| 84 Changements de l'information professionelle Ibu Sandoz Plus 200 mg / 500 mg |
-Enrobage: alcohol polyvinylicus, talcum, macrogolum 3350; titanii dioxidum.
- +Enrobage: alcohol polyvinylicus, talcum, macrogolum 3350; titanii dioxidum.
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +Comprimés pelliculés de 200 mg d'ibuprofène et 500 mg de paracétamol.
-Ibu Sandoz Plus est utilisé chez les adultes à partir de 18 ans.
- +Ibu Sandoz Plus est utilisé chez les adultes à partir de 18 ans.
-Uniquement pour une utilisation à court terme (pas plus de 3 jours).
-Si les symptômes persistent ou s'aggravent, ou si le médicament est nécessaire pendant plus de 3 jours, le patient doit consulter un médecin. Ce médicament est destiné à une utilisation à court terme. Une utilisation pendant plus de 3 jours n'est pas recommandée.
- +Uniquement pour une utilisation à court terme (pas plus de 3 jours).
- +Si les symptômes persistent ou s'aggravent, ou si le médicament est nécessaire pendant plus de 3 jours, le patient doit consulter un médecin. Ce médicament est destiné à une utilisation à court terme. Une utilisation pendant plus de 3 jours n'est pas recommandée.
-La posologie recommandée est de 1 comprimé pelliculé jusqu'à 3 fois par jour. Un intervalle d'au moins six heures doit être respecté entre chaque dose.
-Si une dose de 1 comprimé par prise ne permet pas de contrôler les symptômes, il est possible de prendre au maximum 2 comprimés jusqu'à trois fois par jour. Un intervalle d'au moins six heures doit être respecté entre chaque dose.
-La dose maximale pour une période de 24 heures est de 6 comprimés (3000 mg de paracétamol, 1200 mg d'ibuprofène).
- +La posologie recommandée est de 1 comprimé pelliculé jusqu'à 3 fois par jour. Un intervalle d'au moins six heures doit être respecté entre chaque dose.
- +Si une dose de 1 comprimé par prise ne permet pas de contrôler les symptômes, il est possible de prendre au maximum 2 comprimés jusqu'à trois fois par jour. Un intervalle d'au moins six heures doit être respecté entre chaque dose.
- +La dose maximale pour une période de 24 heures est de 6 comprimés (3000 mg de paracétamol, 1200 mg d'ibuprofène).
-Chez les patients souffrant d'une maladie hépatique active chronique ou compensée, notamment en cas d'insuffisance hépatocellulaire légère à modérée, d'alcoolisme chronique, de malnutrition chronique (faibles réserves de glutathion hépatique) ou de déshydratation, la dose quotidienne pour les adultes ne doit pas dépasser 2 g de paracétamol (voir également «Mises en garde et précautions»).
-Ibu Sandoz Plus, comprimés pelliculés est contre-indiqué chez les patients présentant un trouble grave de la fonction hépatique (voir la rubrique «Contre-indications»).
- +Chez les patients souffrant d'une maladie hépatique active chronique ou compensée, notamment en cas d'insuffisance hépatocellulaire légère à modérée, d'alcoolisme chronique, de malnutrition chronique (faibles réserves de glutathion hépatique) ou de déshydratation, la dose quotidienne pour les adultes ne doit pas dépasser 2 g de paracétamol (voir également "Mises en garde et précautions" ).
- +Ibu Sandoz Plus, comprimés pelliculés est contre-indiqué chez les patients présentant un trouble grave de la fonction hépatique (voir la rubrique "Contre-indications" ).
-L'administration d'Ibu Sandoz Plus, comprimés pelliculés est contre-indiquée chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (DFGe < 30 ml/min) (voir la rubrique «Contre-indications»).
- +L'administration d'Ibu Sandoz Plus, comprimés pelliculés est contre-indiquée chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (DFGe < 30 ml/min) (voir la rubrique "Contre-indications" ).
-Ibu Sandoz Plus ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans.
- +Ibu Sandoz Plus ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans.
-·Hypersensibilité aux principes actifs et aux substances apparentées (p.ex. propacétamol) ou à l'un des autres composants.
-·Alcoolisme actif, car une consommation chronique excessive d'alcool peut prédisposer le patient à une hépatotoxicité (en raison du composant paracétamol).
-·Antécédents de réactions d'hypersensibilité (p.ex. bronchospasme, angioedème, asthme, rhinite ou urticaire) en lien avec l'acide acétylsalicylique ou d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).
-·Hémorragies ou ulcères peptiques actifs ou répétés dans le passé (au moins deux épisodes distincts d'ulcération ou d'hémorragie avérée).
-·Antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinale en rapport avec un traitement antérieur par AINS.
-·Hémorragie cérébrovasculaire ou autre hémorragie active ainsi que tendance accrue aux hémorragies et troubles de l'hématopoïèse.
-·Troubles graves de la fonction hépatique, insuffisance rénale sévère (DFGe < 30), insuffisance cardiaque sévère (classe NYHA III-IV).
-·Déshydratation sévère (causée par des vomissements, une diarrhée ou une absorption insuffisante de liquide).
-·Troisième trimestre de la grossesse (voir «Grossesse, Allaitement»).
-·Enfants et adolescents de moins de 18 ans.
-·Prise concomitante d'autres médicaments contenant des AINS ou du paracétamol.
-·Hyperbilirubinémie constitutionnelle héréditaire (syndrome de Gilbert).
-·Traitement des douleurs postopératoires après une opération de pontage coronarien (ou utilisation d'une circulation extracorporelle).
- +-Hypersensibilité aux principes actifs et aux substances apparentées (p.ex. propacétamol) ou à l'un des autres composants.
- +-Alcoolisme actif, car une consommation chronique excessive d'alcool peut prédisposer le patient à une hépatotoxicité (en raison du composant paracétamol).
- +-Antécédents de réactions d'hypersensibilité (p.ex. bronchospasme, angioedème, asthme, rhinite ou urticaire) en lien avec l'acide acétylsalicylique ou d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).
- +-Hémorragies ou ulcères peptiques actifs ou répétés dans le passé (au moins deux épisodes distincts d'ulcération ou d'hémorragie avérée).
- +-Antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinale en rapport avec un traitement antérieur par AINS.
- +-Hémorragie cérébrovasculaire ou autre hémorragie active ainsi que tendance accrue aux hémorragies et troubles de l'hématopoïèse.
- +-Troubles graves de la fonction hépatique, insuffisance rénale sévère (DFGe < 30), insuffisance cardiaque sévère (classe NYHA III-IV).
- +-Déshydratation sévère (causée par des vomissements, une diarrhée ou une absorption insuffisante de liquide).
