Données précliniquesToxicité à long terme
Chez le hamster (jusqu'à 3 mois) et le macaque crabier (jusqu'à 6 mois), aucun effet indésirable n'est survenu à des expositions bien supérieures (46 et 300 fois) à celles atteintes chez des patients traités par 420 mg d'evolocumab une fois par mois. L'effet pharmacologique recherché de réduction des taux sériques de LDL-C et de cholestérol total a été observé dans ces études et a été réversible à l'arrêt du traitement.
En association avec la rosuvastatine pendant 3 mois, aucun effet indésirable n'a été observé chez le macaque crabier à des expositions bien supérieures (21 fois) à celles atteintes chez des patients traités par 420 mg d'evolocumab une fois par mois. Les réductions des taux sériques de LDL-C et de cholestérol total ont été plus prononcées que celles observées précédemment sous evolocumab seul et l'effet a été réversible à l'arrêt du traitement.
Mutagénicité
Le potentiel mutagène de l'evolocumab n'a pas été étudié.
Carcinogénicité
L'evolocumab n'a pas été cancérigène chez le hamster à des expositions bien supérieures (15 fois) à celles atteintes chez des patients traités par 420 mg d'evolocumab une fois par mois.
Toxicité sur la reproduction
Chez le hamster et le macaque crabier, aucun effet sur la fertilité des mâles et des femelles n'a été observé à des expositions bien supérieures (15 et 300 fois) à celles atteintes chez des patients traités par 420 mg d'evolocumab une fois par mois.
Chez le macaque crabier, aucun effet sur le développement embryo-fœtal ou post-natal (jusqu'à l'âge de 6 mois) n'a été observé lors du traitement des femelles gestantes, à des expositions bien supérieures (12 fois) à celles atteintes chez des patients traités par 420 mg d'evolocumab une fois par mois.
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