| 56 Changements de l'information professionelle Optifen Dolo Duo 200mg / 500 mg |
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +1 comprimé pelliculé contient:
- +200 mg d'ibuprofène et 500 mg de paracétamol
-Utiliser la dose efficace la plus faible possible pendant le minimum de temps nécessaire pour atténuer les symptômes (voir la rubrique «Mises en garde et précautions»).
- +Utiliser la dose efficace la plus faible possible pendant le minimum de temps nécessaire pour atténuer les symptômes (voir la rubrique "Mises en garde et précautions" ).
-En cas de maladie hépatique chronique ou active et compensée, en particulier une insuffisance hépatocellulaire légère à modérée, d'alcoolisme chronique, de malnutrition chronique (faibles réserves de glutathion hépatique) ou de déshydratation, la dose quotidienne pour les adultes ne doit pas dépasser 2 g de paracétamol (voir aussi «Mises en garde et précautions»).
-Optifen Dolo Duo, comprimés pelliculés, est contre-indiqué aux patients présentant un trouble grave de la fonction hépatique (voir la rubrique «Contre-indications»).
- +En cas de maladie hépatique chronique ou active et compensée, en particulier une insuffisance hépatocellulaire légère à modérée, d'alcoolisme chronique, de malnutrition chronique (faibles réserves de glutathion hépatique) ou de déshydratation, la dose quotidienne pour les adultes ne doit pas dépasser 2 g de paracétamol (voir aussi "Mises en garde et précautions" ).
- +Optifen Dolo Duo, comprimés pelliculés, est contre-indiqué aux patients présentant un trouble grave de la fonction hépatique (voir la rubrique "Contre-indications" ).
-Optifen Dolo Duo, comprimés pelliculés, est contre-indiqué aux patients présentant un trouble grave (TFGe < 30 ml/min) de la fonction rénale (voir la rubrique «Contre-indications»).
- +Optifen Dolo Duo, comprimés pelliculés, est contre-indiqué aux patients présentant un trouble grave (TFGe < 30 ml/min) de la fonction rénale (voir la rubrique "Contre-indications" ).
-·Hypersensibilité aux principes actifs et aux substances apparentées (par ex. au propacétamol) ou à l'un des excipients selon la composition.
-·Antécédents de spasme bronchique, d'urticaire ou de symptômes allergiques après administration d'acide acétylsalicylique ou d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens.
-·Troisième trimestre de la grossesse (voir «Grossesse, Allaitement»).
-·Ulcère gastrique et/ou duodénal ou hémorragie gastro-intestinale actifs ou passés (au moins deux épisodes distincts d'ulcération ou d'hémorragie avérée dans l'anamnèse).
-·Maladies inflammatoires intestinales actives ou connues (par ex. maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique).
-·Antécédent d'hémorragies ou de perforation gastro-intestinales en rapport avec un traitement antérieur par des anti-inflammatoires non stéroïdiens.
-·Tendance accrue aux saignements.
-·Troubles graves de la fonction hépatique (cirrhose hépatique et ascite)/hépatite aiguë ou maladie hépatique active décompensée.
-·Insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min).
-·Insuffisance cardiaque sévère (classes III-IV de la classification de la NYHA).
-·Traitement de douleurs postopératoires après opération de pontage aorto-coronarien (par ex. utilisation d'un cœur-poumon artificiel).
-·Prise concomitante d'autres médicaments contenant des AINS, y compris les inhibiteurs spécifiques de la cyclooxygénase-2 (COX-2), et prise d'acide acétylsalicylique à une dose supérieure à 75 mg par jour (risque accru d'effets indésirables).
-·Prise concomitante d'autres médicaments contenant du paracétamol (risque accru d'effets indésirables graves).
-·Hyperbilirubinémie constitutionnelle héréditaire (maladie de Gilbert-Meulengracht).
-·Patients âgés de moins de 18 ans
- +-Hypersensibilité aux principes actifs et aux substances apparentées (par ex. au propacétamol) ou à l'un des excipients selon la composition.
- +-Antécédents de spasme bronchique, d'urticaire ou de symptômes allergiques après administration d'acide acétylsalicylique ou d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens.
- +-Troisième trimestre de la grossesse (voir "Grossesse, Allaitement" ).
- +-Ulcère gastrique et/ou duodénal ou hémorragie gastro-intestinale actifs ou passés (au moins deux épisodes distincts d'ulcération ou d'hémorragie avérée dans l'anamnèse).
- +-Maladies inflammatoires intestinales actives ou connues (par ex. maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique).
- +-Antécédent d'hémorragies ou de perforation gastro-intestinales en rapport avec un traitement antérieur par des anti-inflammatoires non stéroïdiens.