- +-Troisième trimestre de la grossesse (voir "Grossesse, Allaitement" ).
- +-Enfants et adolescents de moins de 18 ans.
- +-Prise concomitante d'autres médicaments contenant des AINS ou du paracétamol.
- +-Hyperbilirubinémie constitutionnelle héréditaire (syndrome de Gilbert).
- +-Traitement des douleurs postopératoires après une opération de pontage coronarien (ou utilisation d'une circulation extracorporelle).
-L'utilisation de l'ibuprofène en association avec des AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase-2, doit être évitée en raison du risque accru d'ulcères ou d'hémorragies (voir «Interactions»).
- +L'utilisation de l'ibuprofène en association avec des AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase-2, doit être évitée en raison du risque accru d'ulcères ou d'hémorragies (voir "Interactions" ).
-Le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère et de perforation est plus élevé lorsque la dose d'AINS augmente, chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier avec des complications d'hémorragie ou de perforation (voir «Contre-indications»), et chez les patients âgés. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose la plus faible disponible. Pour ces patients, ainsi que pour les patients nécessitant un traitement concomitant par de l'acide acétylsalicylique à faible dose ou d'autres médicaments susceptibles d'augmenter le risque gastro-intestinal (voir «Interactions»), il convient d'envisager un traitement associé avec des médicaments protecteurs (p.ex. le misoprostol ou les inhibiteurs de la pompe à protons) (voir «Interactions»).
- +Le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère et de perforation est plus élevé lorsque la dose d'AINS augmente, chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier avec des complications d'hémorragie ou de perforation (voir "Contre-indications" ), et chez les patients âgés. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose la plus faible disponible. Pour ces patients, ainsi que pour les patients nécessitant un traitement concomitant par de l'acide acétylsalicylique à faible dose ou d'autres médicaments susceptibles d'augmenter le risque gastro-intestinal (voir "Interactions" ), il convient d'envisager un traitement associé avec des médicaments protecteurs (p.ex. le misoprostol ou les inhibiteurs de la pompe à protons) (voir "Interactions" ).
-La prudence est de mise lorsque les patients reçoivent simultanément des médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcères ou d'hémorragies, tels que les corticostéroïdes oraux, les anticoagulants comme la warfarine, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou les inhibiteurs de l'agrégation plaquettaire comme l'acide acétylsalicylique (voir «Interactions»).
- +La prudence est de mise lorsque les patients reçoivent simultanément des médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcères ou d'hémorragies, tels que les corticostéroïdes oraux, les anticoagulants comme la warfarine, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou les inhibiteurs de l'agrégation plaquettaire comme l'acide acétylsalicylique (voir "Interactions" ).
-Ibu Sandoz Plus, comprimés pelliculés ne doit être administré qu'avec une indication stricte et une surveillance médicale en cas de troubles gastro-intestinaux ainsi que de troubles de la fonction hépatique, car l'état de de ces patients peut s'aggraver (voir «Effets indésirables»).
- +Ibu Sandoz Plus, comprimés pelliculés ne doit être administré qu'avec une indication stricte et une surveillance médicale en cas de troubles gastro-intestinaux ainsi que de troubles de la fonction hépatique, car l'état de de ces patients peut s'aggraver (voir "Effets indésirables" ).
-Des études cliniques suggèrent que l'utilisation de l'ibuprofène, en particulier à une dose élevée (2400 mg/jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (p.ex. infarctus du myocarde et accident vasculaire cérébral). Dans l'ensemble, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que l'ibuprofène à faible dose (par exemple ≤1200 mg/jour) est associé à un risque accru d'événements thrombotiques artériels.
-Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque (NYHA II), de cardiopathie ischémique existante, d'artériopathie oblitérante des membres inférieurs et/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après une évaluation minutieuse et les doses élevées (2400 mg/jour) doivent être évitées. Des considérations minutieuses similaires doivent également être prises en compte avant d'initier un traitement prolongé chez des patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (p.ex. hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme), en particulier si des doses élevées d'ibuprofène (2400 mg/jour) sont nécessaires.
- +Des études cliniques suggèrent que l'utilisation de l'ibuprofène, en particulier à une dose élevée (2400 mg/jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (p.ex. infarctus du myocarde et accident vasculaire cérébral). Dans l'ensemble, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que l'ibuprofène à faible dose (par exemple ≤1200 mg/jour) est associé à un risque accru d'événements thrombotiques artériels.
- +Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque (NYHA II), de cardiopathie ischémique existante, d'artériopathie oblitérante des membres inférieurs et/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après une évaluation minutieuse et les doses élevées (2400 mg/jour) doivent être évitées. Des considérations minutieuses similaires doivent également être prises en compte avant d'initier un traitement prolongé chez des patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (p.ex. hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme), en particulier si des doses élevées d'ibuprofène (2400 mg/jour) sont nécessaires.
-Des réactions cutanées graves, notamment la dermatite exfoliative, l'érythème polymorphe, le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), la nécrolyse épidermique toxique (TEN), la réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS) et la pustulose exanthématique généralisée aiguë (AGEP), qui peut mettre la vie en danger ou être mortelle, ont été signalées en association avec l'utilisation de l'ibuprofène (voir « Effets indésirables »). La plupart de ces réactions se sont produites au cours du premier mois. Si des signes et symptômes évocateurs de ces réactions apparaissent, l'ibuprofène doit être arrêté immédiatement et un traitement alternatif approprié doit être envisagé.
- +Des réactions cutanées graves, notamment la dermatite exfoliative, l'érythème polymorphe, le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), la nécrolyse épidermique toxique (TEN), la réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS) et la pustulose exanthématique généralisée aiguë (AGEP), qui peut mettre la vie en danger ou être mortelle, ont été signalées en association avec l'utilisation de l'ibuprofène (voir "Effets indésirables" ). La plupart de ces réactions se sont produites au cours du premier mois. Si des signes et symptômes évocateurs de ces réactions apparaissent, l'ibuprofène doit être arrêté immédiatement et un traitement alternatif approprié doit être envisagé.
-·insuffisance rénale limitée (voir également la rubrique «Contre-indications»)
-·insuffisance hépatique légère à modérée (voir également la rubrique «Contre-indications»)
-·déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase (peut entraîner une anémie hémolytique)
-·utilisation concomitante de médicaments potentiellement hépatotoxiques ou inducteurs d'enzymes hépatiques
-·anorexie, boulimie, cachexie, malnutrition chronique, carence alimentaire, sepsis (faibles réserves de glutathion hépatique). Des cas de troubles de la fonction hépatique/d'insuffisance hépatique ont été rapportés chez des patients présentant une réserve réduite de glutathion.
