| 186 Changements de l'information professionelle Remicade 100 mg |
-Inconnus.
- +Saccharum, Polysorbatum 80, Dinatrii phosphas dihydricus, Natrii dihydrogenophosphas monohydricus.
- +Composition selon la notice d'emballage étrangère.
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +1 flacon perforable contient 100 mg d'infliximab; lyophilisat pour un concentré pour la préparation d'une solution de perfusion.
-Les patients doivent être surveillés pendant 1-2 heures au moins après la perfusion, afin de déceler d'éventuels effets secondaires. Médicaments, sonde d'intubation et autre matériel approprié doivent se trouver à portée de main pour le traitement de réactions aiguës liées à la perfusion (voir «Mises en garde et précautions»). Un équipement d'urgence, tel qu'adrénaline, antihistaminiques, corticoïdes ainsi que le matériel d'assistance respiratoire approprié doivent être disponibles. Les patients peuvent être préalablement traités, par exemple, par un antihistaminique, de l'hydrocortisone et/ou du paracétamol et la vitesse de perfusion peut être ralentie afin de diminuer les risques de réactions liées à la perfusion, surtout si de telles réactions se sont déjà produites dans le passé.
- +En fonction de l'appréciation du médecin traitant, le traitement par Remicade peut être repoussé si une intervention chirurgicale est prévue chez le patient (voir Risque de complication après une intervention chirurgicale dans "Effets indésirables" et "Mises en garde et précaution" / "Autres" ), ceci en tenant compte de la longue demi-vie de l'infliximab.
- +Les patients doivent être surveillés pendant 1-2 heures au moins après la perfusion, afin de déceler d'éventuels effets secondaires. Médicaments, sonde d'intubation et autre matériel approprié doivent se trouver à portée de main pour le traitement de réactions aiguës liées à la perfusion (voir "Mises en garde et précautions" ). Un équipement d'urgence, tel qu'adrénaline, antihistaminiques, corticoïdes ainsi que le matériel d'assistance respiratoire approprié doivent être disponibles. Les patients peuvent être préalablement traités, par exemple, par un antihistaminique, de l'hydrocortisone et/ou du paracétamol et la vitesse de perfusion peut être ralentie afin de diminuer les risques de réactions liées à la perfusion, surtout si de telles réactions se sont déjà produites dans le passé.
-La dose initiale est de 3 mg/kg, administrée en perfusion intraveineuse d'une durée de 2 heures. Elle sera suivie par d'autres perfusions de 3 mg/kg, 2 et 6 semaines après la première perfusion, puis toutes les 8 semaines.
- +La dose initiale est de 3 mg/kg, administrée en perfusion intraveineuse d'une durée de 2 heures. Elle sera suivie par d'autres perfusions de 3 mg/kg, 2 et 6 semaines après la première perfusion, puis toutes les 8 semaines.
-Les données disponibles suggèrent que la réponse clinique est habituellement obtenue dans les 12 semaines de traitement. Si un patient obtient une réponse inadéquate ou ne répond plus après cette période, une augmentation de la dose par paliers d'environ 1,5 mg/kg peut être considérée, jusqu'à un maximum de 7,5 mg/kg toutes les 8 semaines. En alternative, une administration de 3 mg/kg toutes les 4 semaines peut être envisagée. Si une réponse adéquate est obtenue, les patients doivent être maintenus à la dose ou à la fréquence d'administration sélectionnée. La poursuite de ce traitement doit être attentivement reconsidérée chez les patients pour lesquels aucun bénéfice thérapeutique n'a été démontré au cours des 12 premières semaines du traitement ou après un ajustement de la dose.
- +Les données disponibles suggèrent que la réponse clinique est habituellement obtenue dans les 12 semaines de traitement. Si un patient obtient une réponse inadéquate ou ne répond plus après cette période, une augmentation de la dose par paliers d'environ 1,5 mg/kg peut être considérée, jusqu'à un maximum de 7,5 mg/kg toutes les 8 semaines. En alternative, une administration de 3 mg/kg toutes les 4 semaines peut être envisagée. Si une réponse adéquate est obtenue, les patients doivent être maintenus à la dose ou à la fréquence d'administration sélectionnée. La poursuite de ce traitement doit être attentivement reconsidérée chez les patients pour lesquels aucun bénéfice thérapeutique n'a été démontré au cours des 12 premières semaines du traitement ou après un ajustement de la dose.
-Une dose de 5 mg/kg est administrée en perfusion intraveineuse pendant une durée de 2 heures. La première perfusion est suivie par d'autres perfusions également de 5 mg/kg, après 2 et 6 semaines, puis toutes les 8 semaines. L'efficacité d'une dose de 3 mg/kg n'a pas été étudiée. La possibilité d'une hépatotoxicité cumulative doit être prise en considération lors de l'association de Remicade et de méthotrexate (cf. «Mises en garde et précautions»/«Troubles hépatiques et des voies biliaires»).
- +Une dose de 5 mg/kg est administrée en perfusion intraveineuse pendant une durée de 2 heures. La première perfusion est suivie par d'autres perfusions également de 5 mg/kg, après 2 et 6 semaines, puis toutes les 8 semaines. L'efficacité d'une dose de 3 mg/kg n'a pas été étudiée. La possibilité d'une hépatotoxicité cumulative doit être prise en considération lors de l'association de Remicade et de méthotrexate (cf. "Mises en garde et précautions" / "Troubles hépatiques et des voies biliaires" ).
-Une dose de 5 mg/kg est administrée en perfusion intraveineuse pendant une durée de 2 heures. La première perfusion est suivie par d'autres perfusions également de 5 mg/kg, après 2 et 6 semaines, puis toutes les 6-8 semaines. Si un patient ne répond pas au traitement après 6 semaines (c.-à-d. après 2 doses), aucun traitement supplémentaire par l'infliximab ne doit être administré.
- +Une dose de 5 mg/kg est administrée en perfusion intraveineuse pendant une durée de 2 heures. La première perfusion est suivie par d'autres perfusions également de 5 mg/kg, après 2 et 6 semaines, puis toutes les 6-8 semaines. Si un patient ne répond pas au traitement après 6 semaines (c.-à-d. après 2 doses), aucun traitement supplémentaire par l'infliximab ne doit être administré.
-Une dose de 5 mg/kg est administrée en perfusion intraveineuse pendant une durée de 2 heures. La poursuite du traitement par l'infliximab chez les patients qui n'ont pas répondu au traitement dans les 2 semaines suivant la première perfusion n'est pas étayée par les données disponibles. Chez les patients qui ont répondu au traitement, il existe les alternatives suivantes pour la poursuite du traitement:
-·traitement d'entretien: perfusions supplémentaires de 5 mg/kg, 2 et 6 semaines après la dose initiale, suivies de perfusions toutes les 8 semaines ou
-·réadministration: perfusion de 5 mg/kg en cas de réapparition des symptômes de la maladie (cf. «Réadministration dans la maladie de Crohn et dans la polyarthrite rhumatoïde» ainsi que «Mises en garde et précautions»).
-Chez les patients atteints de maladie de Crohn fistulisée qui n'ont pas suffisamment répondu à un traitement conventionnel, il convient d'administrer initialement une perfusion de 5 mg/kg, suivie par deux autres perfusions de 5 mg/kg, 2 et 6 semaines après la première perfusion. Ensuite, le traitement sera maintenu à intervalles de 8 semaines par des perfusions de 5 mg/kg.
- +Une dose de 5 mg/kg est administrée en perfusion intraveineuse pendant une durée de 2 heures. La poursuite du traitement par l'infliximab chez les patients qui n'ont pas répondu au traitement dans les 2 semaines suivant la première perfusion n'est pas étayée par les données disponibles. Chez les patients qui ont répondu au traitement, il existe les alternatives suivantes pour la poursuite du traitement:
- +traitement d'entretien: perfusions supplémentaires de 5 mg/kg, 2 et 6 semaines après la dose initiale, suivies de perfusions toutes les 8 semaines ou
- +réadministration: perfusion de 5 mg/kg en cas de réapparition des symptômes de la maladie (cf. "Réadministration dans la maladie de Crohn et dans la polyarthrite rhumatoïde" ainsi que "Mises en garde et précautions" ).
- +Chez les patients atteints de maladie de Crohn fistulisée qui n'ont pas suffisamment répondu à un traitement conventionnel, il convient d'administrer initialement une perfusion de 5 mg/kg, suivie par deux autres perfusions de 5 mg/kg, 2 et 6 semaines après la première perfusion. Ensuite, le traitement sera maintenu à intervalles de 8 semaines par des perfusions de 5 mg/kg.
-Une dose de 5 mg/kg est administrée en perfusion intraveineuse pendant une durée de 2 heures. La première perfusion est suivie par d'autres perfusions également de 5 mg/kg, aux semaines 2 et 6 après la première perfusion, puis toutes les 8 semaines.
- +Une dose de 5 mg/kg est administrée en perfusion intraveineuse pendant une durée de 2 heures. La première perfusion est suivie par d'autres perfusions également de 5 mg/kg, aux semaines 2 et 6 après la première perfusion, puis toutes les 8 semaines.
-Dans le cas d'un traitement au long cours de plus d'un an, il faut régulièrement procéder à une évaluation du rapport bénéfice-risque chez le patient individuel (voir «Effets indésirables» et «Mises en garde et précautions»), étant donné que l'expérience disponible sur le traitement de plus d'un an ne porte que sur un petit nombre de patients.
- +Dans le cas d'un traitement au long cours de plus d'un an, il faut régulièrement procéder à une évaluation du rapport bénéfice-risque chez le patient individuel (voir "Effets indésirables" et "Mises en garde et précautions" ), étant donné que l'expérience disponible sur le traitement de plus d'un an ne porte que sur un petit nombre de patients.
-Une dose de 5 mg/kg est administrée en perfusion intraveineuse sur une durée de 2 heures, suivie de perfusions supplémentaires de 5 mg/kg, 2 et 6 semaines après la première perfusion. Ensuite, il est conseillé de maintenir le traitement à des intervalles de 8 semaines par des perfusions de 5 mg/kg chacune. Chez les sujets qui ne répondent pas au traitement dans les 14 semaines, le traitement doit être interrompu. La sécurité et l'efficacité d'un traitement d'une durée de plus d'un an n'ont pas été étudiées.
- +Une dose de 5 mg/kg est administrée en perfusion intraveineuse sur une durée de 2 heures, suivie de perfusions supplémentaires de 5 mg/kg, 2 et 6 semaines après la première perfusion. Ensuite, il est conseillé de maintenir le traitement à des intervalles de 8 semaines par des perfusions de 5 mg/kg chacune. Chez les sujets qui ne répondent pas au traitement dans les 14 semaines, le traitement doit être interrompu. La sécurité et l'efficacité d'un traitement d'une durée de plus d'un an n'ont pas été étudiées.
-Aucune étude spécifique n'a été réalisée dans cette population de patients. Aucun ajustement de la dose n'est recommandé. Pour tout renseignement complémentaire concernant ce groupe de patients, voir également «Mises en garde et précautions».
- +Aucune étude spécifique n'a été réalisée dans cette population de patients. Aucun ajustement de la dose n'est recommandé. Pour tout renseignement complémentaire concernant ce groupe de patients, voir également "Mises en garde et précautions" .
-La dose initiale recommandée est de 5 mg/kg en perfusion intraveineuse d'une durée de 2 heures. Elle sera suivie d'autres perfusions de 5 mg/kg, 2 et 6 semaines après la première. Ensuite, le traitement d'entretien consiste en des perfusions de 5 mg/kg à 8 semaines d'intervalle.
- +La dose initiale recommandée est de 5 mg/kg en perfusion intraveineuse d'une durée de 2 heures. Elle sera suivie d'autres perfusions de 5 mg/kg, 2 et 6 semaines après la première. Ensuite, le traitement d'entretien consiste en des perfusions de 5 mg/kg à 8 semaines d'intervalle.
-Aucune donnée n'est disponible concernant le traitement des enfants et des adolescents. Les données de pharmacocinétique actuellement disponibles sont décrites à la rubrique «Pharmacocinétique», mais aucune recommandation sur la posologie ne peut être émise.
- +Aucune donnée n'est disponible concernant le traitement des enfants et des adolescents. Les données de pharmacocinétique actuellement disponibles sont décrites à la rubrique "Pharmacocinétique" , mais aucune recommandation sur la posologie ne peut être émise.
-Chez certains patients adultes soigneusement sélectionnés qui ont toléré au moins 3 perfusions initiales de Remicade, chacune ayant duré 2 heures (traitement d'induction), et qui reçoivent un traitement d'entretien, l'administration des perfusions suivantes, sur une durée raccourcie qui ne doit pas être inférieure à 1 heure, peut être considérée. Si une réaction à la perfusion survient au cours d'une perfusion d'une durée raccourcie, une diminution de la vitesse de perfusion pourrait être considérée pour les perfusions suivantes. Les perfusions plus courtes aux doses >6 mg/kg n'ont pas été étudiées (voir «Effets indésirables»).
- +Chez certains patients adultes soigneusement sélectionnés qui ont toléré au moins 3 perfusions initiales de Remicade, chacune ayant duré 2 heures (traitement d'induction), et qui reçoivent un traitement d'entretien, l'administration des perfusions suivantes, sur une durée raccourcie qui ne doit pas être inférieure à 1 heure, peut être considérée. Si une réaction à la perfusion survient au cours d'une perfusion d'une durée raccourcie, une diminution de la vitesse de perfusion pourrait être considérée pour les perfusions suivantes. Les perfusions plus courtes aux doses >6 mg/kg n'ont pas été étudiées (voir "Effets indésirables" ).
-En cas de réapparition des signes et des symptômes de la maladie, Remicade peut être réadministré dans les 16 semaines suivant la dernière perfusion. Après un intervalle sans traitement de 2 à 4 ans, la réadministration d'infliximab a été associée à une réaction d'hypersensibilité retardée (cf. «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables») chez 10 patients atteints de maladie de Crohn.
- +En cas de réapparition des signes et des symptômes de la maladie, Remicade peut être réadministré dans les 16 semaines suivant la dernière perfusion. Après un intervalle sans traitement de 2 à 4 ans, la réadministration d'infliximab a été associée à une réaction d'hypersensibilité retardée (cf. "Mises en garde et précautions" et "Effets indésirables" ) chez 10 patients atteints de maladie de Crohn.
-La sécurité et l'efficacité de l'infliximab ne sont pas établies en dehors du schéma posologique toutes les 8 semaines (cf. «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»).
- +La sécurité et l'efficacité de l'infliximab ne sont pas établies en dehors du schéma posologique toutes les 8 semaines (cf. "Mises en garde et précautions" et "Effets indésirables" ).
-On ne dispose à l'heure actuelle que de données avec un schéma posologique toutes les 6 semaines (cf. «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»).
- +On ne dispose à l'heure actuelle que de données avec un schéma posologique toutes les 6 semaines (cf. "Mises en garde et précautions" et "Effets indésirables" ).
-La sécurité et l'efficacité ne sont pas établies en dehors du schéma posologique toutes les 8 semaines (cf. «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»).
- +La sécurité et l'efficacité ne sont pas établies en dehors du schéma posologique toutes les 8 semaines (cf. "Mises en garde et précautions" et "Effets indésirables" ).
-L'expérience acquise avec le traitement intermittent par Remicade dans une étude d'extension ouverte au long cours en cas de psoriasis après une période exempte de traitement montre une incidence accrue des réactions liées à la perfusion par comparaison avec la poursuite du traitement d'entretien (cf. «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»).
- +L'expérience acquise avec le traitement intermittent par Remicade dans une étude d'extension ouverte au long cours en cas de psoriasis après une période exempte de traitement montre une incidence accrue des réactions liées à la perfusion par comparaison avec la poursuite du traitement d'entretien (cf. "Mises en garde et précautions" et "Effets indésirables" ).
-Des anticorps dirigés contre l'infliximab, susceptibles de provoquer des réactions allergiques graves, peuvent se développer (cf. «Effets indésirables», paragraphe «Réactions liées à la perfusion»). Les patients qui ne reçoivent pas d'immunosuppresseurs pendant le traitement par Remicade, présentent un risque potentiel plus important de développer ces anticorps. Ces anticorps ne peuvent pas toujours être décelés dans des échantillons de sérum. Si des réactions sévères surviennent, il faut entreprendre un traitement symptomatique et ne plus administrer aucune autre perfusion de Remicade.
- +Des anticorps dirigés contre l'infliximab, susceptibles de provoquer des réactions allergiques graves, peuvent se développer (cf. "Effets indésirables" , paragraphe "Réactions liées à la perfusion" ). Les patients qui ne reçoivent pas d'immunosuppresseurs pendant le traitement par Remicade, présentent un risque potentiel plus important de développer ces anticorps. Ces anticorps ne peuvent pas toujours être décelés dans des échantillons de sérum. Si des réactions sévères surviennent, il faut entreprendre un traitement symptomatique et ne plus administrer aucune autre perfusion de Remicade.
-Lorsque des patients sont à nouveau traités par Remicade après une longue période sans Remicade, il convient de les surveiller étroitement afin de déceler les symptômes et les signes d'une réaction d'hypersensibilité retardée. Dans de tels cas, il faut tenir compte des indications figurant au chapitre «Posologie/Mode d'emploi» («Réadministration...»).
-Dans une étude portant sur le psoriasis, un traitement de réinduction (3 perfusions) par Remicade après une période exempte de traitement a présenté une incidence plus élevée de réactions sévères liées à la perfusion durant le traitement de réinduction (cf. «Effets indésirables») qu'au cours d'autres études portant sur la polyarthrite rhumatoïde, le psoriasis et la maladie de Crohn, lors desquelles un traitement d'entretien sans phase de réinduction a été administré après une période exempte de traitement. En cas d'interruption du traitement d'entretien du psoriasis par Remicade, la reprise du traitement par Remicade devrait avoir lieu sous forme de dose unique avec traitement d'entretien par la suite. En général, les bénéfices et les risques d'une reprise du traitement par Remicade après une période exempte de traitement devraient être soigneusement évalués, en particulier en cas de traitement de réinduction aux semaines 0, 2 et 6.
