| 22 Changements de l'information professionelle Pyzchiva 130 mg |
-Tous les patients, en particulier ceux âgés de plus de 60 ans, ceux avec des antécédents médicaux de traitements prolongés par immunosuppresseurs ou ceux ayant des antécédents de traitement par PUVAthérapie doivent être étroitement surveillés à la recherche d’un cancer cutané non mélanomateux (voir "Effets indésirables" - "Tumeurs malignes" ).
- +Tous les patients, en particulier ceux âgés de plus de 60 ans, ceux avec des antécédents médicaux de traitements prolongés par immunosuppresseurs ou ceux ayant des antécédents de traitement par PUVA thérapie doivent être étroitement surveillés à la recherche d’un cancer cutané (voir "Effets indésirables" - "Tumeurs malignes" ).
-Aucune étude d’interaction n’a été réalisée chez l’homme (voir "Pharmacocinétique" - "Interactions" ).
- +Dans le cadre d’une analyse pharmacocinétique de population, aucune influence du tabac ou de l’alcool sur la pharmacocinétique de l’ustekinumab n’a était constatée.
- +Les résultats d’une étude de phase 1 menée chez des patients atteints de la maladie de Crohn active indiquent que des interactions cliniquement significatives ne sont pas attendues en association avec des substrats du CYP450.
- +Lors de l’administration concomitante d’ustekinumab à la posologie autorisée recommandée à des patients atteints de la maladie de Crohn (correspondant à la dose maximale autorisée), aucune modification cliniquement significative de l’exposition à la caféine (substrat du CYP1A2), à la warfarine (substrat du CYP2C9), à l’oméprazole (substrat du CYP2C19), du dextrométhorphane (substrat du CYP2D6) ou du midazolam (substrat du CYP3A) n'a été observée.
-Très rare: lupus érythémateux cutané*
- +Très rare: lupus érythémateux cutané*.
-Très rare: Syndrome de type lupus*
- +Très rare: Syndrome de type lupus*.
-Dans les phases contrôlées et non contrôlées des études cliniques sur le psoriasis, le rhumatisme psoriasique, la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse (représentant 15 205 années-patients d’exposition chez 6710 patients et un suivi médian de 1,2 année: 1,7 année pour les études sur le psoriasis et le rhumatisme psoriasique, 0,6 année pour la maladie de Crohn et 2,3 année pour la colite ulcéreuse), l’incidence des tumeurs malignes (carcinomes basocellulaires et carcinomes spinocellulaires exceptés) était de 0,54 pour 100 années de suivi-patient chez les patients traités par ustekinumab.
-L’incidence standardisée de ces tumeurs malignes dans la population générale des États-Unis (conformément à la banque de données SEER) est de 0,93 [intervalle de confiance à 95%: 0,71; 1,20], corrigée pour l’âge, le sexe et l’ethnie, et elle est comparable à l’incidence rapportée chez des patients traités par ustekinumab.
-L’incidence des cancers cutanés non mélanomateux était de 0,49 pour 100 années de suivi-patients chez les patients traités par ustekinumab. Le ratio de patients atteints de cancer basocellulaire versus spinocellulaire (3:1) est comparable à celui attendu dans la population générale des États-Unis (conformément à la banque de données SEER, corrigé pour l’âge, le sexe et l’ethnie). Les tumeurs malignes le plus fréquemment observées – tumeurs cutanées non mélanomateuses exclues – étaient le cancer de la prostate, le cancer colorectal, le mélanome et le cancer du sein.
- +Dans les phases contrôlées et non contrôlées des études cliniques sur le psoriasis, le rhumatisme psoriasique, la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse (représentant 15 205 années-patients d’exposition chez 6710 patients et un suivi médian de 1,2 année: 1,7 année pour les études sur le psoriasis et le rhumatisme psoriasique, 0,6 année pour la maladie de Crohn et 2,3 année pour la colite ulcéreuse), l’incidence des tumeurs malignes (carcinomes basocellulaires et carcinomes spinocellulaires exceptés) était de 0,50 pour 100 années de suivi-patient chez les patients traités par ustekinumab.
- +L’incidence standardisée de ces tumeurs malignes dans la population générale des États-Unis (conformément à la banque de données SEER) est de 0,94 [intervalle de confiance à 95%: 0,73; 1,18], corrigée pour l’âge, le sexe et l’ethnie, et elle est comparable à l’incidence rapportée chez des patients traités par ustekinumab.
- +L’incidence des cancers cutanés non mélanomateux était de 0,46 pour 100 années de suivi-patients chez les patients traités par ustekinumab. Le ratio de patients atteints de cancer basocellulaire versus spinocellulaire (3:1) est comparable à celui attendu dans la population générale des États-Unis (conformément à la banque de données SEER, corrigé pour l’âge, le sexe et l’ethnie). Les tumeurs malignes le plus fréquemment observées – tumeurs cutanées non mélanomateuses exclues – étaient le cancer de la prostate, le mélanome, le cancer colorectal et le cancer du sein.
-Durant les essais cliniques réalisés chez des patients atteints de psoriasis ou de rhumatisme psoriasique, jusqu’à 12,4% des patients traités par ustekinumab ont développé des anticorps contre l’ustekinumab. Chez les patients testés positivement pour des anticorps antiustekinumab, l’efficacité tendait à être inférieure; la présence d’anticorps n’exclut toutefois pas de réponse clinique. La majorité des patients testés positifs pour des anticorps antiustekinumab était porteuse d’anticorps neutralisants. Dans des études cliniques portant sur la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse, 2,9% resp. 4,6% des patients ont développé des anticorps dirigés contre l’ustekinumab, après avoir été traités pendant 1 année par l’ustekinumab. Il n’y a pas de corrélation apparente entre le développement d’anticorps dirigés contre l’ustekinumab et la survenue de réactions au site d’injection.