- +-Tendance accrue aux saignements.
- +-Troubles graves de la fonction hépatique (cirrhose hépatique et ascite)/hépatite aiguë ou maladie hépatique active décompensée.
- +-Insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min).
- +-Insuffisance cardiaque sévère (classes III-IV de la classification de la NYHA).
- +-Traitement de douleurs postopératoires après opération de pontage aorto-coronarien (par ex. utilisation d'un cœur-poumon artificiel).
- +-Prise concomitante d'autres médicaments contenant des AINS, y compris les inhibiteurs spécifiques de la cyclooxygénase-2 (COX-2), et prise d'acide acétylsalicylique à une dose supérieure à 75 mg par jour (risque accru d'effets indésirables).
- +-Prise concomitante d'autres médicaments contenant du paracétamol (risque accru d'effets indésirables graves).
- +-Hyperbilirubinémie constitutionnelle héréditaire (maladie de Gilbert-Meulengracht).
- +-Patients âgés de moins de 18 ans
-L'utilisation d'ibuprofène en combinaison avec des anti-inflammatoires non stéroïdiens, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2, doit être évitée car il existe un risque accru d'ulcères ou de saignements (voir «Interactions»).
- +L'utilisation d'ibuprofène en combinaison avec des anti-inflammatoires non stéroïdiens, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2, doit être évitée car il existe un risque accru d'ulcères ou de saignements (voir "Interactions" ).
-Le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère et de perforation augmente avec la dose d'AINS, chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier en cas de complications (hémorragie ou perforation) (voir «Contre-indications»), ainsi que chez les patients âgés. Chez ces patients, le traitement doit commencer à la dose la plus faible disponible. Pour ces patients, ainsi que pour les patients devant suivre un traitement concomitant avec de l'acide acétylsalicylique à faible dose ou d'autres médicaments susceptibles d'augmenter le risque gastro-intestinal, il convient d'envisager de mettre en place un traitement combiné incluant des médicaments protecteurs (par ex. misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) (voir «Interactions»).
- +Le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère et de perforation augmente avec la dose d'AINS, chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier en cas de complications (hémorragie ou perforation) (voir "Contre-indications" ), ainsi que chez les patients âgés. Chez ces patients, le traitement doit commencer à la dose la plus faible disponible. Pour ces patients, ainsi que pour les patients devant suivre un traitement concomitant avec de l'acide acétylsalicylique à faible dose ou d'autres médicaments susceptibles d'augmenter le risque gastro-intestinal, il convient d'envisager de mettre en place un traitement combiné incluant des médicaments protecteurs (par ex. misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) (voir "Interactions" ).
-Il convient d'être prudent pour les patients qui prennent simultanément des médicaments pouvant accroître le risque d'ulcères ou d'hémorragies, par ex. corticostéroïdes oraux, anti-coagulants tels que la warfarine, inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou antiagrégants plaquettaires comme l'acide acétylsalicylique (voir «Interactions»).
- +Il convient d'être prudent pour les patients qui prennent simultanément des médicaments pouvant accroître le risque d'ulcères ou d'hémorragies, par ex. corticostéroïdes oraux, anti-coagulants tels que la warfarine, inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou antiagrégants plaquettaires comme l'acide acétylsalicylique (voir "Interactions" ).
-En cas de troubles gastro-intestinaux et de troubles fonctionnels hépatiques, Optifen Dolo Duo, comprimés pelliculés, ne doit être administré que lorsque cela est formellement indiqué, sous surveillance médicale, car il peut aggraver l'état de ces patients (voir «Effets indésirables»).
- +En cas de troubles gastro-intestinaux et de troubles fonctionnels hépatiques, Optifen Dolo Duo, comprimés pelliculés, ne doit être administré que lorsque cela est formellement indiqué, sous surveillance médicale, car il peut aggraver l'état de ces patients (voir "Effets indésirables" ).
-Des cas très rares de réactions cutanées graves, certaines mortelles, incluant dermatite exfoliante, érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell) ainsi qu'exanthème médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) ont été rapportés pendant le traitement avec des AINS (voir «Effets indésirables»).
- +Des cas très rares de réactions cutanées graves, certaines mortelles, incluant dermatite exfoliante, érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell) ainsi qu'exanthème médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) ont été rapportés pendant le traitement avec des AINS (voir "Effets indésirables" ).
-·insuffisance rénale (voir aussi la rubrique «Contre-indications»)
-·insuffisance hépatique légère à modérée (voir aussi la rubrique «Contre-indications»)
-·carence en glucose-6-phosphate-déshydrogénase (peut entraîner une anémie hémolytique)
-·utilisation simultanée de médicaments potentiellement hépatotoxiques ou d'inducteurs des enzymes hépatiques.