- +Lorsque des patients sont à nouveau traités par Remicade après une longue période sans Remicade, il convient de les surveiller étroitement afin de déceler les symptômes et les signes d'une réaction d'hypersensibilité retardée. Dans de tels cas, il faut tenir compte des indications figurant au chapitre "Posologie/Mode d'emploi" ( "Réadministration..." ).
- +Dans une étude portant sur le psoriasis, un traitement de réinduction (3 perfusions) par Remicade après une période exempte de traitement a présenté une incidence plus élevée de réactions sévères liées à la perfusion durant le traitement de réinduction (cf. "Effets indésirables" ) qu'au cours d'autres études portant sur la polyarthrite rhumatoïde, le psoriasis et la maladie de Crohn, lors desquelles un traitement d'entretien sans phase de réinduction a été administré après une période exempte de traitement. En cas d'interruption du traitement d'entretien du psoriasis par Remicade, la reprise du traitement par Remicade devrait avoir lieu sous forme de dose unique avec traitement d'entretien par la suite. En général, les bénéfices et les risques d'une reprise du traitement par Remicade après une période exempte de traitement devraient être soigneusement évalués, en particulier en cas de traitement de réinduction aux semaines 0, 2 et 6.
-Si un patient présente des symptômes évoquant un syndrome lupique suite à un traitement par Remicade et si la recherche d'anticorps anti-ADN double-brin s'avère positive, le traitement devrait être interrompu (cf. «Effets indésirables»).
- +Si un patient présente des symptômes évoquant un syndrome lupique suite à un traitement par Remicade et si la recherche d'anticorps anti-ADN double-brin s'avère positive, le traitement devrait être interrompu (cf. "Effets indésirables" ).
-Une infection disséminée par le bacille de Calmette-Guérin (BCG) avec issue fatale à la suite d'une vaccination par le BCG a été rapportée chez un nourrisson qui avait été exposé à l'infliximab in utero. Si un nourrisson a été exposé à l'infliximab in utero, il est recommandé de respecter un délai d'au moins six mois après la naissance avant de lui administrer un vaccin vivant (voir «Grossesse, Allaitement»).
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- +Exposition de nourrissons in utero
- +Une infection disséminée par le bacille de Calmette-Guérin (BCG) avec issue fatale à la suite d'une vaccination par le BCG a été rapportée chez un nourrisson qui avait été exposé à l'infliximab in utero. Si un nourrisson a été exposé à l'infliximab in utero, il est recommandé de respecter un délai de douze mois après la naissance avant de lui administrer un vaccin vivant, sauf si aucun taux sérique d'infliximab n'est décelable chez le nourrisson. L'administration de vaccins vivants avant le 12e mois de vie peut être envisagée si le bénéfice de la vaccination est nettement supérieur au risque théorique d'une administration de vaccins vivants au nourrisson (voir "Grossesse, Allaitement" ).
- +Exposition de nourrissons par le lait maternel
- +L'administration de vaccins vivants à des nourrissons allaités, alors que la mère reçoit de l'infliximab, n'est pas recommandée. Si aucun taux sérique d'infliximab n'est décelable chez le nourrisson, l'administration de vaccins vivants à des nourrissons allaités peut être envisagée si le bénéfice de la vaccination est nettement supérieur au risque théorique d'une administration de vaccins vivants au nourrisson (voir "Grossesse, Allaitement" ).
- +Agents infectieux thérapeutiques
- +
-L'infliximab et d'autres agents inhibiteurs du TNFα ont été associés dans de rares cas à des crises convulsives et une première poussée ou une exacerbation de symptômes cliniques et/ou de preuves radiologiques d'affections démyélinisantes du système nerveux central, y compris sclérose en plaques et névrite optique, et d'affections démyélinisantes périphériques, y compris le syndrome de Guillain-Barré (cf. «Effets indésirables»). Remicade devrait être prescrit avec prudence chez les patients présentant de tels troubles neurologiques et un arrêt du traitement devrait être envisagé si ces troubles apparaissent.
- +L'infliximab et d'autres agents inhibiteurs du TNFα ont été associés dans de rares cas à des crises convulsives et une première poussée ou une exacerbation de symptômes cliniques et/ou de preuves radiologiques d'affections démyélinisantes du système nerveux central, y compris sclérose en plaques et névrite optique, et d'affections démyélinisantes périphériques, y compris le syndrome de Guillain-Barré (cf. "Effets indésirables" ). Remicade devrait être prescrit avec prudence chez les patients présentant de tels troubles neurologiques et un arrêt du traitement devrait être envisagé si ces troubles apparaissent.
-En cas d'éventuelle réactivation d'une hépatite B (VHB), consulter la rubrique «Infections».
- +En cas d'éventuelle réactivation d'une hépatite B (VHB), consulter la rubrique "Infections" .
-Selon l'état actuel des connaissances, un risque accru de développer des lymphomes ou d'autres tumeurs malignes ne peut pas être exclu chez les patients traités par un inhibiteur du TNF (cf. «Effets indésirables»). Le traitement par un inhibiteur du TNF des patients ayant des antécédents de pathologies malignes ou la poursuite du traitement des patients qui développent des pathologies malignes doivent être soigneusement évalués.
- +Selon l'état actuel des connaissances, un risque accru de développer des lymphomes ou d'autres tumeurs malignes ne peut pas être exclu chez les patients traités par un inhibiteur du TNF (cf. "Effets indésirables" ). Le traitement par un inhibiteur du TNF des patients ayant des antécédents de pathologies malignes ou la poursuite du traitement des patients qui développent des pathologies malignes doivent être soigneusement évalués.
-Le risque de développer un lymphome hépatosplénique à lymphocytes T ne peut pas être exclu chez les patients traités par Remicade (voir «Effets indésirables»).
-Des mélanomes et des carcinomes à cellules de Merkel ont été rapportés chez des patients traités aux anti-TNF, dont Remicade (voir «Effets indésirables»). Des examens réguliers de la peau sont recommandés chez tous les patients, surtout en présence de facteurs de risque favorisant le développement d'un cancer de la peau.
-Une étude de cohorte rétrospective basée sur la population, incluant les données saisies dans les registres nationaux suédois de santé1 sur environ 47 000 patientes atteintes de polyarthrite rhumatoïde et 330 000 personnes de la population générale, a révélé que les femmes atteintes de polyarthrite rhumatoïde qui ont été traitées par l'infliximab présentent une incidence deux à trois fois plus élevée de cancers du col utérin que les patientes naïves de médicaments biologiques ou que les femmes de la population générale, femmes de plus de 60 ans incluses. Un rapport causal entre l'infliximab et les cancers du col utérin ne peut pas être exclu. Les femmes traitées par Remicade, y compris celles qui ont plus de 60 ans, devraient poursuivre les examens réguliers de dépistage.
-1 The Swedish Biologics Register (Anti-Rheumatic Therapy in Sweden, ARTIS), The Swedish Patient Register, The Swedish Cancer Register, The Total Population Register, The Causes of Death Register, The Swedish National Cervical Screening Register et The Prescribed Drug Register.
-Tous les patients atteints de colite ulcéreuse ayant un risque élevé de développer une dysplasie ou un carcinome colique (par exemple, les patients avec une colite ulcéreuse de longue date ou une cholangite sclérosante primitive), ou ayant des antécédents de dysplasie ou de carcinome colique devraient être examinés régulièrement pour dépistage d'une dysplasie avant la mise sous traitement et au cours de l'évolution de la maladie. Cette évaluation devrait comprendre une coloscopie et des biopsies conformément aux recommandations locales. Les données actuelles ne permettent pas de connaître l'influence du traitement par l'infliximab sur le risque de développement des dysplasies ou d'un cancer du colon (cf. «Effets indésirables»). Du fait qu'il n'a pas été établi qu'un traitement par Remicade augmentait le risque de développer un cancer chez les patients traités par Remicade avec une dysplasie récemment diagnostiquée, les risques et bénéfices doivent être soigneusement évalués pour chaque patient et l'arrêt du traitement doit être envisagé.
- +Le risque de développer un lymphome hépatosplénique à lymphocytes T ne peut pas être exclu chez les patients traités par Remicade (voir "Effets indésirables" ).
- +Des mélanomes et des carcinomes à cellules de Merkel ont été rapportés chez des patients traités aux anti-TNF, dont Remicade (voir "Effets indésirables" ). Des examens réguliers de la peau sont recommandés chez tous les patients, surtout en présence de facteurs de risque favorisant le développement d'un cancer de la peau.
- +Une étude de cohorte rétrospective basée sur la population, incluant les données saisies dans les registres nationaux suédois de santé1 sur environ 47 000 patientes atteintes de polyarthrite rhumatoïde et 330 000 personnes de la population générale, a révélé que les femmes atteintes de polyarthrite rhumatoïde qui ont été traitées par l'infliximab présentent une incidence deux à trois fois plus élevée de cancers du col utérin que les patientes naïves de médicaments biologiques ou que les femmes de la population générale, femmes de plus de 60 ans incluses. Un rapport causal entre l'infliximab et les cancers du col utérin ne peut pas être exclu. Les femmes traitées par Remicade, y compris celles qui ont plus de 60 ans, devraient poursuivre les examens réguliers de dépistage.
- +1 The Swedish Biologics Register (Anti-Rheumatic Therapy in Sweden, ARTIS), The Swedish Patient Register, The Swedish Cancer Register, The Total Population Register, The Causes of Death Register, The Swedish National Cervical Screening Register et The Prescribed Drug Register.
- +Tous les patients atteints de colite ulcéreuse ayant un risque élevé de développer une dysplasie ou un carcinome colique (par exemple, les patients avec une colite ulcéreuse de longue date ou une cholangite sclérosante primitive), ou ayant des antécédents de dysplasie ou de carcinome colique devraient être examinés régulièrement pour dépistage d'une dysplasie avant la mise sous traitement et au cours de l'évolution de la maladie. Cette évaluation devrait comprendre une coloscopie et des biopsies conformément aux recommandations locales. Les données actuelles ne permettent pas de connaître l'influence du traitement par l'infliximab sur le risque de développement des dysplasies ou d'un cancer du côlon (cf. "Effets indésirables" ). Du fait qu'il n'a pas été établi qu'un traitement par Remicade augmentait le risque de développer un cancer chez les patients traités par Remicade avec une dysplasie récemment diagnostiquée, les risques et bénéfices doivent être soigneusement évalués pour chaque patient et l'arrêt du traitement doit être envisagé.
-Aucune augmentation de l'incidence des décès ou de l'aggravation de l'insuffisance cardiaque n'a été observée chez les patients atteints d'insuffisance cardiaque légère à sévère (III/IV NYHA), à une posologie allant jusqu'à 5 mg/kg (voir «Effets indésirables»). La survenue de tels effets secondaires ne peut cependant pas être exclue à ce dosage ou à un plus faible dosage ou en cas d'insuffisance cardiaque légère (I/II NYHA), surtout en cas de traitement à long terme. C'est pourquoi Remicade ne doit être utilisé qu'avec la plus grande prudence chez les patients insuffisants cardiaques et uniquement après avoir examiné attentivement toutes les autres options thérapeutiques. La dose de 5 mg/kg ne doit pas être dépassée. Si des patients insuffisants cardiaques sont traités par Remicade, ils devraient être étroitement surveillés pendant le traitement. Des cas isolés d'insuffisance cardiaque ont également été rapportés chez des patients sans affection cardiaque préexistante connue durant la phase post-marketing. Le traitement doit être interrompu si de nouveaux symptômes ou une aggravation de l'insuffisance cardiaque apparaissent.
- +Aucune augmentation de l'incidence des décès ou de l'aggravation de l'insuffisance cardiaque n'a été observée chez les patients atteints d'insuffisance cardiaque légère à sévère (III/IV NYHA), à une posologie allant jusqu'à 5 mg/kg (voir "Effets indésirables" ). La survenue de tels effets secondaires ne peut cependant pas être exclue à ce dosage ou à un plus faible dosage ou en cas d'insuffisance cardiaque légère (I/II NYHA), surtout en cas de traitement à long terme. C'est pourquoi Remicade ne doit être utilisé qu'avec la plus grande prudence chez les patients insuffisants cardiaques et uniquement après avoir examiné attentivement toutes les autres options thérapeutiques. La dose de 5 mg/kg ne doit pas être dépassée. Si des patients insuffisants cardiaques sont traités par Remicade, ils devraient être étroitement surveillés pendant le traitement. Des cas isolés d'insuffisance cardiaque ont également été rapportés chez des patients sans affection cardiaque préexistante connue durant la phase post-marketing. Le traitement doit être interrompu si de nouveaux symptômes ou une aggravation de l'insuffisance cardiaque apparaissent.
-Avant de commencer un traitement par Remicade chez un enfant, il est nécessaire de vérifier le statut vaccinal actuel du patient (voir aussi «Vaccinations»).
- +Avant de commencer un traitement par Remicade chez un enfant, il est nécessaire de vérifier le statut vaccinal actuel du patient (voir aussi "Vaccinations" ).
- +La longue demi-vie de l'infliximab doit être prise en compte lorsque des procédures chirurgicales sont planifiées. Les patients devant subir une intervention chirurgicale au cours du traitement par Remicade, doivent être étroitement surveillés pour identifier toute complication infectieuse et non infectieuse, et des mesures appropriées doivent être prises (voir "Effets indésirables" ).
-Remicade contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c.-à-d. qu'il est essentiellement «sans sodium». Cependant, Remicade est dilué dans une solution pour perfusion de chlorure de sodium à 9 mg/ml (0,9%). Cela devrait être pris en compte chez les patients suivant un régime contrôlé en sodium (voir «Reconstitution et préparation de la solution pour perfusion»).
- +Remicade contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c.-à-d. qu'il est essentiellement "sans sodium" . Cependant, Remicade est dilué dans une solution pour perfusion de chlorure de sodium à 9 mg/ml (0,9%). Cela devrait être pris en compte chez les patients suivant un régime contrôlé en sodium (voir "Reconstitution et préparation de la solution pour perfusion" ).
-L'association de l'infliximab avec un autre médicament biologique utilisé pour le traitement de la même maladie que Remicade – y compris l'anakinra ou l'abatacept – n'est pas recommandée (cf. «Mises en garde et précautions»).
-Il est recommandé de ne pas administrer de vaccins vivants en même temps que Remicade. Par ailleurs, chez les nourrissons qui ont été exposés à l'infliximab in utero, il est recommandé de ne pas administrer de vaccin vivant jusqu'à au moins 6 mois après la naissance (voir «Mises en garde et précautions»).
-L'administration d'agents thérapeutiques infectieux en même temps que Remicade est déconseillée (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Azathioprine
- +Des interactions entre l'infliximab et l'azathioprine, un promédicament de la 6-mercaptopurine, ont été observées. Les patients recevant de l'azathioprine de manière continue ont présenté une augmentation temporaire du taux de 6-TGN (le nucléotide 6-thioguananie, un métabolite actif de l'azathioprine) et une réduction du nombre moyen de leucocytes au cours des premières semaines suivant la perfusion d'infliximab, lesquels sont revenus aux valeurs antérieures après trois mois. Par conséquent, une surveillance étroite des paramètres hématologique est nécessaire lorsque l'infliximab est administré concomitamment à un traitement par l'azathioprine ou la 6-mercaptopurine.
- +L'association de l'infliximab avec un autre médicament biologique utilisé pour le traitement de la même maladie que Remicade – y compris l'anakinra ou l'abatacept – n'est pas recommandée (cf. "Mises en garde et précautions" ).
- +Il est recommandé de ne pas administrer de vaccins vivants en même temps que Remicade. Par ailleurs, chez les nourrissons qui ont été exposés à l'infliximab in utero, il est recommandé de ne pas administrer de vaccin vivant pendant 12 mois après la naissance, sauf si aucun taux sérique d'infliximab n'est décelable chez le nourrisson. L'administration de vaccins vivants avant le 12e mois de vie peut être envisagée si le bénéfice de la vaccination est nettement supérieur au risque théorique d'une administration de vaccins vivants au nourrisson (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +L'administration de vaccins vivants à des nourrissons allaités, alors que la mère reçoit de l'infliximab, n'est pas recommandée. Si aucun taux sérique d'infliximab n'est décelable chez le nourrisson, l'administration de vaccins vivants à des nourrissons allaités peut être envisagée si le bénéfice de la vaccination est nettement supérieur au risque théorique d'une administration de vaccins vivants au nourrisson (voir "Mises en garde et précautions" et "Grossesse, Allaitement" ).
- +L'administration d'agents thérapeutiques infectieux en même temps que Remicade est déconseillée (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Étant donné l'absence de réactions croisées entre Remicade et le TNFα chez des espèces inférieures, aucune étude de toxicité sur la reproduction n'a été menée avec Remicade, y compris chez l'animal. Lors d'une étude de toxicité sur le développement réalisée chez la souris, pour laquelle on a utilisé un anticorps analogue inhibant de façon sélective l'activité fonctionnelle du TNFα murin, aucun indice de toxicité chez la mère, d'embryotoxicité ou de tératogénicité n'a été observé. On ignore si l'administration de Remicade à des femmes enceintes est néfaste au fœtus ou peut affecter la capacité de reproduction. C'est pourquoi, Remicade ne doit être administré à la femme enceinte qu'en cas de nécessité absolue.
