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Accueil - Information professionnelle sur Yaldigo 400 mg - Changements - 24.12.2021
72 Changements de l'information professionelle Yaldigo 400 mg
  • -Mesalazinum (acide 5-aminosalicylique = 5-ASA)
  • +Mesalazinum (acide 5-aminosalicylique = 5-ASA).
  • -Cellulosum microcristallinum, glyceroli monostearas(40-55), hypromellosum, carboxymethylamylum natricum A (corresp. natrium max. 2.268 mg), silica colloidalis, magnesii stearas, maydis amylum, triethylis citras, acidi methacrylici et methacryclatis polymerisatum (1:2), ferrum oxydatum flavum et rubrum (E 172), macrogolum 6000, polysorbatum 80, kalii dihydrogenophosphas.
  • +Glycérides solides.
  • -Traitement des poussées aiguës et prévention des récidives de colite ulcéreuse.
  • +Traitement des poussées aiguës de proctite ulcéreuse (jusqu’à 20 cm de l’anus).
  • +Peut également être utilisé pour le traitement des poussées aiguës ou la prévention des récidives de colite ulcéreuse dans la zone recto-sigmoïde. Complications inflammatoires douloureuses des hémorroïdes comme anite, cryptite, papillite anale et rhagades.
  • -Colite ulcéreuse
  • -Adultes et patients âgés (plus de 65 ans)
  • -La dose doit être adaptée à la sévérité de la maladie.
  • +Colite ulcéreuse (recto-sigmoïdite et proctite).
  • +Adultes
  • -Poussées aiguës: 2 comprimés gastro-résistants Yaldigo à 1600 mg à prendre à jeun en une seule prise.
  • -Dans les tableaux cliniques particulièrement sévères et dans les cas de résistance au traitement, la dose journalière peut être portée à 3 comprimés gastro-résistants à 1600 mg.
  • -Lorsque la rémission est atteinte, la dose peut être progressivement réduite à la posologie utilisée pour la prévention des récidives.
  • +Poussées aiguës: 1 suppositoire Yaldigo matin, midi et soir.
  • -Prévention des récidives: un traitement à long terme est indiqué pendant l’intervalle asymptomatique pour prévenir les récidives, soit 1-2 comprimés gastrorésistants Yaldigo à 1600 mg à prendre à jeun en une seule prise.
  • -Le traitement à long terme par Yaldigo doit être suivi scrupuleusement également dans la phase de prévention des récidives.
  • +Prévention des récidives: un traitement au long cours est indiqué pendant l’intervalle asymptomatique pour prévenir les récidives, 1 suppositoire Yaldigo matin et soir.
  • +Le traitement au long cours par Yaldigo doit être suivi scrupuleusement également dans la phase de prévention des récidives.
  • +Si une ou plusieurs doses ont été oubliées, le patient doit prendre la dose suivante comme à l’ordinaire.
  • +Complications inflammatoires douloureuses des hémorroïdes
  • +1 suppositoire Yaldigo matin et soir pendant la phase aiguë. Une fois les symptômes aigus disparus, continuer les suppositoires pendant au moins une semaine.
  • +
  • -Aucune étude n’a été effectuée auprès de patients âgés.
  • +La posologie indiquée pour les adultes peut être administrée, sauf en cas d’altération de la fonction hépatique ou rénale sévère (voir «Mises en garde et précautions»). Aucune étude n’a été effectuée auprès de patients âgés.
  • -L’utilisation et la sécurité (d’emploi) de ce médicament n’ont pas été suffisamment étudiées chez l’enfant et l’adolescent de moins de 18 ans.
  • +L’utilisation et la sécurité de ce médicament n’ont pas été suffisamment étudiées chez l’enfant et l’adolescent de moins de 18 ans.
  • -Les comprimés gastro-résistants sont destinés au traitement oral et doivent être avalés entiers. Ils ne doivent en aucun cas être mâchés, divisés ou écrasés et se prennent si possible à jeun, avec un verre de liquide.
  • -Si une ou plusieurs doses ont été oubliées, le patient doit prendre la prochaine dose comme à l’ordinaire.
  • +Introduire le suppositoire profondément dans l’anus après une défécation.
  • -Troubles sévères de la fonction rénale (DFG <30 ml/min/1,73m2).
  • -Enfants de moins de 12 ans.
  • +Troubles sévères de la fonction rénale (DFG <30 ml/min/1.73 m2).
  • +Enfants de moins de 2 ans.
