre-indications»).
  • +En cas dinsuffisance rénale légère à modérée, la dose initiale recommandée est de 5 mg. La dose de 40 mg est contre-indiquée chez les patients avec une insuffisance rénale modérée. La prise de Rosuvastatine NOBEL est contre-indiquée chez les patients avec une insuffisance rénale sévère (voir «Contre-indications»).
  • -Chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée, aucune adaptation de la dose n’est nécessaire. Chez les patients avec une limitation sévère de la fonction hépatique (Child-Pugh >9), le traitement débutera par 5 mg Rosuvastatine NOBEL. Chez ces patients, une augmentation de l’exposition systémique à la rosuvastatine a été observée. En conséquence, l’administration de dosages supérieurs à 5 mg Rosuvastatine NOBEL sera soigneusement évaluée (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée, aucune adaptation de la dose n’est nécessaire. Chez les patients avec une limitation sévère de la fonction hépatique (Child-Pugh >9), le traitement débutera par 5 mg de Rosuvastatine NOBEL. Chez ces patients, une augmentation de l’exposition systémique à la rosuvastatine a été observée. En conséquence, l’administration de dosages supérieurs à 5 mg de Rosuvastatine NOBEL sera soigneusement évaluée (voir «Pharmacocinétique»).
  • -On connaît des types spécifiques de polymorphismes génétiques pouvant entraîner une augmentation de l'exposition à la rosuvastatine (voir «Pharmacocinétique»). Il est recommandé de baisser la dose chez les patients pour lesquels un tel polymorphisme est connu.
  • +On connaît des types spécifiques de polymorphismes génétiques pouvant entraîner une augmentation de lexposition à la rosuvastatine (voir «Pharmacocinétique»). Il est recommandé de baisser la dose chez les patients pour lesquels un tel polymorphisme est connu.
  • -La rosuvastatine est un substrat de différentes protéines de transport (par ex. OATP1B1 et BCRP). Différents médicaments capables d'interagir avec ces protéines de transport peuvent causer une exposition accrue à la rosuvastatine et augmenter ainsi le risque de divers effets indésirables (par ex. myopathie, y compris rhabdomyolyse) (voir «Interactions», tableau 1).
  • -Si Rosuvastatine NOBEL doit nécessairement être utilisé en même temps que d'autres médicaments susceptibles d'accroître l'exposition à la rosuvastatine (voir «Interactions», tableau 1), la dose de Rosuvastatine NOBEL doit être vérifiée et éventuellement ajustée en conséquence.
  • +La rosuvastatine est un substrat de différentes protéines de transport (par ex. OATP1B1 et BCRP). Différents médicaments capables dinteragir avec ces protéines de transport peuvent causer une exposition accrue à la rosuvastatine et augmenter ainsi le risque de divers effets indésirables (par ex. myopathie, y compris rhabdomyolyse) (voir «Interactions», tableau 1).
  • +Si Rosuvastatine NOBEL doit nécessairement être utilisé en même temps que dautres médicaments susceptibles daccroître lexposition à la rosuvastatine (voir «Interactions», tableau 1), la dose de Rosuvastatine NOBEL doit être vérifiée et éventuellement ajustée en conséquence.
  • -·chez les patients ayant une hypersensibilité avérée à la rosuvastatine ou à l'un des excipients,
  • +·chez les patients ayant une hypersensibilité avérée à la rosuvastatine ou à lun des excipients,
  • -·pendant la grossesse, l’allaitement et chez les femmes en âge de procréer n'utilisant pas de moyens contraceptifs appropriés.
  • +·pendant la grossesse, l’allaitement et chez les femmes en âge de procréer nutilisant pas de moyens contraceptifs appropriés.
  • -·antécédents personnels d'atteinte toxico-musculaire en rapport avec l’administration d’un autre inhibiteur de l'HMG-CoA réductase ou d'un fibrate,
  • -·consommation excessive d'alcool,
  • +·antécédents personnels datteinte toxico-musculaire en rapport avec l’administration d’un autre inhibiteur de lHMG-CoA réductase ou dun fibrate,
  • +·consommation excessive dalcool,
  • -Comme c'est le cas pour d'autres inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase, le rosuvastatine peut également exercer une influence sur la musculature striée et provoquer une myalgie, une myosite voire une myopathie pouvant évoluer en rhabdomyolyse, une affection potentiellement mortelle caractérisée par des taux de créatine-phosphokinase (CPK) nettement élevés (>10 fois la valeur supérieure de la norme), par une myoglobinémie et une myoglobinurie avec éventuelle défaillance rénale. Ceci vaut en particulier pour le dosage de 40 mg.
  • +Comme cest le cas pour dautres inhibiteurs de lHMG-CoA réductase, le rosuvastatine peut également exercer une influence sur la musculature striée et provoquer une myalgie, une myosite voire une myopathie pouvant évoluer en rhabdomyolyse, une affection potentiellement mortelle caractérisée par des taux de créatine-phosphokinase (CPK) nettement élevés (>10 fois la valeur supérieure de la norme), par une myoglobinémie et une myoglobinurie avec éventuelle défaillance rénale. Ceci vaut en particulier pour le dosage de 40 mg.
  • -·antécédents personnels d'atteinte toxico-musculaire en rapport avec l’administration d’une statine ou d’un fibrate;
  • -·consommation excessive d'alcool;
  • -·patients âgés (>70 ans). Chez ces patients, la nécessité d'un tel dosage sera prise en considération si d’autres facteurs prédisposant à la survenue d'une myopathie/rhabdomyolyse sont présents.
  • +·antécédents personnels datteinte toxico-musculaire en rapport avec l’administration d’une statine ou d’un fibrate;
  • +·consommation excessive dalcool;
  • +·patients âgés (>70 ans). Chez ces patients, la nécessité dun tel dosage sera prise en considération si d’autres facteurs prédisposant à la survenue dune myopathie/rhabdomyolyse sont présents.
  • -L’arrêt du traitement devrait être envisagé lorsque les symptômes musculaires se révèlent importants et qu'ils constituent une gêne permanente, même si les taux de CPK sont inférieurs à 5 fois la valeur supérieure de la norme.
  • +L’arrêt du traitement devrait être envisagé lorsque les symptômes musculaires se révèlent importants et quils constituent une gêne permanente, même si les taux de CPK sont inférieurs à 5 fois la valeur supérieure de la norme.
  • -Une augmentation de l’incidence des cas de myosites et de myopathies a été observée chez les patients sous traitement associant les inhibiteurs de la HMG-CoA réductase et les dérivés de l’acide fibrique, y compris gemfibrozil, ciclosporine, acide nicotinique, antifongiques azolés, inhibiteurs de la protéase et les antibiotiques macrolides. Le gemfibrozil augmente le risque de myopathie lorsqu’il est associé à certains inhibiteurs de la HMG-CoA réductase. En conséquence, l’association de Rosuvastatine NOBEL et du gemfibrozil n'est pas recommandée. Le bénéfice obtenu par l'association de Rosuvastatine NOBEL avec les fibrates ou la niacine sur les modifications des paramètres lipidiques sera soigneusement évalué par rapport au risque potentiel de telles associations. De très rares cas de rhabdomyolyse ont été observés après l’utilisation d’ézétimibe en association avec des inhibiteurs de la HMG-CoA réductase. Une interaction pharmacodynamique ne peut pas être exclue. La prudence est donc de rigueur lors d’une co-administration (voir «Interactions» et «Effets indésirables»).
