84 Changements de l'information professionelle Yaldigo 400 mg |
-Principe actif: Mesalazinum (acide 5-aminosalicylique = 5-ASA).
- +Principes actifs
- +Mesalazinum (acide 5-aminosalicylique = 5-ASA)
-Glycérides hémisynthétiques solides, excip. par supp.
-Forme galénique et quantité de principe actif par unité
-Suppositoires, 500 mg, Apparence : suppositoires en forme de torpille, de couleur gris clair à beige, avec une possible présence de taches liées à leur procédé de fabrication.
- +Lactosum (76.4 mg, resp. 152.8 mg), Carboxymethylamylum natricum A (corresp. Natrium max. 0.768 mg, resp. 1.537 mg), Talcum, Povidonum K25, Magnesii stearas, Triethylis citras, Acidi methacrylici et Methacryclatis polymerisatum (1:2), Ferrum oxydatum flavum et rubrum (E 172), Macrogolum 6000
- +
-Traitement des poussées aiguës de proctite ulcéreuse (jusqu'à 20 cm de l'anus).
-Traitement des poussées aiguës et prévention des récidives de colite ulcéreuse dans la zone recto-sigmoïde. Complications inflammatoires douloureuses des hémorroïdes (anite, cryptite, papillite anale et rhagades).
- +Traitement des poussées aiguës et prévention des récidives de colite ulcéreuse (colite, recto-sigmoïdite et proctite).
-Colite ulcéreuse (recto-sigmoïdite et proctite).
- +Colite ulcéreuse (colite, recto-sigmoïdite et proctite).
-Poussées aiguës: 1 suppositoire Yaldigo matin, midi et soir.
-Prévention des récidives: un traitement à long terme est indiqué pendant l'intervalle asymptomatique pour prévenir les récidives, 1 suppositoire Yaldigo matin et soir. Introduire le suppositoire profondément dans l'anus après une défécation.
-Le traitement à long terme par Yaldigo doit être suivi scrupuleusement également dans la phase de prévention des récidives.
-Si une ou plusieurs doses ont été oubliées, le patient doit prendre la prochaine dose comme à l'ordinaire.
-Complications inflammatoires douloureuses des hémorroïdes
-1 suppositoire Yaldigo matin et soir pendant la phase aiguë. Une fois les symptômes aigus disparus, continuer les suppositoires pendant au moins une semaine.
-
- +Instauration du traitement
- +Poussées aiguës: 1 comprimé gastro-résistant Yaldigo à 800 mg matin, midi et soir.
- +Dans les tableaux cliniques particulièrement sévères et dans les cas de résistance au traitement, la dose journalière peut être portée à 6 comprimés gastro-résistants à 800 mg.
- +Traitement d’entretien
- +Prévention des récidives: un traitement au long cours est indiqué pendant l’intervalle asymptomatique pour prévenir les récidives, soit 1 comprimé gastro-résistant Yaldigo à 400 mg matin, midi et soir.
- +Le traitement au long cours par Yaldigo doit être suivi scrupuleusement également pendant la phase de prévention des récidives.
-La posologie indiquée pour les adultes peut être administrée, sauf en cas d'insuffisance hépatique ou rénale sévère (voir «Mises en garde et précautions»). Aucune étude n'a été effectuée auprès de patients âgés.
- +La posologie indiquée pour les adultes peut être administrée, sauf en cas d’altération de la fonction hépatique ou rénale sévère (voir «Mises en garde et précautions»). Aucune étude n’a été effectuée auprès de patients âgés.
-L'utilisation et la sécurité d'emploi de ce médicament n'ont pas été suffisamment étudiées chez l'enfant et l'adolescent.
- +L’utilisation et la sécurité de ce médicament n’ont pas été suffisamment étudiées chez l’enfant et l’adolescent de moins de 18 ans.
- +Mode d’administration
- +Les comprimés gastro-résistants sont destinés au traitement oral et doivent être avalés entiers. Ils ne doivent en aucun cas être mâchés, divisés ou écrasés et se prennent si possible avant un repas, avec un verre de liquide.
- +Si une ou plusieurs doses ont été oubliées, le patient doit prendre la dose suivante comme à l’ordinaire.
-Hypersensibilité à la mésalazine ou à l'un des excipients conformément à la composition.
- +Hypersensibilité à la mésalazine ou à l’un des excipients selon la composition.
-Insuffisance hépatique sévère.
