| 78 Changements de l'information professionelle Nuvaring |
-Anneau synthétique souple, transparent et pratiquement incolore, à utiliser dans le vagin. L'anneau vaginal a un diamètre externe de 54 mm et une section transversale de 4 mm. Il contient 11,7 mg d'étonogestrel et 2,7 mg d'éthinylestradiol. Pendant trois semaines, l'anneau vaginal libère 0,12 mg d'étonogestrel et 0,015 mg d'éthinylestradiol par 24 heures.
- +Anneau synthétique souple, transparent et pratiquement incolore, à utiliser dans le vagin. L'anneau vaginal a un diamètre externe de 54 mm et une section transversale de 4 mm. Il contient 11,7 mg d'étonogestrel et 2,7 mg d'éthinylestradiol. Pendant trois semaines, l'anneau vaginal libère 0,12 mg d'étonogestrel et 0,015 mg d'éthinylestradiol par 24 heures.
-NuvaRing peut être placé dans le vagin par la femme elle-même. Le médecin doit expliquer à la femme les modalités d'insertion et de retrait de l'anneau vaginal. Pour l'insertion, la femme doit choisir la position qui lui semble la plus confortable, p.ex. debout avec une jambe surélevée, en position accroupie ou en position couchée. Il convient de comprimer NuvaRing entre les doigts et de l'enfoncer dans le vagin jusqu'à ce que son port soit confortable. La position exacte de NuvaRing dans le vagin n'affecte pas l'effet contraceptif (voir Figures 1-4). Alternativement, l'applicateur NuvaRing peut être utilisé pour l'insertion de l'anneau vaginal (compris dans la présentation de NuvaRing). L'insertion de NuvaRing à l'aide de l'applicateur est décrite dans l'information destinée aux utilisatrices.
- +NuvaRing peut être placé dans le vagin par la femme elle-même. Le médecin doit expliquer à la femme les modalités d'insertion et de retrait de l'anneau vaginal. Pour l'insertion, la femme doit choisir la position qui lui semble la plus confortable, p.ex. debout avec une jambe surélevée, en position accroupie ou en position couchée. Il convient de comprimer NuvaRing entre les doigts et de l'enfoncer dans le vagin jusqu'à ce que son port soit confortable. La position exacte de NuvaRing dans le vagin n'affecte pas l'effet contraceptif (voir Figures 1-4). Alternativement, l'applicateur NuvaRing peut être utilisé pour l'insertion de l'anneau vaginal (compris dans la présentation de NuvaRing). L'insertion de NuvaRing à l'aide de l'applicateur est décrite dans l'information destinée aux utilisatrices.
-Pour retirer NuvaRing du vagin, il faut soit passer l'index sous le bord antérieur de l'anneau vaginal, soit maintenir le bord entre l'index et le majeur, avant de tirer (voir Figure 5). Il faut remettre l'anneau vaginal usagé dans le sachet refermable et le jeter (ne pas le jeter dans les toilettes). Il faut le tenir hors de la vue et de la portée des enfants et des animaux domestiques.
- +Pour retirer NuvaRing du vagin, il faut soit passer l'index sous le bord antérieur de l'anneau vaginal, soit maintenir le bord entre l'index et le majeur, avant de tirer (voir Figure 5). Il faut remettre l'anneau vaginal usagé dans le sachet refermable et le jeter (ne pas le jeter dans les toilettes). Il faut le tenir hors de la vue et de la portée des enfants et des animaux domestiques.
-Figure 1: Extraire NuvaRing du Figure 3: Choisir une position confortable
-sachet. pour l'insertion de l'anneau vaginal.
-Figure 2: Comprimer l'anneau
-vaginal entre les doigts.
-Figure 4A: D'une main, Figure 4B: Enfoncer l'anneau vaginal Figure 4C: L'anneau
-introduire l'anneau vaginal profondément dans le vagin, jusqu'à ce que vaginal reste en
-dans le vagin; au besoin, son port soit confortable. place pendant trois
-écarter les lèvres vulvaires de semaines.
-l'autre main.
- Figure 5: Extraire NuvaRing soit en plaçant
- l'index en crochet sous le bord antérieur
- de l'anneau vaginal, soit en tirant en
- tenant le bord entre l'index et le majeur.
