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Accueil - Information professionnelle sur Saphnelo 300 mg/2 ml - Changements - 02.02.2024
36 Changements de l'information professionelle Saphnelo 300 mg/2 ml
  • -Lors des études cliniques contrôlées contre placebo, des événements graves associés à une hypersensibilité (y compris angio-œdème) ont été rapportés chez 0,6% des patients sous anifrolumab. Au cours du programme de développement de ce médicament contre le LES, une réaction anaphylactique a été rapportée après l'administration d'anifrolumab.
  • -Lors des études cliniques contrôlées contre placebo, le taux global d'infections sévères chez les patients recevant l'anifrolumab était de 4,8% contre 5,6% avec le placebo (ce qui correspond à des taux d'incidence ajustés en fonction de l'exposition [EAIR] de respectivement 5,4 et 6,6 pour 100 années-patients).
  • +Lors des études cliniques contrôlées contre placebo de 52 semaines, le taux global d'infections sévères chez les patients recevant l'anifrolumab était de 4,8% contre 5,6% avec le placebo (taux d'incidence ajusté en fonction de l'exposition [EAIR] de respectivement 5,4 et 6,6 pour 100 années-patients).
  • +Lors de l'étude d'extension à long terme (LTE) d'une durée maximale de trois années supplémentaires, des taux comparables ont été observés dans le groupe anifrolumab et le groupe placebo.
  • +
  • -Aucune donnée n'est disponible concernant la réponse aux vaccins vivants ou atténués. L'état actuel des données ne permet pas d'évaluer dans quelle mesure Saphnelo inhibe la réponse immunitaire aux néoantigènes et/ou aux antigènes de rappel. L'intervalle de temps entre l'administration d'un vaccin vivant et le traitement par Saphnelo doit être conforme aux recommandations vaccinales actuelles concernant les principes actifs immunomodulateurs. Avant d'instaurer le traitement par Saphnelo, il faut envisager de terminer toutes les vaccinations adéquates selon les recommandations vaccinales actuelles (y compris la vaccination contre la varicelle et la vaccination prophylactique contre le zona). Il faut éviter l'utilisation concomitante de vaccins vivants ou atténués chez les patients traités par Saphnelo.
  • +Aucune donnée n'est disponible concernant la réponse aux vaccins vivants ou atténués. L'état actuel des données ne permet pas d'évaluer dans quelle mesure Saphnelo inhibe la réponse immunitaire aux néoantigènes et/ou aux antigènes de rappel. L'intervalle de temps entre l'administration d'un vaccin vivant et le traitement par Saphnelo doit être conforme aux recommandations vaccinales actuelles concernant les principes actifs immunomodulateurs.
  • +Avant d'instaurer le traitement par Saphnelo, il faut envisager de terminer toutes les vaccinations adéquates selon les recommandations vaccinales actuelles (y compris la vaccination contre la varicelle et la vaccination prophylactique contre le zona). Il faut éviter l'utilisation concomitante de vaccins vivants ou atténués chez les patients traités par Saphnelo.
  • -Lors des études cliniques contrôlées contre placebo, quelle que soit la dose, des cancers (excepté les cancers de la peau non mélanome) ont été observés chez 0,7% (5/657) des patients sous Saphnelo et chez 0,6% (3/466) des patients recevant un placebo. Des néoplasmes malins (y compris les cancers de la peau non mélanome) ont été observés chez 1,2% des patients traités par l'anifrolumab contre 0,6% des patients recevant le placebo (EAIR: respectivement 1,2 et 0,7 pour 100 années-patients). Chez les patients recevant l'anifrolumab, les cancers ayant été observés chez plus d'un patient étaient le cancer du sein et le carcinome épidermoïde.
  • +Lors des études cliniques contrôlées contre placebo de 52 semaines, quelle que soit la dose, des cancers (excepté les cancers de la peau non mélanome) ont été observés chez 0,7 % des patients sous Saphnelo et chez 0,6% des patients recevant un placebo. Des néoplasmes malins (y compris les cancers de la peau non mélanome) ont été observés chez 1,2% des patients traités par l'anifrolumab contre 0,6% des patients recevant le placebo (EAIR: respectivement 1,2 et 0,7 pour 100 années-patients).
  • +Les taux et les types de cancers observés dans ce contexte ont été cohérents pendant une période de 4 ans (y compris en prenant en compte la LTE.)
