Données précliniquesLes études précliniques réalisées chez différentes espèces animales ont montré l’apparition d’effets toxiques à des doses largement supérieures à celles nécessaires à l’utilisation thérapeutique chez l’être humain.
Dans les études de toxicité après administration répétée, les effets les plus fréquemment décrits ont été une augmentation de la calciurie et une diminution de la phosphaturie ainsi qu’une protéinurie.
Une hypercalcémie est survenue lors de l’administration de fortes doses. Lors d’une hypercalcémie prolongée, des modifications histologiques (calcification) ayant plus fréquemment touché les reins, le cœur, l’aorte, les testicules, le thymus et la muqueuse intestinale ont été constatées.
Chez l’animal, le cholécalciférol (vitamine D3) s’est avéré tératogène à fortes doses.
Aux doses correspondant à celles utilisées en thérapeutique, le cholécalciférol (vitamine D3) n’a pas eu d’activité tératogène. Le cholécalciférol (vitamine D3) n’a pas de potentiel mutagène ni d’activité carcinogène.
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