- + (image) Figure 1: Extraire NuvaRing du sachet. (image) (image) Figure 3: Choisir une position confortable pour l'insertion de l'anneau vaginal.
- + (image) Figure 2: Comprimer l'anneau vaginal entre les doigts.
- + (image) Figure 4A: D'une main, introduire l'anneau vaginal dans le vagin; au besoin, écarter les lèvres vulvaires de l'autre main. (image) Figure 4B: Enfoncer l'anneau vaginal profondément dans le vagin, jusqu'à ce que son port soit confortable. (image) Figure 4C: L'anneau vaginal reste en place pendant trois semaines.
- + (image) Figure 5: Extraire NuvaRing soit en plaçant l'index en crochet sous le bord antérieur de l'anneau vaginal, soit en tirant en tenant le bord entre l'index et le majeur.
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-Il faut insérer NuvaRing le premier jour du cycle naturel (c'est-à-dire le premier jour des règles). NuvaRing peut aussi être inséré les jours 2 à 5 du cycle. Toutefois, dans ce cas, il est recommandé d'utiliser, en plus, une méthode contraceptive de type mécanique (par exemple préservatif masculin) pendant les 7 premiers jours d'utilisation de NuvaRing.
- +Il faut insérer NuvaRing le premier jour du cycle naturel (c'est-à-dire le premier jour des règles). NuvaRing peut aussi être inséré les jours 2 à 5 du cycle. Toutefois, dans ce cas, il est recommandé d'utiliser, en plus, une méthode contraceptive de type mécanique (par exemple préservatif masculin) pendant les 7 premiers jours d'utilisation de NuvaRing.
--Prédisposition connue, héréditaire ou acquise, telle qu'une résistance à la protéine C activée (PCa) (y compris une mutation du facteur V de Leiden), un déficit en antithrombine III, un déficit en protéine C, un déficit en protéine S;
- +-Prédisposition connue, héréditaire ou acquise, telle qu'une résistance à la protéine C activée (PCa) (y compris une mutation du facteur V de Leiden), un déficit en antithrombine III, un déficit en protéine C, un déficit en protéine S;
--Utilisation concomitante de l'une des associations de principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir, avec ou sans dasabuvir, glécaprévir/pibrentasvir et sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir (médicaments pour le traitement de l'hépatite C) (voir "Mises en garde et précautions" et "Interactions" );
- +-Utilisation concomitante de l'une des associations de principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir, avec ou sans dasabuvir, glécaprévir/pibrentasvir et sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir (médicaments pour le traitement de l'hépatite C) (voir "Mises en garde et précautions" et "Interactions" );
-Facteur de risque Commentaire
-Obésité (indice de masse L'augmentation de l'IMC accroît considérablement le risque. Il est
-corporelle supérieur à particulièrement important d'en tenir compte si d'autres facteurs de
-30 kg/m²). risque sont présents.
-Immobilisation prolongée, Dans ces situations, il est conseillé de suspendre l'utilisation de
- intervention chirurgical l'anneau vaginal (au moins quatre semaines à l'avance en cas de
-e majeure, toute chirurgie programmée) et de ne reprendre le CHC que deux semaines au
-intervention chirurgicale moins après la complète remobilisation. Une autre méthode de
- sur les jambes ou le contraception doit éventuellement être utilisée afin d'éviter une
-bassin, neurochirurgie grossesse non désirée. Un traitement anti-thrombotique préventif devra
-ou traumatisme majeur. être envisagé si NuvaRing n'a pas été interrompu à l'avance.
-Antécédents familiaux En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être
-(thromboembolie veineuse adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant
-survenue dans la fratrie l'utilisation de NuvaRing. Si une thrombophilie est détectée,
-ou chez un parent, en l'utilisation de NuvaRing est contre-indiquée.
-particulier à un âge
-relativement jeune,
-c.-à-d. avant 50 ans).
-Autres affections Lupus érythémateux disséminé, syndrome hémolytique et urémique,
-médicales associées à un maladies inflammatoires chroniques intestinales (maladie de Crohn ou
-risque accru de TEV. rectocolite hémorragique), drépanocytose, cancer.