-·déshydratation, hypovolémie.
- +insuffisance rénale limitée (voir également la rubrique "Contre-indications" )
- +insuffisance hépatique légère à modérée (voir également la rubrique "Contre-indications" )
- +déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase (peut entraîner une anémie hémolytique)
- +utilisation concomitante de médicaments potentiellement hépatotoxiques ou inducteurs d'enzymes hépatiques
- +anorexie, boulimie, cachexie, malnutrition chronique, carence alimentaire, sepsis (faibles réserves de glutathion hépatique). Des cas de troubles de la fonction hépatique/d'insuffisance hépatique ont été rapportés chez des patients présentant une réserve réduite de glutathion.
- +déshydratation, hypovolémie.
-Les symptômes cliniques d'une lésion hépatique peuvent généralement être observés 1 à 2 jours après un surdosage de paracétamol. Une lésion hépatique maximale peut généralement être observée après 3 à 4 jours. Le traitement par un antidote doit être commencé le plus rapidement possible (voir «Surdosage»).
- +Les symptômes cliniques d'une lésion hépatique peuvent généralement être observés 1 à 2 jours après un surdosage de paracétamol. Une lésion hépatique maximale peut généralement être observée après 3 à 4 jours. Le traitement par un antidote doit être commencé le plus rapidement possible (voir "Surdosage" ).
-Sauf avis médical, ce médicament ne doit pas être utilisé en même temps que des médicaments contenant du paracétamol, de l'ibuprofène, de l'acide acétylsalicylique et du salicylate, ou que d'autres médicaments anti-inflammatoires (AINS) (voir la rubrique «Contre-indications»).
- +Sauf avis médical, ce médicament ne doit pas être utilisé en même temps que des médicaments contenant du paracétamol, de l'ibuprofène, de l'acide acétylsalicylique et du salicylate, ou que d'autres médicaments anti-inflammatoires (AINS) (voir la rubrique "Contre-indications" ).
-·Les inducteurs enzymatiques tels que le phénobarbital, la phénytoïne, la carbamazépine, l'hydrazide de l'acide isonicotinique (isoniazide, INH) et la rifampicine augmentent l'hépatotoxicité du paracétamol
-·L'alcool (voir «Mises en garde et précautions»)
-·Les médicaments qui ralentissent la vidange gastrique (p.ex. la propanthéline) réduisent la vitesse d'absorption
-·Les médicaments qui accélèrent la vidange de l'estomac (p.ex. le métoclopramide) augmentent la vitesse d'absorption
-·Chloramphénicol: la demi-vie d'élimination du chloramphénicol est allongée d'un facteur 5 par le paracétamol
-·Chlorzoxazone: l'administration simultanée de paracétamol et de chlorzoxazone augmente l'hépatotoxicité des deux substances
-·Zidovudine: l'utilisation simultanée de zidovudine et de paracétamol augmente la tendance à la neutropénie
-·Le salicylamide allonge la demi-vie d'élimination du paracétamol et augmente la production de métabolites hépatotoxiques
-·Le probénécide inhibe la conjugaison du paracétamol avec l'acide glucuronique, ce qui entraîne une réduction de la clairance du paracétamol. En cas de prise simultanée, la dose de paracétamol doit être réduite
-·La cholestyramine réduit l'absorption du paracétamol
-·L'effet anticoagulant de la warfarine et d'autres coumarines peut être renforcé en cas de prise quotidienne à long terme de paracétamol, ce qui augmente le risque d'hémorragie. Les prises occasionnelles n'ont pas d'effet significatif
-·Une hépatotoxicité sévère aux doses thérapeutiques ou en cas de surdosage modéré de paracétamol a été rapportée chez des patients recevant de l'isoniazide seul ou en association avec d'autres médicaments pour le traitement de la tuberculose
- +-Les inducteurs enzymatiques tels que le phénobarbital, la phénytoïne, la carbamazépine, l'hydrazide de l'acide isonicotinique (isoniazide, INH) et la rifampicine augmentent l'hépatotoxicité du paracétamol
- +-L'alcool (voir "Mises en garde et précautions" )
- +-Les médicaments qui ralentissent la vidange gastrique (p.ex. la propanthéline) réduisent la vitesse d'absorption
- +-Les médicaments qui accélèrent la vidange de l'estomac (p.ex. le métoclopramide) augmentent la vitesse d'absorption
- +-Chloramphénicol: la demi-vie d'élimination du chloramphénicol est allongée d'un facteur 5 par le paracétamol
- +-Chlorzoxazone: l'administration simultanée de paracétamol et de chlorzoxazone augmente l'hépatotoxicité des deux substances
- +-Zidovudine: l'utilisation simultanée de zidovudine et de paracétamol augmente la tendance à la neutropénie
- +-Le salicylamide allonge la demi-vie d'élimination du paracétamol et augmente la production de métabolites hépatotoxiques
- +-Le probénécide inhibe la conjugaison du paracétamol avec l'acide glucuronique, ce qui entraîne une réduction de la clairance du paracétamol. En cas de prise simultanée, la dose de paracétamol doit être réduite
- +-La cholestyramine réduit l'absorption du paracétamol
- +-L'effet anticoagulant de la warfarine et d'autres coumarines peut être renforcé en cas de prise quotidienne à long terme de paracétamol, ce qui augmente le risque d'hémorragie. Les prises occasionnelles n'ont pas d'effet significatif
- +-Une hépatotoxicité sévère aux doses thérapeutiques ou en cas de surdosage modéré de paracétamol a été rapportée chez des patients recevant de l'isoniazide seul ou en association avec d'autres médicaments pour le traitement de la tuberculose
-·L'administration simultanée de plusieurs AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase-2, peut augmenter le risque d'ulcères et d'hémorragies gastro-intestinaux en raison d'un effet synergique. Il faut donc éviter d'utiliser l'ibuprofène en même temps que d'autres AINS (voir «Mises en garde et précautions»). L'acide salicylique évince l'ibuprofène de la liaison aux protéines
-·Glucocorticoïdes: augmentation des effets indésirables gastro-intestinaux, risque accru d'hémorragies et d'ulcérations gastro-intestinales (voir «Mises en garde et précautions»)
-·Alcool: augmentation des effets indésirables gastro-intestinaux, risque accru d'hémorragies gastro-intestinales
-·Les AINS peuvent réduire l'efficacité des diurétiques, des antihypertenseurs tels que les inhibiteurs de l'ECA et les β-bloquants. Les diurétiques peuvent également augmenter le risque de néphrotoxicité des AINS
-·Probénécide, sulfinpyrazone: retard de l'élimination de l'ibuprofène, atténuation de l'effet uricosurique du probénécide et de la sulfinpyrazone
-·Les AINS peuvent augmenter l'effet des anticoagulants comme la warfarine (voir «Mises en garde et précautions»)
