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Information professionnelle sur Vimovo®, comprimés pelliculés:Grünenthal Pharma AG
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Interactions

Administration concomitante non recommandée
Médicaments antirétroviraux
Il existe des rapports d'interactions entre l'oméprazole, le racémique de l'ésoméprazole et certains antirétroviraux. La signification clinique et les mécanismes sous-jacents de ces interactions ne sont pas connus dans tous les cas. Une augmentation du pH gastrique sous oméprazole pourrait modifier l'absorption de l'antirétroviral. D'autres mécanismes pouvant être à l'origine d'interactions sont liés au CYP2C19. On a également rapporté que les taux sériques de certains antirétroviraux, dont l'atazanavir et le nelfinavir, étaient réduits lors d'une administration concomitante d'oméprazole. L'administration concomitante d'oméprazole et de médicaments tels que l'atazanavir ou le nelfinavir n'est donc pas recommandée. Pour certains antirétroviraux, par exemple le saquinavir, on a rapporté des taux sériques augmentés. Et pour d'autres antirétroviraux, on a rapporté des taux sériques inchangés lors d'une administration concomitante d'oméprazole. En raison de la similarité des propriétés pharmacodynamiques et pharmacocinétiques de l'oméprazole et de l'ésoméprazole, l'administration concomitante d'ésoméprazole et d'antirétroviraux tels que l'atazanavir et le nelfinavir n'est pas recommandée (voir «Mises en garde et précautions»).
Clopidogrel
Les études auprès de volontaires sains ont révélé une interaction pharmacocinétique/pharmacodynamique entre le clopidogrel et l'ésoméprazole. Dans une de ces études, le clopidogrel a été administré à une dose initiale de 300 mg, puis à une dose d'entretien de 75 mg par jour en association avec 40 mg d'ésoméprazole par jour. Les concentrations plasmatiques du métabolite actif du clopidogrel ont baissé en moyenne de 40%, selon les mesures effectuées les jours 5, 14 et 29 de l'étude. L'inhibition maximale de l'agrégation plaquettaire après stimulation par ADP a baissé de 14% en moyenne. L'interaction ne peut pas être évitée par un écart temporel entre l'administration du clopidogrel et l'administration de l'ésoméprazole. Des données contradictoires concernant la pertinence clinique de cette interaction PC/PD en termes d'événements cardiovasculaires sévères ont été rapportées dans les études observationnelles et les études cliniques. Dans ces conditions, il est recommandé d'éviter une administration concomitante de clopidogrel et d'ésoméprazole.
L'utilisation simultanée exige de la prudence
Aspirine
Vimovo peut être utilisé en association avec un traitement d'aspirine à faible dose (≤325 mg par jour). Dans des études cliniques, les patients ayant reçu Vimovo en association avec l'aspirine à faible dose n'ont pas présenté une incidence supérieure d'ulcères gastriques par comparaison aux patients sous Vimovo seul (voir «Pharmacodynamie»). Néanmoins, une utilisation concomitante d'aspirine et de Vimovo peut accroître le risque d'effets indésirables sérieux (voir «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»).
Les données pharmacodynamiques cliniques suggèrent que l'utilisation concomitante de naproxène pendant plusieurs jours consécutifs peut inhiber l'effet de l'aspirine à faible dose sur l'activité des plaquettes et que ce mécanisme d'inhibition peut persister pendant plusieurs jours après l'arrêt du traitement par naproxène. La pertinence clinique de cette interaction n'est pas connue.
Lors d'une administration en association avec de fortes doses d'aspirine, la liaison du naproxène aux protéines est réduite, tandis que la clairance du naproxène libre reste inchangée. La signification clinique de cette interaction est inconnue.
Diurétiques
Des études cliniques et des observations post-commercialisation ont montré que les AINS peuvent réduire l'effet natriurétique du furosémide et des diurétiques thiazidiques chez quelques patients. Cette réaction a été attribuée à l'inhibition de la synthèse rénale des prostaglandines. Pendant un traitement concomitant aux AINS, le patient doit être surveillé étroitement pour détecter des signes d'insuffisance rénale et l'efficacité du diurétique doit être contrôlée (voir «Mises en garde et précautions»).
Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS)
Des études épidémiologiques de cas-témoins et de cohortes ont mis en évidence un lien entre l'utilisation de médicaments psychotropes interférant avec la recapture de la sérotonine et la survenue d'hémorragies gastro-intestinales hautes. Dans deux études, l'utilisation concomitante d'un ISRS et d'un AINS/d'aspirine a provoqué une augmentation du risque d'hémorragies. Bien que ces études aient été conçues pour examiner les hémorragies des voies gastro-intestinales hautes, on peut supposer que des hémorragies d'autres origines pourraient être favorisées de façon similaire. La prudence est donc de rigueur lors de l'utilisation concomitante d'AINS (y compris inhibiteurs sélectifs COX-2) et d'ISRS (voir «Mises en garde et précautions»).
IECA/Antagonistes du récepteur de l'angiotensine II
Des rapports suggèrent que les AINS peuvent diminuer l'effet antihypertenseur des IECA et des antagonistes du récepteur de l'angiotensine II. Les AINS peuvent aussi augmenter le risque d'insuffisance rénale associée à l'utilisation d'inhibiteurs de l'ECA ou d'antagonistes du récepteur de l'angiotensine II. L'association d'AINS et d'inhibiteurs de l'ECA ou d'antagonistes du récepteur de l'angiotensine II doit être administrée avec précaution chez les patients âgés, les patients présentant une dépression volémique, ou chez les patients souffrant d'insuffisance rénale (voir «Mises en garde et précautions»).
Lithium
Les AINS ont entraîné une augmentation du taux plasmatique de lithium et une diminution de la clairance rénale de lithium. La concentration minimale de lithium a baissé en moyenne de 15% et la clairance rénale d'environ 20%. Ces effets ont été attribués à l'inhibition de la synthèse rénale des prostaglandines par les AINS. Les patients qui reçoivent un AINS en association avec du lithium doivent par conséquent être surveillés étroitement quant à l'apparition de signes de toxicité du lithium.
Méthotrexate
Chez certains patients, une augmentation des taux de méthotrexate a été observée lors d'un traitement concomitant avec un inhibiteur de la pompe à protons. Il a été rapporté que des AINS réduisent la sécrétion tubulaire du méthotrexate dans un modèle animal. Ces observations pourraient indiquer une augmentation de la toxicité du méthotrexate due aussi bien aux AINS qu'à l'ésoméprazole. L'importance clinique est probablement plus grande chez les patients qui reçoivent des doses élevées de méthotrexate et chez les patients qui présentent des troubles de la fonction rénale. La prudence s'impose lors d'une administration concomitante de Vimovo et de méthotrexate. Chez les patients recevant du méthotrexate à haute dose, un arrêt temporaire de Vimovo est recommandé.
Sulfonylurées, hydantoïnes
Le naproxène étant fortement lié à l'albumine plasmatique, il existe théoriquement la possibilité d'interactions avec d'autres médicaments qui se lient également à l'albumine, tels que les sulfonylurées et les hydantoïnes. Les patients traités par naproxène en association avec une hydantoïne (par exemple phénytoïne), un sulfamide ou une sulfonylurée doivent être surveillés en vue d'un ajustement posologique si nécessaire.
Anticoagulants oraux
Les AINS peuvent renforcer l'effet anticoagulant de certains anticoagulants oraux (p.ex. warfarine, dicoumarols et héparines) (voir «Mises en garde et précautions»).
L'administration de 40 mg d'ésoméprazole à des patients sous warfarine a montré que, malgré une faible augmentation des concentrations plasmatiques résiduelles de la R-warfarine (isomère moins efficace), les temps de coagulation sont restés dans des limites acceptables. Des cas de valeur INR accrue de façon significative ont cependant été rapportés depuis la commercialisation. Une surveillance étroite est recommandée au début et à la fin d'un traitement avec la warfarine ou un autre dérivé coumarinique.
Bêtabloquants
Le naproxène et les autres AINS peuvent diminuer l'effet antihypertenseur du propranolol et d'autres bêtabloquants.
Tacrolimus
Des taux sériques accrus de tacrolimus ont été rapportés lors d'une utilisation concomitante d'ésoméprazole et de tacrolimus. Les taux sériques de tacrolimus doivent être contrôlés au début ou à la fin du traitement par l'ésoméprazole.
