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Accueil - Information professionnelle sur Naproxen Esomeprazol Sandoz 500 mg / 20 mg - Changements - 28.01.2026
194 Changements de l'information professionelle Naproxen Esomeprazol Sandoz 500 mg / 20 mg
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Comprimés pelliculés contenant 500 mg de naproxène et 20 mg d'ésoméprazole.
  • -Traitement symptomatique de la polyarthrite rhumatoïde, de l'arthrose et de la spondylarthrite ankylosante chez les patients qui présentent un risque de développer des ulcères gastriques et/ou duodénaux dans le cadre d'une utilisation d'anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et lorsqu'un traitement avec moins de 1000 mg de naproxène par jour n'est pas approprié.
  • +Traitement symptomatique de la polyarthrite rhumatoïde, de l'arthrose et de la spondylarthrite ankylosante chez les patients qui présentent un risque de développer des ulcères gastriques et/ou duodénaux dans le cadre d'une utilisation d'anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et lorsqu'un traitement avec moins de 1000 mg de naproxène par jour n'est pas approprié.
  • -Si des doses journalières de 1000 mg de naproxène ne sont pas indiquées, il convient d'utiliser d'autres médicaments.
  • +Si des doses journalières de 1000 mg de naproxène ne sont pas indiquées, il convient d'utiliser d'autres médicaments.
  • -Il est recommandé de prendre les comprimés Naproxène Esoméprazole Sandoz au moins 30 minutes avant un repas (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Il est recommandé de prendre les comprimés Naproxène Esoméprazole Sandoz au moins 30 minutes avant un repas (voir "Pharmacocinétique" ).
  • -Chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée, Naproxène Esoméprazole Sandoz doit être utilisé avec prudence et la fonction rénale doit être surveillée de près. Une réduction de la dose journalière totale de naproxène doit être envisagée (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»). Naproxène Esoméprazole Sandoz est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min), étant donné qu'une accumulation des métabolites du naproxène a été observée chez les patients souffrant d'insuffisance rénale sévère et les patients dialysés (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée, Naproxène Esoméprazole Sandoz doit être utilisé avec prudence et la fonction rénale doit être surveillée de près. Une réduction de la dose journalière totale de naproxène doit être envisagée (voir "Mises en garde et précautions" et "Interactions" ). Naproxène Esoméprazole Sandoz est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min), étant donné qu'une accumulation des métabolites du naproxène a été observée chez les patients souffrant d'insuffisance rénale sévère et les patients dialysés (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée, Naproxène Esoméprazole Sandoz doit être utilisé avec prudence et la fonction hépatique doit être surveillée de près. Une réduction de la dose journalière totale de naproxène doit être envisagée (voir «Pharmacocinétique»). Naproxène Esoméprazole Sandoz est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir «Contre-indications» et «Pharmacocinétique»).
  • +Chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée, Naproxène Esoméprazole Sandoz doit être utilisé avec prudence et la fonction hépatique doit être surveillée de près. Une réduction de la dose journalière totale de naproxène doit être envisagée (voir "Pharmacocinétique" ). Naproxène Esoméprazole Sandoz est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir "Contre-indications" et "Pharmacocinétique" ).
  • -Le risque de développer des conséquences graves d'effets indésirables est augmenté chez les patients âgés (voir «Mises en garde et précautions» et «Pharmacocinétique»).
  • +Le risque de développer des conséquences graves d'effets indésirables est augmenté chez les patients âgés (voir "Mises en garde et précautions" et "Pharmacocinétique" ).
  • -·Hypersensibilité au naproxène, à l'ésoméprazole, aux benzimidazoles substitués ou à l'un des excipients selon la composition.
  • -·Antécédents de bronchospasme, d'urticaire ou de symptômes évoquant une allergie après l'administration d'acide acétylsalicylique ou d'autres AINS.
  • -·Troisième trimestre de la grossesse (voir «Grossesse/Allaitement»).
  • -·Ulcères gastriques et/ou duodénaux actifs ou hémorragies gastro-intestinales.
  • -·Maladies inflammatoires de l'intestin (par exemple maladie de Crohn ou colite ulcéreuse).
  • -·Insuffisance hépatique sévère (cirrhose du foie et ascite).
  • -·Insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min).
  • -·Insuffisance cardiaque sévère (NYHA III à IV).
  • -·Traitement des douleurs postopératoires après une opération de pontage aorto-coronarien (ou utilisation d'une machine cœur-poumon).
  • +-Hypersensibilité au naproxène, à l'ésoméprazole, aux benzimidazoles substitués ou à l'un des excipients selon la composition.
  • +-Antécédents de bronchospasme, d'urticaire ou de symptômes évoquant une allergie après l'administration d'acide acétylsalicylique ou d'autres AINS.
  • +-Troisième trimestre de la grossesse (voir "Grossesse/Allaitement" ).
  • +-Ulcères gastriques et/ou duodénaux actifs ou hémorragies gastro-intestinales.
  • +-Maladies inflammatoires de l'intestin (par exemple maladie de Crohn ou colite ulcéreuse).
  • +-Insuffisance hépatique sévère (cirrhose du foie et ascite).
  • +-Insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min).
  • +-Insuffisance cardiaque sévère (NYHA III à IV).
  • +-Traitement des douleurs postopératoires après une opération de pontage aorto-coronarien (ou utilisation d'une machine cœur-poumon).
  • -Naproxène: l'incidence d'effets indésirables des AINS - en particulier des hémorragies, ulcérations et perforations gastro-intestinales pouvant éventuellement avoir une issue fatale - est augmentée chez les patients âgés (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Naproxène: l'incidence d'effets indésirables des AINS - en particulier des hémorragies, ulcérations et perforations gastro-intestinales pouvant éventuellement avoir une issue fatale - est augmentée chez les patients âgés (voir "Pharmacocinétique" ).
  • -Naproxène: au cours du traitement par des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens), qu'ils soient sélectifs de COX-2 ou non, des ulcérations, hémorragies ou perforations gastro-intestinales peuvent se produire à tout moment sans signes précurseurs et en l'absence d'indices anamnestiques. Pour réduire ce risque, on utilisera la dose efficace la plus faible et on limitera la durée du traitement dans la mesure du possible.
  • -Naproxène Esoméprazole Sandoz contient de l'ésoméprazole afin de réduire l'incidence des effets indésirables gastro-intestinaux du naproxène, y compris des ulcérations. Bien que les ulcères gastriques soient significativement plus rares sous Naproxène Esoméprazole Sandoz que sous naproxène seul, le développement d'ulcérations et des complications associées aux ulcères ne peut pas être exclu (voir «Pharmacodynamie»).
  • -Le risque d'hémorragies, d'ulcérations ou de perforations gastro-intestinales associé aux AINS est augmenté lors de l'utilisation de doses élevées, chez les patients ayant des antécédents d'ulcères - surtout dans le cas d'ulcères compliqués d'hémorragies ou de perforations - ainsi que chez les patients âgés. Chez ces patients, le traitement doit être commencé avec la plus faible dose disponible.
  • +Naproxène: au cours du traitement par des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens), qu'ils soient sélectifs de COX-2 ou non, des ulcérations, hémorragies ou perforations gastro-intestinales peuvent se produire à tout moment sans signes précurseurs et en l'absence d'indices anamnestiques. Pour réduire ce risque, on utilisera la dose efficace la plus faible et on limitera la durée du traitement dans la mesure du possible.
  • +Naproxène Esoméprazole Sandoz contient de l'ésoméprazole afin de réduire l'incidence des effets indésirables gastro-intestinaux du naproxène, y compris des ulcérations. Bien que les ulcères gastriques soient significativement plus rares sous Naproxène Esoméprazole Sandoz que sous naproxène seul, le développement d'ulcérations et des complications associées aux ulcères ne peut pas être exclu (voir "Pharmacodynamie" ).
  • +Le risque d'hémorragies, d'ulcérations ou de perforations gastro-intestinales associé aux AINS est augmenté lors de l'utilisation de doses élevées, chez les patients ayant des antécédents d'ulcères - surtout dans le cas d'ulcères compliqués d'hémorragies ou de perforations - ainsi que chez les patients âgés. Chez ces patients, le traitement doit être commencé avec la plus faible dose disponible.
  • -La prudence est de rigueur chez les patients qui prennent un AINS en même temps que d'autres médicaments susceptibles d'accroître le risque d'ulcérations ou d'hémorragies, tels que les corticoïdes oraux, les anticoagulants (par ex. la warfarine), les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou les antiagrégants plaquettaires tels que l'aspirine; (pour des informations sur l'utilisation de Naproxène Esoméprazole Sandoz en association avec de l'aspirine à faible dose, voir «Interactions»).
  • +La prudence est de rigueur chez les patients qui prennent un AINS en même temps que d'autres médicaments susceptibles d'accroître le risque d'ulcérations ou d'hémorragies, tels que les corticoïdes oraux, les anticoagulants (par ex. la warfarine), les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou les antiagrégants plaquettaires tels que l'aspirine; (pour des informations sur l'utilisation de Naproxène Esoméprazole Sandoz en association avec de l'aspirine à faible dose, voir "Interactions" ).
  • -Les AINS ne doivent être administrés qu'avec précaution chez les patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), car ces maladies peuvent s'aggraver (voir «Effets indésirables»).
  • +Les AINS ne doivent être administrés qu'avec précaution chez les patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), car ces maladies peuvent s'aggraver (voir "Effets indésirables" ).
  • -Une réduction de l'acidité gastrique peut entraîner une augmentation du nombre intragastrique de bactéries normalement présentes dans le tractus gastro-intestinal. Un traitement par des substances inhibitrices de l'acidité telles que les inhibiteurs de la pompe à protons peut entraîner une légère augmentation du risque d'infections gastro-intestinales - par exemple à Salmonella, à Campylobacter et, chez les patients hospitalisés, éventuellement à Clostridium difficile.
  • +Une réduction de l'acidité gastrique peut entraîner une augmentation du nombre intragastrique de bactéries normalement présentes dans le tractus gastro-intestinal. Un traitement par des substances inhibitrices de l'acidité telles que les inhibiteurs de la pompe à protons peut entraîner une légère augmentation du risque d'infections gastro-intestinales - par exemple à Salmonella, à Campylobacter et, chez les patients hospitalisés, éventuellement à Clostridium difficile.
  • -Naproxène: les effets rénaux des AINS englobent une rétention liquidienne avec œdèmes et/ou hypertension artérielle. Le naproxène ne doit donc être utilisé qu'avec précaution chez les patients atteints d'insuffisance cardiaque ou présentant d'autres conditions susceptibles de prédisposer à une rétention liquidienne. La prudence est également de mise chez les patients prenant parallèlement un diurétique ou un IECA, de même que chez les patients présentant un risque accru d'hypovolémie. L'administration prolongée d'AINS a entraîné une insuffisance rénale, une défaillance rénale, une néphrite interstitielle aiguë, une hématurie, une protéinurie, une nécrose papillaire rénale et d'autres lésions rénales. L'administration d'un AINS peut entraîner une diminution dose-dépendante de la synthèse des prostaglandines et secondairement du flux sanguin rénal, ce qui peut déclencher une décompensation rénale manifeste, voire une défaillance rénale. Ce risque est le plus élevé chez les patients présentant une insuffisance rénale, une hypovolémie, une insuffisance cardiaque, une insuffisance hépatique ou un syndrome de perte de sel, chez les patients utilisant des diurétiques, des inhibiteurs de l'ECA ou des antagonistes du récepteur de l'angiotensine II, ainsi que chez les patients âgés. La plus grande prudence est de rigueur - avec surveillance régulière de la fonction rénale - lors d'une utilisation de Naproxène Esoméprazole Sandoz chez ces patients (cf. «Interactions»).