- +Grossesse
- +Les études d'observation disponibles menées chez des femmes enceintes ayant été exposées à Remicade n'ont pas montré de risque accru de malformations sévères lors de naissances vivantes par rapport aux femmes ayant été exposées à un traitement non biologique. D'autres résultats concernant l'issue de l'accouchement n'étaient cependant pas univoques dans les études. Dans une étude réalisée sur la base d'un registre de grossesses nord-américain portant sur les maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI), l'exposition à Remicade, comparée à l'exposition à un traitement non biologique (exposition maternelle à Remicade, exposition maternelle à un traitement non biologique: 294, 515), n'était pas associée à un taux accru de fausses-couches/mortinatalité, de faible poids à la naissance, de petite taille pour l'âge gestationnel ou d'infections dans la première année de vie du nourrisson. Dans une autre étude menée en Europe du Nord chez des patientes atteintes de MICI et des patientes non atteintes de MICI, l'exposition à Remicade en association avec des immunosuppresseurs (principalement des corticostéroïdes systémiques et l'azathioprine), mais pas l'exposition à Remicade en monothérapie était, par rapport au traitement systémique non biologique (naissances vivantes avec exposition maternelle à Remicade, naissances vivantes avec exposition maternelle à des traitements non biologiques: 270, 6460), associée à un taux accru de naissances prématurées, de petite taille pour l'âge gestationnel, de faible poids à la naissance et d'hospitalisation du nourrisson en raison d'une infection. Ces deux études présentent des facteurs confondants potentiels (la prise concomitante d'autres médicaments ou traitements n'a par exemple pas été contrôlée et la gravité de la maladie n'a pas été déterminée).
- +On ignore si Remicade peut influencer le potentiel de reproduction.
- +Étant donné l'absence de réactions croisées entre Remicade et le TNFα chez des espèces inférieures, aucune étude de toxicité sur la reproduction n'a été menée avec Remicade, y compris chez l'animal. Lors d'une étude de toxicité sur le développement réalisée chez la souris, pour laquelle on a utilisé un anticorps analogue inhibant de façon sélective l'activité fonctionnelle du TNFα murin, aucun indice de toxicité chez la mère, d'embryotoxicité ou de tératogénicité n'a été observé.
-Comme d'autres anticorps de type IgG, l'infliximab passe le placenta et a été détecté encore jusqu'à 6 mois après la naissance dans le sérum de nourrissons. Après une exposition in utero à l'infliximab, les nourrissons peuvent avoir un risque accru d'infections, y compris d'infections disséminées pouvant avoir une issue fatale (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
-On ignore si chez l'être humain, Remicade passe dans le lait maternel ou s'il y a une absorption systémique après l'ingestion par le nourrisson. Étant donné que de nombreuses substances et immunoglobulines sont excrétées dans le lait maternel et que des effets indésirables liés à la prise de Remicade sont potentiellement possibles chez l'enfant allaité, il est recommandé à la mère, compte tenu de l'importance du médicament, d'interrompre l'allaitement pendant au moins 6 mois après le dernier traitement par Remicade.
- +Comme d'autres anticorps de type IgG, l'infliximab passe le placenta et a été détecté encore jusqu'à 12 mois après la naissance dans le sérum de nourrissons. La signification clinique de faibles taux sériques d'infliximab pour le statut immunitaire des nourrissons n'est pas connue.
- +Après une exposition in utero à l'infliximab, les nourrissons peuvent avoir un risque accru d'infections, y compris d'infections disséminées pouvant avoir une issue fatale (voir "Mises en garde et précautions" et "Interactions" ).
- +Allaitement
- +Remicade a été décelé en faibles quantités dans le lait maternel humain et dans le sérum de nourrissons après une exposition par le lait maternel. Des données limitées de la littérature publiée ont rapporté que des nourrissons ayant été exposés à l'infliximab par l'intermédiaire du lait maternel ne présentaient pas de taux plus élevés d'infection et se développaient normalement. Bien que l'exposition systémique d'un nourrisson allaité soit vraisemblablement faible, l'infliximab étant en grande partie dégradé dans le tractus gastro-intestinal, l'administration de vaccins vivants à des nourrissons qui sont allaités, alors que la mère reçoit de l'infliximab, n'est pas recommandée, sauf si aucun taux sérique d'infliximab n'est décelable chez le nourrisson.
-Dans le cadre d'études cliniques portant sur l'utilisation de Remicade, on a observé des effets indésirables probablement liés au traitement chez 40% des patients ayant reçu un placebo et chez 60% des patients traités par Remicade. Ces effets indésirables sont classés dans le Tableau 1 en fonction de la classe de systèmes d'organes et de la fréquence (fréquents ≥1/100, <1/10; occasionnels ≥1/1000, <1/100; rares ≥1/10 000, <1/1000). Les indications de fréquence reposent sur une incidence accrue d'effets secondaires par rapport au placebo, à partir des données cumulées des études cliniques. Le degré de sévérité de la plupart des effets indésirables a été léger à modéré. Les réactions liées à la perfusion ont été les effets indésirables les plus fréquemment observés. Les réactions liées à la perfusion (dyspnée, urticaire et céphalées) ont été les causes d'arrêt du traitement les plus fréquentes.
-Effets indésirables dans les études cliniques et après la mise sur le marché
- +Dans le cadre d'études cliniques portant sur l'utilisation de Remicade, on a observé des effets indésirables probablement liés au traitement chez 40% des patients ayant reçu un placebo et chez 60% des patients traités par Remicade. Ces effets indésirables sont classés dans le Tableau 1 en fonction de la classe de systèmes d'organes et de la fréquence (fréquents ≥1/100, <1/10; occasionnels ≥1/1000, <1/100; rares ≥1/10 000, <1/1000); fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Les indications de fréquence reposent sur une incidence accrue d'effets secondaires par rapport au placebo, à partir des données cumulées des études cliniques. Le degré de sévérité de la plupart des effets indésirables a été léger à modéré. Les réactions liées à la perfusion ont été les effets indésirables les plus fréquemment observés. Les réactions liées à la perfusion (dyspnée, urticaire et céphalées) ont été les causes d'arrêt du traitement les plus fréquentes (voir Tableau 1).
- +Tableau 1: Effets indésirables dans les études cliniques et après la mise sur le marché
-Occasionnels: Auto-anticorps, syndrome lupique, déficit du complément, réactions anaphylactiques.
- +Occasionnels: Auto-anticorps, syndrome lupique, déficit du complément, réactions anaphylactiques, réaction immunitaire paradoxale induite par les médicaments (p.ex. psoriasis nouvellement apparu).
-Très rares: Myélite transverse.
- +Très rares: Myélite transverse, syndrome de l'apex orbitaire.
-Occasionnels: Constipation, reflux gastro-oesophagien, reflux oesophagien, chéilite, diverticulite, sténose intestinale.
- +Occasionnels: Constipation, reflux gastro-œsophagien, reflux œsophagien, chéilite, diverticulite, sténose intestinale.
- +Occasionnels: Poids augmenté#.
- +Lésions, intoxications et complications d'interventions
- +Complications après une intervention, notamment complications infectieuses et non infectieuses (par exemple, réhospitalisation, ré-opération, insuffisance anastomotique, événements thromboemboliques) (voir également "Mises en garde et précaution" / "Autres" ).
- +
-† Y compris tuberculose bovine (infection disséminée par le BCG), voir «Mises en garde et précautions».
- +† Y compris tuberculose bovine (infection disséminée par le BCG), voir "Mises en garde et précautions" .
- +# Au mois 12 de la phase contrôlée des études cliniques chez l'adulte dans toutes les indications, l'augmentation médiane du poids était de 3,50 kg chez les patients traités par infliximab contre 3,00 kg chez les patients traités par placebo. L'augmentation médiane du poids dans les indications de maladies inflammatoires de l'intestin était de 4,14 kg chez les patients traités par infliximab contre 3,00 kg chez les patients traités par placebo, et l'augmentation médiane du poids dans les indications rhumatologiques était de 3,40 kg chez les patients traités par infliximab contre 3,00 kg chez les patients traités par placebo.
-Description d'effets indésirables spécifiques
- +Description d'effets indésirables spécifiques et informations complémentaires
-Depuis la commercialisation, des cas de réactions de type anaphylactique, comprenant œdèmes laryngés/pharyngés et bronchospasmes sévères, et des convulsions ont été associés à l'administration de Remicade (voir «Mises en garde et précautions»). Des cas de perte transitoire de vision ont été rapportés pendant la perfusion de Remicade ou dans les 2 heures suivant celle-ci. Des cas d'ischémie myocardique/d'infarctus du myocarde (ayant dans certains cas une issue fatale) et d'arythmie survenant dans les 24 heures suivant le début de la perfusion de Remicade ont également été rapportés. Des accidents vasculaires cérébraux survenant en l'espace d'environ 24 heures après la perfusion de Remicade ont également été rapportés.
- +Depuis la commercialisation, des cas de réactions de type anaphylactique, comprenant œdèmes laryngés/pharyngés et bronchospasmes sévères, et des convulsions ont été associés à l'administration de Remicade (voir "Mises en garde et précautions" ). Des cas de perte transitoire de vision ont été rapportés pendant la perfusion de Remicade ou dans les 2 heures suivant celle-ci. Des cas d'ischémie myocardique/d'infarctus du myocarde (ayant dans certains cas une issue fatale) et d'arythmie survenant dans les 24 heures suivant le début de la perfusion de Remicade ont également été rapportés. Des accidents vasculaires cérébraux survenant en l'espace d'environ 24 heures après la perfusion de Remicade ont également été rapportés.
-Dans des études cliniques ayant utilisé des doses uniques et des doses multiples d'infliximab comprises entre 1 et 20 mg/kg, des anticorps anti-infliximab ont été détectés chez environ 14% des patients sous traitement immunosuppresseur et chez environ 24% des patients ne recevant pas de traitement immunosuppresseur. 6 des 77 patients (8%) atteints de polyarthrite rhumatoïde ayant reçu le schéma posologique recommandé en association avec le méthotrexate, ont développé des anticorps anti-infliximab. Chez des patients atteints de maladie de Crohn sous traitement d'entretien, 3,3% des patients suivant un traitement immunosuppresseur et 13,3% des patients ne suivant pas de traitement immunosuppresseur ont développé des anticorps anti-infliximab. L'incidence des anticorps s'est révélée 2 à 3 fois plus élevée chez les patients traités épisodiquement. Dans une étude de phase III dans le psoriasis, des anticorps ont été détectés chez environ 20% des patients recevant un traitement d'induction par l'infliximab, suivi d'une perfusion d'entretien administrée à 8 semaines d'intervalle, sans traitement immunosuppresseur concomitant.
- +Dans des études cliniques ayant utilisé des doses uniques et des doses multiples d'infliximab comprises entre 1 et 20 mg/kg, des anticorps anti-infliximab ont été détectés chez environ 14% des patients sous traitement immunosuppresseur et chez environ 24% des patients ne recevant pas de traitement immunosuppresseur. 6 des 77 patients (8%) atteints de polyarthrite rhumatoïde ayant reçu le schéma posologique recommandé en association avec le méthotrexate, ont développé des anticorps anti-infliximab. Chez des patients atteints de maladie de Crohn sous traitement d'entretien, 3,3% des patients suivant un traitement immunosuppresseur et 13,3% des patients ne suivant pas de traitement immunosuppresseur ont développé des anticorps anti-infliximab. L'incidence des anticorps s'est révélée 2 à 3 fois plus élevée chez les patients traités épisodiquement. Dans une étude de phase III dans le psoriasis, des anticorps ont été détectés chez environ 20% des patients recevant un traitement d'induction par l'infliximab, suivi d'une perfusion d'entretien administrée à 8 semaines d'intervalle, sans traitement immunosuppresseur concomitant.
-Lors d'études dans la maladie de Crohn, aucune augmentation du risque d'infections sévères n'a été constatée chez les patients traités par Remicade par rapport à ceux sous placebo. Lors des études dans la polyarthrite rhumatoïde, l'incidence des infections sévères, y compris des pneumonies, a été plus élevée chez les patients traités par infliximab plus méthotrexate que chez les patients traités par l'infliximab seul, en particulier à des posologies supérieures ou égales à 6 mg/kg (la dose autorisée dans la polyarthrite rhumatoïde est de 3 mg/kg). Lors d'une étude de phase III dans le psoriasis, des infections graves sont survenues après 24 semaines de suivi chez 1% (3/298) des patients atteints de psoriasis traités par l'infliximab; en revanche, aucune infection grave n'a été notée (0/76) chez les patients sous placebo.
- +Lors d'études dans la maladie de Crohn, aucune augmentation du risque d'infections sévères n'a été constatée chez les patients traités par Remicade par rapport à ceux sous placebo. Lors des études dans la polyarthrite rhumatoïde, l'incidence des infections sévères, y compris des pneumonies, a été plus élevée chez les patients traités par infliximab plus méthotrexate que chez les patients traités par l'infliximab seul, en particulier à des posologies supérieures ou égales à 6 mg/kg (la dose autorisée dans la polyarthrite rhumatoïde est de 3 mg/kg). Lors d'une étude de phase III dans le psoriasis, des infections graves sont survenues après 24 semaines de suivi chez 1% (3/298) des patients atteints de psoriasis traités par l'infliximab; en revanche, aucune infection grave n'a été notée (0/76) chez les patients sous placebo.
-D'août 1998 à août 2005, 1909 cas de tumeurs malignes suspectées ont été rapportés par le suivi post-commercialisation, les études cliniques et les registres de patients (321 chez des patients atteints de maladie de Crohn, 1302 chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde et 286 chez des patients traités pour d'autres indications ou des indications inconnues). Parmi ces patients, on recense 347 cas de lymphomes. L'exposition estimée pour cette durée de temps est de 1 909 941 années-patients depuis le moment de la première exposition (voir «Mises en garde et précautions»).
- +D'août 1998 à août 2005, 1909 cas de tumeurs malignes suspectées ont été rapportés par le suivi post-commercialisation, les études cliniques et les registres de patients (321 chez des patients atteints de maladie de Crohn, 1302 chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde et 286 chez des patients traités pour d'autres indications ou des indications inconnues). Parmi ces patients, on recense 347 cas de lymphomes. L'exposition estimée pour cette durée de temps est de 1 909 941 années-patients depuis le moment de la première exposition (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Depuis la mise sur le marché, des cas de lymphome hépatosplénique à lymphocytes T ont été rapportés chez des patients traités par Remicade. La très grande majorité des cas est survenue chez des patients atteints de la maladie de Crohn et de colite ulcéreuse et la plupart d'entre eux étaient des adolescents de sexe masculin ou de jeunes adultes de sexe masculin (cf. «Mises en garde et précautions»). Une lymphohistiocytose hémophagocytaire (LLH) a été rapportée très rarement chez des patients traités par Remicade.
- +Depuis la mise sur le marché, des cas de lymphome hépatosplénique à lymphocytes T ont été rapportés chez des patients traités par Remicade. La très grande majorité des cas est survenue chez des patients atteints de la maladie de Crohn et de colite ulcéreuse et la plupart d'entre eux étaient des adolescents de sexe masculin ou de jeunes adultes de sexe masculin (cf. "Mises en garde et précautions" ). Une lymphohistiocytose hémophagocytaire (LLH) a été rapportée très rarement chez des patients traités par Remicade.
-Dans une étude de phase II destinée à évaluer Remicade dans l'insuffisance cardiaque manifeste, on a observé une augmentation de la mortalité suite à l'aggravation de l'insuffisance cardiaque chez les patients traités par Remicade, en particulier en cas de doses élevées (10 mg/kg, c.-à-d. deux fois la dose maximale autorisée). Dans cette étude, 150 patients souffrant d'insuffisance cardiaque III-IV NYHA (fraction d'éjection ventriculaire gauche ≤35%) ont reçu 3 perfusions de 5 mg/kg ou de 10 mg/kg de Remicade ou un placebo pendant 6 semaines. Après 38 semaines, 9 des 101 patients traités par Remicade sont décédés (dont 2 avaient reçu 5 mg/kg et 7 avaient reçu 10 mg/kg) contre 1 décès parmi les 49 patients sous placebo.
- +Dans une étude de phase II destinée à évaluer Remicade dans l'insuffisance cardiaque manifeste, on a observé une augmentation de la mortalité suite à l'aggravation de l'insuffisance cardiaque chez les patients traités par Remicade, en particulier en cas de doses élevées (10 mg/kg, c.-à-d. deux fois la dose maximale autorisée). Dans cette étude, 150 patients souffrant d'insuffisance cardiaque III-IV NYHA (fraction d'éjection ventriculaire gauche ≤35%) ont reçu 3 perfusions de 5 mg/kg ou de 10 mg/kg de Remicade ou un placebo pendant 6 semaines. Après 38 semaines, 9 des 101 patients traités par Remicade sont décédés (dont 2 avaient reçu 5 mg/kg et 7 avaient reçu 10 mg/kg) contre 1 décès parmi les 49 patients sous placebo.