-Insuffisance rénale sévère (DFG <30 ml/min/1,73m2).
- +Troubles sévères de la fonction hépatique.
- +Troubles sévères de la fonction rénale (DFG <30 ml/min/1.73 m2).
-Des analyses du sang (différentiel sanguin, paramètres fonctionnels hépatiques tels qu'ALAT et ASAT, la créatinine sérique) et état urinaire (bâtonnets) doivent être faites avant et pendant le traitement selon l'appréciation du médecin. À titre d'orientation, on recommande des contrôles de suivi 14 jours après le début du traitement ainsi que à intervalles de 4 semaines pendant les 12 semaines suivantes. Si les résultats sont normaux, il est recommandé de faire des examens de contrôle tous les 3 mois. L'apparition de signes supplémentaires de maladie exige un examen de contrôle immédiat.
-Insuffisance rénale
-La prudence est recommandée chez les patients présentant une élévation de l'urémie ou de la protéinurie. La possibilité d'une lésion rénale induite par la mésalazine doit être prise en considération chez les patients développant des troubles de la fonction rénale pendant le traitement.
- +Des analyses de sang (numération différentielle, paramètres de la fonction hépatique tels qu’ALAT et ASAT, créatinine sérique) et analyses d’urine (bandelettes) doivent être effectuées avant et pendant le traitement selon l’appréciation du médecin. À titre d’orientation, on recommande des contrôles de suivi 14 jours après le début du traitement ainsi qu’à intervalles de 4 semaines pendant les 12 semaines suivantes. Si les résultats sont normaux, il est recommandé de réaliser des examens de contrôle tous les 3 mois. L’apparition de signes pathologiques supplémentaires exige un examen de contrôle immédiat.
- +Troubles de la fonction rénale
- +La prudence est recommandée chez les patients présentant une élévation de l’urémie ou de la protéinurie. La possibilité d’une lésion rénale induite par la mésalazine doit être prise en considération chez les patients développant des troubles de la fonction rénale pendant le traitement.
-Dyscrasie
-De rares cas de dyscrasie sévère ont été rapportés. En cas de suspicion ou de présence d'une dyscrasie (des hémorragies inexpliquées, des hématomes, un purpura, une anémie, une fièvre persistante ou des maux de gorge), le traitement par Yaldigo doit aussitôt être arrêté et les patients doivent immédiatement consulter un médecin.
-Insuffisance hépatique
-Des rapports font état d'élévations des enzymes hépatiques chez les patients ayant été traités par des produits contenant de la mésalazine. La prudence est de mise lors de l'administration d'Yaldigo à des patients insuffisants hépatiques.
-Réactions d'hypersensibilité cardiaque
-Des réactions d'hypersensibilité cardiaque (myocardite et péricardite) induites par la mésalazine ont rarement été rapportées avec Yaldigo. Yaldigo ne doit pas être administré en cas d'antécédents connus d'hypersensibilité cardiaque à la mésalazine. La prudence est de mise chez les patients ayant présenté dans le passé une myocardite ou une péricardite d'origine allergique, quelle qu'en soit la cause.
-Maladie pulmonaire
-Les patients souffrant d'une affection pulmonaire – en particulier les patients asthmatiques – doivent être suivis avec une attention particulière pendant le traitement par Yaldigo.
- +Néphrolithiase
- +Des cas de néphrolithiase ont été signalés à la suite de l’utilisation de la mésalazine, notamment des calculs avec une teneur en mésalazine atteignant 100%. Il est recommandé d’assurer un apport liquidien suffisant pendant le traitement.
- +Dyscrasie sanguine
- +De rares cas de dyscrasie sévère ont été rapportés. En cas de suspicion ou de présence d’une dyscrasie (hémorragies inexpliquées, hématomes, purpura, anémie, fièvre persistante ou maux de gorge), le traitement par Yaldigo doit aussitôt être arrêté et les patients doivent immédiatement consulter un médecin.
- +Troubles de la fonction hépatique
- +Des rapports font état d’élévations des enzymes hépatiques chez les patients ayant été traités par des produits contenant de la mésalazine. La prudence est de mise lors de l’administration de Yaldigo à des patients présentant des troubles de la fonction hépatique.
- +Réactions d’hypersensibilité cardiaque
- +Des réactions d’hypersensibilité cardiaque (myocardite et péricardite) induites par la mésalazine ont rarement été rapportées avec Yaldigo. Yaldigo ne doit pas être administré en cas d’antécédents connus d’hypersensibilité cardiaque à la mésalazine. La prudence est de mise chez les patients ayant présenté par le passé une myocardite ou une péricardite d’origine allergique, quelle qu’en soit la cause.