  • +Naproxène: les effets rénaux des AINS englobent une rétention liquidienne avec œdèmes et/ou hypertension artérielle. Le naproxène ne doit donc être utilisé qu'avec précaution chez les patients atteints d'insuffisance cardiaque ou présentant d'autres conditions susceptibles de prédisposer à une rétention liquidienne. La prudence est également de mise chez les patients prenant parallèlement un diurétique ou un IECA, de même que chez les patients présentant un risque accru d'hypovolémie. L'administration prolongée d'AINS a entraîné une insuffisance rénale, une défaillance rénale, une néphrite interstitielle aiguë, une hématurie, une protéinurie, une nécrose papillaire rénale et d'autres lésions rénales. L'administration d'un AINS peut entraîner une diminution dose-dépendante de la synthèse des prostaglandines et secondairement du flux sanguin rénal, ce qui peut déclencher une décompensation rénale manifeste, voire une défaillance rénale. Ce risque est le plus élevé chez les patients présentant une insuffisance rénale, une hypovolémie, une insuffisance cardiaque, une insuffisance hépatique ou un syndrome de perte de sel, chez les patients utilisant des diurétiques, des inhibiteurs de l'ECA ou des antagonistes du récepteur de l'angiotensine II, ainsi que chez les patients âgés. La plus grande prudence est de rigueur - avec surveillance régulière de la fonction rénale - lors d'une utilisation de Naproxène Esoméprazole Sandoz chez ces patients (cf. "Interactions" ).
  • -Le naproxène étant éliminé en majeure partie (95%) par filtration glomérulaire dans l'urine, il doit être utilisé avec la plus grande prudence chez les patients insuffisants rénaux. Une surveillance du taux de créatinine sérique et/ou de la clairance de la créatinine est indiquée chez ces patients. Naproxène Esoméprazole Sandoz est contre-indiqué chez les patients présentant une clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min.
  • +Le naproxène étant éliminé en majeure partie (95%) par filtration glomérulaire dans l'urine, il doit être utilisé avec la plus grande prudence chez les patients insuffisants rénaux. Une surveillance du taux de créatinine sérique et/ou de la clairance de la créatinine est indiquée chez ces patients. Naproxène Esoméprazole Sandoz est contre-indiqué chez les patients présentant une clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min.
  • -Chez certains patients, surtout ceux dont le débit sanguin rénal est réduit en raison d'un volume extracellulaire insuffisant, d'une cirrhose hépatique, d'un syndrome de perte de sel, d'une insuffisance cardiaque congestive ou d'une maladie rénale préexistante, des tests de la fonction rénale doivent être réalisés avant et pendant le traitement par Naproxène Esoméprazole Sandoz. C'est également le cas pour certains patients âgés chez lesquels une atteinte de la fonction rénale peut être prévisible, ainsi que les patients utilisant des diurétiques, des inhibiteurs de l'ECA ou des antagonistes du récepteur de l'angiotensine II. Pour éviter une éventuelle accumulation excessive des métabolites du naproxène, on envisagera une réduction de la dose journalière chez ces patients.
  • +Chez certains patients, surtout ceux dont le débit sanguin rénal est réduit en raison d'un volume extracellulaire insuffisant, d'une cirrhose hépatique, d'un syndrome de perte de sel, d'une insuffisance cardiaque congestive ou d'une maladie rénale préexistante, des tests de la fonction rénale doivent être réalisés avant et pendant le traitement par Naproxène Esoméprazole Sandoz. C'est également le cas pour certains patients âgés chez lesquels une atteinte de la fonction rénale peut être prévisible, ainsi que les patients utilisant des diurétiques, des inhibiteurs de l'ECA ou des antagonistes du récepteur de l'angiotensine II. Pour éviter une éventuelle accumulation excessive des métabolites du naproxène, on envisagera une réduction de la dose journalière chez ces patients.
  • -Les patients présentant un risque hémorragique élevé et les patients sous traitement anticoagulant (par exemple avec des dérivés de dicoumarol) peuvent être exposés à un risque accru d'hémorragies lors de l'administration concomitante d'un médicament contenant du naproxène (voir «Interactions»).
  • +Les patients présentant un risque hémorragique élevé et les patients sous traitement anticoagulant (par exemple avec des dérivés de dicoumarol) peuvent être exposés à un risque accru d'hémorragies lors de l'administration concomitante d'un médicament contenant du naproxène (voir "Interactions" ).
  • -Réactions cutanées/réactions cutanées indésirables graves (SCAR)
  • -Réactions cutanées indésirables graves (SCAR) telles que l'érythème polymorphe (EM), syndrome de Stevens-Johnson (SJS), nécrolyse épidermique toxique (NET), exanthème médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS), pouvant mettre la vie en danger ou entraîner la mort, ont été très rarement rapportés en association avec un traitement par l'ésoméprazole et des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens). Le risque de telles réactions semble être le plus élevé au début du traitement par AINS; dans la majorité des cas, la réaction survient au cours du premier mois de traitement. Les patients doivent être informés des signes et symptômes des réactions cutanées graves EM/SJS/TEN/DRESS et consulter immédiatement leur médecin si ces signes ou symptômes apparaissent. Naproxen Esomeprazol Sandoz doit être immédiatement arrêté en cas de signes et symptômes d'une réaction cutanée grave, et des soins médicaux supplémentaires/une surveillance étroite doivent être mis en place si nécessaire. Naproxen Esomeprazol Sandoz ne doit pas être réadministré aux patients atteints d'EM/SJS/TEN/DRESS.
  • +Réactions cutanées/réactions cutanées indésirables graves (SCAR)
  • +Réactions cutanées indésirables graves (SCAR) telles que l'érythème polymorphe (EM), syndrome de Stevens-Johnson (SJS), nécrolyse épidermique toxique (NET), exanthème médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS), pouvant mettre la vie en danger ou entraîner la mort, ont été très rarement rapportés en association avec un traitement par l'ésoméprazole et des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens). Le risque de telles réactions semble être le plus élevé au début du traitement par AINS; dans la majorité des cas, la réaction survient au cours du premier mois de traitement. Les patients doivent être informés des signes et symptômes des réactions cutanées graves EM/SJS/TEN/DRESS et consulter immédiatement leur médecin si ces signes ou symptômes apparaissent. Naproxen Esomeprazol Sandoz doit être immédiatement arrêté en cas de signes et symptômes d'une réaction cutanée grave, et des soins médicaux supplémentaires/une surveillance étroite doivent être mis en place si nécessaire. Naproxen Esomeprazol Sandoz ne doit pas être réadministré aux patients atteints d'EM/SJS/TEN/DRESS.
  • -Lupus érythémateux cutané subaigu: Les inhibiteurs de la pompe à protons sont associés à des cas très rares de Lupus érythémateux cutané subaigu (LECS). Si des lésions se développent, notamment sur les zones cutanées exposées au soleil, et si elles s'accompagnent d'arthralgie, le patient doit consulter un médecin rapidement et le professionnel de santé doit envisager d'arrêter Naproxène Esoméprazole Sandoz. La survenue d'un LECS après traitement antérieur par un inhibiteur de la pompe à protons peut augmenter le risque de LECS avec d'autres inhibiteurs de la pompe à protons.
  • +Lupus érythémateux cutané subaigu: Les inhibiteurs de la pompe à protons sont associés à des cas très rares de Lupus érythémateux cutané subaigu (LECS). Si des lésions se développent, notamment sur les zones cutanées exposées au soleil, et si elles s'accompagnent d'arthralgie, le patient doit consulter un médecin rapidement et le professionnel de santé doit envisager d'arrêter Naproxène Esoméprazole Sandoz. La survenue d'un LECS après traitement antérieur par un inhibiteur de la pompe à protons peut augmenter le risque de LECS avec d'autres inhibiteurs de la pompe à protons.
  • -Naproxène: chez des patients asthmatiques et sensibles à l'aspirine, l'utilisation d'aspirine a été associée à des bronchospasmes sévères pouvant être fatals. Étant donné qu'une réactivité croisée entre l'aspirine et d'autres AINS - incluant la survenue de bronchospasmes - a été rapportée chez les patients sensibles à l'aspirine, Naproxène Esoméprazole Sandoz ne doit pas être utilisé chez des patients présentant cette forme de sensibilité à l'aspirine (voir «Contre-indications») et doit être utilisé avec précaution chez les patients atteints d'un asthme préexistant.
  • +Naproxène: chez des patients asthmatiques et sensibles à l'aspirine, l'utilisation d'aspirine a été associée à des bronchospasmes sévères pouvant être fatals. Étant donné qu'une réactivité croisée entre l'aspirine et d'autres AINS - incluant la survenue de bronchospasmes - a été rapportée chez les patients sensibles à l'aspirine, Naproxène Esoméprazole Sandoz ne doit pas être utilisé chez des patients présentant cette forme de sensibilité à l'aspirine (voir "Contre-indications" ) et doit être utilisé avec précaution chez les patients atteints d'un asthme préexistant.
  • -Ésoméprazole: l'administration concomitante d'ésoméprazole et de médicaments tels que l'atazanavir ou le nelfinavir n'est pas recommandée (voir «Interactions»).
  • -L'administration concomitante d'ésoméprazole et de clopidogrel est déconseillée (voir «Interactions»).
  • +Ésoméprazole: l'administration concomitante d'ésoméprazole et de médicaments tels que l'atazanavir ou le nelfinavir n'est pas recommandée (voir "Interactions" ).
  • +L'administration concomitante d'ésoméprazole et de clopidogrel est déconseillée (voir "Interactions" ).
  • -Naproxène: l'utilisation d'AINS comme le naproxène peut affecter la fertilité féminine. Chez les femmes qui ont des difficultés à être enceintes ou qui subissent des examens pour infertilité, l'arrêt de Naproxène Esoméprazole Sandoz doit être envisagé (voir «Grossesse/Allaitement»).
  • +Naproxène: l'utilisation d'AINS comme le naproxène peut affecter la fertilité féminine. Chez les femmes qui ont des difficultés à être enceintes ou qui subissent des examens pour infertilité, l'arrêt de Naproxène Esoméprazole Sandoz doit être envisagé (voir "Grossesse/Allaitement" ).
  • -Le taux de chromogranine A (CgA) augmente en réaction à la diminution de la sécrétion acide. Le taux augmenté de CgA peut interférer avec des analyses effectuées pour le diagnostic de tumeurs neuroendocrines. Des rapports de la littérature indiquent que le traitement avec un inhibiteur de la pompe à protons doit être arrêté 5 à 14 jours avant le dosage de CgA effectué pour le diagnostic ou le suivi des tumeurs neuroendocrines. Le niveau élevé de CgA se normalise généralement dans les 5 à 14 jours - ou plus, dans de rares cas - après l'arrêt du traitement par ésoméprazole. Si le taux de CgA reste trop élevé, les mesures doivent être répétées.
