Mises en garde et précautionsThrombocytopénie
Des thrombocytopénies ont été observées au cours du traitement par NINLARO (voir rubrique «Effets indésirables»). Le nadir du nombre de plaquettes est généralement survenu entre le 14ème et le 21ème jour chaque cycle de 28 jours. Le taux était revenu au taux initial au début du cycle suivant. La thrombocytopénie n'a entraîné aucune augmentation des événements hémorragiques ou des transfusions de plaquettes.
La numération plaquettaire doit être contrôlée au moins une fois par mois au cours du traitement par NINLARO. Selon l'information professionnelle du lénalidomide, une surveillance plus fréquente doit être envisagée au cours des trois premiers cycles. Une thrombocytopénie peut être traitée par des ajustements posologiques (voir rubrique «Posologie/Mode d'emploi») et des transfusions de plaquettes, conformément aux directives médicales standard.
Toxicités gastro-intestinales
Des nausées, des vomissements et diarrhées ont été rapportés au cours du traitement par NINLARO (voir rubrique «Effets indésirables»). L'administration d'antiémétiques et d'antidiarrhéiques ainsi que des mesures de soutien ont occasionnellement été nécessaires. La dose doit être ajustée en cas de symptômes sévères (grades 3-4) (voir rubrique «Posologie/Mode d'emploi»).
Neuropathie périphérique
Des cas de neuropathie périphérique ont été rapportés chez des patients traités par NINLARO (voir rubrique «Effets indésirables»). Il convient de surveiller les patients afin de détecter tout symptôme de neuropathie. Un ajustement posologique peut s'avérer nécessaire en cas d'apparition ou d'aggravation d'une neuropathie périphérique chez un patient (voir rubrique «Posologie/Mode d'emploi»).
Œdèmes périphériques
Des œdèmes périphériques ont été rapportés sous traitement par NINLARO (voir rubrique «Effets indésirables»). Les causes sous-jacentes doivent être déterminées et des mesures de soutien doivent être mises en œuvre si nécessaire. Il convient d'ajuster la posologie de la dexaméthasone conformément à l'information professionnelle et d'ajuster la posologie de NINLARO conformément aux instructions posologiques en présence de symptômes de grades 3 ou 4 (voir rubrique «Posologie/Mode d'emploi»).
Réactions cutanées
Un rash a été rapporté sous NINLARO (voir rubrique «Effets indésirables»). Il doit être traité par un traitement adjuvant ou, s'il atteint un grade 2 ou plus, par un ajustement posologique (voir rubrique «Posologie/Mode d'emploi»). Des cas de syndrome de Stevens-Johnson et de nécrolyse épidermique toxique ont également été rapportés sous NINLARO, y compris des cas d'issue fatale (voir rubrique «Effets indésirables»). En cas de survenue d'un syndrome de Stevens-Johnson ou d'une nécrolyse épidermique toxique, NINLARO doit être arrêté.
Grossesse
Compte tenu du mécanisme d'action et des résultats des études chez l'animal, il est possible que l'ixazomib puisse être nocif pour le fœtus lorsqu'il est administré à une femme enceinte. Il convient de recommander aux femmes en âge de procréer d'éviter de tomber enceintes pendant le traitement par l'ixazomib. Si l'ixazomib est administré pendant la grossesse ou si une grossesse survient pendant le traitement par l'ixazomib, la patiente doit être informée des risques potentiels pour le fœtus. Les femmes en âge de procréer doivent être informées de la nécessité d'utiliser une méthode de contraception efficace pendant le traitement par l'ixazomib et pendant les 90 jours suivant la dernière dose. Les femmes utilisant des contraceptifs hormonaux doivent utiliser une méthode barrière de contraception supplémentaire. (Voir rubriques «Grossesse, Allaitement» et «Données précliniques»).
Inducteurs puissants du CYP3A
Les inducteurs puissants peuvent diminuer l'efficacité de NINLARO. L'administration concomitante d'inducteurs puissants du CYP3A tels que la carbamazépine, la phénytoïne, la rifampicine et le millepertuis (Hypericum perforatum) doit donc être évitée (voir «Interactions» et «Pharmacocinétique»). Si l'administration concomitante d'un inducteur puissant du CYP3A ne peut être évitée, il faut surveiller étroitement le patient afin d'assurer un bon contrôle de la maladie.
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