  • -La sécurité de l'anifrolumab a été évaluée chez 1029 adultes au total; 837 d'entre eux étaient atteints de LES et ont reçu de l'anifrolumab IV (150 mg, 300 mg ou 1000 mg) dans le cadre des études cliniques. 688 de ces patients atteints de LES ont reçu pendant au moins 1 an de l'anifrolumab et 263 pendant au moins 3 ans.
  • -Les données décrites dans le Tableau 1 reflètent l'exposition à une dose de 300 mg de Saphnelo administrée en perfusion IV toutes les 4 semaines à 925 patients atteints de LES modéré à sévère, dans le cadre des études contrôlées de phase II et de phase III de 52 semaines (études 1, 2 et 3).
  • +Les données décrites dans le Tableau 1 reflètent l'exposition à une dose de 300 mg de Saphnelo administrée en perfusion IV toutes les 4 semaines à 925 patients atteints de LES modéré à sévère, dans le cadre des études contrôlées de phase II et de phase III de 52 semaines (études 1, 2 et 3) et de l'étude d'extension à long terme de 3 ans.
  • - Bronchite* Très fréquents
  • - Zona Fréquents
  • - Infection des voies respiratoires* Fréquents
  • +Bronchite* Très fréquents
  • +Zona Fréquents
  • +Infection des voies respiratoires* Fréquents
  • - Réaction anaphylactique Occasionnels§
  • +Réaction anaphylactique Occasionnels§
  • +Sécurité à long terme
  • +Les patients qui ont terminé les études 2 et 3 (études de phase III ayant alimenté la LTE) jusqu'à la semaine 52 incluse étaient éligibles pour continuer le traitement dans une LTE randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo pendant 3 années supplémentaires (voir «Propriétés/Effets»). Le profil de sécurité à long terme de l'anifrolumab correspondait globalement à celui des études de 52 semaines.
  • +
  • -Infections des voies respiratoires
  • +Infections des voies respiratoires (infection des voies respiratoires supérieures, infections des voies respiratoires et bronchite)
  • -Les infections à herpes zoster étaient essentiellement de forme cutanée locale, d'intensité légère à modérée, et ont disparu sans l'arrêt du traitement par l'anifrolumab. Des cas d'atteinte multidermatomique et de manifestations disséminées ont été rapportés (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Les infections à herpes zoster étaient essentiellement de forme cutanée locale, d'intensité légère à modérée, et ont disparu sans l'arrêt du traitement par l'anifrolumab. Des cas d'atteinte multidermatomique et de manifestations disséminées ont été rapportés (voir «Mises en garde et précautions»). D'après une étude d'extension à long terme, le taux d'incidence d'infections à herpes zoster ajusté en fonction de l'exposition a diminué au fil du temps, par rapport aux études de 52 semaines, et était comparable à celui des patients recevant un placebo après 4 ans de traitement.
  • -L'anifrolumab est un anticorps monoclonal humain de type immunoglobuline G1 kappa qui se lie à la sous-unité 1 du récepteur de l'interféron de type I (IFNAR1) avec une spécificité et une affinité élevées. Cette liaison inhibe la signalisation de l'IFN de type I, bloquant ainsi l'activité biologique des IFN de type I. L'anifrolumab induit également l'internalisation de l'IFNAR1, réduisant ainsi les concentrations d'IFNAR1 à la surface des cellules et disponibles en tant que récepteurs. Le blocage de la signalisation de l'IFN de type I médiée par le récepteur inhibe l'expression génique de l'IFN en réponse à cette signalisation, ainsi que les processus inflammatoires et immunologiques en aval. Les IFN de type I peuvent jouer un rôle dans la pathogenèse du LES. La plupart des patients adultes atteints de LES (env. 60 à 80%) expriment des taux élevés de gènes inductibles par l'IFN de type I qui sont associés à une activité et une sévérité accrues de la maladie.
  • +L'anifrolumab est un anticorps monoclonal humain de type immunoglobuline G1 kappa qui se lie à la sous-unité 1 du récepteur de l'interféron de type I (IFNAR1) avec une spécificité et une affinité élevées. Cette liaison inhibe la signalisation de l'IFN de type I, bloquant ainsi l'activité biologique des IFN de type I. L'anifrolumab induit également l'internalisation de l'IFNAR1, réduisant ainsi les concentrations d'IFNAR1 à la surface des cellules et disponibles en tant que récepteurs. Le blocage de la signalisation de l'IFN de type I médiée par le récepteur inhibe l'expression génique de l'IFN en réponse à cette signalisation, ainsi que les processus inflammatoires et immunologiques en aval.