-·anorexie, boulimie, cachexie, malnutrition chronique, jeûne, sepsis (faibles réserves de glutathion hépatique);
-·déshydratation, hypovolémie.
- +insuffisance rénale (voir aussi la rubrique "Contre-indications" )
- +insuffisance hépatique légère à modérée (voir aussi la rubrique "Contre-indications" )
- +carence en glucose-6-phosphate-déshydrogénase (peut entraîner une anémie hémolytique)
- +utilisation simultanée de médicaments potentiellement hépatotoxiques ou d'inducteurs des enzymes hépatiques.
- +anorexie, boulimie, cachexie, malnutrition chronique, jeûne, sepsis (faibles réserves de glutathion hépatique);
- +déshydratation, hypovolémie.
-Les symptômes cliniques d'une lésion hépatique surviennent généralement 1 à 2 jours après un surdosage de paracétamol. L'atteinte hépatique atteint généralement son maximum après 3 à 4 jours. Le traitement avec un antidote doit débuter le plus vite possible (voir «Surdosage»).
- +Les symptômes cliniques d'une lésion hépatique surviennent généralement 1 à 2 jours après un surdosage de paracétamol. L'atteinte hépatique atteint généralement son maximum après 3 à 4 jours. Le traitement avec un antidote doit débuter le plus vite possible (voir "Surdosage" ).
-Si une HAGMA secondaire à une acidose pyroglutamique est suspectée, il est recommandé d'arrêter immédiatement le paracétamol et d'assurer une étroite surveillance des patients concernés. Un dosage urinaire de l'acide pyroglutamique (ou 5-oxoproline) peut être utile chez les patients présentant de multiples facteurs de risque pour déterminer si l'acidose pyroglutamique est à l'origine de l'HAGMA (voir «Interactions»).
- +Si une HAGMA secondaire à une acidose pyroglutamique est suspectée, il est recommandé d'arrêter immédiatement le paracétamol et d'assurer une étroite surveillance des patients concernés. Un dosage urinaire de l'acide pyroglutamique (ou 5-oxoproline) peut être utile chez les patients présentant de multiples facteurs de risque pour déterminer si l'acidose pyroglutamique est à l'origine de l'HAGMA (voir "Interactions" ).
-·Les inducteurs enzymatiques tels que le phénobarbital, la phénytoïne, la carbamazépine, l'hydrazide de l'acide isonicotinique (isoniazide, INH) et la rifampicine aggravent l'hépatotoxicité du paracétamol.
-·Alcool (voir sous «Mises en garde et précautions»).
-·Les médicaments qui ralentissent la vidange gastrique (par ex. propanthéline) diminuent la vitesse d'absorption.
-·Les médicaments qui accélèrent la vidange gastrique (par ex. métoclopramide) augmentent la vitesse d'absorption.
-·Chloramphénicol: la demi-vie d'élimination du chloramphénicol est multipliée par 5 par le paracétamol.
-·Chlorzoxazone: l'administration concomitante de paracétamol et de chlorzoxazone majore l'hépatotoxicité des deux substances.
-·Zidovudine: l'administration simultanée de zidovudine et de paracétamol accroît le risque de neutropénie.
-·Le salicylamide prolonge la demi-vie d'élimination du paracétamol et accroît la formation de métabolites hépatotoxiques.
-·Le probénécide inhibe la conjugaison du paracétamol à l'acide glucuronique et diminue ainsi la clairance du paracétamol. En cas de coadministration, la dose de paracétamol doit être réduite.
-·La cholestyramine réduit l'absorption du paracétamol.
-·L'effet anticoagulant de la warfarine et des autres coumariniques peut être potentialisé en cas de prise quotidienne prolongée de paracétamol et augmenter ainsi le risque de saignements. Les prises occasionnelles n'ont pas d'effet significatif.
-·Flucloxacilline: la prudence est de mise lorsque le paracétamol est administré en association avec de la flucloxacilline, car leur utilisation concomitante a été mise en relation avec une acidose métabolique à trou anionique élevé secondaire à une acidose pyroglutamique (ou 5-oxoproline), en particulier chez des patients présentant des facteurs de risque (voir «Mises en garde et précautions»)
- +-Les inducteurs enzymatiques tels que le phénobarbital, la phénytoïne, la carbamazépine, l'hydrazide de l'acide isonicotinique (isoniazide, INH) et la rifampicine aggravent l'hépatotoxicité du paracétamol.
- +-Alcool (voir sous "Mises en garde et précautions" ).
- +-Les médicaments qui ralentissent la vidange gastrique (par ex. propanthéline) diminuent la vitesse d'absorption.
