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Données précliniques

Toxicité subchronique/chronique
Des altérations des îlots de Langerhans ont été observées au microscope optique et électronique après administration journalière i.p. de prednisolone à raison de 33 mg/kg de PC durant 7-14 jours chez le rat. Chez le lapin, des lésions hépatiques expérimentales ont pu être générées par l’administration journalière de 2-3 mg/kg de PC durant 2-4 semaines. Des effets histotoxiques se traduisant par des nécroses musculaires ont été rapportés suite à l’administration de 0.5 à 5 mg/kg de PC durant plusieurs semaines à des cobayes et de 4 mg/kg de PC à des chiens.
Potentiel mutagène et tumorigène
Les effets mutagènes de la prednisolone, resp. de la prednisone n’ont pas été étudiés suffisamment. On dispose d’indices provisoires d’un effet mutagène. L’importance de ces résultats n’a pas été élucidée jusqu’à présent.
On ne dispose pas d’études animales au long cours portant sur l’effet tumorigène de la prednisone.
Toxicité de reproduction
Lors des expériences réalisées sur des animaux, la prednisolone provoque un palatoschisis chez la souris, le hamster et le lapin. L’administration parentérale chez le rat a provoqué de légères anomalies du crâne, des mâchoires et de la langue. Des troubles de la croissance intra-utérine n’ont pas été observés.
Chez l’homme, aucune mise en évidence d’un risque accru de malformations n’émane des 200 cas (140 prednisone, 60 prednisolone) publiés jusqu’à présent. Le nombre de cas ne suffit pas afin d’exclure un risque avec certitude; les expériences cliniques réalisées jusqu’à présent avec les glucocorticoïdes au cours du premier trimestre de la grossesse chez l’homme n’ont cependant mis aucun effet tératogène en évidence.
En cas d’utilisation de doses élevées de prednisolone durant une période prolongée (30 mg/jour durant au moins 4 semaines), des troubles réversibles de la spermatogenèse ont été observés qui ont persisté durant plusieurs mois après l’arrêt du médicament.

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