-Indication Nombre de patients chez lesquels le taux d'ALAT a été déterminé Période de suivi médiane (semaines)³ ≥3 x LSN ≥5 x LSN
-Placebo Infliximab Placebo Infliximab Placebo Infliximab Placebo Infliximab
-Polyarthrite rhumatoïde¹ 375 1087 58,1 58,3 3,2% 3,9% 0,8% 0,9%
-Maladie de Crohn² 324 1034 53,7 54,0 2,2% 4,9% 0,0% 1,5%
-Maladie de Crohn chez l'enfant n.i. 139 n.i. 53,0 n.i. 4,4% n.i. 1,5%
-Colite ulcéreuse 242 482 30,1 30,8 1,2% 2,5% 0,4% 0,6%
-Colite ulcéreuse chez l'enfant n.i. 60 n.i. 49,4 n.i. 6,7% n.i. 1,7%
-Spondylarthrite ankylosante 76 275 24,1 101,9 0,0% 9,5% 0,0% 3,6%
-Arthrite psoriasique 98 191 18,1 39,1 0,0% 6,8% 0,0% 2,1%
-Psoriasis en plaques 281 1175 16,1 50,1 0,4% 7,7% 0,0% 3,4%
- +Indication Nombre de patients Période de suivi ≥3 x LSN ≥5 x LSN
- + chez lesquels le médiane (semaines)³
- + taux d'ALAT a été
- + déterminé
- +Placebo Infliximab Placebo Infliximab Placebo Infliximab Placebo Infliximab
- +Polyarthrite rhumato 375 1087 58,1 58,3 3,2% 3,9% 0,8% 0,9%
- +ïde¹
- +Maladie de Crohn² 324 1034 53,7 54,0 2,2% 4,9% 0,0% 1,5%
- +Maladie de Crohn n.i. 139 n.i. 53,0 n.i. 4,4% n.i. 1,5%
- +chez l'enfant
- +Colite ulcéreuse 242 482 30,1 30,8 1,2% 2,5% 0,4% 0,6%
- +Colite ulcéreuse n.i. 60 n.i. 49,4 n.i. 6,7% n.i. 1,7%
- +chez l'enfant
- +Spondylarthrite 76 275 24,1 101,9 0,0% 9,5% 0,0% 3,6%
- +ankylosante
- +Arthrite psoriasique 98 191 18,1 39,1 0,0% 6,8% 0,0% 2,1%
- +Psoriasis en plaques 281 1175 16,1 50,1 0,4% 7,7% 0,0% 3,4%
- +
- +
-2 Dans les deux études de phase III sur la maladie de Crohn, ACCENT I et ACCENT II, les patients du groupe placebo ont reçu une dose initiale de 5 mg/kg d'infliximab au début de l'étude, puis un placebo au cours de la phase d'entretien. Les patients randomisés dans le groupe placebo pendant la phase d'entretien qui sont passés à l'infliximab par la suite, sont inclus dans le groupe infliximab pour ce qui est de l'analyse des ALAT. Dans l'étude de phase IIIb SONIC, les patients du bras sous placebo ont reçu 2,5 mg/kg/jour d'AZA au titre de contrôle actif ainsi que des perfusions additionnelles de placebo d'infliximab.
- +2 Dans les deux études de phase III sur la maladie de Crohn, ACCENT I et ACCENT II, les patients du groupe placebo ont reçu une dose initiale de 5 mg/kg d'infliximab au début de l'étude, puis un placebo au cours de la phase d'entretien. Les patients randomisés dans le groupe placebo pendant la phase d'entretien qui sont passés à l'infliximab par la suite, sont inclus dans le groupe infliximab pour ce qui est de l'analyse des ALAT. Dans l'étude de phase IIIb SONIC, les patients du bras sous placebo ont reçu 2,5 mg/kg/jour d'AZA au titre de contrôle actif ainsi que des perfusions additionnelles de placebo d'infliximab.
-Les effets indésirables suivants ont été rapportés plus souvent chez les enfants atteints de maladie de Crohn dans l'étude REACH (voir «Propriétés/Effets») que chez les adultes atteints de maladie de Crohn: anémie (10,7%), sang dans les selles (9,7%), leucopénie (8,7%), rougeur cutanée (8,7%), infections virales (7,8%), neutropénie (6,8%), fractures osseuses (6,8%), infections bactériennes (5,8%) et réactions allergiques des voies respiratoires (5,8%).
- +Les effets indésirables suivants ont été rapportés plus souvent chez les enfants atteints de maladie de Crohn dans l'étude REACH (voir "Propriétés/Effets" ) que chez les adultes atteints de maladie de Crohn: anémie (10,7%), sang dans les selles (9,7%), leucopénie (8,7%), rougeur cutanée (8,7%), infections virales (7,8%), neutropénie (6,8%), fractures osseuses (6,8%), infections bactériennes (5,8%) et réactions allergiques des voies respiratoires (5,8%).
-Des tumeurs malignes, dont des lymphomes hépatospléniques à lymphocytes T (un lymphome non hodgkinien), des anomalies transitoires des enzymes hépatiques, des syndromes de type lupique et des auto-anticorps positifs ont été observés (voir «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»).
- +Des tumeurs malignes, dont des lymphomes hépatospléniques à lymphocytes T (un lymphome non hodgkinien), des anomalies transitoires des enzymes hépatiques, des syndromes de type lupique et des auto-anticorps positifs ont été observés (voir "Mises en garde et précautions" et "Effets indésirables" ).
-L'administration de doses uniques allant jusqu'à 20 mg/kg n'a pas entraîné d'effets toxiques. En cas de surdosage, il convient de surveiller les patients et d'instaurer, le cas échéant, un traitement symptomatique approprié.
- +L'administration de doses uniques allant jusqu'à 20 mg/kg n'a pas entraîné d'effets toxiques. En cas de surdosage, il convient de surveiller les patients et d'instaurer, le cas échéant, un traitement symptomatique approprié.
-La sécurité et l'efficacité de l'infliximab ont été étudiées dans deux études pivots multicentriques, randomisées, en double aveugle: ATTRACT (anti-TNF-Trial in Rheumatoid Arthritis with Concomitant Therapy) et ASPIRE (Active-Controlled Study of Patients Receiving Infliximab for the Treatment of Rheumatoid Arthritis of Early Onset). L'administration supplémentaire de doses stables d'acide folique, de corticostéroïdes oraux (≤10 mg/jour) et/ou d'anti-inflammatoires non stéroïdiens était autorisée.
- +La sécurité et l'efficacité de l'infliximab ont été étudiées dans deux études pivots multicentriques, randomisées, en double aveugle: ATTRACT (anti-TNF-Trial in Rheumatoid Arthritis with Concomitant Therapy) et ASPIRE (Active-Controlled Study of Patients Receiving Infliximab for the Treatment of Rheumatoid Arthritis of Early Onset). L'administration supplémentaire de doses stables d'acide folique, de corticostéroïdes oraux (≤10 mg/jour) et/ou d'anti-inflammatoires non stéroïdiens était autorisée.
-L'étude ATTRACT a évalué les réponses aux semaines 30 (réduction des signes et symptômes), 54 (prévention de la destruction de la structure articulaire) et 102 (amélioration de la capacité fonctionnelle) dans le cadre d'une étude contrôlée versus placebo incluant 428 patients présentant une polyarthrite rhumatoïde active malgré un traitement par méthotrexate. Environ 50% des patients présentaient une capacité fonctionnelle de classe III. Les patients ont reçu soit un placebo, soit 3 mg/kg ou 10 mg/kg d'infliximab, aux semaines 0, 2 et 6, puis toutes les 4 ou 8 semaines. Tous les patients avaient reçu une dose stable de méthotrexate (médiane: 15 mg/semaine) pendant les 6 mois précédant leur inclusion dans l'étude et cette dose devait rester constante pendant toute la durée de l'étude.
- +L'étude ATTRACT a évalué les réponses aux semaines 30 (réduction des signes et symptômes), 54 (prévention de la destruction de la structure articulaire) et 102 (amélioration de la capacité fonctionnelle) dans le cadre d'une étude contrôlée versus placebo incluant 428 patients présentant une polyarthrite rhumatoïde active malgré un traitement par méthotrexate. Environ 50% des patients présentaient une capacité fonctionnelle de classe III. Les patients ont reçu soit un placebo, soit 3 mg/kg ou 10 mg/kg d'infliximab, aux semaines 0, 2 et 6, puis toutes les 4 ou 8 semaines. Tous les patients avaient reçu une dose stable de méthotrexate (médiane: 15 mg/semaine) pendant les 6 mois précédant leur inclusion dans l'étude et cette dose devait rester constante pendant toute la durée de l'étude.
- Placebo Infliximabª
-(n= 88) 3 mg/kg toutes les 8 semaines (n= 86) 3 mg/kg toutes les 4 semaines (n= 86) 10 mg/kg toutes les 8 semaines (n= 87) 10 mg/kg toutes les 4 semaines (n= 81) Total infliximab (n= 340)
-ACR 20 à la semaine 30
-Patients évalués 88 86 86 87 81 340
-Patients avec réponse (%)b 18 (20%) 43 (50%) 43 (50%) 45 (52%) 47 (58%) 178 (52%)
-Score total de Sharp (modifié par van der Heijde). Variations par rapport aux valeurs initiales jusqu'à la semaine 54b
-Patients évalués 64 71 71 77 66 285
-Moyenne ± DS 7,0 ±10,3 1,3 ± 6,0 1,6 ± 8,5 0,2 ±3,6 -0,7 ± 3,8 0,6 ± 5,9
-Médiane 4,0 0,5 0,1 0,5 -0,5 0,0
-Intervalle interquartile (0,5, 9,9) (-1,5, 3,0) (-2,5, 3,0) (-1,5, 2,0) (-3,0, 1,5) (-1,8, 2,0)
-Patient sans aggravation (%)b 13 (20%) 34 (48%) 35 (49%) 37 (48%) 44 (67%) 150 (53%)
-Variations du HAQ par rapport aux valeurs initiales jusqu'à la semaine 102b,c
-Patients évalués 88 86 85 87 81 339
-Moyenne ± DS 0,3 ± 0,4 0,4 ± 0,3 0,5 ± 0,4 0,5 ± 0,5 0,4 ± 0,4 0,5 ± 0,4
-Médiane 0,1 0,3 0,3 0,4 0,3 0,4
-Intervalle interquartile (0,0, 0,4) (0,1, 0,6) (0,1, 0,7) (0,2, 0,9) (0,1, 0,5) (0,1, 0,7)
- + Placebo Infliximabª
- +(n= 88) 3 mg/kgtoutes les 8 3 mg/kgtoutes les 4 10 mg/kgtoutes les 10 mg/kgtoutes les Total infliximab(n=
- + semaines(n= 86) semaines(n= 86) 8 semaines(n= 87) 4 semaines(n= 81) 340)
- +ACR 20 à la semaine
- +30
- +Patients évalués 88 86 86 87 81 340
- +Patients avec 18 (20%) 43 (50%) 43 (50%) 45 (52%) 47 (58%) 178 (52%)
- +réponse (%)b
- +Score total de
- +Sharp (modifié par
- +van der Heijde).
- +Variations par
- +rapport aux valeurs
- +initiales jusqu'à
- +la semaine 54b
- +Patients évalués 64 71 71 77 66 285
- +Moyenne ± DS 7,0 ±10,3 1,3 ± 6,0 1,6 ± 8,5 0,2 ±3,6 -0,7 ± 3,8 0,6 ± 5,9
- +Médiane 4,0 0,5 0,1 0,5 -0,5 0,0
- +Intervalle interquar (0,5, 9,9) (-1,5, 3,0) (-2,5, 3,0) (-1,5, 2,0) (-3,0, 1,5) (-1,8, 2,0)
- +tile
- +Patient sans aggrava 13 (20%) 34 (48%) 35 (49%) 37 (48%) 44 (67%) 150 (53%)
- +tion (%)b
- +Variations du HAQ
- +par rapport aux
- +valeurs initiales
- +jusqu'à la semaine
- +102b,c
- +Patients évalués 88 86 85 87 81 339
- +Moyenne ± DS 0,3 ± 0,4 0,4 ± 0,3 0,5 ± 0,4 0,5 ± 0,5 0,4 ± 0,4 0,5 ± 0,4
- +Médiane 0,1 0,3 0,3 0,4 0,3 0,4
- +Intervalle interquar (0,0, 0,4) (0,1, 0,6) (0,1, 0,7) (0,2, 0,9) (0,1, 0,5) (0,1, 0,7)
- +tile
- +
- +
-L'étude ASPIRE a examiné la réponse après 54 semaines chez 1004 patients naïfs au méthotrexate atteints de polyarthrite rhumatoïde active au stade précoce (durée de la maladie ≤3 ans). Les patients randomisés avaient un âge moyen de 51 ans, une durée médiane de la maladie de 0,6 ans et un nombre médian d'articulations enflées et douloureuses respectivement de 19 et 31. Tous les patients ont reçu du méthotrexate (optimisation de la dose à 20 mg/semaine jusqu'à la semaine 8) et soit un placebo, soit 3 mg/kg ou 6 mg/kg d'infliximab aux semaines 0, 2 et 6, puis toutes les 8 semaines. Les résultats après 54 semaines de traitement sont indiqués dans le Tableau 4.
-Après 54 semaines de traitement, les deux posologies d'infliximab + méthotrexate ont conduit à une amélioration des signes et symptômes (mesurée par la proportion de patients qui ont eu une réponse ACR 20, 50 et 70) significativement supérieure sur le plan statistique à celle obtenue avec le méthotrexate seul. Dans les groupes traités par infliximab + méthotrexate, 15% des patients ont obtenu une meilleure réponse clinique, contre 8% des patients traités par le méthotrexate seul (p= 0,003).
- +L'étude ASPIRE a examiné la réponse après 54 semaines chez 1004 patients naïfs au méthotrexate atteints de polyarthrite rhumatoïde active au stade précoce (durée de la maladie ≤3 ans). Les patients randomisés avaient un âge moyen de 51 ans, une durée médiane de la maladie de 0,6 ans et un nombre médian d'articulations enflées et douloureuses respectivement de 19 et 31. Tous les patients ont reçu du méthotrexate (optimisation de la dose à 20 mg/semaine jusqu'à la semaine 8) et soit un placebo, soit 3 mg/kg ou 6 mg/kg d'infliximab aux semaines 0, 2 et 6, puis toutes les 8 semaines. Les résultats après 54 semaines de traitement sont indiqués dans le Tableau 4.
- +Après 54 semaines de traitement, les deux posologies d'infliximab + méthotrexate ont conduit à une amélioration des signes et symptômes (mesurée par la proportion de patients qui ont eu une réponse ACR 20, 50 et 70) significativement supérieure sur le plan statistique à celle obtenue avec le méthotrexate seul. Dans les groupes traités par infliximab + méthotrexate, 15% des patients ont obtenu une meilleure réponse clinique, contre 8% des patients traités par le méthotrexate seul (p = 0,003).
- Placebo + MTX Infliximab + MTX
- 3 mg/kg 6 mg/kg Groupes combinés
-Nombre de patients randomisés 282 359 363 722
-Amélioration de l'ACR en %
-Moyenne ± DSa 24,8 ± 59,7 37,3 ± 52,8 42,0 ± 47,3 39,6 ± 50,1
-Variations du score total de Sharp (modifié par van der Heijde) par rapport aux valeurs initialesb
-Moyenne ± DSa 3,70 ± 9,61 0,42 ± 5,82 0,51 ± 5,55 0,46 ± 5,68
-Médiane 0,43 0,00 0,00 0,00
-Amélioration du HAQ par rapport aux valeurs initiales, sur la période moyenne allant de la semaine 30 à la semaine 54c
-Moyenne ± DSd 0,68 ± 0,63 0,80 ± 0,65 0,88 ± 0,65 0,84 ± 0,65
- + Placebo + MTX Infliximab + MTX
- + 3 mg/kg 6 mg/kg Groupes combinés
- +Nombre de patients 282 359 363 722
- +randomisés
- +Amélioration de
- +l'ACR en %
- +Moyenne ± DSa 24,8 ± 59,7 37,3 ± 52,8 42,0 ± 47,3 39,6 ± 50,1
- +Variations du score
- +total de Sharp
- +(modifié par van
- +der Heijde) par
- +rapport aux valeurs
- +initialesb
- +Moyenne ± DSa 3,70 ± 9,61 0,42 ± 5,82 0,51 ± 5,55 0,46 ± 5,68
- +Médiane 0,43 0,00 0,00 0,00
- +Amélioration du HAQ
- +par rapport aux
- +valeurs initiales,
- +sur la période
- +moyenne allant de
- +la semaine 30 à la
- +semaine 54c
- +Moyenne ± DSd 0,68 ± 0,63 0,80 ± 0,65 0,88 ± 0,65 0,84 ± 0,65
- +
- +
-d p=0,030 et <0,001 pour groupes traités par 3 mg/kg et 6 mg/kg vs placebo + MTX.
-Les données soutenant l'ajustement posologique dans la polyarthrite rhumatoïde proviennent des études ATTRACT, ASPIRE et START. START était une étude de sécurité randomisée, multicentrique, en double aveugle, avec 3 bras, sur des groupes parallèles. Dans l'un des bras de l'étude (groupe 2, n=329), la dose pouvait être augmentée de 3 jusqu'à 9 mg/kg, par paliers de 1,5 mg/kg, chez les patients qui avaient une réponse inadéquate. La majorité (67%) de ces patients n'ont pas nécessité d'ajustement de la dose. Parmi les patients qui ont nécessité un ajustement de la dose, 80% ont obtenu une réponse clinique et la majorité d'entre eux (64%) n'ont eu besoin que d'un ajustement de 1,5 mg/kg.
- +d p=0,030 et <0,001 pour groupes traités par 3 mg/kg et 6 mg/kg vs placebo + MTX.
- +Les données soutenant l'ajustement posologique dans la polyarthrite rhumatoïde proviennent des études ATTRACT, ASPIRE et START. START était une étude de sécurité randomisée, multicentrique, en double aveugle, avec 3 bras, sur des groupes parallèles. Dans l'un des bras de l'étude (groupe 2, n=329), la dose pouvait être augmentée de 3 jusqu'à 9 mg/kg, par paliers de 1,5 mg/kg, chez les patients qui avaient une réponse inadéquate. La majorité (67%) de ces patients n'ont pas nécessité d'ajustement de la dose. Parmi les patients qui ont nécessité un ajustement de la dose, 80% ont obtenu une réponse clinique et la majorité d'entre eux (64%) n'ont eu besoin que d'un ajustement de 1,5 mg/kg.
