ch.oddb.org
 
Apotheken | Hôpital | Interactions | LiMA | Médecin | Médicaments | Services | T. de l'Autorisation
Accueil - Information professionnelle sur Edurant 2.5 mg - Changements - 28.01.2026
166 Changements de l'information professionelle Edurant 2.5 mg
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Comprimés pelliculés: Chaque comprimé pelliculé (blanc à crème, rond, biconvexe, de 6,4 mm de diamètre, gravé "TMC" sur une face et "25" sur l'autre face) contient du chlorhydrate de rilpivirine équivalent à 25 mg de rilpivirine.
  • +Comprimés dispersibles: Chaque comprimé pelliculé (blanc à presque blanc, rond, de 6,5 mm, portant les inscriptions "TMC" sur une face et "PED" sur l'autre) contient du chlorhydrate de rilpivirine équivalent à 2,5 mg de rilpivirine.
  • -Edurant, en association avec d'autres médicaments antirétroviraux, est indiqué dans le traitement de l'infection par le VIH-1 (virus de l'immunodéficience humaine de type 1) chez des patients adultes naïfs de traitement antirétroviral et ayant une charge virale ≤100'000 copies/ml d'ARN du VIH-1.
  • +Edurant, en association avec d'autres médicaments antirétroviraux, est indiqué dans le traitement de l'infection par le VIH-1 (virus de l'immunodéficience humaine de type 1) chez des patients adultes naïfs de traitement antirétroviral et ayant une charge virale ≤100'000 copies/ml d'ARN du VIH-1.
  • -Edurant, en association avec d'autres médicaments antirétroviraux, est indiqué dans le traitement de l'infection par le VIH-1 (virus de l'immunodéficience humaine de type 1) chez des patients pédiatriques âgés de 2 ans et plus et pesant au moins 14 kg, naïfs de traitement antirétroviral et ayant une charge virale à l'inclusion ≤100'000 copies/ml d'ARN du VIH-1, si d'autres traitements alternatifs ne sont pas envisageables en raison de mutations associées à des résistances, d'allergies connues ou d'intolérances présumées (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
  • -Comme avec les autres médicaments antirétroviraux, les tests de résistance génotypique sont conçus pour guider l'utilisation d'Edurant chez les adultes et les patients pédiatriques (voir rubrique «Mises en garde et précautions» et «Propriétés/Effets»).
  • +Edurant, en association avec d'autres médicaments antirétroviraux, est indiqué dans le traitement de l'infection par le VIH-1 (virus de l'immunodéficience humaine de type 1) chez des patients pédiatriques âgés de 2 ans et plus et pesant au moins 14 kg, naïfs de traitement antirétroviral et ayant une charge virale à l'inclusion ≤100'000 copies/ml d'ARN du VIH-1, si d'autres traitements alternatifs ne sont pas envisageables en raison de mutations associées à des résistances, d'allergies connues ou d'intolérances présumées (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • +Comme avec les autres médicaments antirétroviraux, les tests de résistance génotypique sont conçus pour guider l'utilisation d'Edurant chez les adultes et les patients pédiatriques (voir rubrique "Mises en garde et précautions" et "Propriétés/Effets" ).
  • -La posologie recommandée d'Edurant chez les adultes est d'un comprimé pelliculé à 25 mg une fois par jour.
  • +La posologie recommandée d'Edurant chez les adultes est d'un comprimé pelliculé à 25 mg une fois par jour.
  • -La posologie recommandée d'Edurant chez les patients pédiatriques âgés de ≥2 à <18 ans est basée sur le poids corporel, voir Tableau 1.
  • -Tableau 1: Posologie recommandée d'Edurant basée sur le poids corporel chez les patients pédiatrique âgés de ≥2 à <18 ans et pesant au moins 14 kg
  • -Poids corporel Dose (une fois par jour avec un repas)
  • -≥14 kg à <20 kg 12,5 mg par jour (cinq comprimés dispersibles de 2,5 mg)
  • -≥20 kg à <25 kg 15 mg par jour (six comprimés dispersibles de 2,5 mg)
  • -≥25 kg 25 mg par jour (une comprimé pelliculé de 25 mg)
  • +La posologie recommandée d'Edurant chez les patients pédiatriques âgés de ≥2 à <18 ans est basée sur le poids corporel, voir Tableau 1.
  • +Tableau 1: Posologie recommandée d'Edurant basée sur le poids corporel chez les patients pédiatrique âgés de ≥2 à <18 ans et pesant au moins 14 kg
  • +Poids corporel Dose(une fois par jour avec un repas)
  • +≥14 kg à <20 kg 12,5 mg par jour (cinq comprimés dispersibles de 2,5 mg)
  • +≥20 kg à <25 kg 15 mg par jour (six comprimés dispersibles de 2,5 mg)
  • +≥25 kg 25 mg par jour (une comprimé pelliculé de 25 mg)
  • -L'utilisation d'Edurant chez les enfants est basée sur l'obtention d'expositions similaires à celles qui se sont avérées efficaces chez les adultes et est complétée par les résultats d'études pédiatriques chez des enfants âgés de 6 ans et plus et pesant au moins 17 kg (voir les rubriques «pharmacocinétique» et «Propriétés/effets»).
  • + 
  • +L'utilisation d'Edurant chez les enfants est basée sur l'obtention d'expositions similaires à celles qui se sont avérées efficaces chez les adultes et est complétée par les résultats d'études pédiatriques chez des enfants âgés de 6 ans et plus et pesant au moins 17 kg (voir les rubriques "pharmacocinétique" et "Propriétés/effets" ).
  • -Edurant 2,5 mg comprimés dispersibles ne doit être administré qu'aux patients pédiatriques pesant au moins 14 kg et moins de 25 kg. Les patients pédiatriques pesant au moins 25 kg doivent prendre Edurant 25 mg comprimés pelliculés.
  • -Une différence de biodisponibilité ayant été observée entre 1 comprimé pelliculé de 25 mg et 10 comprimés dispersibles de 2,5 mg , de sorte qu'ils ne sont pas interchangeables (voir la rubrique «pharmacocinétique»).
  • -Edurant doit être pris avec un repas (voir rubrique «Pharmacocinétique»).
  • +Edurant 2,5 mg comprimés dispersibles ne doit être administré qu'aux patients pédiatriques pesant au moins 14 kg et moins de 25 kg. Les patients pédiatriques pesant au moins 25 kg doivent prendre Edurant 25 mg comprimés pelliculés.
  • +Une différence de biodisponibilité ayant été observée entre 1 comprimé pelliculé de 25 mg et 10 comprimés dispersibles de 2,5 mg , de sorte qu'ils ne sont pas interchangeables (voir la rubrique "pharmacocinétique" ).
  • +Edurant doit être pris avec un repas (voir rubrique "Pharmacocinétique" ).
  • -Chez les patients traités simultanément par la rifabutine, la dose d'Edurant doit être augmentée à 50 mg (deux comprimés à 25 mg) une fois par jour et doit être prise avec un repas. Lorsque l'administration simultanée de rifabutine est arrêtée, la dose d'Edurant doit être réduite à 25 mg une fois par jour et doit être prise avec un repas (voir rubrique «Interactions»).
  • +Chez les patients traités simultanément par la rifabutine, la dose d'Edurant doit être augmentée à 50 mg (deux comprimés à 25 mg) une fois par jour et doit être prise avec un repas. Lorsque l'administration simultanée de rifabutine est arrêtée, la dose d'Edurant doit être réduite à 25 mg une fois par jour et doit être prise avec un repas (voir rubrique "Interactions" ).
  • -Si le patient oublie une dose d'Edurant dans les 12 heures qui suivent l'heure habituelle de la prise, il doit prendre dès que possible Edurant avec un repas, puis poursuivre le schéma posologique normal. Si le patient constate l'oubli d'une dose d'Edurant plus de 12 heures après l'heure habituelle de la prise, il ne doit pas prendre la dose oubliée, mais poursuivre le traitement selon le schéma posologique habituel.
  • -Si le patient vomit dans les 4 heures suivant la prise d'Edurant, il doit prendre un autre comprimé d'Edurant avec un repas. Si le patient vomit plus de 4 heures après la prise d'Edurant, il n'a pas besoin de prendre un autre comprimé avant la prochaine dose prévue.
  • +Si le patient oublie une dose d'Edurant dans les 12 heures qui suivent l'heure habituelle de la prise, il doit prendre dès que possible Edurant avec un repas, puis poursuivre le schéma posologique normal. Si le patient constate l'oubli d'une dose d'Edurant plus de 12 heures après l'heure habituelle de la prise, il ne doit pas prendre la dose oubliée, mais poursuivre le traitement selon le schéma posologique habituel.
  • +Si le patient vomit dans les 4 heures suivant la prise d'Edurant, il doit prendre un autre comprimé d'Edurant avec un repas. Si le patient vomit plus de 4 heures après la prise d'Edurant, il n'a pas besoin de prendre un autre comprimé avant la prochaine dose prévue.
  • -Les informations concernant l'utilisation d'Edurant chez les patients atteints d'insuffisance hépatique légère ou modérée (Child-Pugh classe A ou B) sont limitées. Aucune adaptation posologique d'Edurant n'est nécessaire chez les patients atteints d'insuffisance hépatique légère ou modérée. Edurant doit être utilisé avec précaution chez les patients atteints d'insuffisance hépatique modérée. Edurant n'a pas été étudié chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère (Child-Pugh classe C). Par conséquent, Edurant n'est pas recommandé chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère (voir rubrique «Pharmacocinétique»).
  • +Les informations concernant l'utilisation d'Edurant chez les patients atteints d'insuffisance hépatique légère ou modérée (Child-Pugh classe A ou B) sont limitées. Aucune adaptation posologique d'Edurant n'est nécessaire chez les patients atteints d'insuffisance hépatique légère ou modérée. Edurant doit être utilisé avec précaution chez les patients atteints d'insuffisance hépatique modérée. Edurant n'a pas été étudié chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère (Child-Pugh classe C). Par conséquent, Edurant n'est pas recommandé chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère (voir rubrique "Pharmacocinétique" ).
  • -Edurant a été principalement étudié chez les patients ayant une fonction rénale normale. Aucune adaptation posologique d'Edurant n'est nécessaire chez les patients atteints d'insuffisance rénale légère ou modérée. Chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère ou d'insuffisance rénale terminale, Edurant doit être utilisé avec précaution. Chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère ou d'insuffisance rénale terminale, l'association d'Edurant avec un inhibiteur puissant du CYP3A (par exemple, inhibiteur de la protéase du VIH boosté par le ritonavir) ne doit être utilisée que si le bénéfice attendu l'emporte sur le risque potentiel (voir rubrique «Pharmacocinétique»).
  • -Le traitement par Edurant a entraîné une augmentation faible et précoce des taux sériques moyens de créatinine, qui sont restés stables au cours du temps. Cette augmentation n'a pas été considérée comme cliniquement significative (voir rubrique «Effets indésirables»).
  • +Edurant a été principalement étudié chez les patients ayant une fonction rénale normale. Aucune adaptation posologique d'Edurant n'est nécessaire chez les patients atteints d'insuffisance rénale légère ou modérée. Chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère ou d'insuffisance rénale terminale, Edurant doit être utilisé avec précaution. Chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère ou d'insuffisance rénale terminale, l'association d'Edurant avec un inhibiteur puissant du CYP3A (par exemple, inhibiteur de la protéase du VIH boosté par le ritonavir) ne doit être utilisée que si le bénéfice attendu l'emporte sur le risque potentiel (voir rubrique "Pharmacocinétique" ).
  • +Le traitement par Edurant a entraîné une augmentation faible et précoce des taux sériques moyens de créatinine, qui sont restés stables au cours du temps. Cette augmentation n'a pas été considérée comme cliniquement significative (voir rubrique "Effets indésirables" ).
  • -Les informations concernant l'utilisation d'Edurant chez les patients âgés de plus de 65 ans sont limitées. Aucune adaptation posologique d'Edurant n'est nécessaire chez les patients âgés (voir rubrique «Pharmacocinétique»). Edurant doit être utilisé avec précaution dans cette population.
  • +Les informations concernant l'utilisation d'Edurant chez les patients âgés de plus de 65 ans sont limitées. Aucune adaptation posologique d'Edurant n'est nécessaire chez les patients âgés (voir rubrique "Pharmacocinétique" ). Edurant doit être utilisé avec précaution dans cette population.
  • -Edurant doit être pris une fois par jour avec un repas (voir rubrique «Pharmacocinétique»). Il est recommandé d'avaler en entier le comprimé pelliculé d'Edurant avec de l'eau, sans le mâcher ni l'écraser.
  • +Edurant doit être pris une fois par jour avec un repas (voir rubrique "Pharmacocinétique" ). Il est recommandé d'avaler en entier le comprimé pelliculé d'Edurant avec de l'eau, sans le mâcher ni l'écraser.
  • -·Placer les comprimés dans un verre, ajouter 5 ml (1 cuillère à café) d'eau à température ambiante. Ne pas écraser les comprimés.
  • -·Agiter le verre avec précaution pour disperser les comprimés. Le mélange commence à être trouble.
  • -·Prendre immédiatement la totalité du médicament préparé ou ajouter 5 ml (1 cuillère à café) d'eau ou de l'un des produits suivants pour faciliter l'administration: lait, jus d'orange ou compote de pommes, préalablement revenu à température ambiante avant son utilisation. Mélanger le médicament et le prendre immédiatement. Une cuillère peut être utilisée si nécessaire.
  • -·Vérifier que la totalité de la dose a été prise et qu'il ne reste pas de médicament dans le verre. Si nécessaire, ajouter 5 ml (1 cuillère à café) d'eau ou de la même boisson (lait, jus d'orange) ou de la compote de pommes, mélanger et boire immédiatement.
  • +-Placer les comprimés dans un verre, ajouter 5 ml (1 cuillère à café) d'eau à température ambiante. Ne pas écraser les comprimés.
  • +-Agiter le verre avec précaution pour disperser les comprimés. Le mélange commence à être trouble.
  • +-Prendre immédiatement la totalité du médicament préparé ou ajouter 5 ml (1 cuillère à café) d'eau ou de l'un des produits suivants pour faciliter l'administration: lait, jus d'orange ou compote de pommes, préalablement revenu à température ambiante avant son utilisation. Mélanger le médicament et le prendre immédiatement. Une cuillère peut être utilisée si nécessaire.
  • +-Vérifier que la totalité de la dose a été prise et qu'il ne reste pas de médicament dans le verre. Si nécessaire, ajouter 5 ml (1 cuillère à café) d'eau ou de la même boisson (lait, jus d'orange) ou de la compote de pommes, mélanger et boire immédiatement.
  • -Edurant ne doit pas être administré avec les médicaments suivants, car une diminution significative des concentrations plasmatiques de rilpivirine peut survenir par induction des enzymes du CYP3A ou augmentation du pH gastrique, ce qui peut entraîner une perte de l'effet thérapeutique d'Edurant (voir rubrique «Interactions»):
  • -·les anticonvulsivants carbamazépine, oxcarbazépine, phénobarbital, phénytoïne
  • -·les antimycobactériens rifampicine, rifapentine
  • -·les inhibiteurs de la pompe à protons tels qu'oméprazole, ésoméprazole, lansoprazole, pantoprazole, rabéprazole
  • -·le glucocorticoïde systémique dexaméthasone (dose supérieure à une dose unique)
  • -·le millepertuis (Hypericum perforatum)
  • +Edurant ne doit pas être administré avec les médicaments suivants, car une diminution significative des concentrations plasmatiques de rilpivirine peut survenir par induction des enzymes du CYP3A ou augmentation du pH gastrique, ce qui peut entraîner une perte de l'effet thérapeutique d'Edurant (voir rubrique "Interactions" ):
  • +les anticonvulsivants carbamazépine, oxcarbazépine, phénobarbital, phénytoïne
  • +les antimycobactériens rifampicine, rifapentine
  • +les inhibiteurs de la pompe à protons tels qu'oméprazole, ésoméprazole, lansoprazole, pantoprazole, rabéprazole
  • +le glucocorticoïde systémique dexaméthasone (dose supérieure à une dose unique)
  • +le millepertuis (Hypericum perforatum)
  • -La biodisponibilité des comprimés pelliculés Edurant et des comprimés dispersibles n'est pas comparable et n'est donc pas directement interchangeable (voir «pharmacocinétique»). Si un patient pédiatrique passe de comprimés dispersibles à des comprimés pelliculés, la posologie doit être ajustée (voir «posologie/administration»). Un dosage incorrect d'une formulation donnée peut entraîner un sous-dosage, une perte de l'effet thérapeutique et un développement possible d'une résistance ou d'éventuels effets indésirables cliniquement significatifs en raison d'une exposition plus élevée à chaque ingrédient.
  • +La biodisponibilité des comprimés pelliculés Edurant et des comprimés dispersibles n'est pas comparable et n'est donc pas directement interchangeable (voir "pharmacocinétique" ). Si un patient pédiatrique passe de comprimés dispersibles à des comprimés pelliculés, la posologie doit être ajustée (voir "posologie/administration" ). Un dosage incorrect d'une formulation donnée peut entraîner un sous-dosage, une perte de l'effet thérapeutique et un développement possible d'une résistance ou d'éventuels effets indésirables cliniquement significatifs en raison d'une exposition plus élevée à chaque ingrédient.
  • -Il convient d'informer les patients que le traitement antirétroviral actuel ne guérit pas l'infection par le VIH. Les résultats des études d'observation ont montré qu'il n'y a pas de risque de transmission sexuelle du VIH, si la suppression virologique a été atteinte et maintenue. Toutefois, le risque de transmission sexuelle du VIH ne peut pas être exclu si le TAR prescrit n'est pas pris régulièrement et/ou si la suppression virologique n'a pas été atteinte et maintenue.
