Données précliniquesSur la base des études réalisées sur la pharmacologie de sécurité, la toxicité en cas d’administration répétée, la toxicité sur la reproduction et celle sur le développement, les données précliniques ne reconnaissent aucun danger particulier pour l’homme (p.ex. toxicité sur les organes).
Toxicité en cas d’administration répétée
Aucun effet indésirable n’est survenu chez des singes exposés à des doses respectivement 179 ou 29 fois plus élevées que la concentration sérique maximale chez l’être humain après une injection sous-cutanée hebdomadaire de 90 mg ou après une administration i.v. de 6 mg/kg.
Mutagénicité
Aucune étude non clinique à la recherche d’un potentiel mutagène de l’ustekinumab n’a été effectuée.
Carcinogénicité
Aucune étude de carcinogénicité n’a été effectuée avec l’ustekinumab, car l’ustekinumab ne neutralise pas les IL-12/23 chez les rongeurs, contrairement à ce qui se produit chez l’homme.
Des souris manipulées génétiquement de manière à ne présenter ni d’IL-12, ni d’IL-23 ou seulement de l’IL-12 ont développé plus précocement et plus souvent que des souris de type sauvage un cancer de la peau induit par les UV. L’importance de ces résultats expérimentaux avec des modèles de souris sur le risque de maladies malignes chez l’homme n’est pas connue.
Toxicité sur la reproduction
Au cours d’une étude de toxicité portant sur la fertilité réalisée sur des souris femelles, un anticorps analogue qui se lie aux IL-12 et IL-23 et qui inhibe l’activité de ces cytokines chez les souris a été utilisé. L’administration de l’anticorps anti-souris IL-12/23 par voie sous-cutanée deux fois par semaine ou par voie intraveineuse une fois par semaine à des doses allant jusqu’à 50 mg/kg était bien tolérée et aucun effet indésirable n’a été observé sur les paramètres de la fertilité des femelles.
Dans une étude menée sur des singes gravides, aucun effet nocif n’a été observé sur la gestation, le développement embryonnaire/fœtal, la naissance ou le développement post-natal lors d’expositions à des doses respectivement 150 ou 21 fois plus élevées que la concentration sérique maximale chez l’être humain après une injection sous-cutanée hebdomadaire de 90 mg ou après une administration i.v. de 6 mg/kg.
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