ch.oddb.org
 
Apotheken | Hôpital | Interactions | LiMA | Médecin | Médicaments | Services | T. de l'Autorisation
Accueil - Information professionnelle sur Isofluran Baxter - Changements - 08.11.2017
62 Changements de l'information professionelle Isofluran Baxter
  • -OEMéd
  • -Composition
  • -Principe actif: isoflurane (1-chloro-2,2,2-trifluoro-éthyl-difluoro-méthyléther).
  • -Excipients: aucun.
  • +CompositionPrincipe actif : isoflurane (1-chloro-2,2,2-trifluoro-éthyl-difluoro-méthyléther)
  • +Excipients : aucun
  • -Indications/Possibilités demploi
  • -Isofluran Baxter (isoflurane) convient à linduction et à lentretien dune anesthésie générale.
  • -Posologie/Mode demploi
  • +Indications / Possibilités d'emploi
  • +Isofluran Baxter (isoflurane) convient à l'induction et à l'entretien d'une anesthésie générale.
  • +Posologie / Mode d'emploi
  • -Ajuster la prémédication au cas par cas, en tenant compte de leffet dépresseur respiratoire de l’isoflurane. L’administration d’anticholinergiques est possible.
  • +Ajuster la prémédication cas par cas, en tenant compte de l'effet dépresseur respiratoire de
  • +l'isoflurane. Au besoin, on peut utiliser des anticholinergiques.
  • -Linduction dune anesthésie par lisoflurane associé à de l’oxygène ou à des mélanges d’oxygène et de protoxyde dazote peut provoquer une toux, une apnée ou un spasme laryngé. Ces réactions peuvent être évitées par ladministration préalable dune dose hypnotique d’un barbiturique à courte durée d’action ou un autre produit comme le propofol, l’étomidate ou le midazolam. Pour linduction, il est recommandé dutiliser initialement une concentration disoflurane de 0,5%. Des concentrations de 1,3 à 3% en isoflurane dans lair inspiré entraînent en 7 à 10 minutes une profondeur danesthésie nécessaire à une intervention chirurgicale.
  • +L'induction d'une anesthésie par l'isoflurane en association à l'oxygène ou à des mélanges
  • +oxygène-protoxyde d'azote peut provoquer une toux, une apnée ou un spasme laryngé. Ces
  • +réactions peuvent être prévenues par l'administration préalable d'une dose hypnotique d'un
  • +barbiturique à action ultra-brève. Pour l'induction, il est recommandé d'utiliser initialement une concentration d'isoflurane de 0,5%. Des concentrations de 1,5-3% en isoflurane dans l'air inspire suscitent en 7-10 minutes une profondeur d'anesthésie suffisante pour l'intervention chirurgicale.
  • -Une anesthésie adéquate pour la chirurgie sera maintenue avec une concentration d’isoflurane de 1,0 à 2,5%, en association avec un mélange d’oxygène et de protoxyde dazote. Lorsque lisoflurane est administré exclusivement avec de loxygène, sa concentration doit être augmentée de 0,5 à 1%. Lorsquune relaxation musculaire additionnelle est nécessaire, on administrera des myorelaxants. En phase dentretien – dans la mesure où il ny a pas de complications – la tension artérielle est inversement proportionnelle à la concentration de lisoflurane dans lair inspiré. Une chute tensionnelle inhabituelle peut être liée à une profondeur danesthésie excessive et sera corrigée par la réduction de cette dernière.
  • +Pour entretenir une anesthésie chirurgicale, on utilise l'isoflurane à une concentration de 1,0-
  • +2,5% en association avec le protoxyde d'azote. Lorsque l'isoflurane est administré exclusivement avec de l'oxygène, sa concentration doit être augmentée de 0,5 - 1%. Lorsqu'une relaxation musculaire additionnelle est nécessaire, on administrera des myorésolutifs.