Comme avec tous les AINS, l'administration concomitante de tacrolimus requiert de la prudence en raison du risque accru d'effets néphrotoxiques.
Ciclosporine
Comme avec tous les AINS, l'administration concomitante de ciclosporine requiert de la prudence en raison du risque accru d'effets néphrotoxiques.
Probénécide
L'administration concomitante de probénécide entraîne une augmentation significative de la concentration et une prolongation significative de la demi-vie plasmatique de la forme anionique du naproxène.
Médicaments dont l'absorption dépend du pH gastrique
L'inhibition de l'acidité gastrique sous ésoméprazole ou autre IPP peut provoquer une augmentation ou une réduction de l'absorption des médicaments dont l'absorption est influencée par le pH gastrique. Comme avec d'autres inhibiteurs de l'acidité intragastrique, l'absorption de médicaments tels que le kétoconazole, l'itraconazole ou l'erlotinib peut être réduite et l'absorption de médicaments tels que la digoxine peut être accrue au cours d'un traitement par ésoméprazole. Chez des sujets sains, l'administration concomitante d'oméprazole (20 mg par jour) et de digoxine a augmenté la biodisponibilité de la digoxine de 10% (jusqu'à 30% chez 2 sujets).
Informations complémentaires sur les interactions avec d'autres médicaments
Aucune interaction cliniquement significative n'a été constatée dans les études évaluant l'administration concomitante d'ésoméprazole et de naproxène ou de rofécoxib (AINS inhibiteur sélectif COX-2).
Comme avec d'autres AINS, une administration concomitante de colestyramine peut retarder l'absorption du naproxène.
L'ésoméprazole inhibe le CYP2C19, la principale enzyme de métabolisation de l'ésoméprazole. L'ésoméprazole est par ailleurs également métabolisé par le CYP3A4. Concernant ces enzymes, les observations suivantes ont été faites:
·Lors d'une administration concomitante de 30 mg d'ésoméprazole et de diazépam (substrat du CYP2C19), on a observé une diminution de 45% de la clairance du diazépam. Cette interaction n'a probablement pas de signification clinique.
·Lors d'une administration concomitante de 40 mg d'ésoméprazole et de phénytoïne, on a observé une augmentation de 13% du taux plasmatique minimal de phénytoïne chez des patients épileptiques.
·L'administration concomitante d'ésoméprazole et d'un inhibiteur combiné du CYP2C19 et du CYP3A4 (par exemple le voriconazole) peut plus que doubler la Cmax et l'ASC de l'ésoméprazole.
·L'administration concomitante d'ésoméprazole et de clarithromycine (500 mg 2× par jour) - inhibiteur du CYP3A4 - a provoqué un doublement de l'ASC de l'ésoméprazole.
Un ajustement de la dose d'ésoméprazole n'est nécessaire dans aucun de ces cas.
Les médicaments inducteurs du CYP2C19 et/ou du CYP3A4 (par exemple rifampicine ou millepertuis [Hypericum perforatum]) peuvent réduire le taux sérique d'ésoméprazole en augmentant le métabolisme de l'ésoméprazole.
L'oméprazole agit tout comme l'ésoméprazole comme inhibiteur du CYP2C19. Dans une étude croisée auprès de volontaires sains, l'administration de 40 mg d'oméprazole a augmenté la Cmax et l'ASC du cilostazol de respectivement 18% et 26%, et d'un métabolite actif du cilostazol de respectivement 29% et 69%.
Influence sur les valeurs de laboratoire
Le naproxène peut diminuer l'agrégation plaquettaire et prolonger le temps de saignement. Cet effet doit être pris en compte lors de la détermination du temps de saignement.
L'administration de naproxène peut provoquer des valeurs faussement élevées des 17-cétostéroïdes urinaires, en raison d'une interaction entre le médicament et/ou ses métabolites avec le m-dinitrobenzène utilisé pour le test. Bien que la détermination des 17-hydroxy-corticostéroïdes (réaction de Porter-Silber) ne semble pas faussée, il est suggéré de suspendre le naproxène pendant 72 h avant la réalisation d'un test de la fonction surrénale à l'aide de la réaction de Porter-Silber.
Le naproxène peut interférer avec certaines méthodes de dosage de l'acide 5-hydroxyindolacétique (5-HIAA) dans l'urine.

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