- +-Les médicaments qui accélèrent la vidange gastrique (par ex. métoclopramide) augmentent la vitesse d'absorption.
- +-Chloramphénicol: la demi-vie d'élimination du chloramphénicol est multipliée par 5 par le paracétamol.
- +-Chlorzoxazone: l'administration concomitante de paracétamol et de chlorzoxazone majore l'hépatotoxicité des deux substances.
- +-Zidovudine: l'administration simultanée de zidovudine et de paracétamol accroît le risque de neutropénie.
- +-Le salicylamide prolonge la demi-vie d'élimination du paracétamol et accroît la formation de métabolites hépatotoxiques.
- +-Le probénécide inhibe la conjugaison du paracétamol à l'acide glucuronique et diminue ainsi la clairance du paracétamol. En cas de coadministration, la dose de paracétamol doit être réduite.
- +-La cholestyramine réduit l'absorption du paracétamol.
- +-L'effet anticoagulant de la warfarine et des autres coumariniques peut être potentialisé en cas de prise quotidienne prolongée de paracétamol et augmenter ainsi le risque de saignements. Les prises occasionnelles n'ont pas d'effet significatif.
- +-Flucloxacilline: la prudence est de mise lorsque le paracétamol est administré en association avec de la flucloxacilline, car leur utilisation concomitante a été mise en relation avec une acidose métabolique à trou anionique élevé secondaire à une acidose pyroglutamique (ou 5-oxoproline), en particulier chez des patients présentant des facteurs de risque (voir "Mises en garde et précautions" )
-·L'administration simultanée de plusieurs anti-inflammatoires non stéroïdiens, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2, peut augmenter le risque d'ulcères et d'hémorragies gastro-intestinales en raison de leur effet synergique. L'utilisation simultanée d'ibuprofène et d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens doit donc être évitée (voir «Mises en garde et précautions»). L'acide salicylique empêche la liaison de l'ibuprofène aux protéines.
-·Glucocorticoïdes: potentialisation des effets secondaires gastro-intestinaux, augmentation du risque d'hémorragies gastro-intestinales et d'ulcérations (voir «Mises en garde et précautions»).
-·Alcool: potentialisation des effets secondaires gastro-intestinaux, augmentation du risque d'hémorragies gastro-intestinales.
-·Les AINS peuvent réduire l'efficacité des diurétiques, des antihypertenseurs tels que les inhibiteurs de l'ECA et des bêta-bloquants. Les diurétiques peuvent aussi augmenter le risque de néphrotoxicité des AINS.
-·Probénécide, sulfinpyrazone: L'ibuprofène est éliminé plus lentement et l'action uricosurique du probénécide et de la sulfinpyrazone est réduite.
-·Les AINS peuvent renforcer l'effet des anticoagulants tels que la warfarine (voir «Mises en garde et précautions»).
-·Antiagrégants plaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine: risque accru d'hémorragies gastro-intestinales (voir «Mises en garde et précautions»).
-·Les AINS peuvent limiter l'élimination des aminoglycosides.
-·Des données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber de manière compétitive l'effet antiagrégant plaquettaire d'une faible dose d'acide acétylsalicylique administrée simultanément. Bien que l'extrapolation de ces données à la situation clinique ne permette pas d'émettre de conclusion formelle, il ne peut être exclu que l'effet cardioprotecteur de l'acide acétylsalicylique à faible dose puisse être réduit lors d'un traitement au long cours avec de l'ibuprofène. Un effet cliniquement notable semble peu probable lors de la prise occasionnelle d'ibuprofène (voir «Propriétés/Effets»).
-·L'effet des antidiabétiques oraux (sulfonylurées) peut être potentialisé par l'ibuprofène comme par d'autres AINS. De rares rapports ont fait état d'une hypoglycémie chez des patients traités aux sulfonylurées qui avaient reçu de l'ibuprofène. Il convient de contrôler régulièrement le taux de glycémie et d'adapter le cas échéant la dose d'antidiabétiques.
-·Une interaction cliniquement significative de l'ibuprofène avec la cimétidine ou la ranitidine n'a pas été démontrée.
-·La concentration plasmatique de la digoxine peut être augmentée.
-·La concentration plasmatique de la phénytoïne peut être augmentée.
-·Il est recommandé de contrôler les concentrations plasmatiques du lithium.
-·Augmentation de la toxicité du méthotrexate. Les AINS peuvent inhiber la sécrétion tubulaire du méthotrexate et en réduire la clairance.
-·La toxicité du baclofène est accrue.
-·Quinolones: l'effet central est augmenté.
-·En cas d'utilisation simultanée d'ibuprofène et de cholestyramine, l'absorption de l'ibuprofène dans le tractus gastro-intestinal peut être réduite. La signification clinique de cet effet est cependant inconnue.