-·Inhibiteurs de l'agrégation plaquettaire et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine: risque accru d'hémorragie gastro-intestinale (voir «Mises en garde et précautions»)
-·Les AINS peuvent réduire l'excrétion des aminoglycosides
-·Des données expérimentales indiquent que l'ibuprofène, lorsqu'il est utilisé en même temps, peut inhiber de manière compétitive l'efficacité de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire. Bien qu'il existe des incertitudes quant à l'extrapolation de ces données à la situation clinique, on ne peut exclure qu'un traitement à long terme par l'ibuprofène puisse réduire l'effet cardioprotecteur de l'acide acétylsalicylique à faible dose. Un effet cliniquement significatif lors de la prise occasionnelle d'ibuprofène est peu probable (voir «Propriétés/Effets»)
-·L'effet des antidiabétiques oraux (sulfonylurées) peut être renforcé par l'ibuprofène comme par d'autres AINS. De rares cas d'hypoglycémie ont été rapportés chez des patients recevant de l'ibuprofène sous traitement par sulfonylurée. Les taux de glycémie doivent être contrôlés régulièrement et la dose de médicaments antidiabétiques doit être ajustée si nécessaire
-·Une interaction cliniquement significative de l'ibuprofène avec la cimétidine ou la ranitidine n'a pas été établie
-·La concentration plasmatique de la digoxine peut être augmentée
-·La concentration plasmatique de la phénytoïne peut être augmentée
-·Il est recommandé de contrôler les concentrations plasmatiques de lithium
-·Augmentation de la toxicité du méthotrexate. Les AINS peuvent inhiber la sécrétion tubulaire du méthotrexate et réduire sa clairance
-·La toxicité du baclofène est accrue
-·Quinolone: l'effet central est augmenté
-·En cas d'utilisation simultanée d'ibuprofène et de cholestyramine, l'absorption de l'ibuprofène dans le tractus gastro-intestinal peut être réduite. Cependant, la signification clinique est inconnue
-·Ciclosporine: l'effet néphrotoxique peut être augmenté
-·Le ginkgo biloba peut potentialiser le risque d'hémorragie associé aux AINS
-·En théorie, une réduction de l'efficacité de la mifépristone peut avoir lieu en raison des propriétés antiprostaglandines des AINS. Des preuves limitées indiquent que la co-administration d'AINS le jour de l'administration de prostaglandines n'a pas d'effet négatif sur l'effet de la mifépristone ou des prostaglandines sur la maturation cervicale ou la contractilité utérine, et ne réduit pas l'efficacité clinique d'une interruption de grossesse
-·Des études réalisées chez l'animal ont montré que des crampes associées aux quinolones peuvent être déclenchées plus fréquemment en relation avec les AINS. Les patients qui prennent simultanément des quinolones et des AINS peuvent présenter un risque accru de crampes
-·Le risque de néphrotoxicité peut être augmenté en cas de prise simultanée de tacrolimus et d'AINS
-·La prise concomitante de zidovudine et d'AINS augmente le risque de toxicité hématologique. Chez les hémophiles séropositifs, il existe des indications selon lesquelles la prise simultanée de zidovudine et d'AINS augmente le risque d'hémarthrose et d'hématomes
-·L'administration concomitante d'ibuprofène et d'inhibiteurs du CYP2C9 peut augmenter l'exposition à l'ibuprofène (substrat du CYP2C9 ). Une étude avec le voriconazole et le fluconazole (inhibiteurs du CYP2C9) a montré une augmentation de l'exposition au S(+)-ibuprofène d'environ 80 à 100%. Une réduction de la posologie de l'ibuprofène doit être envisagée en cas d'administration concomitante d'inhibiteurs puissants du CYP2C9, en particulier en cas d'administration de fortes doses d'ibuprofène soit avec le voriconazole soit avec le fluconazole.
- +-L'administration simultanée de plusieurs AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase-2, peut augmenter le risque d'ulcères et d'hémorragies gastro-intestinaux en raison d'un effet synergique. Il faut donc éviter d'utiliser l'ibuprofène en même temps que d'autres AINS (voir "Mises en garde et précautions" ). L'acide salicylique évince l'ibuprofène de la liaison aux protéines
- +-Glucocorticoïdes: augmentation des effets indésirables gastro-intestinaux, risque accru d'hémorragies et d'ulcérations gastro-intestinales (voir "Mises en garde et précautions" )
- +-Alcool: augmentation des effets indésirables gastro-intestinaux, risque accru d'hémorragies gastro-intestinales
- +-Les AINS peuvent réduire l'efficacité des diurétiques, des antihypertenseurs tels que les inhibiteurs de l'ECA et les β-bloquants. Les diurétiques peuvent également augmenter le risque de néphrotoxicité des AINS
- +-Probénécide, sulfinpyrazone: retard de l'élimination de l'ibuprofène, atténuation de l'effet uricosurique du probénécide et de la sulfinpyrazone
- +-Les AINS peuvent augmenter l'effet des anticoagulants comme la warfarine (voir "Mises en garde et précautions" )
- +-Inhibiteurs de l'agrégation plaquettaire et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine: risque accru d'hémorragie gastro-intestinale (voir "Mises en garde et précautions" )
- +-Les AINS peuvent réduire l'excrétion des aminoglycosides
- +-Des données expérimentales indiquent que l'ibuprofène, lorsqu'il est utilisé en même temps, peut inhiber de manière compétitive l'efficacité de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire. Bien qu'il existe des incertitudes quant à l'extrapolation de ces données à la situation clinique, on ne peut exclure qu'un traitement à long terme par l'ibuprofène puisse réduire l'effet cardioprotecteur de l'acide acétylsalicylique à faible dose. Un effet cliniquement significatif lors de la prise occasionnelle d'ibuprofène est peu probable (voir "Propriétés/Effets" )
- +-L'effet des antidiabétiques oraux (sulfonylurées) peut être renforcé par l'ibuprofène comme par d'autres AINS. De rares cas d'hypoglycémie ont été rapportés chez des patients recevant de l'ibuprofène sous traitement par sulfonylurée. Les taux de glycémie doivent être contrôlés régulièrement et la dose de médicaments antidiabétiques doit être ajustée si nécessaire
- +-Une interaction cliniquement significative de l'ibuprofène avec la cimétidine ou la ranitidine n'a pas été établie
- +-La concentration plasmatique de la digoxine peut être augmentée
- +-La concentration plasmatique de la phénytoïne peut être augmentée
- +-Il est recommandé de contrôler les concentrations plasmatiques de lithium
- +-Augmentation de la toxicité du méthotrexate. Les AINS peuvent inhiber la sécrétion tubulaire du méthotrexate et réduire sa clairance
- +-La toxicité du baclofène est accrue