- +Pneumopathie
- +Les patients souffrant d’une affection pulmonaire – en particulier les patients asthmatiques – doivent être suivis avec une attention particulière pendant le traitement par Yaldigo.
-En cas d'hypersensibilité connue à la sulfasalazine, le traitement par Yaldigo ne doit être entrepris que sous surveillance médicale attentive. En cas de réactions d'intolérance aiguës, par exemple de crampes, de douleurs abdominales, de fièvre, de fortes céphalées ou d'éruption cutanée, le traitement doit être interrompu immédiatement.
-Ulcères gastroduodénaux
-Pour des raisons théoriques, le traitement doit être instauré avec prudence en cas de diagnostic d'ulcères gastroduodénaux.
- +En cas d’hypersensibilité connue à la sulfasalazine, le traitement par Yaldigo ne doit être instauré que sous surveillance médicale attentive. En cas de réactions d’intolérance aiguës, p. ex. crampes, douleurs abdominales, fièvre, fortes céphalées ou éruption cutanée, le traitement doit être interrompu immédiatement.
- +Ulcères gastro-intestinaux
- +Théoriquement, le traitement doit être instauré avec prudence en cas de diagnostic d’ulcères gastro-intestinaux.
- +Réactions indésirables cutanées graves
- +Des réactions indésirables cutanées graves (Severe cutaneous adverse reactions, SCAR), dont le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et la nécrolyse épidermique toxique (NET), ont été signalées dans le cadre de traitements par la mésalazine.
- +La mésalazine devrait être arrêtée dès la première apparition de signes et symptômes de réactions cutanées graves telles que des éruptions cutanées, des lésions des muqueuses ou tout autre signe d’hypersensibilité.
- +Intolérance aux hydrates de carbone
- +Les patients atteints d’une intolérance au galactose, une maladie héréditaire grave, d’un déficit total en lactase ou d’un syndrome de malabsorption du glucosegalactose ne doivent pas prendre ce médicament.
- +Excipients revêtant un intérêt particulier
- +Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par unité de prise, c.-à-d. qu’il est essentiellement «sans sodium».
- +Comprimés dans les selles
- +Dans un nombre limité de cas, la présence de comprimés entiers dans les selles a été rapportée. Dans certains cas, ces comprimés apparemment intacts pourraient être des enveloppes en grande partie vides de l’enrobage des comprimés. Le patient doit consulter son médecin s’il observe à plusieurs reprises des comprimés dans ses selles.
-Il est recommandé de n'administrer Yaldigo aux patients âgés que si leur fonction rénale et hépatique est normale et, d'une manière générale, de prendre toutes les précautions nécessaires (voir «Contre-indications»).
- +Il est recommandé de n’administrer Yaldigo aux patients âgés que si leur fonction rénale et hépatique est normale et, d’une manière générale, de prendre toutes les précautions nécessaires (voir «Contre-indications»).
-La sécurité d'emploi et l'efficacité d'Yaldigo n'ont pas été suffisamment étudiées chez l'enfant et l'adolescent.
- +La sécurité et l’efficacité de Yaldigo n’ont pas été suffisamment étudiées chez l’enfant et l’adolescent (voir «Posologie/Mode d’emploi»).
-Des rapports isolés font état d'une modification vraisemblable de la coagulation sanguine (IRN) après la coadministration de coumarines (phenprocoumone, warfarine).
-La mésalazine peut amplifier les effets myélosuppresseurs de l'azathioprine, la 6-mercaptopurine ou de la thioguanine. Des infections potentiellement fatales peuvent survenir. Les patients doivent être étroitement surveillés à la recherche de signes d'infection et de myélosuppression. Des contrôles de l'hémogramme, notamment des leucocytes, des thrombocytes et des lymphocytes sont indiqués, particulièrement au début de ce genre de traitement associé, ainsi qu'à intervalles réguliers (toutes les semaines).
-Si le taux de leucocytes est stable au bout d'un mois, il semble adéquat de réaliser des examens de sang tous les mois pendant les trois mois suivants, puis tous les trois mois.
-Mis à part des études d'interactions avec des antimétabolites puriqueschez l'adulte et l'enfant, aucune autre étude d'interaction n'a été réalisée chez l'adulte ou l'enfant.