  • -Rosuvastatine NOBEL ne doit pas être administré aux patients présentant des symptômes graves, aigus suggérant une myopathie ou prédisposant au développement d'une insuffisance rénale secondaire à une rhabdomyolyse (par ex. septicémie, hypotension, intervention chirurgicale majeure, traumatisme, troubles métaboliques, endocriniens ou électrolytiques sévères ou épilepsie non contrôlée).
  • -Les inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase (statines), dont Rosuvastatine NOBEL, ne doivent pas être utilisés avec les préparations d'acide fusidique systémique. Des cas de rhabdomyolyse (dont certains décès) ont été signalés chez des patients qui recevaient des préparations d'acide fusidique systémique en association avec des statines (voir «Interactions»). Le traitement par Rosuvastatine NOBEL doit être suspendu pendant un traitement indispensable par acide fusidique systémique. Les patients doivent être informés de la nécessité de demander sans délai conseil à un médecin lorsqu'ils remarquent des signes de faiblesse musculaire, de douleurs musculaires ou de sensibilité musculaire.
  • -Le traitement par statines peut être poursuivi 7 jours après la dernière dose d'acide fusidique.
  • -Dans les situations exceptionnelles où un traitement systémique durable à l'acide fusidique est nécessaire, l'utilisation simultanée de Rosuvastatine NOBEL et de l'acide fusidique ne doit être envisagée qu'au cas par cas et sous étroite surveillance médicale.
  • +Une augmentation de l’incidence des cas de myosites et de myopathies a été observée chez les patients sous traitement associant les inhibiteurs de la HMG-CoA réductase et les dérivés de l’acide fibrique, y compris gemfibrozil, ciclosporine, acide nicotinique, antifongiques azolés, inhibiteurs de la protéase et les antibiotiques macrolides. Le gemfibrozil augmente le risque de myopathie lorsqu’il est associé à certains inhibiteurs de la HMG-CoA réductase. En conséquence, l’association de Rosuvastatine NOBEL et du gemfibrozil nest pas recommandée. Le bénéfice obtenu par lassociation de Rosuvastatine NOBEL avec les fibrates ou la niacine sur les modifications des paramètres lipidiques sera soigneusement évalué par rapport au risque potentiel de telles associations. De très rares cas de rhabdomyolyse ont été observés après l’utilisation d’ézétimibe en association avec des inhibiteurs de la HMG-CoA réductase. Une interaction pharmacodynamique ne peut pas être exclue. La prudence est donc de rigueur lors d’une co-administration (voir «Interactions» et «Effets indésirables»).
  • +Rosuvastatine NOBEL ne doit pas être administré aux patients présentant des symptômes graves, aigus suggérant une myopathie ou prédisposant au développement dune insuffisance rénale secondaire à une rhabdomyolyse (par ex. septicémie, hypotension, intervention chirurgicale majeure, traumatisme, troubles métaboliques, endocriniens ou électrolytiques sévères ou épilepsie non contrôlée).
  • +Les inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase (statines), dont Rosuvastatine NOBEL, ne doivent pas être utilisés avec les préparations dacide fusidique systémique. Des cas de rhabdomyolyse (dont certains décès) ont été signalés chez des patients qui recevaient des préparations dacide fusidique systémique en association avec des statines (voir «Interactions»). Le traitement par Rosuvastatine NOBEL doit être suspendu pendant un traitement indispensable par acide fusidique systémique. Les patients doivent être informés de la nécessité de demander sans délai conseil à un médecin lorsquils remarquent des signes de faiblesse musculaire, de douleurs musculaires ou de sensibilité musculaire.
  • +Le traitement par statines peut être poursuivi 7 jours après la dernière dose dacide fusidique.
  • +Dans les situations exceptionnelles où un traitement systémique durable à lacide fusidique est nécessaire, lutilisation simultanée de Rosuvastatine NOBEL et de lacide fusidique ne doit être envisagée quau cas par cas et sous étroite surveillance médicale.
  • -Comme les autres inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase, Rosuvastatine NOBEL doit être utilisé avec précaution chez les patients consommant d'importantes quantités d'alcool et/ou présentant des antécédents de maladie hépatique. Il est recommandé de pratiquer des tests fonctionnels hépatiques avant le début du traitement par Rosuvastatine NOBEL et 3 mois après l’instauration du traitement. Une élévation des transaminases supérieure à 3 fois la limite supérieure de la norme doit conduire à l'arrêt du traitement par Rosuvastatine NOBEL ou à une diminution de la dose.
  • -Chez les patients ayant une hypercholestérolémie secondaire à une hypothyroïdie ou à un syndrome néphrotique, la pathologie sous-jacente devra être traitée avant l’instauration d'un traitement par Rosuvastatine NOBEL.
  • +Comme les autres inhibiteurs de lHMG-CoA réductase, Rosuvastatine NOBEL doit être utilisé avec précaution chez les patients consommant dimportantes quantités dalcool et/ou présentant des antécédents de maladie hépatique. Il est recommandé de pratiquer des tests fonctionnels hépatiques avant le début du traitement par Rosuvastatine NOBEL et 3 mois après l’instauration du traitement. Une élévation des transaminases supérieure à 3 fois la limite supérieure de la norme doit conduire à larrêt du traitement par Rosuvastatine NOBEL ou à une diminution de la dose.
  • +Chez les patients ayant une hypercholestérolémie secondaire à une hypothyroïdie ou à un syndrome néphrotique, la pathologie sous-jacente devra être traitée avant l’instauration dun traitement par Rosuvastatine NOBEL.
  • -Les études de pharmacocinétique montrent une augmentation de l'exposition chez les sujets asiatiques par rapport aux caucasiens (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Pharmacocinétique»).
  • +Les études de pharmacocinétique montrent une augmentation de lexposition chez les sujets asiatiques par rapport aux caucasiens (voir «Posologie/Mode demploi» et «Pharmacocinétique»).
  • -Comme avec d'autres inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase, des élévations de l'HbA1c et du glucose sérique ont été observées chez des patients sous rosuvastatine. Chez quelques patients, essentiellement des patients qui présentaient déjà un risque de développement d'un diabète, il a été nécessaire de poser un diagnostic de diabète nouvellement apparu (voir «Effets indésirables», «Efficacité clinique»).
  • +Comme avec dautres inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase, des élévations de lHbA1c et du glucose sérique ont été observées chez des patients sous rosuvastatine. Chez quelques patients, essentiellement des patients qui présentaient déjà un risque de développement dun diabète, il a été nécessaire de poser un diagnostic de diabète nouvellement apparu (voir «Effets indésirables», «Efficacité clinique»).
  • -Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé pelliculé, c'est-à-dire qu'il est essentiellement «sans sodium».
  • -Ce médicament peut provoquer des réactions allergiques (contient l'excipient E110).
  • +Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé pelliculé, cest-à-dire quil est essentiellement «sans sodium».
