| 23 Changements de l'information professionelle Sitagliptin Metformin NOBEL 50 mg/500 mg |
- +Patients présentant une maladie mitochondriale connue ou suspectée:
- +Chez les patients présentant une maladie mitochondriale connue telle que le syndrome d’encéphalomyopathie mitochondriale, acidose lactique et pseudo-épisodes vasculaires cérébraux (MELAS) et le diabète avec surdité de transmission maternelle (MIDD), la metformine n’est pas recommandée en raison du risque d’exacerbation de l’acidose lactique et de complications neurologiques pouvant conduire à une aggravation de la maladie.
- +En cas de signes et symptômes évocateurs du syndrome MELAS ou du MIDD après la prise de metformine, le traitement par la metformine doit être interrompu immédiatement et un bilan diagnostique doit être réalisé rapidement.
- Nombre de patients
- + Nombre de patients
-La sitagliptine appartient à une classe d’antidiabétiques oraux, les inhibiteurs de la dipeptidylpeptidase-4 (DPP-4), qui améliorent le contrôle de la glycémie chez les patients atteints de diabète de type 2 en augmentant les concentrations des incrétines actives. Les incrétines, y compris le GLP-1 (Glucagon-like Peptide-1) et le GIP (Glucose-dependent insulinotropic Peptide), sont libérées toute la journée à partir des intestins. Leur concentration augmente lors de la prise de nourriture. Les incrétines font partie d’un système endogène qui intervient dans la régulation physiologique de l’homéostasie du glucose. Lorsque la glycémie est normale ou élevée, le GLP-1 et le GIP favorisent la synthèse d’insuline et la sécrétion d’insuline à partir des cellules bêta du pancréas par des signaux intracellulaires impliquant l’AMP cyclique. Le traitement du diabète de type 2 par GLP-1 ou par inhibiteurs de la DPP-4 dans des modèles animaux a montré que la sensibilité des cellules bêta au glucose est améliorée et que la biosynthèse ainsi que la sécrétion d’insuline sont stimulées. En présence de concentrations plus élevées d’insuline, l’absorption tissulaire de glucose augmente. Parallèlement, le GLP-1 diminue la sécrétion de glucagon à partir des cellules alpha du pancréas. De faibles concentrations de glucagon accompagnées de concentrations d’insuline élevées diminuent la production de glucose dans le foie, ce qui entraîne à son tour une baisse de la glycémie. Les effets du GLP-1 et du GIP sont dépendants du glucose. Lors d’une glycémie basse, le GLP-1 ne stimule ni la sécrétion d’insuline ni la suppression de la sécrétion de glucagon. Grâce au GLP-1 et au GIP, la sécrétion d’insuline est augmentée lorsque la glycémie dépasse les valeurs normales. Le GLP-1 n’affecte pas la réaction normale du glucagon lors d’hypoglycémie. L’activité du GLP-1 et du GIP est régulée par l’enzyme DPP-4, qui hydrolyse rapidement les incrétines et les transforme en substances inactives. La sitagliptine empêche l’hydrolyse des incrétines par la DPP-4, ce qui augmente les concentrations plasmatiques des formes actives du GLP-1 et du GIP. Suite à l’augmentation de la concentration d’incrétines actives, la sitagliptine provoque une hausse de la sécrétion d’insuline et une baisse de la concentration de glucagon, en fonction de la concentration de glucose. Chez les patients atteints de diabète de type 2 et présentant une hyperglycémie, ces modifications de la concentration d’insuline et de glucagon entraînent une baisse de la concentration de l’hémoglobine A1c (HbA1c) ainsi qu’une diminution des glycémies postprandiales et à jeun. Ce mécanisme dépendant du glucose se distingue de celui des sulfonylurées. Celles-ci provoquent une sécrétion d’insuline même en présence d’une glycémie basse, ce qui peut provoquer une hypoglycémie chez les patients diabétiques de type 2 et les sujets sains. Alors que la sitagliptine est un inhibiteur puissant et très sélectif de l’enzyme DPP-4, ses concentrations thérapeutiques n’inhibent pas les enzymes apparentées DPP-8 et DPP-9, très similaires.