-Grossesse/Allaitement
- +Des rapports isolés font état d’une modification vraisemblable de la coagulation sanguine (IRN) après la co-administration de coumarines (phenprocoumone, warfarine).
- +La mésalazine peut amplifier les effets myélosuppresseurs de l’azathioprine, de la 6-mercaptopurine ou de la thioguanine. Des infections menaçant le pronostic vital peuvent survenir. Les patients doivent être étroitement surveillés à la recherche de signes d’infection et de myélosuppression. Des contrôles de l’hémogramme, notamment des leucocytes, des thrombocytes et des lymphocytes sont indiqués, particulièrement au début de ce genre de traitement associé, ainsi qu’à intervalles réguliers (toutes les semaines).
- +Si le taux de leucocytes est stable au bout d’un mois, il semble adéquat de réaliser des examens de sang tous les mois pendant les trois mois suivants, puis tous les trois mois.
- +Mis à part des études d’interactions avec des antimétabolites puriques chez l’adulte et l’enfant, aucune autre étude d’interaction n’a été réalisée chez l’adulte ou l’enfant.
- +Grossesse, Allaitement
-On ne dispose pas de données suffisantes sur l'utilisation d'Yaldigo chez la femme enceinte. Les observations concernant un nombre limité de femmes enceintes exposées à la mésalazine (627) n'ont cependant révélé aucun effet nuisible sur la grossesse ou la santé du fœtus/nouveau-né. On ne dispose pas d'autres données épidémiologiques pertinentes jusqu'à présent. Dans un cas isolé, l'utilisation prolongée de fortes doses de mésalazine (2 à 4 g par voie orale) pendant la grossesse a été associée à une insuffisance rénale aiguë du nouveau-né.
-Les expérimentations animales avec administration orale de mésalazine ne révèlent pas de toxicité directe ou indirecte ayant une incidence sur la grossesse, le développement embryofoetal, l'accouchement ou le développement postnatal. Yaldigo ne doit pas être utilisé pendant la grossesse, sauf si les avantages attendus justifient le risque potentiel.
- +Il n’existe pas de données suffisantes concernant l’emploi de Yaldigo chez la femme enceinte. Les observations concernant un nombre limité de femmes enceintes exposées à la mésalazine (627) n’ont cependant révélé aucun effet nuisible sur la grossesse ou la santé du fœtus/nouveau-né. On ne dispose pas d’autres données épidémiologiques pertinentes jusqu’à présent. Dans un cas isolé, l’utilisation au long cours de fortes doses de mésalazine (2 à 4 g par voie orale) pendant la grossesse a été associée à une défaillance rénale du nouveau-né.
- +Les expérimentations animales avec administration orale de mésalazine ne révèlent pas de toxicité directe ou indirecte ayant une incidence sur la grossesse, le développement embryo-fœtal, l’accouchement ou le développement postnatal. Yaldigo doit être utilisé pendant la grossesse uniquement si le bénéfice attendu est supérieur au risque potentiel.
-De faibles concentrations de mésalazine et de son métabolite N-acétyl ont été retrouvées dans le lait maternel humain. La significativité clinique est inconnue. L'expérience concernant l'utilisation chez la femme allaitante est limitée. On ne peut cependant pas exclure la possibilité de réactions d'hypersensibilité telles que des diarrhées chez le nourrisson. Yaldigo ne doit donc pas être utilisé pendant l'allaitement, sauf si les avantages attendus justifient le risque potentiel. L'allaitement doit être arrêté si le nourrisson développe des diarrhées.
- +De faibles concentrations de mésalazine et de son métabolite Nacétyl ont été retrouvées dans le lait maternel humain. La significativité clinique est inconnue. Jusqu’à présent, l’expérience concernant l’utilisation chez la femme allaitante est limitée. On ne peut cependant pas exclure la possibilité de réactions d’hypersensibilité telles que des diarrhées chez le nourrisson. Yaldigo doit donc être utilisé pendant l’allaitement uniquement si le bénéfice attendu est supérieur au risque potentiel. L’allaitement doit être arrêté si le nourrisson développe des diarrhées.
-Aucune étude correspondante n'a été effectuée. Aucun effet pertinent n'est attendu.
- +Aucune étude correspondante n’a été effectuée. Aucun effet pertinent n’est attendu.
-a) Récapitulatif du profil d'innocuité
-Des réactions allergiques touchant le coeur, les poumons, le foie, les reins, le pancréas, la peau et les tissus sous-cutanés ont été rapportées.