- +-Quinolone: l'effet central est augmenté
- +-En cas d'utilisation simultanée d'ibuprofène et de cholestyramine, l'absorption de l'ibuprofène dans le tractus gastro-intestinal peut être réduite. Cependant, la signification clinique est inconnue
- +-Ciclosporine: l'effet néphrotoxique peut être augmenté
- +-Le ginkgo biloba peut potentialiser le risque d'hémorragie associé aux AINS
- +-En théorie, une réduction de l'efficacité de la mifépristone peut avoir lieu en raison des propriétés antiprostaglandines des AINS. Des preuves limitées indiquent que la co-administration d'AINS le jour de l'administration de prostaglandines n'a pas d'effet négatif sur l'effet de la mifépristone ou des prostaglandines sur la maturation cervicale ou la contractilité utérine, et ne réduit pas l'efficacité clinique d'une interruption de grossesse
- +-Des études réalisées chez l'animal ont montré que des crampes associées aux quinolones peuvent être déclenchées plus fréquemment en relation avec les AINS. Les patients qui prennent simultanément des quinolones et des AINS peuvent présenter un risque accru de crampes
- +-Le risque de néphrotoxicité peut être augmenté en cas de prise simultanée de tacrolimus et d'AINS
- +-La prise concomitante de zidovudine et d'AINS augmente le risque de toxicité hématologique. Chez les hémophiles séropositifs, il existe des indications selon lesquelles la prise simultanée de zidovudine et d'AINS augmente le risque d'hémarthrose et d'hématomes
- +-L'administration concomitante d'ibuprofène et d'inhibiteurs du CYP2C9 peut augmenter l'exposition à l'ibuprofène (substrat du CYP2C9 ). Une étude avec le voriconazole et le fluconazole (inhibiteurs du CYP2C9) a montré une augmentation de l'exposition au S(+)-ibuprofène d'environ 80 à 100%. Une réduction de la posologie de l'ibuprofène doit être envisagée en cas d'administration concomitante d'inhibiteurs puissants du CYP2C9, en particulier en cas d'administration de fortes doses d'ibuprofène soit avec le voriconazole soit avec le fluconazole.
-On ne dispose d'aucune expérience sur l'utilisation de paracétamol/ibuprofène 500 mg/200 mg comprimés pelliculés pendant la grossesse chez l'être humain.
- +On ne dispose d'aucune expérience sur l'utilisation de paracétamol/ibuprofène 500 mg/200 mg comprimés pelliculés pendant la grossesse chez l'être humain.
-Les études épidémiologiques portant sur le développement neurologique des enfants exposés au paracétamol dans l'utérus ne sont pas concluantes. Le risque de lésions fonctionnelles et organiques, de malformations et de troubles de l'adaptation liés à la prise de paracétamol pendant la grossesse est actuellement considéré comme faible si la posologie est correcte. On ne dispose pas d'études contrôlées chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l'animal n'ont révélé aucune toxicité pour la reproduction (voir «Données précliniques»).
- +Les études épidémiologiques portant sur le développement neurologique des enfants exposés au paracétamol dans l'utérus ne sont pas concluantes. Le risque de lésions fonctionnelles et organiques, de malformations et de troubles de l'adaptation liés à la prise de paracétamol pendant la grossesse est actuellement considéré comme faible si la posologie est correcte. On ne dispose pas d'études contrôlées chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l'animal n'ont révélé aucune toxicité pour la reproduction (voir "Données précliniques" ).
-La prise d'AINS, à la 20e semaine de grossesse ou plus tard, peut entraîner des troubles de la fonction rénale fœtale, qui peuvent provoquer un oligoamnios et, dans certains cas, une insuffisance rénale néonatale. Ces effets indésirables surviennent en moyenne après plusieurs jours ou semaines de traitement, bien que de rares cas d'oligoamnios aient déjà été rapportés dès 48 heures après le début du traitement par AINS. L'oligoamnios est souvent, mais pas toujours, réversible à l'arrêt du traitement. Les complications d'un oligoamnios prolongé peuvent inclure, par exemple, des contractures des membres et un retard de maturation des poumons. Après la commercialisation, certains cas d'insuffisance rénale néonatale ont nécessité des procédures invasives telles qu'une exsanguino-transfusion ou une dialyse. En outre, un rétrécissement du canal artériel, qui s'est résolu dans la plupart des cas après l'arrêt du traitement, a été rapporté après l'arrêt du traitement au cours du deuxième trimestre. Il convient d'envisager une surveillance échographique du liquide amniotique et du cœur du fœtus si le traitement par Ibu Sandoz Plus dure plus de 48 heures. Arrêter le traitement par Ibu Sandoz Plus en cas de survenue d'un oligoamnios ou d'un rétrécissement du canal artériel et assurer un suivi conformément à la pratique clinique.
- +La prise d'AINS, à la 20e semaine de grossesse ou plus tard, peut entraîner des troubles de la fonction rénale fœtale, qui peuvent provoquer un oligoamnios et, dans certains cas, une insuffisance rénale néonatale. Ces effets indésirables surviennent en moyenne après plusieurs jours ou semaines de traitement, bien que de rares cas d'oligoamnios aient déjà été rapportés dès 48 heures après le début du traitement par AINS. L'oligoamnios est souvent, mais pas toujours, réversible à l'arrêt du traitement. Les complications d'un oligoamnios prolongé peuvent inclure, par exemple, des contractures des membres et un retard de maturation des poumons. Après la commercialisation, certains cas d'insuffisance rénale néonatale ont nécessité des procédures invasives telles qu'une exsanguino-transfusion ou une dialyse. En outre, un rétrécissement du canal artériel, qui s'est résolu dans la plupart des cas après l'arrêt du traitement, a été rapporté après l'arrêt du traitement au cours du deuxième trimestre. Il convient d'envisager une surveillance échographique du liquide amniotique et du cœur du fœtus si le traitement par Ibu Sandoz Plus dure plus de 48 heures. Arrêter le traitement par Ibu Sandoz Plus en cas de survenue d'un oligoamnios ou d'un rétrécissement du canal artériel et assurer un suivi conformément à la pratique clinique.
-·exposer le fœtus aux risques suivants:
-·toxicité cardiopulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire);
-·trouble de la fonction rénale pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligoamnios;
-·exposer en fin de grossesse la mère et l'enfant aux risques suivants:
-·allongement éventuel du temps de saignement, un effet antiagrégant plaquettaire qui peut se produire même à de très faibles doses.