  • +Ce médicament peut provoquer des réactions allergiques (contient lexcipient E110).
  • -Effets d'autres médicaments administrés simultanément sur la rosuvastatine
  • -Des examens in vitro et in vivo ont montré l’absence d’interactions cliniquement significatives de la rosuvastatine avec le cytochrome P450 (que ce soit en tant que substrat, inhibiteur ou inducteur). La rosuvastatine est un substrat de certaines protéines de transport, dont le transporteur hépatique d'influx OATP1B1 et le transporteur d'efflux BCRP. L'utilisation concomitante de Rosuvastatine NOBEL et de médicaments inhibiteurs de ces protéines de transport peut entraîner une concentration plasmatique accrue de rosuvastatine, et par là un risque accru de myopathies. S’il est prévu d’administrer de tels produits avec Rosuvastatine NOBEL, il est recommandé aux prescripteurs d’en consulter l’information professionnelle.
  • +Effets dautres médicaments administrés simultanément sur la rosuvastatine
  • +Des examens in vitro et in vivo ont montré l’absence d’interactions cliniquement significatives de la rosuvastatine avec le cytochrome P450 (que ce soit en tant que substrat, inhibiteur ou inducteur). La rosuvastatine est un substrat de certaines protéines de transport, dont le transporteur hépatique dinflux OATP1B1 et le transporteur defflux BCRP. Lutilisation concomitante de Rosuvastatine NOBEL et de médicaments inhibiteurs de ces protéines de transport peut entraîner une concentration plasmatique accrue de rosuvastatine, et par là un risque accru de myopathies. S’il est prévu d’administrer de tels produits avec Rosuvastatine NOBEL, il est recommandé aux prescripteurs d’en consulter l’information professionnelle.
  • -S'il est nécessaire d'administrer Rosuvastatine NOBEL de façon concomitante avec d'autres médicamens connus pour augmenter l'exposition à la rosuvastatine, la posologie de Rosuvastatine NOBEL doit être ajustée. S'il est prévu d'administrer de tels produits avec Rosuvastatine NOBEL, il est recommandé aux prescripteurs d'en consulter l'information professionnelle.
  • -S'il est établi que le médicament en question augmente l'AUC de la rosuvastatine d'un facteur d'environ 2 ou plus, la dose initiale de Rosuvastatine NOBEL doit être au maximum de 5 mg une fois par jour. La dose maximale journalière de Rosuvastatine NOBEL doit être ajustée de telle sorte que l'exposition à la rosuvastatine attendue n'excède pas l'exposition à une dose journalière de 40 mg de Rosuvastatine NOBEL prise en l'absence de médicament interagissant – p. ex. 5 mg de Rosuvastatine NOBEL avec de la ciclosporine (augmentation de l'exposition d'un facteur de 7,1), 10 mg de Rosuvastatine NOBEL avec l'association ritonavir/atazanavir (augmentation d'un facteur de 3,1) et 20 mg de Rosuvastatine NOBEL avec du gemfibrozil (augmentation d'un facteur de 1,9).
  • -S'il est établi que le médicament en question augmente l'AUC de la rosuvastatine d'un facteur inférieur à 2, la dose intiale ne doit pas être diminuée. La prudence est en revanche de rigueur lorsque la dose de Rosuvastatine NOBEL est augmentée au-delà de 20 mg.
  • +Sil est nécessaire dadministrer Rosuvastatine NOBEL de façon concomitante avec dautres médicamens connus pour augmenter lexposition à la rosuvastatine, la posologie de Rosuvastatine NOBEL doit être ajustée. Sil est prévu dadministrer de tels produits avec Rosuvastatine NOBEL, il est recommandé aux prescripteurs den consulter linformation professionnelle.
  • +Sil est établi que le médicament en question augmente lAUC de la rosuvastatine dun facteur denviron 2 ou plus, la dose initiale de Rosuvastatine NOBEL doit être au maximum de 5 mg une fois par jour. La dose maximale journalière de Rosuvastatine NOBEL doit être ajustée de telle sorte que lexposition à la rosuvastatine attendue nexcède pas lexposition à une dose journalière de 40 mg de Rosuvastatine NOBEL prise en labsence de médicament interagissant – p. ex. 5 mg de Rosuvastatine NOBEL avec de la ciclosporine (augmentation de lexposition dun facteur de 7,1), 10 mg de Rosuvastatine NOBEL avec lassociation ritonavir/atazanavir (augmentation dun facteur de 3,1) et 20 mg de Rosuvastatine NOBEL avec du gemfibrozil (augmentation dun facteur de 1,9).
  • +Sil est établi que le médicament en question augmente lAUC de la rosuvastatine dun facteur inférieur à 2, la dose intiale ne doit pas être diminuée. La prudence est en revanche de rigueur lorsque la dose de Rosuvastatine NOBEL est augmentée au-delà de 20 mg.
  • -En cas d'utilisation concomitante de rosuvastatine et de certains inhibiteurs de la protéase ou d'une association d'inhibiteurs de la protéase, l'exposition à la rosuvastatine (AUC) peut augmenter d'un facteur allant jusqu'à 7 (voir Tableau 1). Selon le degré d'impact sur l'exposition à la rosuvastatine, un ajustement de la posologie est nécessaire (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Mises en garde et précautions»).
  • -Tableau 1: Influence de médicaments administrés de façon concomitante sur l'exposition à la rosuvastatine (AUC; Cmax par ordre décroissant de la taille de l'effet) d'après les études cliniques publiées
  • -Augmentation de l'AUC de la rosuvastatine d'un facteur de 2 ou plus
  • -Régime médicamenteux interagissant Régime de rosuvastatine Modification de l'AUC de la rosuvastatine Modification de la Cmax de la rosuvastatine
  • +En cas dutilisation concomitante de rosuvastatine et de certains inhibiteurs de la protéase ou dune association dinhibiteurs de la protéase, lexposition à la rosuvastatine (AUC) peut augmenter dun facteur allant jusquà 7 (voir Tableau 1). Selon le degré dimpact sur lexposition à la rosuvastatine, un ajustement de la posologie est nécessaire (voir «Posologie/Mode demploi» et «Mises en garde et précautions»).
  • +Tableau 1: Influence de médicaments administrés de façon concomitante sur lexposition à la rosuvastatine (AUC; Cmax par ordre décroissant de la taille de leffet) daprès les études cliniques publiées
  • +Augmentation de lAUC de la rosuvastatine dun facteur de 2 ou plus
  • +Régime médicamenteux interagissant Régime de rosuvastatine Modification de lAUC de la rosuvastatine Modification de la Cmax de la rosuvastatine
  • -Capmatinib 400 mg 2x/j 10 mg, dose unitaire 2,08x ↑ 3.04x ↑
  • +Capmatinib 400 mg 2x/j 10 mg, dose unitaire 2,08x ↑ 3,04x ↑
  • -Augmentation de l'AUC de la rosuvastatine d'un facteur inférieur à 2
  • -Régime médicamenteux interagissant Régime de rosuvastatine Modification de l'AUC de la rosuvastatine Modification de la Cmax de la rosuvastatine
  • +Augmentation de lAUC de la rosuvastatine dun facteur inférieur à 2
  • +Régime médicamenteux interagissant Régime de rosuvastatine Modification de lAUC de la rosuvastatine Modification de la Cmax de la rosuvastatine
  • -Diminution de l'AUC de la rosuvastatine
  • -Régime médicamenteux interagissant Régime de rosuvastatine Modification de l'AUC de la rosuvastatine Modification de la Cmax de la rosuvastatine
  • +Diminution de lAUC de la rosuvastatine
  • +Régime médicamenteux interagissant Régime de rosuvastatine Modification de lAUC de la rosuvastatine Modification de la Cmax de la rosuvastatine
  • -* Les données indiquées sous la forme d'une variation d'un facteur x représentent un ratio simple entre l'administration concomitante de rosuvastatine et l'administration de rosuvastatine seule.