-Âge En particulier au-delà de 35 ans
- +Facteur de risque Commentaire
- +Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m²). L'augmentation de l'IMC accroît considérablement le risque. Il est particulièrement important d'en tenir compte si d'autres facteurs de risque sont présents.
- +Immobilisation prolongée, intervention chirurgicale majeure, toute intervention chirurgicale sur les jambes ou le bassin, neurochirurgie ou traumatisme majeur. Dans ces situations, il est conseillé de suspendre l'utilisation de l'anneau vaginal (au moins quatre semaines à l'avance en cas de chirurgie programmée) et de ne reprendre le CHC que deux semaines au moins après la complète remobilisation. Une autre méthode de contraception doit éventuellement être utilisée afin d'éviter une grossesse non désirée. Un traitement anti-thrombotique préventif devra être envisagé si NuvaRing n'a pas été interrompu à l'avance.
- +Antécédents familiaux (thromboembolie veineuse survenue dans la fratrie ou chez un parent, en particulier à un âge relativement jeune, c.-à-d. avant 50 ans). En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant l'utilisation de NuvaRing. Si une thrombophilie est détectée, l'utilisation de NuvaRing est contre-indiquée.
- +Autres affections médicales associées à un risque accru de TEV. Lupus érythémateux disséminé, syndrome hémolytique et urémique, maladies inflammatoires chroniques intestinales (maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique), drépanocytose, cancer.
- +Âge En particulier au-delà de 35 ans
-
-Facteur de risque Commentaire
-Âge En particulier au-delà de 35 ans
-Tabagisme Il doit être conseillé aux femmes de ne pas fumer si elles
- souhaitent utiliser un CHC comme NuvaRing. Une méthode de
- contraception différente doit être fortement conseillée
- aux femmes de plus de 35 ans qui continuent de fumer.
-Hypertension artérielle
-Diabète L'utilisation de CHC est contre-indiquée chez les femmes
- diabétiques qui présentent déjà des complications
- vasculaires.
-Dyslipoprotéinémie
-Valvulopathie cardiaque
-Fibrillation auriculaire
-Obésité (indice de masse corporelle L'augmentation de l'IMC accroît considérablement le
-supérieur à 30 kg/m²) risque. Il est particulièrement important d'en tenir
- compte si d'autres facteurs de risque sont présents.
-Antécédents familiaux (thromboembolie En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme
-artérielle survenue dans la fratrie devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute
-ou chez un parent, en particulier à décision concernant l'utilisation de NuvaRing. Si une
-un âge relativement jeune, c.-à-d. thrombophilie est détectée, l'utilisation de NuvaRing est
-avant 50 ans). contre-indiquée.
-Migraine L'accroissement de la fréquence ou de la sévérité des
- migraines lors de l'utilisation de NuvaRing (qui peut être
- le prodrome d'un événement cérébrovasculaire) peut
- constituer un motif d'arrêt immédiat de NuvaRing.
-Autres affections médicales associées Hyperhomocystéinémie, lupus érythémateux disséminé,
-à un risque accru de TEA. drépanocytose, cancer.
- +Facteur de risque Commentaire
- +Âge En particulier au-delà de 35 ans
- +Tabagisme Il doit être conseillé aux femmes de ne pas fumer si elles souhaitent utiliser un CHC comme NuvaRing. Une méthode de contraception différente doit être fortement conseillée aux femmes de plus de 35 ans qui continuent de fumer.
- +Hypertension artérielle
- +Diabète L'utilisation de CHC est contre-indiquée chez les femmes diabétiques qui présentent déjà des complications vasculaires.
- +Dyslipoprotéinémie
- +Valvulopathie cardiaque
- +Fibrillation auriculaire
- +Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m²) L'augmentation de l'IMC accroît considérablement le risque. Il est particulièrement important d'en tenir compte si d'autres facteurs de risque sont présents.
- +Antécédents familiaux (thromboembolie artérielle survenue dans la fratrie ou chez un parent, en particulier à un âge relativement jeune, c.-à-d. avant 50 ans). En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant l'utilisation de NuvaRing. Si une thrombophilie est détectée, l'utilisation de NuvaRing est contre-indiquée.