- +Durant les essais cliniques réalisés chez des patients atteints de psoriasis ou de rhumatisme psoriasique, jusqu’à 12,4% des patients traités par ustekinumab ont développé des anticorps contre l’ustekinumab. Chez les patients testés positivement pour des anticorps anti-ustekinumab, l’efficacité tendait à être inférieure; la présence d’anticorps n’exclut toutefois pas de réponse clinique. La majorité des patients testés positifs pour des anticorps anti-ustekinumab était porteuse d’anticorps neutralisants. Dans des études cliniques portant sur la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse, 2,9% resp. 4,6% des patients ont développé des anticorps dirigés contre l’ustekinumab, après avoir été traités pendant 1 année par l’ustekinumab. Il n’y a pas de corrélation apparente entre le développement d’anticorps dirigés contre l’ustekinumab et la survenue de réactions au site d’injection.
-En se fixant à la sous-unité p40 commune aux IL-12 et IL-23, l’ustekinumab exerce probablement ses effets cliniques à la fois sur le psoriasis, sur le rhumatisme psoriasique, sur la maladie de Crohn par l’inhibition des voies cytokiniques Th1 et Th17, qui occupent une place centrale dans la pathologie de ces maladies.
- +En se fixant à la sous-unité p40 commune aux IL-12 et IL-23, l’ustekinumab exerce probablement ses effets cliniques à la fois sur le psoriasis, sur le rhumatisme psoriasique et sur la maladie de Crohn par l’inhibition des voies cytokiniques Th1 et Th17, qui occupent une place centrale dans la pathologie de ces maladies.
-Les valeurs de l’exposition systémique à l’ustekinumab étaient plus élevées chez les patients asiatiques en raison de leur poids corporel plus faible. Lorsque l’on prenait en compte les différences de poids corporel, l’exposition systémique à l’ustekinumab était comparable dans les populations de patients asiatiques et non-asiatiques atteints de psoriasis, de maladie de Crohn
- +Les valeurs de l’exposition systémique à l’ustekinumab étaient plus élevées chez les patients asiatiques en raison de leur poids corporel plus faible. Lorsque l’on prenait en compte les différences de poids corporel, l’exposition systémique à l’ustekinumab était comparable dans les populations de patients asiatiques et non-asiatiques atteints de psoriasis ou de maladie de Crohn.
-Interactions
-Aucune étude d’interaction médicamenteuse particulière n’a été réalisée auprès de volontaires sains ou de patients atteints de psoriasis. Dans une analyse pharmacocinétique de population, aucune influence de l’alcool ou de tabac sur la pharmacocinétique de l’ustekinumab n’a été observée.
-Ne pas agiter la solution contenue dans la seringue préremplie de Pyzchiva. Avant administration souscutanée, la solution doit être inspectée visuellement pour mettre en évidence la présence de particules ou un changement de coloration. La solution est limpide, incolore à jaune clair et peut contenir quelques petites particules protéiques translucides ou blanches. Cette apparence n’est pas inhabituelle pour des solutions protéiques. Le médicament ne doit pas être utilisé si la solution est décolorée ou laiteuse, ou si des particules étrangères sont présentes. Avant administration, il convient de laisser Pyzchiva atteindre la température ambiante (approximativement une demiheure). Des instructions détaillées pour l’utilisation sont mentionnées dans la notice.
- +Ne pas agiter la solution contenue dans la seringue préremplie de Pyzchiva. Avant administration sous-cutanée, la solution doit être inspectée visuellement pour mettre en évidence la présence de particules ou un changement de coloration. La solution est limpide, incolore à jaune clair et peut contenir quelques petites particules protéiques translucides ou blanches. Cette apparence n’est pas inhabituelle pour des solutions protéiques. Le médicament ne doit pas être utilisé si la solution est décolorée ou laiteuse, ou si des particules étrangères sont présentes. Avant administration, il convient de laisser Pyzchiva atteindre la température ambiante (approximativement une demi-heure). Des instructions détaillées pour l’utilisation sont mentionnées dans la notice.
-2. Prélever et jeter un volume de solution de chlorure de sodium à 9 mg/ml (0,9%) de la poche de perfusion de 250 ml égal au volume de Pyzchiva à ajouter. (jeter 26 ml de chlorure de sodium pour chaque flacon de Pyzchiva nécessaire, pour 2 flacons jeter 52 ml, pour 3 flacons – jeter 78 ml, pour 4 flacons jeter 104 ml). Autrement, une poche de perfusion de norme USP de 250 ml contenant une solution de chlorure de sodium à 0,45% pour injection peut être utilisée.
- +2. Prélever et jeter un volume de solution de chlorure de sodium à 9 mg/ml (0,9%) de la poche de perfusion de 250 ml égal au volume de Pyzchiva à ajouter. (jeter 26 ml de chlorure de sodium pour chaque flacon de Pyzchiva nécessaire, pour 2 flacons - jeter 52 ml, pour 3 flacons – jeter 78 ml, pour 4 flacons - jeter 104 ml). Autrement, une poche de perfusion de norme USP de 250 ml contenant une solution de chlorure de sodium à 0,45% pour injection peut être utilisée.
-Novembre 2024
- +Novembre 2025
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