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Information professionnelle sur Keytruda®:MSD Merck Sharp & Dohme AG
Information professionnelle complèteDDDAfficher les changementsimprimé 
Composit.Forme gal.Indic./emploiPosolog./mode d'empl.Contre-Ind.PrécautionsInteract.Grossesse
Apt.conduiteEffets indésir.SurdosagePropriétésPharm.cinét.Donn.précl.RemarquesNum. Swissmedic
PrésentationsTitulaireMise à jour 

Posologie/Mode d’emploi

Le traitement doit être instauré et surveillé par un médecin expérimenté dans les traitements oncologiques. Afin d'assurer la traçabilité des médicaments biotechnologiques, il convient de documenter pour chaque traitement le nom commercial et le numéro de lot.
Test PD-L1 pour
·les patients avec CPNPC à traiter par Keytruda en monothérapie conformément à l'indication
·les patients avec CETEC à traiter par Keytruda en monothérapie ou en association à une chimiothérapie
·les patients avec un adénocarcinome gastrique ou de la jonction œsogastrique (JOG) HER2-positif à traiter par Keytruda en association avec le trastuzumab et une chimiothérapie
·les patients avec un adénocarcinome gastrique ou de la JOG et HER2-négatif à traiter par Keytruda en association avec une chimiothérapie
·les patients avec TNBC localement récidivant, non résécable ou métastatique, à traiter par Keytruda en association à une chimiothérapie
·les patientes avec cancer du col de l'utérus persistant, récidivant ou métastatique à traiter par Keytruda en association à une chimiothérapie, avec ou sans bévacizumab.
Pour le traitement par Keytruda, ces patients doivent présenter une expression positive de PD-L1, confirmée par un test validé pour Keytruda (voir «Propriétés/Effets»).
Pour les patients atteints d'un carcinome gastrique qui sont traités avec Keytruda en association avec le trastuzumab, il est obligatoire de procéder à un test validé de HER2 avant le début du traitement. Le résultat positif pour HER2 est défini par IHC2+ et ISH+ (hybridation in situ) ou IHC3+. Pour le traitement, on sélectionnera des patients HER2-positifs (voir l'information professionnelle relative au trastuzumab).
Pour l'indication du cancer avancé de l'endomètre sans MSI-H/dMMR, la sélection des patientes pour le traitement par Keytruda en association au lenvatinib se base sur le statut MSI ou MMR des échantillons tumoraux (voir «Efficacité clinique»).
Pour les indications MSI-H/dMMR, la sélection des patients pour le traitement par Keytruda en monothérapie se base sur le statut MSI-H/dMMR des échantillons tumoraux (voir «Efficacité clinique»).
Posologie
La dose recommandée de Keytruda chez l'adulte est de 200 mg toutes les 3 semaines, administrés par perfusion intraveineuse de 30 minutes.
En cas de mélanome, la dose recommandée de Keytruda chez l'adulte est soit de 200 mg toutes les 3 semaines, soit de 400 mg toutes les 6 semaines, administrés par perfusion intraveineuse de 30 minutes.
La dose recommandée de Keytruda chez les patients pédiatriques âgés de 3 ans et plus atteints de LHc est de 2 mg/kg (jusqu'à 200 mg au maximum) administrés par perfusion intraveineuse de 30 minutes toutes les 3 semaines.
En cas de traitements combinés, consulter les informations professionnelles des traitements associés; pour des informations détaillées relatives aux posologies administrées dans les études, voir «Efficacité clinique». Lorsque Keytruda est utilisé dans un traitement combiné avec une chimiothérapie par voie intraveineuse, Keytruda doit être administré en premier.
Chez les patients atteints d'un carcinome urothélial, qui sont traités par Keytruda en association avec l'enfortumab védotine, Keytruda est administré après l'enfortumab védotine lorsque l'administration est effectuée le même jour.
Pour les patients atteints d'un CVB qui sont traités par Keytruda en association à une chimiothérapie, la dose recommandée de gemcitabine est de 1000 mg/m2 et celle de cisplatine de 25 mg/m2 au jour 1 et au jour 8 toutes les 3 semaines. Pour le cisplatine, le traitement a pu être administré sur 8 cycles au maximum et pour la gemcitabine, le traitement a pu être poursuivi au-delà de 8 cycles.