  • +Les IFN de type I peuvent jouer un rôle dans la pathogenèse du LES. La plupart des patients adultes atteints de LES (env. 60 à 80%) expriment des taux élevés de gènes inductibles par l'IFN de type I qui sont associés à une activité et une sévérité accrues de la maladie.
  • -La sécurité et l'efficacité de Saphnelo ont été évaluées lors de deux études multicentriques de phase 3, randomisées, en double aveugle, contrôlées contre placebo, pendant une période de traitement de 52 semaines (étude 2 [TULIP 1] et étude 3 [TULIP 2]) ainsi que dans une étude multicentrique de phase 2, randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo (étude 1 [MUSE]). Les patients avaient un diagnostic de LES selon les critères de classification de l'American College of Rheumatology (version révisée de 1997).
  • +La sécurité et l'efficacité de Saphnelo ont été évaluées lors de deux études multicentriques de phase III, randomisées, en double aveugle, contrôlées contre placebo, pendant une période de traitement de 52 semaines (étude 2 [TULIP 1] et étude 3 [TULIP 2]) ainsi que dans une étude multicentrique de phase II, randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo (étude 1 [MUSE]). Les patients avaient un diagnostic de LES selon les critères de classification de l'American College of Rheumatology (version révisée de 1997).
  • -Les caractéristiques démographiques des patients étaient globalement comparables dans les deux études: respectivement 92% et 93% étaient des femmes, 71% et 60% étaient caucasiens, 14% et 12% étaient noirs/afro-américains et 5% et 17% étaient asiatiques. Dans les deux études, 72% des patients présentaient une activité élevée de la maladie (score SLEDAI-2K ≥10). Dans les études 2 et 3, respectivement 47% et 49% des patients présentaient une maladie sévère (BILAG A) dans au moins 1 système d'organes et 46% et 47% des patients présentaient une maladie modérée (BILAG B) dans au moins 2 systèmes d'organes. Les systèmes d'organes les plus fréquemment atteints (BILAG A ou B à l'inclusion) étaient le système muco-cutané (étude 2: 87%, étude 3: 85%) et le système musculosquelettique (étude 2: 89%, étude 3: 88%); respectivement 7,4% et 8,8% des patients présentaient des manifestations cardiorespiratoires et 7,9% et 7,5% des manifestations rénales à l'inclusion dans les études 2 et 3.
  • +Les caractéristiques démographiques des patients étaient globalement comparables dans les deux études: respectivement 92% et 93% étaient des femmes, 71% et 60% étaient caucasiens, 14% et 12% étaient noirs/afro-américains et 5% et 17% étaient asiatiques. Dans les deux études, 72% des patients présentaient une activité élevée de la maladie (score SLEDAI-2K ≥10). Dans les études 2 et 3, respectivement 48% et 49% des patients présentaient une maladie sévère (BILAG A) dans au moins 1 système d'organes et 46% et 47% des patients présentaient une maladie modérée (BILAG B) dans au moins 2 systèmes d'organes. Les systèmes d'organes les plus fréquemment atteints (BILAG A ou B à l'inclusion) étaient le système muco-cutané (étude 2: 87%, étude 3: 85%) et le système musculosquelettique (étude 2: 89%, étude 3: 88%); respectivement 7,4% et 8,8% des patients présentaient des manifestations cardiorespiratoires et 7,9% et 7,5% des manifestations rénales à l'inclusion dans les études 2 et 3.
  • - Anifrolumab 300 mg Placebo Anifrolumab 300 mg Placebo
  • +Anifrolumab 300 mg Placebo Anifrolumab 300 mg Placebo
  • -Effet sur le traitement concomitant par les corticostéroïdes: dans l'étude 3, l'anifrolumab a montré une réduction statistiquement significative de l'utilisation de CSO d'au moins 25% à ≤7,5 mg/jour après 40 semaines chez 47% des patients ayant une utilisation initiale de CSO ≥10 mg/jour, réduction qui s'est maintenue jusqu'à la semaine 52 (valeur p = 0,004); 51,5% des patients du groupe anifrolumab contre 30,2% du groupe placebo ont atteint ce niveau de réduction de stéroïdes (différence 21,2% [IC à 95% 6,8–35,7]).