-Chez les patients présentant une hypersensibilité connue à la sulfasalazine, le traitement doit être immédiatement arrêté en cas de survenue de symptômes aigus d'une intolérance, tels que spasmes, douleurs abdominales, fièvre, fortes céphalées ou exanthème.
-b) Tableau récapitulatif des réactions indésirables
-Les fréquences suivantes ont été utilisées lors de l'évaluation des effets indésirables:
-Très fréquents: ≥1/10, fréquents: ≥1/100 et <1/10, occasionnels: ≥1/1000 et <1/100, rares: ≥1/10'000 et <1/1000, très rares: <1/10'000, fréquence inconnue (ne peut être déterminée à partir des informations disponibles).
-Troubles de la circulation sanguine et lymphatique
-Occasionnels: éosinophilie (dans le cadre d'une réaction allergique).
-Très rares: anomalies de l'hémogramme (anémie aplasique, agranulocytose, pancytopénie, neutropénie, leucopénie, thrombopénie, dyscrasie sanguine).
- +a) Récapitulatif du profil d’innocuité
- +Des réactions allergiques affectant le cœur, les poumons, le foie, les reins, le pancréas, la peau et les tissus sous-cutanés ont été rapportées.
- +Chez les patients présentant une hypersensibilité connue à la sulfasalazine, le traitement doit être immédiatement arrêté en cas de survenue de symptômes aigus d’une intolérance, tels que crampes, douleurs abdominales, fièvre, fortes céphalées ou exanthème.
- +Des réactions indésirables cutanées graves (SCAR), dont le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et la nécrolyse épidermique toxique (NET), ont été signalées dans le cadre de traitements par la mésalazine (voir «Mises en garde»).
- +b) Tableau récapitulatif des effets indésirables
- +Les fréquences suivantes ont été utilisées lors de l’évaluation des effets indésirables:
- +Très fréquents: ≥1/10, fréquents: ≥1/100 à <1/10, occasionnels: ≥1/1000 à <1/100, rares: ≥1/10 000 à <1/1000, très rares: <1/10 000, fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des informations disponibles).
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
- +Occasionnels: éosinophilie (dans le cadre d’une réaction allergique).
- +Très rares: anomalies de l’hémogramme (anémie aplasique, agranulocytose, pancytopénie, neutropénie, leucopénie, thrombopénie, dyscrasie sanguine).
-Très rares: réactions d'hypersensibilité telles qu'exanthème allergique, fièvre de cause médicamenteuse, syndrome lupique , pancolite.
-Troubles du système nerveux
- +Très rares: réactions d’hypersensibilité telles qu’exanthème allergique, fièvre d’origine médicamenteuse, syndrome lupique, pancolite.
- +Affections du système nerveux
-Occasionnels: paresthésies.
- +Occasionnels: paresthésie.
-Troubles gastro-intestinaux
- +Affections gastro-intestinales
-Très rares: anomalies des paramètres fonctionnels hépatiques (élévation des transaminases et des paramètres de cholestase), hépatite, hépatite cholestatique.
-Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
- +Très rares: anomalies des paramètres de la fonction hépatique (élévation des transaminases et des paramètres de cholestase), hépatite, hépatite cholestatique.
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
-Rares: Photosensibilité*
-*voir rubrique c)
- +Rares: Photosensibilité. Des réactions plus sévères ont été signalées chez des patients ayant des affections cutanées préexistantes telles qu’une dermatite atopique et un eczéma atopique.
-Troubles musculosquelettiques, du tissu conjonctif et des os
-Fréquents: arthralgies.
-Occasionnels: myalgies.
-Fréquence inconnue: syndrome pseudo-lupique avec péricardite et pleuro-péricardite comme symptômes importants, avec éruption cutanée.
- +Fréquence inconnue: syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), nécrolyse épidermique toxique (NET).
- +Affections musculosquelettiques et systémiques
- +Fréquents: arthralgie.
- +Occasionnels: myalgie.
- +Fréquence inconnue: syndrome pseudo-lupique dont les symptômes prédominants sont la péricardite et la pleuro-péricardite et l’éruption cutanée.
-Très rares: troubles de la fonction rénale, y compris néphrite interstitielle aiguë et chronique, insuffisance rénale, syndrome néphrotique, défaillance rénale éventuellement réversible si le traitement est interrompu rapidement.