  • -Yaldigo ne doit pas être utilisé chez des patients présentant des troubles de la fonction rénale. La possibilité d’une lésion rénale induite par la mésalazine doit être prise en considération chez les patients développant des troubles de la fonction rénale pendant le traitement et le traitement par Yaldigo doit aussitôt être arrêté. La fonction rénale doit être surveillée avant et pendant le traitement par Yaldigo.
  • +La prudence est recommandée chez les patients présentant une élévation de l’urémie ou de la protéinurie. La possibilité d’une lésion rénale induite par la mésalazine doit être prise en considération chez les patients développant des troubles de la fonction rénale pendant le traitement.
  • +En cas de survenue de troubles de la fonction rénale, le traitement par Yaldigo doit aussitôt être arrêté et les patients doivent immédiatement consulter un médecin.
  • -Des cas de néphrolithiase ont été signalés à la suite de l’utilisation de la mésalazine, notamment des calculs avec une teneur en mésalazine atteignant 100 %. Il est recommandé d’assurer un apport liquidien suffisant pendant le traitement.
  • +Des cas de néphrolithiase ont été signalés à la suite de l’utilisation de la mésalazine, notamment des calculs avec une teneur en mésalazine atteignant 100%. Il est recommandé d’assurer un apport liquidien suffisant pendant le traitement.
  • -En cas d’hypersensibilité connue à la sulfasalazine, le traitement par Yaldigo ne doit être entrepris que sous surveillance médicale attentive. En cas de réactions d’intolérance aiguës, par exemple crampes, douleurs abdominales, fièvre, fortes céphalées ou éruption cutanée, le traitement doit être interrompu immédiatement.
  • +En cas d’hypersensibilité connue à la sulfasalazine, le traitement par Yaldigo ne doit être entrepris que sous surveillance médicale attentive. En cas de réactions d’intolérance aiguës, p. ex. crampes, douleurs abdominales, fièvre, fortes céphalées ou éruption cutanée, le traitement doit être interrompu immédiatement.
  • -Réactions indésirables cutanées graves
  • -Des réactions indésirables cutanées graves (SCAR), dont le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et la nécrolyse épidermique toxique (NET), ont été signalées dans le cadre de traitements par la mésalazine.
  • +Effets secondaires cutanés graves
  • +Des réactions cutanées graves induites par le médicament (Severe cutaneous adverse reactions, SCAR), dont le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et la nécrolyse épidermique toxique (NET), ont été signalées dans le cadre de traitements par la mésalazine.
  • -La sécurité (d’emploi) et l’efficacité de Yaldigo n’ont pas été suffisamment étudiées chez l’enfant et l’adolescent (voir «Posologie/Mode d’emploi»).
  • -Excipients revêtant un intérêt particulier
  • -Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par unité de prise, c’est-à-dire qu’il est presque «sans sodium».
  • +La sécurité et l’efficacité de Yaldigo n’ont pas été suffisamment étudiées chez l’enfant et l’adolescent (voir «Posologie/Mode d’emploi»)
  • -Aucune étude d’interaction n’a été réalisée.
  • -La mésalazine peut amplifier les effets myélosuppresseurs de l’azathioprine, de la 6-mercaptopurine ou de la thioguanine. Des infections potentiellement fatales peuvent survenir. Les patients doivent être étroitement surveillés à la recherche de signes d’infection et de myélosuppression. Des contrôles de l’hémogramme, notamment des leucocytes, des thrombocytes et des lymphocytes sont indiqués, particulièrement au début de ce genre de traitement associé, ainsi qu’à intervalles réguliers (toutes les semaines).
  • +La mésalazine peut amplifier les effets myélosuppresseurs de l’azathioprine, de la 6-mercaptopurine ou de la thioguanine. Des infections menaçant le pronostic vital peuvent survenir. Les patients doivent être étroitement surveillés à la recherche de signes d’infection et de myélosuppression. Des contrôles de l’hémogramme, notamment des leucocytes, des thrombocytes et des lymphocytes sont indiqués, particulièrement au début de ce genre de traitement associé, ainsi qu’à intervalles réguliers (toutes les semaines).
  • +Mis à part des études d’interactions avec des antimétabolites puriques chez l’adulte et l’enfant, aucune autre étude d’interaction n’a été réalisée chez l’adulte ou l’enfant.
