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Information professionnelle sur STELARA®:Janssen-Cilag AG
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Composit.Forme gal.Indic./emploiPosolog./mode d'empl.Contre-Ind.PrécautionsInteract.Grossesse
Apt.conduiteEffets indésir.SurdosagePropriétésPharm.cinét.Donn.précl.RemarquesNum. Swissmedic
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Mises en garde et précautions

Avant l'administration de STELARA, le médecin traitant doit avoir lu les informations de l'entreprise spécifiques au produit et destinées aux médecins, et, plus particulièrement, les informations relatives aux risques potentiels. En outre, il doit s'assurer que le patient a bien lu (ou écouté) et compris les risques potentiels décrits dans la brochure et sur la carte patient qui lui sont destinées.
L'efficacité et la sécurité de STELARA ont été documentées sur une durée allant jusqu'à 5 ans.
Infections
L'ustekinumab est un immunosuppresseur sélectif et peut, sous certaines conditions, augmenter le risque d'infections et entraîner la réactivation d'infections latentes.
Lors d'études cliniques, des infections bactériennes et virales sévères ainsi que des infections fongiques ont été observées chez les patients traités par STELARA (voir «Effets indésirables» - «Infections»).
STELARA ne doit pas être administré à des patients souffrant d'une infection clinique active significative. Une prudence particulière est requise lorsque la possibilité d'utilisation de STELARA est envisagée pour des patients souffrant d'une infection chronique ou ayant des antécédents de récidives infectieuses.
Avant le début du traitement par STELARA, les patients doivent être soumis à un test tuberculinique. STELARA ne doit pas être administré à des patients atteints de tuberculose active. En cas d'infection tuberculeuse latente, un traitement adapté doit être entrepris avant l'administration de STELARA. Un traitement antituberculeux doit également être envisagé avant l'administration de STELARA chez les patients ayant des antécédents de tuberculose latente ou active et pour lesquels le suivi d'un traitement adapté ne peut être confirmé. Pendant et après le traitement, il convient de surveiller très étroitement tout symptôme de tuberculose active chez les patients qui reçoivent STELARA.
Les patients doivent être informés de la nécessité de consulter un médecin en cas d'apparition de symptômes d'infection. En cas d'infection sévère, les patients doivent faire l'objet d'une surveillance étroite et STELARA ne doit pas être administré tant que l'infection n'a pas été éliminée.
Tumeurs malignes
L'ustekinumab est un immunosuppresseur sélectif et les agents immunosuppresseurs peuvent augmenter le risque de tumeurs malignes. Au cours des études cliniques, certains patients traités par STELARA ont développé des tumeurs malignes cutanées et non cutanées (voir chapitre «Effets indésirables» - «Tumeurs malignes»).
Aucune étude évaluant STELARA n'a été réalisée chez des patients avec antécédents de tumeurs malignes. La prudence est requise lorsque l'administration de STELARA est envisagée chez des patients avec antécédents de tumeur maligne ou lorsque la poursuite du traitement par STELARA est envisagée après l'apparition d'une nouvelle tumeur maligne.
Tous les patients, en particulier ceux âgés de plus de 60 ans, ceux avec des antécédents médicaux de traitements prolongés par immunosuppresseurs ou ceux ayant des antécédents de traitement par PUVAthérapie doivent être étroitement surveillés à la recherche d'un cancer cutané non mélanomateux (voir «Effets indésirables» - «Tumeurs malignes»).
Syndrome de leucoencéphalopathie postérieure réversible
Un cas de syndrome de leucoencéphalopathie postérieure réversible (SLPR) a été observé lors du programme de développement clinique auquel 3523 patients traités par STELARA ont pris part. Un patient ayant reçu 12 doses de STELARA sur une période de deux ans environ a commencé à souffrir de céphalées, de crampes musculaires et de confusion mentale. Suite à cela, l'administration d'injections de STELARA a été suspendue et le patient s'est totalement rétabli grâce à un traitement adapté.
Le SLPR est une maladie neurologique qui n'est pas causée par une démyélinisation ou un agent connu. Le SLPR peut être accompagné de céphalées, crampes musculaires, confusion mentale et troubles de la vision. Le SLPR a été mis en relation avec les conditions suivantes: pré-éclampsie, éclampsie, hypertonie aiguë, cytostatiques et immunosuppresseurs. Des cas mortels ont été rapportés.
En cas de suspicion de SLPR, le traitement par STELARA doit être arrêté et un traitement adapté doit être entrepris.
Réactions d'hypersensibilité
Après introduction sur le marché, des données d'études ont fait état de réactions d'hypersensibilité sévères incluant anaphylaxie et angio-œdème. Dans certains cas, ces réactions sont apparues plusieurs jours après le traitement. En cas de choc anaphylactique ou autre réaction d'hypersensibilité sévère, un traitement adapté doit être entrepris et le traitement par STELARA doit être arrêté (voir «Effets indésirables» - «Réactions d'hypersensibilité»).
Immunisations
L'influence de STELARA sur la réponse vaccinale n'est pas encore connue. Les vaccins standards recommandés doivent donc, dans la mesure du possible, être administrés avant le début du traitement.
Au cours du traitement par STELARA, aucun vaccin contenant des bactéries ou des virus actifs ne doit être administré (par exemple; le bacille de Calmette-Guérin [BCG]).