  • +Il convient d'informer les patients que le traitement antirétroviral actuel ne guérit pas l'infection par le VIH. Les résultats des études d'observation ont montré qu'il n'y a pas de risque de transmission sexuelle du VIH, si la suppression virologique a été atteinte et maintenue. Toutefois, le risque de transmission sexuelle du VIH ne peut pas être exclu si le TAR prescrit n'est pas pris régulièrement et/ou si la suppression virologique n'a pas été atteinte et maintenue.
  • -Dans l'étude clinique réalisée chez les enfants et les adolescents (de 6 ans à 17 ans), la proportion de patients ayant obtenu une réponse virologique (<50 copies/ml d'ARN du VIH-1, TLOVR) au cours de la semaine 48 était inférieure à celle obtenue dans des études comparables chez les adultes (voir rubrique «Propriétés/Effets»).
  • +Dans l'étude clinique réalisée chez les enfants et les adolescents (de 6 ans à 17 ans), la proportion de patients ayant obtenu une réponse virologique (<50 copies/ml d'ARN du VIH-1, TLOVR) au cours de la semaine 48 était inférieure à celle obtenue dans des études comparables chez les adultes (voir rubrique "Propriétés/Effets" ).
  • -Edurant n'a pas été évalué chez les patients présentant des antécédents d'échec virologique à un autre traitement antirétroviral. La liste des mutations associées à une résistance à la rilpivirine mentionnée sous «Propriétés/Effets» doit guider l'utilisation d'Edurant uniquement chez des patients naïfs de traitement.
  • -Dans l'analyse compilée de l'efficacité des études de phase III chez les adultes sur une durée de 96 semaines, le risque d'échec virologique a été plus élevé chez les patients traités par Edurant ayant une charge virale à l'inclusion >100'000 copies/ml d'ARN du VIH-1 (18,2% sous Edurant versus 7,9% sous éfavirenz) que chez les patients ayant une charge virale à l'inclusion ≤100'000 copies/ml d'ARN du VIH-1 (5,7% sous Edurant versus 3,6% sous éfavirenz). Le risque d'échec virologique observé chez les patients du bras Edurant a été plus élevé durant les 48 premières semaines de ces essais (voir rubrique «Propriétés/Effets»). Les patients ayant une charge virale à l'inclusion >100'000 copies/ml d'ARN du VIH-1 chez lesquels un échec virologique est survenu, ont présenté un taux plus élevé de résistances à la classe des INNTI survenues au cours du traitement. Quelle que soit la charge virale à l'inclusion, les patients ayant présenté un échec virologique sous Edurant ont développé plus fréquemment une résistance associée aux INTI que les patients ayant présenté un échec virologique sous éfavirenz (voir rubrique «Propriétés/Effets»).
  • +Edurant n'a pas été évalué chez les patients présentant des antécédents d'échec virologique à un autre traitement antirétroviral. La liste des mutations associées à une résistance à la rilpivirine mentionnée sous "Propriétés/Effets" doit guider l'utilisation d'Edurant uniquement chez des patients naïfs de traitement.
  • +Dans l'analyse compilée de l'efficacité des études de phase III chez les adultes sur une durée de 96 semaines, le risque d'échec virologique a été plus élevé chez les patients traités par Edurant ayant une charge virale à l'inclusion >100'000 copies/ml d'ARN du VIH-1 (18,2% sous Edurant versus 7,9% sous éfavirenz) que chez les patients ayant une charge virale à l'inclusion ≤100'000 copies/ml d'ARN du VIH-1 (5,7% sous Edurant versus 3,6% sous éfavirenz). Le risque d'échec virologique observé chez les patients du bras Edurant a été plus élevé durant les 48 premières semaines de ces essais (voir rubrique "Propriétés/Effets" ). Les patients ayant une charge virale à l'inclusion >100'000 copies/ml d'ARN du VIH-1 chez lesquels un échec virologique est survenu, ont présenté un taux plus élevé de résistances à la classe des INNTI survenues au cours du traitement. Quelle que soit la charge virale à l'inclusion, les patients ayant présenté un échec virologique sous Edurant ont développé plus fréquemment une résistance associée aux INTI que les patients ayant présenté un échec virologique sous éfavirenz (voir rubrique "Propriétés/Effets" ).
  • -Comme avec les autres médicaments antirétroviraux, les résultats du test de résistance doivent guider l'utilisation d'Edurant (voir rubrique «Propriétés/Effets»).
  • +Comme avec les autres médicaments antirétroviraux, les résultats du test de résistance doivent guider l'utilisation d'Edurant (voir rubrique "Propriétés/Effets" ).
  • -À des doses supra-thérapeutiques (75 et 300 mg une fois par jour), la rilpivirine a été associée à un allongement de l'intervalle QTc sur l'électrocardiogramme (voir rubriques «Interactions» et «Propriétés/Effets»). Edurant doit être utilisé avec prudence en association avec des médicaments connus pour présenter un risque de torsades de pointes ou chez les patients atteints de maladies s'accompagnant d'un risque de torsades de pointes.
  • +À des doses supra-thérapeutiques (75 et 300 mg une fois par jour), la rilpivirine a été associée à un allongement de l'intervalle QTc sur l'électrocardiogramme (voir rubriques "Interactions" et "Propriétés/Effets" ). Edurant doit être utilisé avec prudence en association avec des médicaments connus pour présenter un risque de torsades de pointes ou chez les patients atteints de maladies s'accompagnant d'un risque de torsades de pointes.
  • -Les informations à ce sujet sont détaillées dans la rubrique «Interactions».
  • +Les informations à ce sujet sont détaillées dans la rubrique "Interactions" .
  • -Des cas de syndrome de restauration immunitaire ont été rapportés chez des patients recevant un traitement antirétroviral combiné, dont Edurant. Lorsque pendant la phase initiale du traitement, le système immunitaire du patient répond au traitement antirétroviral combiné, une réaction de type inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles (p.ex. complexe Mycobacterium avium, cytomégalovirus, pneumonie et tuberculose à Pneumocystis-jiroveci) peut survenir et nécessiter des investigations et un traitement supplémentaires. Des cas de maladies auto-immunes (p.ex. maladie de Basedow et hépatite auto-immune) survenues dans le cadre d'un syndrome de restauration immunitaire ont également été rapportés; néanmoins, le moment de leur survenue est très variable et ces événements peuvent apparaître de nombreux mois après le début du traitement (voir rubrique «Effets indésirables»).
  • +Des cas de syndrome de restauration immunitaire ont été rapportés chez des patients recevant un traitement antirétroviral combiné, dont Edurant. Lorsque pendant la phase initiale du traitement, le système immunitaire du patient répond au traitement antirétroviral combiné, une réaction de type inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles (p.ex. complexe Mycobacterium avium, cytomégalovirus, pneumonie et tuberculose à Pneumocystis-jiroveci) peut survenir et nécessiter des investigations et un traitement supplémentaires. Des cas de maladies auto-immunes (p.ex. maladie de Basedow et hépatite auto-immune) survenues dans le cadre d'un syndrome de restauration immunitaire ont également été rapportés; néanmoins, le moment de leur survenue est très variable et ces événements peuvent apparaître de nombreux mois après le début du traitement (voir rubrique "Effets indésirables" ).
  • -Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par comprimé pelliculé, c.-à-d. qu'il est essentiellement «sans sodium».
  • +Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par comprimé pelliculé, c.-à-d. qu'il est essentiellement "sans sodium" .
  • -La rilpivirine est principalement métabolisée par le cytochrome P450 (CYP)3A. Par conséquent, les médicaments qui induisent ou inhibent le CYP3A peuvent affecter la clairance de la rilpivirine (voir rubrique «Pharmacocinétique»). L'administration simultanée d'Edurant et de médicaments inducteurs du CYP3A peut entraîner une diminution des concentrations plasmatiques de rilpivirine et donc réduire éventuellement l'effet thérapeutique d'Edurant. L'administration simultanée d'Edurant et de médicaments inhibiteurs du CYP3A peut entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques de rilpivirine.
  • +La rilpivirine est principalement métabolisée par le cytochrome P450 (CYP)3A. Par conséquent, les médicaments qui induisent ou inhibent le CYP3A peuvent affecter la clairance de la rilpivirine (voir rubrique "Pharmacocinétique" ). L'administration simultanée d'Edurant et de médicaments inducteurs du CYP3A peut entraîner une diminution des concentrations plasmatiques de rilpivirine et donc réduire éventuellement l'effet thérapeutique d'Edurant. L'administration simultanée d'Edurant et de médicaments inhibiteurs du CYP3A peut entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques de rilpivirine.
  • -Les interactions entre la rilpivirine et des médicaments administrés simultanément sont présentées dans le tableau 1 (une augmentation est indiquée par le symbole «↑», une diminution par «↓», une absence de changement par «↔», «n.a.» signifie non applicable, «q.d.» une fois par jour et «b.i.d.» deux fois par jour).
  • -Tableau 2: Interactions médicamenteuses – Administration simultanée de rilpivirine et d'autres médicaments antirétroviraux et antiviraux
  • -Médicament administré simultanément Dose du médicament administré simultanément Médicament étudié Cmax AUC Cmin
  • -INHIBITEURS NUCLÉOSIDIQUES OU NUCLÉOTIDIQUES DE LA TRANSCRIPTASE INVERSE DU VIH (INTI/IN[t]TI)
  • -Didanosine*# 400 mg q.d. Didanosine ↑ 12% n.a.
  • - Rilpivirine ↔ ↔ ↔
  • - Aucun ajustement posologique n'est nécessaire lors de l'administration simultanée d'Edurant et de didanosine. La didanosine doit être prise à jeun et au moins deux heures avant ou au plus tôt quatre heures après Edurant (lequel doit être pris avec un repas).
  • -Fumarate de ténofovir disoproxil*# 300 mg q.d. Ténofovir ↑ 19% ↑ 23% ↑ 24%
  • - Rilpivirine ↔ ↔ ↔
  • - Aucun ajustement posologique n'est nécessaire lors de l'administration simultanée d'Edurant et de fumarate de ténofovir-disoproxil.
  • -Autres INTI† (abacavir, emtricitabine, lamivudine, stavudine et zidovudine) La rilpivirine et ces autres INTI ayant des voies d'élimination différentes, aucune interaction cliniquement significative n'est attendue entre ces médicaments et Edurant.
  • -INHIBITEURS NON NUCLÉOSIDIQUES DE LA TRANSCRIPTASE INVERSE DU VIH (INNTI)
  • -INNTI† (délavirdine, éfavirenz, étravirine, névirapine) L'utilisation simultanée d'Edurant et d'INNTI n'est pas recommandée.
  • -INHIBITEURS DE LA PROTÉASE DU VIH (IP) – avec administration simultanée de faibles doses de ritonavir
  • -Darunavir/ritonavir*# 800/100 mg q.d. Darunavir ↔ ↔ ↓ 11%
  • - Rilpivirine ↑ 79% ↑ 130% ↑ 178%
  • - L'administration simultanée d'Edurant et de darunavir/ritonavir peut entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques de rilpivirine (inhibition des enzymes du CYP3A). Aucun ajustement posologique n'est nécessaire lors de l'administration simultanée d'Edurant et de darunavir/ritonavir. L'utilisation simultanée avec des inhibiteurs puissants du CYP3A chez les sujets pesant 25-32 kg n'est pas recommandée.
  • -Lopinavir/ritonavir (capsules molles)*# 400/100 mg b.i.d. Lopinavir ↔ ↔ ↓ 11%
  • - Rilpivirine ↑ 29% ↑ 52% ↑ 74%
  • - L'administration simultanée d'Edurant et de lopinavir/ritonavir peut entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques de rilpivirine (inhibition des enzymes du CYP3A). Aucun ajustement posologique n'est nécessaire lors de l'administration simultanée d'Edurant et de lopinavir/ritonavir. L'utilisation simultanée avec des inhibiteurs puissants du CYP3A chez les sujets pesant 25-32 kg n'est pas recommandée.
  • -Autres IP boostés † (atazanavir/ritonavir, fosamprénavir/ritonavir, saquinavir/ritonavir, tipranavir/ritonavir) L'administration simultanée d'Edurant et d'IP boostés peut entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques de rilpivirine (inhibition des enzymes du CYP3A). Aucun effet d'Edurant sur les concentrations plasmatiques d'IP administrés simultanément n'est attendu.
  • -INHIBITEURS DE LA PROTÉASE DU VIH (IP) – sans administration simultanée de faibles doses de ritonavir
  • -IP non boostés† (atazanavir, fosamprénavir, indinavir, nelfinavir) L'administration simultanée d'Edurant et d'IP non boostés peut entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques de rilpivirine (inhibition des enzymes du CYP3A). Aucun effet d'Edurant sur les concentrations plasmatiques d'IP administrés simultanément n'est attendu.
  • +Les interactions entre la rilpivirine et des médicaments administrés simultanément sont présentées dans le tableau 1 (une augmentation est indiquée par le symbole "↑" , une diminution par "↓" , une absence de changement par "↔" , "n.a." signifie non applicable, "q.d." une fois par jour et "b.i.d." deux fois par jour).
  • +Tableau 2: Interactions médicamenteuses – Administration simultanée de rilpivirine et d'autres médicaments antirétroviraux et antiviraux
  • +Médicament administr Dose du médicament Médicament étudié Cmax AUC Cmin
  • +é simultanément administré simultané
  • + ment
  • +INHIBITEURS NUCLÉOSI
  • +DIQUES OU NUCLÉOTIDI
  • +QUES DE LA TRANSCRIP
  • +TASE INVERSE DU VIH
  • +(INTI/IN[t]TI)
  • +Didanosine*# 400 mg q.d. Didanosine ↑ 12% n.a.
  • + Rilpivirine ↔ ↔ ↔
  • + Aucun ajustement
  • + posologique n'est
  • + nécessaire lors de
  • + l'administration
  • + simultanée d'Edurant
  • + et de didanosine.
  • + La didanosine doit
  • + être prise à jeun
  • + et au moins deux
  • + heures avant ou au
  • + plus tôt quatre
  • + heures après Edurant
  • + (lequel doit être
  • + pris avec un repas).
  • +Fumarate de ténofovi 300 mg q.d. Ténofovir ↑ 19% ↑ 23% ↑ 24%
  • +r disoproxil*#
  • + Rilpivirine ↔ ↔ ↔
  • + Aucun ajustement
  • + posologique n'est
  • + nécessaire lors de
  • + l'administration
  • + simultanée d'Edurant
  • + et de fumarate de
  • + ténofovir-disoproxil
  • + .
  • +Autres INTI†(abacavi La rilpivirine et
  • +r, emtricitabine,lam ces autres INTI
  • +ivudine, stavudineet ayant des voies
  • + zidovudine) d'élimination
  • + différentes, aucune
  • + interaction clinique
  • + ment significative
  • + n'est attendue
  • + entre ces médicament
  • + s et Edurant.
  • +INHIBITEURS NON
  • +NUCLÉOSIDIQUES DE
  • +LA TRANSCRIPTASE
  • +INVERSE DU VIH
  • +(INNTI)
  • +INNTI†(délavirdine, L'utilisation
  • +éfavirenz, étravirin simultanée d'Edurant
  • +e, névirapine) et d'INNTI n'est
  • + pas recommandée.
  • +INHIBITEURS DE LA
  • +PROTÉASE DU VIH
  • +(IP) – avec administ
  • +ration simultanée
  • +de faibles doses de
  • +ritonavir
  • +Darunavir/ritonavir* 800/100 mg q.d. Darunavir ↔ ↔ ↓ 11%
  • +#
  • + Rilpivirine ↑ 79% ↑ 130% ↑ 178%
  • + L'administration
  • + simultanée d'Edurant
  • + et de darunavir/rit
  • + onavir peut entraîne
  • + r une augmentation
  • + des concentrations
  • + plasmatiques de
  • + rilpivirine (inhibit
  • + ion des enzymes du
  • + CYP3A). Aucun
  • + ajustement posologiq
  • + ue n'est nécessaire
  • + lors de l'administra
  • + tion simultanée
  • + d'Edurant et de
  • + darunavir/ritonavir.
  • + L'utilisation
  • + simultanée avec des
  • + inhibiteurs puissant
  • + s du CYP3A chez les
  • + sujets pesant 25-32
  • + kg n'est pas recomma
  • + ndée.
  • +Lopinavir/ritonavir 400/100 mg b.i.d. Lopinavir ↔ ↔ ↓ 11%
  • +(capsules molles)*#
  • + Rilpivirine ↑ 29% ↑ 52% ↑ 74%
  • + L'administration
  • + simultanée d'Edurant
  • + et de lopinavir/rit
  • + onavir peut entraîne
  • + r une augmentation
  • + des concentrations
  • + plasmatiques de
  • + rilpivirine (inhibit
  • + ion des enzymes du
  • + CYP3A). Aucun
  • + ajustement posologiq
  • + ue n'est nécessaire
  • + lors de l'administra
  • + tion simultanée
  • + d'Edurant et de
  • + lopinavir/ritonavir.
  • + L'utilisation
  • + simultanée avec des
  • + inhibiteurs puissant
  • + s du CYP3A chez les
  • + sujets pesant 25-32
  • + kg n'est pas recomma
  • + ndée.
  • +Autres IP boostés † L'administration
  • +(atazanavir/ritonavi simultanée d'Edurant
  • +r,fosamprénavir/rito et d'IP boostés
  • +navir, saquinavir/ri peut entraîner une
  • +tonavir,tipranavir/r augmentation des
  • +itonavir) concentrations
  • + plasmatiques de
  • + rilpivirine (inhibit
  • + ion des enzymes du
  • + CYP3A). Aucun effet
  • + d'Edurant sur les
  • + concentrations
  • + plasmatiques d'IP
  • + administrés simultan
  • + ément n'est attendu.