  • -Les données qui sont indiquées sous la forme d'une variation en pourcentage représentent la différence en pourcentage comparativement à l'administration de rosuvastatine seule.
  • +* Les données indiquées sous la forme dune variation dun facteur x représentent un ratio simple entre ladministration concomitante de rosuvastatine et ladministration de rosuvastatine seule.
  • +Les données qui sont indiquées sous la forme dune variation en pourcentage représentent la différence en pourcentage comparativement à ladministration de rosuvastatine seule.
  • -Les médicaments suivants/associations suivantes n'ont eu aucun effet cliniquement significatif sur l'AUC de la rosuvastatine en cas d'administration concomitante: aléglitazar 0,3 mg, 7 jours; fénofibrate 67 mg 3x/j, 7 jours; fluconazole 200 mg 1x/j, 11 jours; fosamprénavir 700 mg//ritonavir 100 mg 2x/j, 8 jours; kétoconazole 200 mg 2x/j, 7 jours; rifampicine 450 mg, 7 jours; silymarine 140 mg 3x/j, 5 jours.
  • -Effet d'autres médicaments sur la rosuvastatine
  • +Les médicaments suivants/associations suivantes nont eu aucun effet cliniquement significatif sur lAUC de la rosuvastatine en cas dadministration concomitante: aléglitazar 0,3 mg, 7 jours; fénofibrate 67 mg 3x/j, 7 jours; fluconazole 200 mg 1x/j, 11 jours; fosamprénavir 700 mg//ritonavir 100 mg 2x/j, 8 jours; kétoconazole 200 mg 2x/j, 7 jours; rifampicine 450 mg, 7 jours; silymarine 140 mg 3x/j, 5 jours.
  • +Effet dautres médicaments sur la rosuvastatine
  • -L'administration concomitante de Rosuvastatine NOBEL et d'une suspension antiacide à base d'hydroxyde d'aluminium ou d'hydroxyde de magnésium a provoqué une réduction d'environ 50% du taux plasmatique de rosuvastatine. Cet effet a toutefois pu être affaibli (à 20% environ) en administrant l'antiacide deux heures après la prise de Rosuvastatine NOBEL.
  • -Préparations d'acide fusidique
  • -L'association de statines, dont Rosuvastatine NOBEL, avec l'acide fusidique peut entraîner des rhabdomyolyses à évolution éventuellement fatale. Des cas de rhabdomyolyse (dont certains décès) ont été signalés chez des patients qui recevaient des préparations d'acide fusidique systémique en association avec des statines (voir «Mises en garde et précautions»). Le mécanisme de cette interaction n'est pas connu.
  • +Ladministration concomitante de rosuvastatine et dune suspension antiacide à base dhydroxyde daluminium ou dhydroxyde de magnésium a provoqué une réduction denviron 50% du taux plasmatique de rosuvastatine. Cet effet a toutefois pu être affaibli (à 20% environ) en administrant lantiacide deux heures après la prise de rosuvastatine.
  • +Préparations dacide fusidique
  • +Lassociation de statines, dont Rosuvastatine NOBEL, avec lacide fusidique peut entraîner des rhabdomyolyses à évolution éventuellement fatale. Des cas de rhabdomyolyse (dont certains décès) ont été signalés chez des patients qui recevaient des préparations dacide fusidique systémique en association avec des statines (voir «Mises en garde et précautions»). Le mécanisme de cette interaction nest pas connu.
  • -Le traitement par Rosuvastatine NOBEL peut être repris sept jours après la dernière dose d'acide fusidique.
  • -Effet de la rosuvastatine sur d'autres médicaments
  • +Le traitement par Rosuvastatine NOBEL peut être repris sept jours après la dernière dose dacide fusidique.
  • +Ticagrelor
  • +Le ticagrelor peut affecter l’excrétion rénale de la rosuvastatine, augmentant le risque d’accumulation de rosuvastatine. Bien que le mécanisme précis soit inconnu, la co-administration de ticagrelor et de rosuvastatine a dans certains cas entraîné une diminution de la fonction rénale, une augmentation des taux de CPK et une rhabdomyolyse.
  • +Effet de la rosuvastatine sur dautres médicaments
  • -Comme avec les autres inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase, l'administration simultanée de Rosuvastatine NOBEL et de la warfarine comparée à celle de la warfarine seule peut entraîner une augmentation de l'INR. Chez les patients prenant des antivitamines K, une surveillance de l'INR est recommandée aussi bien au début du traitement par Rosuvastatine NOBEL que lors de son arrêt, de même qu'après une adaptation posologique.
  • +Comme avec les autres inhibiteurs de lHMG-CoA réductase, ladministration simultanée de Rosuvastatine NOBEL et de la warfarine comparée à celle de la warfarine seule peut entraîner une augmentation de lINR. Chez les patients prenant des antivitamines K, une surveillance de lINR est recommandée aussi bien au début du traitement par Rosuvastatine NOBEL que lors de son arrêt, de même quaprès une adaptation posologique.
  • -D'après les données des études spécifiques sur les interactions, on n'attend aucune interaction d'importance pharmacocinétique avec le fénofibrate, mais la survenue d'une interaction pharmacodynamique reste possible. Le gemfibrozil, le fénofibrate, d'autres fibrates et des doses hypolipémiantes (≥1 g/jour) de niacine (acide nicotinique) accroissent le risque de myopathie lors d'une utilisation en association avec un inhibiteur de la HMG-CoA-réductase. L'association de Rosuvastatine NOBEL avec le gemfibrozil exige en outre un ajustement de la dose de Rosuvastatine NOBEL (voir le tableau 1). La prudence est donc de rigueur lors d'une utilisation de ces médicaments en association avec Rosuvastatine NOBEL.
  • +Daprès les données des études spécifiques sur les interactions, on nattend aucune interaction dimportance pharmacocinétique avec le fénofibrate, mais la survenue dune interaction pharmacodynamique reste possible. Le gemfibrozil, le fénofibrate, dautres fibrates et des doses hypolipémiantes (≥1 g/jour) de niacine (acide nicotinique) accroissent le risque de myopathie lors dune utilisation en association avec un inhibiteur de la HMG-CoA-réductase. Lassociation de Rosuvastatine NOBEL avec le gemfibrozil exige en outre un ajustement de la dose de Rosuvastatine NOBEL (voir le tableau 1). La prudence est donc de rigueur lors dune utilisation de ces médicaments en association avec Rosuvastatine NOBEL.