Pour les patients atteints d'un CCR qui sont traités par Keytruda en association à l'axitinib, voir l'information professionnelle de l'axitinib concernant la posologie. Lors d'une utilisation combinée avec Keytruda, une augmentation de la dose d'axitinib au-delà de la dose initiale de 5 mg peut être envisagée à intervalles de six semaines ou plus (voir la rubrique «Efficacité clinique»).
Pour les patients atteints d'un CE ou d'un CCR qui sont traités par Keytruda en association au lenvatinib, voir l'information professionnelle du lenvatinib (indication CE, indication CCR). La dose initiale recommandée de lenvatinib est de 20 mg par voie orale une fois par jour jusqu'à la progression de la maladie ou l'apparition d'une toxicité intolérable (voir «Pour les patients atteints de CCR ou de CE sous Keytruda associé au lenvatinib»).
Pour le traitement néoadjuvant et adjuvant du TNBC, les patients doivent être traités, pour la phase de traitement néoadjuvant, par Keytruda en association à une chimiothérapie (carboplatine et paclitaxel suivis de doxorubicine ou épirubicine et cyclophosphamide) à raison de 8 doses de 200 mg toutes les 3 semaines. La chirurgie curative doit avoir lieu environ 3 à 6 semaines après la fin de la phase de traitement néoadjuvant ou l'interruption prématurée du traitement, puis doit être suivie, 30 à 60 jours après la chirurgie, d'un traitement adjuvant par Keytruda en monothérapie à raison de 9 doses de 200 mg toutes les 3 semaines. En cas de progression de la maladie ou de toxicité inacceptable avant d'avoir atteint les 17 doses cumulées de Keytruda, le traitement doit être interrompu prématurément. Les patients présentant une progression de la maladie ne pouvant faire l'objet d'une chirurgie curative ou présentant une toxicité inacceptable liée à Keytruda lors du traitement néoadjuvant en combinaison avec une chimiothérapie ne doivent pas recevoir Keytruda en monothérapie comme traitement adjuvant (voir «Efficacité clinique»).
En cas de cancer du col de l'utérus localement avancé et à haut risque, la posologie recommandée est de 200 mg de Keytruda toutes les 3 semaines (5 cycles) en association avec une radiochimiothérapie à base de cisplatine, suivie de 400 mg de Keytruda toutes les 6 semaines (15 cycles) en monothérapie, administrés par perfusion intraveineuse de 30 minutes (voir «Efficacité clinique»). Keytruda doit être administré jusqu'à la progression de la maladie, jusqu'à l'apparition d'une toxicité intolérable, ou sur une durée maximale de 24 mois.
Durée du traitement
Pour le traitement du mélanome non résécable ou métastatique, Keytruda doit être administré jusqu'à la progression de la maladie ou l'apparition d'une toxicité intolérable.
Pour le traitement adjuvant du mélanome, du CPNPC ou du CCR, Keytruda doit être administré jusqu'à l'apparition d'une récidive ou d'une toxicité intolérable, sur une durée maximale de 12 mois.
Pour le traitement néoadjuvant et adjuvant du CPNPC résécable, Keytruda doit être administré en traitement néoadjuvant en association avec une chimiothérapie pendant 12 semaines ou jusqu'à la progression de la maladie qui exclut une chirurgie définitive, ou jusqu'à l'apparition d'une toxicité intolérable, puis en traitement adjuvant en monothérapie pendant 39 semaines ou jusqu'à la progression de la maladie ou jusqu'à l'apparition d'une toxicité intolérable (voir «Efficacité clinique»).
Dans toutes les autres indications autorisées avec Keytruda en monothérapie, en association avec une chimiothérapie plus le bévacizumab ou le trastuzumab ou en association avec l'axitinib ou le lenvatinib, Keytruda devra être administré jusqu'à la progression de la maladie, jusqu'à l'apparition d'une toxicité intolérable, ou sur une durée maximale de 24 mois.
Mode d'administration
Remarques concernant la dilution de la solution à diluer avant l'utilisation: voir rubrique «Remarques particulières».
Ajustements posologiques
Aucune réduction de la dose de Keytruda n'est recommandée. Pour gérer les effets indésirables, suspendez ou arrêtez la prise de Keytruda comme décrit dans le tableau 1.
Tableau 1: Ajustements posologiques recommandés (voir «Mises en garde et précautions»)