  • -Fractures osseuses: les inhibiteurs de la pompe à protons peuvent, surtout lors d'une utilisation prolongée (>1 an) à dose élevée, accroître modérément le risque de fractures de la hanche, du poignet et de la colonne vertébrale, en particulier chez les patients âgés ou présentant d'autres facteurs de risque connus. Des études observationnelles suggèrent que les inhibiteurs de la pompe à protons peuvent augmenter le risque de fractures de 10 à 40 %. Ce risque accru pourrait aussi être dû partiellement à d'autres facteurs de risque. Les patients présentant un risque d'ostéoporose doivent être traités conformément aux recommandations cliniques actuelles et recevoir un apport suffisant en vitamine D et en calcium.
  • -Hypomagnésémie: une hypomagnésémie sévère a été rapportée chez des patients traités pendant au moins trois mois, mais dans la majorité des cas pendant un an, par des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) tels que l'ésoméprazole. Des manifestations sérieuses d'hypomagnésémie telles qu'états d'épuisement, tétanie, délire, convulsions, vertiges et arythmies ventriculaires peuvent survenir, mais elles peuvent aussi se développer de façon insidieuse et passer ainsi inaperçues. Après l'administration de magnésium et l'arrêt de la prise de l'IPP, l'hypomagnésémie s'est améliorée chez la plupart des patients affectés. Chez les patients devant recevoir un traitement prolongé ou prenant un IPP en association avec de la digoxine ou d'autres médicaments susceptibles de causer une hypomagnésémie (p.ex. diurétiques), le médecin doit envisager de contrôler le taux de magnésium avant et périodiquement pendant le traitement par IPP.
  • +Le taux de chromogranine A (CgA) augmente en réaction à la diminution de la sécrétion acide. Le taux augmenté de CgA peut interférer avec des analyses effectuées pour le diagnostic de tumeurs neuroendocrines. Des rapports de la littérature indiquent que le traitement avec un inhibiteur de la pompe à protons doit être arrêté 5 à 14 jours avant le dosage de CgA effectué pour le diagnostic ou le suivi des tumeurs neuroendocrines. Le niveau élevé de CgA se normalise généralement dans les 5 à 14 jours - ou plus, dans de rares cas - après l'arrêt du traitement par ésoméprazole. Si le taux de CgA reste trop élevé, les mesures doivent être répétées.
  • +Fractures osseuses: les inhibiteurs de la pompe à protons peuvent, surtout lors d'une utilisation prolongée (>1 an) à dose élevée, accroître modérément le risque de fractures de la hanche, du poignet et de la colonne vertébrale, en particulier chez les patients âgés ou présentant d'autres facteurs de risque connus. Des études observationnelles suggèrent que les inhibiteurs de la pompe à protons peuvent augmenter le risque de fractures de 10 à 40 %. Ce risque accru pourrait aussi être dû partiellement à d'autres facteurs de risque. Les patients présentant un risque d'ostéoporose doivent être traités conformément aux recommandations cliniques actuelles et recevoir un apport suffisant en vitamine D et en calcium.
  • +Hypomagnésémie: une hypomagnésémie sévère a été rapportée chez des patients traités pendant au moins trois mois, mais dans la majorité des cas pendant un an, par des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) tels que l'ésoméprazole. Des manifestations sérieuses d'hypomagnésémie telles qu'états d'épuisement, tétanie, délire, convulsions, vertiges et arythmies ventriculaires peuvent survenir, mais elles peuvent aussi se développer de façon insidieuse et passer ainsi inaperçues. Après l'administration de magnésium et l'arrêt de la prise de l'IPP, l'hypomagnésémie s'est améliorée chez la plupart des patients affectés. Chez les patients devant recevoir un traitement prolongé ou prenant un IPP en association avec de la digoxine ou d'autres médicaments susceptibles de causer une hypomagnésémie (p.ex. diurétiques), le médecin doit envisager de contrôler le taux de magnésium avant et périodiquement pendant le traitement par IPP.
  • -Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé pelliculé, c.-à-d. qu'il est pratiquement «sans sodium».
  • +Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé pelliculé, c.-à-d. qu'il est pratiquement "sans sodium" .
  • -Il existe des rapports d'interactions entre l'oméprazole, le racémique de l'ésoméprazole et certains antirétroviraux. La signification clinique et les mécanismes sous-jacents de ces interactions ne sont pas connus dans tous les cas. Une augmentation du pH gastrique sous oméprazole pourrait modifier l'absorption de l'antirétroviral. D'autres mécanismes pouvant être à l'origine d'interactions sont liés au CYP2C19. On a également rapporté que les taux sériques de certains antirétroviraux, dont l'atazanavir et le nelfinavir, étaient réduits lors d'une administration concomitante d'oméprazole. L'administration concomitante d'oméprazole et de médicaments tels que l'atazanavir ou le nelfinavir n'est donc pas recommandée. Pour certains antirétroviraux, par exemple le saquinavir, on a rapporté des taux sériques augmentés. Et pour d'autres antirétroviraux, on a rapporté des taux sériques inchangés lors d'une administration concomitante d'oméprazole. En raison de la similarité des propriétés pharmacodynamiques et pharmacocinétiques de l'oméprazole et de l'ésoméprazole, l'administration concomitante d'ésoméprazole et d'antirétroviraux tels que l'atazanavir et le nelfinavir n'est pas recommandée (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Il existe des rapports d'interactions entre l'oméprazole, le racémique de l'ésoméprazole et certains antirétroviraux. La signification clinique et les mécanismes sous-jacents de ces interactions ne sont pas connus dans tous les cas. Une augmentation du pH gastrique sous oméprazole pourrait modifier l'absorption de l'antirétroviral. D'autres mécanismes pouvant être à l'origine d'interactions sont liés au CYP2C19. On a également rapporté que les taux sériques de certains antirétroviraux, dont l'atazanavir et le nelfinavir, étaient réduits lors d'une administration concomitante d'oméprazole. L'administration concomitante d'oméprazole et de médicaments tels que l'atazanavir ou le nelfinavir n'est donc pas recommandée. Pour certains antirétroviraux, par exemple le saquinavir, on a rapporté des taux sériques augmentés. Et pour d'autres antirétroviraux, on a rapporté des taux sériques inchangés lors d'une administration concomitante d'oméprazole. En raison de la similarité des propriétés pharmacodynamiques et pharmacocinétiques de l'oméprazole et de l'ésoméprazole, l'administration concomitante d'ésoméprazole et d'antirétroviraux tels que l'atazanavir et le nelfinavir n'est pas recommandée (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Les études auprès de volontaires sains ont révélé une interaction pharmacocinétique/pharmacodynamique entre le clopidogrel et l'ésoméprazole. Dans une de ces études, le clopidogrel a été administré à une dose initiale de 300 mg, puis à une dose d'entretien de 75 mg par jour en association avec 40 mg d'ésoméprazole par jour. Les concentrations plasmatiques du métabolite actif du clopidogrel ont baissé en moyenne de 40%, selon les mesures effectuées les jours 5, 14 et 29 de l'étude. L'inhibition maximale de l'agrégation plaquettaire après stimulation par ADP a baissé de 14% en moyenne. L'interaction ne peut pas être évitée par un écart temporel entre l'administration du clopidogrel et l'administration de l'ésoméprazole. Des données contradictoires concernant la pertinence clinique de cette interaction PC/PD en termes d'événements cardiovasculaires sévères ont été rapportées dans les études observationnelles et les études cliniques. Dans ces conditions, il est recommandé d'éviter une administration concomitante de clopidogrel et d'ésoméprazole.
  • +Les études auprès de volontaires sains ont révélé une interaction pharmacocinétique/pharmacodynamique entre le clopidogrel et l'ésoméprazole. Dans une de ces études, le clopidogrel a été administré à une dose initiale de 300 mg, puis à une dose d'entretien de 75 mg par jour en association avec 40 mg d'ésoméprazole par jour. Les concentrations plasmatiques du métabolite actif du clopidogrel ont baissé en moyenne de 40%, selon les mesures effectuées les jours 5, 14 et 29 de l'étude. L'inhibition maximale de l'agrégation plaquettaire après stimulation par ADP a baissé de 14% en moyenne. L'interaction ne peut pas être évitée par un écart temporel entre l'administration du clopidogrel et l'administration de l'ésoméprazole. Des données contradictoires concernant la pertinence clinique de cette interaction PC/PD en termes d'événements cardiovasculaires sévères ont été rapportées dans les études observationnelles et les études cliniques. Dans ces conditions, il est recommandé d'éviter une administration concomitante de clopidogrel et d'ésoméprazole.
  • -Naproxène Esoméprazole Sandoz peut être utilisé en association avec un traitement d'aspirine à faible dose (≤325 mg par jour). Dans des études cliniques, les patients ayant reçu naproxène ésoméprazole en association avec l'aspirine à faible dose n'ont pas présenté une incidence supérieure d'ulcères gastriques par comparaison aux patients sous naproxène ésoméprazole seul (voir «Pharmacodynamie»). Néanmoins, une utilisation concomitante d'aspirine et de Naproxène Esoméprazole Sandoz peut accroître le risque d'effets indésirables sérieux (voir «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»).
  • +Naproxène Esoméprazole Sandoz peut être utilisé en association avec un traitement d'aspirine à faible dose (≤325 mg par jour). Dans des études cliniques, les patients ayant reçu naproxène ésoméprazole en association avec l'aspirine à faible dose n'ont pas présenté une incidence supérieure d'ulcères gastriques par comparaison aux patients sous naproxène ésoméprazole seul (voir "Pharmacodynamie" ). Néanmoins, une utilisation concomitante d'aspirine et de Naproxène Esoméprazole Sandoz peut accroître le risque d'effets indésirables sérieux (voir "Mises en garde et précautions" et "Effets indésirables" ).