  • +En phase d'entretien – dans la mesure où il n'y a pas de complications – la tension artérielle est inversement proportionnelle à la concentration de l'isoflurane dans l'air inspiré. Une chute
  • +tensionnelle inhabituelle peut être liée à une profondeur d'anesthésie excessive et sera corrigée par la réduction de cette dernière.
  • +Enfants et adolescents
  • +L'isoflurane, chez le nouveau-né, l'enfant et l'adolescent peut être utilisé dans des conditions
  • +d'efficacité et de tolérance acceptables. L'isoflurane est compatible avec toutes les substances habituellement utilisées pour l'anesthésie. Chez l'enfant, l'isoflurane est utilisé à des doses plus élevées du fait des valeurs augmentées de CAM (voir aussi valeurs de CAM chez l'enfant et l'adolescent au paragraphe «Propriétés/Effets»).
  • +
  • -Pour entretenir une anesthésie de profondeur appropriée en chirurgie chez les patients âgés, les concentrations d’isoflurane nécessaires sont généralement plus faibles (voir aussi les CAM à la rubrique «Propriétés/Effets»).
  • -Pédiatrie
  • -L’isoflurane peut être utilisé chez le nouveau-né et l’enfant de moins de 2 ans dans un domaine d’efficacité et de sécurité acceptable. Chez l’enfant, l’isoflurane est appliqué à des doses élevées en raison des CAM élevées (voir CAM sous «Propriétés/Effets»).
  • -Réveil
  • -En fin d’intervention chirurgicale, la concentration d’Isofluran Baxter doit être ramenée à 0,5 vol.%, ou réduite à 0% durant la fermeture de la plaie.
  • -Avant que le patient ne respire à nouveau l’air ambiant, il est important de lui faire respirer de l’oxygène pur jusqu’à ce qu’il réagisse à nouveau totalement à la parole.
  • -Au cas où un mélange de protoxyde d’azote/oxygène 50:50 a été utilisé comme gaz porteur, la concentration alvéolaire minimale d’isoflurane atteint environ 0,65%.
  • +Pour entretenir une anesthésie de profondeur appropriée en chirurgie, les concentrations
  • +d'isoflurane requises sont généralement plus faibles chez les malades âgés, comme cela est le cas avec les autres anesthésiques (voir aussi les CAM à la rubrique «Propriétés/Effets»).
  • -Comme de minimes variations de la concentration en isoflurane dans le mélange gazeux inspiré peuvent entraîner de fortes variations de la profondeur danesthésie, lisoflurane ne devra être administré quà laide d’évaporateurs spécialement calibrés.
  • -L’isoflurane ne contient pas dadditifs stabilisants susceptibles de modifier létalonnage de l’évaporateur en cours dutilisation.
  • +Comme de minimes variations de la concentration en isoflurane dans le mélange gazeux inspiré peuvent entraîner de fortes variations de la profondeur d'anesthésie, l'isoflurane ne devra être administré qu'à l'aide de vaporisateurs spécialement calibrés. L'isoflurane ne contient pas d'additifs stabilisants susceptibles de modifier l'étalonnage du vaporisateur en cours d'utilisation.
  • -L’anesthésie à l’isoflurane peut, chez les individus hypersensibles, déclencher un état hypermétabolique des muscles striés qui entraîne une augmentation de la consommation d’oxygène et conduit au syndrome clinique connu sous le nom d’hyperthermie maligne. Ce syndrome peut comprend les symptômes non spécifiques: rigidité musculaire, tachycardie, tachypnée, cyanose, arythmie, tension artérielle instable. Il est à relever que plusieurs de ces symptômes peuvent aussi apparaître lors d’une anesthésie légère ou d’une hypoxie profonde, etc. L’augmentation du métabolisme peut se traduire par une température élevée (qui peut apparaître rapidement, tôt ou tard au cours de l’intervention, mais qui généralement n’est pas le premier indice de l’hypermétabolisme) et par une consommation accrue de l’absorbant de CO 2 (réchauffement prononcé du bac à chaux sodée). La P a O 2 et le pH peuvent diminuer. Une hyperkaliémie et un déficit en bases peuvent apparaître. Le traitement comprend l’arrêt de l’administration de l’agent anesthésique (isoflurane), l’administration intraveineuse de dantrolène de sodium et l’instauration d’une thérapeutique de soutien. Ce traitement comprendra des mesures intensives pour abaisser la température corporelle, soutenir les fonctions circulatoire et respiratoire ainsi que pour rétablir l’équilibre hydro-électrolytiques et acido-basique. Comme une insuffisance rénale peut se manifester plus tard, le débit urinaire devrait, si possible, être maintenu.