-·Ciclosporine: l'effet néphrotoxique peut être augmenté.
-·Le ginkgo biloba peut accroître le risque d'hémorragies lié aux anti-inflammatoires non stéroïdiens.
-·Théoriquement, l'efficacité de la mifépristone peut être diminuée en raison des propriétés antiprostaglandines des AINS. Des données limitées suggèrent que l'administration concomitante d'AINS le jour de la prise de prostaglandines n'a pas d'influence défavorable sur l'effet de la mifépristone ou des prostaglandines sur la maturation cervicale ou la contractilité utérine et que l'efficacité d'une interruption de grossesse n'est pas réduite.
-·Des études sur les animaux ont montré que les convulsions associées aux quinolones peuvent être plus fréquentes après l'administration d'AINS. Le risque de convulsions peut être augmenté chez les patients traités par des quinolones en même temps que des AINS.
-·En cas d'administration conjointe de tacrolimus et d'AINS, le risque d'une néphrotoxicité peut être élevé.
-·La coadministration de zidovudine et d'AINS augmente le risque de toxicité hématologique. Il existe des indications d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématomes chez les patients hémophiles VIH(+) qui prennent des AINS au cours d'un traitement par la zidovudine.
-·L'administration concomitante d'ibuprofène et d'inhibiteurs du CYP2C9 peut augmenter l'exposition à l'ibuprofène (substrat du CYP2C9). Une étude sur le voriconazole et le fluconazole (inhibiteurs du CYP2C9) a montré une augmentation de l'exposition au S(+)-ibuprofène d'environ 80 à 100%. Une réduction de la posologie de l'ibuprofène doit être envisagée lorsque des inhibiteurs forts du CYP2C9 sont administrés simultanément, surtout lors de la coadministration de doses élevées d'ibuprofène avec le voriconazole ou le fluconazole.
- +-L'administration simultanée de plusieurs anti-inflammatoires non stéroïdiens, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2, peut augmenter le risque d'ulcères et d'hémorragies gastro-intestinales en raison de leur effet synergique. L'utilisation simultanée d'ibuprofène et d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens doit donc être évitée (voir "Mises en garde et précautions" ). L'acide salicylique empêche la liaison de l'ibuprofène aux protéines.
- +-Glucocorticoïdes: potentialisation des effets secondaires gastro-intestinaux, augmentation du risque d'hémorragies gastro-intestinales et d'ulcérations (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +-Alcool: potentialisation des effets secondaires gastro-intestinaux, augmentation du risque d'hémorragies gastro-intestinales.
- +-Les AINS peuvent réduire l'efficacité des diurétiques, des antihypertenseurs tels que les inhibiteurs de l'ECA et des bêta-bloquants. Les diurétiques peuvent aussi augmenter le risque de néphrotoxicité des AINS.
- +-Probénécide, sulfinpyrazone: L'ibuprofène est éliminé plus lentement et l'action uricosurique du probénécide et de la sulfinpyrazone est réduite.
- +-Les AINS peuvent renforcer l'effet des anticoagulants tels que la warfarine (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +-Antiagrégants plaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine: risque accru d'hémorragies gastro-intestinales (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +-Les AINS peuvent limiter l'élimination des aminoglycosides.
- +-Des données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber de manière compétitive l'effet antiagrégant plaquettaire d'une faible dose d'acide acétylsalicylique administrée simultanément. Bien que l'extrapolation de ces données à la situation clinique ne permette pas d'émettre de conclusion formelle, il ne peut être exclu que l'effet cardioprotecteur de l'acide acétylsalicylique à faible dose puisse être réduit lors d'un traitement au long cours avec de l'ibuprofène. Un effet cliniquement notable semble peu probable lors de la prise occasionnelle d'ibuprofène (voir "Propriétés/Effets" ).
- +-L'effet des antidiabétiques oraux (sulfonylurées) peut être potentialisé par l'ibuprofène comme par d'autres AINS. De rares rapports ont fait état d'une hypoglycémie chez des patients traités aux sulfonylurées qui avaient reçu de l'ibuprofène. Il convient de contrôler régulièrement le taux de glycémie et d'adapter le cas échéant la dose d'antidiabétiques.
- +-Une interaction cliniquement significative de l'ibuprofène avec la cimétidine ou la ranitidine n'a pas été démontrée.
- +-La concentration plasmatique de la digoxine peut être augmentée.
- +-La concentration plasmatique de la phénytoïne peut être augmentée.
- +-Il est recommandé de contrôler les concentrations plasmatiques du lithium.
- +-Augmentation de la toxicité du méthotrexate. Les AINS peuvent inhiber la sécrétion tubulaire du méthotrexate et en réduire la clairance.