-·inhibition des contractions utérines, avec pour conséquence un accouchement retardé ou prolongé.
- +exposer le fœtus aux risques suivants:
- +toxicité cardiopulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire);
- +trouble de la fonction rénale pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligoamnios;
- +exposer en fin de grossesse la mère et l'enfant aux risques suivants:
- +allongement éventuel du temps de saignement, un effet antiagrégant plaquettaire qui peut se produire même à de très faibles doses.
- +inhibition des contractions utérines, avec pour conséquence un accouchement retardé ou prolongé.
-Des études cliniques indiquent que l'utilisation de l'ibuprofène, en particulier à doses élevées (2400 mg/jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (p.ex. infarctus du myocarde et accident vasculaire cérébral).
-Les effets indésirables associés à l'utilisation de l'ibuprofène seul ou du paracétamol seul sont indiqués ci-dessous, classés par classe de système d'organes et par fréquence. Les fréquences sont définies comme suit: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à < 1/10), occasionnels (≥1/1000 à < 1/100), rares (≥1/10'000 à < 1/1000), très rares (< 1/10'000) et fréquence inconnue (fréquence non estimable sur la base des données disponibles). Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont indiqués par ordre de gravité décroissante.
- +Des études cliniques indiquent que l'utilisation de l'ibuprofène, en particulier à doses élevées (2400 mg/jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (p.ex. infarctus du myocarde et accident vasculaire cérébral).
- +Les effets indésirables associés à l'utilisation de l'ibuprofène seul ou du paracétamol seul sont indiqués ci-dessous, classés par classe de système d'organes et par fréquence. Les fréquences sont définies comme suit: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à < 1/10), occasionnels (≥1/1000 à < 1/100), rares (≥1/10'000 à < 1/1000), très rares (< 1/10'000) et fréquence inconnue (fréquence non estimable sur la base des données disponibles). Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont indiqués par ordre de gravité décroissante.
-Occasionnels: troubles du système nerveux central, p. ex., céphalées, vertiges, insomnie, agitation, irritabilité ou fatigue.
- +Occasionnels: troubles du système nerveux central, p. ex., céphalées, vertiges, insomnie, agitation, irritabilité ou fatigue.
-Chez les adultes ayant pris 10 mg (équivalent à 20 comprimés) ou plus de paracétamol, une atteinte hépatique est possible. La prise de 5 g (équivalent à 10 comprimés) ou plus de paracétamol peut entraîner une atteinte hépatique si le patient présente un ou plusieurs des facteurs de risque suivants:
- +Chez les adultes ayant pris 10 mg (équivalent à 20 comprimés) ou plus de paracétamol, une atteinte hépatique est possible. La prise de 5 g (équivalent à 10 comprimés) ou plus de paracétamol peut entraîner une atteinte hépatique si le patient présente un ou plusieurs des facteurs de risque suivants:
-Les symptômes d'un surdosage de paracétamol dans les 24 premières heures sont une pâleur, des nausées, des vomissements, une anorexie et une douleur abdominale.
-Les lésions hépatiques peuvent se manifester 12 à 48 heures après la prise sous la forme de résultats anormaux aux tests de la fonction hépatique. Des troubles du métabolisme du glucose et une acidose métabolique peuvent survenir. En cas d'intoxication grave, l'insuffisance hépatique peut évoluer vers une encéphalopathie, une hémorragie, une hypoglycémie et un œdème cérébral et entraîner la mort. Une insuffisance rénale aiguë avec nécrose tubulaire aiguë (symptômes évidents: douleurs dans la région lombaire, hématurie et protéinurie) peut se développer même en l'absence de lésions hépatiques graves.
- +Les symptômes d'un surdosage de paracétamol dans les 24 premières heures sont une pâleur, des nausées, des vomissements, une anorexie et une douleur abdominale.
- +Les lésions hépatiques peuvent se manifester 12 à 48 heures après la prise sous la forme de résultats anormaux aux tests de la fonction hépatique. Des troubles du métabolisme du glucose et une acidose métabolique peuvent survenir. En cas d'intoxication grave, l'insuffisance hépatique peut évoluer vers une encéphalopathie, une hémorragie, une hypoglycémie et un œdème cérébral et entraîner la mort. Une insuffisance rénale aiguë avec nécrose tubulaire aiguë (symptômes évidents: douleurs dans la région lombaire, hématurie et protéinurie) peut se développer même en l'absence de lésions hépatiques graves.
-Un traitement au charbon actif doit être envisagé si le surdosage remonte à moins d'une heure. La concentration plasmatique de paracétamol doit être mesurée au plus tôt 4 heures après la prise (les valeurs obtenues plus tôt ne sont pas fiables).
-Le traitement par la N-acétylcystéine peut toutefois être administré jusqu'à 24 heures après la prise de paracétamol. L'effet protecteur maximal est atteint jusqu'à 8 heures après la prise. Passé ce délai, l'efficacité de l'antidote diminue rapidement.
- +Un traitement au charbon actif doit être envisagé si le surdosage remonte à moins d'une heure. La concentration plasmatique de paracétamol doit être mesurée au plus tôt 4 heures après la prise (les valeurs obtenues plus tôt ne sont pas fiables).
- +Le traitement par la N-acétylcystéine peut toutefois être administré jusqu'à 24 heures après la prise de paracétamol. L'effet protecteur maximal est atteint jusqu'à 8 heures après la prise. Passé ce délai, l'efficacité de l'antidote diminue rapidement.
-Les patients qui se présentent plus de 24 heures après la prise avec un trouble grave de la fonction hépatique doivent être traités conformément aux lignes directrices reconnues.
- +Les patients qui se présentent plus de 24 heures après la prise avec un trouble grave de la fonction hépatique doivent être traités conformément aux lignes directrices reconnues.
-Chez les enfants, la prise de plus de 400 mg/kg d'ibuprofène peut provoquer des symptômes. Chez les adultes, la relation dose-effet est moins évidente.
-La demi-vie en cas de surdosage est de 1,5 à 3 heures.
- +Chez les enfants, la prise de plus de 400 mg/kg d'ibuprofène peut provoquer des symptômes. Chez les adultes, la relation dose-effet est moins évidente.
- +La demi-vie en cas de surdosage est de 1,5 à 3 heures.