  • -On a rapporté que l’isoflurane pouvait provoquer des lésions hépatiques, telles que augmentations légères et réversibles du taux des enzymes hépatiques mais, aussi, très rarement nécrose hépatique d’évolution mortelle.
  • +On a rapporté que l’isoflurane pouvait provoquer des lésions hépatiques, telles que augmentations légères et réversibles du taux des enzymes hépatiques mais, aussi, très rarement nécrose hépatique d’évolution mortelle. Des rapports indiquent qu'une exposition précédente à des anesthésiques à base d’hydrocarbures halogénés pourrait entraîner une survenue accrue de lésions hépatiques, surtout si cette exposition a eu lieu en l'espace d'un intervalle de ≤3 mois.
  • -D’après certains rapports, une exposition antérieure à des anesthésiques à base d’hydrocarbures halogénés pourrait accroître des lésions hépatiques, surtout si elle a lieu dans un intervalle de ≤3 mois.
  • +Il existe des rapports signalant un allongement de l'intervalle QT en association avec des
  • +torsades de pointes (à issue fatale dans des cas exceptionnels). L'isoflurane doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant un risque d'allongement de l'intervalle QT.
  • +Les anesthésiques généraux, dont l'isoflurane, doivent être utilisés avec prudence chez les
  • +patients présentant une mitochondropathie.
  • -L’isoflurane relâche la musculature utérine chez les femmes enceintes et non enceintes.
  • -Lors de curetages après avortement, on a observé sous isoflurane une augmentation des pertes sanguines, comparable à celle sous anesthésie avec halothane.
  • -L’isoflurane peut provoquer, pendant 2 ou 3 jours après l’anesthésie, une légère diminution des fonctions intellectuelles. Comme avec les autres anesthésiques généraux, de légers changements d’humeur et de symptômes peuvent persister, jusqu’à 6 jours après l’anesthésie.
  • -Si Isofluran Baxter est utilisé dans un système de respiration en circuit fermé avec un absorbeur de dioxyde de carbone, on peut constater, comme avec d’autres anesthésiques halogénés, dans des situations d’exception, la formation de monoxyde de carbone par interaction avec un absorbeur de dioxyde de carbone sec. La production de carboxyhémoglobine et la réduction de la capacité de transport de l’oxygène par le sang ne sont pas décelées par le monitoring de routine, comme par ex. l’oxymétrie non invasive. Afin de maintenir le risque de formation de monoxyde de carbone aussi faible que possible, on ne doit utiliser que des absorbeurs de dioxyde de carbone humides. Pour éviter leur dessèchement, il ne faut pas exposer la chaux absorbante après l’emploi de l’appareil d’anesthésie à un «rinçage» prolongé effectué avec un grand flux d’O 2 ou d’air sous pression. On peut faire appel à leur place à l’air ambiant.
  • -En de rares occasions, des augmentations extrêmes de température, des dégagements de fumée et/ou des inflammations spontanées de l’appareil d’anesthésie ont été notés lors de l’utilisation d’anesthésiants de cette classe (anesthésiants halogénés) en association avec des absorbeurs de dioxyde de carbone sec (en particuliers ceux contenant de l’hydroxyde de potassium, comme par ex. le Baralyme®). Lorsque l’on pense que l’absorbeur de dioxyde de carbone est sec, on doit le remplacer avant l’utilisation d’isoflurane.
