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Effets indésirables

Les 1315 patients au total ayant participé aux trois études cliniques de phase III sur le traitement de la DMLA humide constituent la base de la population soumise à l’évaluation de la sécurité. Tous les patients ont été traités 24 mois au minimum par le ranibizumab, et 440 d’entre eux ont reçu la dose recommandée de 0,5 mg.
Les effets indésirables graves liés à la procédure d’injection comprennent: endophtalmie, décollement de rétine rhegmatogène, déchirure de la rétine et cataracte traumatique iatrogène (voir «Mises en garde et précautions»).
Une inflammation intraoculaire et une hypertension intraoculaire ont également été observées chez les patients traités par le ranibizumab (voir «Mises en garde et précautions»).
Les effets indésirables mentionnés plus bas sont survenus durant les études contrôlées de phase III FVF2598g (MARINA), FVF2587g (ANCHOR) et FVF3192g (PIER) sur la DMLA humide de façon plus fréquente (au moins 2%) chez les patients avec DMLA humide traités par 0,5 mg de ranibizumab que chez les patients du groupe témoin (traitement simulé (voir «Propriétés/Effets») ou PDT par la vertéporfine). Ils sont donc considérés comme des effets indésirables (EI) potentiels. Les données relatives à la sécurité spécifiées ci-dessous comprennent en outre tous les événements indésirables supposés avoir été au moins potentiellement causés par l’injection elle-même ou par le médicament, et qui sont survenus chez les 440 patients traités par 0,5 mg de ranibizumab contre la DMLA humide dans le cadre du traitement combiné.
Collectif des patients atteints de RD
La sécurité de ranibizumab a été examinée au cours d’une étude clinique de 24 mois dans l’étude de protocole S incluant entre autres 191 patients atteints de rétinopathie diabétique (RD) traités par le ranibizumab. Les événements oculaires et non oculaires observés étaient en accord avec ce à quoi on pourrait s’attendre dans le cas d’une population de patients diabétiques atteints de RD, ou ils étaient similaires aux événements ayant été observés lors d’études cliniques antérieures portant sur ranibizumab en ce qui concerne leur fréquence et leur gravité.
Collectif des patients présentant une NVC
La sécurité du ranibizumab a été examinée au cours d’une étude clinique de 12 mois (MINERVA) à laquelle ont participé 171 patients ayant une perte de vision due à une NVC et traités par le ranibizumab (voir «Propriétés/Effets»). Chez ces patients, le profil de sécurité a correspondu à celui observé dans des études cliniques antérieures menées avec le ranibizumab.
Collectif des patients atteints de NVC consécutive à une MP
La sécurité du ranibizumab a été examinée au cours de l’étude clinique de 12 mois RADIANCE. Cette étude portait sur 244 patients présentant une NVC consécutive à une MP qui ont été traités par le ranibizumab (voir «Propriétés/Effets»). La fréquence et la sévérité des événements oculaires et non oculaires qui se sont produits au cours de cette étude ont été comparables à celles observées dans les études portant sur la DMLA humide.
Population atteinte de rétinopathie du prématuré (RDP)
La sécurité du ranibizumab 0,1 mg a fait l’objet d’une étude clinique de six mois (RAINBOW), portant sur 77 prématurés atteints de RDP et traités par le ranibizumab (voir «Propriétés/Effets»). Les effets indésirables oculaires observés lors de l’étude RAINBOW étaient conformes à ceux qui étaient également survenus chez des adultes pendant le traitement par le ranibizumab 0,5 mg ou qui correspondaient à un événement dans le cadre de la RDP. Les effets indésirables non oculaires dans cette étude clinique correspondaient généralement à ceux que l’on pouvait attendre chez des patients atteints de comorbidités multiples liées à la naissance prématurée. Pour des raisons théoriques, il convient de tenir compte du fait que la maturation d’autres organes pourrait être retardée après un traitement par des anti-VEGF, ce qui pourrait entraîner des complications.
Liste des effets indésirables
Fréquences:
«très fréquents» (≥ 1/10),
«fréquents» (≥ 1/100 à < 1/10),
«occasionnels» (≥ 1/1000 à < 1/100),
«rares» (≥ 1/10 000 à < 1/1000),
«très rares» (< 1/10 000).
«fréquence inconnue» (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
Infections et infestations
Très fréquents: rhinopharyngite (12,5-16,4%).
Fréquents: influenza, infections des voies urinaires.
Affections hématologiques et du système lymphatique
Fréquents: anémie.
Affections du système immunitaire
Fréquents: réactions d’hypersensibilité.
Affections psychiatriques
Fréquents: états anxieux.
Affections du système nerveux
Très fréquents: céphalées (8-15%).
Fréquents: accident vasculaire cérébral.