- +La sitagliptine appartient à une classe d’antidiabétiques oraux, les inhibiteurs de la dipeptidylpeptidase-4 (DPP-4), qui améliorent le contrôle de la glycémie chez les patients atteints de diabète de type 2 en augmentant les concentrations des incrétines actives. Les incrétines, y compris le GLP-1 (Glucagon-like Peptide-1) et le GIP (Glucosedependent insulinotropic Peptide), sont libérées toute la journée à partir des intestins. Leur concentration augmente lors de la prise de nourriture. Les incrétines font partie d’un système endogène qui intervient dans la régulation physiologique de l’homéostasie du glucose. Lorsque la glycémie est normale ou élevée, le GLP-1 et le GIP favorisent la synthèse d’insuline et la sécrétion d’insuline à partir des cellules bêta du pancréas par des signaux intracellulaires impliquant l’AMP cyclique. Le traitement du diabète de type 2 par GLP-1 ou par inhibiteurs de la DPP-4 dans des modèles animaux a montré que la sensibilité des cellules bêta au glucose est améliorée et que la biosynthèse ainsi que la sécrétion d’insuline sont stimulées. En présence de concentrations plus élevées d’insuline, l’absorption tissulaire de glucose augmente. Parallèlement, le GLP-1 diminue la sécrétion de glucagon à partir des cellules alpha du pancréas. De faibles concentrations de glucagon accompagnées de concentrations d’insuline élevées diminuent la production de glucose dans le foie, ce qui entraîne à son tour une baisse de la glycémie. Les effets du GLP-1 et du GIP sont dépendants du glucose. Lors d’une glycémie basse, le GLP-1 ne stimule ni la sécrétion d’insuline ni la suppression de la sécrétion de glucagon. Grâce au GLP-1 et au GIP, la sécrétion d’insuline est augmentée lorsque la glycémie dépasse les valeurs normales. Le GLP-1 n’affecte pas la réaction normale du glucagon lors d’hypoglycémie. L’activité du GLP-1 et du GIP est régulée par l’enzyme DPP-4, qui hydrolyse rapidement les incrétines et les transforme en substances inactives. La sitagliptine empêche l’hydrolyse des incrétines par la DPP-4, ce qui augmente les concentrations plasmatiques des formes actives du GLP-1 et du GIP. Suite à l’augmentation de la concentration d’incrétines actives, la sitagliptine provoque une hausse de la sécrétion d’insuline et une baisse de la concentration de glucagon, en fonction de la concentration de glucose. Chez les patients atteints de diabète de type 2 et présentant une hyperglycémie, ces modifications de la concentration d’insuline et de glucagon entraînent une baisse de la concentration de l’hémoglobine A1c (HbA1c) ainsi qu’une diminution des glycémies postprandiales et à jeun. Ce mécanisme dépendant du glucose se distingue de celui des sulfonylurées. Celles-ci provoquent une sécrétion d’insuline même en présence d’une glycémie basse, ce qui peut provoquer une hypoglycémie chez les patients diabétiques de type 2 et les sujets sains. Alors que la sitagliptine est un inhibiteur puissant et très sélectif de l’enzyme DPP-4, ses concentrations thérapeutiques n’inhibent pas les enzymes apparentées DPP-8 et DPP-9, très similaires.
- Placebo Sitagliptine 100 mg Metformine 500 mg Sitagliptine 50 mg Metformine 1000 mg Sitagliptine 50 mg
- + Placebo Sitagliptine 100 mg Metformine 500 mg Sitagliptine 50 mg Metformine 1000 mg Sitagliptine 50 mg
- Sitagliptine 100 mg par jour Placebo + metformine
- + Sitagliptine 100 mg par jour Placebo + metformine
- Sitagliptine 100 mg + glimépiride Placebo + glimépiride +
- + Sitagliptine 100 mg + glimépiride Placebo + glimépiride +
- Sitagliptine 100 mg + Placebo + insuline +
- + Sitagliptine 100 mg + Placebo + insuline +
- Sitagliptine 100 mg Placebo Hazard Ratio (IC à Valeur p†
- + Sitagliptine 100 mg Placebo Hazard Ratio (IC à Valeur p†
-Dans une étude de toxicité orale de 16 semaines, des chiennes ont été traitées par la metformine 20 mg/kg/jour seule ou associée à 2, 10 ou 50 mg/kg/jour de sitagliptine. Une ataxie transitoire et/ou un tremblement ont été observés dans le groupe sous forte dose. Ces signes ont été jugés imputables à la sitagliptine, étant donné qu’ils avaient été observés dans d’autres études sur des chiens sous sitagliptine seule dosée à 50 mg/kg/jour. Dans cette étude, le niveau sans effet (no-effect level) pour les effets imputables au traitement a été de 10 mg/kg/jour de sitagliptine et de 20 mg/kg/jour de metformine, ce qui correspond chez l’homme à 6 fois l’exposition systémique à une dose journalière de 100 mg de sitagliptine et à 2.5 fois l’exposition systémique à une dose journalière de 2000 mg de metformine.