  • +En raison du risque de bronchospasmes, l'isoflurane doit être utilisé avec prudence chez les
  • +patients susceptibles de développer une bronchoconstriction.
  • +L'isoflurane peut déclencher une dépression respiratoire éventuellement renforcée par une
  • +prémédication aux effets narcotiques ou par d'autres agents capables de déclencher une
  • +dépression respiratoire. La ventilation doit être surveillée et éventuellement assistée.
  • +Tout comme d'autres anesthésiques administrés par inhalation, l'isoflurane relâche la
  • +musculature utérine chez les femmes enceintes et non enceintes et accroît ainsi le risque
  • +d'hémorragies utérines, p.ex. après un curetage de la cavité utérine.
  • +L'utilisation d'isoflurane lors d'interventions chirurgicales en obstétrique dépendra de
  • +l'appréciation clinique, avec prise en considération de la plus faible concentration possible
  • +d'isoflurane.
  • +L’isoflurane peut provoquer, pendant 2 ou 4 jours après l’anesthésie, une légère diminution des fonctions intellectuelles. Comme avec les autres anesthésiques généraux, de légers changements d’humeur et de symptômes peuvent persister, jusqu’à 6 jours après l’anesthésie.
  • +Si Isofluran Baxter est utilisé dans un système de respiration en circuit fermé avec un absorbeur de dioxyde de carbone, on peut constater, comme avec d’autres anesthésiques halogénés, dans des situations d’exception la formation de monoxyde de carbone par interaction avec un absorbeur de dioxyde de carbone sec. La production de carboxyhémoglobine et la réduction de la capacité de transport de l’oxygène par le sang ne sont pas décelées par le monitoring de routine, comme par ex. l’oxymétrie non invasive. Afin de maintenir le risque de formation de monoxyde de carbone aussi faible que possible, on ne doit utiliser que des absorbeurs de dioxyde de carbone humides. Pour éviter leur dessèchement, il ne faut pas exposer la chaux absorbante après l’emploi de l’appareil d’anesthésie à un «rinçage» prolongé effectué avec un grand flux d’O2 ou d’air sous pression. On peut faire appel à leur place à l’air ambiant.
  • +En de rares occasions, des augmentations extrêmes de température, des dégagements de fumée et/ou des inflammations spontanées de l’appareil d’anesthésie ont été notés lors de l’utilisation d’anesthésiants de cette classe (anesthésiants halogénés) en association avec des absorbeurs de dioxyde de carbone sec (en particuliers ceux contenant de l’hydroxyde de potassium comme par ex. le Baralyme®). Lorsque l’on pense que l’absorbeur de dioxyde de carbone est sec, on doit le remplacer avant l’utilisation d’isoflurane.
  • +Hyperthermie maligne
  • +Chez des patients prédisposés, l'isoflurane peut provoquer une hyperactivité métabolique de la musculature squelettique, entraînant un besoin accru en oxygène et éventuellement les
  • +manifestations cliniques d'une hyperthermie maligne. Ce syndrome clinique englobe des
  • +symptômes non spécifiques tels que rigidité musculaire, tachycardie, tachypnée, cyanose,
  • +arythmie et/ou instabilité tensionnelle. Certains de ces signes non spécifiques peuvent également se produire dans le cas d'une anesthésie légère, d'une hypoxie aiguë, etc.
  • +L'hyperthermie maligne – dans certains cas avec une issue fatale – a été mentionnée dans des rapports post-commercialisation.
  • +L'hyperthermie maligne est traitée par interruption de l'exposition au facteur déclencheur (p.ex. isoflurane), par une administration intraveineuse de dantrolène sodique (voir l'information professionnelle du dantrolène sodique pour des informations complémentaires sur le traitement des patients) et par des mesures de soutien. Celles-ci englobent des mesures destinées à normaliser la température corporelle, des mesures d'assistance respiratoire et circulatoire et des mesures rétablissant l'équilibre hydro-électrolytique et acido-basique. Vu qu'une insuffisance rénale peut éventuellement apparaître par la suite, il faut contrôler – et si possible assurer – l'évacuation d'urine.