  • +INHIBITEURS DE LA
  • +PROTÉASE DU VIH
  • +(IP) – sans administ
  • +ration simultanée
  • +de faibles doses de
  • +ritonavir
  • +IP non boostés† L'administration
  • +(atazanavir,fosampré simultanée d'Edurant
  • +navir, indinavir, et d'IP non boostés
  • +nelfinavir) peut entraîner une
  • + augmentation des
  • + concentrations
  • + plasmatiques de
  • + rilpivirine (inhibit
  • + ion des enzymes du
  • + CYP3A). Aucun effet
  • + d'Edurant sur les
  • + concentrations
  • + plasmatiques d'IP
  • + administrés simultan
  • + ément n'est attendu.
  • -Maraviroc† Aucune interaction cliniquement significative n'est attendue lors de l'administration simultanée d'Edurant et de maraviroc.
  • -INHIBITEURS DE TRANSFERT DE BRINS DU VIH (INHIBITEURS DE L'INTÉGRASE)
  • -Raltégravir*# 400 mg b.i.d. Raltégravir ↑ 10% ↑ 9% ↑ 27%
  • - Rilpivirine ↔ ↔ ↔
  • - Aucun ajustement posologique n'est nécessaire lors de l'administration simultanée d'Edurant et de raltégravir.
  • -AUTRES PRINCIPES ACTIFS ANTIVIRAUX
  • -Ribavirine† Aucune interaction cliniquement significative n'est attendue lors de l'administration simultanée d'Edurant et de ribavirine.
  • -Siméprévir* 150 mg q.d. Siméprévir ↑ 10%
  • - Rilpivirine ↔ ↔ ↑ 25%
  • - Lors de l'administration simultanée d'Edurant et de siméprévir, aucun ajustement de la dose de ces deux médicaments n'est nécessaire.
  • +Maraviroc† Aucune interaction
  • + cliniquement signifi
  • + cative n'est attendu
  • + e lors de l'administ
  • + ration simultanée
  • + d'Edurant et de
  • + maraviroc.
  • +INHIBITEURS DE
  • +TRANSFERT DE BRINS
  • +DU VIH (INHIBITEURS
  • +DE L'INTÉGRASE)
  • +Raltégravir*# 400 mg b.i.d. Raltégravir ↑ 10% ↑ 9% ↑ 27%
  • + Rilpivirine ↔ ↔ ↔
  • + Aucun ajustement
  • + posologique n'est
  • + nécessaire lors de
  • + l'administration
  • + simultanée d'Edurant
  • + et de raltégravir.
  • +AUTRES PRINCIPES
  • +ACTIFS ANTIVIRAUX
  • +Ribavirine† Aucune interaction
  • + cliniquement signifi
  • + cative n'est attendu
  • + e lors de l'administ
  • + ration simultanée
  • + d'Edurant et de
  • + ribavirine.
  • +Siméprévir* 150 mg q.d. Siméprévir ↑ 10%
  • + Rilpivirine ↔ ↔ ↑ 25%
  • + Lors de l'administra
  • + tion simultanée
  • + d'Edurant et de
  • + siméprévir, aucun
  • + ajustement de la
  • + dose de ces deux
  • + médicaments n'est
  • + nécessaire.
  • + 
  • +
  • -# Cette étude d'interactions a été réalisée avec une dose supérieure à celle recommandée pour Edurant (150 mg par jour), afin de mesurer l'effet maximal sur le médicament administré simultanément. La dose recommandée d'Edurant se rapporte à une posologie de 25 mg, 15 mg et 12,5 mg par jour.
  • -Tableau 3: Interactions médicamenteuses – Administration simultanée de rilpivirine et de médicaments non antirétroviraux
  • -Médicament administré simultanément Dose du médicament administré simultanément Médicament étudié Cmax AUC Cmin
  • +# Cette étude d'interactions a été réalisée avec une dose supérieure à celle recommandée pour Edurant (150 mg par jour), afin de mesurer l'effet maximal sur le médicament administré simultanément. La dose recommandée d'Edurant se rapporte à une posologie de 25 mg, 15 mg et 12,5 mg par jour.
  • +Tableau 3: Interactions médicamenteuses – Administration simultanée de rilpivirine et de médicaments non antirétroviraux
  • +Médicament administr Dose du médicament Médicament étudié Cmax AUC Cmin
  • +é simultanément administré simultané
  • + ment
  • +
  • -Digoxine* Dose unique de 0.5 mg Digoxine ↔ ↔ n.a.
  • - Aucun ajustement posologique n'est nécessaire lors de l'administration simultanée de digoxine et d'Edurant.
  • +Digoxine* Dose unique de 0.5 Digoxine ↔ ↔ n.a.
  • + mg
  • + Aucun ajustement
  • + posologique n'est
  • + nécessaire lors de
  • + l'administration
  • + simultanée de
  • + digoxine et d'Eduran
  • + t.
  • -Metformine* Dose unique de 850 mg Metformine ↔ ↔ n.a.
  • - Aucun ajustement posologique n'est nécessaire lors de l'administration simultanée de metformine et d'Edurant.
  • +Metformine* Dose unique de 850 Metformine ↔ ↔ n.a.
  • + mg
  • + Aucun ajustement
  • + posologique n'est
  • + nécessaire lors de
  • + l'administration
  • + simultanée de
  • + metformine et
  • + d'Edurant.
  • -Carbamazépine† Oxcarbazépine† Phénobarbital† Phénytoïne† Edurant ne doit pas être utilisé en association avec ces anticonvulsivants, car une utilisation simultanée peut entraîner une réduction significative des concentrations plasmatiques de rilpivirine (induction des enzymes du CYP3A). Il peut donc y avoir une perte de l'effet thérapeutique d'Edurant.
  • +Carbamazépine†Oxcarb Edurant ne doit pas
  • +azépine†Phénobarbita être utilisé en
  • +l†Phénytoïne† association avec
  • + ces anticonvulsivant
  • + s, car une utilisati
  • + on simultanée peut
  • + entraîner une
  • + réduction significat
  • + ive des concentratio
  • + ns plasmatiques de
  • + rilpivirine (inducti
  • + on des enzymes du
  • + CYP3A). Il peut
  • + donc y avoir une
  • + perte de l'effet
  • + thérapeutique
  • + d'Edurant.
  • -Kétoconazole*# 400 mg q.d. Kétoconazole ↓ 24% ↓ 66%
  • - Rilpivirine ↑ 30% ↑ 49% ↑ 76%
  • -Fluconazole† Itraconazole† Posaconazole† Voriconazole† L'administration simultanée d'Edurant et d'antifongiques azolés peut entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques de rilpivirine (inhibition des enzymes du CYP3A). Aucun ajustement posologique n'est nécessaire lors de l'administration simultanée d'Edurant et d'antifongiques azolés. L'utilisation simultanée avec des inhibiteurs puissants du CYP3A chez les sujets pesant 25-32 kg n'est pas recommandée.
  • +Kétoconazole*# 400 mg q.d. Kétoconazole ↓ 24% ↓ 66%
  • + Rilpivirine ↑ 30% ↑ 49% ↑ 76%
  • +Fluconazole†Itracona L'administration
  • +zole†Posaconazole†Vo simultanée d'Edurant
  • +riconazole† et d'antifongiques
  • + azolés peut entraîne
  • + r une augmentation
  • + des concentrations
  • + plasmatiques de
  • + rilpivirine (inhibit
  • + ion des enzymes du
  • + CYP3A). Aucun
  • + ajustement posologiq
  • + ue n'est nécessaire
  • + lors de l'administra
  • + tion simultanée
  • + d'Edurant et d'antif
  • + ongiques azolés.L'ut
  • + ilisation simultanée
  • + avec des inhibiteur
  • + s puissants du
  • + CYP3A chez les
  • + sujets pesant 25-32
  • + kg n'est pas recomma
  • + ndée.
  • -Rifabutine*# 300 mg q.d.& Rifabutine ↔ ↔
  • - 25-Odésacétylrifabutine ↔ ↔ ↔
  • - 300 mg q.d. Rilpivirine (25 mg q.d.) ↓ 31% ↓ 42% ↓ 48%
  • - 300 mg q.d. Rilpivirine (50 mg q.d.) ↑ 43% ↑ 16% ↔
  • - (par rapport à 25 mg de rilpivirine q.d. seule)
  • - L'administration simultanée d'Edurant et de rifabutine peut entraîner une réduction significative des concentrations plasmatiques de rilpivirine (induction des enzymes du CYP3A). Il peut donc y avoir une perte de l'effet thérapeutique d'Edurant. Pendant l'administration simultanée d'Edurant et de rifabutine, la dose d'Edurant de 25 mg une fois par jour doit être augmentée à 50 mg une fois par jour. Lorsque d'administration simultanée de rifabutine est arrêtée, la dose d'Edurant doit à nouveau être réduite à 25 mg une fois par jour.
  • -Rifampicine*# 600 mg q.d. Rifampicine ↔ ↔ n.a.
  • - 25désacétylrifampicine ↔ ↓ 9% n.a.
  • - Rilpivirine ↓ 69% ↓ 80% ↓ 89%
  • -Rifapentine† Edurant ne doit pas être utilisé en association avec la rifampicine ou la rifapentine, car une utilisation simultanée peut entraîner une réduction significative des concentrations plasmatiques de rilpivirine (induction des enzymes du CYP3A). Il peut donc y avoir une perte de l'effet thérapeutique d'Edurant.
  • -ANTIBIOTIQUES DU GROUPE DES MACROLIDES
  • -Clarithromycine† Érythromycine† L'administration simultanée d'Edurant et de clarithromycine ou d'érythromycine peut entraîner une augmentation des concentrations plasmatique de rilpivirine (inhibition des enzymes du CYP3A). L'utilisation simultanée avec Clarithromycine ou Érythromycine chez les sujets pesant 25-32 kg n'est pas recommandée. Dans la mesure du possible, il convient d'envisager d'autres traitements tels que l'azithromycine.
  • +Rifabutine*# 300 mg q.d.& Rifabutine ↔ ↔
  • + 25-O-désacétyl-rifab ↔ ↔ ↔
  • + utine
  • + 300 mg q.d. Rilpivirine (25 mg ↓ 31% ↓ 42% ↓ 48%
  • + q.d.)
  • + 300 mg q.d. Rilpivirine (50 mg ↑ 43% ↑ 16%
  • + q.d.)
  • + (par rapport à 25
  • + mg de rilpivirine
  • + q.d. seule)
  • + L'administration
  • + simultanée d'Edurant
  • + et de rifabutine
  • + peut entraîner une
  • + réduction significat
  • + ive des concentratio
  • + ns plasmatiques de
  • + rilpivirine (inducti
  • + on des enzymes du
  • + CYP3A). Il peut
  • + donc y avoir une
  • + perte de l'effet
  • + thérapeutique
  • + d'Edurant. Pendant
  • + l'administration
  • + simultanée d'Edurant
  • + et de rifabutine,
  • + la dose d'Edurant
  • + de 25 mg une fois
  • + par jour doit être
  • + augmentée à 50 mg
  • + une fois par jour.
  • + Lorsque d'administra
  • + tion simultanée de
  • + rifabutine est
  • + arrêtée, la dose
  • + d'Edurant doit à
  • + nouveau être réduite
  • + à 25 mg une fois
  • + par jour.
  • +Rifampicine*# 600 mg q.d. Rifampicine ↔ ↔ n.a.
  • + 25-désacétyl-rifampi↓ 9% n.a.
  • + cine
  • + Rilpivirine ↓ 69% ↓ 80% ↓ 89%
  • +Rifapentine† Edurant ne doit pas
  • + être utilisé en
  • + association avec la
  • + rifampicine ou la
  • + rifapentine, car
  • + une utilisation
  • + simultanée peut
  • + entraîner une
  • + réduction significat
  • + ive des concentratio
  • + ns plasmatiques de
  • + rilpivirine (inducti
  • + on des enzymes du
  • + CYP3A). Il peut
  • + donc y avoir une
  • + perte de l'effet
  • + thérapeutique
  • + d'Edurant.
  • +ANTIBIOTIQUES DU
  • +GROUPE DES MACROLIDE
  • +S
  • +Clarithromycine†Éryt L'administration
  • +hromycine† simultanée d'Edurant
  • + et de clarithromyci
  • + ne ou d'érythromycin
  • + e peut entraîner
  • + une augmentation
  • + des concentrations
  • + plasmatique de
  • + rilpivirine (inhibit
  • + ion des enzymes du
  • + CYP3A). L'utilisatio
  • + n simultanée avec
  • + Clarithromycine ou
  • + Érythromycine chez
  • + les sujets pesant
  • + 25-32 kg n'est pas
  • + recommandée. Dans
  • + la mesure du possibl
  • + e, il convient
  • + d'envisager d'autres
  • + traitements tels
  • + que l'azithromycine.
  • -Dexaméthasone† (systémique) Edurant ne doit pas être utilisé en association avec la dexaméthasone systémique, car une utilisation simultanée peut entraîner une réduction significative des concentrations plasmatiques de rilpivirine (induction des enzymes du CYP3A). Il peut donc y avoir une perte de l'effet thérapeutique d'Edurant. D'autres traitements doivent être envisagés, en particulier pour une utilisation à long terme.
  • -INHIBITEURS DE LA POMPE À PROTONS
  • -Oméprazole*# 20 mg q.d. Oméprazole ↓ 14% ↓ 14% n.a.
  • - Rilpivirine ↓ 40% ↓ 40% ↓ 33%
  • -Lansoprazole† Rabéprazole† Pantoprazole† Esoméprazole† Edurant ne doit pas être utilisé en association avec des inhibiteurs de la pompe à protons, car une utilisation simultanée peut entraîner une réduction significative des concentrations plasmatiques de rilpivirine (augmentation du pH gastrique). Il peut donc y avoir une perte de l'effet thérapeutique d'Edurant.
  • -ANTAGONISTES DES RÉCEPTEURS H2
  • -Famotidine*#¶ Dose unique de 40 mg, la prise a lieu 12 heures avant la prise de la rilpivirine Rilpivirine ↔ ↓ 9% n.a.
  • - Dose unique de 40 mg, la prise a lieu 2 heures avant la prise de la rilpivirine Rilpivirine ↓ 85% ↓ 76% n.a.
  • - Dose unique de 40 mg, la prise a lieu 4 heures après la prise de la rilpivirine Rilpivirine ↑ 21% ↑ 13% n.a.
  • -Cimétidine† Nizatidine† Ranitidine† La prudence est recommandée lors de l'association d'Edurant et d'antagonistes des récepteurs H2, car l'utilisation simultanée peut entraîner une réduction significative des concentrations plasmatiques de rilpivirine (augmentation du pH gastrique). Les antagonistes des récepteurs H2 doivent toujours être pris au moins 12 heures avant ou au plus tôt 4 heures après Edurant.
  • +Dexaméthasone† Edurant ne doit pas
  • +(systémique) être utilisé en
  • + association avec la
  • + dexaméthasone
  • + systémique, car une
  • + utilisation simultan
  • + ée peut entraîner
  • + une réduction
  • + significative des
  • + concentrations
  • + plasmatiques de
  • + rilpivirine (inducti
  • + on des enzymes du
  • + CYP3A). Il peut
  • + donc y avoir une
  • + perte de l'effet
  • + thérapeutique
  • + d'Edurant. D'autres
  • + traitements doivent
  • + être envisagés, en
  • + particulier pour
  • + une utilisation à
  • + long terme.
  • +INHIBITEURS DE LA
  • +POMPE À PROTONS
  • +Oméprazole*# 20 mg q.d. Oméprazole ↓ 14% ↓ 14% n.a.
  • + Rilpivirine ↓ 40% ↓ 40% ↓ 33%
  • +Lansoprazole†Rabépra Edurant ne doit pas
  • +zole†Pantoprazole†Es être utilisé en
  • +oméprazole† association avec
  • + des inhibiteurs de
  • + la pompe à protons,
  • + car une utilisation
  • + simultanée peut
  • + entraîner une
  • + réduction significat
  • + ive des concentratio
  • + ns plasmatiques de
  • + rilpivirine (augment
  • + ation du pH gastriqu
  • + e). Il peut donc y
  • + avoir une perte de
  • + l'effet thérapeutiqu
  • + e d'Edurant.
  • +ANTAGONISTES DES
  • +RÉCEPTEURS H2
  • +Famotidine*#¶ Dose unique de 40 Rilpivirine ↔ ↓ 9% n.a.
  • + mg, la prise a lieu
  • + 12 heures avant la
  • + prise de la rilpivir
  • + ine
  • + Dose unique de 40 Rilpivirine ↓ 85% ↓ 76% n.a.
  • + mg, la prise a lieu
  • + 2 heures avant la
  • + prise de la rilpivir
  • + ine
  • + Dose unique de 40 Rilpivirine ↑ 21% ↑ 13% n.a.
  • + mg, la prise a lieu
  • + 4 heures après la
  • + prise de la rilpivir
  • + ine
  • +Cimétidine†Nizatidin La prudence est
  • +e†Ranitidine† recommandée lors de
  • + l'association
  • + d'Edurant et d'antag
  • + onistes des récepteu
  • + rs H2, car l'utilisa
  • + tion simultanée
  • + peut entraîner une
  • + réduction significat
  • + ive des concentratio
  • + ns plasmatiques de
  • + rilpivirine (augment
  • + ation du pH gastriqu
  • + e). Les antagonistes
  • + des récepteurs H2
  • + doivent toujours
  • + être pris au moins
  • + 12 heures avant ou
  • + au plus tôt 4
  • + heures après Edurant
  • + .
  • -Antiacides† (p.ex. hydroxyde d'aluminium ou de magnésium, carbonate de calcium) La prudence est recommandée lors de l'association d'Edurant et d'antiacides, car l'utilisation simultanée peut entraîner une réduction significative des concentrations plasmatiques de rilpivirine (augmentation du pH gastrique). Les antiacides doivent toujours être pris au moins 2 heures avant ou au plus tôt 4 heures après la prise d'Edurant.