- +-La toxicité du baclofène est accrue.
- +-Quinolones: l'effet central est augmenté.
- +-En cas d'utilisation simultanée d'ibuprofène et de cholestyramine, l'absorption de l'ibuprofène dans le tractus gastro-intestinal peut être réduite. La signification clinique de cet effet est cependant inconnue.
- +-Ciclosporine: l'effet néphrotoxique peut être augmenté.
- +-Le ginkgo biloba peut accroître le risque d'hémorragies lié aux anti-inflammatoires non stéroïdiens.
- +-Théoriquement, l'efficacité de la mifépristone peut être diminuée en raison des propriétés antiprostaglandines des AINS. Des données limitées suggèrent que l'administration concomitante d'AINS le jour de la prise de prostaglandines n'a pas d'influence défavorable sur l'effet de la mifépristone ou des prostaglandines sur la maturation cervicale ou la contractilité utérine et que l'efficacité d'une interruption de grossesse n'est pas réduite.
- +-Des études sur les animaux ont montré que les convulsions associées aux quinolones peuvent être plus fréquentes après l'administration d'AINS. Le risque de convulsions peut être augmenté chez les patients traités par des quinolones en même temps que des AINS.
- +-En cas d'administration conjointe de tacrolimus et d'AINS, le risque d'une néphrotoxicité peut être élevé.
- +-La coadministration de zidovudine et d'AINS augmente le risque de toxicité hématologique. Il existe des indications d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématomes chez les patients hémophiles VIH(+) qui prennent des AINS au cours d'un traitement par la zidovudine.
- +-L'administration concomitante d'ibuprofène et d'inhibiteurs du CYP2C9 peut augmenter l'exposition à l'ibuprofène (substrat du CYP2C9). Une étude sur le voriconazole et le fluconazole (inhibiteurs du CYP2C9) a montré une augmentation de l'exposition au S(+)-ibuprofène d'environ 80 à 100%. Une réduction de la posologie de l'ibuprofène doit être envisagée lorsque des inhibiteurs forts du CYP2C9 sont administrés simultanément, surtout lors de la coadministration de doses élevées d'ibuprofène avec le voriconazole ou le fluconazole.
-Paracétamol: les études épidémiologiques sur le développement neurologique des enfants exposés au paracétamol in utero n'ont fourni aucun résultat concluant. Le risque de lésions fonctionnelles et organiques, de malformations et de troubles d'adaptation liés à la prise de paracétamol à une posologie adaptée pendant la grossesse est actuellement considéré comme faible. Aucune étude contrôlée n'a été menée chez la femme enceinte. Les études expérimentales menées chez l'animal ne montrent pas de toxicité pour la reproduction (voir «Données précliniques»).
- +Paracétamol: les études épidémiologiques sur le développement neurologique des enfants exposés au paracétamol in utero n'ont fourni aucun résultat concluant. Le risque de lésions fonctionnelles et organiques, de malformations et de troubles d'adaptation liés à la prise de paracétamol à une posologie adaptée pendant la grossesse est actuellement considéré comme faible. Aucune étude contrôlée n'a été menée chez la femme enceinte. Les études expérimentales menées chez l'animal ne montrent pas de toxicité pour la reproduction (voir "Données précliniques" ).
-·exposer le fœtus aux risques suivants:
-·toxicité cardio-pulmonaire (fermeture prématurée du canal artériel et hypertension artérielle pulmonaire);
-·troubles de la fonction rénale pouvant évoluer vers une défaillance rénale avec oligohydramnios.
-·exposer la mère et l'enfant aux risques suivants:
-·une variation possible (allongement) du temps de saignement du fait d'une antiagrégation plaquettaire qui peut survenir même après l'administration de très faibles doses du médicament;
-·une inhibition des contractions utérines entraînant un dépassement de terme ou un accouchement prolongé.
- +exposer le fœtus aux risques suivants:
- +toxicité cardio-pulmonaire (fermeture prématurée du canal artériel et hypertension artérielle pulmonaire);
- +troubles de la fonction rénale pouvant évoluer vers une défaillance rénale avec oligohydramnios.
- +exposer la mère et l'enfant aux risques suivants:
- +une variation possible (allongement) du temps de saignement du fait d'une antiagrégation plaquettaire qui peut survenir même après l'administration de très faibles doses du médicament;
- +une inhibition des contractions utérines entraînant un dépassement de terme ou un accouchement prolongé.
-Optifen Dolo Duo, comprimés pelliculés, peut avoir une influence sur l'aptitude à la conduite et à l'utilisation de machines. La prise d'AINS peut entraîner des effets indésirables tels que vertiges, somnolence, fatigue et troubles de la vision. Les patients qui ressentent de tels effets indésirables doivent s'abstenir de conduire ou de commander des machines (voir « Effets indésirables »).