Effets indésirables

Sévérité

Ajustement posologique

Pneumopathie inflammatoire d'origine immunologique

Modérée (grade 2)

Suspendre le traitement jusqu'à régression des effets indésirables au grade 0-1*

Sévère ou engageant le pronostic vital (grade 3 ou 4) ou en cas de sévérité modérée avec récidive (grade 2)

Arrêter définitivement le traitement

Colite d'origine immunologique

Modérée ou sévère (grade 2 ou 3)

Suspendre le traitement jusqu'à régression des effets indésirables au grade 0-1*

Engageant le pronostic vital (grade 4) ou sévère et récidivante (grade 3)

Arrêter définitivement le traitement

Néphrite d'origine immunologique

Modérée (grade 2)

Suspendre le traitement jusqu'à régression des effets indésirables au grade 0-1*

Sévère ou engageant le pronostic vital (grade 3 ou 4)

Arrêter définitivement le traitement

Endocrinopathies d'origine immunologique

Sévères ou engageant le pronostic vital (grade 3 ou 4)

Suspendre le traitement jusqu'à régression des effets indésirables au grade 0-1*
Chez les patients atteints d'une endocrinopathie sévère (grade 3) ou engageant le pronostic vital (grade 4) qui a régressé au grade 2 ou inférieur et est contrôlée par une hormonothérapie de substitution, la poursuite du traitement par Keytruda peut être envisagée.

Hépatite d'origine immunologique
Concernant l'élévation des enzymes hépatiques chez les patients atteints d'un CCR et recevant un traitement concomitant par l'axitinib, voir les recommandations posologiques à la suite de ce tableau

Taux d'aspartate aminotransférase (ASAT) ou d'alanine aminotransférase (ALAT) 3 à 5 fois supérieur à la limite supérieure de la normale (LSN) ou taux de bilirubine totale 1,5 à 3 fois supérieur à la LSN

Suspendre le traitement jusqu'à régression des effets indésirables au grade 0-1*

Taux d'ASAT ou d'ALAT plus de 5 fois supérieur à la LSN ou taux de bilirubine totale plus de 3 fois supérieur à la LSN

Arrêter définitivement le traitement

Chez les patients qui ont des métastases hépatiques et un taux d'ASAT ou d'ALAT modérément élevé (grade 2) au début du traitement, lorsqu'une augmentation du taux d'ASAT ou d'ALAT d'au moins 50% par rapport aux valeurs initiales est constatée pendant plus d'une semaine

Arrêter définitivement le traitement

Réactions cutanées d'origine immunologique

Réactions cutanées sévères (grade 3) ou suspicion de syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) ou nécrolyse épidermique toxique (NET)

Suspendre le traitement jusqu'à régression des effets indésirables au grade 0-1*

Réactions cutanées sévères (grade 4) ou SSJ ou NET confirmé(e)

Arrêter définitivement le traitement

Myélite transverse d'origine immunologique

Tous grades confondus

Arrêter définitivement le traitement

Autres effets indésirables d'origine immunologique

Selon la sévérité et le type d'effet indésirable (grade 2 ou grade 3)

Suspendre le traitement jusqu'à régression des effets indésirables au grade 0-1*

Myocardite, encéphalite ou syndrome de Guillain-Barré sévère ou engageant le pronostic vital (grade 3 ou 4)

Arrêter définitivement le traitement

Engageant le pronostic vital (grade 4) ou sévère et récidivant (grade 3)

Arrêter définitivement le traitement

Réactions liées à la perfusion

Sévères ou engageant le pronostic vital (grade 3 ou 4)

Arrêter définitivement le traitement

Remarque: degrés de sévérité selon les Common Terminology Criteria for Adverse Events (version 4) de l'US National Cancer Institute (NCI-CTCAE)
* Le traitement par Keytruda doit être arrêté définitivement si la dose de corticostéroïdes ne peut pas être réduite dans les 12 semaines à ≤10 mg de prednisone ou d'équivalent prednisone par jour ou si une toxicité liée au traitement ne régresse pas au grade 0-1 dans les 12 semaines après la dernière administration de Keytruda.

