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Effets indésirables

Résumé du profil de sécurité
Les données figurant ci-dessous décrivent l'exposition à l'inotuzumab ozogamicine de 164 patients atteints de LLA récidivante ou réfractaire qui ont participé à une étude clinique contrôlée (voir «Efficacité clinique»).
La durée moyenne du traitement des patients ayant reçu de l'inotuzumab ozogamicine était de 8.9 semaines (de 0.1 à 26.4 semaines), avec une moyenne de 3 cycles de traitement commencés par patient.
Chez les patients recevant de l'inotuzumab ozogamicine, les effets indésirables les plus fréquents (≥20%) étaient: thrombopénie (51%), neutropénie (49%), infection (48%), anémie (36%), leucopénie (35%), fatigue (35%), hémorragie (33%), fièvre (32%), nausée (31%), céphalée (28%), neutropénie fébrile (26%), transaminases augmentées (26%), douleur abdominale (23%), gamma-glutamyltransférase augmentée (21%) et hyperbilirubinémie (21%).
Chez les patients recevant de l'inotuzumab ozogamicine, les effets indésirables graves les plus fréquents (≥2%) étaient: infection (23%), neutropénie fébrile (11%), hémorragie (5%), douleur abdominale (3%), fièvre (3%), MOV/SOS (14%, pendant et après le traitement ou après une GCSH), intervalle QT prolongé à l'électrocardiogramme (3%) et fatigue (2%).
Liste des effets indésirables
Les effets indésirables survenus durant l'étude clinique contrôlée (événements qui ont commencé pendant ou après le cycle 1, jour 1 et dans un délai de 42 jours après la dernière dose d'inotuzumab ozogamicine, mais avant le début d'un nouveau traitement anticancéreux [y compris GCSH]), sont indiqués par fréquence en rapport avec le traitement de chaque causalité, par classe de système d'organes de la classification MedDRA et par fréquence selon la convention suivante: «très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (≥1/100 à <1/10), «occasionnels» (≥1/1'000 à <1/100), «rares» (≥1/10'000 à <1/1'000), «très rares» (<1/10'000). Dans chaque catégorie, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de fréquence.
Infections et infestations
Très fréquents: infection (48%).
Affections hématologiques et du système lymphatique
Très fréquents: thrombopénie (51%), neutropénie (49%), anémie (36%), leucopénie (35%), neutropénie fébrile (26%), lymphopénie (18%).
Fréquents: pancytopénie (y compris insuffisance de la moelle osseuse, aplasie de la moelle osseuse fébrile).
Affections du système immunitaire
Fréquents: hypersensibilité.
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Très fréquents: appétit diminué (12%).
Fréquents: hyperuricémie, syndrome de lyse tumorale.
Affections du système nerveux
Très fréquents: céphalée (28%).
Affections cardiaques
Fréquents: intervalle QT prolongé à l'électrocardiogramme.
Affections vasculaires
Très fréquents: hémorragie (33%).
Affections gastro-intestinales
Très fréquents: nausée (31%), douleur abdominale (23%), diarrhée (17%), constipation (17%), vomissement (15%), stomatite (13%).
Fréquents: lipase augmentée, distension abdominale, amylase augmentée, ascite.
Affections hépatobiliaires
Très fréquents: transaminases augmentées (26%), gamma-glutamyltransférase augmentée (21%), hyperbilirubinémie (21%), MVO/SOS (14%, pendant ou après le traitement ou après une GCSH, 5 cas de MVO/SOS sur 23 ont eu une issue fatale [ces 5 cas de MVO/SOS mortels sont tous survenus après une GCSH]), phosphatase alcaline augmentée (13%).
Troubles généraux et anomalies au site d'administration
Très fréquents: fatigue (35%), fièvre (32%), frissons (11%).
Lésions, intoxications et complications d'intervention
Fréquents: réactions liées à une perfusion.
Description d'effets indésirables spécifiques et informations complémentaires
Hépatotoxicité, y compris maladie veino-occlusive hépatique / syndrome d'obstruction sinusoïdale (MVO/SOS)
Les causes les plus fréquentes de mortalité hors rechute après une GCSH dans le bras de traitement par inotuzumab ozogamicine incluaient la MVO et des infections (voir «Mises en garde et précautions»). 5 des 18 événements MVO/SOS survenus après une GCSH ont été fatals (voir «Mises en garde et précautions»). Six patients présentaient une MVO durable au moment de leur mort et sont décédés des suites d'une défaillance multi-viscérale (DMV) ou d'une infection (3 patients sont décédés des suites d'une DMV, 2 patients sont décédés des suites d'une infection et 1 patient est décédé des suites d'une DMV et d'une infection).
Immunogénicité
Dans des études cliniques sur l'inotuzumab ozogamicine menées chez des patients atteints de LLA récidivante ou réfractaire, l'immunogénicité de l'inotuzumab ozogamicine a été évaluée au moyen d'un dosage immunologique par électrochimiluminescence (ECL) pour détecter la présence d'anticorps anti-inotuzumab ozogamicine (ADA). Chez les patients dont le sérum contenait des ADA, un test cellulaire a été pratiqué pour identifier les anticorps neutralisants (AcN).
Lors d'études cliniques sur l'inotuzumab ozogamicine menées chez des patients adultes atteints de LLA récidivante ou réfractaire, 7 patients sur 236 (3%) ont été testés positifs aux ADA. Aucun patient n'a été testé positif aux AcN. Chez les patients testés positifs aux ADA, la présence d'ADA positifs n'a pas eu d'influence sur la clairance suivant le traitement par inotuzumab ozogamicine. Le nombre de patients présentant des ADA positifs était trop faible pour évaluer les effets des ADA sur l'efficacité et la sécurité.
Dans l'étude clinique ITCC-059 portant sur l'inotuzumab ozogamicine chez des patients pédiatriques atteints de LLA récidivante ou réfractaire (n=51), le taux d'incidence des ADA contre l'inotuzumab ozogamicine était de 0%.
Population pédiatrique
Dans une étude de phase 1/2, l'inotuzumab ozogamicine a été administré à 53 patients pédiatriques présentant une LLA à précurseurs B positifs pour CD22, récidivante ou réfractaire.
Les effets indésirables les plus fréquents (>30%) ont été les suivants: thrombopénie (60%), fièvre (52%), anémie (48%), vomissement (48%), neutropénie (44%), infection (44%), hémorragie (40%), neutropénie fébrile (32%), nausée (32%), douleurs abdominales (32%) dans la cohorte de phase 1 (N=25) et fièvre (46%), thrombopénie (43%), anémie (43%), vomissement (43%), neutropénie (36%), leucopénie (36%), nausée (32%), infection (32%), transaminases augmentées (32%) et hémorragies (32%) dans la cohorte de phase 2 (N=28).
Dans la cohorte de phase 1, 2/25 patients (8.0%) ont présenté une VOD (aucun d'entre eux n'a reçu de transplantation) et dans la cohorte de phase 2, 6/28 patients (21.4%) ont présenté une VOD avec un taux de VOD après GCSH de 5/18 (27.8% [IC à 95%: 9.69-53.48]). Dans la cohorte de phase 1, 8/25 patients (32%) et dans la cohorte de phase 2, 18/28 patients (64%) ont subi une GCSH ultérieure. Le taux de mortalité après GCSH en l'absence de récidive était de 2/8 (25%) et 5/18 (28%) dans la cohorte de phase 1 et la cohorte de phase 2, respectivement.
L'annonce d'effets secondaires présumés après l'autorisation est d'une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet secondaire nouveau ou grave via le portail d'annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.

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