Grossesse, allaitementGrossesse
Il n'existe pas de données sur l'utilisation du pembrolizumab chez la femme enceinte. Aucune étude sur la reproduction animale n'a été menée avec le pembrolizumab. Cependant, des modèles murins de gestation ont mis en évidence que le blocage de la voie de signalisation PD-L1 supprimait la tolérance à l'égard du fœtus et conduisait à une augmentation des avortements (voir «Données précliniques»). Ces résultats indiquent qu'en raison du mécanisme d'action du pembrolizumab, son administration pendant la grossesse pourrait avoir des effets nocifs sur le fœtus et notamment entraîner un taux plus élevé d'avortements spontanés ou de mort-nés. On sait que l'IgG4 humaine (immunoglobuline) passe la barrière placentaire. Le pembrolizumab étant une IgG4, il est susceptible d'être transmis au fœtus en développement par la mère. Le pembrolizumab ne doit pas être utilisé pendant la grossesse, hormis lorsque le traitement est nécessaire du fait de l'état clinique de la patiente.
Les femmes en âge de procréer doivent employer une méthode efficace de contraception pendant le traitement par le pembrolizumab et pendant au moins 4 mois après la dernière administration de pembrolizumab.
Allaitement
On ne sait pas si le pembrolizumab passe dans le lait maternel. Nombre de médicaments étant excrétés dans le lait maternel, soit on cessera l'allaitement, soit on arrêtera le traitement par Keytruda selon que les avantages que présente l'allaitement pour le nourrisson ou l'utilité du traitement par pembrolizumab pour la mère l'emportent (voir «Données précliniques»).
Fertilité
Il n'existe pas de données cliniques sur l'effet de Keytruda sur la fertilité. Dans les études expérimentales sur l'animal, l'administration de pembrolizumab n'a pas produit d'effets sur les organes reproducteurs qui pourraient suggérer une altération de la fertilité (voir «Données précliniques»).
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