- +Optifen Dolo Duo, comprimés pelliculés, peut avoir une influence sur l'aptitude à la conduite et à l'utilisation de machines. La prise d'AINS peut entraîner des effets indésirables tels que vertiges, somnolence, fatigue et troubles de la vision. Les patients qui ressentent de tels effets indésirables doivent s'abstenir de conduire ou de commander des machines (voir "Effets indésirables" ).
-Les effets secondaires les plus fréquemment observés avec les anti-inflammatoires non stéroïdiens concernent l'appareil digestif. Des ulcères gastro-duodénaux, des perforations ou des hémorragies, parfois fatals, peuvent survenir, en particulier chez les patients âgés (voir «Mises en garde et précautions»). Des nausées, vomissements, diarrhées, flatulences, constipations, brûlures d'estomac, troubles de la digestion (dyspepsie), douleurs abdominales, selles noires, hématémèses, stomatites ulcéreuses, l'aggravation d'une colite ou d'une maladie de Crohn (voir «Mises en garde et précautions») ont été rapportés après utilisation. Des cas de gastrite ont été observés, plus rarement. De rares cas de perforation gastro-intestinale ont été rapportés après la prise d'ibuprofène.
- +Les effets secondaires les plus fréquemment observés avec les anti-inflammatoires non stéroïdiens concernent l'appareil digestif. Des ulcères gastro-duodénaux, des perforations ou des hémorragies, parfois fatals, peuvent survenir, en particulier chez les patients âgés (voir "Mises en garde et précautions" ). Des nausées, vomissements, diarrhées, flatulences, constipations, brûlures d'estomac, troubles de la digestion (dyspepsie), douleurs abdominales, selles noires, hématémèses, stomatites ulcéreuses, l'aggravation d'une colite ou d'une maladie de Crohn (voir "Mises en garde et précautions" ) ont été rapportés après utilisation. Des cas de gastrite ont été observés, plus rarement. De rares cas de perforation gastro-intestinale ont été rapportés après la prise d'ibuprofène.
-Des études cliniques indiquent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à une dose élevée (2400 mg par jour), peut être liée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par ex. infarctus du myocarde et accident vasculaire cérébral) (voir «Mises en garde et précautions»).
-Les événements indésirables associés à l'ibuprofène seul ou au paracétamol seul (en prise de courte ou longue durée) sont énumérés ci-après. Les indications de fréquence correspondent aux conventions suivantes: «très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (≥1/100, <1/10), «occasionnels» (≥1/1'000, <1/100), «rares» (≥1/10'000, <1/1'000), «très rare» (<1/10'000), «fréquence inconnue» (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
- +Des études cliniques indiquent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à une dose élevée (2400 mg par jour), peut être liée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par ex. infarctus du myocarde et accident vasculaire cérébral) (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Les événements indésirables associés à l'ibuprofène seul ou au paracétamol seul (en prise de courte ou longue durée) sont énumérés ci-après. Les indications de fréquence correspondent aux conventions suivantes: "très fréquents" (≥1/10), "fréquents" (≥1/100, <1/10), "occasionnels" (≥1/1'000, <1/100), "rares" (≥1/10'000, <1/1'000), "très rare" (<1/10'000), "fréquence inconnue" (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
-Rares: altérations de la formule sanguine telles que leucopénie, agranulocytose, thrombopénie, neutropénie, anémie aplasique, anémie hémolytique (décrite dans l'information destinée aux patients comme «angine, forte fièvre, tuméfaction des ganglions lymphatiques de la région du cou»).
- +Rares: altérations de la formule sanguine telles que leucopénie, agranulocytose, thrombopénie, neutropénie, anémie aplasique, anémie hémolytique (décrite dans l'information destinée aux patients comme "angine, forte fièvre, tuméfaction des ganglions lymphatiques de la région du cou" ).
-Chez des patients présentant des facteurs de risque ayant pris du paracétamol, des cas d'acidose métabolique à trou anionique élevé secondaire à une acidose pyroglutamique (5-oxoproline) ont été observés (voir «Mises en garde et précautions»). Une acidose pyroglutamique peut survenir chez ces patients suite à une déplétion du glutathion.
- +Chez des patients présentant des facteurs de risque ayant pris du paracétamol, des cas d'acidose métabolique à trou anionique élevé secondaire à une acidose pyroglutamique (5-oxoproline) ont été observés (voir "Mises en garde et précautions" ). Une acidose pyroglutamique peut survenir chez ces patients suite à une déplétion du glutathion.
-Rares: hépatite aiguë, ictère, troubles de la fonction hépatique (voir «Mises en garde et précautions» et «Surdosage»), élévation des taux de transaminases.