  • -ANALGÉSIQUES NARCOTIQUES
  • -Méthadone* 60-100 mg q.d., dose individualisée R(-) méthadone ↓ 14% ↓ 16% ↓ 22%
  • - S(+) méthadone ↓ 13% ↓ 16% ↓ 21%
  • - Aucun ajustement posologique n'est nécessaire lors de l'initiation d'un traitement simultané par la méthadone et Edurant. Cependant, une surveillance clinique est recommandée, car le traitement d'entretien par la méthadone doit éventuellement être ajusté chez certains patients.
  • -MÉDICAMENTS À BASE DE PLANTES
  • -Millepertuis† (Hypericum perforatum) Edurant ne doit pas être utilisé en association avec des produits contenant du millepertuis (Hypericum perforatum), car l'utilisation simultanée peut entraîner une réduction significative des concentrations plasmatiques de rilpivirine (induction des enzymes du CYP3A). Il peut donc y avoir une perte de l'effet thérapeutique d'Edurant.
  • +Antiacides† (p.ex. La prudence est
  • +hydroxyde d'aluminiu recommandée lors de
  • +m ou de magnésium, l'association
  • +carbonate de calcium d'Edurant et d'antia
  • +) cides, car l'utilisa
  • + tion simultanée
  • + peut entraîner une
  • + réduction significat
  • + ive des concentratio
  • + ns plasmatiques de
  • + rilpivirine (augment
  • + ation du pH gastriqu
  • + e). Les antiacides
  • + doivent toujours
  • + être pris au moins
  • + 2 heures avant ou
  • + au plus tôt 4
  • + heures après la
  • + prise d'Edurant.
  • +ANALGÉSIQUES NARCOTI
  • +QUES
  • +Méthadone* 60-100 mg q.d., R(-) méthadone ↓ 14% ↓ 16% ↓ 22%
  • + dose individualisée
  • + S(+) méthadone ↓ 13% ↓ 16% ↓ 21%
  • + Aucun ajustement
  • + posologique n'est
  • + nécessaire lors de
  • + l'initiation d'un
  • + traitement simultané
  • + par la méthadone
  • + et Edurant. Cependan
  • + t, une surveillance
  • + clinique est recomma
  • + ndée, car le traitem
  • + ent d'entretien par
  • + la méthadone doit
  • + éventuellement être
  • + ajusté chez certains
  • + patients.
  • +MÉDICAMENTS À BASE
  • +DE PLANTES
  • +Millepertuis† Edurant ne doit pas
  • +(Hypericum perforatu être utilisé en
  • +m) association avec
  • + des produits contena
  • + nt du millepertuis
  • + (Hypericum perforatu
  • + m), car l'utilisatio
  • + n simultanée peut
  • + entraîner une
  • + réduction significat
  • + ive des concentratio
  • + ns plasmatiques de
  • + rilpivirine (inducti
  • + on des enzymes du
  • + CYP3A). Il peut
  • + donc y avoir une
  • + perte de l'effet
  • + thérapeutique
  • + d'Edurant.
  • -Paracétamol*# (acétaminophène) Dose unique de 500 mg Paracétamol ↔ ↔ n.a.
  • - Rilpivirine ↔ ↔ ↑ 26%
  • - Aucun ajustement posologique n'est nécessaire lors de l'administration simultanée d'Edurant et de paracétamol (acétaminophène).
  • -CONTRACEPTIFS À BASE D'ŒSTROGÈNES
  • -Ethinylestradiol* Noréthistérone* 0,035 mg q.d. Ethinylestradiol ↑ 17% ↔ ↔
  • - 1 mg q.d. Noréthistérone ↔ ↔ ↔
  • - Aucun ajustement posologique n'est nécessaire lors de l'administration simultanée d'Edurant et de contraceptifs à base d'œstrogènes et/ou de progestérone.
  • -INHIBITEURS DE LA HMG-CoA RÉDUCTASE
  • -Atorvastatine*# 40 mg q.d. Atorvastatine ↑ 35% ↓ 15%
  • - Rilpivirine ↓ 9%
  • -Fluvastatine† Lovastatine† Pitavastatine† Pravastatine† Rosuvastatine† Simvastatine† Aucun ajustement posologique n'est nécessaire lors de l'administration simultanée d'Edurant et d'inhibiteurs de la HMG-CoA réductase.
  • -INHIBITEURS DE LA PHOSPHODIESTÉRASE DE TYPE 5 (INHIBITEURS DE LA PDE-5)
  • -Sildénafil*§ Dose unique de 50 mg Sildénafil ↔ ↔ n.a.
  • - Rilpivirine ↔ ↔
  • -Vardénafil† Tadalafil Aucun ajustement posologique n'est nécessaire lors de l'administration simultanée d'Edurant et d'un inhibiteur de la PDE-5.
  • +Paracétamol*#(acétam Dose unique de 500 Paracétamol ↔ ↔ n.a.
  • +inophène) mg
  • + Rilpivirine ↔ ↔ ↑ 26%
  • + Aucun ajustement
  • + posologique n'est
  • + nécessaire lors de
  • + l'administration
  • + simultanée d'Edurant
  • + et de paracétamol
  • + (acétaminophène).
  • +CONTRACEPTIFS À
  • +BASE D'ŒSTROGÈNES
  • +Ethinylestradiol*Nor 0,035 mg q.d. Ethinylestradiol ↑ 17% ↔ ↔
  • +éthistérone*
  • + 1 mg q.d. Noréthistérone ↔ ↔ ↔
  • + Aucun ajustement
  • + posologique n'est
  • + nécessaire lors de
  • + l'administration
  • + simultanée d'Edurant
  • + et de contraceptifs
  • + à base d'œstrogènes
  • + et/ou de progestéro
  • + ne.
  • +INHIBITEURS DE LA
  • +HMG-CoA RÉDUCTASE
  • +Atorvastatine*# 40 mg q.d. Atorvastatine ↑ 35% ↓ 15%
  • + Rilpivirine ↓ 9%
  • +Fluvastatine†Lovasta Aucun ajustement
  • +tine†Pitavastatine†P posologique n'est
  • +ravastatine†Rosuvast nécessaire lors de
  • +atine†Simvastatine† l'administration
  • + simultanée d'Edurant
  • + et d'inhibiteurs
  • + de la HMG-CoA
  • + réductase.
  • +INHIBITEURS DE LA
  • +PHOSPHODIESTÉRASE
  • +DE TYPE 5 (INHIBITEU
  • +RS DE LA PDE-5)
  • +Sildénafil*§ Dose unique de 50 mg Sildénafil ↔ ↔ n.a.
  • + Rilpivirine ↔ ↔
  • +Vardénafil†Tadalafil Aucun ajustement
  • + posologique n'est
  • + nécessaire lors de
  • + l'administration
  • + simultanée d'Edurant
  • + et d'un inhibiteur
  • + de la PDE-5.
  • + 
  • +
  • -#, § Cette étude d'interactions a été réalisée avec une dose supérieure à celle recommandée pour Edurant (# 150 mg par jour; § 75 mg par jour) afin de mesurer l'effet maximal sur le médicament administré simultanément. La dose recommandée d'Edurant est de 25 mg, 15 mg et 12,5 mg par jour.
  • +#, § Cette étude d'interactions a été réalisée avec une dose supérieure à celle recommandée pour Edurant (# 150 mg par jour; § 75 mg par jour) afin de mesurer l'effet maximal sur le médicament administré simultanément. La dose recommandée d'Edurant est de 25 mg, 15 mg et 12,5 mg par jour.
  • -Les informations disponibles sur le risque d'interactions pharmacodynamiques entre la rilpivirine et les médicaments qui entraînent un allongement de l'intervalle QTc sur l'électrocardiogramme sont limitées. Dans une étude menée chez des sujets sains, des doses supra-thérapeutiques de rilpivirine (75 mg q.d. et 300 mg q.d.) ont entraîné un allongement de l'intervalle QTc sur l'électrocardiogramme (voir rubrique «Propriétés/Effets»). La prudence est recommandée lors de l'association d'Edurant avec un médicament connu pour favoriser des torsades de pointes.
  • +Les informations disponibles sur le risque d'interactions pharmacodynamiques entre la rilpivirine et les médicaments qui entraînent un allongement de l'intervalle QTc sur l'électrocardiogramme sont limitées. Dans une étude menée chez des sujets sains, des doses supra-thérapeutiques de rilpivirine (75 mg q.d. et 300 mg q.d.) ont entraîné un allongement de l'intervalle QTc sur l'électrocardiogramme (voir rubrique "Propriétés/Effets" ). La prudence est recommandée lors de l'association d'Edurant avec un médicament connu pour favoriser des torsades de pointes.
  • -Selon une étude ayant évalué les effets d'Edurant sur des contraceptifs oraux administrés simultanément, il est peu probable qu'Edurant diminue l'efficacité des contraceptifs oraux. Edurant et les contraceptifs à base d'œstrogènes et/ou de progestérone peuvent être utilisés simultanément sans ajustement posologique (voir rubrique «Interactions»).
  • +Selon une étude ayant évalué les effets d'Edurant sur des contraceptifs oraux administrés simultanément, il est peu probable qu'Edurant diminue l'efficacité des contraceptifs oraux. Edurant et les contraceptifs à base d'œstrogènes et/ou de progestérone peuvent être utilisés simultanément sans ajustement posologique (voir rubrique "Interactions" ).
  • -Il n'existe pas d'études cliniques ou pharmacocinétiques bien contrôlées sur l'utilisation d'Edurant chez la femme enceinte. Les expérimentations animales n'ont pas révélé de toxicité embryonnaire ou fœtale importante ni d'effets sur la fonction de reproduction (voir rubrique «Données précliniques»). Aucune tératogénicité n'a été constatée lors de l'utilisation de la rilpivirine chez le rat et le lapin (voir rubrique «Données précliniques»).
  • +Il n'existe pas d'études cliniques ou pharmacocinétiques bien contrôlées sur l'utilisation d'Edurant chez la femme enceinte. Les expérimentations animales n'ont pas révélé de toxicité embryonnaire ou fœtale importante ni d'effets sur la fonction de reproduction (voir rubrique "Données précliniques" ). Aucune tératogénicité n'a été constatée lors de l'utilisation de la rilpivirine chez le rat et le lapin (voir rubrique "Données précliniques" ).
  • -On dispose de données limitées chez 19 femmes enceintes ayant utilisé la rilpivirine (25 mg une fois par jour) en association avec d'autres principes actifs antirétroviraux, au cours du deuxième et du troisième trimestre de la grossesse ainsi que durant le post-partum. Les données pharmacocinétiques disponibles chez 15 femmes ont montré une diminution des concentrations plasmatiques de rilpivirine (voir rubrique «Pharmacocinétique»). Au cours de la grossesse, 10 des 12 femmes ayant achevé l'étude présentaient une suppression de la charge virale à la fin de l'étude; chez les 2 autres femmes, une augmentation de la charge virale n'a été constatée que durant le post-partum et chez l'une d'entre elles, des doutes subsistent quant à l'adhésion thérapeutique. Le faible nombre de cas n'autorise aucune conclusion concernant l'efficacité. Deux études cliniques publiées (IMPAACT P1026, PANNA), menées chez au total 48 femmes enceintes (dont 46 avec des données pharmacocinétiques), ont montré des résultats similaires concernant la pharmacocinétique et l'efficacité.
  • +On dispose de données limitées chez 19 femmes enceintes ayant utilisé la rilpivirine (25 mg une fois par jour) en association avec d'autres principes actifs antirétroviraux, au cours du deuxième et du troisième trimestre de la grossesse ainsi que durant le post-partum. Les données pharmacocinétiques disponibles chez 15 femmes ont montré une diminution des concentrations plasmatiques de rilpivirine (voir rubrique "Pharmacocinétique" ). Au cours de la grossesse, 10 des 12 femmes ayant achevé l'étude présentaient une suppression de la charge virale à la fin de l'étude; chez les 2 autres femmes, une augmentation de la charge virale n'a été constatée que durant le post-partum et chez l'une d'entre elles, des doutes subsistent quant à l'adhésion thérapeutique. Le faible nombre de cas n'autorise aucune conclusion concernant l'efficacité. Deux études cliniques publiées (IMPAACT P1026, PANNA), menées chez au total 48 femmes enceintes (dont 46 avec des données pharmacocinétiques), ont montré des résultats similaires concernant la pharmacocinétique et l'efficacité.
  • -·de la faible exposition à la rilpivirine au cours de la grossesse (voir rubrique «Pharmacocinétique») et
  • -·du manque d'expérience avec des doses élevées d'Edurant chez la femme enceinte, ainsi que
  • -·de l'expérience très limitée en termes d'utilisation d'Edurant au cours de la grossesse en général (voir ci-dessus),
  • +de la faible exposition à la rilpivirine au cours de la grossesse (voir rubrique "Pharmacocinétique" ) et
  • +du manque d'expérience avec des doses élevées d'Edurant chez la femme enceinte, ainsi que
  • +de l'expérience très limitée en termes d'utilisation d'Edurant au cours de la grossesse en général (voir ci-dessus),
  • -Il n'existe pas de données concernant les effets de la rilpivirine sur la fertilité chez l'être humain. Une étude réalisée chez le rat n'a révélé aucun effet sur l'accouplement ou la fertilité lors de l'administration d'une dose de rilpivirine allant jusqu'à 400 mg/kg/jour, dose à laquelle une toxicité maternelle a été constatée (voir rubrique «Données précliniques»).
  • +Il n'existe pas de données concernant les effets de la rilpivirine sur la fertilité chez l'être humain. Une étude réalisée chez le rat n'a révélé aucun effet sur l'accouplement ou la fertilité lors de l'administration d'une dose de rilpivirine allant jusqu'à 400 mg/kg/jour, dose à laquelle une toxicité maternelle a été constatée (voir rubrique "Données précliniques" ).
  • -L'évaluation de la sécurité d'emploi est basée sur les données compilées à 96 semaines de 1368 patients ayant participé aux études contrôlées de phase III, TMC278-C209 (ECHO) et TMC278-C215 (THRIVE), menées chez des patients adultes infectés par le VIH-1 naïfs de traitements antirétroviraux, dont 686 ont reçu Edurant (25 mg une fois par jour) (voir rubrique «Propriétés/Effets»). La durée médiane d'exposition était respectivement de 104,3 semaines pour le groupe de patients ayant reçu Edurant et de 104,1 semaines pour le groupe de patients ayant reçu l'éfavirenz. La majorité des effets indésirables sont survenus durant les 48 premières semaines de traitement.
  • +L'évaluation de la sécurité d'emploi est basée sur les données compilées à 96 semaines de 1368 patients ayant participé aux études contrôlées de phase III, TMC278-C209 (ECHO) et TMC278-C215 (THRIVE), menées chez des patients adultes infectés par le VIH-1 naïfs de traitements antirétroviraux, dont 686 ont reçu Edurant (25 mg une fois par jour) (voir rubrique "Propriétés/Effets" ). La durée médiane d'exposition était respectivement de 104,3 semaines pour le groupe de patients ayant reçu Edurant et de 104,1 semaines pour le groupe de patients ayant reçu l'éfavirenz. La majorité des effets indésirables sont survenus durant les 48 premières semaines de traitement.
  • -Les effets indésirables rapportés chez les patients adultes traités par Edurant sont récapitulés dans le tableau 4. Les anomalies biologiques particulières (grade 3 ou grade 4) liées au traitement et considérées comme des effets indésirables, sont incluses dans la note en bas du tableau 3. Les effets indésirables sont présentés par classe de systèmes d'organes (SOC) du MedDRA et par fréquence selon la convention suivante: très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100, <1/10) et occasionnel (≥1/1000 et <1/100). Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de fréquence.
  • -Tableau 4: Effets indésirables rapportés chez des patients adultes infectés par le VIH-1 naïfs de traitements antirétroviraux et traités par Edurant (données compilées de l'analyse à 96 semaines des études de phase III ECHO et THRIVE) N=686
  • -Classe de systèmes d'organes (SOC) Catégorie de fréquence Effets indésirables (Edurant + TO)
  • -Troubles de la circulation sanguine et lymphatique Fréquent diminution de la numération des globules blancs# diminution de l'hémoglobine# diminution de la numération plaquettaire#
  • -Troubles du système immunitaire Occasionnel syndrome de restauration immunitaire
  • -Troubles du métabolisme et de la nutrition Très fréquent augmentation du cholestérol total (à jeun)# augmentation du LDL-cholestérol (à jeun)#
  • - Fréquent diminution de l'appétit augmentation des triglycérides (à jeun)#
  • -Troubles psychiatriques Très fréquent insomnie*
  • - Fréquent rêves anormaux dépression* troubles du sommeil humeur dépressive
  • -Troubles du système nerveux Très fréquent céphalées* sensations vertigineuses
  • - Fréquent somnolence
  • -Troubles gastrointestinaux Très fréquent nausées augmentation de l'amylase pancréatique#
  • - Fréquent douleurs abdominales* vomissements augmentation de la lipase# gêne abdominale sécheresse buccale
  • -Troubles hépatobiliaires Très fréquent augmentation des transaminases#
  • - Fréquent augmentation de la bilirubine#
  • -Troubles cutanés et des tissus souscutanés Fréquent éruption cutanée*
  • -Troubles généraux et accidents liés au site d'administration Fréquent fatigue
  • +Les effets indésirables rapportés chez les patients adultes traités par Edurant sont récapitulés dans le tableau 4. Les anomalies biologiques particulières (grade 3 ou grade 4) liées au traitement et considérées comme des effets indésirables, sont incluses dans la note en bas du tableau 3. Les effets indésirables sont présentés par classe de systèmes d'organes (SOC) du MedDRA et par fréquence selon la convention suivante: très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100, <1/10) et occasionnel (≥1/1000 et <1/100). Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de fréquence.