  • +
  • -Il n’existe pas de données suffisantes concernant l’emploi de Yaldigo chez la femme enceinte. Les observations concernant un nombre limité de femmes enceintes exposées à la mésalazine n’ont cependant révélé aucun effet nuisible sur la grossesse ou la santé du fœtus/nouveau-né. On ne dispose pas d’autres données épidémiologiques pertinentes jusqu’à présent. Dans un cas isolé, l’utilisation prolongée de fortes doses de mésalazine (2 à 4 g par voie orale) pendant la grossesse a été associée à une défaillance rénale du nouveau-né.
  • -Les expérimentations animales avec administration orale de mésalazine ne révèlent pas de toxicité directe ou indirecte ayant une incidence sur la grossesse, le développement embryo-foetal, l’accouchement ou le développement postnatal. Yaldigo doit être utilisé pendant la grossesse uniquement si le bénéfice attendu est supérieur au risque potentiel.
  • +Il n’existe pas de données suffisantes concernant l’emploi de Yaldigo chez la femme enceinte. Les observations concernant un nombre limité de femmes enceintes exposées à la mésalazine (627) n’ont cependant révélé aucun effet nuisible sur la grossesse ou la santé du fœtus/nouveau-né. On ne dispose pas d’autres données épidémiologiques pertinentes jusqu’à présent. Dans un cas isolé, l’utilisation prolongée de fortes doses de mésalazine (2 à 4 g par voie orale) pendant la grossesse a été associée à une défaillance rénale du nouveau-né.
  • +Les expérimentations animales avec administration orale de mésalazine ne révèlent pas de toxicité directe ou indirecte ayant une incidence sur la grossesse, le développement embryo-fœtal, l’accouchement ou le développement postnatal. Yaldigo doit être utilisé pendant la grossesse uniquement si le bénéfice attendu est supérieur au risque potentiel.
  • -De faibles concentrations de mésalazine et de son métabolite Nacétyl ont été retrouvées dans le lait maternel humain. La significativité clinique est inconnue. L’expérience concernant l’emploi chez la femme allaitante est limitée. On ne peut cependant pas exclure la possibilité de réactions d’hypersensibilité telles que des diarrhées chez le nourrisson. Yaldigo doit donc être utilisé pendant l’allaitement uniquement si le bénéfice attendu est supérieur au risque potentiel. L’allaitement doit être arrêté si le nourrisson développe des diarrhées.
  • +De faibles concentrations de mésalazine et de son métabolite N-acétyl ont été retrouvées dans le lait maternel humain. La significativité clinique est inconnue. L’expérience concernant l’utilisation chez la femme allaitante est limitée. On ne peut cependant pas exclure la possibilité de réactions d’hypersensibilité telles que des diarrhées chez le nourrisson. Yaldigo doit donc être utilisé pendant l’allaitement uniquement si le bénéfice attendu est supérieur au risque potentiel. L’allaitement doit être arrêté si le nourrisson développe des diarrhées.
  • -Des réactions allergiques touchant le cœur, les poumons, le foie, les reins, le pancréas, la peau et les tissus souscutanés ont été rapportées. Dans le cadre du programme de développement clinique, les effets indésirables les plus fréquemment rapportés étaient les céphalées (1,7 %), l’hématurie (1,7 %), les douleurs abdominales (1,5 %), la colite ulcéreuse (1,5 %) et la protéinurie (1,5 %).
  • -Le traitement doit être immédiatement arrêté en cas de survenue de symptômes aigus d’une intolérance, tels que crampes, douleurs abdominales, fièvre, fortes céphalées ou exanthème.
  • -Des réactions indésirables cutanées graves (SCAR), dont le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et la nécrolyse épidermique toxique (NET), ont été signalées dans le cadre de traitements par la mésalazine (voir «Mises en garde»).
  • +Des réactions allergiques touchant le cœur, les poumons, le foie, les reins, le pancréas, la peau et les tissus sous-cutanés ont été rapportées.
  • +Chez les patients présentant une hypersensibilité connue à la sulfasalazine, le traitement doit être immédiatement arrêté en cas de survenue de symptômes aigus d’une intolérance, tels que crampes, douleurs abdominales, fièvre, fortes céphalées ou exanthème.
  • +Des réactions cutanées graves induites par le médicament (SCAR), dont le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et la nécrolyse épidermique toxique (NET), ont été signalées dans le cadre de traitements par la mésalazine (voir «Mises en garde»).
  • -très fréquents: ≥1/10, fréquents: ≥1/100 à <1/10, occasionnels: ≥1/1000 à <1/100, rares: ≥1/10°000 à <1/1000, très rares: <1/10°000, fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des informations disponibles).