  • -L'administration concomitante de ciclosporine et de Rosuvastatine NOBEL ne modifie pas les concentrations plasmatiques de la ciclosporine.
  • +Ladministration concomitante de ciclosporine et de rosuvastatine ne modifie pas les concentrations plasmatiques de la ciclosporine.
  • -L'utilisation concomitante de Rosuvastatine NOBEL et d'une contraception orale entraîne une augmentation de 26% de l'AUC de l'éthinylestradiol et une augmentation de 34% de celle du norgestrel. Ces augmentations des taux plasmatiques doivent être prises en compte lors du choix de la dose du contraceptif oral. Bien qu'il n'existe pas de données pharmacocinétiques disponibles pour des patients traités simultanément par rosuvastatine et un THS, un effet similaire ne peut être exclu. Toutefois, cette association a été largement utilisée chez des femmes durant les essais cliniques et elle a été bien tolérée.
  • +Lutilisation concomitante de rosuvastatine et dune contraception orale entraîne une augmentation de 26% de lAUC de léthinylestradiol et une augmentation de 34% de celle du norgestrel. Ces augmentations des taux plasmatiques doivent être prises en compte lors du choix de la dose du contraceptif oral. Bien quil nexiste pas de données pharmacocinétiques disponibles pour des patients traités simultanément par rosuvastatine et un THS, un effet similaire ne peut être exclu. Toutefois, cette association a été largement utilisée chez des femmes durant les essais cliniques et elle a été bien tolérée.
  • -Aucune interaction cliniquement significative avec la digoxine, l’ézétimibe ou les fénofibrates n'est attendue.
  • +Aucune interaction cliniquement significative avec la digoxine, l’ézétimibe ou les fénofibrates nest attendue.
  • -Rosuvastatine NOBEL est contre-indiqué pendant la grossesse et l'allaitement. Les femmes en âge de procréer doivent prendre des mesures de contraception adéquates (voir «Contre-indications»). Le traitement sera immédiatement interrompu si une patiente débute une grossesse durant la prise de Rosuvastatine NOBEL.
  • +Rosuvastatine NOBEL est contre-indiqué pendant la grossesse et lallaitement. Les femmes en âge de procréer doivent prendre des mesures de contraception adéquates (voir «Contre-indications»). Le traitement sera immédiatement interrompu si une patiente débute une grossesse durant la prise de Rosuvastatine NOBEL.
  • -Rosuvastatine NOBEL peut avoir une légère influence sur l'aptitude à la conduite ou l'utilisation de machines. Aucune étude n'a été réalisée. Toutefois, en raison des propriétés pharmacodynamiques de Rosuvastatine NOBEL, il est peu probable que Rosuvastatine NOBEL altèrent ces aptitudes. Lors d’une participation active au trafic routier ou de l’utilisation de machine, prendre en compte la survenue possible de vertiges.
  • +Rosuvastatine NOBEL peut avoir une légère influence sur laptitude à la conduite ou lutilisation de machines. Aucune étude na été réalisée. Toutefois, en raison des propriétés pharmacodynamiques de la rosuvastatine, il est peu probable que la rosuvastatine altèrent ces aptitudes. Lors d’une participation active au trafic routier ou de l’utilisation de machine, prendre en compte la survenue possible de vertiges.
  • -Dans les études cliniques contrôlées, moins de 4% des patients traités par rosuvastatine ont arrêté prématurément le traitement en raison d'effets indésirables.
  • -Dans une étude clinique de 52 semaines menée auprès d'enfants et d'adolescents, des augmentations des valeurs de CPK de plus de 10 fois la limite supérieure de la normale ainsi que l'apparition de symptômes musculaires après la pratique du sport et une augmentation de l'activité physique ont été observées plus fréquemment que chez les patients adultes. Pour le reste, le profil de sécurité de la rosuvastatine chez l'enfant et l'adolescent a été comparable à celui observé chez l'adulte.
  • +Dans les études cliniques contrôlées, moins de 4% des patients traités par rosuvastatine ont arrêté prématurément le traitement en raison deffets indésirables.
  • +Dans une étude clinique de 52 semaines menée auprès denfants et dadolescents, des augmentations des valeurs de CPK de plus de 10 fois la limite supérieure de la normale ainsi que lapparition de symptômes musculaires après la pratique du sport et une augmentation de lactivité physique ont été observées plus fréquemment que chez les patients adultes. Pour le reste, le profil de sécurité de la rosuvastatine chez lenfant et ladolescent a été comparable à celui observé chez ladulte.
  • -Définitions adoptées pour la fréquence des effets indésirables: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1000 à <1/100), rares (≥1/10 000 à <1/1000), très rares (<1/10 000); fréquence inconnue sur la base des données disponibles.
  • +Définitions adoptées pour la fréquence des effets indésirables: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1000 à <1/100), rares (≥1/10000 à <1/1000), très rares (<1/10000); fréquence inconnue sur la base des données disponibles.
  • -Rares: réactions d'hypersensibilité, y compris angio-œdème.
  • +Rares: réactions dhypersensibilité, y compris angio-œdème.
  • -Fréquents: diabète (dans l’étude JUPITER: 2,8% sous rosuvastatine vs 2,3% sous placebo). Cet effet indésirable a été rapporté surtout chez des patients présentant déjà un risque élevé de développement d'un diabète.
  • +Fréquents: diabète (dans l’étude JUPITER: 2,8% sous rosuvastatine vs 2,3% sous placebo). Cet effet indésirable a été rapporté surtout chez des patients présentant déjà un risque élevé de développement dun diabète.
  • -Comme les autres inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase, une élévation dose-dépendante des transaminases hépatiques et des valeurs des CPK a été observée chez un petit nombre de patients traités par rosuvastatine.
  • +Comme les autres inhibiteurs de lHMG-CoA réductase, une élévation dose-dépendante des transaminases hépatiques et des valeurs des CPK a été observée chez un petit nombre de patients traités par rosuvastatine.
  • -Une protéinurie, détectée par bandelette urinaire et principalement d'origine tubulaire, a été observée chez des patients traités par rosuvastatine. Les modifications des protéines urinaires passant de zéro ou traces à ++ ou plus, ont été observées chez moins de 1% des patients traités par 10 mg et 20 mg, et chez approximativement 3% des patients traités par 40 mg. Une augmentation mineure des modifications passant de zéro ou traces à +, a été observée avec la dose de 20 mg. Dans la plupart des cas, la protéinurie diminue ou disparaît spontanément avec la poursuite du traitement. Cette protéinurie ne s’est pas avérée être un facteur prédictif d'une affection rénale aiguë ou évolutive.
  • +Une protéinurie, détectée par bandelette urinaire et principalement dorigine tubulaire, a été observée chez des patients traités par rosuvastatine. Les modifications des protéines urinaires passant de zéro ou traces à ++ ou plus, ont été observées chez moins de 1% des patients traités par 10 mg et 20 mg, et chez approximativement 3% des patients traités par 40 mg. Une augmentation mineure des modifications passant de zéro ou traces à +, a été observée avec la dose de 20 mg. Dans la plupart des cas, la protéinurie diminue ou disparaît spontanément avec la poursuite du traitement. Cette protéinurie ne s’est pas avérée être un facteur prédictif dune affection rénale aiguë ou évolutive.