  • +Tableau 4: Effets indésirables rapportés chez des patients adultes infectés par le VIH-1 naïfs de traitements antirétroviraux et traités par Edurant (données compilées de l'analyse à 96 semaines des études de phase III ECHO et THRIVE) N=686
  • +Classe de systèmes Catégorie de fréquen Effets indésirables (Edurant + TO)
  • +d'organes (SOC) ce
  • +Troubles de la circulation Fréquent diminution de la numération des globules
  • +sanguine et lymphatique blancs#diminution de l'hémoglobine#diminution
  • + de la numération plaquettaire#
  • +Troubles du système Occasionnel syndrome de restauration immunitaire
  • +immunitaire
  • +Troubles du métabolisme et Très fréquent augmentation du cholestérol total (à
  • +de la nutrition jeun)#augmentation du LDL-cholestérol (à jeun)#
  • + Fréquent diminution de l'appétitaugmentation des
  • + triglycérides (à jeun)#
  • +Troubles psychiatriques Très fréquent insomnie*
  • + Fréquent rêves anormauxdépression*troubles du
  • + sommeilhumeur dépressive
  • +Troubles du système nerveux Très fréquent céphalées*sensations vertigineuses
  • + Fréquent somnolence
  • +Troubles gastro-intestinaux Très fréquent nauséesaugmentation de l'amylase pancréatique#
  • + Fréquent douleurs abdominales*vomissementsaugmentation
  • + de la lipase#gêne abdominalesécheresse buccale
  • +Troubles hépatobiliaires Très fréquent augmentation des transaminases#
  • + Fréquent augmentation de la bilirubine#
  • +Troubles cutanés et des Fréquent éruption cutanée*
  • +tissus sous-cutanés
  • +Troubles généraux et Fréquent fatigue
  • +accidents liés au site
  • +d'administration
  • + 
  • -# D'après les données compilées à 96 semaines des études ECHO et THRIVE, des anomalies biologiques sélectionnées (grade 3 ou grade 4) liées au traitement, considérées comme des EI et rapportées chez les patients traités par Edurant ont été les suivantes: augmentation de l'amylase pancréatique (3,8%), augmentation des ASAT (2,3%), augmentation des ALAT (1,6%), augmentation du LDL-cholestérol (à jeun, 1,5%), diminution de la numération des globules blancs (1,2%), augmentation de la lipase (0,9%), augmentation de la bilirubine (0,7%), augmentation des triglycérides (à jeun, 0,6%), diminution de l'hémoglobine (0,1%), diminution de la numération plaquettaire (0,1%) et augmentation du cholestérol total (à jeun, 0,1%).
  • -Aucun effet indésirable nouveau n'a été identifié chez les patients adultes ayant participé aux études de phase III ECHO et THRIVE entre les semaines 48 et 96, ni chez ceux ayant participé à l'étude de phase IIb TMC278-C204 après 240 semaines.
  • +# D'après les données compilées à 96 semaines des études ECHO et THRIVE, des anomalies biologiques sélectionnées (grade 3 ou grade 4) liées au traitement, considérées comme des EI et rapportées chez les patients traités par Edurant ont été les suivantes: augmentation de l'amylase pancréatique (3,8%), augmentation des ASAT (2,3%), augmentation des ALAT (1,6%), augmentation du LDL-cholestérol (à jeun, 1,5%), diminution de la numération des globules blancs (1,2%), augmentation de la lipase (0,9%), augmentation de la bilirubine (0,7%), augmentation des triglycérides (à jeun, 0,6%), diminution de l'hémoglobine (0,1%), diminution de la numération plaquettaire (0,1%) et augmentation du cholestérol total (à jeun, 0,1%).
  • +Aucun effet indésirable nouveau n'a été identifié chez les patients adultes ayant participé aux études de phase III ECHO et THRIVE entre les semaines 48 et 96, ni chez ceux ayant participé à l'étude de phase IIb TMC278-C204 après 240 semaines.
  • -L'analyse à 96 semaines des études de phase III ECHO et THRIVE a montré que, dans le bras de traitement par Edurant, la variation moyenne par rapport aux valeurs initiales du cholestérol total (à jeun) a été de 5 mg/dl, celle du HDLcholestérol (à jeun) de 4 mg/dl, celle du LDLcholestérol (à jeun) de 1 mg/dl et celle des triglycérides (à jeun) de -7 mg/dl.
  • -Dans les études compilées de phase III ECHO et THRIVE, le taux de créatinine sérique a augmenté de façon minime au cours des 96 semaines de traitement par Edurant. Cette augmentation est survenue en majorité durant les quatre premières semaines de traitement, avec, au total, une variation moyenne de 0,1 mg/dl (valeurs extrêmes: -0,3 mg/dl à 0,6 mg/dl). Chez les sujets ayant débuté les études avec une insuffisance rénale légère ou modérée, l'augmentation de la créatinine sérique observée était similaire à celle observée chez les sujets avec une fonction rénale normale. Ces variations ne sont pas considérées comme cliniquement significatives, car elles ne reflètent pas un changement du taux de filtration glomérulaire et car aucun sujet n'a interrompu son traitement en raison d'augmentations de la créatinine sérique. Les augmentations de la créatinine étaient comparables quels que soient les IN(t)TI du traitement optimisé.
  • +L'analyse à 96 semaines des études de phase III ECHO et THRIVE a montré que, dans le bras de traitement par Edurant, la variation moyenne par rapport aux valeurs initiales du cholestérol total (à jeun) a été de 5 mg/dl, celle du HDLcholestérol (à jeun) de 4 mg/dl, celle du LDLcholestérol (à jeun) de 1 mg/dl et celle des triglycérides (à jeun) de -7 mg/dl.
  • +Dans les études compilées de phase III ECHO et THRIVE, le taux de créatinine sérique a augmenté de façon minime au cours des 96 semaines de traitement par Edurant. Cette augmentation est survenue en majorité durant les quatre premières semaines de traitement, avec, au total, une variation moyenne de 0,1 mg/dl (valeurs extrêmes: -0,3 mg/dl à 0,6 mg/dl). Chez les sujets ayant débuté les études avec une insuffisance rénale légère ou modérée, l'augmentation de la créatinine sérique observée était similaire à celle observée chez les sujets avec une fonction rénale normale. Ces variations ne sont pas considérées comme cliniquement significatives, car elles ne reflètent pas un changement du taux de filtration glomérulaire et car aucun sujet n'a interrompu son traitement en raison d'augmentations de la créatinine sérique. Les augmentations de la créatinine étaient comparables quels que soient les IN(t)TI du traitement optimisé.
  • -À la semaine 96, la variation moyenne des taux de cortisol stimulé par l'ACTH par rapport aux taux initiaux, était plus faible dans le groupe Edurant (+18,4 ± 8,36 nmol/l) que dans le groupe éfavirenz (+54,1 ± 7,24 nmol/l). Les valeurs moyennes des taux de cortisol basal et de cortisol stimulé par l'ACTH à la semaine 96 étaient dans les limites de la normale. Ces variations des paramètres de tolérance surrénaliens n'étaient pas cliniquement significatives. Il n'y eu aucun signe ou symptôme clinique suggérant un dysfonctionnement surrénalien ou gonadique chez les adultes.
  • +À la semaine 96, la variation moyenne des taux de cortisol stimulé par l'ACTH par rapport aux taux initiaux, était plus faible dans le groupe Edurant (+18,4 ± 8,36 nmol/l) que dans le groupe éfavirenz (+54,1 ± 7,24 nmol/l). Les valeurs moyennes des taux de cortisol basal et de cortisol stimulé par l'ACTH à la semaine 96 étaient dans les limites de la normale. Ces variations des paramètres de tolérance surrénaliens n'étaient pas cliniquement significatives. Il n'y eu aucun signe ou symptôme clinique suggérant un dysfonctionnement surrénalien ou gonadique chez les adultes.
  • -L'évaluation de la sécurité est basée sur l'analyse menée à la semaine 48 de la cohorte 1 de l'étude de phase II, ouverte, à un seul bras TMC278-C213 réalisée chez 36 patients âgés de 12 à 17 ans, pesant au moins 32 kg, infectés par le VIH-1 et naïfs de traitement antirétroviral, qui ont reçu Edurant (une fois par jour, 25 mg) en association avec d'autres médicaments antirétroviraux (voir «Propriétés/Effets, Efficacité cliniques»). La durée médiane d'exposition des patients était de 63,5 semaines. Aucun des patients n'a cessé le traitement en raison de réactions médicamenteuses indésirables. Aucune nouvelle réaction médicamenteuse indésirable n'a été identifiée par rapport à celles survenues chez les adultes.
  • +L'évaluation de la sécurité est basée sur l'analyse menée à la semaine 48 de la cohorte 1 de l'étude de phase II, ouverte, à un seul bras TMC278-C213 réalisée chez 36 patients âgés de 12 à 17 ans, pesant au moins 32 kg, infectés par le VIH-1 et naïfs de traitement antirétroviral, qui ont reçu Edurant (une fois par jour, 25 mg) en association avec d'autres médicaments antirétroviraux (voir "Propriétés/Effets, Efficacité cliniques" ). La durée médiane d'exposition des patients était de 63,5 semaines. Aucun des patients n'a cessé le traitement en raison de réactions médicamenteuses indésirables. Aucune nouvelle réaction médicamenteuse indésirable n'a été identifiée par rapport à celles survenues chez les adultes.
  • -La cohorte 2 de l'étude de phase 2 TMC278-C213, en ouvert et avec un seul bras, a été conçue pour évaluer la sécurité de doses de rilpivirine ajustées en fonction du poids de 12,5, 15 et 25 mg une fois par jour chez des patients infectés par le VIH-1 et naïfs de tout traitement antirétroviral (âgés de 6 ans à moins de 12 ans et pesant au moins 17 kg) (voir études cliniques). La durée médiane d'exposition des patients dans l'analyse de la semaine 48 (y compris l'extension après la semaine 48) était de 69,5 semaines (intervalle de 35 à 218).
  • -Tous les effets indésirables étaient légers ou modérés. Les effets indésirables signalés chez au moins 2 participants, quelle que soit leur sévérité, ont été: diminution de l'appétit (3/18, 16,7 %), vomissements (2/18, 11,1 %), augmentation de l'ALAT (2/18, 11,1 %), augmentation de l'ASAT (2/18, 11,1 %) et éruptions cutanées (2/18, 11,1 %). Aucun patient n'a interrompu le traitement en raison d'effets indésirables. Aucun nouvel effet indésirable n'a été identifié en comparaison à ceux observés chez les adultes.
  • +La cohorte 2 de l'étude de phase 2 TMC278-C213, en ouvert et avec un seul bras, a été conçue pour évaluer la sécurité de doses de rilpivirine ajustées en fonction du poids de 12,5, 15 et 25 mg une fois par jour chez des patients infectés par le VIH-1 et naïfs de tout traitement antirétroviral (âgés de 6 ans à moins de 12 ans et pesant au moins 17 kg) (voir études cliniques). La durée médiane d'exposition des patients dans l'analyse de la semaine 48 (y compris l'extension après la semaine 48) était de 69,5 semaines (intervalle de 35 à 218).
  • +Tous les effets indésirables étaient légers ou modérés. Les effets indésirables signalés chez au moins 2 participants, quelle que soit leur sévérité, ont été: diminution de l'appétit (3/18, 16,7 %), vomissements (2/18, 11,1 %), augmentation de l'ALAT (2/18, 11,1 %), augmentation de l'ASAT (2/18, 11,1 %) et éruptions cutanées (2/18, 11,1 %). Aucun patient n'a interrompu le traitement en raison d'effets indésirables. Aucun nouvel effet indésirable n'a été identifié en comparaison à ceux observés chez les adultes.
  • -Chez les patients infectés par le VIH présentant un déficit immunitaire sévère, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles (syndrome de restauration immunitaire) peut apparaître au moment de l'instauration dun traitement antirétroviral combiné (cART). Des cas de maladies auto-immunes (p.ex. maladie de Basedow et hépatite auto-immune) survenues dans le cadre d'un syndrome de restauration immunitaire ont été rapportés; néanmoins, le moment de leur survenue est très variable et ces événements peuvent apparaître de nombreux mois après le début du traitement (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
  • +Chez les patients infectés par le VIH présentant un déficit immunitaire sévère, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles (syndrome de restauration immunitaire) peut apparaître au moment de l'instauration dun traitement antirétroviral combiné (cART). Des cas de maladies auto-immunes (p.ex. maladie de Basedow et hépatite auto-immune) survenues dans le cadre d'un syndrome de restauration immunitaire ont été rapportés; néanmoins, le moment de leur survenue est très variable et ces événements peuvent apparaître de nombreux mois après le début du traitement (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • -La rilpivirine s'est avérée efficace contre les souches de laboratoire de VIH-1 de type sauvage dans des lignées de lymphocytes T lors d'une infection aiguë, avec une valeur médiane de la CE50 pour le VIH-1/IIIB de 0,73 nM (0,27 ng/ml). Bien que la rilpivirine ait démontré une activité in vitro limitée contre le VIH-2 avec des valeurs de CE50 comprises entre 2510 et 10'830 nM (920 à 3970 ng/ml), le traitement de l'infection par le VIH-2 par Edurant n'est pas recommandé étant donné l'absence de données cliniques.
  • -La rilpivirine a également montré une activité antivirale in vitro contre un nombre important d'isolats primaires du VIH-1 du groupe M (soustypes A, B, C, D, F, G, H) avec des valeurs de CE50 comprises entre 0,07 et 1,01 nM (0,03 à 0,37 ng/ml) et du groupe O avec des valeurs de CE50 comprises entre 2,88 et 8,45 nM (1,06 à 3,10 ng/ml).
  • +La rilpivirine s'est avérée efficace contre les souches de laboratoire de VIH-1 de type sauvage dans des lignées de lymphocytes T lors d'une infection aiguë, avec une valeur médiane de la CE50 pour le VIH-1/IIIB de 0,73 nM (0,27 ng/ml). Bien que la rilpivirine ait démontré une activité in vitro limitée contre le VIH-2 avec des valeurs de CE50 comprises entre 2510 et 10'830 nM (920 à 3970 ng/ml), le traitement de l'infection par le VIH-2 par Edurant n'est pas recommandé étant donné l'absence de données cliniques.
  • +La rilpivirine a également montré une activité antivirale in vitro contre un nombre important d'isolats primaires du VIH-1 du groupe M (soustypes A, B, C, D, F, G, H) avec des valeurs de CE50 comprises entre 0,07 et 1,01 nM (0,03 à 0,37 ng/ml) et du groupe O avec des valeurs de CE50 comprises entre 2,88 et 8,45 nM (1,06 à 3,10 ng/ml).
  • -Dans l'analyse compilée de la résistance à 96 semaines, les taux d'échec virologique observés pendant les 48 dernières semaines ont été plus faibles que pendant les 48 premières semaines. Entre l'analyse à la semaine 48 et l'analyse à la semaine 96, respectivement 24 (3,5%) et 14 (2,1%) cas d'échecs virologiques supplémentaires ont été constatés dans les bras Edurant et éfavirenz. Parmi ces échecs virologiques, respectivement 9 sur 24 et 4 sur 14 sont survenus chez des patients ayant une charge virale à l'inclusion <100'000 copies/ml.
  • +Dans l'analyse compilée de la résistance à 96 semaines, les taux d'échec virologique observés pendant les 48 dernières semaines ont été plus faibles que pendant les 48 premières semaines. Entre l'analyse à la semaine 48 et l'analyse à la semaine 96, respectivement 24 (3,5%) et 14 (2,1%) cas d'échecs virologiques supplémentaires ont été constatés dans les bras Edurant et éfavirenz. Parmi ces échecs virologiques, respectivement 9 sur 24 et 4 sur 14 sont survenus chez des patients ayant une charge virale à l'inclusion <100'000 copies/ml.
  • -Dans l'analyse de la résistance réalisée à la semaine 240 de la cohorte 1 de TMC278-C213 (patients pédiatrique naïfs de traitement âgés de 12 à 17 ans), des mutations associées à une résistance à la rilpivirine ont été observées chez 46,7 % (7/15) des sujets en échec virologique avec des données génotypiques après inclusion. Tous les sujets présentant des mutations associées à une résistance à la rilpivirine ont également développé avec le traitement au moins 1 mutation associée à une résistance aux INTI lors du dernier relevé de données génotypiques après inclusion.
  • -Dans l'analyse finale de la résistance de la cohorte 2 de TMC278-C213 (patients pédiatrique naïfs de traitement âgés de 6 à 12 ans), des mutations associées à une résistance (RAM) à la rilpivirine ont été observées chez 83,3 % (5/6) des sujets avec des données génotypiques après inclusion; parmi ceux-ci, 3/6 sont apparus au cours des 48 premières semaines et 4 sujets présentant des RAMs à la rilpivirine présentaient également au moins 1 RAM aux INTI apparue sous traitement lors du dernier relevé de données génotypiques après inclusion.
  • +Dans l'analyse de la résistance réalisée à la semaine 240 de la cohorte 1 de TMC278-C213 (patients pédiatrique naïfs de traitement âgés de 12 à 17 ans), des mutations associées à une résistance à la rilpivirine ont été observées chez 46,7 % (7/15) des sujets en échec virologique avec des données génotypiques après inclusion. Tous les sujets présentant des mutations associées à une résistance à la rilpivirine ont également développé avec le traitement au moins 1 mutation associée à une résistance aux INTI lors du dernier relevé de données génotypiques après inclusion.
  • +Dans l'analyse finale de la résistance de la cohorte 2 de TMC278-C213 (patients pédiatrique naïfs de traitement âgés de 6 à 12 ans), des mutations associées à une résistance (RAM) à la rilpivirine ont été observées chez 83,3 % (5/6) des sujets avec des données génotypiques après inclusion; parmi ceux-ci, 3/6 sont apparus au cours des 48 premières semaines et 4 sujets présentant des RAMs à la rilpivirine présentaient également au moins 1 RAM aux INTI apparue sous traitement lors du dernier relevé de données génotypiques après inclusion.
  • -Dans un groupe de 67 souches de laboratoire de VIH-1 recombinantes, présentant une mutation de résistance au niveau de la transcriptase inverse, à des positions associées à une résistance aux INNTI, y compris les plus fréquemment observées K103N et Y181C, la rilpivirine a démontré une activité antivirale contre 64 (96%) de ces souches. Les seules mutations de résistance associées à une perte de sensibilité à la rilpivirine ont été les suivantes: K101P, Y181I et Y181V. Seule la substitution K103N n'a pas été responsable d'une diminution de la sensibilité à la rilpivirine, mais son association à la mutation L100I a réduit de 7 fois la sensibilité à la rilpivirine.