- +Très rares: trouble de la fonction rénale, y compris néphrite interstitielle aiguë et chronique et insuffisance rénale, syndrome néphrotique, défaillance rénale éventuellement réversible si le traitement est interrompu rapidement.
- +Fréquence inconnue: néphrolithiase*
- +*Pour de plus amples informations, voir la rubrique «Mises en garde et précautions».
- +
-Troubles généraux et accidents liées au site d'administration
- +Troubles généraux et anomalies au site d’administration
-Occasionnels: douleurs dans la poitrine.
-Fréquence inconnue: intolérance à la mésalazine, avec taux accru de protéine C-réactive et/ou exacerbation de la maladie. Réaction locale.
- +Occasionnels: douleurs thoraciques.
- +Fréquence inconnue: intolérance à la mésalazine, avec taux accru de protéine C-réactive et/ou exacerbation de la maladie.
-Fréquence inconnue: taux sanguins accrus de créatinine, perte de poids, réduction de la clairance de la créatinine, élévation de l'amylase, augmentation de la vitesse de sédimentation des hématies, taux accru de lipase, taux accru d'azote uréique sanguin (BUN).
-c) Description des réactions indésirables choisies
-Un taux inconnu d'effets indésirables susmentionnés est probablement dû plutôt à l'affection inflammatoire chronique de l'intestin sous-jacente qu'au traitement par Yaldigo. Cela vaut particulièrement pour les effets indésirables gastro-intestinaux et les arthralgies.
-Chez les patients développant une insuffisance rénale au cours du traitement, il faut penser à une néphrotoxicité induite par la mésalazine, susceptible d'être réversible à l'arrêt du traitement.
-Les patients doivent être étroitement surveillés afin de prévenir une dyscrasie secondaire au développement d'une myélodépression.
-L'administration simultanée d'azathioprine, de 6-MP ou de thioguanine peut renforcer l'effet myélosuppresseur et provoquer ainsi une leucopénie.
-Photosensibilité
-Des réactions plus sévères ont été signalées chez des patients ayant des affections cutanées préexistantes telles qu'une dermatite atopique et un eczéma atopique.
- +Fréquence inconnue: taux sanguins accrus de créatinine, perte de poids, réduction de la clairance de la créatinine, élévation de l’amylase, augmentation de la vitesse de sédimentation des hématies, taux accru de lipase, taux accru d’azote uréique sanguin (BUN).
- +c) Description d’effets indésirables spécifiques
- +Un taux indéterminé des effets indésirables susmentionnés est probablement dû plutôt à l’affection inflammatoire chronique de l’intestin sous-jacente qu’au traitement par Yaldigo. Cela vaut particulièrement pour les effets indésirables gastro-intestinaux et l’arthralgie.
- +Chez les patients développant un trouble de la fonction rénale au cours du traitement, il faut penser à une néphrotoxicité induite par la mésalazine, susceptible d’être réversible à l’arrêt du traitement.
- +Les patients doivent être étroitement surveillés afin de prévenir une dyscrasie secondaire au développement d’une myélodépression.
- +L’administration concomitante d’azathioprine, de 6-MP ou de thioguanine peut renforcer l’effet myélosuppresseur et provoquer ainsi une leucopénie.
- +L’annonce d’effets secondaires présumés après l’autorisation est d’une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d’effet secondaire nouveau ou grave via le portail d’annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
-Il existe peu de données concernant le surdosage (par exemple tentative de suicide avec une forte dose orale de mésalazine). Elles ne suggèrent aucune toxicité rénale ou hépatique. On ne connait pas d'antidote spécifique. Il convient de procéder à un traitement symptomatique et de soutien.
- +Il existe peu de données concernant le surdosage (p. ex. tentative de suicide avec une forte dose orale de mésalazine). Elles ne suggèrent aucune toxicité rénale ou hépatique. On ne connaît pas d’antidote spécifique. Il convient de procéder à un traitement symptomatique et de soutien.
-Code ATC: A07EC02
-Mécanisme d'action
-Yaldigo contient de la mésalazine (acide 5-aminosalicylique), un principe actif doté de propriétés anti-inflammatoires dont le mécanisme d'action n'est pas complètement élucidé. Il en résulte une réduction des processus pro-inflammatoires dans la muqueuse intestinale enflammée.