  • -Une étude clinique contrôlée et menée à long terme a démontré que rosuvastatine n’a aucun effet délétère sur le cristallin.
  • +Une étude clinique contrôlée et menée à long terme a démontré que la rosuvastatine n’a aucun effet délétère sur le cristallin.
  • -II n'existe pas de traitement spécifique en cas de surdosage. La prise en charge du patient en cas de surdosage sera symptomatique et d'autres mesures de soutien éventuellement nécessaires seront mises en œuvre. La fonction hépatique et le taux de CPK doivent être surveillés. L'hémodialyse n'est probablement pas utile.
  • +II nexiste pas de traitement spécifique en cas de surdosage. La prise en charge du patient en cas de surdosage sera symptomatique et dautres mesures de soutien éventuellement nécessaires seront mises en œuvre. La fonction hépatique et le taux de CPK doivent être surveillés. Lhémodialyse nest probablement pas utile.
  • -La rosuvastatine est un inhibiteur sélectif et compétitif de l'HMG-CoA réductase, l’enzyme limitant la vitesse de transformation de la 3-hydroxy-3-méthylglutaryl coenzyme A en mévalonate, précurseur du cholestérol.
  • -L’effet de la rosuvastatine sur le profil lipidique a lieu de deux manières: d'une part, la rosuvastatine augmente le nombre des récepteurs des LDL à la surface des hépatocytes, augmentant ainsi la captation et le catabolisme des LDL, et d’autre part, elle inhibe la synthèse hépatique des VLDL, réduisant ainsi le nombre total de particules de VLDL et de LDL.
  • +La rosuvastatine est un inhibiteur sélectif et compétitif de lHMG-CoA réductase, l’enzyme limitant la vitesse de transformation de la 3-hydroxy-3-méthylglutaryl coenzyme A en mévalonate, précurseur du cholestérol.
  • +L’effet de la rosuvastatine sur le profil lipidique a lieu de deux manières: dune part, la rosuvastatine augmente le nombre des récepteurs des LDL à la surface des hépatocytes, augmentant ainsi la captation et le catabolisme des LDL, et d’autre part, elle inhibe la synthèse hépatique des VLDL, réduisant ainsi le nombre total de particules de VLDL et de LDL.
  • -Voir «Mécanisme d’action»
  • +Voir «Mécanisme d’action».
  • -Rosuvastatine NOBEL réduit les taux élevés de LDL-cholestérol, de cholestérol total et de triglycérides, et augmente le taux de HDL-cholestérol. Il réduit également les taux des ApoB, du non HDL-C, du VLDL-C, du VLDL-TG et augmente le taux d'ApoA-I (voir tableaux 2 et 3).
  • -Rosuvastatine NOBEL réduit également les ratios LDL-C/HDL-C, cholestérol total/HDL-C, non HDL-C/HDL-C et ApoB/ApoA-I.
  • -Un effet thérapeutique de Rosuvastatine NOBEL est obtenu durant la première semaine de traitement et 90% de la réponse maximale sont normalement observés après 2 semaines. La réponse maximale est habituellement atteinte en 4 semaines et persiste par la suite.
  • +La rosuvastatine réduit les taux élevés de LDL-cholestérol, de cholestérol total et de triglycérides, et augmente le taux de HDL-cholestérol. Il réduit également les taux des ApoB, du non HDL-C, du VLDL-C, du VLDL-TG et augmente le taux dApoA-I (voir tableaux 2 et 3).
  • +La rosuvastatine réduit également les ratios LDL-C/HDL-C, cholestérol total/HDL-C, non HDL-C/HDL-C et ApoB/ApoA-I.
  • +Un effet thérapeutique de la rosuvastatine est obtenu durant la première semaine de traitement et 90% de la réponse maximale sont normalement observés après 2 semaines. La réponse maximale est habituellement atteinte en 4 semaines et persiste par la suite.
  • -Dans l’étude JUPITER (Justification for the Use of Statins in Primary Prevention: An Intervention Trial Evaluating Rosuvastatin), les effets de la rosuvastatine sur l’incidence d'événements athéroscléreux majeurs de maladies cardio-vasculaires ont été examinés chez 17'802 hommes (≥50 ans) et femmes (≥60 ans) sans maladie cardio-vasculaire connue. Les autres critères d’inclusion ont englobé un taux de LDL-C <3,3 mmol/l (130 mg/dl), un taux de hsCRP- ≥2 mg/l et un taux de triglycérides <5,6 mmol/l (500 mg/dl). La population de l’étude présentait initialement un risque de cardiopathies coronariennes estimé à 11,3% selon les critères de risque de Framingham et comprenait un pourcentage élevé de patients ayant une hypertension (57%), un faible taux de HDL-C (23%), l’habitude de fumer (16%) ou un antécédent familial de cardiopathie coronarienne prématurée (12%). Les participants ont été assignés par randomisation à un traitement par placebo (n = 8901) ou par 20 mg de rosuvastatine une fois par jour (n = 8901) et suivis pendant une durée médiane de 2 ans.
  • +Dans l’étude JUPITER (Justification for the Use of Statins in Primary Prevention: An Intervention Trial Evaluating Rosuvastatin), les effets de la rosuvastatine sur l’incidence dévénements athéroscléreux majeurs de maladies cardio-vasculaires ont été examinés chez 17802 hommes (≥50 ans) et femmes (≥60 ans) sans maladie cardio-vasculaire connue. Les autres critères d’inclusion ont englobé un taux de LDL-C <3,3 mmol/l (130 mg/dl), un taux de hsCRP ≥2 mg/l et un taux de triglycérides <5,6 mmol/l (500 mg/dl). La population de l’étude présentait initialement un risque de cardiopathies coronariennes estimé à 11,3% selon les critères de risque de Framingham et comprenait un pourcentage élevé de patients ayant une hypertension (57%), un faible taux de HDL-C (23%), l’habitude de fumer (16%) ou un antécédent familial de cardiopathie coronarienne prématurée (12%). Les participants ont été assignés par randomisation à un traitement par placebo (n = 8901) ou par 20 mg de rosuvastatine une fois par jour (n = 8901) et suivis pendant une durée médiane de 2 ans.
  • -La rosuvastatine a permis une réduction significative du risque d’événements cardio-vasculaires (252 événements sous placebo par rapport à 142 événements sous rosuvastatine), avec une réduction statistiquement significative (p <0,001) du risque relatif de 44% (voir la figure 1). Le bénéfice était constatable en l’espace de 6 mois après le début du traitement. La réduction du risque a été systématique dans diverses sous-populations prédéfinies. Les sous-populations analysées étaient définies en fonction de l’âge, du sexe, de la race, du tabagisme, de l’indice de masse corporelle et des taux initiaux de LDL-C, de HDL-C et de hsCRP. On a observé une réduction statistiquement significative de 48% pour le critère composite englobant les décès cardio-vasculaires, les AVC et les infarctus du myocarde (HR: 0,52, IC à 95%: 0,40 à 0,68, p <0,001). Les infarctus mortels ou non du myocarde étaient réduits de 54 % (HR: 0,46, IC à 95%: 0,30 à 0,70) et les AVC mortels ou non étaient réduits de 48 % (HR: 0,52, IC à 95%: 0,34 à 0,79, p = 0,002). La mortalité totale était réduite de 20% dans le groupe sous rosuvastatine (HR: 0,80, IC à 95%: 0,67 à 0,97, p = 0,02). Les taux de LDL-C étaient réduits de 45% sous rosuvastatine par rapport au placebo (p <0,001).