  • +Effet sur le traitement concomitant par les corticostéroïdes: dans l'étude 3, l'anifrolumab a montré une réduction statistiquement significative de l'utilisation de CSO à ≤7,5 mg/jour après 40 semaines chez 47% des patients ayant une utilisation initiale de CSO ≥10 mg/jour, réduction qui s'est maintenue jusqu'à la semaine 52 (valeur p = 0,0135); 51,5% des patients du groupe anifrolumab contre 30,2% du groupe placebo ont atteint ce niveau de réduction de stéroïdes (différence 21,2% [IC à 95% 6,8–35,7]).
  • +Extension à long terme
  • +Dans une étude d'extension à long terme de 3 ans, randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo qui incluait des patients de l'étude 2 et 3, un effet du traitement durable en termes de score SLEDAI-2K et de réduction de l'utilisation de CSO a été observé.
  • +
  • -Après l'administration d'anifrolumab à la dose de 300 mg en perfusion intraveineuse toutes les 4 semaines, la clairance systémique typique (CL) estimée était de 0,193 l/jour, avec une variabilité interindividuelle de CV = 33,0%. La CL médiane diminue lentement avec le temps, à raison de 8,4% après 1 an de traitement.
  • +Après l'administration d'anifrolumab à la dose de 300 mg en perfusion intraveineuse toutes les 4 semaines, la clairance systémique typique (CL) estimée était de 0,193 l/jour, avec une variabilité interindividuelle de CV = 33,0%. La CL médiane diminue lentement avec le temps, à raison de 8,4% après 1 an de traitement. À long terme, la clairance de l'anifrolumab s'est avérée stable de la 2e à la 4e année de traitement.
  • -Dans une étude de développement pré- et postnatal réalisée chez des singes cynomolgus, il n'a pas été observé d'effets sur le développement maternel, embryofœtal ou postnatal à des doses de 30 ou 60 mg/kg administrées par voie intraveineuse toutes les 2 semaines à partir du 20e jour de gestation et pendant toute la gestation jusqu'à 1 mois post-partum (28e jour de lactation environ). L'exposition était jusqu'à environ 28 fois supérieure à l'exposition à la dose maximale recommandée chez l'homme (MRHD) sur la base de l'ASC. L'anifrolumab a été détecté dans le lait de femelles de macaques Cynomolgus ayant reçu de l'anifrolumab.
  • +Dans une étude de développement pré- et postnatal réalisée chez des singes cynomolgus, il n'a pas été observé d'effets sur le développement maternel, embryofœtal ou postnatal à des doses de 30 ou 60 mg/kg administrées par voie intraveineuse toutes les 2 semaines à partir du 20e jour de gestation et pendant toute la gestation jusqu'à 1 mois post-partum (28e jour de lactation environ). L'exposition était jusqu'à environ 28 fois supérieure à l'exposition à la dose maximale recommandée chez l'homme (MRHD) sur la base de l'ASC. L'anifrolumab a été détecté dans le lait de femelles de singes cynomolgus ayant reçu de l'anifrolumab.
  • -2.Extraire et éliminer 2,0 ml de solution injectable de chlorure de sodium 9 mg/ml (0,9%) d'une poche de perfusion de 100 ml.
  • +2.Extraire et éliminer 2,0 ml de solution injectable de chlorure de sodium 9 mg/ml (0,9%) d'une poche de perfusion de 50 ml ou de 100 ml.
  • -2.Administrer la solution pour perfusion par voie intraveineuse pendant 30 minutes en utilisant une voie d'accès IV avec un filtre en ligne stérile à faible liaison protéique de 0,2 ou 0,22 micron.
  • -3.À la fin de la perfusion, rincer le dispositif de perfusion avec 25 ml de solution injectable de chlorure de sodium à 9 mg/ml (0,9%) afin de garantir que la totalité de la solution pour perfusion a été administrée.
  • +2.Administrer la solution pour perfusion par voie intraveineuse pendant 30 minutes en utilisant une voie d'accès IV avec un filtre en ligne ou un filtre additionnel stérile à faible liaison protéique de 0,2 à 15 microns.
  • +3.Afin de garantir que la totalité de la dose de Saphnelo a été administrée, rincer le dispositif de perfusion avec 25 ml de solution injectable de chlorure de sodium à 9 mg/ml (0,9%) à la fin de la perfusion.
  • -Août 2022
  • +Juillet 2023
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