| 11 Changements de l'information professionelle Retsevmo 40 mg |
- +Il faut contrôler les plaques de croissance chez les patients adolescents ayant des plaques de croissance ouvertes. On envisagera une interruption ou l'arrêt du traitement en fonction du degré de gravité d'éventuelles anomalies au niveau de la plaque de croissance et de l'évaluation du rapport bénéfice-risque individual.
-Des données issues d'études de toxicologie générale chez l'animal, menées chez des rats pendant 4 semaines ont montré que, à des doses correspondant environ ≥3 fois l'exposition humaine sous une dose clinique de 160 mg deux fois par jour, les animaux ont présenté des signes d'hypertrophie de la ligne épiphysaire et de dysplasie des dents. Sous une dose élevée de 15 mg/kg (environ 0.3 fois l'exposition humaine à un dosage clinique de 160 mg deux fois par jour), des cochons nains ont également montré des signes d'une augmentation faible à nette de l'épaisseur des lignes épiphysaires. Dans les deux études toxicologiques menées chez le rat sur 4 et 13 semaines avec des dosages élevés (≥1.5 fois l'exposition humaine sous une dose clinique de 160 mg deux fois par jour), une malocclusion et des décolorations dentaires se sont manifestées, qui ont subsisté pendant la phase de guérison.
- +Des données issues d'études chez l'animal suggèrent un risque potentiel de troubles de la croissance chez des enfants qui n'ont pas encore atteint leur taille définitive (voir sous «Données précliniques»).
-Des études de doses répétées ont été menées chez des rats et des cochons nainsafin de caractériser la toxicité. Les organes cibles de toxicité communs au rat et au cochon nain sont le système hématopoïétique, les tissus lymphoïdes, la langue, le pancréas, le cartilage de croissance et les tissus reproductifs mâles. De manière générale, les toxicités affectant ces organes sont réversibles, à l'exception de la toxicité testiculaire. Une toxicité réversible a été observée pour les ovaires et le tractus gastro-intestinal chez le cochon nain uniquement; à des doses élevées, la toxicité gastro-intestinale a causé une morbidité chez le cochon nain à des expositions qui étaient généralement inférieures aux expositions déterminées chez l'homme à la dose recommandée. Dans une étude menée chez des cochons nains, les femelles ont présenté une légère augmentation réversible de l'allongement du QTc d'environ 12% par rapport aux contrôles et de 7% par rapport aux valeurs avant administration. Les organes cibles de toxicité observés uniquement chez le rat sont les incisives, le foie, le vagin, les poumons, la glande de Brunner et une minéralisation de plusieurs tissus associée à une hyperphosphatémie. Ces toxicités survenant uniquement chez le rat sont réversibles pour tous les organes atteints.
- +Des études de doses répétées ont été menées chez des rats et des cochons nains afin de caractériser la toxicité. Les organes cibles de toxicité communs au rat et au cochon nain sont le système hématopoïétique, les tissus lymphoïdes, la langue, le pancréas, le cartilage de croissance et les tissus reproductifs mâles. De manière générale, les toxicités affectant ces organes sont réversibles, à l'exception de la toxicité testiculaire. Une toxicité réversible a été observée pour les ovaires et le tractus gastro-intestinal chez le cochon nain uniquement; à des doses élevées, la toxicité gastro-intestinale a causé une morbidité chez le cochon nain à des expositions qui étaient généralement inférieures aux expositions déterminées chez l'homme à la dose recommandée. Dans une étude menée chez des cochons nains, les femelles ont présenté une légère augmentation réversible de l'allongement du QTc d'environ 12% par rapport aux contrôles et de 7% par rapport aux valeurs avant administration. Les organes cibles de toxicité observés uniquement chez le rat sont les incisives, le foie, le vagin, les poumons, la glande de Brunner et une minéralisation de plusieurs tissus associée à une hyperphosphatémie. Ces toxicités survenant uniquement chez le rat sont réversibles pour tous les organes atteints.
-Dans le test du micronoyau in vivo chez des rats, le selpercatinib a été positif à des concentrations plus de 7 fois supérieures à la Cmax à la dose humaine de 160 mg deux fois par jour. Dans le test du micronoyau in vitro sur des lymphocytes de sang périphérique humain, une réponse équivoque a été observée à une concentration correspondant à environ 485 fois la Cmax de la dose humaine.
- +Dans le test du micronoyau in vivo chez des rats, le selpercatinib a été positif à des concentrations plus de 7 fois supérieures à la Cmax à la dose humaine de 160 mg deux fois par jour. Dans le test du micronoyau in vitro sur des lymphocytes de sang périphérique humain, une réponse équivoque a été observée à une concentration correspondant à environ 485 fois la Cmax de la dose humaine.
- +Toxicité juvénile
- +Les altérations du squelette ont été observées lors d'expositions qui correspondaient approximativement à l'exposition observée chez des adultes avec la dose recommandée de 160 mg deux fois par jour.
- +Des rats juvéniles et adolescents ainsi que des cochons nains adolescents qui avaient des plaques de croissance ouvertes et auxquels on avait administré du selpercatinib, ont présenté des altérations microscopiques telles qu'une hypertrophie, une hyperplasie et une dysplasie du cartilage épiphysaire (plaque épiphysaire). Dans l'étude menée chez des rats juvéniles, ces altérations de la plaque de croissance étaient associées à une diminution de la longueur du fémur et à une réduction de la densité minérale osseuse.
-Retsevmo 40 mg: 56, 60 gélules (A)
-Retsevmo 80 mg: 56, 60, 112 et 120 gélules (A)
- +Retsevmo 40 mg: 56 gélules (A)
- +Retsevmo 80 mg: 56, 112 gélules (A)
-Avril 2021.
- +Juin 2022
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