- +Migraine L'accroissement de la fréquence ou de la sévérité des migraines lors de l'utilisation de NuvaRing (qui peut être le prodrome d'un événement cérébrovasculaire) peut constituer un motif d'arrêt immédiat de NuvaRing.
- +Autres affections médicales associées à un risque accru de TEA. Hyperhomocystéinémie, lupus érythémateux disséminé, drépanocytose, cancer.
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-Bien que l'utilisation de CHC puisse être associée à des effets sur la résistance périphérique à l'insuline et sur la tolérance au glucose, une modification du schéma thérapeutique ne semble pas nécessaire chez les femmes diabétiques utilisant des CHC faiblement dosés (contenant <0,05 mg d'éthinylestradiol). Les femmes diabétiques utilisant NuvaRing doivent cependant être surveillées attentivement, surtout pendant les premiers mois de l'utilisation.
- +Bien que l'utilisation de CHC puisse être associée à des effets sur la résistance périphérique à l'insuline et sur la tolérance au glucose, une modification du schéma thérapeutique ne semble pas nécessaire chez les femmes diabétiques utilisant des CHC faiblement dosés (contenant <0,05 mg d'éthinylestradiol). Les femmes diabétiques utilisant NuvaRing doivent cependant être surveillées attentivement, surtout pendant les premiers mois de l'utilisation.
-Chez des patientes atteintes d'hépatite C qui utilisaient simultanément un CHC contenant de l'éthinylestradiol, on a observé, pendant l'utilisation de l'association de principes actifs employée dans les infections par le VHC ombitasvir/paritaprévir/ritonavir, avec ou sans dasabuvir, une élévation significativement plus fréquente de l'ALAT (y compris des cas d'élévation à des valeurs plus de cinq fois plus élevées, et dans des cas isolés, plus de vingt fois plus élevées que la limite supérieure de la normale) que chez des patientes qui étaient traitées exclusivement avec les principes actifs antiviraux (voir "Interactions" ). Des élévations similaires de l'ALAT ont également été observées sous médicaments anti-VHC contenant du glécaprévir/pibrentasvir ou du sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir. L'utilisation de NuvaRing doit donc être suspendue avant le début d'un traitement avec ces associations de principes actifs. À condition que les valeurs hépatiques soient normales, NuvaRing peut à nouveau être utilisé au plus tôt 2 semaines ou, mieux encore, 4 semaines après l'arrêt des associations de principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir, avec ou sans dasabuvir, glécaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir. Toutefois, lors d'une période de moins de 4 semaines, l'efficacité du CHC peut encore être compromise en raison des propriétés d'induction enzymatique du ritonavir. Une méthode barrière supplémentaire devrait donc être utilisée pendant 28 jours (voir ci-après sous "Interactions, Inducteurs enzymatiques" ). Cela vaut en particulier lorsque l'association ombitasvir/paritaprévir/ritonavir est co-administrée avec la ribavirine, un principe actif potentiellement tératogène.
- +Chez des patientes atteintes d'hépatite C qui utilisaient simultanément un CHC contenant de l'éthinylestradiol, on a observé, pendant l'utilisation de l'association de principes actifs employée dans les infections par le VHC ombitasvir/paritaprévir/ritonavir, avec ou sans dasabuvir, une élévation significativement plus fréquente de l'ALAT (y compris des cas d'élévation à des valeurs plus de cinq fois plus élevées, et dans des cas isolés, plus de vingt fois plus élevées que la limite supérieure de la normale) que chez des patientes qui étaient traitées exclusivement avec les principes actifs antiviraux (voir "Interactions" ). Des élévations similaires de l'ALAT ont également été observées sous médicaments anti-VHC contenant du glécaprévir/pibrentasvir ou du sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir. L'utilisation de NuvaRing doit donc être suspendue avant le début d'un traitement avec ces associations de principes actifs. À condition que les valeurs hépatiques soient normales, NuvaRing peut à nouveau être utilisé au plus tôt 2 semaines ou, mieux encore, 4 semaines après l'arrêt des associations de principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir, avec ou sans dasabuvir, glécaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir. Toutefois, lors d'une période de moins de 4 semaines, l'efficacité du CHC peut encore être compromise en raison des propriétés d'induction enzymatique du ritonavir. Une méthode barrière supplémentaire devrait donc être utilisée pendant 28 jours (voir ci-après sous "Interactions, Inducteurs enzymatiques" ). Cela vaut en particulier lorsque l'association ombitasvir/paritaprévir/ritonavir est co-administrée avec la ribavirine, un principe actif potentiellement tératogène.