Affections oculaires
Très fréquents: inflammations intraoculaires (10-18%), inflammation du corps vitré (2,3-10%), décollement du corps vitré (18-19%), hémorragie rétinienne (25%), troubles visuels (6,6-10,5%), douleurs oculaires (27-32%), mouches volantes (7-25%), hémorragies conjonctivales (55-72%), irritation oculaire (12-15%), sensation de corps étranger dans les yeux (12-15%), larmoiement accru (10-14%), blépharite (8-11%), prurit (8,5-10%).
Fréquents: dégénérescence rétinienne, troubles de la rétine, décollement de la rétine, déchirures de la rétine, décollement de l’épithélium pigmentaire rétinien, déchirures dans l’épithélium pigmentaire rétinien, défauts visuels, hémorragies et altérations du corps vitré, uvéite, inflammation de l’iris, iridocyclite, cataracte (sous-capsulaire), opacification de la capsule postérieure du cristallin, kératite ponctuée, abrasions de la cornée, trouble de l’humeur aqueuse, vision trouble, saignements au site d’injection, hémorragie oculaire, conjonctivite (allergique), sécrétion oculaire, photopsie, photophobie, troubles oculaires, douleurs et œdème des paupières, hyperémie conjonctivale.
Occasionnels: endophtalmie, hypopion, hyphéma, kératopathie, adhérence de l’iris, nécrolyse et œdème de la cornée, stries dans la cornée, douleurs et irritations au site d’injection, cécité, irritations des paupières.
Affections cardiaques, affections vasculaires
Des événements thromboemboliques artériels selon la définition de l’Antiplatelet Trialists’ Collaboration (1994), tels que des décès d’origine vasculaire, des infarctus du myocarde non mortels, des accidents vasculaires cérébraux ischémiques non mortels et des accidents vasculaires cérébraux hémorragiques non mortels, ont été mis en rapport avec la disponibilité systémique d’inhibiteurs très puissants du VEGF. Durant la première année, la proportion d’événements thromboemboliques s’est élevée à 2,3% dans les deux groupes de patients traités par le ranibizumab (0,3 et 0,5 mg). En comparaison, elle s’élevait à 1,3% dans le groupe témoin. Durant la deuxième année de l’étude MARINA, la proportion a atteint 3,0% pour les deux groupes de traitement, et 3,2% dans le groupe témoin.
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
Fréquents: toux.
Affections gastro-intestinales
Fréquents: nausées.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
Occasionnels: réactions allergiques (rash, urticaires, prurit, érythème).
Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
Très fréquents: douleurs articulaires (8-12%).
Investigations
Élévation de la pression intraoculaire.
Immunogénicité
Comme avec toutes les protéines thérapeutiques, il existe chez les patients traités par le ranibizumab un risque de réponse immunitaire. Les données d’immunogénicité reflètent le pourcentage de patients présentant un test positif à la recherche d’anticorps contre le ranibizumab par immuno-assay. Les résultats dépendaient beaucoup de la sensibilité et de la spécificité de l’assay.
Dans les études sur la DMLA, 0% à 3% des patients encore non traités de l’ensemble des groupes de traitement ont présenté une réponse immunitaire au ranibizumab. Après des injections mensuelles de ranibizumab durant 12 à 24 mois, environ 1% à 8% des patients avec DMLA néovasculaire étaient porteurs d’anticorps contre le ranibizumab.
Dans les études sur l’OMD, 0% à 2% des patients encore non traités de l’ensemble des groupes de traitement ont présenté une réponse immunitaire au ranibizumab. Après des injections mensuelles de ranibizumab durant 12 mois, environ 2% à 4% des patients avec OMD étaient porteurs d’anticorps contre le ranibizumab.
Dans les études sur l’OVR, 2% à 3% des patients encore non traités de l’ensemble des groupes de traitement ont présenté une réponse immunitaire au ranibizumab. Après des injections mensuelles de ranibizumab durant 12 mois, environ 4% à 5% des patients avec OVR étaient porteurs d’anticorps contre le ranibizumab.
La signification clinique de l’immunoréactivité au ranibizumab n’est pas encore claire à ce jour.
Parmi les données agrégées des études cliniques en double aveugle et randomisées terminées, des infections/inflammations cutanées non oculaires et non graves se sont développées plus fréquemment chez les patients atteints d’OMD sous ranibizumab à 0,5 mg que chez les patients sous traitement de contrôle (1,85/100 années-patient par rapport à 0,27/100 années-patient). Un lien avec le ranibizumab n’est jusqu’ici pas établi. Il existe toutefois un risque théorique d’un lien entre ces événements et l’inhibition du VEGF.
L’annonce d’effets secondaires présumés après l’autorisation est d’une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d’effet secondaire nouveau ou grave via le portail d’annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.

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