-Des données expérimentales indiquent que l'ibuprofène peut inhiber l'effet de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les deux principes actifs sont administrés de manière concomitante. Certaines études pharmacodynamiques montrent que la prise de doses uniques de 400 mg d'ibuprofène dans les 8 heures précédant ou dans les 30 minutes suivant l'administration de doses d'acide acétylsalicylique à libération rapide (81 mg) a entraîné une diminution de l'effet de l'acide acétylsalicylique sur la formation de thromboxane ou l'agrégation plaquettaire.
- +Des données expérimentales indiquent que l'ibuprofène peut inhiber l'effet de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les deux principes actifs sont administrés de manière concomitante. Certaines études pharmacodynamiques montrent que la prise de doses uniques de 400 mg d'ibuprofène dans les 8 heures précédant ou dans les 30 minutes suivant l'administration de doses d'acide acétylsalicylique à libération rapide (81 mg) a entraîné une diminution de l'effet de l'acide acétylsalicylique sur la formation de thromboxane ou l'agrégation plaquettaire.
-Une analyse Cochrane a examiné l'efficacité d'une dose unique d'ibuprofène plus paracétamol en cas de douleurs postopératoires aiguës par rapport à un placebo, respectivement par rapport à une dose unique d'ibuprofène seul. L'extraction de molaires a été choisie comme modèle de douleur. L'analyse a porté sur 3 études randomisées, en double aveugle avec un total de 1647 participants. Le pourcentage de personnes ayant ressenti un soulagement efficace de la douleur dans les 6 heures suivant la prise du médicament était de 69% avec l'ibuprofène 200 mg/paracétamol 500 mg, de 73% avec l'ibuprofène 400 mg/paracétamol 1000 mg et de 7% avec le placebo. Pour l'ibuprofène 400 mg seul, la proportion était de 52%. De plus, l'effet analgésique a duré plus longtemps avec l'ibuprofène/paracétamol qu'après l'administration d'un placebo. La proportion de personnes ayant eu besoin d'analgésiques supplémentaires était de 34% avec l'ibuprofène 200 mg/paracétamol 500 mg, de 25% avec l'ibuprofène 400 mg/paracétamol 1000 mg et de 79% avec le placebo. Pour l'ibuprofène 400 mg seul, la proportion était de 48%. Avant l'administration d'analgésiques supplémentaires, il s'est écoulé en moyenne (médiane) 7,6 heures avec l'ibuprofène 200 mg/paracétamol 500 mg, 8,3 heures avec l'ibuprofène 400 mg/paracétamol 1000 mg et 1,7 heure avec le placebo. Les résultats ont permis de conclure que l'administration combinée d'ibuprofène et de paracétamol permettait une meilleure analgésie que l'un des deux médicaments seul (à dose égale), avec une probabilité plus faible d'avoir besoin d'analgésiques supplémentaires.
- +Une analyse Cochrane a examiné l'efficacité d'une dose unique d'ibuprofène plus paracétamol en cas de douleurs postopératoires aiguës par rapport à un placebo, respectivement par rapport à une dose unique d'ibuprofène seul. L'extraction de molaires a été choisie comme modèle de douleur. L'analyse a porté sur 3 études randomisées, en double aveugle avec un total de 1647 participants. Le pourcentage de personnes ayant ressenti un soulagement efficace de la douleur dans les 6 heures suivant la prise du médicament était de 69% avec l'ibuprofène 200 mg/paracétamol 500 mg, de 73% avec l'ibuprofène 400 mg/paracétamol 1000 mg et de 7% avec le placebo. Pour l'ibuprofène 400 mg seul, la proportion était de 52%. De plus, l'effet analgésique a duré plus longtemps avec l'ibuprofène/paracétamol qu'après l'administration d'un placebo. La proportion de personnes ayant eu besoin d'analgésiques supplémentaires était de 34% avec l'ibuprofène 200 mg/paracétamol 500 mg, de 25% avec l'ibuprofène 400 mg/paracétamol 1000 mg et de 79% avec le placebo. Pour l'ibuprofène 400 mg seul, la proportion était de 48%. Avant l'administration d'analgésiques supplémentaires, il s'est écoulé en moyenne (médiane) 7,6 heures avec l'ibuprofène 200 mg/paracétamol 500 mg, 8,3 heures avec l'ibuprofène 400 mg/paracétamol 1000 mg et 1,7 heure avec le placebo. Les résultats ont permis de conclure que l'administration combinée d'ibuprofène et de paracétamol permettait une meilleure analgésie que l'un des deux médicaments seul (à dose égale), avec une probabilité plus faible d'avoir besoin d'analgésiques supplémentaires.
-L'ibuprofène est rapidement absorbé, en grande partie dans l'intestin grêle. Après l'administration d'ibuprofène/paracétamol 200 mg/500 mg comprimés pelliculés, l'ibuprofène peut être détecté dans le plasma dans les 5 minutes; la concentration plasmatique maximale (Cmax) est atteinte dans les 1 à 2 heures suivant la prise à jeun. Lorsque l'ibuprofène/paracétamol 200 mg/500 mg comprimés pelliculés étaient pris avec de la nourriture, les valeurs de la Cmax pour l'ibuprofène étaient plus basses et retardées de 25 minutes en moyenne (médiane), mais le degré d'absorption n'était pas influencé.
- +L'ibuprofène est rapidement absorbé, en grande partie dans l'intestin grêle. Après l'administration d'ibuprofène/paracétamol 200 mg/500 mg comprimés pelliculés, l'ibuprofène peut être détecté dans le plasma dans les 5 minutes; la concentration plasmatique maximale (Cmax) est atteinte dans les 1 à 2 heures suivant la prise à jeun. Lorsque l'ibuprofène/paracétamol 200 mg/500 mg comprimés pelliculés étaient pris avec de la nourriture, les valeurs de la Cmax pour l'ibuprofène étaient plus basses et retardées de 25 minutes en moyenne (médiane), mais le degré d'absorption n'était pas influencé.
-Le paracétamol est rapidement et complètement absorbé par voie orale. Après l'administration des comprimés pelliculés d'ibuprofène/paracétamol à 200 mg/500 mg, le paracétamol peut être détecté dans le plasma dans les 5 minutes; la concentration plasmatique maximale (Cmax) est atteinte dans les 0,5 à 0,67 heure suivant la prise à jeun. Lorsque l'ibuprofène/paracétamol 200 mg/500 mg comprimés pelliculés étaient pris avec de la nourriture, les valeurs de la Cmax pour le paracétamol étaient plus basses et retardées de 55 minutes en moyenne (médiane), mais le degré d'absorption n'était pas influencé.
