Kisqali
Pour le traitement des femmes pré-, péri- ou postménopausées et des hommes avec un cancer du sein localement avancé ou métastatique, positif aux récepteurs hormonaux (RH+) et négatif au récepteur 2 du facteur de croissance épidermique humain (HER2–):
• en association avec un inhibiteur de l’aromatase en première ligne, lorsqu’une monothérapie endocrinienne chez les femmes ou une monothérapie avec tamoxifène chez les hommes n’est pas indiquée pour des raisons justifiées. Pas d’utilisation en cas de crise viscérale. Chez les femmes postménopausées et les hommes, l’intervalle sans maladie après la fin du traitement endocrinien néoadjuvant ou adjuvant doit être > 12 mois.
Le code d’indication suivant doit être transmis à l’assureur-maladie: 20682.01
Kisqali
Pour le traitement des femmes postménopausées et des hommes avec un cancer du sein localement avancé ou métastatique, positif aux récepteurs hormonaux (RH+) et négatif au récepteur 2 du facteur de croissance épidermique humain (HER2–):
• en association avec le fulvestrant en première ligne, lorsqu’une monothérapie endocrinienne chez les femmes ou une monothérapie avec tamoxifène chez les hommes n’est pas indiquée pour des raisons justifiées. Pas d’utilisation en cas de crise viscérale. L’intervalle sans maladie après la fin du traitement endocrinien néoadjuvant ou adjuvant doit être > 12 mois.
Le code d’indication suivant doit être transmis à l’assureur-maladie: 20682.02
Kisqali
Pour le traitement des femmes postménopausées et des hommes avec un cancer du sein localement avancé ou métastatique, positif aux récepteurs hormonaux (RH+) et négatif au récepteur 2 du facteur de croissance épidermique humain (HER2–):
• en association avec le fulvestrant en première ligne, en cas de récidive pendant la thérapie endocrinienne néoadjuvante ou adjuvante ou dans les 12 mois après l’arrêt de la thérapie endocrinienne adjuvante.
Le code d’indication suivant doit être transmis à l’assureur-maladie: 20682.03
Kisqali
Pour le traitement des femmes postménopausées et des hommes avec un cancer du sein localement avancé ou métastatique, positif aux récepteurs hormonaux (RH+) et négatif au récepteur 2 du facteur de croissance épidermique humain (HER2–):
• en association avec le fulvestrant en deuxième ligne, lorsque la thérapie endocrinienne a déjà été utilisée au stade métastatique en première ligne.
Le code d’indication suivant doit être transmis à l’assureur-maladie: 20682.04
Kisqali
Chez les femmes en pré- ou périménopause et les hommes, la thérapie endocrinienne doit être associée à un agoniste de LHRH (LHRH = Luteinizing Hormone-Releasing Hormone, hormone de libération de la lutéinostimuline).
Aucune utilisation en cas de progression après une thérapie antérieure avec un inhibiteur des kinases cycline-dépendantes (CDK) 4 et 6.
Les patients devraient être traités jusqu’à progression de la maladie.
Pour chaque boîte de Kisqali achetée, Novartis Pharma Schweiz AG rembourse une partie fixe du prix de fabrication à l’assurance-maladie auprès de laquelle la personne est assurée au moment de la réception du traitement, à la première demande de l’assureur. L’assureur est alors informé du montant du remboursement. La TVA ne peut pas faire l’objet d’une demande de remboursement en plus de cette partie du prix de fabrication. La demande de remboursement doit être faite dès l’administration.
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