  • -Des études cliniques et des observations post-commercialisation ont montré que les AINS peuvent réduire l'effet natriurétique du furosémide et des diurétiques thiazidiques chez quelques patients. Cette réaction a été attribuée à l'inhibition de la synthèse rénale des prostaglandines. Pendant un traitement concomitant aux AINS, le patient doit être surveillé étroitement pour détecter des signes d'insuffisance rénale et l'efficacité du diurétique doit être contrôlée (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Des études cliniques et des observations post-commercialisation ont montré que les AINS peuvent réduire l'effet natriurétique du furosémide et des diurétiques thiazidiques chez quelques patients. Cette réaction a été attribuée à l'inhibition de la synthèse rénale des prostaglandines. Pendant un traitement concomitant aux AINS, le patient doit être surveillé étroitement pour détecter des signes d'insuffisance rénale et l'efficacité du diurétique doit être contrôlée (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Des études épidémiologiques de cas-témoins et de cohortes ont mis en évidence un lien entre l'utilisation de médicaments psychotropes interférant avec la recapture de la sérotonine et la survenue d'hémorragies gastro-intestinales hautes. Dans deux études, l'utilisation concomitante d'un ISRS et d'un AINS/d'aspirine a provoqué une augmentation du risque d'hémorragies. Bien que ces études aient été conçues pour examiner les hémorragies des voies gastro-intestinales hautes, on peut supposer que des hémorragies d'autres origines pourraient être favorisées de façon similaire. La prudence est donc de rigueur lors de l'utilisation concomitante d'AINS (y compris inhibiteurs sélectifs COX-2) et d'ISRS (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Des études épidémiologiques de cas-témoins et de cohortes ont mis en évidence un lien entre l'utilisation de médicaments psychotropes interférant avec la recapture de la sérotonine et la survenue d'hémorragies gastro-intestinales hautes. Dans deux études, l'utilisation concomitante d'un ISRS et d'un AINS/d'aspirine a provoqué une augmentation du risque d'hémorragies. Bien que ces études aient été conçues pour examiner les hémorragies des voies gastro-intestinales hautes, on peut supposer que des hémorragies d'autres origines pourraient être favorisées de façon similaire. La prudence est donc de rigueur lors de l'utilisation concomitante d'AINS (y compris inhibiteurs sélectifs COX-2) et d'ISRS (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Des rapports suggèrent que les AINS peuvent diminuer l'effet antihypertenseur des IECA et des antagonistes du récepteur de l'angiotensine II. Les AINS peuvent aussi augmenter le risque d'insuffisance rénale associée à l'utilisation d'inhibiteurs de l'ECA ou d'antagonistes du récepteur de l'angiotensine II. L'association d'AINS et d'inhibiteurs de l'ECA ou d'antagonistes du récepteur de l'angiotensine II doit être administrée avec précaution chez les patients âgés, les patients présentant une dépression volémique, ou chez les patients souffrant d'insuffisance rénale (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Des rapports suggèrent que les AINS peuvent diminuer l'effet antihypertenseur des IECA et des antagonistes du récepteur de l'angiotensine II. Les AINS peuvent aussi augmenter le risque d'insuffisance rénale associée à l'utilisation d'inhibiteurs de l'ECA ou d'antagonistes du récepteur de l'angiotensine II. L'association d'AINS et d'inhibiteurs de l'ECA ou d'antagonistes du récepteur de l'angiotensine II doit être administrée avec précaution chez les patients âgés, les patients présentant une dépression volémique, ou chez les patients souffrant d'insuffisance rénale (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Les AINS peuvent renforcer l'effet anticoagulant de certains anticoagulants oraux (p.ex. warfarine, dicoumarols et héparines) (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -L'administration de 40 mg d'ésoméprazole à des patients sous warfarine a montré que, malgré une faible augmentation des concentrations plasmatiques résiduelles de la R-warfarine (isomère moins efficace), les temps de coagulation sont restés dans des limites acceptables. Des cas de valeur INR accrue de façon significative ont cependant été rapportés depuis la commercialisation. Une surveillance étroite est recommandée au début et à la fin d'un traitement avec la warfarine ou un autre dérivé coumarinique.
  • +Les AINS peuvent renforcer l'effet anticoagulant de certains anticoagulants oraux (p.ex. warfarine, dicoumarols et héparines) (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • +L'administration de 40 mg d'ésoméprazole à des patients sous warfarine a montré que, malgré une faible augmentation des concentrations plasmatiques résiduelles de la R-warfarine (isomère moins efficace), les temps de coagulation sont restés dans des limites acceptables. Des cas de valeur INR accrue de façon significative ont cependant été rapportés depuis la commercialisation. Une surveillance étroite est recommandée au début et à la fin d'un traitement avec la warfarine ou un autre dérivé coumarinique.
  • -L'inhibition de l'acidité gastrique sous ésoméprazole ou autre IPP peut provoquer une augmentation ou une réduction de l'absorption des médicaments dont l'absorption est influencée par le pH gastrique. Comme avec d'autres inhibiteurs de l'acidité intragastrique, l'absorption de médicaments tels que le kétoconazole, l'itraconazole ou l'erlotinib peut être réduite et l'absorption de médicaments tels que la digoxine peut être accrue au cours d'un traitement par ésoméprazole. Chez des sujets sains, l'administration concomitante d'oméprazole (20 mg par jour) et de digoxine a augmenté la biodisponibilité de la digoxine de 10% (jusqu'à 30% chez 2 sujets).
  • +L'inhibition de l'acidité gastrique sous ésoméprazole ou autre IPP peut provoquer une augmentation ou une réduction de l'absorption des médicaments dont l'absorption est influencée par le pH gastrique. Comme avec d'autres inhibiteurs de l'acidité intragastrique, l'absorption de médicaments tels que le kétoconazole, l'itraconazole ou l'erlotinib peut être réduite et l'absorption de médicaments tels que la digoxine peut être accrue au cours d'un traitement par ésoméprazole. Chez des sujets sains, l'administration concomitante d'oméprazole (20 mg par jour) et de digoxine a augmenté la biodisponibilité de la digoxine de 10% (jusqu'à 30% chez 2 sujets).
  • -·Lors d'une administration concomitante de 30 mg d'ésoméprazole et de diazépam (substrat du CYP2C19), on a observé une diminution de 45% de la clairance du diazépam. Cette interaction n'a probablement pas de signification clinique.
  • -·Lors d'une administration concomitante de 40 mg d'ésoméprazole et de phénytoïne, on a observé une augmentation de 13% du taux plasmatique minimal de phénytoïne chez des patients épileptiques.
  • -·L'administration concomitante d'ésoméprazole et d'un inhibiteur combiné du CYP2C19 et du CYP3A4 (par exemple le voriconazole) peut plus que doubler la Cmax et l'ASC de l'ésoméprazole.
  • -·L'administration concomitante d'ésoméprazole et de clarithromycine (500 mg 2× par jour) - inhibiteur du CYP3A4 - a provoqué un doublement de l'ASC de l'ésoméprazole.
  • +-Lors d'une administration concomitante de 30 mg d'ésoméprazole et de diazépam (substrat du CYP2C19), on a observé une diminution de 45% de la clairance du diazépam. Cette interaction n'a probablement pas de signification clinique.
  • +-Lors d'une administration concomitante de 40 mg d'ésoméprazole et de phénytoïne, on a observé une augmentation de 13% du taux plasmatique minimal de phénytoïne chez des patients épileptiques.
  • +-L'administration concomitante d'ésoméprazole et d'un inhibiteur combiné du CYP2C19 et du CYP3A4 (par exemple le voriconazole) peut plus que doubler la Cmax et l'ASC de l'ésoméprazole.
  • +-L'administration concomitante d'ésoméprazole et de clarithromycine (500 mg 2× par jour) - inhibiteur du CYP3A4 - a provoqué un doublement de l'ASC de l'ésoméprazole.
  • -L'oméprazole agit tout comme l'ésoméprazole comme inhibiteur du CYP2C19. Dans une étude croisée auprès de volontaires sains, l'administration de 40 mg d'oméprazole a augmenté la Cmax et l'ASC du cilostazol de respectivement 18% et 26%, et d'un métabolite actif du cilostazol de respectivement 29% et 69%.
  • +L'oméprazole agit tout comme l'ésoméprazole comme inhibiteur du CYP2C19. Dans une étude croisée auprès de volontaires sains, l'administration de 40 mg d'oméprazole a augmenté la Cmax et l'ASC du cilostazol de respectivement 18% et 26%, et d'un métabolite actif du cilostazol de respectivement 29% et 69%.
  • -L'administration de naproxène peut provoquer des valeurs faussement élevées des 17-cétostéroïdes urinaires, en raison d'une interaction entre le médicament et/ou ses métabolites avec le m-dinitrobenzène utilisé pour le test. Bien que la détermination des 17-hydroxy-corticostéroïdes (réaction de Porter-Silber) ne semble pas faussée, il est suggéré de suspendre le naproxène pendant 72h avant la réalisation d'un test de la fonction surrénale à l'aide de la réaction de Porter-Silber.
  • +L'administration de naproxène peut provoquer des valeurs faussement élevées des 17-cétostéroïdes urinaires, en raison d'une interaction entre le médicament et/ou ses métabolites avec le m-dinitrobenzène utilisé pour le test. Bien que la détermination des 17-hydroxy-corticostéroïdes (réaction de Porter-Silber) ne semble pas faussée, il est suggéré de suspendre le naproxène pendant 72h avant la réalisation d'un test de la fonction surrénale à l'aide de la réaction de Porter-Silber.
  • -Une inhibition de la synthèse des prostaglandines peut nuire à la grossesse et/ou au développement embryonnaire ou fœtal. Les données d'études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au début de la grossesse. On suppose que le risque augmente avec la dose et avec la durée du traitement. Chez l'animal, il a été démontré que l'administration d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré et post-implantation et de la mortalité embryonnaire et fœtale. Des malformations ont été décrites (voir «Données précliniques»).
  • +Une inhibition de la synthèse des prostaglandines peut nuire à la grossesse et/ou au développement embryonnaire ou fœtal. Les données d'études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au début de la grossesse. On suppose que le risque augmente avec la dose et avec la durée du traitement. Chez l'animal, il a été démontré que l'administration d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré et post-implantation et de la mortalité embryonnaire et fœtale. Des malformations ont été décrites (voir "Données précliniques" ).
  • -Oligohydramniose / insuffisance rénale néonatale / rétrécissement du canal artériel
  • -La prise d'AINS pendant la 20e semaine de grossesse ou après peut entraîner des troubles de la fonction rénale du fœtus, qui peuvent provoquer un oligohydramniose et, dans certains cas, une insuffisance rénale néonatale. Ces effets indésirables surviennent en moyenne plusieurs jours à plusieurs semaines après le traitement, bien que dans de rares cas, un oligohydramniose a été signalé dès 48 heures après le début du traitement par AINS. L'oligohydramniose est souvent, mais pas toujours, réversible avec l'arrêt du traitement. Les complications liées à un oligohydramniose peuvent comprendre par exemple, des contractures des membres et un retard de maturation pulmonaire. Après la commercialisation, dans quelques cas d'insuffisance rénale néonatale, des procédures invasives telles que des échanges transfusionnels ou une dialyse ont été nécessaires.
  • +Oligohydramniose / insuffisance rénale néonatale / rétrécissement du canal artériel
  • +La prise d'AINS pendant la 20e semaine de grossesse ou après peut entraîner des troubles de la fonction rénale du fœtus, qui peuvent provoquer un oligohydramniose et, dans certains cas, une insuffisance rénale néonatale. Ces effets indésirables surviennent en moyenne plusieurs jours à plusieurs semaines après le traitement, bien que dans de rares cas, un oligohydramniose a été signalé dès 48 heures après le début du traitement par AINS. L'oligohydramniose est souvent, mais pas toujours, réversible avec l'arrêt du traitement. Les complications liées à un oligohydramniose peuvent comprendre par exemple, des contractures des membres et un retard de maturation pulmonaire. Après la commercialisation, dans quelques cas d'insuffisance rénale néonatale, des procédures invasives telles que des échanges transfusionnels ou une dialyse ont été nécessaires.