-L'efficacité et la sécurité de l'infliximab ont été étudiées dans une étude multicentrique en double aveugle, contrôlée contre placebo, menée chez 104 patients atteints d'arthrite psoriasique active, polyarticulaire. Pendant la phase en double aveugle de 16 semaines, les patients ont reçu soit 5 mg/kg d'infliximab, soit un placebo, aux semaines 0, 2, 6 et 14 (52 patients par groupe). À partir de la semaine 16, les patients sous placebo ont été mis sous infliximab et tous les patients ont alors reçu 5 mg/kg d'infliximab toutes les 8 semaines, jusqu'à la semaine 46.
- +L'efficacité et la sécurité de l'infliximab ont été étudiées dans une étude multicentrique en double aveugle, contrôlée contre placebo, menée chez 104 patients atteints d'arthrite psoriasique active, polyarticulaire. Pendant la phase en double aveugle de 16 semaines, les patients ont reçu soit 5 mg/kg d'infliximab, soit un placebo, aux semaines 0, 2, 6 et 14 (52 patients par groupe). À partir de la semaine 16, les patients sous placebo ont été mis sous infliximab et tous les patients ont alors reçu 5 mg/kg d'infliximab toutes les 8 semaines, jusqu'à la semaine 46.
-L'étude pivot était une étude multicentrique, réalisée en double aveugle et contrôlée contre placebo, qui a examiné les effets de l'infliximab chez 70 patients atteints d'une forme active et sévère de spondylarthrite ankylosante. Pendant la phase en double aveugle de 3 mois, les patients ont reçu soit 5 mg/kg d'infliximab, soit un placebo, aux semaines 0, 2 et 6 (35 patients dans chaque groupe). Dès la 12e semaine, les patients initialement sous placebo ont été mis sous infliximab et tous les patients ont ensuite reçu 5 mg/kg d'infliximab toutes les 6 semaines jusqu'à la 54e semaine. Les résultats de cette étude ont été comparables à ceux trouvés dans 8 autres essais initiés par les investigateurs chez 169 patients souffrant de spondylarthrite ankylosante en phase active.
- +L'étude pivot était une étude multicentrique, réalisée en double aveugle et contrôlée contre placebo, qui a examiné les effets de l'infliximab chez 70 patients atteints d'une forme active et sévère de spondylarthrite ankylosante. Pendant la phase en double aveugle de 3 mois, les patients ont reçu soit 5 mg/kg d'infliximab, soit un placebo, aux semaines 0, 2 et 6 (35 patients dans chaque groupe). Dès la 12e semaine, les patients initialement sous placebo ont été mis sous infliximab et tous les patients ont ensuite reçu 5 mg/kg d'infliximab toutes les 6 semaines jusqu'à la 54e semaine. Les résultats de cette étude ont été comparables à ceux trouvés dans 8 autres essais initiés par les investigateurs chez 169 patients souffrant de spondylarthrite ankylosante en phase active.
-Lors d'une étude chez 108 patients ayant utilisé une dose unique, 22 des 27 patients (81%) traités par une dose de 5 mg/kg de Remicade ont obtenu une réponse clinique (diminution du CDAI de ≥70 points) (p<0,001), contre 4 des 25 patients (16%) du groupe placebo. À la semaine 4 également, 13 des 27 patients (48%) sous Remicade ont obtenu une rémission clinique (CDAI <150), contre 1 des 25 sujets (4%) sous placebo.
-Dans l'étude clinique ayant utilisé des doses répétées, 573 patients ont reçu 5 mg/kg à la semaine 0, puis ont été randomisés dans l'un des trois groupes de traitement. Les patients du groupe placebo en entretien ont reçu un placebo aux semaines 2 et 6, puis toutes les 8 semaines. Le groupe à la dose d'entretien de 5 mg/kg a reçu 5 mg/kg de substance active dans les semaines 2 et 6, puis toutes les 8 semaines, et le groupe à la dose d'entretien de 10 mg/kg a reçu 5 mg/kg dans les semaines 2 et 6, puis 10 mg/kg toutes les 8 semaines. Les patients qui présentaient une réponse au traitement dans la 2e semaine, ont été randomisés et évalués séparément des patients n'ayant pas répondu.
-Dans la deuxième semaine, 58% (335/573) des patients ont présenté une réponse clinique (diminution du CDAI de ≥25% et de ≥70 points). La proportion de patients ayant obtenu une rémission clinique à la 30e semaine a été significativement plus élevée dans les groupes recevant la dose d'entretien de 5 mg/kg et 10 mg/kg (respectivement 39% et 45%) que dans le groupe recevant le placebo en entretien (21%). La durée jusqu'à l'affaiblissement de la réponse au traitement a été significativement plus longue chez les patients sous doses d'entretien d'infliximab que chez ceux du groupe placebo (p<0,001). La durée médiane jusqu'à la perte de réponse a été de 46 semaines dans les groupes réunis recevant le traitement d'entretien par l'infliximab, versus 19 semaines dans le groupe recevant le placebo en entretien. Les patients qui avaient initialement présenté une réponse clinique, puis l'avaient ensuite perdue, ont pu passer à un traitement épisodique d'infliximab utilisant 5 mg/kg de plus que la dose qu'ils avaient reçue au moment de la randomisation. 89% des patients (50/56) ayant cessé de répondre à la dose d'entretien de 5 mg/kg d'infliximab administrée toutes les 8 semaines, ont ensuite répondu à une perfusion de 10 mg/kg d'infliximab. À la 30e semaine, une amélioration significative de la qualité de vie a été mise en évidence chez les patients sous Remicade par les scores spécifiques de la maladie, l'Inflammatory Bowel Disease Questionnaire (IBDQ) et le SF-36 (p<0,001). Chez les patients sous corticostéroïdes au début de l'étude, les taux de rémission clinique sans corticostéroïdes à la 30e semaine étaient de 31% dans le groupe recevant la dose d'entretien de 5 mg/kg et de 37% dans le groupe recevant la dose d'entretien de 10 mg/kg, contre 11% dans le groupe placebo (p=0,001 pour les deux groupes sous traitement d'entretien de 5 mg/kg et 10 mg/kg). La dose médiane de corticostéroïdes prise à l'entrée dans l'étude (20 mg/jour) est passée, à la 30e semaine, à 10 mg/jour dans le groupe placebo et à 0 mg/jour dans les deux groupes réunis ayant reçu l'infliximab en entretien, ce qui indiquait qu'au moins 50% des patients traités par l'infliximab ont pu interrompre leur corticothérapie. À la 10e semaine, le taux de guérison de la muqueuse intestinale était significativement plus élevé chez les patients des groupes infliximab réunis (31%) que chez ceux sous placebo (0%, p=0,010). Les résultats à la 54e semaine étaient comparables.
-L'infliximab, avec ou sans AZA, a été étudié dans une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée activement (SONIC), menée auprès de 508 patients adultes atteints de maladie de Crohn modérée à sévère (CDAI ≥220 ≤450) n'ayant pas suivi de prétraitement par des biomédicaments ni des immunosuppresseurs, la durée médiane de maladie étant de 2,3 ans. Au début de l'étude, 27,4% des patients étaient traités avec des corticostéroïdes systémiques, 14,2% avec du budésonide et 54,3% avec le 5-ASA. Les patients ont été randomisés dans les groupes AZA en monothérapie, infliximab en monothérapie ou traitement associé d'infliximab et d'AZA. L'infliximab a été administré à la dose de 5 mg/kg aux semaines 0, 2 et 6, puis toutes les 8 semaines. L'AZA a été administrée quotidiennement à la dose de 2,5 mg/kg par jour.
-Le critère primaire de l'étude était une rémission clinique sans stéroïdes à la semaine 26, définie comme des patients en rémission clinique (CDAI <150), qui n'avaient pas pris de corticostéroïdes systémiques oraux pendant au moins 3 semaines (prednisone ou équivalent) ou du budésonide >6 mg/jour. Les résultats sont présentés dans le Tableau 5.
- +Lors d'une étude chez 108 patients ayant utilisé une dose unique, 22 des 27 patients (81%) traités par une dose de 5 mg/kg de Remicade ont obtenu une réponse clinique (diminution du CDAI de ≥70 points) (p<0,001), contre 4 des 25 patients (16%) du groupe placebo. À la semaine 4 également, 13 des 27 patients (48%) sous Remicade ont obtenu une rémission clinique (CDAI <150), contre 1 des 25 sujets (4%) sous placebo.
- +Dans l'étude clinique ayant utilisé des doses répétées, 573 patients ont reçu 5 mg/kg à la semaine 0, puis ont été randomisés dans l'un des trois groupes de traitement. Les patients du groupe placebo en entretien ont reçu un placebo aux semaines 2 et 6, puis toutes les 8 semaines. Le groupe à la dose d'entretien de 5 mg/kg a reçu 5 mg/kg de substance active dans les semaines 2 et 6, puis toutes les 8 semaines, et le groupe à la dose d'entretien de 10 mg/kg a reçu 5 mg/kg dans les semaines 2 et 6, puis 10 mg/kg toutes les 8 semaines. Les patients qui présentaient une réponse au traitement dans la 2e semaine, ont été randomisés et évalués séparément des patients n'ayant pas répondu.
- +Dans la deuxième semaine, 58% (335/573) des patients ont présenté une réponse clinique (diminution du CDAI de ≥25% et de ≥70 points). La proportion de patients ayant obtenu une rémission clinique à la 30e semaine a été significativement plus élevée dans les groupes recevant la dose d'entretien de 5 mg/kg et 10 mg/kg (respectivement 39% et 45%) que dans le groupe recevant le placebo en entretien (21%). La durée jusqu'à l'affaiblissement de la réponse au traitement a été significativement plus longue chez les patients sous doses d'entretien d'infliximab que chez ceux du groupe placebo (p<0,001). La durée médiane jusqu'à la perte de réponse a été de 46 semaines dans les groupes réunis recevant le traitement d'entretien par l'infliximab, versus 19 semaines dans le groupe recevant le placebo en entretien. Les patients qui avaient initialement présenté une réponse clinique, puis l'avaient ensuite perdue, ont pu passer à un traitement épisodique d'infliximab utilisant 5 mg/kg de plus que la dose qu'ils avaient reçue au moment de la randomisation. 89% des patients (50/56) ayant cessé de répondre à la dose d'entretien de 5 mg/kg d'infliximab administrée toutes les 8 semaines, ont ensuite répondu à une perfusion de 10 mg/kg d'infliximab. À la 30e semaine, une amélioration significative de la qualité de vie a été mise en évidence chez les patients sous Remicade par les scores spécifiques de la maladie, l'Inflammatory Bowel Disease Questionnaire (IBDQ) et le SF-36 (p<0,001). Chez les patients sous corticostéroïdes au début de l'étude, les taux de rémission clinique sans corticostéroïdes à la 30e semaine étaient de 31% dans le groupe recevant la dose d'entretien de 5 mg/kg et de 37% dans le groupe recevant la dose d'entretien de 10 mg/kg, contre 11% dans le groupe placebo (p=0,001 pour les deux groupes sous traitement d'entretien de 5 mg/kg et 10 mg/kg). La dose médiane de corticostéroïdes prise à l'entrée dans l'étude (20 mg/jour) est passée, à la 30e semaine, à 10 mg/jour dans le groupe placebo et à 0 mg/jour dans les deux groupes réunis ayant reçu l'infliximab en entretien, ce qui indiquait qu'au moins 50% des patients traités par l'infliximab ont pu interrompre leur corticothérapie. À la 10e semaine, le taux de guérison de la muqueuse intestinale était significativement plus élevé chez les patients des groupes infliximab réunis (31%) que chez ceux sous placebo (0%, p=0,010). Les résultats à la 54e semaine étaient comparables.
- +L'infliximab, avec ou sans AZA, a été étudié dans une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée activement (SONIC), menée auprès de 508 patients adultes atteints de maladie de Crohn modérée à sévère (CDAI ≥220 ≤450) n'ayant pas suivi de prétraitement par des biomédicaments ni des immunosuppresseurs, la durée médiane de maladie étant de 2,3 ans. Au début de l'étude, 27,4% des patients étaient traités avec des corticostéroïdes systémiques, 14,2% avec du budésonide et 54,3% avec le 5-ASA. Les patients ont été randomisés dans les groupes AZA en monothérapie, infliximab en monothérapie ou traitement associé d'infliximab et d'AZA. L'infliximab a été administré à la dose de 5 mg/kg aux semaines 0, 2 et 6, puis toutes les 8 semaines. L'AZA a été administrée quotidiennement à la dose de 2,5 mg/kg par jour.
- +Le critère primaire de l'étude était une rémission clinique sans stéroïdes à la semaine 26, définie comme des patients en rémission clinique (CDAI <150), qui n'avaient pas pris de corticostéroïdes systémiques oraux pendant au moins 3 semaines (prednisone ou équivalent) ou du budésonide >6 mg/jour. Les résultats sont présentés dans le Tableau 5.
- AZA en monothérapie Infliximab en monothérapie Traitement associé infliximab + AZA
- + AZA en monothérapie Infliximab en monothér Traitement associé
- + apie infliximab + AZA
-Tous les patients randomisés 30,0% (51/170) 44,4% (75/169) (p=0,006)* 56,8% (96/169) (p<0,001)*
- +Tous les patients 30,0% (51/170) 44,4% (75/169)(p=0,006 56,8% (96/169)(p<0,001)*
- +randomisés )*
- +
- +
-La sécurité et l'efficacité du produit ont également été étudiées dans le cadre d'une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée versus placebo et réalisée auprès de 94 patients atteints de maladie de Crohn fistulisée et dont les fistules existaient depuis au moins 3 mois. 31 de ces patients ont reçu 5 mg/kg de Remicade. Environ 93% des patients avaient reçu auparavant un traitement antibiotique ou immunosuppresseur.
- +La sécurité et l'efficacité du produit ont également été étudiées dans le cadre d'une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée versus placebo et réalisée auprès de 94 patients atteints de maladie de Crohn fistulisée et dont les fistules existaient depuis au moins 3 mois. 31 de ces patients ont reçu 5 mg/kg de Remicade. Environ 93% des patients avaient reçu auparavant un traitement antibiotique ou immunosuppresseur.
-Une réponse clinique a été obtenue chez 68% (21/31) des patients traités par une dose de 5 mg/kg d'infliximab, contre 26% (8/31) des patients ayant reçu un placebo (p=0,002). Le délai moyen jusqu'à l'obtention de la réponse clinique a été de 2 semaines pour le groupe de patients traités par l'infliximab. La durée moyenne de la réponse a été de 12 semaines. De plus, la fermeture de toutes les fistules est survenue chez 55% des patients traités par l'infliximab et chez 13% des patients ayant reçu un placebo (p=0,001).
- +Une réponse clinique a été obtenue chez 68% (21/31) des patients traités par une dose de 5 mg/kg d'infliximab, contre 26% (8/31) des patients ayant reçu un placebo (p=0,002). Le délai moyen jusqu'à l'obtention de la réponse clinique a été de 2 semaines pour le groupe de patients traités par l'infliximab. La durée moyenne de la réponse a été de 12 semaines. De plus, la fermeture de toutes les fistules est survenue chez 55% des patients traités par l'infliximab et chez 13% des patients ayant reçu un placebo (p=0,001).
-Dans l'étude REACH, 112 patients (de 6 à 17 ans, âge médian de 13,0 ans) atteints de maladie de Crohn active, modérée à sévère (PCDAI médian de 40) et ayant eu une réponse inadéquate aux thérapies conventionnelles, ont reçu 5 mg/kg d'infliximab aux semaines 0, 2 et 6. Tous les patients devaient être sous une dose stable de 6-MP, AZA ou MTX (35% recevaient également des corticoïdes à l'inclusion). Les patients chez lesquels l'investigateur a constaté une réponse clinique à la semaine 10 ont été randomisés et ont reçu 5 mg/kg d'infliximab soit toutes les 8 semaines, soit toutes les 12 semaines en traitement d'entretien. En cas de perte de réponse au cours du traitement d'entretien, le passage à une dose plus élevée (10 mg/kg) et/ou à un intervalle de dose plus court (toutes les 8 semaines) était autorisé. 32 patients pédiatriques évaluables ont changé d'intervalle posologique (9 sujets dans le groupe d'entretien toutes les 8 semaines et 23 sujets dans le groupe d'entretien toutes les 12 semaines). 24 de ces patients (75,0%) ont retrouvé une réponse clinique après cette modification.
- +Dans l'étude REACH, 112 patients (de 6 à 17 ans, âge médian de 13,0 ans) atteints de maladie de Crohn active, modérée à sévère (PCDAI médian de 40) et ayant eu une réponse inadéquate aux thérapies conventionnelles, ont reçu 5 mg/kg d'infliximab aux semaines 0, 2 et 6. Tous les patients devaient être sous une dose stable de 6-MP, AZA ou MTX (35% recevaient également des corticoïdes à l'inclusion). Les patients chez lesquels l'investigateur a constaté une réponse clinique à la semaine 10 ont été randomisés et ont reçu 5 mg/kg d'infliximab soit toutes les 8 semaines, soit toutes les 12 semaines en traitement d'entretien. En cas de perte de réponse au cours du traitement d'entretien, le passage à une dose plus élevée (10 mg/kg) et/ou à un intervalle de dose plus court (toutes les 8 semaines) était autorisé. 32 patients pédiatriques évaluables ont changé d'intervalle posologique (9 sujets dans le groupe d'entretien toutes les 8 semaines et 23 sujets dans le groupe d'entretien toutes les 12 semaines). 24 de ces patients (75,0%) ont retrouvé une réponse clinique après cette modification.