  • +La rosuvastatine a permis une réduction significative du risque d’événements cardio-vasculaires (252 événements sous placebo par rapport à 142 événements sous rosuvastatine), avec une réduction statistiquement significative (p <0,001) du risque relatif de 44% (voir la figure 1). Le bénéfice était constatable en l’espace de 6 mois après le début du traitement. La réduction du risque a été systématique dans diverses sous-populations prédéfinies. Les sous-populations analysées étaient définies en fonction de l’âge, du sexe, de la race, du tabagisme, de l’indice de masse corporelle et des taux initiaux de LDL-C, de HDL-C et de hsCRP. On a observé une réduction statistiquement significative de 48% pour le critère composite englobant les décès cardio-vasculaires, les AVC et les infarctus du myocarde (HR: 0,52, IC à 95%: 0,40 à 0,68, p <0,001). Les infarctus mortels ou non du myocarde étaient réduits de 54% (HR: 0,46, IC à 95%: 0,30 à 0,70) et les AVC mortels ou non étaient réduits de 48% (HR: 0,52, IC à 95%: 0,34 à 0,79, p = 0,002). La mortalité totale était réduite de 20% dans le groupe sous rosuvastatine (HR: 0,80, IC à 95%: 0,67 à 0,97, p = 0,02). Les taux de LDL-C étaient réduits de 45% sous rosuvastatine par rapport au placebo (p <0,001).
  • -Le profil de sécurité a été généralement comparable chez les sujets sous rosuvastatine 20 mg et les sujets sous placebo. 1,6% des sujets sous rosuvastatine et 1,8 % des sujets sous placebo ont quitté l’étude en raison d’un événement indésirable, indépendamment d’un rapport causal avec le traitement. Les événements indésirables ayant conduit le plus souvent à un arrêt du traitement ont englobé des myalgies (0,3% sous rosuvastatine, 0,2% sous placebo), des douleurs abdominales (0,03% sous rosuvastatine, 0,02% sous placebo) et des éruptions cutanées (0,02% sous rosuvastatine, 0,03% sous placebo). Les événements indésirables rapportés chez ≥5% des patients et au moins aussi souvent ou plus souvent sous placebo ont englobé des infections urinaires (8,7% sous rosuvastatine, 8,6% sous placebo), des rhinopharyngites (7,6% sous rosuvastatine, 7,2% sous placebo), des douleurs dorsales (7,6% sous rosuvastatine, 6,9% sous placebo), des myalgies (7,6% sous rosuvastatine, 6,6% sous placebo), des bronchites (7,2% sous rosuvastatine, 7,1% sous placebo), des arthrites (5,8% sous rosuvastatine, 5,6% sous placebo), de la toux (5,3% sous rosuvastatine, 5,3% sous placebo) et des diarrhées (4,7% sous rosuvastatine, 4,6% sous placebo).
  • -Dans l'étude JUPITER, une augmentation statistiquement significative du diabète sucré a été rapportée, avec une incidence de 2,8% chez les patients sous rosuvastatine et de 2,3% chez les patients sous placebo (HR: 1,27, IC à 95%: 1,05-1,53, p = 0,015). La différence des variations moyennes de la valeur de l'HbA1c par rapport à la valeur initiale au début de l'étude dans les deux bras de traitement (rosuvastatine versus placebo) était d'environ 0,1%. L'analyse suggère qu'un nouveau diagnostic de diabète s'est révélé nécessaire essentiellement chez les patients qui présentaient déjà un risque élevé de développement d'un diabète. Dans l'ensemble de la population de l'étude (tout comme chez les patients qui avaient déjà une prédisposition au diabète), le bénéfice en termes cardiovasculaires et en termes de mortalité conféré par le traitement à la rosuvastatine l'a emporté sur le risque de diagnostic d'un diabète nouvellement apparu (voir «Mises en garde et précautions», «Effets indésirables»).
  • +Le profil de sécurité a été généralement comparable chez les sujets sous rosuvastatine 20 mg et les sujets sous placebo. 1,6% des sujets sous rosuvastatine et 1,8% des sujets sous placebo ont quitté l’étude en raison d’un événement indésirable, indépendamment d’un rapport causal avec le traitement. Les événements indésirables ayant conduit le plus souvent à un arrêt du traitement ont englobé des myalgies (0,3% sous rosuvastatine, 0,2% sous placebo), des douleurs abdominales (0,03% sous rosuvastatine, 0,02% sous placebo) et des éruptions cutanées (0,02% sous rosuvastatine, 0,03% sous placebo). Les événements indésirables rapportés chez ≥5% des patients et au moins aussi souvent ou plus souvent sous placebo ont englobé des infections urinaires (8,7% sous rosuvastatine, 8,6% sous placebo), des rhinopharyngites (7,6% sous rosuvastatine, 7,2% sous placebo), des douleurs dorsales (7,6% sous rosuvastatine, 6,9% sous placebo), des myalgies (7,6% sous rosuvastatine, 6,6% sous placebo), des bronchites (7,2% sous rosuvastatine, 7,1% sous placebo), des arthrites (5,8% sous rosuvastatine, 5,6% sous placebo), de la toux (5,3% sous rosuvastatine, 5,3% sous placebo) et des diarrhées (4,7% sous rosuvastatine, 4,6% sous placebo).
  • +Dans létude JUPITER, une augmentation statistiquement significative du diabète sucré a été rapportée, avec une incidence de 2,8% chez les patients sous rosuvastatine et de 2,3% chez les patients sous placebo (HR: 1,27, IC à 95%: 1,05-1,53, p = 0,015). La différence des variations moyennes de la valeur de lHbA1c par rapport à la valeur initiale au début de létude dans les deux bras de traitement (rosuvastatine versus placebo) était denviron 0,1%. Lanalyse suggère quun nouveau diagnostic de diabète sest révélé nécessaire essentiellement chez les patients qui présentaient déjà un risque élevé de développement dun diabète. Dans lensemble de la population de létude (tout comme chez les patients qui avaient déjà une prédisposition au diabète), le bénéfice en termes cardiovasculaires et en termes de mortalité conféré par le traitement à la rosuvastatine la emporté sur le risque de diagnostic dun diabète nouvellement apparu (voir «Mises en garde et précautions», «Effets indésirables»).