-Pharmacodynamie
-À des concentrations thérapeutiques, la mésalazine inhibe la migration des leucocytes polymorphonucléaires ainsi que la lipoxygénase cellulaire. La production de leucotriènes pro-inflammatoires (LTB4, 5-HETE) est ainsi inhibée dans les macrophages de la paroi intestinale. Dans des conditions expérimentales, la cyclo-oxygénase et, de ce fait, la libération de thromboxane B2 et de prostaglandine E2 ont été inhibées; la pertinence clinique de ces effets n'est pas connue.
-La mésalazine inhibe la formation du facteur d'activation des plaquettes (PAF). L'activation du récepteur PPAR-γ provoquée par la mésalazine a récemment été montrée et celle-ci s'oppose à une activation nucléaire de réactions inflammatoires de l'intestin. La mésalazine est aussi un antioxydant; il est prouvé qu'elle diminue la formation de produits oxygénés réactifs et qu'elle capte les radicaux libres.
- +Code ATC
- +A07EC02
- +Mécanisme d’action
- +Yaldigo contient de la mésalazine (acide 5-aminosalicylique), un principe actif doté de propriétés anti-inflammatoires dont le mécanisme d’action n’est pas complètement élucidé. Il en résulte une réduction des processus pro-inflammatoires dans la muqueuse intestinale enflammée.
- +Pharmacodynamique
- +La mésalazine inhibe la migration des macrophages intestinaux stimulée par les LTB4. En raison de la migration limitée des macrophages dans les zones enflammées, la mésalazine peut réduire l’inflammation intestinale. La production de leucotriènes pro-inflammatoires (LTB4, 5-HETE) est ainsi inhibée dans les macrophages de la paroi intestinale. L’activation du récepteur PPAR-γ provoquée par la mésalazine a récemment été montrée et celle-ci s’oppose à une activation nucléaire de réactions inflammatoires de l’intestin.
-L'effet de la mésalazine administrée par voie rectale (Yaldigo suppositoires) a fait l'objet de 4 études menées en double aveugle auprès d'un total de 318 patients. Trois études ont étudié l'efficacité du traitement aigu de la rectite et de la procto-sigmoïdite modérées à moyennement sévères; deux de ces études étaient contrôlées par placebo et une étude était contrôlée par produit de référence. La durée du traitement était de 4 semaines. Les deux études contrôlées par placebo ont obtenu un résultat statistiquement significatif en faveur de la mésalazine. La quatrième étude évaluait l'effet d'une prévention des récidives sur un an. Un résultat significativement meilleur a été observé pour la mésalazine 0,5 g et 1 g par rapport au placebo.
- +Le traitement aigu de la colite ulcéreuse a été étudié chez 529 patients présentant des symptômes modérés à moyennement sévères. Parmi les 6 études contrôlées, deux étaient contrôlées contre placebo, quatre étaient contrôlées contre produit de référence ou ont servi à la détermination de la dose. La durée du traitement variait entre 4 et 6 semaines. Les patients présentaient tous une affection détectée par sigmoïdoscopie. La réponse au traitement a été contrôlée par des examens cliniques, des contrôles effectués par les patients eux-mêmes ainsi que des observations cliniques (évaluations sigmoïdoscopiques) journaliers ou à plusieurs semaines d’intervalle. Les deux études contrôlées contre placebo ont obtenu un résultat statistiquement significatif en faveur de la mésalazine.
- +La prévention des récidives de colite ulcéreuse a été étudiée chez 503 patients. Parmi les 4 études contrôlées, une était contrôlée contre placebo et 3 étaient contrôlées contre produit de référence. La durée du traitement variait entre 4 et 11 mois. Le critère d’évaluation principal était l’apparition d’une récidive visible au contrôle sigmoïdoscopique. L’étude contrôlée contre placebo a obtenu un résultat statistiquement significatif en faveur de la mésalazine.
-Après administration rectale unique de 0,5 g de mésalazine (Yaldigo), les paramètres suivants ont été mesurés pour le principe actif et son métabolite principal, la N-acétyl-mésalazine [valeurs entre parenthèses]: Cmax 271 ± 26 ng/ml [528 ± 50 ng/ml], Tmax 2,4 ± 0,3 h [3,9 ± 0,4 h], AUC 1737 ± 381 ng/ml × h [5756 ± 1657 ng/ml × h].