-• Inhibiteurs enzymatiques
- +• Inhibiteurs enzymatiques
-Une étude sur l'interaction avec la lamotrigine, un antiépileptique, et un contraceptif oral combiné (30 µg d'éthinylestradiol/150 µg de lévonorgestrel) a montré une hausse cliniquement significative de la clairance de la lamotrigine et une diminution significative des taux plasmatiques de lamotrigine lorsque ces médicaments sont administrés en même temps. Une telle diminution des concentrations plasmatiques peut s'accompagner d'une réduction du contrôle des crises. On ignore cependant dans quelle mesure ces résultats sont transposables à d'autres contraceptifs combinés contenant un autre composant progestatif et/ou une autre dose d'estrogène ou une autre voie d'administration. Mais on peut partir du principe que ces préparations présentent un profil d'interactions comparable.
- +Une étude sur l'interaction avec la lamotrigine, un antiépileptique, et un contraceptif oral combiné (30 µg d'éthinylestradiol/150 µg de lévonorgestrel) a montré une hausse cliniquement significative de la clairance de la lamotrigine et une diminution significative des taux plasmatiques de lamotrigine lorsque ces médicaments sont administrés en même temps. Une telle diminution des concentrations plasmatiques peut s'accompagner d'une réduction du contrôle des crises. On ignore cependant dans quelle mesure ces résultats sont transposables à d'autres contraceptifs combinés contenant un autre composant progestatif et/ou une autre dose d'estrogène ou une autre voie d'administration. Mais on peut partir du principe que ces préparations présentent un profil d'interactions comparable.
-Dans des études cliniques, on a observé lors de l'utilisation concomitante d'un CHC contenant de l'éthinylestradiol et de l'association des principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir avec ou sans dasabuvir, utilisés pour traiter les infections par le VHC, une élévation significativement plus fréquente de l'ALAT (y compris des cas d'élévation à des valeurs plus de cinq fois, dans des cas isolés, plus de 20 fois plus élevées que la limite supérieure de la normale [LSN]) que chez des patientes qui étaient traitées exclusivement avec les principes actifs antiviraux. Des élévations similaires de l'ALAT ont également été observées sous médicaments anti-VHC contenant du glécaprévir/pibrentasvir ou du sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir. L'utilisation de NuvaRing doit donc être suspendue avant le début d'un traitement avec une telle association antivirale (voir aussi "Contre-indications" et "Mises en garde et précautions" ).
- +Dans des études cliniques, on a observé lors de l'utilisation concomitante d'un CHC contenant de l'éthinylestradiol et de l'association des principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir avec ou sans dasabuvir, utilisés pour traiter les infections par le VHC, une élévation significativement plus fréquente de l'ALAT (y compris des cas d'élévation à des valeurs plus de cinq fois, dans des cas isolés, plus de 20 fois plus élevées que la limite supérieure de la normale [LSN]) que chez des patientes qui étaient traitées exclusivement avec les principes actifs antiviraux. Des élévations similaires de l'ALAT ont également été observées sous médicaments anti-VHC contenant du glécaprévir/pibrentasvir ou du sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir. L'utilisation de NuvaRing doit donc être suspendue avant le début d'un traitement avec une telle association antivirale (voir aussi "Contre-indications" et "Mises en garde et précautions" ).
-Fréquents: candidose vaginale, infection mycotique vulvovaginale.
- +Fréquents: candidose vaginale, infection mycotique vulvovaginale.
-Rares: réactions d'hypersensibilité (y compris angio-œdème et réaction anaphylactique).
- +Rares: réactions d'hypersensibilité (y compris angio-œdème et réaction anaphylactique).
-Fréquents: prise de poids.
-Occasionnels: augmentation de l'appétit.
- +Fréquents: prise de poids.
- +Occasionnels: augmentation de l'appétit.
-Fréquents: dépression, diminution de la libido.