  • -Une étude multicentrique, randomisée, réalisée en double aveugle avec contrôle de placebo, a inclus au total 176 patients (97 de sexe masculin, 79 de sexe féminin, tous âgés de 10 à 17 ans, aux stades de Tanner II à V, patientes au moins 1 an après la ménarche) souffrant d’hypercholestérolémie hétérozygote. Ces patients ont reçu pendant 12 semaines 5 mg, 10 mg ou 20 mg de rosuvastatine par jour ou un placebo. Après cette phase, tous les 173 patients (96 de sexe masculin, 77 de sexe féminin) ont reçu de la rosuvastatine chaque jour pendant 40 semaines. Au début de l'étude, 30% des patients environ étaient âgés de 10 à 13 ans. Parmi les patients, 17%, 18%, 40% et 25% présentaient respectivement un stade de Tanner de II, III, IV et V.
  • +Une étude multicentrique, randomisée, réalisée en double aveugle avec contrôle de placebo, a inclus au total 176 patients (97 de sexe masculin, 79 de sexe féminin, tous âgés de 10 à 17 ans, aux stades de Tanner II à V, patientes au moins 1 an après la ménarche) souffrant d’hypercholestérolémie hétérozygote. Ces patients ont reçu pendant 12 semaines 5 mg, 10 mg ou 20 mg de rosuvastatine par jour ou un placebo. Après cette phase, tous les 173 patients (96 de sexe masculin, 77 de sexe féminin) ont reçu de la rosuvastatine chaque jour pendant 40 semaines. Au début de létude, 30% des patients environ étaient âgés de 10 à 13 ans. Parmi les patients, 17%, 18%, 40% et 25% présentaient respectivement un stade de Tanner de II, III, IV et V.
  • -L'impact du traitement par rosuvastatine sur la morbi-mortalité cardio-vasculaire n’a pas été examiné chez les enfants et les adolescents.
  • +Limpact du traitement par rosuvastatine sur la morbi-mortalité cardio-vasculaire n’a pas été examiné chez les enfants et les adolescents.
  • -Rosuvastatine est administré sous forme active par voie orale. Les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes 5 heures après la prise. L’absorption augmente de manière linéaire avec la dose dans l'intervalle posologique. Le métabolisme de la rosuvastatine a lieu dans le foie, l'organe principal de la synthèse du cholestérol et de la clairance des LDL-C. La biodisponibilité absolue est de 20%. Une accumulation minime s’observe après administration répétée de la dose unitaire quotidienne.
  • +Rosuvastatine est administré sous forme active par voie orale. Les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes 5 heures après la prise. L’absorption augmente de manière linéaire avec la dose dans lintervalle posologique. Le métabolisme de la rosuvastatine a lieu dans le foie, lorgane principal de la synthèse du cholestérol et de la clairance des LDL-C. La biodisponibilité absolue est de 20%. Une accumulation minime s’observe après administration répétée de la dose unitaire quotidienne.
  • -Approximativement 90% de rosuvastatine sont liés aux protéines plasmatiques et principalement à l'albumine.
  • +Approximativement 90% de rosuvastatine sont liés aux protéines plasmatiques et principalement à lalbumine.
  • -La rosuvastatine subit un métabolisme limité de 10% environ, principalement en dérivé Ndesméthylé. La molécule mère est responsable de plus de 90% de l'activité de la forme circulante active inhibitrice sur l'HMG-CoA réductase.
  • +La rosuvastatine subit un métabolisme limité de 10% environ, principalement en dérivé Ndesméthylé. La molécule mère est responsable de plus de 90% de lactivité de la forme circulante active inhibitrice sur lHMG-CoA réductase.
  • -La demi-vie d'élimination de la rosuvastatine s’élève à 19 heures et n'augmente pas avec l’augmentation des doses. Environ 90% sont excrétés sous forme inchangée dans les selles, le reste étant excrété dans les urines.
  • +La demi-vie délimination de la rosuvastatine s’élève à 19 heures et naugmente pas avec l’augmentation des doses. Environ 90% sont excrétés sous forme inchangée dans les selles, le reste étant excrété dans les urines.
  • -Les études de pharmacocinétique menées en Asie montrent une multiplication par 2 environ de l'AUC moyenne chez les asiatiques d'Asie par rapport aux caucasiens vivant en Asie ou en Europe. L'influence des facteurs environnementaux et génétiques sur ces différences observées n'a pas été étudiée. Une analyse de pharmacocinétique n'a mis en évidence aucune différence cliniquement significative entre les populations caucasiennes, hispaniques et noires ou les personnes d’origine afro-caribéenne.
  • +Les études de pharmacocinétique menées en Asie montrent une multiplication par 2 environ de lAUC moyenne chez les asiatiques dAsie par rapport aux caucasiens vivant en Asie ou en Europe. Linfluence des facteurs environnementaux et génétiques sur ces différences observées na pas été étudiée. Une analyse de pharmacocinétique na mis en évidence aucune différence cliniquement significative entre les populations caucasiennes, hispaniques et noires ou les personnes d’origine afro-caribéenne.
  • -Dans une étude incluant des volontaires avec différents degrés d'insuffisance rénale, une altération légère à modérée de la fonction rénale a marginalement influencé les concentrations plasmatiques de rosuvastatine. Cependant, une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min) entraîne une multiplication par 3 des concentrations plasmatiques par rapport aux valeurs observées chez les volontaires sains (voir «Contre-indications»). En conséquence, l’utilisation de la rosuvastatine est contre-indiquée dans ce groupe de patients.
  • +Dans une étude incluant des volontaires avec différents degrés dinsuffisance rénale, une altération légère à modérée de la fonction rénale a marginalement influencé les concentrations plasmatiques de rosuvastatine. Cependant, une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min) entraîne une multiplication par 3 des concentrations plasmatiques par rapport aux valeurs observées chez les volontaires sains (voir «Contre-indications»). En conséquence, l’utilisation de la rosuvastatine est contre-indiquée dans ce groupe de patients.
  • -Dans une étude incluant des volontaires avec différents degrés d'insuffisance hépatique, aucun indice parlant pour une augmentation de l'exposition à la rosuvastatine n’a été mis en évidence, sauf pour 2 personnes présentant une affection hépatique très sévère (scores de Child-Pugh de 8 et 9). Chez ces patients, une augmentation de l’exposition systémique au moins double de celle observée chez des volontaires avec des scores de Child-Pugh inférieurs a été notée.
  • +Dans une étude incluant des volontaires avec différents degrés dinsuffisance hépatique, aucun indice parlant pour une augmentation de lexposition à la rosuvastatine n’a été mis en évidence, sauf pour 2 personnes présentant une affection hépatique très sévère (scores de Child-Pugh de 8 et 9). Chez ces patients, une augmentation de l’exposition systémique au moins double de celle observée chez des volontaires avec des scores de Child-Pugh inférieurs a été notée.
  • -Les données précliniques basées sur les études conventionnelles (de pharmacologie de sécurité, de toxicité à doses répétées, de génotoxicité, de carcinogénicité et de toxicologie de reproduction) n'ont pas mis en évidence de risques particuliers pour l’être humain.
  • +Les données précliniques basées sur les études conventionnelles (de pharmacologie de sécurité, de toxicité à doses répétées, de génotoxicité, de carcinogénicité et de toxicologie de reproduction) nont pas mis en évidence de risques particuliers pour l’être humain.
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur lemballage.
  • -Mai 2022.
  • +Mai 2023.
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