Il n'existe aucune donnée concernant la transmission secondaire d'infections par vaccins actifs chez les patients sous STELARA. En raison du risque potentiel de propagation d'agents infectieux par des personnes vivant dans le même foyer que le patient ou par d'autres personnes en contact direct avec lui ainsi qu'en raison du risque de transmission au patient lui-même, la prudence est recommandée lors de l'utilisation de certains vaccins actifs chez des personnes vivant dans le même foyer que des patients prenant STELARA ou chez d'autres personnes en contact direct avec ces patients.
En cas d'administration de vaccins inactifs au cours du traitement par STELARA, il se peut que la réponse immunitaire déclenchée soit insuffisante pour éviter une maladie.
Un traitement au long cours par STELARA ne réprime pas la réponse immunitaire humorale au polysaccharide du pneumocoque, ni aux vaccins antitétaniques (voir «Propriétés/Effets» - «Mécanisme d'action/Immunisations»), par rapport à des patients psoriasiques sans traitement systémique.
Un vaccin contenant des bactéries ou des virus actifs peut être administré au plus tôt 15 semaines après l'injection de la dernière dose de STELARA.
Le traitement par STELARA peut être poursuivi au plus tôt 2 semaines après le vaccin. Pour toute information et conseil supplémentaire concernant l'utilisation simultanée d'immunosuppresseurs après un vaccin, les médecins prescripteurs doivent consulter les caractéristiques du vaccin spécifique.
Sensibilité au latex
La protection de l'aiguille de la seringue contient du caoutchouc naturel (un dérivé de latex) qui peut entraîner des réactions allergiques chez les patients allergiques au latex.
Accompagnement thérapeutique au traitement immunosuppresseur, photothérapie et exposition au soleil intense
Lors des études sur le psoriasis, la sécurité et l'efficacité de STELARA en association avec des agents immunosuppresseurs ou une photothérapie n'ont pas été étudiées. Lors des études sur le rhumatisme psoriasique, il n'est pas apparu que l'utilisation concomitante de MTX influence la sécurité ou l'efficacité de STELARA.
Dans les études sur la maladie de Crohn, l'administration simultanée d'immunomodulateurs (6-mercaptopurine (6-MP), azathioprine (AZA), MTX) ou de corticostéroïdes n'a pas semblé influencer l'efficacité et la sécurité de STELARA.
Une prudence particulière est requise lorsqu'une utilisation simultanée d'immunosuppresseurs et de STELARA ou lorsqu'un passage d'autres immunosuppresseurs biologiques sont envisagés (voir «Pharmacocinétique» - «Populations particulières»).
Lors d'un passage à partir d'autres médicaments biologiques, il convient de veiller à des périodes de lavage (wash-out) suffisamment longues. Une utilisation simultanée d'autres médicaments biologiques n'est pas recommandée.
L'exposition excessive au soleil doit être évitée et les méthodes habituelles de protection solaire, y compris l'utilisation de crème solaire, doivent être appliquées.
Immunothérapie
STELARA n'a pas été étudié chez les patients traités par immunothérapie allergénique. STELARA pourrait avoir une influence sur ce type de traitement. La prudence est de mise chez les patients qui suivent ou ont suivi une immunothérapie allergénique dirigée plus particulièrement contre l'anaphylaxie.
Réactions cutanées sévères
Chez des patients atteints de psoriasis, la survenue d'une dermatite exfoliative (érythrodermie) a été rapportée après un traitement par l'ustekinumab (voir «Effets indésirables»). Un psoriasis érythrodermique, dont les symptômes ne peuvent pas être différenciés de ceux d'une dermatite exfoliative, peut se développer dans le cadre de l'évolution naturelle de la maladie chez les patients souffrant de psoriasis en plaques. Dans le cadre des examens de contrôle du psoriasis, les médecins doivent être attentifs à l'apparition de symptômes d'un psoriasis érythrodermique ou respectivement d'une dermatite exfoliative. En cas de survenue de symptômes correspondants, un traitement approprié doit être instauré. En cas de suspicion de réaction médicamenteuse, STELARA doit être arrêté.
Groupes de patients particuliers
Enfants et adolescents (<18 ans)
Aucune étude spécifique relative à l'utilisation de STELARA n'a été menée sur ce groupe de patients.
Patients plus âgés (≥65 ans)
Au total, 310 patients des 5884 patients ayant été exposés à STELARA étaient âgés de 65 ans ou plus (183 patients atteints de psoriasis, 69 patients atteints de rhumatisme psoriasique et 58 patients atteints de maladie de Crohn). Lors d'études cliniques, aucune différence notable due à l'âge n'a été observée en termes de clairance ou de volume de distribution. Bien qu'aucune différence n'ait été observée en termes de sécurité ou d'efficacité entre les patients plus jeunes et plus âgés, le nombre de patients de ≥65 ans n'est pas suffisant pour émettre une quelconque conclusion concernant la différence de réponse par rapport à des patients plus jeunes.
Insuffisance hépatique
Aucune étude spécifique n'a été réalisée sur des patients souffrant d'insuffisance hépatique.
Insuffisance rénale
Aucune étude spécifique n'a été réalisée sur des patients souffrant d'insuffisance rénale.

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