-Occasionnels: anxiété, modifications de l'humeur, fluctuations d'humeur.
- +Fréquents: dépression, diminution de la libido.
- +Occasionnels: anxiété, modifications de l'humeur, fluctuations d'humeur.
-Fréquents: maux de tête, migraine.
-Occasionnels: vertiges, hypoesthésies.
- +Fréquents: maux de tête, migraine.
- +Occasionnels: vertiges, hypoesthésies.
-Occasionnels: troubles visuels.
- +Occasionnels: troubles visuels.
-Occasionnels: bouffée de chaleur, hypertension.
-Rares: thromboembolie veineuse (p.ex. thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire), thromboembolie artérielle (p.ex. accident ischémique transitoire, accident vasculaire cérébral, infarctus du myocarde).
- +Occasionnels: bouffée de chaleur, hypertension.
- +Rares: thromboembolie veineuse (p.ex. thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire), thromboembolie artérielle (p.ex. accident ischémique transitoire, accident vasculaire cérébral, infarctus du myocarde).
-Fréquents: douleurs abdominales, nausées.
-Occasionnels: vomissements, abdomen distendu, diarrhée, constipation.
- +Fréquents: douleurs abdominales, nausées.
- +Occasionnels: vomissements, abdomen distendu, diarrhée, constipation.
-Fréquents: acné.
-Occasionnels: exanthème, alopécie, eczéma, prurit, urticaire.
- +Fréquents: acné.
- +Occasionnels: exanthème, alopécie, eczéma, prurit, urticaire.
-Occasionnels: douleurs dorsales, crampes musculaires, douleurs dans les extrémités.
- +Occasionnels: douleurs dorsales, crampes musculaires, douleurs dans les extrémités.
-Occasionnels: dysurie, impériosité mictionnelle, pollakiurie.
- +Occasionnels: dysurie, impériosité mictionnelle, pollakiurie.
-Fréquents: douleurs au bas-ventre, sensibilité mammaire, dysménorrhée, pertes vaginales, prurit génital.
- +Fréquents: douleurs au bas-ventre, sensibilité mammaire, dysménorrhée, pertes vaginales, prurit génital.
-Rares: galactorrhée, troubles fonctionnels du pénis (y compris réactions locales du pénis) chez le partenaire.
- +Rares: galactorrhée, troubles fonctionnels du pénis (y compris réactions locales du pénis) chez le partenaire.
-Fréquents: sensation de corps étranger, expulsion de l'anneau vaginal.
-Occasionnels: malaise, asthénie, irritabilité, complications dues à l'anneau vaginal (par exemple, difficultés lors de l'introduction et/ou du retrait de l'anneau vaginal), anneau vaginal rompu, œdèmes.
-Fréquence inconnue: lésions vaginales en lien avec un anneau vaginal rompu.
- +Fréquents: sensation de corps étranger, expulsion de l'anneau vaginal.
- +Occasionnels: malaise, asthénie, irritabilité, complications dues à l'anneau vaginal (par exemple, difficultés lors de l'introduction et/ou du retrait de l'anneau vaginal), anneau vaginal rompu, œdèmes.
- +Fréquence inconnue: lésions vaginales en lien avec un anneau vaginal rompu.
-Une vaste étude comparative de contraceptifs oraux contenant 150/30 µg de lévonorgestrel/éthinylestradiol (n=512 vs n=518) destinée à évaluer les caractéristiques des hémorragies pendant 13 cycles a montré une faible incidence des suintements hémorragiques ou des hémorragies en cours de cycle (2,0-6,4%) pendant l'utilisation de NuvaRing. En outre, chez la plupart des femmes (58,8-72,8%), les hémorragies vaginales sont survenues exclusivement pendant la période sans anneau vaginal.
- +Une vaste étude comparative de contraceptifs oraux contenant 150/30 µg de lévonorgestrel/éthinylestradiol (n=512 vs n=518) destinée à évaluer les caractéristiques des hémorragies pendant 13 cycles a montré une faible incidence des suintements hémorragiques ou des hémorragies en cours de cycle (2,0-6,4%) pendant l'utilisation de NuvaRing. En outre, chez la plupart des femmes (58,8-72,8%), les hémorragies vaginales sont survenues exclusivement pendant la période sans anneau vaginal.