-La sécurité et l'efficacité de Remicade ont été étudiées dans le cadre de deux études cliniques randomisées, en double aveugle, contrôlées contre placebo (ACT 1 et ACT 2) chez des sujets adultes présentant une colite ulcéreuse active modérée à sévère (score Mayo de 6 à 12, sous-score endoscopique ≥2), et ayant répondu de manière insuffisante à un traitement conventionnel (corticostéroïdes oraux, aminosalicylate et/ou immunomodulateurs [6-MP, AZA]). L'administration concomitante par voie orale de doses constantes d'aminosalicylate, de corticostéroïdes et/ou de médicaments immunomodulateurs était autorisée. Dans les deux études, les patients ont été assignés par randomisation soit au groupe placebo, soit au groupe à 5 mg/kg de Remicade. Les perfusions ont été effectuées aux semaines 0, 2, 6, 14 et 22, et, dans l'étude ACT 1, également aux semaines 30, 38 et 46. Une réduction des corticostéroïdes était autorisée après la semaine 8. Les résultats aux semaines 8 et 30 sont présentés dans le Tableau 6.
- +La sécurité et l'efficacité de Remicade ont été étudiées dans le cadre de deux études cliniques randomisées, en double aveugle, contrôlées contre placebo (ACT 1 et ACT 2) chez des sujets adultes présentant une colite ulcéreuse active modérée à sévère (score Mayo de 6 à 12, sous-score endoscopique ≥2), et ayant répondu de manière insuffisante à un traitement conventionnel (corticostéroïdes oraux, aminosalicylate et/ou immunomodulateurs [6-MP, AZA]). L'administration concomitante par voie orale de doses constantes d'aminosalicylate, de corticostéroïdes et/ou de médicaments immunomodulateurs était autorisée. Dans les deux études, les patients ont été assignés par randomisation soit au groupe placebo, soit au groupe à 5 mg/kg de Remicade. Les perfusions ont été effectuées aux semaines 0, 2, 6, 14 et 22, et, dans l'étude ACT 1, également aux semaines 30, 38 et 46. Une réduction des corticostéroïdes était autorisée après la semaine 8. Les résultats aux semaines 8 et 30 sont présentés dans le Tableau 6.
- Placebo Infliximab 5 mg/kg
-Patients randomisés 244 242
-Proportion de patients présentant une réponse clinique et une réponse clinique persistante
-Réponse clinique à la semaine 8ª 33,2% 66,9%
-Réponse clinique à la semaine 30ª 27,9% 49,6%
-Réponse durable (réponse clinique à la semaine 8 et à la semaine 30)ª 19,3% 45,0%
-Proportion de patients présentant une rémission clinique et une rémission persistante
-Rémission clinique à la semaine 8ª 10,2% 36,4%
-Rémission clinique à la semaine 30ª 13,1% 29,8%
-Rémission durable (en rémission à la semaine 8 et à la semaine 30)ª 5,3% 19,0%
-Proportion de patients présentant une guérison de la muqueuse
-Guérison de la muqueuse à la semaine 8ª 32,4% 61,2%
-Guérison de la muqueuse à la semaine 30ª 27,5% 48,3%
- + Placebo Infliximab5 mg/kg
- +Patients randomisés 244 242
- +Proportion de patients présentant une réponse clinique
- +et une réponse clinique persistante
- +Réponse clinique à la semaine 8ª 33,2% 66,9%
- +Réponse clinique à la semaine 30ª 27,9% 49,6%
- +Réponse durable(réponse clinique à la semaine 8 et à la 19,3% 45,0%
- +semaine 30)ª
- +Proportion de patients présentant une rémission
- +clinique et une rémission persistante
- +Rémission clinique à la semaine 8ª 10,2% 36,4%
- +Rémission clinique à la semaine 30ª 13,1% 29,8%
- +Rémission durable(en rémission à la semaine 8 et à la 5,3% 19,0%
- +semaine 30)ª
- +Proportion de patients présentant une guérison de la
- +muqueuse
- +Guérison de la muqueuse à la semaine 8ª 32,4% 61,2%
- +Guérison de la muqueuse à la semaine 30ª 27,5% 48,3%
- +
- +
-L'efficacité de Remicade a été étudiée dans l'étude ACT 1 jusqu'à la semaine 54 incluse. À la semaine 54, 45,5% des patients du groupe de traitement par infliximab 5 mg/kg présentaient une réponse clinique, contre 19,8% dans le groupe de traitement placebo (p<0,001). Une rémission clinique et une cicatrisation de la muqueuse étaient plus fréquemment observées à la semaine 54 chez les patients du groupe de traitement par infliximab 5 mg/kg que chez ceux du groupe placebo (34,7% contre 16,5%, p=0,001 et 45,5% contre 18,2%, p<0,001). La proportion de patients en réponse durable et en rémission durable à la semaine 54 était supérieure dans le groupe de traitement par infliximab 5 mg/kg à celle du groupe placebo (38,8% contre 14,0%, p<0,001 et 19,8% contre 6,6%, p=0,002).
- +L'efficacité de Remicade a été étudiée dans l'étude ACT 1 jusqu'à la semaine 54 incluse. À la semaine 54, 45,5% des patients du groupe de traitement par infliximab 5 mg/kg présentaient une réponse clinique, contre 19,8% dans le groupe de traitement placebo (p<0,001). Une rémission clinique et une cicatrisation de la muqueuse étaient plus fréquemment observées à la semaine 54 chez les patients du groupe de traitement par infliximab 5 mg/kg que chez ceux du groupe placebo (34,7% contre 16,5%, p=0,001 et 45,5% contre 18,2%, p<0,001). La proportion de patients en réponse durable et en rémission durable à la semaine 54 était supérieure dans le groupe de traitement par infliximab 5 mg/kg à celle du groupe placebo (38,8% contre 14,0%, p<0,001 et 19,8% contre 6,6%, p=0,002).
-Les données combinées issues des études ACT 1 et ACT 2 portant sur la période allant du début de l'étude à la semaine 30 comprise ont indiqué que le nombre moyen d'hospitalisations était inférieur dans le groupe à 5 mg/kg d'infliximab à celui du groupe placebo (8 hospitalisations pour 100 patients, contre 18 pour 100, p=0,008).
-Dans l'étude ACT 1, une plus forte proportion de patients du groupe de traitement par infliximab 5 mg/kg que de patients du groupe placebo se trouvaient en mesure de suspendre le traitement par des corticostéroïdes tout en maintenant la rémission clinique, à la semaine 30 (24,3% contre 10,1%, p=0,030) comme à la semaine 54 (25,7% contre 8,9%, p=0,006).
- +Les données combinées issues des études ACT 1 et ACT 2 portant sur la période allant du début de l'étude à la semaine 30 comprise ont indiqué que le nombre moyen d'hospitalisations était inférieur dans le groupe à 5 mg/kg d'infliximab à celui du groupe placebo (8 hospitalisations pour 100 patients, contre 18 pour 100, p=0,008).
- +Dans l'étude ACT 1, une plus forte proportion de patients du groupe de traitement par infliximab 5 mg/kg que de patients du groupe placebo se trouvaient en mesure de suspendre le traitement par des corticostéroïdes tout en maintenant la rémission clinique, à la semaine 30 (24,3% contre 10,1%, p=0,030) comme à la semaine 54 (25,7% contre 8,9%, p=0,006).
-·le bénéfice clinique a été maintenu sur la base du score PGA et un traitement aux corticostéroïdes a pu être évité;
-·l'amélioration de la qualité de vie en rapport avec la santé a été maintenue sur la base de l'IBDQ et du SF-36;
-·Remicade a été généralement bien toléré, conformément au profil de sécurité connu.
- +le bénéfice clinique a été maintenu sur la base du score PGA et un traitement aux corticostéroïdes a pu être évité;
- +l'amélioration de la qualité de vie en rapport avec la santé a été maintenue sur la base de l'IBDQ et du SF-36;
- +-Remicade a été généralement bien toléré, conformément au profil de sécurité connu.
- Placebo Infliximab
- 5 mg/kg 10 mg/kg Données combinées
-Patients randomisés 244 242 242 484
-Patients avec colectomie en l'espace de 54 semaines 36 (16,5%)* 28a (12,2%)* 18b (7,9%)* 46c (10,1%)*
- + Placebo Infliximab
- + 5 mg/kg 10 mg/kg Données combinées
- +Patients randomisés 244 242 242 484
- +Patients avec 36 (16,5%)* 28a (12,2%)* 18b (7,9%)* 46c (10,1%)*
- +colectomie en
- +l'espace de 54
- +semaines
- +
- +
-a p= 0,166 pour le traitement par infliximab vs placebo
-b p= 0,007 pour le traitement par infliximab vs placebo
-c p= 0,015 pour le groupe combiné sous infliximab vs placebo
- +a p= 0,166 pour le traitement par infliximab vs placebo
- +b p= 0,007 pour le traitement par infliximab vs placebo
- +c p= 0,015 pour le groupe combiné sous infliximab vs placebo
-Tous les patients ont reçu un traitement d'induction par l'infliximab 5 mg/kg aux semaines 0, 2 et 6. Les patients n'ayant pas répondu à l'infliximab à 8 semaines (n=15) n'ont plus reçu le traitement de l'étude mais sont restés inclus dans le suivi. Au cours de la 8e semaine, 45 patients ont été randomisés pour recevoir un traitement d'entretien par infliximab 5 mg/kg toutes les 8 ou toutes les 12 semaines.
- +Tous les patients ont reçu un traitement d'induction par l'infliximab 5 mg/kg aux semaines 0, 2 et 6. Les patients n'ayant pas répondu à l'infliximab à 8 semaines (n=15) n'ont plus reçu le traitement de l'étude mais sont restés inclus dans le suivi. Au cours de la 8e semaine, 45 patients ont été randomisés pour recevoir un traitement d'entretien par infliximab 5 mg/kg toutes les 8 ou toutes les 12 semaines.
-L'efficacité de l'infliximab a été évaluée au cours de trois études multicentriques, randomisées, en double aveugle: SPIRIT, EXPRESS et EXPRESS II. Les patients étaient atteints de psoriasis en plaques (Body Surface Area [BSA] ≥10% et Psoriasis Area and Severity Index [PASI] ≥12). Le critère d'évaluation principal dans les trois études était le pourcentage des patients qui présentaient à la semaine 10 une amélioration ≥75% du score PASI par rapport à la valeur initiale. Les patients qui présentaient une amélioration ≥90% du score PASI par rapport à la valeur initiale ont été classés comme «forts répondeurs».
-Dans l'étude SPIRIT, on a évalué l'efficacité du traitement d'induction par l'infliximab chez 249 patients présentant un psoriasis en plaques qui avaient préalablement reçu une PUVA-thérapie ou un traitement par voie systémique. Les patients ont reçu 3 ou 5 mg/kg d'infliximab ou le placebo en perfusion aux semaines 0, 2 et 6. Les patients dont le score à l'échelle PGA était ≥3 ont eu la possibilité de recevoir une perfusion supplémentaire du même traitement à la semaine 26.
-Au début de l'étude SPIRIT, la surface corporelle atteinte de psoriasis (BSA) des patients était en moyenne de 27%, et le score PASI moyen de 18,9. Le score à l'échelle PGA était estimé chez 62,2% des patients comme «modéré» et chez 24,9% d'entre eux comme «net» ou «sévère». 81,5% des patients avaient été préalablement traités par PUVA, méthotrexate, ciclosporine ou acitrétine. La proportion de patients présentant une amélioration du score PASI ≥75% (PASI 75) à la semaine 10 par rapport à la valeur initiale atteignait 79,8% dans le groupe infliximab combiné, 71,7% dans le groupe recevant 3 mg/kg d'infliximab, 87,9% dans le groupe recevant 5 mg/kg d'infliximab et 5,9% dans le groupe placebo (p<0,001 pour toutes les comparaisons entre l'infliximab et le placebo). À la semaine 10, une proportion significativement plus importante de patients qui avaient été traités par infliximab présentaient une réponse nette (≥90% d'amélioration du score PASI comparé au score initial) par rapport aux patients traités par le placebo (2%), et ceci précisément aussi bien dans le groupe combiné (51,5%), que dans les groupes individuels (3 mg/kg: 45,5%; 5 mg/kg: 57,6%). Dans le groupe recevant 3 mg/kg, 60,6% des patients ont obtenu une réponse jusqu'à la semaine 14 comprise, et dans le groupe sous 5 mg/kg, 75,3% des patients jusqu'à la semaine 18 comprise. À la semaine 26, donc 20 semaines après la dernière dose d'induction, 30% des patients du groupe sous 5 mg/kg et 13,8% du groupe sous 3 mg/kg étaient des répondeurs selon le score PASI 75, ce qui atteste des besoins en traitement d'entretien.
-La qualité de vie appliquée à la santé a été évaluée à l'aide de l'indice DLQI (Dermatology Life Quality Index). La valeur moyenne de l'indice DLQI au début de l'étude atteignait 12. La modification moyenne, comparativement à la valeur initiale, de la DLQI à la semaine 10 était de -8,0 pour le groupe traité par 3 mg/kg d'infliximab, et respectivement de -10,0 pour le groupe traité par 5 mg/kg d'infliximab contre 0,0 dans le groupe placebo (p<0,001 pour toutes les comparaisons entre l'infliximab et le placebo). Ceci indique une nette amélioration de la qualité de vie pour les patients traités par l'infliximab.
-Dans l'étude EXPRESS, l'efficacité du traitement d'induction et d'entretien par l'infliximab a été recherchée chez 378 patients atteints de psoriasis en plaques, qui étaient candidats à une PUVA-thérapie ou à un traitement systémique. Les patients ont reçu 5 mg/kg d'infliximab ou le placebo aux semaines 0, 2 et 6, suivis par un traitement d'entretien comportant des perfusions à 8 semaines d'intervalle jusqu'à la semaine 22 comprise dans le groupe placebo et jusqu'à la semaine 46 comprise dans le groupe infliximab. Le groupe placebo a changé de traitement à la semaine 24 pour un traitement d'induction par l'infliximab (5 mg/kg), suivi par un traitement d'entretien (5 mg/kg).
-Au début de l'étude EXPRESS, la valeur moyenne du BSA était de 29%, et le score moyen PASI de 21,1; le score PGA était considéré chez la plupart (89,9%) des patients comme «modéré», «net» ou «sévère». 71,4% des patients avaient été préalablement traités par PUVA-thérapie, méthotrexate, ciclosporine ou acitrétine. La proportion de patients présentant une amélioration par rapport à la valeur initiale du score PASI ≥75% (PASI 75) à la semaine 10 atteignait 80,4% dans le groupe infliximab contre 2,6% dans le groupe placebo (p<0,001). La durée moyenne jusqu'à ce que soit atteint un score PASI 75 était de 2 à 6 semaines. L'amélioration du score PASI était présente de manière constante dans les sous-groupes définis sur la base des paramètres démographiques, des caractéristiques cliniques de la maladie et des antécédents de traitement du psoriasis. Une réponse nette (PASI 90) à la semaine 10 a été atteinte par 57,1% des patients du groupe infliximab et par 1,3% des patients du groupe placebo. La réponse s'est maintenue jusqu'à la semaine 24 comprise, donc pendant la période de contrôle sous placebo. Les taux de réponse PASI jusqu'à la semaine 50 comprise sont détaillés dans le Tableau 8.
- +L'efficacité de l'infliximab a été évaluée au cours de trois études multicentriques, randomisées, en double aveugle: SPIRIT, EXPRESS et EXPRESS II. Les patients étaient atteints de psoriasis en plaques (Body Surface Area [BSA] ≥10% et Psoriasis Area and Severity Index [PASI] ≥12). Le critère d'évaluation principal dans les trois études était le pourcentage des patients qui présentaient à la semaine 10 une amélioration ≥75% du score PASI par rapport à la valeur initiale. Les patients qui présentaient une amélioration ≥90% du score PASI par rapport à la valeur initiale ont été classés comme "forts répondeurs" .
- +Dans l'étude SPIRIT, on a évalué l'efficacité du traitement d'induction par l'infliximab chez 249 patients présentant un psoriasis en plaques qui avaient préalablement reçu une PUVA-thérapie ou un traitement par voie systémique. Les patients ont reçu 3 ou 5 mg/kg d'infliximab ou le placebo en perfusion aux semaines 0, 2 et 6. Les patients dont le score à l'échelle PGA était ≥3 ont eu la possibilité de recevoir une perfusion supplémentaire du même traitement à la semaine 26.
- +Au début de l'étude SPIRIT, la surface corporelle atteinte de psoriasis (BSA) des patients était en moyenne de 27%, et le score PASI moyen de 18,9. Le score à l'échelle PGA était estimé chez 62,2% des patients comme "modéré" et chez 24,9% d'entre eux comme "net" ou "sévère" . 81,5% des patients avaient été préalablement traités par PUVA, méthotrexate, ciclosporine ou acitrétine. La proportion de patients présentant une amélioration du score PASI ≥75% (PASI 75) à la semaine 10 par rapport à la valeur initiale atteignait 79,8% dans le groupe infliximab combiné, 71,7% dans le groupe recevant 3 mg/kg d'infliximab, 87,9% dans le groupe recevant 5 mg/kg d'infliximab et 5,9% dans le groupe placebo (p<0,001 pour toutes les comparaisons entre l'infliximab et le placebo). À la semaine 10, une proportion significativement plus importante de patients qui avaient été traités par infliximab présentaient une réponse nette (≥90% d'amélioration du score PASI comparé au score initial) par rapport aux patients traités par le placebo (2%), et ceci précisément aussi bien dans le groupe combiné (51,5%), que dans les groupes individuels (3 mg/kg: 45,5%; 5 mg/kg: 57,6%). Dans le groupe recevant 3 mg/kg, 60,6% des patients ont obtenu une réponse jusqu'à la semaine 14 comprise, et dans le groupe sous 5 mg/kg, 75,3% des patients jusqu'à la semaine 18 comprise. À la semaine 26, donc 20 semaines après la dernière dose d'induction, 30% des patients du groupe sous 5 mg/kg et 13,8% du groupe sous 3 mg/kg étaient des répondeurs selon le score PASI 75, ce qui atteste des besoins en traitement d'entretien.