Chez les patients atteints d'un LHc ou d'un LMPGB avec une toxicité hématologique de grade 4, le traitement par Keytruda doit être suspendu jusqu'à ce que les effets indésirables aient régressé au grade 0 ou 1.
Chez les patients atteints d'un CCR et traités par Keytruda en association à l'axitinib:
·Si le taux d'ALAT ou d'ASAT est ≥3 fois la LSN, mais <10 fois la LSN et que, dans le même temps, la bilirubine totale n'est pas ≥2 fois la LSN, il convient de suspendre l'administration de Keytruda ainsi que celle de l'axitinib jusqu'à ce que ces effets indésirables aient régressé au grade 0-1. Une corticothérapie peut être envisagée. Après régression des effets indésirables, la réintroduction d'un des deux médicaments ou la réintroduction séquentielle des deux médicaments peut être envisagée. En cas de réintroduction de l'axitinib, une réduction de la dose doit être envisagée, comme mentionné dans l'information professionnelle de l'axitinib.
·Si le taux d'ALAT ou d'ASAT est ≥10 fois la LSN ou >3 fois la LSN et que, dans le même temps, la bilirubine totale est ≥2 fois la LSN, Keytruda et l'axitinib doivent être arrêtés définitivement et une corticothérapie peut être envisagée.
Pour les patients atteints de CCR ou de CE sous Keytruda associé au lenvatinib:
Lors de l'utilisation en association au lenvatinib, un ajustement de la dose de l'un ou des deux médicaments peut être nécessaire. Les ajustements de la dose de Keytruda doivent se faire selon le Tableau 1. Le lenvatinib doit être interrompu ou arrêté ou sa posologie réduite selon les instructions données dans l'information professionnelle le concernant. Dans les études cliniques menées chez des patientes atteintes de CE avancé qui étaient traitées par le pembrolizumab associé au lenvatinib, le lenvatinib a été administré à la dose initiale recommandée de 20 mg par jour. La dose de lenvatinib a été réduite chez la plupart des patientes traitées en raison d'effets indésirables (voir «Effets indésirables») et la dose journalière moyenne dans cette étude était de 14 mg (première réduction de la dose). Chez les patientes chez lesquelles la dose de lenvatinib a été réduite en raison d'effets indésirables, aucune incidence néfaste sur l'efficacité du traitement n'a été observée.
Instructions posologiques particulières
Patients âgés
Globalement, aucune différence en termes de sécurité ou d'efficacité n'a été rapportée entre les patients âgés (65 ans et plus) et les patients plus jeunes (moins de 65 ans). Aucune adaptation posologique n'est nécessaire dans cette population. Pour plus de précisions sur les patients âgés traités par l'association pembrolizumab plus lenvatinib, voir «Effets indésirables».
Utilisation du pembrolizumab pour le traitement adjuvant des patients atteints d'un mélanome:
Il a été constaté que les effets indésirables graves et sévères tendent à être plus fréquents chez les patients ≥75 ans. Les données relatives à la sécurité de l'emploi du pembrolizumab en situation adjuvante en cas de mélanome chez des patients ≥75 ans sont limitées.
Insuffisance rénale
Aucune adaptation posologique n'est nécessaire pour les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée. Keytruda n'a pas été étudié chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (voir «Pharmacocinétique»).
Insuffisance hépatique
Aucune adaptation posologique n'est nécessaire pour les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée. L'analyse pharmacocinétique de patients présentant une insuffisance hépatique modérée repose sur des données limitées, issues de 20 patients. Keytruda n'a pas été étudié chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir «Pharmacocinétique»).
Enfants et adolescents
La sécurité et l'efficacité de Keytruda chez les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans ne sont pas établies, sauf chez les enfants atteints de LHc. Les données actuellement disponibles sont décrites sous les rubriques «Effets indésirables», «Propriétés/Effets» et «Pharmacocinétique».

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