-L'ENG libéré par NuvaRing est rapidement absorbé par la muqueuse vaginale. Des concentrations sériques maximales d'environ 1700 pg/ml d'ENG sont atteintes environ 1 semaine après la mise en place de l'anneau vaginal. Il existe de légères fluctuations des taux sériques, ces derniers diminuent lentement à 1600 pg/ml après 1 semaine, 1500 pg/ml après 2 semaines et 1400 pg/ml au bout de 3 semaines. La biodisponibilité absolue de l'ENG est d'environ 100% et est donc plus élevée qu'après l'administration orale de désogestrel.
-Chez quelques utilisatrices (n=8) de NuvaRing ou d'un contraceptif combiné oral contenant 0,15 mg de désogestrel et 0,02 mg d'éthinylestradiol, on a déterminé les concentrations cervicales et intra-utérines d'étonogestrel. Ces concentrations étaient comparables entre les deux produits.
- +L'ENG libéré par NuvaRing est rapidement absorbé par la muqueuse vaginale. Des concentrations sériques maximales d'environ 1700 pg/ml d'ENG sont atteintes environ 1 semaine après la mise en place de l'anneau vaginal. Il existe de légères fluctuations des taux sériques, ces derniers diminuent lentement à 1600 pg/ml après 1 semaine, 1500 pg/ml après 2 semaines et 1400 pg/ml au bout de 3 semaines. La biodisponibilité absolue de l'ENG est d'environ 100% et est donc plus élevée qu'après l'administration orale de désogestrel.
- +Chez quelques utilisatrices (n=8) de NuvaRing ou d'un contraceptif combiné oral contenant 0,15 mg de désogestrel et 0,02 mg d'éthinylestradiol, on a déterminé les concentrations cervicales et intra-utérines d'étonogestrel. Ces concentrations étaient comparables entre les deux produits.
-L'EE libéré par NuvaRing est rapidement absorbé par la muqueuse vaginale. Les concentrations sériques maximales, d'environ 35 pg/ml, ont été atteintes trois jours après la mise en place de l'anneau vaginal. Après 1 semaine, les concentrations sont tombées à 19 pg/ml; au moment du retrait de l'anneau vaginal, après trois semaines, elles étaient encore de 18 pg/ml environ. L'aire sous la courbe sur un mois a été calculée à 10,9 ng×h/ml.
- +L'EE libéré par NuvaRing est rapidement absorbé par la muqueuse vaginale. Les concentrations sériques maximales, d'environ 35 pg/ml, ont été atteintes trois jours après la mise en place de l'anneau vaginal. Après 1 semaine, les concentrations sont tombées à 19 pg/ml; au moment du retrait de l'anneau vaginal, après trois semaines, elles étaient encore de 18 pg/ml environ. L'aire sous la courbe sur un mois a été calculée à 10,9 ng×h/ml.
-Chez quelques utilisatrices (n=8) de NuvaRing ou d'un contraceptif combiné oral contenant 0,150 mg de désogestrel et 0,020 mg d'éthinylestradiol, on a déterminé des concentrations cervicales et intra-utérines d'éthinylestradiol. Les concentrations trouvées étaient comparables.
- +Chez quelques utilisatrices (n=8) de NuvaRing ou d'un contraceptif combiné oral contenant 0,150 mg de désogestrel et 0,020 mg d'éthinylestradiol, on a déterminé des concentrations cervicales et intra-utérines d'éthinylestradiol. Les concentrations trouvées étaient comparables.
-L'ENG se lie à la sérumalbumine et à la SHBG (globuline fixant les hormones sexuelles). Seuls 2 à 4% de la concentration sérique totale se trouvent sous forme de stéroïde libre, 40-70% sont spécifiquement liés à la SHBG, avec une forte affinité. L'augmentation de la concentration de SHBG induite par l'éthinylestradiol modifie le taux relatif de liaison aux protéines sériques, ce qui conduit à une augmentation de la liaison à la SHBG, à une diminution de la liaison à l'albumine et à une diminution de la fraction libre. Le volume de distribution apparent de l'ENG est de 2,3 l/kg.