- +Rares: hépatite aiguë, ictère, troubles de la fonction hépatique (voir "Mises en garde et précautions" et "Surdosage" ), élévation des taux de transaminases.
-Fréquence inconnue: exanthème médicamenteux fixe (EMF).
- +Fréquence inconnue: exanthème médicamenteux fixe (EMF).
-a) traitement au long cours avec la carbamazépine, le phénobarbital, la phénytoïne, la primidone, la rifampicine, le millepertuis ou d'autres médicaments inducteurs des enzymes hépatiques;
-b) consommation régulière d'alcool en quantité supérieure à la dose recommandée;
-c) existence probable d'une déplétion du glutathion, par ex. à cause de troubles du comportement alimentaire, d'une mucoviscidose, d'une infection par le VIH, d'un jeûne ou d'une cachexie.
- +a) traitement au long cours avec la carbamazépine, le phénobarbital, la phénytoïne, la primidone, la rifampicine, le millepertuis ou d'autres médicaments inducteurs des enzymes hépatiques;
- +b) consommation régulière d'alcool en quantité supérieure à la dose recommandée;
- +c) existence probable d'une déplétion du glutathion, par ex. à cause de troubles du comportement alimentaire, d'une mucoviscidose, d'une infection par le VIH, d'un jeûne ou d'une cachexie.
-Des données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber de manière compétitive l'effet antiagrégant plaquettaire d'une faible dose d'acide acétylsalicylique administrée simultanément. Dans quelques études pharmacodynamiques, une diminution de l'effet de l'acide acétylsalicylique sur la formation du thromboxane ou l'agrégation plaquettaire a été observée lorsque l'ibuprofène à la dose de 400 mg était administré dans les 8 heures précédant la prise de 81 mg d'acide acétylsalicylique à libération immédiate ou dans les 30 minutes qui suivaient. Bien que l'extrapolation de ces données cliniques ne permette pas d'émettre de conclusion formelle, il ne peut être exclu que l'effet cardioprotecteur de l'acide acétylsalicylique à faible dose puisse être réduit lors d'un traitement au long cours avec de l'ibuprofène. Un effet cliniquement significatif est peu probable en cas de prise occasionnelle d'ibuprofène (voir «Propriétés/Effets»).
- +Des données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber de manière compétitive l'effet antiagrégant plaquettaire d'une faible dose d'acide acétylsalicylique administrée simultanément. Dans quelques études pharmacodynamiques, une diminution de l'effet de l'acide acétylsalicylique sur la formation du thromboxane ou l'agrégation plaquettaire a été observée lorsque l'ibuprofène à la dose de 400 mg était administré dans les 8 heures précédant la prise de 81 mg d'acide acétylsalicylique à libération immédiate ou dans les 30 minutes qui suivaient. Bien que l'extrapolation de ces données cliniques ne permette pas d'émettre de conclusion formelle, il ne peut être exclu que l'effet cardioprotecteur de l'acide acétylsalicylique à faible dose puisse être réduit lors d'un traitement au long cours avec de l'ibuprofène. Un effet cliniquement significatif est peu probable en cas de prise occasionnelle d'ibuprofène (voir "Propriétés/Effets" ).
-L'élimination du paracétamol est peu ralentie en cas d'insuffisance rénale grave (clairance de la créatinine 10-30 ml/min) et la demi-vie d'élimination se situe entre 2 et 5,3 heures. La vitesse d'élimination des glucuronides et conjugués sulfates est 3 fois plus lente chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère que chez les personnes en bonne santé. Cependant, il n'est pas nécessaire d'adapter la posologie dans cette population car les glucuronides et les conjugués sulfates ne sont pas toxiques. Il est toutefois recommandé de prolonger l'intervalle minimal entre les administrations conformément aux recommandations de dosage si le paracétamol est utilisé chez des patients atteints d'insuffisance rénale modérée à sévère (clairance de la créatinine ≤50 ml/min) (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +L'élimination du paracétamol est peu ralentie en cas d'insuffisance rénale grave (clairance de la créatinine 10-30 ml/min) et la demi-vie d'élimination se situe entre 2 et 5,3 heures. La vitesse d'élimination des glucuronides et conjugués sulfates est 3 fois plus lente chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère que chez les personnes en bonne santé. Cependant, il n'est pas nécessaire d'adapter la posologie dans cette population car les glucuronides et les conjugués sulfates ne sont pas toxiques. Il est toutefois recommandé de prolonger l'intervalle minimal entre les administrations conformément aux recommandations de dosage si le paracétamol est utilisé chez des patients atteints d'insuffisance rénale modérée à sévère (clairance de la créatinine ≤50 ml/min) (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
-Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
- +Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l'emballage.
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