  • -·exposer le fœtus aux risques suivants:
  • -·toxicité cardio-pulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire);
  • -·troubles de la fonction rénale pouvant conduire à une insuffisance/défaillance rénale avec oligohydramniose.
  • -·exposer la mère et l'enfant aux risques suivants:
  • -·prolongation éventuelle du temps de saignement, un effet antiagrégant plaquettaire pouvant se manifester même à très faibles doses;
  • -·inhibition des contractions utérines, retardant ou prolongeant l'accouchement.
  • +exposer le fœtus aux risques suivants:
  • +toxicité cardio-pulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire);
  • +troubles de la fonction rénale pouvant conduire à une insuffisance/défaillance rénale avec oligohydramniose.
  • +exposer la mère et l'enfant aux risques suivants:
  • +prolongation éventuelle du temps de saignement, un effet antiagrégant plaquettaire pouvant se manifester même à très faibles doses;
  • +inhibition des contractions utérines, retardant ou prolongeant l'accouchement.
  • -Le naproxène passe dans le lait maternel humain. On ignore si l'ésoméprazole passe dans le lait maternel humain, aucune étude n'ayant été réalisée chez la femme qui allaite. Par mesure de précaution, les femmes qui allaitent ne doivent donc pas prendre Naproxène Esoméprazole Sandoz. Si le traitement est indispensable, l'allaitement doit être interrompu et remplacé par du lait infantile.
  • +Le naproxène passe dans le lait maternel humain. On ignore si l'ésoméprazole passe dans le lait maternel humain, aucune étude n'ayant été réalisée chez la femme qui allaite. Par mesure de précaution, les femmes qui allaitent ne doivent donc pas prendre Naproxène Esoméprazole Sandoz. Si le traitement est indispensable, l'allaitement doit être interrompu et remplacé par du lait infantile.
  • -L'expérimentation animale suggère que les AINS comme le naproxène peuvent inhiber l'ovulation. Différents rapports de cas concernant des femmes atteintes d'infertilité et ayant pris des AINS comme le naproxène suggèrent la réversibilité de l'infertilité à l'arrêt du traitement par AINS. Chez les femmes qui envisagent une grossesse, il convient d'analyser le rapport bénéfice-risque avant d'instaurer un traitement par Naproxène Esoméprazole Sandoz (voir aussi «Grossesse» ci-dessus ainsi que «Mises en garde et précautions»).
  • +L'expérimentation animale suggère que les AINS comme le naproxène peuvent inhiber l'ovulation. Différents rapports de cas concernant des femmes atteintes d'infertilité et ayant pris des AINS comme le naproxène suggèrent la réversibilité de l'infertilité à l'arrêt du traitement par AINS. Chez les femmes qui envisagent une grossesse, il convient d'analyser le rapport bénéfice-risque avant d'instaurer un traitement par Naproxène Esoméprazole Sandoz (voir aussi "Grossesse" ci-dessus ainsi que "Mises en garde et précautions" ).
  • -Les effets indésirables sont classés ci-dessous par fréquence et par spécialités médicales. Les catégories de fréquence sont définies comme suit: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1000 à <1/100), rares (≥1/10'000 à <1/1000), très rares (<1/10'000), fréquence indéterminée (fréquence ne pouvant pas être estimée sur la base des données disponibles).
  • +Les effets indésirables sont classés ci-dessous par fréquence et par spécialités médicales. Les catégories de fréquence sont définies comme suit: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1000 à <1/100), rares (≥1/10'000 à <1/1000), très rares (<1/10'000), fréquence indéterminée (fréquence ne pouvant pas être estimée sur la base des données disponibles).
  • -Fréquents: diverticulite.
  • -Occasionnels/rares: méningite aseptique, infection, septicémie.
  • +Fréquents: diverticulite.
  • +Occasionnels/rares: méningite aseptique, infection, septicémie.
  • -Occasionnels/rares: agranulocytose, anémie aplasique, éosinophilie, granulocytopénie, anémie hémolytique, leucopénie, lymphadénopathie, pancytopénie, thrombopénie.
  • +Occasionnels/rares: agranulocytose, anémie aplasique, éosinophilie, granulocytopénie, anémie hémolytique, leucopénie, lymphadénopathie, pancytopénie, thrombopénie.
  • -Occasionnels/rares: réactions anaphylactiques, réactions anaphylactoïdes, réactions d'hypersensibilité.
  • +Occasionnels/rares: réactions anaphylactiques, réactions anaphylactoïdes, réactions d'hypersensibilité.
  • -Occasionnels/rares: troubles de l'appétit, rétention liquidienne, hyperglycémie, hyperkaliémie, hyperuricémie, hypoglycémie, modifications de poids.
  • +Occasionnels/rares: troubles de l'appétit, rétention liquidienne, hyperglycémie, hyperkaliémie, hyperuricémie, hypoglycémie, modifications de poids.
  • -Fréquents: dépression, troubles du sommeil.
  • -Occasionnels/rares: agitation, anxiété, confusion, rêves anormaux, hallucinations, nervosité.
  • +Fréquents: dépression, troubles du sommeil.
  • +Occasionnels/rares: agitation, anxiété, confusion, rêves anormaux, hallucinations, nervosité.
  • -Fréquents: vertiges, somnolence, céphalées, obnubilation, vertige rotatoire.
  • -Occasionnels/rares: troubles cognitifs, coma, convulsions, incapacité à se concentrer, névrite optique, paresthésies, syncopes, tremblements.
  • +Fréquents: vertiges, somnolence, céphalées, obnubilation, vertige rotatoire.
  • +Occasionnels/rares: troubles cognitifs, coma, convulsions, incapacité à se concentrer, névrite optique, paresthésies, syncopes, tremblements.
  • -Fréquents: troubles visuels.
  • -Occasionnels/rares: vision trouble, conjonctivite, opacité cornéenne, œdème papillaire.
  • +Fréquents: troubles visuels.
  • +Occasionnels/rares: vision trouble, conjonctivite, opacité cornéenne, œdème papillaire.
  • -Fréquents: acouphène, troubles auditifs.
  • -Occasionnels/rares: hypoacousie.
  • +Fréquents: acouphène, troubles auditifs.
  • +Occasionnels/rares: hypoacousie.
  • -Fréquents: palpitations.
  • -Occasionnels/rares: arythmie, insuffisance cardiaque congestive, infarctus du myocarde, tachycardie.
  • -Fréquence indéterminée: syndrome de Kounis.
  • +Fréquents: palpitations.
  • +Occasionnels/rares: arythmie, insuffisance cardiaque congestive, infarctus du myocarde, tachycardie.
  • +Fréquence indéterminée: syndrome de Kounis.
  • -Occasionnels/rares: hypertension, hypotension, vasculite.
  • -Fréquence indéterminée: accident vasculaire cérébral.
  • +Occasionnels/rares: hypertension, hypotension, vasculite.
  • +Fréquence indéterminée: accident vasculaire cérébral.
  • -Fréquents: dyspnée.
  • -Occasionnels/rares: asthme, bronchoconstriction, pneumonie à éosinophiles, pneumonie, œdème pulmonaire, dépression respiratoire.
  • +Fréquents: dyspnée.
  • +Occasionnels/rares: asthme, bronchoconstriction, pneumonie à éosinophiles, pneumonie, œdème pulmonaire, dépression respiratoire.
  • -Fréquents: dyspepsie, douleurs abdominales, nausées, vomissements, diarrhées, constipation, pyrosis, ulcères peptiques, stomatite.
  • -Occasionnels/rares: sécheresse buccale, œsophagite, gastrite, glossite, éructation, flatulence, ulcères gastriques/duodénaux, hémorragie et/ou perforation gastro-intestinales, méléna, hématémèse, pancréatite, colite, exacerbation de maladies intestinales inflammatoires (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), ulcération gastro-intestinale non peptique, hémorragie rectale, stomatite ulcéreuse.
  • +Fréquents: dyspepsie, douleurs abdominales, nausées, vomissements, diarrhées, constipation, pyrosis, ulcères peptiques, stomatite.
  • +Occasionnels/rares: sécheresse buccale, œsophagite, gastrite, glossite, éructation, flatulence, ulcères gastriques/duodénaux, hémorragie et/ou perforation gastro-intestinales, méléna, hématémèse, pancréatite, colite, exacerbation de maladies intestinales inflammatoires (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), ulcération gastro-intestinale non peptique, hémorragie rectale, stomatite ulcéreuse.
  • -Occasionnels/rares: cholestase, hépatite, ictère, insuffisance hépatique.
  • +Occasionnels/rares: cholestase, hépatite, ictère, insuffisance hépatique.
  • -Fréquents: prurit, ecchymoses, purpura, éruption cutanée.
  • -Occasionnels/rares: alopécie, exanthème, urticaire, nécrolyse épidermique toxique (NET), érythème polymorphe, érythème noueux, exanthème fixe d'origine médicamenteuse, lichen plan, lupus érythémateux systémique, syndrome de Stevens-Johnson, dermatite photosensible, réactions de photosensibilité incluant de rares cas ressemblant à une porphyrie cutanée tardive (pseudoporphyrie), dermatite exfoliatrice, œdème angioneurotique.
  • +Fréquents: prurit, ecchymoses, purpura, éruption cutanée.
  • +Occasionnels/rares: alopécie, exanthème, urticaire, nécrolyse épidermique toxique (NET), érythème polymorphe, érythème noueux, exanthème fixe d'origine médicamenteuse, lichen plan, lupus érythémateux systémique, syndrome de Stevens-Johnson, dermatite photosensible, réactions de photosensibilité incluant de rares cas ressemblant à une porphyrie cutanée tardive (pseudoporphyrie), dermatite exfoliatrice, œdème angioneurotique.
  • -Occasionnels/rares: faiblesse musculaire, myalgie.
  • +Occasionnels/rares: faiblesse musculaire, myalgie.
  • -Occasionnels/rares: glomérulonéphrite, hématurie, néphrite interstitielle, syndrome néphrotique, oligurie/polyurie, protéinurie, insuffisance rénale, nécrose papillaire rénale, nécrose tubulaire.
  • +Occasionnels/rares: glomérulonéphrite, hématurie, néphrite interstitielle, syndrome néphrotique, oligurie/polyurie, protéinurie, insuffisance rénale, nécrose papillaire rénale, nécrose tubulaire.
  • -Occasionnels/rares: infertilité, troubles de la menstruation.
  • +Occasionnels/rares: infertilité, troubles de la menstruation.
  • -Fréquents: épuisement, œdème, sudation, soif.
  • -Occasionnels/rares: asthénie, malaise, pyrexie.
  • +Fréquents: épuisement, œdème, sudation, soif.
  • +Occasionnels/rares: asthénie, malaise, pyrexie.
  • -Occasionnels/rares: valeurs hépatiques anormales, temps de saignement prolongé, taux accru de créatinine sérique.
  • +Occasionnels/rares: valeurs hépatiques anormales, temps de saignement prolongé, taux accru de créatinine sérique.
  • -Les effets indésirables suivants sont présumés et/ou ont été observés dans les études cliniques sur l'ésoméprazole gastrorésistant et depuis la commercialisation. Aucun effet n'est dépendant de la dose.