  • +Hyperkaliémie périopératoire
  • +
  • -Voir aussi «Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines» et «Remarques particulières: Influence sur les méthodes de diagnostic».
  • +Voir aussi «Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines» et «Remarques particulières: influence sur les méthodes de diagnostic».
  • -L’isoflurane potentialise fortement l’effet de tous les myorelaxants courants . Cet effet est particulièrement marqué pour les myorelaxants non dépolarisants.
  • +L'administration concomitante de succinylcholine et d’anesthésiques inhalés a été associée à
  • +des augmentations inhabituelles du taux sérique de potassium, conduisant à des arythmies
  • +cardiaques et au décès postopératoire chez des patients pédiatriques.
  • +L’isoflurane potentialise fortement l’effet de tous les myorelaxants courants. Cet effet est particulièrement marqué pour les myorelaxants non dépolarisants.
  • +Inducteurs du CYP2E1: les médicaments et préparations provoquant une activité accrue de
  • +l’isoenzyme CYP2E1 du cytochrome P450 peuvent accroître le métabolisme de l’isoflurane et conduire ainsi à des augmentations significatives du taux plasmatique de fluorure.
  • +Sympathomimétiques alpha et bêta: en raison du risque potentiel d'arythmies ventriculaires
  • +pendant l'anesthésie, les sympathomimétiques bêta (isoprénaline) et les sympathomimétiques alpha et bêta (adrénaline et noradrénaline) doivent être utilisés avec prudence avant une anesthésie.
  • +
  • -Analgésiques morphiniques: Ces produits potentialisent leffet dépresseur respiratoire de l’isoflurane.
  • +Analgésiques morphiniques, benzodiazépines et autres médicaments à effets sédatifs: ces
  • +produits potentialisent l'effet dépresseur respiratoire de l'isoflurane et doivent donc être utilizes avec prudence lors d'une association avec l'isoflurane.
  • +À cause du risque d'addition des effets inotropes négatifs, la prudence est de rigueur lors d'une administration concomitante d'antagonistes calciques et d'isoflurane.
  • +Isoniazide: une administration concomitante d'isoflurane et d'isoniazide peut accroître le risqué de potentialisation des effets hépatotoxiques.
  • -Chez lanimal, lisoflurane, utilisé à des concentrations anesthésiques, na eu aucun effet néfaste sur la fertilité, le déroulement de la gestation, la mise bas ou les foetus. Cependant, en labsence détudes cliniques contrôlées menées chez des femmes enceintes, linnocuité de ce médicament chez la femme enceinte nest pas démontrée.
  • -En cas d’interruption de grossesse, les déperditions sanguines ont été comparables à celles observées avec d’autres anesthésiques par inhalation. L’utilisation de l’isoflurane durant la grossesse sera évitée, à l’exception des cas de césariennes.
  • -L’isoflurane passe la barrière placentaire et peut conduire à une dépression foetale dépendant du gradient de concentration, ainsi qu’à une baisse momentanée de la vigilance chez le nouveau-né.
  • -L’isoflurane a été utilisé à des concentrations allant jusqu’à 0,75% dans le cadre de césariennes sans que des effets indésirables chez la mère ou chez l’enfant n’aient été mis en évidence.
  • +Chez l'animal, l'isoflurane, utilisé à des concentrations anesthésiques, n'a eu aucun effet néfaste sur la fertilité, le déroulement de la gestation, la mise bas ou les foetus. Cependant, en l'absence d'études cliniques contrôlées menées chez des femmes enceintes, l'innocuité de ce medicament chez la femme enceinte n'est pas démontrée.
  • +Tout comme d'autres anesthésiques administrés par inhalation, l'isoflurane relaxe la musculature utérine et peut ainsi accroître le risque d'hémorragies utérines.