  • +Dans un groupe de 67 souches de laboratoire de VIH-1 recombinantes, présentant une mutation de résistance au niveau de la transcriptase inverse, à des positions associées à une résistance aux INNTI, y compris les plus fréquemment observées K103N et Y181C, la rilpivirine a démontré une activité antivirale contre 64 (96%) de ces souches. Les seules mutations de résistance associées à une perte de sensibilité à la rilpivirine ont été les suivantes: K101P, Y181I et Y181V. Seule la substitution K103N n'a pas été responsable d'une diminution de la sensibilité à la rilpivirine, mais son association à la mutation L100I a réduit de 7 fois la sensibilité à la rilpivirine.
  • -62% des 4786 isolats cliniques de VIH-1 recombinants résistants à l'éfavirenz et/ou à la névirapine sont restés sensibles à la rilpivirine (FC ≤ seuil biologique).
  • +62% des 4786 isolats cliniques de VIH-1 recombinants résistants à l'éfavirenz et/ou à la névirapine sont restés sensibles à la rilpivirine (FC ≤ seuil biologique).
  • -Dans l'analyse compilée de la résistance à la semaine 96 des études de phase III (ECHO et THRIVE), 42 des 86 patients avec un échec virologique à Edurant ont présenté une résistance au traitement par rilpivirine (analyse génotypique). Chez ces patients, les résistances phénotypiques croisées à d'autres INNTI observées ont été les suivantes: étravirine 30/42, éfavirenz 16/42 et névirapine 16/42. Chez les patients avec une charge virale à l'inclusion ≤100'000 copies/ml, 9 des 27 patients avec un échec virologique à Edurant ont présenté une résistance au traitement par rilpivirine (analyse génotypique), avec les fréquences de résistance phénotypique croisée suivantes: étravirine 4/9, éfavirenz 3/9 et névirapine 1/9.
  • +Dans l'analyse compilée de la résistance à la semaine 96 des études de phase III (ECHO et THRIVE), 42 des 86 patients avec un échec virologique à Edurant ont présenté une résistance au traitement par rilpivirine (analyse génotypique). Chez ces patients, les résistances phénotypiques croisées à d'autres INNTI observées ont été les suivantes: étravirine 30/42, éfavirenz 16/42 et névirapine 16/42. Chez les patients avec une charge virale à l'inclusion ≤100'000 copies/ml, 9 des 27 patients avec un échec virologique à Edurant ont présenté une résistance au traitement par rilpivirine (analyse génotypique), avec les fréquences de résistance phénotypique croisée suivantes: étravirine 4/9, éfavirenz 3/9 et névirapine 1/9.
  • -L'effet d'Edurant à la dose recommandée de 25 mg une fois par jour sur l'intervalle QTcF a été évalué au cours d'une étude croisée, randomisée, contrôlée par placebo et par substance active (moxifloxacine 400 mg une fois par jour) menée chez 60 adultes sains, et comportant 13 mesures effectuées pendant 24 heures à l'état d'équilibre. Edurant à la dose recommandée de 25 mg une fois par jour n'est pas associé à un effet cliniquement significatif sur l'intervalle QTc.
  • -Lorsque des posologies supra-thérapeutiques de 75 mg une fois par jour et 300 mg une fois par jour d'Edurant ont été étudiées chez des adultes sains, les différences moyennes maximales ajustées en fonction du temps (limite supérieure de l'intervalle de confiance à 95%) de l'intervalle QTcF par rapport au placebo, après ajustement des valeurs initiales, ont été respectivement de 10,7 (15,3) et 23,3 (28,4) ms. L'administration à l'état d'équilibre d'Edurant à la dose de 75 mg une fois par jour et 300 mg une fois par jour a entraîné respectivement une Cmax moyenne environ 2,6 fois et 6,7 fois plus élevée que la Cmax moyenne observée à l'état d'équilibre avec la dose recommandée de 25 mg une fois par jour d'Edurant.
  • +L'effet d'Edurant à la dose recommandée de 25 mg une fois par jour sur l'intervalle QTcF a été évalué au cours d'une étude croisée, randomisée, contrôlée par placebo et par substance active (moxifloxacine 400 mg une fois par jour) menée chez 60 adultes sains, et comportant 13 mesures effectuées pendant 24 heures à l'état d'équilibre. Edurant à la dose recommandée de 25 mg une fois par jour n'est pas associé à un effet cliniquement significatif sur l'intervalle QTc.
  • +Lorsque des posologies supra-thérapeutiques de 75 mg une fois par jour et 300 mg une fois par jour d'Edurant ont été étudiées chez des adultes sains, les différences moyennes maximales ajustées en fonction du temps (limite supérieure de l'intervalle de confiance à 95%) de l'intervalle QTcF par rapport au placebo, après ajustement des valeurs initiales, ont été respectivement de 10,7 (15,3) et 23,3 (28,4) ms. L'administration à l'état d'équilibre d'Edurant à la dose de 75 mg une fois par jour et 300 mg une fois par jour a entraîné respectivement une Cmax moyenne environ 2,6 fois et 6,7 fois plus élevée que la Cmax moyenne observée à l'état d'équilibre avec la dose recommandée de 25 mg une fois par jour d'Edurant.
  • -La preuve de l'efficacité d'Edurant est basée sur les données à 96 semaines des deux études randomisées, en double aveugle, contrôlées par traitement actif, de phase III TMC278-C209 (ECHO) et TMC278-C215 (THRIVE). Les protocoles des études étaient identiques, à l'exception du traitement optimisé (TO). Dans l'analyse d'efficacité à 96 semaines, le taux de réponse virologique [charge virale indétectable confirmée (ARN du VIH-1<50 copies/ml)] a été évalué chez des patients ayant reçu Edurant à la dose de 25 mg une fois par jour en complément d'un TO, et chez des patients ayant reçu de l'éfavirenz 600 mg une fois par jour en complément d'un TO. L'efficacité d'Edurant observée dans les deux études était similaire, ce qui a permis de démontrer sa noninfériorité par rapport à l'éfavirenz.
  • -Les patients infectés par le VIH-1 naïfs de traitements antirétroviraux ont été inclus lorsqu'ils présentaient un taux plasmatique d'ARN du VIH-1≥5000 copies/ml et qu'ils étaient sensibles aux IN(t)TI et sans mutation associée à une résistance spécifique aux INNTI. Dans l'étude ECHO, le TO était limité aux IN(t)TI fumarate de ténofovir disoproxil plus l'emtricitabine. Dans l'étude THRIVE, le TO comportait deux IN(t)TI sélectionnés par les investigateurs: le fumarate de ténofovir disoproxil plus l'emtricitabine ou la zidovudine plus la lamivudine ou l'abacavir plus la lamivudine. Dans l'étude ECHO, la randomisation a été stratifiée selon la charge virale à l'inclusion. Dans l'étude THRIVE, la randomisation a été stratifiée selon la charge virale à l'inclusion et les IN(t)TI du TO.
  • -Cette analyse a inclus 690 patients de l'étude ECHO et 678 patients de l'étude THRIVE ayant achevé les 96 semaines de traitement ou ayant arrêté le traitement prématurément.
  • -Dans l'analyse compilée des études ECHO et THRIVE, les caractéristiques à l'inclusion étaient équilibrées entre le groupe Edurant et le groupe éfavirenz. Le tableau 5 présente certaines caractéristiques démographiques et caractéristiques de la maladie à l'inclusion des patients des groupes Edurant et éfavirenz.
  • -Tableau 5: Caractéristiques de la maladie à l'inclusion des patients adultes infectés par le VIH-1, naïfs de traitement antirétroviral, des études ECHO et THRIVE (analyse compilée)
  • - Données compilées des études ECHO et THRIVE
  • - Edurant + TO N=686 Efavirenz + TO N=682
  • +La preuve de l'efficacité d'Edurant est basée sur les données à 96 semaines des deux études randomisées, en double aveugle, contrôlées par traitement actif, de phase III TMC278-C209 (ECHO) et TMC278-C215 (THRIVE). Les protocoles des études étaient identiques, à l'exception du traitement optimisé (TO). Dans l'analyse d'efficacité à 96 semaines, le taux de réponse virologique [charge virale indétectable confirmée (ARN du VIH-1<50 copies/ml)] a été évalué chez des patients ayant reçu Edurant à la dose de 25 mg une fois par jour en complément d'un TO, et chez des patients ayant reçu de l'éfavirenz 600 mg une fois par jour en complément d'un TO. L'efficacité d'Edurant observée dans les deux études était similaire, ce qui a permis de démontrer sa noninfériorité par rapport à l'éfavirenz.
  • +Les patients infectés par le VIH-1 naïfs de traitements antirétroviraux ont été inclus lorsqu'ils présentaient un taux plasmatique d'ARN du VIH-1≥5000 copies/ml et qu'ils étaient sensibles aux IN(t)TI et sans mutation associée à une résistance spécifique aux INNTI. Dans l'étude ECHO, le TO était limité aux IN(t)TI fumarate de ténofovir disoproxil plus l'emtricitabine. Dans l'étude THRIVE, le TO comportait deux IN(t)TI sélectionnés par les investigateurs: le fumarate de ténofovir disoproxil plus l'emtricitabine ou la zidovudine plus la lamivudine ou l'abacavir plus la lamivudine. Dans l'étude ECHO, la randomisation a été stratifiée selon la charge virale à l'inclusion. Dans l'étude THRIVE, la randomisation a été stratifiée selon la charge virale à l'inclusion et les IN(t)TI du TO.
  • +Cette analyse a inclus 690 patients de l'étude ECHO et 678 patients de l'étude THRIVE ayant achevé les 96 semaines de traitement ou ayant arrêté le traitement prématurément.
  • +Dans l'analyse compilée des études ECHO et THRIVE, les caractéristiques à l'inclusion étaient équilibrées entre le groupe Edurant et le groupe éfavirenz. Le tableau 5 présente certaines caractéristiques démographiques et caractéristiques de la maladie à l'inclusion des patients des groupes Edurant et éfavirenz.
  • +Tableau 5: Caractéristiques de la maladie à l'inclusion des patients adultes infectés par le VIH-1, naïfs de traitement antirétroviral, des études ECHO et THRIVE (analyse compilée)
  • + Données compilées des
  • + études ECHO et THRIVE
  • + Edurant + TON=686 Efavirenz + TON=682
  • -Taux plasmatique médian d'ARN du VIH-1 à l'inclusion (intervalle), log10 copies/ml 5,0 (2-7) 5,0 (3-7)
  • -Taux médian de CD4+ à l'inclusion (intervalle), × 106 cellules/l 249 (1-888) 260 (1-1137)
  • -Pourcentage de sujets co-infectés par le virus de l'hépatite B ou C 7,3% 9,5%
  • -Pourcentage de patients recevant les traitements optimisés suivants:
  • -fumarate de ténofovir disoproxil plus emtricitabine 80,2% 80,1%
  • -zidovudine plus lamivudine 14,7% 15,1%
  • -abacavir plus lamivudine 5,1% 4,8%
  • +Taux plasmatique médian d'ARN du VIH-1 à 5,0 (2-7) 5,0 (3-7)
  • +l'inclusion (intervalle), log10 copies/ml
  • +Taux médian de CD4+ à l'inclusion (intervalle), 249 (1-888) 260 (1-1137)
  • +× 106 cellules/l
  • +Pourcentage de sujets co-infectés par le virus 7,3% 9,5%
  • +de l'hépatite B ou C
  • +Pourcentage de patients recevant les
  • +traitements optimisés suivants:
  • +fumarate de ténofovir disoproxil plus 80,2% 80,1%
  • +emtricitabine
  • +zidovudine plus lamivudine 14,7% 15,1%
  • +abacavir plus lamivudine 5,1% 4,8%
  • + 
  • +
  • -Le tableau 6 présente les résultats de l'analyse d'efficacité à 48 et 96 semaines issus des données compilées des études ECHO et THRIVE chez les patients traités par Edurant et chez les patients traités par l'éfavirenz. Le taux de réponse (charge virale indétectable confirmée <50 copies/ml d'ARN du VIH-1) à la semaine 96 était comparable entre le bras Edurant et le bras éfavirenz. L'incidence des échecs virologiques était plus élevée dans le bras Edurant que dans le bras éfavirenz à la semaine 96; cependant, la majorité des échecs virologiques sont survenus dans les 48 premières semaines de traitement. Les arrêts de traitement liés aux effets indésirables ont été plus nombreux dans le bras éfavirenz que dans le bras Edurant à la semaine 96. La majorité de ces arrêts de traitement sont survenus dans les 48 premières semaines de traitement.
  • -Tableau 6: Réponse virologique dans les études ECHO et THRIVE chez les adultes(données compilées des analyses à la semaine 48 (principale) et à la semaine 96; ITT-TLOVR*)
  • - Réponse lors de l'analyse à 48 semaines Réponse lors de l'analyse à 96 semaines
  • - Edurant + TO N=686 Efavirenz + TO N=682 Différence observée (IC à 95%)± Edurant + TO N=686 Efavirenz + TO N=682 Différence observée (IC à 95%)±
  • -Réponse (confirmée ARN du VIH-1<50 copies/ml)§# 84,3% (578/686) 82,3% (561/682) 2,0 (-2,0; 6,0) 77,6% (532/686) 77,6% (529/682) 0 (-4,4; 4,4)
  • +Le tableau 6 présente les résultats de l'analyse d'efficacité à 48 et 96 semaines issus des données compilées des études ECHO et THRIVE chez les patients traités par Edurant et chez les patients traités par l'éfavirenz. Le taux de réponse (charge virale indétectable confirmée <50 copies/ml d'ARN du VIH-1) à la semaine 96 était comparable entre le bras Edurant et le bras éfavirenz. L'incidence des échecs virologiques était plus élevée dans le bras Edurant que dans le bras éfavirenz à la semaine 96; cependant, la majorité des échecs virologiques sont survenus dans les 48 premières semaines de traitement. Les arrêts de traitement liés aux effets indésirables ont été plus nombreux dans le bras éfavirenz que dans le bras Edurant à la semaine 96. La majorité de ces arrêts de traitement sont survenus dans les 48 premières semaines de traitement.
  • +Tableau 6: Réponse virologique dans les études ECHO et THRIVE chez les adultes(données compilées des analyses à la semaine 48 (principale) et à la semaine 96; ITT-TLOVR*)
  • + Réponse lors de Réponse lors de
  • + l'analyse à 48 l'analyse à 96
  • + semaines semaines
  • + Edurant + TON=686 Efavirenz + TON=682 Différenceobservée(I Edurant + TON=686 Efavirenz + TON=682 Différenceobservée(I
  • + C à 95%)± C à 95%)±
  • +Réponse (confirmée 84,3%(578/686) 82,3%(561/682) 2,0 (-2,0; 6,0) 77,6%(532/686) 77,6%(529/682) 0(-4,4; 4,4)
  • +ARN du VIH-1<50
  • +copies/ml)§#
  • +
  • -Total 9,0% (62/686) 4,8% (33/682) ND 11,5% (79/686) 5,9% (40/682) ND
  • -≤100'000 3,8% (14/368) 3,3% (11/330) ND 5,7% (21/368) 3,6% (12/329) ND
  • ->100'000 15,1% (48/318) 6,3% (22/352) ND 18,2% (58/318) 7,9% (28/353) ND
  • -Décès 0,1% (1/686) 0,4% (3/682) ND 0,1% (1/686) 0,9% (6/682) ND
  • -Arrêt du traitement pour événement indésirable (EI) 2,0% (14/686) 6,7% (46/682) ND 3,8% (26/682) 7,6% (52/682) ND
  • -Arrêt du traitement pour une raison autre qu'un EI¶ 4,5% (31/686) 5,7% (39/682) ND 7,0% (48/682) 8,1% (55/682) ND
  • -Réponse par sous-catégorie
  • -En fonction de l'INTI du traitement optimisé
  • -Ténofovir/ emtricitabine 83,5% (459/550) 82,4% (450/546) 1,0 (-3,4; 5,5) 76,9% (423/550) 77,3% (422/546) -0,4% (-5,4; 4,6)
  • -Zidovudine/ Lamivudine 87,1% (88/101) 80,6% (83/103) 6,5 (-3,6; 16,7) 81,2% (82/101) 76,7% (79/103) 4,5% (-6,8; 15,7)
  • -Abacavir/ lamivudine 88,6% (31/35) 84,8% (28/33) 3,7 (-12,7; 20,1) 77,1% (27/35) 84,8% (28/33) -7,7% (-26,7; 11,3)
  • -En fonction de la charge virale à l'inclusion (copies/ml)
  • -≤100'000 90,2% (332/368) 83,6% (276/330) 6,6 (1,6; 11,5) 84,0% (309/368) 79,9% (263/329) 4,0 (-1,7; 9,7)
  • ->100'000 77,4% (246/318) 81,0% (285/352) -3,6 (-9,8; 2,5) 70,1% (223/318) 75,4% (266/353) -5,2 (-12,0; 1,5)
  • -En fonction du taux de CD4+ à l'inclusion (× 106 cellules/l)
  • -<50 58,8% (20/34) 80,6% (29/36) -21,7 (-43,0; -0,5) 55,9% (19/34) 69,4% (25/36) -13,6 (-36,4; 9,3)
  • -≥50-<200 80,4% (156/194) 81,7% (143/175) -1,3 (-9,3; 6,7) 71,1% (138/194) 74,9% (131/175) -3,7 (-12,8; 5,4)
  • -≥200-<350 86,9% (272/313) 82,4% (253/307) 4,5 (-1,2; 10,2) 80,5% (252/313) 79,5% (244/307) 1,0 (-5,3; 7,3)
  • -≥350 90,3% (130/144) 82,9% (136/164) 7,4 (-0,3; 15,0) 85,4% (123/144) 78,7% (129/164) 6,8 (-1,9; 15,4)
  • +Total 9,0%(62/686) 4,8%(33/682) ND 11,5%(79/686) 5,9%(40/682) ND
  • +≤100'000 3,8%(14/368) 3,3%(11/330) ND 5,7%(21/368) 3,6%(12/329) ND
  • +>100'000 15,1%(48/318) 6,3%(22/352) ND 18,2%(58/318) 7,9%(28/353) ND
  • +Décès 0,1%(1/686) 0,4%(3/682) ND 0,1%(1/686) 0,9%(6/682) ND
  • +Arrêt du traitement 2,0%(14/686) 6,7%(46/682) ND 3,8%(26/682) 7,6%(52/682) ND
  • +pour événement
  • +indésirable (EI)
  • +Arrêt du traitement 4,5%(31/686) 5,7%(39/682) ND 7,0%(48/682) 8,1%(55/682) ND
  • +pour une raison
  • +autre qu'un EI¶
  • +Réponse par sous-cat
  • +égorie
  • +En fonction de
  • +l'INTI du traitement
  • + optimisé
  • +Ténofovir/emtricitab 83,5%(459/550) 82,4%(450/546) 1,0(-3,4; 5,5) 76,9%(423/550) 77,3%(422/546) -0,4%(-5,4; 4,6)
  • +ine
  • +Zidovudine/Lamivudin 87,1%(88/101) 80,6%(83/103) 6,5(-3,6; 16,7) 81,2%(82/101) 76,7%(79/103) 4,5%(-6,8; 15,7)
  • +e
  • +Abacavir/lamivudine 88,6%(31/35) 84,8%(28/33) 3,7(-12,7; 20,1) 77,1%(27/35) 84,8%(28/33) -7,7%(-26,7; 11,3)
  • +En fonction de la
  • +charge virale à
  • +l'inclusion (copies/
  • +ml)
  • +≤100'000 90,2%(332/368) 83,6%(276/330) 6,6(1,6; 11,5) 84,0%(309/368) 79,9%(263/329) 4,0(-1,7; 9,7)
  • +>100'000 77,4%(246/318) 81,0%(285/352) -3,6(-9,8; 2,5) 70,1%(223/318) 75,4%(266/353) -5,2(-12,0; 1,5)
  • +En fonction du taux
  • +de CD4+ à l'inclusio
  • +n (× 106 cellules/l)
  • +<50 58,8%(20/34) 80,6%(29/36) -21,7(-43,0; -0,5) 55,9%(19/34) 69,4%(25/36) -13,6(-36,4; 9,3)
  • +≥50-<200 80,4%(156/194) 81,7%(143/175) -1,3(-9,3; 6,7) 71,1%(138/194) 74,9%(131/175) -3,7(-12,8; 5,4)
  • +≥200-<350 86,9%(272/313) 82,4%(253/307) 4,5(-1,2; 10,2) 80,5%(252/313) 79,5%(244/307) 1,0(-5,3; 7,3)
  • +≥350 90,3%(130/144) 82,9%(136/164) 7,4(-0,3; 15,0) 85,4%(123/144) 78,7%(129/164) 6,8(-1,9; 15,4)
  • -N = Nombre de patients par groupe de traitement. ND = non déterminé
  • + 
  • +N = Nombre de patients par groupe de traitement. ND = non déterminé
  • -§ Sujets ayant atteint une réponse virologique (deux charges virales consécutives <50 copies/ml) et l'ayant maintenue jusqu'à la semaine 48/96.