  • +très fréquents: ≥1/10, fréquents: ≥1/100 à <1/10, occasionnels: ≥1/1000 à <1/100, rares: ≥1/10 000 à <1/1000, très rares: <1/10 000, fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des informations disponibles).
  • -Rares: photosensibilité. Des réactions plus sévères ont été signalées chez des patients ayant des affections cutanées préexistantes telles qu’une dermatite atopique et un eczéma atopique.
  • +Rares: photosensibilité: des réactions plus sévères ont été signalées chez des patients ayant des affections cutanées préexistantes telles qu’une dermatite atopique et un eczéma atopique.
  • -Très rares: troubles de la fonction rénale, y compris néphrite interstitielle aiguë et chronique, insuffisance rénale, syndrome néphrotique, défaillance rénale éventuellement réversible si le traitement est interrompu rapidement.
  • -Fréquence inconnue : néphrolithiase*
  • +Très rares: trouble de la fonction rénale, y compris néphrite interstitielle aiguë et chronique et insuffisance rénale, syndrome néphrotique, défaillance rénale éventuellement réversible si le traitement est interrompu rapidement.
  • +Fréquence inconnue: néphrolithiase*
  • -Occasionnels: fièvre, douleurs thoraciques.
  • -Fréquence inconnue: intolérance à la mésalazine, avec taux accru de protéine C-réactive et/ou exacerbation de la maladie.
  • +Fréquents: fièvre.
  • +Occasionnels: douleurs thoraciques.
  • +Fréquence inconnue: intolérance à la mésalazine, avec taux accru de protéine C-réactive et/ou exacerbation de la maladie. Réaction locale.
  • -Un taux indéterminé des effets indésirables susmentionnés est probablement dû plutôt à l’affection inflammatoire chronique de l’intestin sous-jacente qu’au traitement par Yaldigo. Cela vaut particulièrement pour les effets indésirables gastro-intestinaux et l’arthralgie.
  • +Un taux indéterminé des effets secondaires susmentionnés est probablement dû plutôt à l’affection inflammatoire chronique de l’intestin sous-jacente qu’au traitement par Yaldigo. Cela vaut particulièrement pour les effets indésirables gastro-intestinaux et l’arthralgie.
  • +Chez les patients développant un trouble de la fonction rénale au cours du traitement, il faut penser à une néphrotoxicité induite par la mésalazine, susceptible d’être réversible à l’arrêt du traitement.
  • +
  • -L’administration simultanée d’azathioprine, de 6-MP ou de thioguanine peut renforcer l’effet myélosuppresseur et provoquer ainsi une leucopénie.
  • -d) Population pédiatrique
  • -L’expérience acquise concernant la sécurité de l’utilisation de Yaldigo chez l’enfant et l’adolescent est limitée. On suppose que les organes cibles affectés par les effets indésirables potentiels chez l’enfant et l’adolescent sont les mêmes que chez l’adulte (cœur, poumons, foie, reins, pancréas, peau, tissu sous-cutané).
  • -
  • +L’administration concomitante d’azathioprine, de 6-MP ou de thioguanine peut renforcer l’effet myélosuppresseur et provoquer ainsi une leucopénie.
  • -Signes et symptômes
  • -La mésalazine est un aminosalicylate. Les signes d’une toxicité aux salicylates comprennent acouphènes, vertiges, céphalées, confusion, somnolence, œdème pulmonaire, déshydratation consécutive à une sudation, diarrhée et vomissements, hypoglycémie, hyperventilation, trouble électrolytique et du pH sanguin et de l’hyperthermie.
  • -Traitement
  • -Un traitement conventionnel de la toxicité aux salicylates peut être bénéfique en cas de surdosage aigu. L’hypoglycémie et les troubles hydroélectrolytiques doivent être corrigés en administrant un traitement adapté. Une fonction rénale adéquate doit être maintenue.
  • +Il existe peu de données concernant le surdosage (p. ex. tentative de suicide avec une forte dose orale de mésalazine). Elles ne suggèrent aucune toxicité rénale ou hépatique. On ne connaît pas d’antidote spécifique. Il convient de procéder à un traitement symptomatique et de soutien.