- +L'ENG se lie à la sérumalbumine et à la SHBG (globuline fixant les hormones sexuelles). Seuls 2 à 4% de la concentration sérique totale se trouvent sous forme de stéroïde libre, 40-70% sont spécifiquement liés à la SHBG, avec une forte affinité. L'augmentation de la concentration de SHBG induite par l'éthinylestradiol modifie le taux relatif de liaison aux protéines sériques, ce qui conduit à une augmentation de la liaison à la SHBG, à une diminution de la liaison à l'albumine et à une diminution de la fraction libre. Le volume de distribution apparent de l'ENG est de 2,3 l/kg.
-L'EE est très fortement lié à la sérumalbumine (environ 98,5%), mais de façon non spécifique, et il induit une augmentation de la concentration sérique de SHBG. Le volume apparent de distribution est d'environ 15 l/kg.
- +L'EE est très fortement lié à la sérumalbumine (environ 98,5%), mais de façon non spécifique, et il induit une augmentation de la concentration sérique de SHBG. Le volume apparent de distribution est d'environ 15 l/kg.
-Dans le foie, l'étonogestrel est hydroxylé et réduit par l'iso-enzyme CYP3A4 et conjugué à des sulfates et des glucuronides. Les métabolites sont inactifs. Aucune interaction métabolique n'a été observée lors de l'administration concomitante d'éthinylestradiol (EE).
- +Dans le foie, l'étonogestrel est hydroxylé et réduit par l'iso-enzyme CYP3A4 et conjugué à des sulfates et des glucuronides. Les métabolites sont inactifs. Aucune interaction métabolique n'a été observée lors de l'administration concomitante d'éthinylestradiol (EE).
-L'EE est essentiellement métabolisé par hydroxylation aromatique, ce qui aboutit à la formation de nombreux métabolites hydroxylés et méthylés. Ces derniers se trouvent sous forme libre ou sous forme de sulfo- et glucuronoconjugués. Le cytochrome 3A4 joue un rôle déterminant dans le métabolisme.
- +L'EE est essentiellement métabolisé par hydroxylation aromatique, ce qui aboutit à la formation de nombreux métabolites hydroxylés et méthylés. Ces derniers se trouvent sous forme libre ou sous forme de sulfo- et glucuronoconjugués. Le cytochrome 3A4 joue un rôle déterminant dans le métabolisme.
-Les taux sériques d'ENG diminuent selon un processus biphasique, avec une demi-vie terminale d'environ 29 heures. La clairance plasmatique apparente est d'environ 3,5 l/h. L'ENG et ses métabolites sont excrétés dans les urines et les selles dans une proportion d'environ 1,7:1. La demi-vie d'élimination des métabolites est d'environ 6 jours.
- +Les taux sériques d'ENG diminuent selon un processus biphasique, avec une demi-vie terminale d'environ 29 heures. La clairance plasmatique apparente est d'environ 3,5 l/h. L'ENG et ses métabolites sont excrétés dans les urines et les selles dans une proportion d'environ 1,7:1. La demi-vie d'élimination des métabolites est d'environ 6 jours.
-Les taux sériques d'EE diminuent selon un processus biphasique, avec une demi-vie terminale moyenne d'environ 34 heures (importantes variations individuelles). La clairance apparente est d'environ 35 l/h. L'éthinylestradiol est totalement métabolisé et n'est pas excrété sous forme inchangée; les métabolites sont excrétés par voies rénale et biliaire dans la proportion de 1,3:1. La demi-vie des métabolites est d'environ 1,5 jour. Les conjugués sont métabolisés selon un cycle entéro-hépatique.
- +Les taux sériques d'EE diminuent selon un processus biphasique, avec une demi-vie terminale moyenne d'environ 34 heures (importantes variations individuelles). La clairance apparente est d'environ 35 l/h. L'éthinylestradiol est totalement métabolisé et n'est pas excrété sous forme inchangée; les métabolites sont excrétés par voies rénale et biliaire dans la proportion de 1,3:1. La demi-vie des métabolites est d'environ 1,5 jour. Les conjugués sont métabolisés selon un cycle entéro-hépatique.
-Emballage de 3 anneaux vaginaux et 3 applicateurs [B].
- +Emballage de 3 anneaux vaginaux et 3 applicateurs [B].
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