  • -# Différence prédite des taux de réponse (IC à 95%) pour l'analyse à 48 semaines: 1,6% (-2,2%; 5,3%) et pour l'analyse à 96 semaines: -0,4% (-4,6%; 3,8%); valeurs de p <0,0001 (noninfériorité à une marge de 12%) pour les 2 analyses avec un modèle de régression logistique, comprenant les facteurs de stratification et le type d'étude.
  • -† L'échec virologique dans l'analyse d'efficacité compilée comprend les patients avec rebond (charge virale confirmée ≥50 copies/ml après avoir été répondeurs) ou ceux n'ayant jamais répondu (pas de charge virale confirmée <50 copies/ml, traitement en cours ou arrêté en raison du manque ou de la perte d'efficacité).
  • +§ Sujets ayant atteint une réponse virologique (deux charges virales consécutives <50 copies/ml) et l'ayant maintenue jusqu'à la semaine 48/96.
  • +# Différence prédite des taux de réponse (IC à 95%) pour l'analyse à 48 semaines: 1,6% (-2,2%; 5,3%) et pour l'analyse à 96 semaines: -0,4% (-4,6%; 3,8%); valeurs de p <0,0001 (noninfériorité à une marge de 12%) pour les 2 analyses avec un modèle de régression logistique, comprenant les facteurs de stratification et le type d'étude.
  • +† L'échec virologique dans l'analyse d'efficacité compilée comprend les patients avec rebond (charge virale confirmée ≥50 copies/ml après avoir été répondeurs) ou ceux n'ayant jamais répondu (pas de charge virale confirmée <50 copies/ml, traitement en cours ou arrêté en raison du manque ou de la perte d'efficacité).
  • -Dans l'analyse compilée des études ECHO et THRIVE à 96 semaines, la variation moyenne par rapport à l'inclusion du taux de CD4+ a été de +228 × 106 cellules/l dans le groupe Edurant et de +219 × 106 cellules/l dans le groupe éfavirenz [différence estimée entre les traitements (IC à 95%): 11,3(-6,8; 29,4)].
  • +Dans l'analyse compilée des études ECHO et THRIVE à 96 semaines, la variation moyenne par rapport à l'inclusion du taux de CD4+ a été de +228 × 106 cellules/l dans le groupe Edurant et de +219 × 106 cellules/l dans le groupe éfavirenz [différence estimée entre les traitements (IC à 95%): 11,3(-6,8; 29,4)].
  • - Ténofovir/ emtricitabine Zidovudine/ lamivudine Abacavir/ lamivudine Tous*
  • -Traitement par Edurant
  • -Résistance# à emtricitabine/lamivudine % (n/N) 6,9 (38/550) 3,0 (3/101) 8,6 (3/35) 6,4 (44/686)
  • -Résistance à rilpivirine % (n/N) 6,5 (36/550) 3,0 (3/101) 8,6 (3/35) 6,1 (42/686)
  • -Traitement par éfavirenz
  • -Résistance à emtricitabine/lamivudine % (n/N) 1,1 (6/546) 1,9 (2/103) 3,0 (1/33) 1,3 (9/682)
  • -Résistance à éfavirenz % (n/N) 2,4 (13/546) 2,9 (3/103) 3,0 (1/33) 2,5 (17/682)
  • + Ténofovir/emtricitab Zidovudine/lamivudin Abacavir/lamivudine Tous*
  • + ine e
  • +Traitement par
  • +Edurant
  • +Résistance# à 6,9 (38/550) 3,0 (3/101) 8,6 (3/35) 6,4 (44/686)
  • +emtricitabine/lamivu
  • +dine% (n/N)
  • +Résistance à rilpivi 6,5 (36/550) 3,0 (3/101) 8,6 (3/35) 6,1 (42/686)
  • +rine% (n/N)
  • +Traitement par
  • +éfavirenz
  • +Résistance à emtrici 1,1 (6/546) 1,9 (2/103) 3,0 (1/33) 1,3 (9/682)
  • +tabine/lamivudine%
  • +(n/N)
  • +Résistance à éfavire 2,4 (13/546) 2,9 (3/103) 3,0 (1/33) 2,5 (17/682)
  • +nz % (n/N)
  • + 
  • +
  • -L'étude TMC278-C204 était une étude randomisée, contrôlée par traitement actif, de phase IIb, menée chez des patients adultes infectés par le VIH-1 naïfs de traitement antirétroviral et composée de 2 parties: une partie initiale de recherche de dose en aveugle partiel (doses d'Edurant en aveugle) pendant 96 semaines, suivie d'une partie en ouvert à long terme. Dans la partie de l'étude en ouvert, les patients initialement randomisés pour recevoir l'un des trois schémas posologiques d'Edurant ont tous été traités par Edurant à la dose de 25 mg une fois par jour en complément d'un TO, une fois que la dose pour les études de phase III a été sélectionnée. Les patients du bras contrôle ont reçu une dose de 600 mg d'éfavirenz une fois par jour en complément d'un TO au cours des deux parties de l'étude. Le TO comportait 2 IN(t)TI sélectionnés par l'investigateur: zidovudine plus lamivudine ou fumarate de ténofovir disoproxil plus emtricitabine.
  • -L'étude TMC278-C204 a inclus 368 patients adultes infectés par le VIH-1 naïfs de traitement présentant un taux d'ARN du VIH-1 plasmatique ≥5000 copies/ml, ayant précédemment reçu ≤2 semaines de traitement par un IN(t)TI ou un inhibiteur de protéase, n'ayant jamais reçu un INNTI auparavant, présentant une sensibilité aux IN(t)TI et ne présentant pas de mutation associée à une résistance spécifique aux INNTI.
  • -À 96 semaines, la proportion de patients avec un taux d'ARN du VIH-1<50 copies/ml traités par Edurant à la dose de 25 mg (N=93) par rapport aux patients traités par l'éfavirenz (N=89) a été respectivement de 76% et de 71%. L'augmentation moyenne du taux de CD4+ par rapport à l'inclusion a été de 146 × 106 cellules/l chez les patients traités par Edurant à la dose de 25 mg, et de 160 × 106 cellules/l chez les patients traités par l'éfavirenz.
  • -Parmi les patients répondeurs à la semaine 96, 74% des patients ayant reçu Edurant ont conservé une charge virale indétectable (taux d'ARN du VIH-1<50 copies/ml) à la semaine 240 comparativement à 81% des patients ayant reçu éfavirenz. Aucun problème lié à la sécurité d'emploi n'a été identifié lors des analyses effectuées à 240 semaines.
  • +L'étude TMC278-C204 était une étude randomisée, contrôlée par traitement actif, de phase IIb, menée chez des patients adultes infectés par le VIH-1 naïfs de traitement antirétroviral et composée de 2 parties: une partie initiale de recherche de dose en aveugle partiel (doses d'Edurant en aveugle) pendant 96 semaines, suivie d'une partie en ouvert à long terme. Dans la partie de l'étude en ouvert, les patients initialement randomisés pour recevoir l'un des trois schémas posologiques d'Edurant ont tous été traités par Edurant à la dose de 25 mg une fois par jour en complément d'un TO, une fois que la dose pour les études de phase III a été sélectionnée. Les patients du bras contrôle ont reçu une dose de 600 mg d'éfavirenz une fois par jour en complément d'un TO au cours des deux parties de l'étude. Le TO comportait 2 IN(t)TI sélectionnés par l'investigateur: zidovudine plus lamivudine ou fumarate de ténofovir disoproxil plus emtricitabine.
  • +L'étude TMC278-C204 a inclus 368 patients adultes infectés par le VIH-1 naïfs de traitement présentant un taux d'ARN du VIH-1 plasmatique ≥5000 copies/ml, ayant précédemment reçu ≤2 semaines de traitement par un IN(t)TI ou un inhibiteur de protéase, n'ayant jamais reçu un INNTI auparavant, présentant une sensibilité aux IN(t)TI et ne présentant pas de mutation associée à une résistance spécifique aux INNTI.
  • +À 96 semaines, la proportion de patients avec un taux d'ARN du VIH-1<50 copies/ml traités par Edurant à la dose de 25 mg (N=93) par rapport aux patients traités par l'éfavirenz (N=89) a été respectivement de 76% et de 71%. L'augmentation moyenne du taux de CD4+ par rapport à l'inclusion a été de 146 × 106 cellules/l chez les patients traités par Edurant à la dose de 25 mg, et de 160 × 106 cellules/l chez les patients traités par l'éfavirenz.
  • +Parmi les patients répondeurs à la semaine 96, 74% des patients ayant reçu Edurant ont conservé une charge virale indétectable (taux d'ARN du VIH-1<50 copies/ml) à la semaine 240 comparativement à 81% des patients ayant reçu éfavirenz. Aucun problème lié à la sécurité d'emploi n'a été identifié lors des analyses effectuées à 240 semaines.
  • -La pharmacocinétique, la sécurité, la tolérance et l'efficacité de 25 mg d'Edurant pris une fois par jour, en association avec un TO (traitement optimisé) sélectionné par l'investigateur contenant deux INTI, ont été évaluées dans la cohorte 1 de l'étude de phase II TMC278-C213, ouverte, à un seul bras, chez des enfants et adolescents âgés de 12 ans à 17 ans et pesant au moins 32 kg, infectés par le VIH-1, naïfs de traitement antirétroviral. Cette analyse portait sur 36 patients qui avaient reçu le traitement pendant au moins 48 semaines ou qui avaient arrêté le traitement plus tôt.
  • +La pharmacocinétique, la sécurité, la tolérance et l'efficacité de 25 mg d'Edurant pris une fois par jour, en association avec un TO (traitement optimisé) sélectionné par l'investigateur contenant deux INTI, ont été évaluées dans la cohorte 1 de l'étude de phase II TMC278-C213, ouverte, à un seul bras, chez des enfants et adolescents âgés de 12 ans à 17 ans et pesant au moins 32 kg, infectés par le VIH-1, naïfs de traitement antirétroviral. Cette analyse portait sur 36 patients qui avaient reçu le traitement pendant au moins 48 semaines ou qui avaient arrêté le traitement plus tôt.
  • -La proportion d'adolescents avec une charge virale initiale ≤100'000 copies/ml d'ARN du VIH-1 qui ont obtenu une réponse virologique à la semaine 48 (<50 copies/ml d'ARN du VIH-1, TLOVR) était inférieure à celle observée chez les adultes (groupe RPV) avec une charge virale initiale de la même catégorie (22/28 [78,6%] patients {IC: 63,4;93,8} par rapport à 332/368 [90,2%] patients {IC: 87,2;93,3}).
  • +La proportion d'adolescents avec une charge virale initiale ≤100'000 copies/ml d'ARN du VIH-1 qui ont obtenu une réponse virologique à la semaine 48 (<50 copies/ml d'ARN du VIH-1, TLOVR) était inférieure à celle observée chez les adultes (groupe RPV) avec une charge virale initiale de la même catégorie (22/28 [78,6%] patients {IC: 63,4;93,8} par rapport à 332/368 [90,2%] patients {IC: 87,2;93,3}).
  • -Sujets pédiatriques naïfs de traitement âgés de 6 ans à moins de 12 ans
  • -La pharmacocinétique, la sécurité, la tolérance et l'efficacité de doses de rilpivirine ajustées en fonction du poids de 12,5, 15 et 25 mg une fois par jour, en association avec un TO sélectionné par l'investigateur contenant deux INTI, ont été évaluées dans la cohorte 2 de l'étude TMC278-C213, une étude de phase 2, en ouvert et à un seul bras, menée chez des sujets pédiatriques infectés par le VIH-1 et naïfs de traitement antirétroviral, âgés de 6 ans à moins de 12 ans et pesant au moins 17 kg. L'analyse de la semaine 48 comprenait 18 sujets; 17 (94,4 %) sujets ont terminé la période de traitement de 48 semaines, et 1 (5,6 %) sujet a interrompu l'étude prématurément en raison de l'atteinte d'un critère d'évaluation virologique. Les 18 sujets avaient un âge médian de 9,0 ans (intervalle de 6 ans à 11 ans) et le poids médian à l'inclusion était de 25 kg (intervalle de 17 à 51 kg). 88,9 % étaient noirs et 38,9 % étaient des filles. La charge virale plasmatique médiane à l'inclusion était de 55 400 (intervalle de 567 à 149 000) copies/ml, et le nombre absolu médian de cellules CD4+ à l'inclusion était de 432,5 × 106 cellules/l (intervalle de 12 à 2 068 × 106 cellules/l).
  • -Le nombre de sujets ayant un ARN du VIH-1< 50 copies/ml à la semaine 48 était de 13/18 (72,2 %), tandis que 3/18 (16,7 %) avaient un ARN du VIH-1 ≥50 copies/ml à la semaine 48. Les données sur la charge virale à la semaine 48 étaient manquantes chez deux sujets, qui sont néanmoins restés dans l'étude. La charge virale de ces deux sujets était < 50 copies/ml après la semaine 48. L'augmentation médiane du nombre de CD4+ par rapport à la valeur initiale était de 215.9 × 106 cellules/l (62.42%) à la semaine 48.
  • +Sujets pédiatriques naïfs de traitement âgés de 6 ans à moins de 12 ans
  • +La pharmacocinétique, la sécurité, la tolérance et l'efficacité de doses de rilpivirine ajustées en fonction du poids de 12,5, 15 et 25 mg une fois par jour, en association avec un TO sélectionné par l'investigateur contenant deux INTI, ont été évaluées dans la cohorte 2 de l'étude TMC278-C213, une étude de phase 2, en ouvert et à un seul bras, menée chez des sujets pédiatriques infectés par le VIH-1 et naïfs de traitement antirétroviral, âgés de 6 ans à moins de 12 ans et pesant au moins 17 kg. L'analyse de la semaine 48 comprenait 18 sujets; 17 (94,4 %) sujets ont terminé la période de traitement de 48 semaines, et 1 (5,6 %) sujet a interrompu l'étude prématurément en raison de l'atteinte d'un critère d'évaluation virologique. Les 18 sujets avaient un âge médian de 9,0 ans (intervalle de 6 ans à 11 ans) et le poids médian à l'inclusion était de 25 kg (intervalle de 17 à 51 kg). 88,9 % étaient noirs et 38,9 % étaient des filles. La charge virale plasmatique médiane à l'inclusion était de 55 400 (intervalle de 567 à 149 000) copies/ml, et le nombre absolu médian de cellules CD4+ à l'inclusion était de 432,5 × 106 cellules/l (intervalle de 12 à 2 068 × 106 cellules/l).