  • +L'utilisation d'isoflurane lors d'interventions chirurgicales en obstétrique dépendra de
  • +l'appréciation clinique, avec prise en considération de la plus faible concentration possible
  • +d'isoflurane.
  • +Il faut éviter d'utiliser Isofluran Baxter pendant la grossesse, sauf en cas de césarienne.
  • +L'isoflurane franchit la barrière placentaire et peut, selon le gradient de concentration, induire une dépression foetale et une diminution temporaire de la vigilance chez le nouveau-né.
  • -On ignore si lisoflurane est excrété dans le lait maternel. En conséquence, il sera utilisé uniquement avec prudence chez les mères qui allaitent.
  • -Effet sur laptitude à la conduite et lutilisation de machines
  • -Isofluran Baxter a une forte influence sur l’aptitude à la conduite ou à l’utilisation de machines. Les patients ambulatoires devraient renoncer à conduire un véhicule ou à utiliser des machines durant les 24 heures suivant l’anesthésie.
  • +Comme on ignore si l'isoflurane est excrété dans le lait maternel, il ne faut l'utiliser qu'avec
  • +prudence pendant l'allaitement.
  • +Effet sur l'aptitude à la conduite et l'utilisation de machines
  • +Isofluran Baxter a un effet marqué sur la capacité à conduire des véhicules ou à utiliser des machines.
  • +Les patients doivent être instruits que l'exercice d'activités exigeant une certaine vigilance,
  • +comme par exemple la conduite d'un véhicule ou l'utilisation de machines, peut être altéré
  • +pendant 2 à 4 jours après une anesthésie par isoflurane.
  • -Les effets indésirables survenant après l’administration d’isoflurane sont généralement des renforcements dépendant de la dose de l’effet pharmacophysiologique et comprennent une dépression respiratoire, de l’hypotension et des arythmies.
  • -Dans l’ensemble, les effets indésirables suivants ont été observés:
  • -Sang et système lymphatique
  • -Des pertes de sang plus importantes ont été observées sous isoflurane, comparable à celles sous halothane.
  • -Le nombre de leucocytes peut augmenter, même en l’absence d’intervention chirurgicale.
  • -Troubles psychiques
  • -L’isoflurane peut avoir une influence sur les capacités intellectuelles pendant les deux à trois jours qui suivent l’anesthésie. De changements de caractère émotionnel peuvent persister pendant six jours après administration.
  • -Système nerveux
  • -Convulsions: Les modifications de l’EEG et les convulsions sont extrêmement rares sous isoflurane. Dans l’ensemble, l’EEG sous isoflurane reste similaire à l’EEG sous d’autres anesthésiques volatiles.
  • -Système cardio-vasculaire
  • -Hypotension artérielle (dépendante de la dose). Lors de l’instauration de l’anesthésie, on observe un abaissement de la pression sanguine généralement normalisé par stimulation chirurgicale. Pendant le maintien de l’anesthésie, on observe une tendance à un abaissement de la pression sanguine en relation directe avec la profondeur de l’anesthésie; le rythme cardiaque reste stable mais la fréquence cardiaque augmente. Arythmies (voir «Mises en garde et précaution).
  • +Les effets indésirables survenus lors de l'utilisation d’Isofluran Baxter – tels que dépression respiratoire, hypotension ou arythmies cardiaques – sont généralement des intensifications dosedépendantes des effets pharmacologiques.
  • +Les effets indésirables potentiellement sérieux englobent l'hyperthermie maligne, les réactions anaphylactiques/anaphylactoïdes et les effets indésirables hépatiques (nécrose hépatique à issue fatale, voir «Mises en garde et précautions»). Des tremblements, des nausées et des occlusions intestinales ont été observés en phase postopératoire.
  • +Les effets indésirables rapportés dans les études cliniques ou dans le cadre de la surveillance post-commercialisation sont indiqués ci-dessous. Les effets indésirables sont classés par systèmes d'organes. Les données disponibles ne permettent pas d'en estimer la fréquence.