- +Après administration orale de mésalazine (Yaldigo), le principe actif atteint sous forme inchangée l’iléon terminal. Le principe actif est libéré à partir d’un pH >7. L’absorption a été étudiée dans des conditions à l’état d’équilibre chez 38 sujets sains ainsi que chez 14 patients présentant une colite ulcéreuse en rémission. L’absorption moyenne (élimination cumulative dans les urines) est de 26%. La mésalazine est liée à raison de 40% aux protéines plasmatiques, la Nacétylmésalazine à raison de 80%.
-Il n'existe pas d'études de distribution.
- +Aucune étude de distribution n’a été effectuée.
-Dès son passage dans la muqueuse intestinale, la mésalazine est métabolisée en N-acétyl-mésalazine de façon présystémique. Une partie de la mésalazine libre est N-acétylée dans le foie ainsi que par des bactéries intestinales.
-Elimination
-La mésalazine ainsi que la N-acétyl-mésalazine sont éliminées principalement par les fèces. L'élimination rénale est valable surtout pour la N-acétyl-mésalazine et se limite à la fraction absorbée, ce qui correspond à environ 26% de la dose orale administrée.
- +Dès son passage dans la muqueuse intestinale, la mésalazine est métabolisée en Nacétylmésalazine de façon présystémique. Une partie de la mésalazine libre est N-acétylée dans le foie ainsi que par des bactéries intestinales.
- +Élimination
- +La mésalazine ainsi que la Nacétylmésalazine sont éliminées principalement par les fèces. L’élimination rénale se fait principalement sous forme de Nacétylmésalazine et se limite à la fraction absorbée, ce qui correspond à environ 26% de la dose orale administrée.
-La cinétique pour certains groupes de patients (par ex. insuffisance hépatique ou rénale, polymorphismes génétiques) n'a pas été étudiée.
- +La cinétique pour certains groupes de patients (p. ex. insuffisance hépatique ou rénale, polymorphismes génétiques) n’a pas été étudiée.
-Pour la mésalazine, aucune mutagénicité ou activité clastogène n'a été constatée lors du test d'Ames ni aucune cancérogénicité lors de l'expérimentation animale. Dans le cadre d'une étude sur la moelle épinière de la souris, aucune induction de micronoyaux n'a été détectée. Dans les lymphocytes humains, on n'a décelé ni induction de micronoyaux ni échange de chromatides soeurs pour le métabolite principal N-acétyl-mésalazine. Aucun indice d'une augmentation du risque tératogène n'a été détecté dans des études menées sur le rat (360 mg/kg) ou le lapin (480 mg/kg). La mésalazine n'a pas influencé la fertilité des rats des deux sexes. Les résultats d'études sur la reproduction réalisées sur des animaux femelles n'ont fourni aucun indice négatif sur la fertilité, la gestation, le travail, la mise-bas, la lactation ou la survie.
- +Pour la mésalazine, aucune mutagénicité ou activité clastogène n’a été constatée lors du test d’Ames ni aucune cancérogénicité lors de l’expérimentation animale. Dans le cadre d’une étude sur la moelle osseuse de la souris, aucune induction de micronoyaux n’a été détectée. Dans les lymphocytes humains, on n’a décelé ni induction de micronoyaux ni échange de chromatides sœurs pour le métabolite principal Nacétylmésalazine. Aucun indice d’une augmentation du risque tératogène n’a été détecté dans des études menées sur le rat (360 mg/kg) ou le lapin (480 mg/kg). La mésalazine n’a pas modifié la fertilité des rats des deux sexes. Les résultats d’études sur la reproduction réalisées sur des animaux femelles n’ont fourni aucun indice négatif sur la fertilité, la gestation, le travail, la mise-bas, la lactation ou la viabilité.
-Stabilité
-Le médicament ne peut pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
-Remarques concernant le stockage
-Conserver hors de la portée des enfants. Conserver à 15–25 °C et dans l'emballage d'origine pour les protéger de la lumière.
- +Conservation
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
- +Remarques particulières concernant le stockage
- +Conserver hors de portée des enfants.
- +Ne pas conserver au-dessus de 25°C et conserver le récipient dans l’emballage d’origine pour le protéger de l’humidité.
-55497 (Swissmedic).
- +53108 (Swissmedic).
-Yaldigo supp 500 mg 20. (B)
- +Yaldigo cpr gastro-résistants 400 mg: 100. (B)
- +Yaldigo cpr gastro-résistants 800 mg: 90. (B)
-Tillotts Pharma AG, CH - 4310 Rheinfelden.
- +Tillotts Pharma AG, 4310 Rheinfelden, Suisse.
-novembre 2019
- +Octobre 2021
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