  • -Le traitement aigu de la colite ulcéreuse (score Mayo ≥ 5) a été évalué dans le cadre d’une étude de non-infériorité, randomisée, multicentrique, réalisée en double aveugle et contrôlée contre traitement actif incluant 817 patients qui avaient reçu pendant 8 semaines 3,2 g de mésalazine par jour. À la semaine 8, 22,4 % des patients traités par Yaldigo 1600 mg conformément au protocole et 24,6 % des patients traités par Yaldigo ont obtenu une rémission à la fois clinique et endoscopique (critère de jugement principal). La différence entre les deux groupes était de 2,2 % (intervalle de confiance à 95 %: - 8,1 % à 3,8 %). Sur la base d’une limite de non-infériorité prédéfinie de – 10 %, Yaldigo 1600 mg administré une fois par jour est considéré comme non inférieur concernant l’obtention de la rémission clinique et endoscopique en comparaison avec Yaldigo 400 mg administré deux fois par jour. Une partie des critères d’évaluation secondaires était en dehors de la limite de non-infériorité prédéfinie.
  • -Globalement 10,3 % des patients traités par Yaldigo 1600 mg et 9,8 % des patients traités par Yaldigo 400 mg ont présenté des effets indésirables. L’incidence des effets indésirables graves (EIG) dans les deux groupes de traitement était de 2,0 % versus 1,7 %. La prévention des récidives de la colite ulcéreuse a été étudiée chez 727 patients dans le cadre d’une étude d’extension en ouvert de l’étude portant sur le traitement des poussées aiguës. Une dose journalière de 4,8 g a été administrée à 243 patients au total, chez lesquels aucun effet du traitement n’avait été observé à la semaine 8, pendant 8 semaines supplémentaires dans le cadre de l’étude d’extension en ouvert. La durée de l’étude d’extension en ouvert était de 26 semaines.
  • -Les patients en rémission clinique et endoscopique (202) avaient reçu 1,6 g/jour alors que les patients ayant répondu au traitement (274), continuaient de recevoir 3,2 g/jour. Les patients qui après 8 semaines n’avaient pas répondu au traitement et qui après 8 semaines supplémentaires avaient répondu à une dose journalière de 4,8 g de Yaldigo 1600 mg (199) ont poursuivi le traitement pendant 22 semaines supplémentaires à une posologie de 4,8 g. À la semaine 38, 70,3 % (142/202) traités à la posologie de 1,6 g/jour sont restés en rémission. 33,9 % (93/274) et 30,7 % (61/199) des patients dans les groupes posologiques 3,2 g/jour et 4,8 g/jour ont obtenu un peu plus tard une rémission clinique. La survenue d’effets indésirables graves (EIG) dans le cadre de l’étude d’extension en ouvert était peu importante et sans lien avec la posologie journalière, uniquement 5,0 % (10/202), 4,4 % (12/274) et 1,5 % (3/199) des patients traités aux posologies 1,6, 3,2 et 4,8 g/jour présentaient des effets indésirables.
  • +L’effet de la mésalazine administrée par voie rectale (Yaldigo suppositoires) a fait l’objet de 4 études menées en double aveugle auprès d’un total de 318 patients. Trois études ont étudié l’efficacité du traitement aigu de la rectite et de la procto-sigmoïdite modérées à moyennement sévères; deux de ces études étaient contrôlées contre placebo et une étude était contrôlée contre un produit de référence. La durée du traitement était de 4 semaines. Les deux études contrôlées contre placebo ont obtenu un résultat statistiquement significatif en faveur de la mésalazine. La quatrième étude évaluait l’effet d’une prévention des récidives sur un an. Un résultat significativement meilleur a été observé pour la mésalazine 0,5 g et 1 g par rapport au placebo.
  • -Les comprimés Yaldigo 1600 mg sont des comprimés à libération modifiée de mésalazine. Le principe actif est libéré seulement à partir d’un pH 7, à savoir dans l’iléon terminal et le côlon. Sur la base des données de détection dans l’urine pendant 60 h, environ 31 % d’une dose orale (administrée à jeun) sont absorbés.
  • -L’administration unique à jeun d’un comprimé Yaldigo à 1600 mg à des volontaires sains s’est traduite par une augmentation d’un facteur de 1,5 de la Cmax de mésalazine et de l’ASC en comparaison avec des sujets après une prise de nourriture.
  • +Après administration rectale unique de 0,5 g de mésalazine (Yaldigo), les paramètres suivants ont été mesurés pour le principe actif et son métabolite principal, la N-acétyl-mésalazine [valeurs entre parenthèses]: Cmax 271 ± 26 ng/ml [528 ± 50 ng/ml], Tmax 2,4 ± 0,3 h [3,9 ± 0,4 h], ASC 1737 ± 381 ng/ml × h [5756 ± 1657 ng/ml × h].