- +Le paracétamol est rapidement et complètement absorbé par voie orale. Après l'administration des comprimés pelliculés d'ibuprofène/paracétamol à 200 mg/500 mg, le paracétamol peut être détecté dans le plasma dans les 5 minutes; la concentration plasmatique maximale (Cmax) est atteinte dans les 0,5 à 0,67 heure suivant la prise à jeun. Lorsque l'ibuprofène/paracétamol 200 mg/500 mg comprimés pelliculés étaient pris avec de la nourriture, les valeurs de la Cmax pour le paracétamol étaient plus basses et retardées de 55 minutes en moyenne (médiane), mais le degré d'absorption n'était pas influencé.
-Le paracétamol est distribué presque uniformément dans la plupart des liquides corporels. Aux doses thérapeutiques, la liaison aux protéines est d'environ 10%, tandis qu'à des doses plus élevées, jusqu'à 50% sont liés aux protéines. Le volume de distribution est d'environ 1 l/kg.
- +Le paracétamol est distribué presque uniformément dans la plupart des liquides corporels. Aux doses thérapeutiques, la liaison aux protéines est d'environ 10%, tandis qu'à des doses plus élevées, jusqu'à 50% sont liés aux protéines. Le volume de distribution est d'environ 1 l/kg.
-Plus de 50 à 60% d'une dose orale d'ibuprofène sont transformés dans le foie en 2 métabolites inactifs A + B ainsi qu'en leurs conjugués. Le métabolisme de l'ibuprofène est similaire chez les enfants et les adultes.
- +Plus de 50 à 60% d'une dose orale d'ibuprofène sont transformés dans le foie en 2 métabolites inactifs A + B ainsi qu'en leurs conjugués. Le métabolisme de l'ibuprofène est similaire chez les enfants et les adultes.
-La demi-vie plasmatique est de 1½ à 2 heures. La demi-vie courte implique qu'il n'y a pas d'accumulation, même après plusieurs administrations d'ibuprofène. L'ibuprofène et ses métabolites sont presque entièrement éliminés 24 heures après la prise orale. Il est éliminé par les reins, principalement sous forme de métabolites inactifs.
- +La demi-vie plasmatique est de 1½ à 2 heures. La demi-vie courte implique qu'il n'y a pas d'accumulation, même après plusieurs administrations d'ibuprofène. L'ibuprofène et ses métabolites sont presque entièrement éliminés 24 heures après la prise orale. Il est éliminé par les reins, principalement sous forme de métabolites inactifs.
-L'élimination du principe actif inchangé (2 à 5%) et des métabolites se fait par voie rénale. La demi-vie des doses thérapeutiques de paracétamol est de 1 à 3 heures chez l'adulte. La durée d'action est de 3 à 4 heures. Jusqu'à 98% de la dose de paracétamol ingérée est excrétée dans l'urine dans les 24 heures, plus de 80% sous forme conjuguée comme glucuronide et sulfate.
- +L'élimination du principe actif inchangé (2 à 5%) et des métabolites se fait par voie rénale. La demi-vie des doses thérapeutiques de paracétamol est de 1 à 3 heures chez l'adulte. La durée d'action est de 3 à 4 heures. Jusqu'à 98% de la dose de paracétamol ingérée est excrétée dans l'urine dans les 24 heures, plus de 80% sous forme conjuguée comme glucuronide et sulfate.
-Les études cliniques sur le paracétamol oral ont montré que le métabolisme du paracétamol était modérément altéré, avec des concentrations plasmatiques de paracétamol plus élevées et une demi-vie d'élimination plus longue chez les patients souffrant d'une maladie chronique du foie, y compris chez les patients atteints de cirrhose du foie causée par l'alcool. Cependant, aucune accumulation significative de paracétamol n'a été observée. L'augmentation de la demi-vie plasmatique du paracétamol a été associée à une diminution de la capacité de synthèse du foie. Pour cette raison, le paracétamol doit être utilisé avec prudence chez les patients souffrant d'une maladie du foie, la dose journalière maximale chez les adultes devant être limitée à 2 g. Le paracétamol est contre-indiqué en cas de maladie hépatique active décompensée, en particulier l'hépatite causée par la surconsommation d'alcool (en raison de l'induction du CYP2E1, qui entraîne une augmentation de la formation de métabolites hépatotoxiques du paracétamol).
- +Les études cliniques sur le paracétamol oral ont montré que le métabolisme du paracétamol était modérément altéré, avec des concentrations plasmatiques de paracétamol plus élevées et une demi-vie d'élimination plus longue chez les patients souffrant d'une maladie chronique du foie, y compris chez les patients atteints de cirrhose du foie causée par l'alcool. Cependant, aucune accumulation significative de paracétamol n'a été observée. L'augmentation de la demi-vie plasmatique du paracétamol a été associée à une diminution de la capacité de synthèse du foie. Pour cette raison, le paracétamol doit être utilisé avec prudence chez les patients souffrant d'une maladie du foie, la dose journalière maximale chez les adultes devant être limitée à 2 g. Le paracétamol est contre-indiqué en cas de maladie hépatique active décompensée, en particulier l'hépatite causée par la surconsommation d'alcool (en raison de l'induction du CYP2E1, qui entraîne une augmentation de la formation de métabolites hépatotoxiques du paracétamol).
-En cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine comprise entre 10 et 30 ml/min), l'élimination du paracétamol est peu ralentie, la demi-vie d'élimination est comprise entre 2 et 5,3 heures. La vitesse d'élimination des glucuronides et des sulfoconjugués est 3 fois plus lente chez les patients souffrant d'insuffisance rénale sévère que chez les sujets sains. Toutefois, aucun ajustement posologique n'est nécessaire dans cette population, car les glucuronides et les sulfoconjugués ne sont pas toxiques. Il est toutefois recommandé d'allonger l'intervalle minimal entre les administrations conformément aux recommandations posologiques lorsque le paracétamol est utilisé chez des patients présentant une insuffisance rénale modérée à sévère (clairance de la créatinine ≤50 ml/min) (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +En cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine comprise entre 10 et 30 ml/min), l'élimination du paracétamol est peu ralentie, la demi-vie d'élimination est comprise entre 2 et 5,3 heures. La vitesse d'élimination des glucuronides et des sulfoconjugués est 3 fois plus lente chez les patients souffrant d'insuffisance rénale sévère que chez les sujets sains. Toutefois, aucun ajustement posologique n'est nécessaire dans cette population, car les glucuronides et les sulfoconjugués ne sont pas toxiques. Il est toutefois recommandé d'allonger l'intervalle minimal entre les administrations conformément aux recommandations posologiques lorsque le paracétamol est utilisé chez des patients présentant une insuffisance rénale modérée à sévère (clairance de la créatinine ≤50 ml/min) (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l'emballage.
-Boîtes de 10 et 20 comprimés pelliculés (D)
- +Boîtes de 10 et 20 comprimés pelliculés (D)
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