  • +Les effets indésirables suivants sont présumés et/ou ont été observés dans les études cliniques sur l'ésoméprazole gastrorésistant et depuis la commercialisation. Aucun effet n'est dépendant de la dose.
  • -Rares: leucopénie, thrombopénie.
  • -Très rares: agranulocytose, pancytopénie.
  • +Rares: leucopénie, thrombopénie.
  • +Très rares: agranulocytose, pancytopénie.
  • -Rares: réactions d'hypersensibilité, par exemple angio-œdème et réaction/choc anaphylactique.
  • +Rares: réactions d'hypersensibilité, par exemple angio-œdème et réaction/choc anaphylactique.
  • -Occasionnels: œdèmes périphériques.
  • -Rares: hyponatrémie.
  • -Très rares: hypomagnésémie (voir «Mises en garde et précautions»); une hypomagnésémie sévère peut entraîner une hypocalcémie. Une hypomagnésémie peut entraîner une hypokaliémie.
  • +Occasionnels: œdèmes périphériques.
  • +Rares: hyponatrémie.
  • +Très rares: hypomagnésémie (voir "Mises en garde et précautions" ); une hypomagnésémie sévère peut entraîner une hypocalcémie. Une hypomagnésémie peut entraîner une hypokaliémie.
  • -Occasionnels: troubles du sommeil.
  • -Rares: agitation, confusion, dépression.
  • -Très rares: agressivité, hallucination.
  • +Occasionnels: troubles du sommeil.
  • +Rares: agitation, confusion, dépression.
  • +Très rares: agressivité, hallucination.
  • -Fréquents: céphalées.
  • -Occasionnels: obnubilation, paresthésies, somnolence, vertige rotatoire.
  • -Rares: troubles du goût.
  • +Fréquents: céphalées.
  • +Occasionnels: obnubilation, paresthésies, somnolence, vertige rotatoire.
  • +Rares: troubles du goût.
  • -Rares: vision trouble.
  • +Rares: vision trouble.
  • -Fréquents: douleurs abdominales, constipation, diarrhée, flatulence, nausées, vomissements, polypes des glandes fundiques (bénins).
  • -Occasionnels: sécheresse buccale.
  • -Rares: stomatite, candidose gastro-intestinale.
  • -Très rares: colite microscopique.
  • +Fréquents: douleurs abdominales, constipation, diarrhée, flatulence, nausées, vomissements, polypes des glandes fundiques (bénins).
  • +Occasionnels: sécheresse buccale.
  • +Rares: stomatite, candidose gastro-intestinale.
  • +Très rares: colite microscopique.
  • -Occasionnels: taux accrus d'enzymes hépatiques.
  • -Rares: hépatite avec ou sans ictère.
  • -Très rares: défaillance hépatique, encéphalopathie hépatique.
  • +Occasionnels: taux accrus d'enzymes hépatiques.
  • +Rares: hépatite avec ou sans ictère.
  • +Très rares: défaillance hépatique, encéphalopathie hépatique.
  • -Occasionnels: dermatite, prurit, urticaire, éruption cutanée.
  • -Rares: alopécie, photosensibilité.
  • -Très rares: érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique (NET), Lupus érythémateux cutané subaigu (LECS).
  • +Occasionnels: dermatite, prurit, urticaire, éruption cutanée.
  • +Rares: alopécie, photosensibilité.
  • +Très rares: érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique (NET), Lupus érythémateux cutané subaigu (LECS).
  • -Occasionnels: fracture de la hanche, du poignet ou de la colonne vertébrale.
  • -Rares: arthralgie, myalgie.
  • -Très rares: faiblesse musculaire.
  • +Occasionnels: fracture de la hanche, du poignet ou de la colonne vertébrale.
  • +Rares: arthralgie, myalgie.
  • +Très rares: faiblesse musculaire.
  • -Très rares: néphrite interstitielle.
  • +Très rares: néphrite interstitielle.
  • -Très rares: gynécomastie.
  • +Très rares: gynécomastie.
  • -Rares: malaise, augmentation de la sudation.
  • -L'annonce d'effets secondaires présumés après l'autorisation est d'une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet secondaire nouveau ou grave via le portail d'annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
  • +Rares: malaise, augmentation de la sudation.
  • +L'annonce d'effets secondaires présumés après l'autorisation est d'une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet secondaire nouveau ou grave via le portail d'annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
  • -Un surdosage significatif de naproxène peut se manifester par une léthargie, des vertiges, une somnolence, des douleurs épigastriques, une gêne abdominale, un pyrosis, des troubles digestifs, des nausées, une altération transitoire de la fonction hépatique, une hypoprothrombinémie, un dysfonctionnement rénal, une acidose métabolique, de l'apnée, une désorientation ou des vomissements. Des hémorragies gastro-intestinales peuvent se produire. Une hypertension, une insuffisance rénale aiguë, une dépression respiratoire et un coma peuvent survenir mais sont rares. Des réactions anaphylactoïdes ont été signalées après l'administration thérapeutique d'AINS et peuvent également se produire en cas de surdosage. Quelques patients ont eu des convulsions, mais il n'est pas établi qu'elles étaient dues au médicament. On ignore quelle dose de médicament mettrait la vie en péril.
  • +Un surdosage significatif de naproxène peut se manifester par une léthargie, des vertiges, une somnolence, des douleurs épigastriques, une gêne abdominale, un pyrosis, des troubles digestifs, des nausées, une altération transitoire de la fonction hépatique, une hypoprothrombinémie, un dysfonctionnement rénal, une acidose métabolique, de l'apnée, une désorientation ou des vomissements. Des hémorragies gastro-intestinales peuvent se produire. Une hypertension, une insuffisance rénale aiguë, une dépression respiratoire et un coma peuvent survenir mais sont rares. Des réactions anaphylactoïdes ont été signalées après l'administration thérapeutique d'AINS et peuvent également se produire en cas de surdosage. Quelques patients ont eu des convulsions, mais il n'est pas établi qu'elles étaient dues au médicament. On ignore quelle dose de médicament mettrait la vie en péril.
  • -Les symptômes observés dans le cadre d'un surdosage délibéré d'ésoméprazole (expérience limitée avec des doses supérieures à 240 mg par jour) ont été transitoires. Des doses uniques de 80 mg d'ésoméprazole n'ont pas eu de conséquences.
  • +Les symptômes observés dans le cadre d'un surdosage délibéré d'ésoméprazole (expérience limitée avec des doses supérieures à 240 mg par jour) ont été transitoires. Des doses uniques de 80 mg d'ésoméprazole n'ont pas eu de conséquences.
  • -L'ésoméprazole est l'énantiomère S du mélange racémique oméprazole. L'ésoméprazole inhibe la sécrétion acide gastrique par un mécanisme d'action spécifique et ciblé. L'ésoméprazole est une base faible. Il est concentré et transformé en forme active dans le milieu fortement acide du canalicule sécrétoire de la cellule pariétale, où il bloque l'enzyme H+/K+-ATPase - la pompe à protons - et inhibe ainsi très efficacement la sécrétion acide basale et la sécrétion acide stimulée.
  • +L'ésoméprazole est l'énantiomère S du mélange racémique oméprazole. L'ésoméprazole inhibe la sécrétion acide gastrique par un mécanisme d'action spécifique et ciblé. L'ésoméprazole est une base faible. Il est concentré et transformé en forme active dans le milieu fortement acide du canalicule sécrétoire de la cellule pariétale, où il bloque l'enzyme H+/K+-ATPase - la pompe à protons - et inhibe ainsi très efficacement la sécrétion acide basale et la sécrétion acide stimulée.
  • -Après l'administration chez des volontaires sains de trois formulations de Naproxène Esoméprazole Sandoz (naproxène 500 mg en association avec 10 mg, 20 mg ou 30 mg d'ésoméprazole) deux fois par jour pendant une période de 9 jours, le pH gastrique a été maintenu au-dessus de 4 pendant une durée moyenne respective de 9,8 heures, 17,1 heures et 18,4 heures sur 24 heures. La variabilité interindividuelle de la durée de maintien d'un pH >4, exprimée sous forme de coefficient de variation (CV), a été respectivement de 55%, de 18% et de 16%.
  • +Après l'administration chez des volontaires sains de trois formulations de Naproxène Esoméprazole Sandoz (naproxène 500 mg en association avec 10 mg, 20 mg ou 30 mg d'ésoméprazole) deux fois par jour pendant une période de 9 jours, le pH gastrique a été maintenu au-dessus de 4 pendant une durée moyenne respective de 9,8 heures, 17,1 heures et 18,4 heures sur 24 heures. La variabilité interindividuelle de la durée de maintien d'un pH >4, exprimée sous forme de coefficient de variation (CV), a été respectivement de 55%, de 18% et de 16%.
  • -Chez certains patients, une augmentation du nombre de cellules ECL (enterochromaffin-like) a été constatée pendant un traitement prolongé par ésoméprazole, ce qui peut éventuellement s'expliquer par l'augmentation du taux de gastrine sérique.
  • +Chez certains patients, une augmentation du nombre de cellules ECL (enterochromaffin-like) a été constatée pendant un traitement prolongé par ésoméprazole, ce qui peut éventuellement s'expliquer par l'augmentation du taux de gastrine sérique.
  • -Deux études randomisées contrôlées en double aveugle ont démontré une réduction significative de l'incidence d'ulcères gastriques (définition: érosion ≥3 mm, profondeur non définie) lors d'un traitement de 6 mois avec naproxène ésoméprazole 500 mg/20 mg deux fois par jour, par rapport au naproxène gastrorésistant 500 mg deux fois par jour. Dans les deux études, la fréquence des ulcères gastriques a été respectivement de 7,1% et 4,1% sous naproxène ésoméprazole, et de 24,3% et 23,1% sous naproxène gastrorésistant. Dans ces études comparatives, naproxène ésoméprazole a également significativement réduit la survenue d'événements indésirables prédéfinis dus aux AINS au niveau du tractus gastro-intestinal supérieur par comparaison avec le naproxène gastrorésistant (52,3% versus 69,0% dans une étude, 54,3% versus 71,9% dans l'autre étude). La réduction de l'incidence d'ulcères gastriques a été observée également dans un collectif partiel de patients (groupé sur les deux études) avec prise concomitante d'aspirine à faible dose (≤325 mg par jour). Dans ce groupe, la fréquence des ulcères gastriques était de 3,9% sous naproxène ésoméprazole et de 28,4% sous naproxène gastrorésistant (p <0,001).
  • -Dans ces études, la durée moyenne de traitement a été de 152 jours pour les patients sous naproxène ésoméprazole et de 124 jours pour les patients sous naproxène seul. Les arrêts prématurés de traitement ont été significativement plus rares chez les patients traités par naproxène ésoméprazole que chez les patients traités par naproxène gastrorésistant (7,9% versus 12,5%). Une proportion significativement plus faible de patients sous naproxène ésoméprazole (4,0%) a quitté l'étude en raison d'effets indésirables prédéfinis dus aux AINS au niveau du tractus gastro-intestinal supérieur (y compris des ulcères duodénaux) comparativement aux patients du groupe naproxène (12%). L'effet analgésique/antiinflammatoire du naproxène n'a pas été contrôlé dans ces deux études.