  • +Le nombre de sujets ayant un ARN du VIH-1< 50 copies/ml à la semaine 48 était de 13/18 (72,2 %), tandis que 3/18 (16,7 %) avaient un ARN du VIH-1 ≥50 copies/ml à la semaine 48. Les données sur la charge virale à la semaine 48 étaient manquantes chez deux sujets, qui sont néanmoins restés dans l'étude. La charge virale de ces deux sujets était < 50 copies/ml après la semaine 48. L'augmentation médiane du nombre de CD4+ par rapport à la valeur initiale était de 215.9 × 106 cellules/l (62.42%) à la semaine 48.
  • -La biodisponibilité relative de la rilpivirine administrée sous forme de comprimés dispersibles est environ 1,3 fois supérieure à celle des comprimés pelliculés. Par conséquent, Edurant comprimés dispersibles et Edurant comprimés pelliculés ne sont pas directement interchangeables (voir «posologie/utilisation»).
  • +La biodisponibilité relative de la rilpivirine administrée sous forme de comprimés dispersibles est environ 1,3 fois supérieure à celle des comprimés pelliculés. Par conséquent, Edurant comprimés dispersibles et Edurant comprimés pelliculés ne sont pas directement interchangeables (voir "posologie/utilisation" ).
  • -Après administration orale, la concentration plasmatique maximale de rilpivirine est généralement atteinte en 4 à 5 heures. La biodisponibilité absolue d'Edurant n'est pas connue.
  • +Après administration orale, la concentration plasmatique maximale de rilpivirine est généralement atteinte en 4 à 5 heures. La biodisponibilité absolue d'Edurant n'est pas connue.
  • -Les expériences in vitro indiquent que la rilpivirine subit principalement un métabolisme oxydatif médié par le système du cytochrome P450 (CYP) 3A.
  • +Les expériences in vitro indiquent que la rilpivirine subit principalement un métabolisme oxydatif médié par le système du cytochrome P450 (CYP) 3A.
  • -La demi-vie d'élimination terminale de la rilpivirine est d'environ 45 heures. Après administration d'une dose unique de 14C-rilpivirine, 85% en moyenne de la radioactivité ont été retrouvés dans les fèces, et 6,1% dans l'urine. Dans les fèces, la proportion de rilpivirine sous forme inchangée a représenté en moyenne 25% de la dose administrée. Seules des traces de rilpivirine sous forme inchangée (<1% de la dose) ont été détectées dans l'urine.
  • +La demi-vie d'élimination terminale de la rilpivirine est d'environ 45 heures. Après administration d'une dose unique de 14C-rilpivirine, 85% en moyenne de la radioactivité ont été retrouvés dans les fèces, et 6,1% dans l'urine. Dans les fèces, la proportion de rilpivirine sous forme inchangée a représenté en moyenne 25% de la dose administrée. Seules des traces de rilpivirine sous forme inchangée (<1% de la dose) ont été détectées dans l'urine.
  • -La rilpivirine est principalement métabolisée et éliminée par le foie. Dans une étude ayant comparé 8 patients atteints d'insuffisance hépatique légère (Child-Pugh classe A) à 8 patients contrôles, et 8 patients atteints d'insuffisance hépatique modérée (Child-Pugh classe B) à 8 patients contrôles, l'exposition à des doses multiples de rilpivirine a été supérieure de 47% chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère, et supérieure de 5% chez les patients atteints d'insuffisance hépatique modérée. Aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients atteints d'insuffisance hépatique légère ou modérée. Edurant n'a pas été étudié chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère (Child-Pugh classe C) (voir rubrique «Posologie/Mode d'emploi»).
  • -Co-infection par les virus de l'hépatite B et/ou de l'hépatite C
  • -L'analyse pharmacocinétique de population a indiqué que la co-infection par le virus de l'hépatite B et/ou C n'a eu aucun effet significatif sur l'exposition à la rilpivirine.
  • +La rilpivirine est principalement métabolisée et éliminée par le foie. Dans une étude ayant comparé 8 patients atteints d'insuffisance hépatique légère (Child-Pugh classe A) à 8 patients contrôles, et 8 patients atteints d'insuffisance hépatique modérée (Child-Pugh classe B) à 8 patients contrôles, l'exposition à des doses multiples de rilpivirine a été supérieure de 47% chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère, et supérieure de 5% chez les patients atteints d'insuffisance hépatique modérée. Aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients atteints d'insuffisance hépatique légère ou modérée. Edurant n'a pas été étudié chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère (Child-Pugh classe C) (voir rubrique "Posologie/Mode d'emploi" ).
  • +Co-infection par les virus de l'hépatite B et/ou de l'hépatite C
  • +L'analyse pharmacocinétique de population a indiqué que la co-infection par le virus de l'hépatite B et/ou C n'a eu aucun effet significatif sur l'exposition à la rilpivirine.
  • -La pharmacocinétique de la rilpivirine n'a pas été étudiée chez les patients atteints d'insuffisance rénale. L'élimination rénale de la rilpivirine est négligeable. L'influence d'une insuffisance rénale sur l'élimination de la rilpivirine devrait donc être minimale. Aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients atteints d'insuffisance rénale légère ou modérée. Edurant ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère ou une insuffisance rénale terminale, car les concentrations plasmatiques peuvent être augmentées à la suite de l'altération de l'absorption, de la distribution et/ou du métabolisme provoquée par le dysfonctionnement rénal. La rilpivirine étant principalement liée aux protéines plasmatiques, il est peu probable que le médicament soit éliminé de manière significative par hémodialyse ou dialyse péritonéale (voir rubrique «Posologie/Mode d'emploi»).
  • +La pharmacocinétique de la rilpivirine n'a pas été étudiée chez les patients atteints d'insuffisance rénale. L'élimination rénale de la rilpivirine est négligeable. L'influence d'une insuffisance rénale sur l'élimination de la rilpivirine devrait donc être minimale. Aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients atteints d'insuffisance rénale légère ou modérée. Edurant ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère ou une insuffisance rénale terminale, car les concentrations plasmatiques peuvent être augmentées à la suite de l'altération de l'absorption, de la distribution et/ou du métabolisme provoquée par le dysfonctionnement rénal. La rilpivirine étant principalement liée aux protéines plasmatiques, il est peu probable que le médicament soit éliminé de manière significative par hémodialyse ou dialyse péritonéale (voir rubrique "Posologie/Mode d'emploi" ).
  • -L'exposition à la rilpivirine totale après la prise de 25 mg de rilpivirine une fois par jour dans le cadre d'un traitement antirétroviral a été plus faible au cours de la grossesse (similaire pour les 2e et 3e trimestres de la grossesse) que durant le post-partum (voir Tableau 8).
  • -Chez les femmes ayant reçu 25 mg de rilpivirine une fois par jour au cours du 2e trimestre de la grossesse, les valeurs moyennes intra-individuelles de la Cmax, l'AUC24h et la Cmin de la rilpivirine totale étaient inférieures de respectivement 21%, 29% et 35% à celles observées durant le post-partum; au cours du 3e trimestre de la grossesse, les valeurs de la Cmax, l'AUC24h et la Cmin de la rilpivirine totale étaient inférieures de respectivement 20%, 31% et 42% à celles observées durant le post-partum.
  • -Tableau 8: Résultats pharmacocinétiques pour la rilpivirine totale après administration de 25 mg de rilpivirine une fois par jour dans le cadre d'un traitement antirétroviral au cours du 2e trimestre de la grossesse, du 3e trimestre de la grossesse et durant le post-partum
  • -Pharmacocinétique de la rilpivirine totale (Moyenne ± ET, tmax: médiane [intervalle]) Post-partum (6-12 semaines) (n=11) 2e trimestre de la grossesse (n=15) 3e trimestre de la grossesse (n=13)
  • -Cmin, ng/ml 84.0 ± 58.8 54.3 ± 25.8 52.9 ± 24.4
  • -Cmax, ng/ml 167 ± 101 121 ± 45.9 123 ± 47.5
  • -tmax, h 4.00 (2.03-25.08) 4.00 (1.00-9.00) 4.00 (2.00-24.93)
  • -AUC24h, ng·h/m 2714 ± 1535 1792 ± 711 1762 ± 662
  • +L'exposition à la rilpivirine totale après la prise de 25 mg de rilpivirine une fois par jour dans le cadre d'un traitement antirétroviral a été plus faible au cours de la grossesse (similaire pour les 2e et 3e trimestres de la grossesse) que durant le post-partum (voir Tableau 8).
  • +Chez les femmes ayant reçu 25 mg de rilpivirine une fois par jour au cours du 2e trimestre de la grossesse, les valeurs moyennes intra-individuelles de la Cmax, l'AUC24h et la Cmin de la rilpivirine totale étaient inférieures de respectivement 21%, 29% et 35% à celles observées durant le post-partum; au cours du 3e trimestre de la grossesse, les valeurs de la Cmax, l'AUC24h et la Cmin de la rilpivirine totale étaient inférieures de respectivement 20%, 31% et 42% à celles observées durant le post-partum.
  • +Tableau 8: Résultats pharmacocinétiques pour la rilpivirine totale après administration de 25 mg de rilpivirine une fois par jour dans le cadre d'un traitement antirétroviral au cours du 2e trimestre de la grossesse, du 3e trimestre de la grossesse et durant le post-partum
  • +Pharmacocinétique de la Post-partum (6-12 2e trimestre de la 3e trimestre de la
  • +rilpivirine totale(Moyenne ± ET, semaines)(n=11) grossesse(n=15) grossesse(n=13)
  • +tmax: médiane [intervalle])
  • +Cmin, ng/ml 84.0 ± 58.8 54.3 ± 25.8 52.9 ± 24.4
  • +Cmax, ng/ml 167 ± 101 121 ± 45.9 123 ± 47.5
  • +tmax, h 4.00 (2.03-25.08) 4.00 (1.00-9.00) 4.00 (2.00-24.93)
  • +AUC24h, ng·h/m 2714 ± 1535 1792 ± 711 1762 ± 662
  • + 
  • +
  • -L'analyse pharmacocinétique de population effectuée chez des patients infectés par le VIH a montré que la pharmacocinétique de la rilpivirine ne varie pas dans les tranches d'âge étudiées (de 18 à 78 ans). Aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients âgés (voir rubrique «Posologie/Mode d'emploi»).
  • -Enfants et adolescents (≥2 à <18 ans pesant au moins 14 kg)
  • -Les données pharmacocinétiques de la rilpivirine chez les patients pédiatriques infectés par le VIH-1, âgés ≥6 bis <18 ans, pesant 16 kg ou plus, recevant le schéma posologique d'Edurant recommandé en fonction du poids, étaient comparables ou supérieures à celles obtenues chez les patients adultes infectés par le VIH-1 et naïfs de traitement.
  • +L'analyse pharmacocinétique de population effectuée chez des patients infectés par le VIH a montré que la pharmacocinétique de la rilpivirine ne varie pas dans les tranches d'âge étudiées (de 18 à 78 ans). Aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients âgés (voir rubrique "Posologie/Mode d'emploi" ).
  • +Enfants et adolescents (≥2 à <18 ans pesant au moins 14 kg)
  • +Les données pharmacocinétiques de la rilpivirine chez les patients pédiatriques infectés par le VIH-1, âgés ≥6 bis <18 ans, pesant 16 kg ou plus, recevant le schéma posologique d'Edurant recommandé en fonction du poids, étaient comparables ou supérieures à celles obtenues chez les patients adultes infectés par le VIH-1 et naïfs de traitement.
  • -Une étude réalisée chez le rat n'a révélé aucun effet sur l'accouplement ou la fertilité lors d'une administration de rilpivirine à une dose atteignant jusqu'à 400 mg/kg/jour, dose à laquelle une toxicité maternelle a été observée. Cette dose équivaut à une exposition environ 40 fois supérieure à l'exposition atteinte chez l'être humain avec la dose recommandée de 25 mg une fois par jour. Les expérimentations animales n'ont pas montré de toxicité embryonnaire ou fœtale importante ni d'effets sur la fonction de reproduction. Aucune tératogénicité n'a été observée lors de l'utilisation de la rilpivirine chez le rat et le lapin. L'exposition au NOAEL (No Observed Adverse Effects Levels) embryo-fœtal a été 15 fois supérieure chez le rat et 70 fois supérieure chez le lapin à l'exposition observée chez l'être humain à la dose recommandée de 25 mg une fois par jour (≥12 ans pesant >32 kg). Une évaluation du développement prénatal et postnatal chez le rat a montré que la rilpivirine n'a eu aucun effet sur le développement de la progéniture pendant l'allaitement ou après l'arrêt de celui-ci, lorsque les mères ont reçu une dose atteignant jusqu'à 400 mg/kg/jour.
  • +Une étude réalisée chez le rat n'a révélé aucun effet sur l'accouplement ou la fertilité lors d'une administration de rilpivirine à une dose atteignant jusqu'à 400 mg/kg/jour, dose à laquelle une toxicité maternelle a été observée. Cette dose équivaut à une exposition environ 40 fois supérieure à l'exposition atteinte chez l'être humain avec la dose recommandée de 25 mg une fois par jour. Les expérimentations animales n'ont pas montré de toxicité embryonnaire ou fœtale importante ni d'effets sur la fonction de reproduction. Aucune tératogénicité n'a été observée lors de l'utilisation de la rilpivirine chez le rat et le lapin. L'exposition au NOAEL (No Observed Adverse Effects Levels) embryo-fœtal a été 15 fois supérieure chez le rat et 70 fois supérieure chez le lapin à l'exposition observée chez l'être humain à la dose recommandée de 25 mg une fois par jour (≥12 ans pesant >32 kg). Une évaluation du développement prénatal et postnatal chez le rat a montré que la rilpivirine n'a eu aucun effet sur le développement de la progéniture pendant l'allaitement ou après l'arrêt de celui-ci, lorsque les mères ont reçu une dose atteignant jusqu'à 400 mg/kg/jour.
  • -La carcinogénicité potentielle de la rilpivirine a été étudiée durant une période allant jusqu'à 104 semaines chez la souris et le rat après administration orale par sonde. Les souris ont reçu des doses quotidiennes de 20, 60 et 160 mg/kg/jour et les rats, des doses de 40, 200, 500 et 1500 mg/kg/jour. Une augmentation de l'incidence des adénomes et carcinomes hépato-cellulaires a été observée tant chez la souris que chez le rat. Une augmentation de l'incidence des adénomes et/ou des carcinomes folliculaires de la thyroïde a été observée chez le rat. L'administration de rilpivirine n'a pas provoqué d'augmentation statistiquement significative de l'incidence d'autres modifications néoplasiques bénignes ou malignes chez la souris et le rat. Les événements hépatocellulaires observés chez la souris et le rat sont considérés comme spécifiques aux rongeurs et associés à l'induction des enzymes hépatiques. Un tel mécanisme n'existant pas chez l'être humain, ces tumeurs ne jouent pas de rôle dans l'utilisation chez l'être humain. Les événements folliculaires sont considérés comme spécifiques au rat et associés à une augmentation de la clearance de la thyroxine, et ne jouent donc pas de rôle dans l'utilisation chez l'être humain. Aux plus faibles doses testées dans les études de carcinogénicité, les expositions systémiques à la rilpivirine (sur la base de l'AUC) ont été 21 fois (souris) et 3 fois (rat) supérieures à l'exposition observée chez l'être humain (≥12 ans pesant >32 kg) à la dose recommandée (25 mg une fois par jour) et 12 fois (souris) et 1.4 fois (rat) par rapport à l'exposition prédictive la plus élevée chez les enfants (≥2 et < 12 ans, pesant ≥10 kg) à une dose de 25 mg une fois par jour.
  • +La carcinogénicité potentielle de la rilpivirine a été étudiée durant une période allant jusqu'à 104 semaines chez la souris et le rat après administration orale par sonde. Les souris ont reçu des doses quotidiennes de 20, 60 et 160 mg/kg/jour et les rats, des doses de 40, 200, 500 et 1500 mg/kg/jour. Une augmentation de l'incidence des adénomes et carcinomes hépato-cellulaires a été observée tant chez la souris que chez le rat. Une augmentation de l'incidence des adénomes et/ou des carcinomes folliculaires de la thyroïde a été observée chez le rat. L'administration de rilpivirine n'a pas provoqué d'augmentation statistiquement significative de l'incidence d'autres modifications néoplasiques bénignes ou malignes chez la souris et le rat. Les événements hépatocellulaires observés chez la souris et le rat sont considérés comme spécifiques aux rongeurs et associés à l'induction des enzymes hépatiques. Un tel mécanisme n'existant pas chez l'être humain, ces tumeurs ne jouent pas de rôle dans l'utilisation chez l'être humain. Les événements folliculaires sont considérés comme spécifiques au rat et associés à une augmentation de la clearance de la thyroxine, et ne jouent donc pas de rôle dans l'utilisation chez l'être humain. Aux plus faibles doses testées dans les études de carcinogénicité, les expositions systémiques à la rilpivirine (sur la base de l'AUC) ont été 21 fois (souris) et 3 fois (rat) supérieures à l'exposition observée chez l'être humain (≥12 ans pesant >32 kg) à la dose recommandée (25 mg une fois par jour) et 12 fois (souris) et 1.4 fois (rat) par rapport à l'exposition prédictive la plus élevée chez les enfants (≥2 et < 12 ans, pesant ≥10 kg) à une dose de 25 mg une fois par jour.
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l'emballage.
  • -Conserver à 15-30 °C.
  • +Conserver à 15-30 °C.
  • -Flacon (75 ml) en polyéthylène haute densité (PEHD) avec un bouchon de sécurité enfant et un opercule scellé par induction en polypropylène (PP). (A)
  • +Flacon (75 ml) en polyéthylène haute densité (PEHD) avec un bouchon de sécurité enfant et un opercule scellé par induction en polypropylène (PP). (A)
2026 ©ywesee GmbH
Einstellungen | Aide | Identification | Contact | Home