Grossesse, allaitementGrossesse
Il n'existe pas de données d'études cliniques contrôlées sous canakinumab chez les femmes enceintes ou en âge de procréer. Les études sur l'animal n'ont mis en évidence aucun effet nocif direct ou indirect en termes de toxicité pour la reproduction (voir «Données précliniques»). Comme les risques encourus par le fœtus/la mère ne sont pas connus, un traitement chez les femmes enceintes et chez les femmes désirant une grossesse ne doit être instauré que si cela s'avère absolument nécessaire.
Des études chez la souris avec un anticorps murin anti-IL-1 bêta de souris n'ont pas mis en évidence un effet sur le travail ou la délivrance (voir «Données précliniques»).
Considérations cliniques
Les anticorps monoclonaux tels que le canakinumab traversent la barrière placentaire et sont décelables chez le fœtus, principalement au cours des deuxième et troisième trimestres de la grossesse. Des taux de canakinumab ont été relevés dans le cordon ombilical et dans le sang néonatal sur la base des données limitées recueillies chez l'homme. Les répercussions cliniques de la présence de canakinumab chez le fœtus sont encore inconnues. Toutefois, il est recommandé de ne pas administrer, dans la mesure du possible, de vaccins vivants à des nouveau-nés ayant été exposés in utero au canakinumab, pendant au moins 16 semaines après l'administration de la dernière dose de canakinumab à la mère avant la naissance.
Allaitement
On ne sait pas si le canakinumab passe dans le lait maternel. Aucune donnée concernant l'effet d'ILARIS sur l'enfant allaité ou sur la production de lait n'est disponible. Les études sur l'animal ont montré qu'un anticorps murin anti-IL-1 bêta de souris n'entraînait pas d'effets indésirables sur le développement des souriceaux à l'allaitement (voir «Données précliniques»).
Il est recommandé de ne pas allaiter pendant le traitement par ILARIS.
|