Posologie/Mode d’emploiZaltrap doit être administré sous la supervision d'un médecin habitué à utiliser les médicaments antinéoplasiques.
La dose recommandée de Zaltrap, administrée par perfusion intraveineuse sur une durée d'1 heure, est de 4 mg/kg de poids corporel, suivie par le régime FOLFIRI.
Les cycles de traitement sont répétés toutes les 2 semaines. Le traitement par Zaltrap doit être poursuivi jusqu'à la progression de la maladie ou jusqu'à l'apparition d'une toxicité inacceptable.
Ajustement de la posologie / titration
Arrêter le traitement par Zaltrap dans les cas suivants (voir «Mises en garde et précautions»):
·Saignement important.
·Perforation gastro-intestinale (GI).
·Formation d'une fistule.
·Crise hypertensive ou encéphalopathie hypertensive.
·Événements thromboemboliques artériels.
·Événements thromboemboliques veineux de grade 4 (incluant l'embolie pulmonaire).
·Syndrome néphrotique ou microangiopathie thrombotique (MAT).
·Réactions d'hypersensibilité graves (y compris bronchospasmes, dyspnée, angioœdème et anaphylaxie.
·Retard de cicatrisation nécessitant une intervention médicale.
·Syndrome de leucoencéphalopathie postérieure réversible.
Suspendre temporairement le traitement par Zaltrap:
·Avant une intervention chirurgicale programmée pendant 4 semaines au minimum.
·En cas de réaction d'hypersensibilité légère à modérée (y compris bouffées de chaleur, éruption cutanée, urticaire et prurit) jusqu'à résolution de la réaction. Traiter par des corticoïdes ou des antihistaminiques selon les indications cliniques. Un traitement préalable par des corticoïdes ou des antihistaminiques peut être envisagé pour les cycles suivants.
·En cas d'hypertension jusqu' à ce que l'hypertension soit contrôlée.
·En cas de récidive de l'hypertension sévère, suspendre le traitement jusqu'à ce que l'hypertension soit contrôlée et réduire la dose à 2 mg/kg pour les cycles suivants.
·En cas de protéinurie ≥2g/24hr et reprendre quand la protéinurie est <2g/24hr. En cas de récidive, il convient de suspendre l'administration jusqu'à ce que la protéinurie soit < 2 grammes/24 heures, puis de réduire la dose à 2 mg/kg.
·En cas de neutropénie <1,5 x 109/l ou thrombocytopénie <75 x 109/l, l'administration du traitement par Zaltrap/FOLFIRI doit être reportée jusqu'à ce que le nombre de neutrophiles soit ≥1,5 x 109/l ou que le nombre de plaquettes soit ≥ à 75 x 109/l.
Voir aussi «Mises en garde et précautions».
Pour connaître les toxicités supplémentaires liées à l'irinotécan et au 5-FU, se reporter aux résumés des caractéristiques du produit respectifs en vigueur.
Patients présentant des troubles de la fonction hépatique
Aucune étude formelle n'a été menée avec Zaltrap chez les patients présentant une insuffisance hépatique.
Les données cliniques suggèrent qu'aucune adaptation posologique particulière n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée. Il n'y a pas de données en ce qui concerne l'administration d'aflibercept chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique sévère.
Patients présentant des troubles de la fonction rénale
Aucune étude formelle n'a été menée avec Zaltrap chez les patients présentant une insuffisance rénale. Selon les données cliniques, l'exposition à aflibercept chez les patients ayant une insuffisance rénale légère à modérée était similaire à celle observée chez les patients ayant une fonction rénale normale.
Les données cliniques suggèrent qu'aucun changement de la dose initiale n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée. Les données relatives aux patients souffrant d'insuffisance rénale grave sont limitées, c'est pourquoi ces patients doivent être traités avec précaution.
Patients âgés
Aucun ajustement des doses de Zaltrap n'est nécessaire pour les sujets âgés. La survenue éventuelle d'une diarrhée et d'une déshydratation potentielle doit être surveillée étroitement chez les patients âgés.
Enfants et adolescents
Il n'existe aucune donnée sur l'utilisation de Zaltrap dans la population pédiatrique (voir «Propriétés/Effets»).
Afin d'assurer la traçabilité des médicaments biotechnologiques, il convient de documenter pour chaque traitement le nom commercial et le numéro de lot.
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