  • -Dans deux études en double aveugle contrôlées par placebo chez des patients atteints de gonarthrose, naproxène ésoméprazole a été administré à raison de 500 mg/20 mg deux fois par jour pour le traitement des signes et symptômes de l'arthrose et comparé à 200 mg de célécoxib une fois par jour pendant une période de 12 semaines. L'effet antalgique a été évalué sur la base des variations des scores WOMAC dans les domaines «douleurs» et «fonction» et des «Patient Global Assessment Scores» depuis le début de l'étude. Les résultats de naproxène ésoméprazole et du célécoxib étaient comparables. Le temps écoulé entre le début du traitement par naproxène ésoméprazole ou célécoxib et le début de l'effet antalgique était comparable. Le taux d'arrêts prématurés de l'étude pour cause d'effets indésirables a été comparable entre les patients sous naproxène ésoméprazole (6,9%) et les patients sous célécoxib (7,8%).
  • +Deux études randomisées contrôlées en double aveugle ont démontré une réduction significative de l'incidence d'ulcères gastriques (définition: érosion ≥3 mm, profondeur non définie) lors d'un traitement de 6 mois avec naproxène ésoméprazole 500 mg/20 mg deux fois par jour, par rapport au naproxène gastrorésistant 500 mg deux fois par jour. Dans les deux études, la fréquence des ulcères gastriques a été respectivement de 7,1% et 4,1% sous naproxène ésoméprazole, et de 24,3% et 23,1% sous naproxène gastrorésistant. Dans ces études comparatives, naproxène ésoméprazole a également significativement réduit la survenue d'événements indésirables prédéfinis dus aux AINS au niveau du tractus gastro-intestinal supérieur par comparaison avec le naproxène gastrorésistant (52,3% versus 69,0% dans une étude, 54,3% versus 71,9% dans l'autre étude). La réduction de l'incidence d'ulcères gastriques a été observée également dans un collectif partiel de patients (groupé sur les deux études) avec prise concomitante d'aspirine à faible dose (≤325 mg par jour). Dans ce groupe, la fréquence des ulcères gastriques était de 3,9% sous naproxène ésoméprazole et de 28,4% sous naproxène gastrorésistant (p <0,001).
  • +Dans ces études, la durée moyenne de traitement a été de 152 jours pour les patients sous naproxène ésoméprazole et de 124 jours pour les patients sous naproxène seul. Les arrêts prématurés de traitement ont été significativement plus rares chez les patients traités par naproxène ésoméprazole que chez les patients traités par naproxène gastrorésistant (7,9% versus 12,5%). Une proportion significativement plus faible de patients sous naproxène ésoméprazole (4,0%) a quitté l'étude en raison d'effets indésirables prédéfinis dus aux AINS au niveau du tractus gastro-intestinal supérieur (y compris des ulcères duodénaux) comparativement aux patients du groupe naproxène (12%). L'effet analgésique/antiinflammatoire du naproxène n'a pas été contrôlé dans ces deux études.
  • +Dans deux études en double aveugle contrôlées par placebo chez des patients atteints de gonarthrose, naproxène ésoméprazole a été administré à raison de 500 mg/20 mg deux fois par jour pour le traitement des signes et symptômes de l'arthrose et comparé à 200 mg de célécoxib une fois par jour pendant une période de 12 semaines. L'effet antalgique a été évalué sur la base des variations des scores WOMAC dans les domaines "douleurs" et "fonction" et des "Patient Global Assessment Scores" depuis le début de l'étude. Les résultats de naproxène ésoméprazole et du célécoxib étaient comparables. Le temps écoulé entre le début du traitement par naproxène ésoméprazole ou célécoxib et le début de l'effet antalgique était comparable. Le taux d'arrêts prématurés de l'étude pour cause d'effets indésirables a été comparable entre les patients sous naproxène ésoméprazole (6,9%) et les patients sous célécoxib (7,8%).
  • -Après l'administration de naproxène ésoméprazole deux fois par jour, l'ésoméprazole est rapidement absorbé; le pic de concentration plasmatique est atteint en un temps médian de 0,5 à 0,75 heure après la prise du matin et du soir, tant le premier jour de traitement qu'à l'état d'équilibre. Les concentrations maximales d'ésoméprazole sont plus élevées à l'état d'équilibre que le premier jour d'administration de naproxène ésoméprazole. Ceci est probablement dû en partie à une absorption accrue en raison de l'effet pharmacodynamique de l'ésoméprazole qui augmente le pH intragastrique, conduisant à une moindre dégradation de l'ésoméprazole par l'acidité gastrique. Une diminution du métabolisme de premier passage et de la clairance systémique de l'ésoméprazole lors d'administrations répétées contribue également à l'augmentation de la concentration plasmatique à l'équilibre (voir «Métabolisme»).
  • -Administration concomitante avec la nourriture
  • +Après l'administration de naproxène ésoméprazole deux fois par jour, l'ésoméprazole est rapidement absorbé; le pic de concentration plasmatique est atteint en un temps médian de 0,5 à 0,75 heure après la prise du matin et du soir, tant le premier jour de traitement qu'à l'état d'équilibre. Les concentrations maximales d'ésoméprazole sont plus élevées à l'état d'équilibre que le premier jour d'administration de naproxène ésoméprazole. Ceci est probablement dû en partie à une absorption accrue en raison de l'effet pharmacodynamique de l'ésoméprazole qui augmente le pH intragastrique, conduisant à une moindre dégradation de l'ésoméprazole par l'acidité gastrique. Une diminution du métabolisme de premier passage et de la clairance systémique de l'ésoméprazole lors d'administrations répétées contribue également à l'augmentation de la concentration plasmatique à l'équilibre (voir "Métabolisme" ).
  • +Administration concomitante avec la nourriture
  • -L'administration de naproxène ésoméprazole avec de la nourriture ne retarde pas l'absorption de l'ésoméprazole mais réduit significativement son taux d'absorption, ce qui entraîne une réduction de 52% de l'aire sous la courbe des concentrations plasmatiques en fonction du temps et une réduction de 75% du pic de concentration plasmatique.
  • -L'administration de naproxène ésoméprazole 30 minutes avant la prise de nourriture n'a qu'un effet minimal ou aucun effet sur le temps et le taux d'absorption du naproxène, ni aucun effet significatif sur le taux d'absorption de l'ésoméprazole comparativement à une prise à jeun.
  • +L'administration de naproxène ésoméprazole avec de la nourriture ne retarde pas l'absorption de l'ésoméprazole mais réduit significativement son taux d'absorption, ce qui entraîne une réduction de 52% de l'aire sous la courbe des concentrations plasmatiques en fonction du temps et une réduction de 75% du pic de concentration plasmatique.
  • +L'administration de naproxène ésoméprazole 30 minutes avant la prise de nourriture n'a qu'un effet minimal ou aucun effet sur le temps et le taux d'absorption du naproxène, ni aucun effet significatif sur le taux d'absorption de l'ésoméprazole comparativement à une prise à jeun.
  • -Le volume de distribution du naproxène est de 0,16 l/kg. Aux concentrations thérapeutiques, le naproxène est lié à plus de 99% à l'albumine. Avec des doses de naproxène supérieures à 500 mg par jour, on observe une augmentation moins que proportionnelle des taux plasmatiques en raison d'une augmentation de la clairance provoquée par la saturation de la liaison aux protéines plasmatiques à de plus hautes doses (concentration minimale moyenne à l'état d'équilibre Css de 36,5, 49,2 et 56,4 mg/l avec des doses quotidiennes respectives de 500 mg, 1000 mg et 1500 mg de naproxène). La forme anionique du naproxène a été retrouvée dans le lait maternel à une concentration correspondant environ à 1% de la concentration plasmatique maximale (voir «Grossesse/Allaitement»).
  • +Le volume de distribution du naproxène est de 0,16 l/kg. Aux concentrations thérapeutiques, le naproxène est lié à plus de 99% à l'albumine. Avec des doses de naproxène supérieures à 500 mg par jour, on observe une augmentation moins que proportionnelle des taux plasmatiques en raison d'une augmentation de la clairance provoquée par la saturation de la liaison aux protéines plasmatiques à de plus hautes doses (concentration minimale moyenne à l'état d'équilibre Css de 36,5, 49,2 et 56,4 mg/l avec des doses quotidiennes respectives de 500 mg, 1000 mg et 1500 mg de naproxène). La forme anionique du naproxène a été retrouvée dans le lait maternel à une concentration correspondant environ à 1% de la concentration plasmatique maximale (voir "Grossesse/Allaitement" ).
  • -Le volume de distribution apparent à l'état d'équilibre chez le sujet sain est d'environ 0,22 l/kg de poids corporel. L'ésoméprazole est lié à 97% aux protéines plasmatiques.
  • +Le volume de distribution apparent à l'état d'équilibre chez le sujet sain est d'environ 0,22 l/kg de poids corporel. L'ésoméprazole est lié à 97% aux protéines plasmatiques.
  • -Le naproxène est largement métabolisé dans le foie en 6-O-desméthyl-naproxène par le système cytochrome P450 (CYP), principalement par le CYP2C9. Ni le naproxène, ni ses métabolites ne sont des inducteurs enzymatiques. Le naproxène et le 6-O-desméthyl-naproxène sont ensuite métabolisés en leurs métabolites acylglucuronoconjugués respectifs. Suivant la demi-vie du naproxène, l'aire sous la courbe des concentrations plasmatiques en fonction du temps augmente après l'administration répétée de naproxène ésoméprazole deux fois par jour (voir «Élimination»).
  • +Le naproxène est largement métabolisé dans le foie en 6-O-desméthyl-naproxène par le système cytochrome P450 (CYP), principalement par le CYP2C9. Ni le naproxène, ni ses métabolites ne sont des inducteurs enzymatiques. Le naproxène et le 6-O-desméthyl-naproxène sont ensuite métabolisés en leurs métabolites acylglucuronoconjugués respectifs. Suivant la demi-vie du naproxène, l'aire sous la courbe des concentrations plasmatiques en fonction du temps augmente après l'administration répétée de naproxène ésoméprazole deux fois par jour (voir "Élimination" ).
  • -L'aire sous la courbe des concentrations plasmatiques en fonction du temps (ASC) augmente après l'administration répétée d'ésoméprazole. Cette augmentation est dépendante de la dose et conduit à une relation non-linéaire entre la dose et l'ASC après administration répétée. Cette dépendance temps et dose est due à une diminution du métabolisme de premier passage et de la clairance systémique, probablement à cause d'une inhibition de l'enzyme CYP2C19 par l'ésoméprazole et/ou son métabolite sulfone. Une augmentation de l'absorption de l'ésoméprazole lors de l'administration répétée de naproxène ésoméprazole contribue probablement aussi à la dépendance temps et dose (voir «Absorption»).