- +La qualité de vie appliquée à la santé a été évaluée à l'aide de l'indice DLQI (Dermatology Life Quality Index). La valeur moyenne de l'indice DLQI au début de l'étude atteignait 12. La modification moyenne, comparativement à la valeur initiale, de la DLQI à la semaine 10 était de -8,0 pour le groupe traité par 3 mg/kg d'infliximab, et respectivement de -10,0 pour le groupe traité par 5 mg/kg d'infliximab contre 0,0 dans le groupe placebo (p<0,001 pour toutes les comparaisons entre l'infliximab et le placebo). Ceci indique une nette amélioration de la qualité de vie pour les patients traités par l'infliximab.
- +Dans l'étude EXPRESS, l'efficacité du traitement d'induction et d'entretien par l'infliximab a été recherchée chez 378 patients atteints de psoriasis en plaques, qui étaient candidats à une PUVA-thérapie ou à un traitement systémique. Les patients ont reçu 5 mg/kg d'infliximab ou le placebo aux semaines 0, 2 et 6, suivis par un traitement d'entretien comportant des perfusions à 8 semaines d'intervalle jusqu'à la semaine 22 comprise dans le groupe placebo et jusqu'à la semaine 46 comprise dans le groupe infliximab. Le groupe placebo a changé de traitement à la semaine 24 pour un traitement d'induction par l'infliximab (5 mg/kg), suivi par un traitement d'entretien (5 mg/kg).
- +Au début de l'étude EXPRESS, la valeur moyenne du BSA était de 29%, et le score moyen PASI de 21,1; le score PGA était considéré chez la plupart (89,9%) des patients comme "modéré" , "net" ou "sévère" . 71,4% des patients avaient été préalablement traités par PUVA-thérapie, méthotrexate, ciclosporine ou acitrétine. La proportion de patients présentant une amélioration par rapport à la valeur initiale du score PASI ≥75% (PASI 75) à la semaine 10 atteignait 80,4% dans le groupe infliximab contre 2,6% dans le groupe placebo (p<0,001). La durée moyenne jusqu'à ce que soit atteint un score PASI 75 était de 2 à 6 semaines. L'amélioration du score PASI était présente de manière constante dans les sous-groupes définis sur la base des paramètres démographiques, des caractéristiques cliniques de la maladie et des antécédents de traitement du psoriasis. Une réponse nette (PASI 90) à la semaine 10 a été atteinte par 57,1% des patients du groupe infliximab et par 1,3% des patients du groupe placebo. La réponse s'est maintenue jusqu'à la semaine 24 comprise, donc pendant la période de contrôle sous placebo. Les taux de réponse PASI jusqu'à la semaine 50 comprise sont détaillés dans le Tableau 8.
- Placebo → infliximab 5 mg/kg (à la semaine 24) Infliximab 5 mg/kg Valeur de p
-Semaine 2: nombre de patients (n) 77 298
-≥90% d'amélioration 0 (0,0%) 3 (1,0%)
-≥75% d'amélioration 0 (0,0%) 16 (5,4%)
-≥50% d'amélioration 3 (3,9%) 106 (35,6%)
-Semaine 6: nombre de patients (n) 77 295
-≥90% d'amélioration 1 (1,3%) 94 (31,9%)
-≥75% d'amélioration 4 (5,2%) 184 (62,4%)
-≥50% d'amélioration 6 (7,8%) 264 (89,5%)
-Semaine 10: nombre de patients (n) 77 301
-≥90% d'amélioration 1 (1,3%) 172 (57,1%) <0,001
-≥75% d'amélioration 2 (2,6%) 242 (80,4%) <0,001
-≥50% d'amélioration 6 (7,8%) 274 (91,0%)
-Semaine 24: nombre de patients (n) 77 276
-≥90% d'amélioration 1 (1,3%) 161 (58,3%) <0,001
-≥75% d'amélioration 3 (3,9%) 227 (82,2%) <0,001
-≥50% d'amélioration 5 (6,5%) 248 (89,9%)
-Semaine 50: nombre de patients (n) 68 281
-≥90% d'amélioration 34 (50,0%) 127 (45,2%)
-≥75% d'amélioration 52 (76,5%) 170 (60,5%)
-≥50% d'amélioration 61 (89,7%) 193 (68,7%)
- + Placebo → infliximab 5 Infliximab 5 mg/kg Valeur de p
- + mg/kg (à la semaine 24)
- +Semaine 2: nombre de 77 298
- +patients (n)
- +≥90% d'amélioration 0 (0,0%) 3 (1,0%)
- +≥75% d'amélioration 0 (0,0%) 16 (5,4%)
- +≥50% d'amélioration 3 (3,9%) 106 (35,6%)
- +Semaine 6: nombre de 77 295
- +patients (n)
- +≥90% d'amélioration 1 (1,3%) 94 (31,9%)
- +≥75% d'amélioration 4 (5,2%) 184 (62,4%)
- +≥50% d'amélioration 6 (7,8%) 264 (89,5%)
- +Semaine 10: nombre de 77 301
- +patients (n)
- +≥90% d'amélioration 1 (1,3%) 172 (57,1%) <0,001
- +≥75% d'amélioration 2 (2,6%) 242 (80,4%) <0,001
- +≥50% d'amélioration 6 (7,8%) 274 (91,0%)
- +Semaine 24: nombre de 77 276
- +patients (n)
- +≥90% d'amélioration 1 (1,3%) 161 (58,3%) <0,001
- +≥75% d'amélioration 3 (3,9%) 227 (82,2%) <0,001
- +≥50% d'amélioration 5 (6,5%) 248 (89,9%)
- +Semaine 50: nombre de 68 281
- +patients (n)
- +≥90% d'amélioration 34 (50,0%) 127 (45,2%)
- +≥75% d'amélioration 52 (76,5%) 170 (60,5%)
- +≥50% d'amélioration 61 (89,7%) 193 (68,7%)
- +
- Placebo → infliximab 5 mg/kg (à la semaine 24) Infliximab 5 mg/kg Valeur de p
-Semaine 2: nombre de patients (n) 77 298
-PGA de sain (0) ou lésion minime (1) 3 (3,9%) 59 (19,8%)
-PGA de sain (0), lésion minime (1), ou légère (2) 9 (11,7%) 208 (69,8%)
-Semaine 6: nombre de patients (n) 77 295
-PGA de sain (0) ou lésion minime (1) 2 (2,6%) 205 (69,5%)
-PGA de sain (0), lésion minime (1), ou légère (2) 16 (20,8%) 272 (92,2%)
-Semaine 10: nombre de patients (n) 77 292
-PGA de sain (0) ou lésion minime (1) 3 (3,9%) 242 (82,9%) <0,001
-PGA de sain (0), lésion minime (1), ou légère (2) 14 (18,2%) 275 (94,2%) <0,001
-Semaine 24: nombre de patients (n) 77 276
-PGA de sain (0) ou lésion minime (1) 2 (2,6%) 203 (73,6%) <0,001
-PGA de sain (0), lésion minime (1), ou légère (2) 15 (19,5%) 246 (89,1%) <0,001
-Semaine 50: nombre de patients (n) 68 281
-PGA de sain (0) ou lésion minime (1) 46 (67,6%) 149 (53,0%)
-PGA de sain (0), lésion minime (1), ou légère (2) 59 (86,8%) 189 (67,3%)
- + Placebo → infliximab 5 Infliximab 5 mg/kg Valeur de p
- + mg/kg (à la semaine 24)
- +Semaine 2: nombre de 77 298
- +patients (n)
- +PGA de sain (0) ou lésion 3 (3,9%) 59 (19,8%)
- +minime (1)
- +PGA de sain (0), lésion 9 (11,7%) 208 (69,8%)
- +minime (1), ou légère (2)
- +Semaine 6: nombre de 77 295
- +patients (n)
- +PGA de sain (0) ou lésion 2 (2,6%) 205 (69,5%)
- +minime (1)
- +PGA de sain (0), lésion 16 (20,8%) 272 (92,2%)
- +minime (1), ou légère (2)
- +Semaine 10: nombre de 77 292
- +patients (n)
- +PGA de sain (0) ou lésion 3 (3,9%) 242 (82,9%) <0,001
- +minime (1)
- +PGA de sain (0), lésion 14 (18,2%) 275 (94,2%) <0,001
- +minime (1), ou légère (2)
- +Semaine 24: nombre de 77 276
- +patients (n)
- +PGA de sain (0) ou lésion 2 (2,6%) 203 (73,6%) <0,001
- +minime (1)
- +PGA de sain (0), lésion 15 (19,5%) 246 (89,1%) <0,001
- +minime (1), ou légère (2)
- +Semaine 50: nombre de 68 281
- +patients (n)
- +PGA de sain (0) ou lésion 46 (67,6%) 149 (53,0%)
- +minime (1)
- +PGA de sain (0), lésion 59 (86,8%) 189 (67,3%)
- +minime (1), ou légère (2)
- +
-L'étude EXPRESS II a comparé au placebo deux schémas posologiques de traitement d'induction par l'infliximab (3 mg/kg et 5 mg/kg), suivis de deux schémas posologiques de traitement d'entretien par l'infliximab (toutes les 8 semaines ou selon les besoins) chez 835 patients atteints de psoriasis en plaques, qui étaient candidats à une PUVA-thérapie ou à un traitement systémique. Les patients ont reçu 3 mg/kg ou 5 mg/kg d'infliximab ou encore le placebo en perfusion aux semaines 0, 2 et 6. À la semaine 14, les patients ont été randomisés en deux groupes de traitement par l'infliximab dans le cadre d'un traitement d'entretien (toutes les 8 semaines ou selon les besoins) jusqu'à la semaine 46. Le groupe placebo a été changé de traitement à la semaine 16 vers un traitement d'induction par l'infliximab (5 mg/kg), suivi d'un traitement d'entretien par l'infliximab toutes les 8 semaines (5 mg/kg).
-La proportion des patients présentant une amélioration du score PASI ≥75% (PASI 75) à la semaine 10 comparativement à la valeur initiale, était significativement plus importante dans les deux groupes traités par l'infliximab que dans le groupe placebo (75,5% dans le groupe 5 mg/kg ou 70,3% dans le groupe 3 mg/kg contre 1,9% dans le groupe placebo, à chaque fois p<0,001). À la semaine 6, un score PASI 50 ou PASI 75 a été atteint respectivement par 87,8% ou 56,4% des patients du groupe de traitement par l'infliximab 5 mg/kg. Dans le groupe traité par 3 mg/kg d'infliximab respectivement 78,2% et 48,4% des patients ont atteint un score PASI 50 ou PASI 75. Les taux de réponse au score PASI aux semaines 6 et 10 figurent au Tableau 10. À la semaine 10, les composants individuels du score PASI (étendue, épaisseur, desquamation, rougeur) concouraient en proportion similaire à l'amélioration totale liée au traitement mesurée par ce score. À la semaine 10, l'amélioration du score PASI était présente de manière constante dans les sous-groupes définis sur la base des paramètres démographiques, des caractéristiques cliniques de la maladie et des antécédents de traitement du psoriasis. L'efficacité était constante pour ce qui concerne les sous-populations présentant un score PASI ≥20 et <20 ainsi qu'une valeur BSA comprise entre ≥30% et <30%. L'infliximab est donc efficace tant chez les patients présentant un psoriasis en plaques d'intensité modérée que sévère. Une réponse nette (PASI 90) à la semaine 10 était atteinte par 45,2% des patients dans le groupe traité par 5 mg/kg d'infliximab et par 37,1% de ceux recevant 3 mg/kg d'infliximab, comparativement à 0,5% des patients dans le groupe placebo (à chaque fois: p<0,001). La réponse était maintenue à la semaine 26 comprise. Les taux de réponse mesurée par le score PASI jusqu'à la semaine 50 comprise pour les patients randomisés dans la semaine 14 sont rapportés au Tableau 11.
- +L'étude EXPRESS II a comparé au placebo deux schémas posologiques de traitement d'induction par l'infliximab (3 mg/kg et 5 mg/kg), suivis de deux schémas posologiques de traitement d'entretien par l'infliximab (toutes les 8 semaines ou selon les besoins) chez 835 patients atteints de psoriasis en plaques, qui étaient candidats à une PUVA-thérapie ou à un traitement systémique. Les patients ont reçu 3 mg/kg ou 5 mg/kg d'infliximab ou encore le placebo en perfusion aux semaines 0, 2 et 6. À la semaine 14, les patients ont été randomisés en deux groupes de traitement par l'infliximab dans le cadre d'un traitement d'entretien (toutes les 8 semaines ou selon les besoins) jusqu'à la semaine 46. Le groupe placebo a été changé de traitement à la semaine 16 vers un traitement d'induction par l'infliximab (5 mg/kg), suivi d'un traitement d'entretien par l'infliximab toutes les 8 semaines (5 mg/kg).
- +La proportion des patients présentant une amélioration du score PASI ≥75% (PASI 75) à la semaine 10 comparativement à la valeur initiale, était significativement plus importante dans les deux groupes traités par l'infliximab que dans le groupe placebo (75,5% dans le groupe 5 mg/kg ou 70,3% dans le groupe 3 mg/kg contre 1,9% dans le groupe placebo, à chaque fois p<0,001). À la semaine 6, un score PASI 50 ou PASI 75 a été atteint respectivement par 87,8% ou 56,4% des patients du groupe de traitement par l'infliximab 5 mg/kg. Dans le groupe traité par 3 mg/kg d'infliximab respectivement 78,2% et 48,4% des patients ont atteint un score PASI 50 ou PASI 75. Les taux de réponse au score PASI aux semaines 6 et 10 figurent au Tableau 10. À la semaine 10, les composants individuels du score PASI (étendue, épaisseur, desquamation, rougeur) concouraient en proportion similaire à l'amélioration totale liée au traitement mesurée par ce score. À la semaine 10, l'amélioration du score PASI était présente de manière constante dans les sous-groupes définis sur la base des paramètres démographiques, des caractéristiques cliniques de la maladie et des antécédents de traitement du psoriasis. L'efficacité était constante pour ce qui concerne les sous-populations présentant un score PASI ≥20 et <20 ainsi qu'une valeur BSA comprise entre ≥30% et <30%. L'infliximab est donc efficace tant chez les patients présentant un psoriasis en plaques d'intensité modérée que sévère. Une réponse nette (PASI 90) à la semaine 10 était atteinte par 45,2% des patients dans le groupe traité par 5 mg/kg d'infliximab et par 37,1% de ceux recevant 3 mg/kg d'infliximab, comparativement à 0,5% des patients dans le groupe placebo (à chaque fois: p<0,001). La réponse était maintenue à la semaine 26 comprise. Les taux de réponse mesurée par le score PASI jusqu'à la semaine 50 comprise pour les patients randomisés dans la semaine 14 sont rapportés au Tableau 11.
- Placebo Infliximab
-3 mg/kg 5 mg/kg Groupes combinés
-Semaine 6: nombre de patients (n) 202 312 312 624
-≥90% d'amélioration 0 (0,0%) 65 (20,8%) 85 (27,2%) 150 (24,0%)
-≥75% d'amélioration 5 (2,5%) 151 (48,4%) 176 (56,4%) 327 (52,4%)
-≥50% d'amélioration 11 (5,4%) 244 (78,2%) 274 (87,8%) 518 (83,0%)
-Semaine 10: nombre de patients (n) 208 313 314 627
-≥90% d'amélioration 1 (0,5%) 116 (37,1%) 142 (45,2%) 258 (41,1%)
-≥75% d'amélioration 4 (1,9%) 220 (70,3%) 237 (75,5%) 457 (72,9%)
-≥50% d'amélioration 17 (8,2%) 270 (86,3%) 291 (92,7%) 561 (89,5%)
- + Placebo Infliximab
- +3 mg/kg 5 mg/kg Groupes combinés
- +Semaine 6: nombre de patients (n) 202 312 312 624
- +≥90% d'amélioration 0 (0,0%) 65 (20,8%) 85 (27,2%) 150 (24,0%)
- +≥75% d'amélioration 5 (2,5%) 151 (48,4%) 176 (56,4%) 327 (52,4%)
- +≥50% d'amélioration 11 (5,4%) 244 (78,2%) 274 (87,8%) 518 (83,0%)
- +Semaine 10: nombre de patients (n) 208 313 314 627
- +≥90% d'amélioration 1 (0,5%) 116 (37,1%) 142 (45,2%) 258 (41,1%)
- +≥75% d'amélioration 4 (1,9%) 220 (70,3%) 237 (75,5%) 457 (72,9%)
- +≥50% d'amélioration 17 (8,2%) 270 (86,3%) 291 (92,7%) 561 (89,5%)
- +
- +
- Infliximab
-3 mg/kg toutes les 8 semaines 3 mg/kg selon les besoins 5 mg/kg toutes les 8 semaines 5 mg/kg selon les besoins
-Semaine 26: nombre de patients (n) 141 138 141 144
-≥90% d'amélioration 47 (33,3%) 28 (20,3%) 79 (56,0%) 34 (23,6%)
-≥75% d'amélioration 91 (64,5%) 58 (42,0%) 110 (78,0%) 83 (57,6%)
-≥50% d'amélioration 120 (85,1%) 93 (67,4%) 126 (89,4%) 126 (87,5%)
-Semaine 50: nombre de patients (n) 128 126 134 134
-≥90% d'amélioration 32 (25,0%) 12 (9,5%) 46 (34,3%) 14 (10,4%)
-≥75% d'amélioration 56 (43,8%) 32 (25,4%) 73 (54,5%) 51 (38,1%)
-≥50% d'amélioration 71 (55,5%) 75 (59,5%) 97 (72,4%) 99 (73,9%)
- + Infliximab
- +3 mg/kg toutes les 3 mg/kg selon les 5 mg/kg toutes les 5 mg/kg selon les
- +8 semaines besoins 8 semaines besoins
- +Semaine 26: nombre 141 138 141 144
- +de patients (n)
- +≥90% d'amélioration 47 (33,3%) 28 (20,3%) 79 (56,0%) 34 (23,6%)
- +≥75% d'amélioration 91 (64,5%) 58 (42,0%) 110 (78,0%) 83 (57,6%)
- +≥50% d'amélioration 120 (85,1%) 93 (67,4%) 126 (89,4%) 126 (87,5%)
- +Semaine 50: nombre 128 126 134 134
- +de patients (n)
- +≥90% d'amélioration 32 (25,0%) 12 (9,5%) 46 (34,3%) 14 (10,4%)
- +≥75% d'amélioration 56 (43,8%) 32 (25,4%) 73 (54,5%) 51 (38,1%)
- +≥50% d'amélioration 71 (55,5%) 75 (59,5%) 97 (72,4%) 99 (73,9%)
-À la semaine 10, respectivement 76,0% et 69,8% des patients dans le groupe traité par 5 mg/kg ou par 3 mg/kg d'infliximab présentaient soit un score PGA minime soit aucune lésion, comparativement à 1,0% des patients du groupe placebo (à chaque fois: p<0,001). Les scores PGA aux semaines 6 et 10 et aux semaines 26 et 50 figurent dans les Tableaux 12 et 13.