  • -Environ 43 % de la mésalazine et environ 79 % de ses métabolites Nacétyl sont liés aux protéines plasmatiques. Environ 75 % de la dose administrée restent dans la lumière intestinale et dans la muqueuse intestinale. Le volume de distribution apparent moyen (Vdw) est de 12,1 L/kg. Dans le lait maternel humain, de faibles concentrations de mésalazine et de ses métabolites Nacétyl ont été détectées. La portée clinique de ce phénomène est inconnue.
  • +Aucune étude de distribution n’a été effectuée.
  • -Dès son passage dans la muqueuse intestinale, la mésalazine est métabolisée en Nacétylmésalazine de façon présystémique. Une partie de la mésalazine libre est N-acétylée dans le foie ainsi que par des bactéries intestinales. Sur la base des données concernant l’élimination urinaire, la dose absorbée est éliminée à > 95 % sous forme de métabolites.
  • +Dès son passage dans la muqueuse intestinale, la mésalazine est métabolisée en N-acétyl-mésalazine de façon présystémique. Une partie de la mésalazine libre est N-acétylée dans le foie ainsi que par des bactéries intestinales.
  • -La mésalazine est éliminée principalement par voie rénale et par les fèces sous forme de mésalazine et de N-acétyl-5-aminosalicylique. En l’espace de 60 heures, environ 23 % (après une prise de nourriture) et 31 % (état à jeun) de la dose administrée (administration unique d’un comprimé à 1600 mg) sont détectés. La demi-vie d’élimination moyenne est de 20 h (fourchette de valeurs situées entre 5 et 77 heures).
  • +La mésalazine ainsi que la N-acétyl-mésalazine sont éliminées principalement par les fèces. L’élimination rénale se fait principalement sous forme de N-acétyl-mésalazine et se limite à la fraction absorbée, ce qui correspond à environ 26% de la dose orale administrée.
  • +Cinétique pour certains groupes de patients
  • +La cinétique pour certains groupes de patients (p. ex. insuffisance hépatique et rénale, polymorphismes génétiques) n’a pas été étudiée.
  • -Pour la mésalazine, aucune mutagénicité ou activité clastogène n’a été constatée lors du test d’Ames ni aucune cancérogénicité lors de l’expérimentation animale. Dans le cadre d’une étude sur la moelle osseuse de la souris, aucune induction de micronoyaux n’a été détectée. Dans les lymphocytes humains, on n’a décelé ni induction de micronoyaux ni échange de chromatides sœurs pour le métabolite principal Nacétylmésalazine. Aucun indice d’une augmentation du risque tératogène n’a été détecté dans des études menées sur le rat (360 mg/kg) ou le lapin (480 mg/kg). La mésalazine n’a pas modifié la fertilité des rats des deux sexes. Les résultats d’études sur la reproduction réalisées sur des animaux femelles n’ont fourni aucun indice négatif sur la fertilité, la gestation, le travail, la mise-bas, la lactation ou la viabilité.
  • +Pour la mésalazine, aucune mutagénicité ou activité clastogène n’a été constatée lors du test d’Ames ni aucune cancérogénicité lors de l’expérimentation animale. Dans le cadre d’une étude sur la moelle osseuse de la souris, aucune induction de micronoyaux n’a été détectée. Dans les lymphocytes humains, on n’a décelé ni induction de micronoyaux ni échange de chromatides sœurs pour le métabolite principal N-acétyl-mésalazine. Aucun indice d’une augmentation du risque tératogène n’a été détecté dans des études menées sur le rat (360 mg/kg) ou le lapin (480 mg/kg). La mésalazine n’a pas modifié la fertilité des rats des deux sexes. Les résultats d’études sur la reproduction réalisées sur des animaux femelles n’ont fourni aucun indice négatif sur la fertilité, la gestation, le travail, la mise-bas, la lactation ou la viabilité.
  • -Conserver dans l’emballage d’origine et ne pas conserver au-dessus de 30°C.
  • +Conserver à température ambiante (15–25°C) et dans l’emballage d’origine pour le protéger de la lumière.
  • -53108 (Swissmedic).
  • +55497 (Swissmedic)
  • -Yaldigo cpr gastro-résistants 1600 mg: 30, 60 ou 90. (B)
  • +Yaldigo supp 500 mg: 20. (B)
  • -Tillotts Pharma AG, CH - 4310 Rheinfelden.
  • +Tillotts Pharma AG, 4310 Rheinfelden, Suisse.
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