  • +L'aire sous la courbe des concentrations plasmatiques en fonction du temps (ASC) augmente après l'administration répétée d'ésoméprazole. Cette augmentation est dépendante de la dose et conduit à une relation non-linéaire entre la dose et l'ASC après administration répétée. Cette dépendance temps et dose est due à une diminution du métabolisme de premier passage et de la clairance systémique, probablement à cause d'une inhibition de l'enzyme CYP2C19 par l'ésoméprazole et/ou son métabolite sulfone. Une augmentation de l'absorption de l'ésoméprazole lors de l'administration répétée de naproxène ésoméprazole contribue probablement aussi à la dépendance temps et dose (voir "Absorption" ).
  • -Après administration de naproxène ésoméprazole deux fois par jour, la demi-vie moyenne d'élimination du naproxène est d'environ 9 heures et 15 heures, respectivement après la prise du matin et celle du soir; elle reste inchangée après administrations répétées.
  • -La clairance du naproxène est de 0,13 ml/min/kg. Environ 95% de chaque dose de naproxène sont éliminés dans les urines, principalement sous forme de naproxène (<1%), de 6-O-desméthyl-naproxène (<1%) ou de leurs conjugués (66 à 92%). Une faible quantité, 3% ou moins de la dose administrée, est éliminée dans les selles. Chez les patients présentant une insuffisance rénale, les métabolites peuvent s'accumuler (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Après administration de naproxène ésoméprazole deux fois par jour, la demi-vie moyenne d'élimination du naproxène est d'environ 9 heures et 15 heures, respectivement après la prise du matin et celle du soir; elle reste inchangée après administrations répétées.
  • +La clairance du naproxène est de 0,13 ml/min/kg. Environ 95% de chaque dose de naproxène sont éliminés dans les urines, principalement sous forme de naproxène (<1%), de 6-O-desméthyl-naproxène (<1%) ou de leurs conjugués (66 à 92%). Une faible quantité, 3% ou moins de la dose administrée, est éliminée dans les selles. Chez les patients présentant une insuffisance rénale, les métabolites peuvent s'accumuler (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Naproxène: la pharmacocinétique du naproxène n'a pas été étudiée chez des patients atteints d'insuffisance rénale.
  • -Le naproxène et ses métabolites et conjugués étant essentiellement éliminés par voie rénale, il existe une possibilité d'accumulation des métabolites du naproxène chez les patients présentant une insuffisance rénale. L'élimination du naproxène est diminuée chez les patients souffrant d'insuffisance rénale sévère. Naproxène Esoméprazole Sandoz n'est pas recommandé chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min) (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Ésoméprazole: il n'existe pas d'études portant sur des patients dont la fonction rénale est altérée. Comme seuls les métabolites de l'ésoméprazole - mais pas la substance inchangée – sont éliminés par voie rénale, on ne s'attend à aucune modification du métabolisme de l'ésoméprazole chez les patients atteints d'insuffisance rénale.
  • +Naproxène: la pharmacocinétique du naproxène n'a pas été étudiée chez des patients atteints d'insuffisance rénale.
  • +Le naproxène et ses métabolites et conjugués étant essentiellement éliminés par voie rénale, il existe une possibilité d'accumulation des métabolites du naproxène chez les patients présentant une insuffisance rénale. L'élimination du naproxène est diminuée chez les patients souffrant d'insuffisance rénale sévère. Naproxène Esoméprazole Sandoz n'est pas recommandé chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min) (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • +Ésoméprazole: il n'existe pas d'études portant sur des patients dont la fonction rénale est altérée. Comme seuls les métabolites de l'ésoméprazole - mais pas la substance inchangée – sont éliminés par voie rénale, on ne s'attend à aucune modification du métabolisme de l'ésoméprazole chez les patients atteints d'insuffisance rénale.
  • -Naproxène Esoméprazole Sandoz ne doit pas être utilisé chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère (voir «Contre-indications»).
  • +Naproxène Esoméprazole Sandoz ne doit pas être utilisé chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère (voir "Contre-indications" ).
  • -Il n'existe pas de données spécifiques de pharmacocinétique du naproxène ésoméprazole chez les patients âgés de plus de 65 ans.
  • -Naproxène: des études montrent que, bien que la concentration plasmatique totale de naproxène soit inchangée, la fraction libre plasmatique du naproxène est augmentée chez les patients âgés; la fraction non liée correspond toutefois à <1% de la concentration totale de naproxène. Les concentrations minimales de naproxène libre trouvées chez les patients âgés sont de 0,12% à 0,19% de la concentration totale de naproxène, par rapport à 0,05% à 0,075% chez des volontaires sains plus jeunes. La signification clinique de ces observations est incertaine; il est cependant possible que l'augmentation de la concentration du naproxène libre soit associée à une incidence accrue d'effets indésirables à une dose donnée chez certains patients âgés.
  • +Il n'existe pas de données spécifiques de pharmacocinétique du naproxène ésoméprazole chez les patients âgés de plus de 65 ans.
  • +Naproxène: des études montrent que, bien que la concentration plasmatique totale de naproxène soit inchangée, la fraction libre plasmatique du naproxène est augmentée chez les patients âgés; la fraction non liée correspond toutefois à <1% de la concentration totale de naproxène. Les concentrations minimales de naproxène libre trouvées chez les patients âgés sont de 0,12% à 0,19% de la concentration totale de naproxène, par rapport à 0,05% à 0,075% chez des volontaires sains plus jeunes. La signification clinique de ces observations est incertaine; il est cependant possible que l'augmentation de la concentration du naproxène libre soit associée à une incidence accrue d'effets indésirables à une dose donnée chez certains patients âgés.
  • -Ésoméprazole: environ 3% de la population possèdent une enzyme CYP2C19 non fonctionnelle. On parle dans ce cas de métaboliseurs lents. Chez ce groupe de patients, le métabolisme de l'ésoméprazole est essentiellement catalysé par le CYP3A4. Après administration répétée d'ésoméprazole 40 mg une fois par jour, l'ASC moyenne était augmentée de 35% à 65% chez les métaboliseurs lents par rapport aux métaboliseurs rapides. Les concentrations plasmatiques maximales moyennes étaient augmentées d'environ 60%.
  • +Ésoméprazole: environ 3% de la population possèdent une enzyme CYP2C19 non fonctionnelle. On parle dans ce cas de métaboliseurs lents. Chez ce groupe de patients, le métabolisme de l'ésoméprazole est essentiellement catalysé par le CYP3A4. Après administration répétée d'ésoméprazole 40 mg une fois par jour, l'ASC moyenne était augmentée de 35% à 65% chez les métaboliseurs lents par rapport aux métaboliseurs rapides. Les concentrations plasmatiques maximales moyennes étaient augmentées d'environ 60%.
  • -Après administration d'une dose unique de 40 mg d'ésoméprazole, l'ASC moyenne est supérieure d'environ 30% chez les femmes comparativement aux hommes. Toutefois, après administrations répétées une fois par jour, plus aucune différence n'a été observée. Ces observations sont sans conséquence sur la posologie de Naproxène Esoméprazole Sandoz.
  • +Après administration d'une dose unique de 40 mg d'ésoméprazole, l'ASC moyenne est supérieure d'environ 30% chez les femmes comparativement aux hommes. Toutefois, après administrations répétées une fois par jour, plus aucune différence n'a été observée. Ces observations sont sans conséquence sur la posologie de Naproxène Esoméprazole Sandoz.
  • -Il n'existe pas de données précliniques concernant l'association de ces principes actifs. On ne connaît pas d'interaction entre le naproxène et l'ésoméprazole qui pourrait indiquer de nouveaux éléments ou des effets synergiques indésirables sur la pharmacologie, la pharmaco-/toxicocinétique, une toxicité, des interactions physiques ou chimiques ou des problèmes de tolérance résultant de leur association.
  • +Il n'existe pas de données précliniques concernant l'association de ces principes actifs. On ne connaît pas d'interaction entre le naproxène et l'ésoméprazole qui pourrait indiquer de nouveaux éléments ou des effets synergiques indésirables sur la pharmacologie, la pharmaco-/toxicocinétique, une toxicité, des interactions physiques ou chimiques ou des problèmes de tolérance résultant de leur association.
  • -Sur la base d'études précliniques de génotoxicité et de potentiel cancérigène, les données ne révèlent aucun danger particulier pour l'homme. Les constatations les plus importantes obtenues dans des études de toxicité sur l'animal avec des doses élevées et répétées ont été des irritations gastro-intestinales et des atteintes rénales. Ces effets sont attribués à l'inhibition de la synthèse des prostaglandines. Dans des études périnatales et postnatales, l'administration orale de naproxène chez la rate au troisième trimestre de gestation a entraîné des difficultés lors de la mise bas. Il s'agit là d'un effet connu de cette classe de substances.
  • -Chez l'animal, l'administration d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines a entraîné une augmentation des pertes pré- et post-implantation et de la mortalité embryonnaire et fœtale. Une augmentation de l'incidence de malformations diverses, dont cardiovasculaires, a également été rapportée chez les animaux ayant reçu un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours de l'organogenèse.
  • +Sur la base d'études précliniques de génotoxicité et de potentiel cancérigène, les données ne révèlent aucun danger particulier pour l'homme. Les constatations les plus importantes obtenues dans des études de toxicité sur l'animal avec des doses élevées et répétées ont été des irritations gastro-intestinales et des atteintes rénales. Ces effets sont attribués à l'inhibition de la synthèse des prostaglandines. Dans des études périnatales et postnatales, l'administration orale de naproxène chez la rate au troisième trimestre de gestation a entraîné des difficultés lors de la mise bas. Il s'agit là d'un effet connu de cette classe de substances.
  • +Chez l'animal, l'administration d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines a entraîné une augmentation des pertes pré- et post-implantation et de la mortalité embryonnaire et fœtale. Une augmentation de l'incidence de malformations diverses, dont cardiovasculaires, a également été rapportée chez les animaux ayant reçu un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours de l'organogenèse.
  • -Les études comparatives précliniques, basées sur des études classiques de toxicité avec administrations répétées, de génotoxicité et de toxicité sur la reproduction, n'ont révélé aucun risque particulier chez l'humain. Une hyperplasie des cellules ECL et des tumeurs carcinoïdes ont été observées dans les études de carcinogénicité chez le rat traité avec le mélange racémique. Ces modifications sont le résultat d'une hypergastrinémie prononcée et prolongée due à la réduction de la sécrétion gastrique acide en raison du traitement prolongé par des inhibiteurs de la sécrétion acide.
  • +Les études comparatives précliniques, basées sur des études classiques de toxicité avec administrations répétées, de génotoxicité et de toxicité sur la reproduction, n'ont révélé aucun risque particulier chez l'humain. Une hyperplasie des cellules ECL et des tumeurs carcinoïdes ont été observées dans les études de carcinogénicité chez le rat traité avec le mélange racémique. Ces modifications sont le résultat d'une hypergastrinémie prononcée et prolongée due à la réduction de la sécrétion gastrique acide en raison du traitement prolongé par des inhibiteurs de la sécrétion acide.
  • -Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
  • +Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l'emballage.
  • -Naproxène Esoméprazole Sandoz 500 mg/20 mg: 30 et 60 comprimés pelliculés (récipients en matière plastique avec agent dessicant) [B].
  • +Naproxène Esoméprazole Sandoz 500 mg/20 mg: 30 et 60 comprimés pelliculés (récipients en matière plastique avec agent dessicant) [B].
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