- +
- +À la semaine 10, respectivement 76,0% et 69,8% des patients dans le groupe traité par 5 mg/kg ou par 3 mg/kg d'infliximab présentaient soit un score PGA minime soit aucune lésion, comparativement à 1,0% des patients du groupe placebo (à chaque fois: p<0,001). Les scores PGA aux semaines 6 et 10 et aux semaines 26 et 50 figurent dans les Tableaux 12 et 13.
- Placebo Infliximab
-3 mg/kg 5 mg/kg Groupes combinés
-Semaine 6: nombre de patients (n) 202 312 312 624
-PGA de sain (1) ou lésion minime (2) 3 (1,5%) 148 (47,4%) 184 (59,0%) 332 (53,2%)
-PGA de sain (1), lésion minime (2), ou légère (3) 14 (6,9%) 251 (80,4%) 269 (86,2%) 520 (83,3%)
-Semaine 10: nombre de patients (n) 200 311 308 619
-PGA de sain (1) ou lésion minime (2) 2 (1,0%) 217 (69,8%) 234 (76,0%) 451 (72,9%)
-PGA de sain (1), lésion minime (2), ou légère (3) 15 (7,5%) 265 (85,2%) 287 (93,2%) 552 (89,2%)
- + Placebo Infliximab
- +3 mg/kg 5 mg/kg Groupes combinés
- +Semaine 6: nombre 202 312 312 624
- +de patients (n)
- +PGA de sain (1) ou 3 (1,5%) 148 (47,4%) 184 (59,0%) 332 (53,2%)
- +lésion minime (2)
- +PGA de sain (1), 14 (6,9%) 251 (80,4%) 269 (86,2%) 520 (83,3%)
- +lésion minime (2),
- +ou légère (3)
- +Semaine 10: nombre 200 311 308 619
- +de patients (n)
- +PGA de sain (1) ou 2 (1,0%) 217 (69,8%) 234 (76,0%) 451 (72,9%)
- +lésion minime (2)
- +PGA de sain (1), 15 (7,5%) 265 (85,2%) 287 (93,2%) 552 (89,2%)
- +lésion minime (2),
- +ou légère (3)
- +
- +
- Infliximab
-3 mg/kg toutes les 8 semaines 3 mg/kg selon les besoins 5 mg/kg toutes les 8 semaines 5 mg/kg selon les besoins
-Semaine 26: nombre de patients (n) 141 138 141 144
-PGA de sain (1) ou lésion minime (2) 90 (63,8%) 54 (39,1%) 112 (79,4%) 82 (56,9%)
-PGA de sain (1), lésion minime (2), ou légère (3) 118 (83,7%) 89 (64,5%) 125 (88,7%) 120 (83,3%)
-Semaine 50: nombre de patients (n) 128 126 134 133
-PGA de sain (1) ou lésion minime (2) 60 (46,9%) 40 (31,7%) 78 (58,2%) 56 (42,1%)
-PGA de sain (1), lésion minime (2), ou légère (3) 77 (60,2%) 70 (55,6%) 98 (73,1%) 92 (69,2%)
- + Infliximab
- +3 mg/kg toutes les 3 mg/kg selon les 5 mg/kg toutes les 5 mg/kg selon les
- +8 semaines besoins 8 semaines besoins
- +Semaine 26: nombre 141 138 141 144
- +de patients (n)
- +PGA de sain (1) ou 90 (63,8%) 54 (39,1%) 112 (79,4%) 82 (56,9%)
- +lésion minime (2)
- +PGA de sain (1), 118 (83,7%) 89 (64,5%) 125 (88,7%) 120 (83,3%)
- +lésion minime (2),
- +ou légère (3)
- +Semaine 50: nombre 128 126 134 133
- +de patients (n)
- +PGA de sain (1) ou 60 (46,9%) 40 (31,7%) 78 (58,2%) 56 (42,1%)
- +lésion minime (2)
- +PGA de sain (1), 77 (60,2%) 70 (55,6%) 98 (73,1%) 92 (69,2%)
- +lésion minime (2),
- +ou légère (3)
- +
-Dans les groupes combinés de traitement par l'infliximab (3 mg/kg et 5 mg/kg), la valeur médiane de l'indice DLQI au début de l'étude était de 12,0 ainsi que de 49,4 pour la composante corporelle et de 49,7 pour la composante mentale du SF-36. Sur la base des résultats, mesurés aussi bien par l'indice DLQI que par SF-36, la qualité de vie à la semaine 10 montre une amélioration significative comparativement au placebo.
- +
- +Dans les groupes combinés de traitement par l'infliximab (3 mg/kg et 5 mg/kg), la valeur médiane de l'indice DLQI au début de l'étude était de 12,0 ainsi que de 49,4 pour la composante corporelle et de 49,7 pour la composante mentale du SF-36. Sur la base des résultats, mesurés aussi bien par l'indice DLQI que par SF-36, la qualité de vie à la semaine 10 montre une amélioration significative comparativement au placebo.
-Des perfusions intraveineuses uniques de 1, 3, 5, 10 ou 20 mg/kg d'infliximab ont entraîné une augmentation linéaire, proportionnelle à la dose, de la concentration sérique maximale (Cmax) ainsi que de l'aire sous la courbe de concentration plasmatique-temps (ASC). Après des doses uniques de 3, 5 et 10 mg/kg, les Cmax ont été de 77, 118 et 277 µg/ml.
-Après le schéma thérapeutique comprenant les 3 doses, une légère accumulation d'infliximab a été observée dans le sérum à la suite de la deuxième dose, mais elle n'a été suivie ensuite d'aucune autre accumulation cliniquement significative. Sous traitement d'entretien par des perfusions toutes les 8 semaines, les concentrations sériques moyennes d'infliximab après la perfusion de la semaine 46 ont été de 98,7 µg/ml après une dose de 5 mg/kg et de 188,6 µg/ml après une dose de 10 mg/kg. Jusqu'à la 54e semaine, les concentrations sériques moyennes d'infliximab avant les perfusions étaient reproductibles et étaient de 1,5 à 1,8 µg/ml après 5 mg/kg et de 4,4 à 5,1 µg/ml après 10 mg/kg. La proportion de patients chez qui les concentrations sériques d'infliximab n'étaient plus mesurables 8 semaines après une perfusion effectuée dans le cadre de leur traitement d'entretien, a été de 16-26% après une dose de 5 mg/kg et de 0-13% après une dose de 10 mg/kg.
- +Des perfusions intraveineuses uniques de 1, 3, 5, 10 ou 20 mg/kg d'infliximab ont entraîné une augmentation linéaire, proportionnelle à la dose, de la concentration sérique maximale (Cmax) ainsi que de l'aire sous la courbe de concentration plasmatique-temps (ASC). Après des doses uniques de 3, 5 et 10 mg/kg, les Cmax ont été de 77, 118 et 277 µg/ml.
- +Après le schéma thérapeutique comprenant les 3 doses, une légère accumulation d'infliximab a été observée dans le sérum à la suite de la deuxième dose, mais elle n'a été suivie ensuite d'aucune autre accumulation cliniquement significative. Sous traitement d'entretien par des perfusions toutes les 8 semaines, les concentrations sériques moyennes d'infliximab après la perfusion de la semaine 46 ont été de 98,7 µg/ml après une dose de 5 mg/kg et de 188,6 µg/ml après une dose de 10 mg/kg. Jusqu'à la 54e semaine, les concentrations sériques moyennes d'infliximab avant les perfusions étaient reproductibles et étaient de 1,5 à 1,8 µg/ml après 5 mg/kg et de 4,4 à 5,1 µg/ml après 10 mg/kg. La proportion de patients chez qui les concentrations sériques d'infliximab n'étaient plus mesurables 8 semaines après une perfusion effectuée dans le cadre de leur traitement d'entretien, a été de 16-26% après une dose de 5 mg/kg et de 0-13% après une dose de 10 mg/kg.
-Les voies d'élimination de l'infliximab n'ont pas fait l'objet d'études. Après des doses uniques de 3, 5 ou 10 mg/kg, on a observé une demi-vie moyenne terminale de 8 à 9,5 jours. Chez la majorité des patients, l'infliximab pouvait être détecté dans le sérum pendant au moins 8 semaines après la perfusion d'une dose unique.
- +Les voies d'élimination de l'infliximab n'ont pas fait l'objet d'études. Après des doses uniques de 3, 5 ou 10 mg/kg, on a observé une demi-vie moyenne terminale de 8 à 9,5 jours. Chez la majorité des patients, l'infliximab pouvait être détecté dans le sérum pendant au moins 8 semaines après la perfusion d'une dose unique.
-Une analyse pharmacocinétique de population basée sur les données obtenues chez des patients appartenant à la tranche d'âge de 2 mois à 17 ans, atteints de colite ulcéreuse (n=60), de la maladie de Crohn (n=112), d'arthrite juvénile (n=117) et de la maladie de Kawasaki (n=16), indiquait que l'exposition à l'infliximab dépendait du poids corporel de manière non linéaire. Après l'administration de Remicade à la dose de 5 mg/kg toutes les 8 semaines, l'exposition médiane à l'infliximab attendue à l'état d'équilibre (aire sous la courbe à l'état d'équilibre, ASCss) chez des enfants et des adolescents âgés de 6 à 17 ans était approximativement 20% plus faible que celle attendue chez des adultes.
- +Une analyse pharmacocinétique de population basée sur les données obtenues chez des patients appartenant à la tranche d'âge de 2 mois à 17 ans, atteints de colite ulcéreuse (n=60), de la maladie de Crohn (n=112), d'arthrite juvénile (n=117) et de la maladie de Kawasaki (n=16), indiquait que l'exposition à l'infliximab dépendait du poids corporel de manière non linéaire. Après l'administration de Remicade à la dose de 5 mg/kg toutes les 8 semaines, l'exposition médiane à l'infliximab attendue à l'état d'équilibre (aire sous la courbe à l'état d'équilibre, ASCss) chez des enfants et des adolescents âgés de 6 à 17 ans était approximativement 20% plus faible que celle attendue chez des adultes.
-Le médicament ne doit pas être utilisée au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
- +Le médicament ne doit pas être utilisée au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l'emballage.
-Pour les conditions de conservation allant jusqu'à 25°C voir «Stabilité».
- +Pour les conditions de conservation allant jusqu'à 25°C voir "Stabilité" .
-1. Calculer la dose et le nombre de flacons perforables de Remicade nécessaires. Chaque flacon perforable de Remicade contient 100 mg d'infliximab. Calculer le volume total de solution de Remicade reconstituée nécessaire.
-2. Dissoudre le contenu de chaque flacon perforable de Remicade avec 10 ml d'eau pour préparations injectables. Pour cela, utiliser une seringue avec une aiguille 21G (0,8 mm) ou une aiguille plus petite. Après reconstitution, la concentration de la solution est de 10 mg/ml. Retirer la capsule du flacon perforable et essuyer le bouchon avec un tampon imbibé d'alcool (à 70%). Introduire l'aiguille dans le flacon, au centre du bouchon en caoutchouc et faire couler l'eau pour préparations injectables le long de la paroi interne du flacon. Ne pas utiliser le flacon perforable s'il n'est pas sous vide. Renverser doucement la solution et tourner le flacon sur lui-même pour dissoudre le lyophilisat. Éviter de l'agiter trop longtemps ou trop violemment. Ne pas secouer!
- +1. Calculer la dose et le nombre de flacons perforables de Remicade nécessaires. Chaque flacon perforable de Remicade contient 100 mg d'infliximab. Calculer le volume total de solution de Remicade reconstituée nécessaire.
- +2. Dissoudre le contenu de chaque flacon perforable de Remicade avec 10 ml d'eau pour préparations injectables. Pour cela, utiliser une seringue avec une aiguille 21G (0,8 mm) ou une aiguille plus petite. Après reconstitution, la concentration de la solution est de 10 mg/ml. Retirer la capsule du flacon perforable et essuyer le bouchon avec un tampon imbibé d'alcool (à 70%). Introduire l'aiguille dans le flacon, au centre du bouchon en caoutchouc et faire couler l'eau pour préparations injectables le long de la paroi interne du flacon. Renverser doucement la solution et tourner le flacon sur lui-même pour dissoudre le lyophilisat. Éviter de l'agiter trop longtemps ou trop violemment. Ne pas secouer!
-3. Diluer le volume total de la solution de Remicade reconstituée avec une solution pour perfusion de chlorure de sodium à 0,9% (p/v) jusqu'à obtenir 250 ml. Ne pas diluer la solution reconstituée de Remicade dans un autre solvant. Pour la dilution, prélever dans le flacon en verre de 250 ml ou dans la poche de perfusion de 250 ml le volume de solution de chlorure de sodium à 0,9% (p/v) correspondant au volume de la solution de Remicade reconstituée. Ajouter alors lentement le volume total de solution de Remicade reconstituée dans le flacon de perfusion de 250 ml ou dans la poche de perfusion de 250 ml. Mélanger la solution avec précaution. Lorsque la solution pour perfusion est conservée au réfrigérateur après reconstitution et dilution, elle doit reposer pendant 3 heures à température ambiante (pas plus de 25°C) avant l'étape 4 (perfusion). Le stockage au-delà de 24 heures à 2-8°C ne vaut que pour la préparation de Remicade dans une poche de perfusion.
-4. La durée d'administration de la solution pour perfusion ne doit pas être inférieure à la durée recommandée (cf. «Posologie/Mode d'emploi»). Utiliser seulement un set de perfusion muni d'un filtre en ligne stérile, apyrogène, à faible liaison aux protéines (diamètre des pores ≤1,2 µm). Comme la préparation ne contient pas de conservateur, il faut commencer la perfusion dès que possible (dans les 3 heures qui suivent la reconstitution et la dilution). Si la solution pour perfusion n'est pas administrée immédiatement, la durée et les conditions de conservation avant utilisation sont de la responsabilité de l'utilisateur et n'excèdent pas, en principe, 24 heures à 2-8°C, sauf si la reconstitution/dilution a eu lieu dans des conditions aseptiques contrôlées et validées (voir plus haut «Remarques particulières concernant le stockage»). Ne conservez aucun reste de solution de perfusion en vue de sa réutilisation.
- +3. Diluer le volume total de la solution de Remicade reconstituée avec une solution pour perfusion de chlorure de sodium à 0,9% (p/v) jusqu'à obtenir 250 ml. Ne pas diluer la solution reconstituée de Remicade dans un autre solvant. Pour la dilution, prélever dans le flacon en verre de 250 ml ou dans la poche de perfusion de 250 ml le volume de solution de chlorure de sodium à 0,9% (p/v) correspondant au volume de la solution de Remicade reconstituée. Ajouter alors lentement le volume total de solution de Remicade reconstituée dans le flacon de perfusion de 250 ml ou dans la poche de perfusion de 250 ml. Mélanger la solution avec précaution. Lorsque la solution pour perfusion est conservée au réfrigérateur après reconstitution et dilution, elle doit reposer pendant 3 heures à température ambiante (pas plus de 25°C) avant l'étape 4 (perfusion). Le stockage au-delà de 24 heures à 2-8°C ne vaut que pour la préparation de Remicade dans une poche de perfusion.
- +4. La durée d'administration de la solution pour perfusion ne doit pas être inférieure à la durée recommandée (cf. "Posologie/Mode d'emploi" ). Utiliser seulement un set de perfusion muni d'un filtre en ligne stérile, apyrogène, à faible liaison aux protéines (diamètre des pores ≤1,2 µm). Comme la préparation ne contient pas de conservateur, il faut commencer la perfusion dès que possible (dans les 3 heures qui suivent la reconstitution et la dilution). Si la solution pour perfusion n'est pas administrée immédiatement, la durée et les conditions de conservation avant utilisation sont de la responsabilité de l'utilisateur et n'excèdent pas, en principe, 24 heures à 2-8°C, sauf si la reconstitution/dilution a eu lieu dans des conditions aseptiques contrôlées et validées (voir plus haut "Remarques particulières concernant le stockage" ). Ne conservez aucun reste de solution de perfusion en vue de sa réutilisation.
-55184 (Swissmedic).
- +55184 (Swissmedic).
-Remicade lyophilisat pour solution de perfusion: 1 flacon perforable (A)
- +Remicade lyophilisat pour solution de perfusion: 1 flacon perforable (A).
-MSD MERCK SHARP & DOHME AG, Lucerne.
- +Janssen-Cilag AG, 6300 Zoug
-Juillet 2020
- +Mars 2025
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