- +Dans une étude de toxicité orale de 16 semaines, des chiennes ont été traitées par la metformine 20 mg/kg/jour seule ou associée à 2, 10 ou 50 mg/kg/jour de sitagliptine. Une ataxie transitoire et/ou un tremblement ont été observés dans le groupe sous forte dose. Ces signes ont été jugés imputables à la sitagliptine, étant donné qu’ils avaient été observés dans d’autres études sur des chiens sous sitagliptine seule dosée à 50 mg/kg/jour. Dans cette étude, le niveau sans effet (noeffect level) pour les effets imputables au traitement a été de 10 mg/kg/jour de sitagliptine et de 20 mg/kg/jour de metformine, ce qui correspond chez l’homme à 6 fois l’exposition systémique à une dose journalière de 100 mg de sitagliptine et à 2.5 fois l’exposition systémique à une dose journalière de 2000 mg de metformine.
-La sitagliptine s’est avérée non cancérigène chez des souris ayant reçu pendant deux ans la dose maximale tolérée, de 500 mg/kg/jour, par voie orale. Une étude sur la cancérogénicité, de deux ans, a été réalisée avec des rats de sexe masculin et féminin, qui ont reçu des doses orales de 50, 150 et 500 mg/kg/jour de sitagliptine. Une augmentation des cas d’adénomes hépatiques et de cancers a été observée chez les rats du sexe masculin et une hausse des cas de cancers du foie a été constatée chez des rats du sexe féminin ayant reçu des doses élevées. Sur la base de la dose journalière recommandée chez l’être humain, de 100 mg/jour, cette dose correspondait à environ 58 fois l’exposition humaine chez des rats. Cette dose était associée, lors d’essais chez les rats, à une hépatotoxicité. Le No-observed-Effect Level pour l’induction d’une néoplasie hépatique était de 150 mg/kg/jour, ce qui correspond à environ 19 fois l’exposition humaine à la dose recommandée de 100 mg. Étant donné qu’il a pu être montré que, chez le rat, l’induction d’une néoplasie hépatique était en corrélation avec l’hépatotoxicité, on peut considérer que la fréquence plus élevée des tumeurs hépatiques chez les rats était une conséquence de la toxicité hépatique chronique sous cette dose élevée. La signification clinique de ce résultat pour l’homme n’est pas connue.
- +La sitagliptine s’est avérée non cancérigène chez des souris ayant reçu pendant deux ans la dose maximale tolérée, de 500 mg/kg/jour, par voie orale. Une étude sur la cancérogénicité, de deux ans, a été réalisée avec des rats de sexe masculin et féminin, qui ont reçu des doses orales de 50, 150 et 500 mg/kg/jour de sitagliptine. Une augmentation des cas d’adénomes hépatiques et de cancers a été observée chez les rats du sexe masculin et une hausse des cas de cancers du foie a été constatée chez des rats du sexe féminin ayant reçu des doses élevées. Sur la base de la dose journalière recommandée chez l’être humain, de 100 mg/jour, cette dose correspondait à environ 58 fois l’exposition humaine chez des rats. Cette dose était associée, lors d’essais chez les rats, à une hépatotoxicité. Le Noobserved-Effect Level pour l’induction d’une néoplasie hépatique était de 150 mg/kg/jour, ce qui correspond à environ 19 fois l’exposition humaine à la dose recommandée de 100 mg. Étant donné qu’il a pu être montré que, chez le rat, l’induction d’une néoplasie hépatique était en corrélation avec l’hépatotoxicité, on peut considérer que la fréquence plus élevée des tumeurs hépatiques chez les rats était une conséquence de la toxicité hépatique chronique sous cette dose élevée. La signification clinique de ce résultat pour l’homme n’est pas connue.
-Des études de toxicologie de la reproduction réalisées chez des rats ayant reçu des doses orales de 1000 mg/kg/jour ont montré une légère augmentation associée au traitement de la fréquence de malformations fœtales des côtes (côtes manquantes, hypoplasie et côtes déformées) dans la descendance. Le No-observed-Effect Level pour les troubles du développement était de 250 mg/kg/jour (ce qui correspond à 32 fois l’exposition chez l’être humain, sur la base de la dose journalière recommandée, de 100 mg/jour chez l’adulte). La sitagliptine est excrétée dans le lait de rates allaitantes.
- +Des études de toxicologie de la reproduction réalisées chez des rats ayant reçu des doses orales de 1000 mg/kg/jour ont montré une légère augmentation associée au traitement de la fréquence de malformations fœtales des côtes (côtes manquantes, hypoplasie et côtes déformées) dans la descendance. Le Noobserved-Effect Level pour les troubles du développement était de 250 mg/kg/jour (ce qui correspond à 32 fois l’exposition chez l’être humain, sur la base de la dose journalière recommandée, de 100 mg/jour chez l’adulte). La sitagliptine est excrétée dans le lait de rates allaitantes.
-Novembre 2023
- +Février 2026
|
|