  • +Troubles de la circulation sanguine et lymphatique
  • +Carboxyhémoglobinémie1.
  • +Troubles du système immunitaire
  • +Réactions anaphylactiques, hypersensibilité.
  • +Il existe de rares rapports d'hypersensibilité (y compris dermatite de contact, rougeurs/éruption cutanée, détresse respiratoire, halètement, douleurs thoraciques, gonflements du visage ou réaction anaphylactique/anaphylactoïde pouvant parfois aller jusqu'au choc) dans le cadre d'expositions professionnelles à long terme aux anesthésiques inhalés, y compris isoflurane. De telles réactions ont aussi été confirmées par des tests cliniques (p.ex. test à la métacholine).
  • +Troubles du métabolisme et de la nutrition
  • +Hyperkaliémie1, glycémie accrue.
  • +Troubles psychiatriques
  • +Agitation, délire, fluctuations d'humeur2.
  • +Troubles du système nerveux
  • +Crises convulsives, altérations mentales3.
  • +Troubles cardiaques
  • +Arythmies cardiaques, bradycardie, tachycardie, arrêt cardiaque, allongement du QT (à issue
  • +fatale dans des cas exceptionnels).
  • -L’isoflurane entraîne une forte élévation de l’irrigation cérébrale et un accroissement transitoire de la pression du LCR complètement réversibles par hyperventilation.
  • -Système respiratoire
  • -Dépression respiratoire. On observe rarement des bronchospasmes. Lors de l’instauration de la narcose, l’odeur piquante de l’isoflurane peut entraîner une irritation des muqueuses avec pour conséquence possible une toux, une courte apnée ou une dépression respiratoire. On observe rarement un spasme laryngé.
  • -Système immunitaire
  • -Réaction anaphylactique/anaphylactoïde allant jusqu’au choc.
  • -Il existe de rares rapports faisant état d’une hypersensibilité en relation avec une exposition professionnelle de longue durée aux anesthésiques par inhalation, y compris l’isoflurane. Elle se manifeste entre autres par: dermatite de contact, rash, dyspnée, essoufflement, douleurs thoraciques, oedèmes du visage ou réaction anaphylactique/anaphylactoïde allant jusqu’au choc. De telles réactions ont aussi été confirmées par des tests cliniques (p.ex. test à la métacholine).
  • -Système digestif
  • -Nausées et vomissements pendant la phase de réveil.
  • -Foie
  • -Il a été rapporté que l’isoflurane pouvait entraîner dessions hépatiques, pouvant aller de légères élévations réversibles des enzymes hépatiques à, dans de très rares cas, des nécroses hépatiques entraînant le décès (voir aussi paragraphe «Mises en garde et précautions»).
  • -Troubles généraux
  • -Frissons, hyperthermie maligne (voir paragraphe «Contre-indications»).
  • -Production de monoxyde de carbone lors de l’utilisation de chaux sodée sèche: Voir le paragraphe «Mises en garde et précautions».
  • +Hypotension, hémorragie4.
  • +Organes respiratoires (troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux)
  • +Bronchospasme, dyspnée, respiration bruyante, dépression respiratoire, spasme laryngé.
  • +Troubles gastro-intestinaux
  • +Vomissements, nausées, iléus.
  • +Troubles hépato-biliaires
  • +Nécrose hépatocellulaire1, lésions hépatocellulaires1, taux accrus d'enzymes hépatiques1, taux sanguin accru de bilirubine.
  • +Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
  • +Gonflements du visage, dermatite de contact, éruption cutanée.
  • +Troubles rénaux et urinaires
  • +Taux sanguin accru de créatinine, taux sanguin réduit d'urée.
  • +Troubles généraux et accidents liés au site d'administration
  • +Frissons, hyperthermie maligne5, douleurs thoraciques.
  • +Investigations
  • +Nombre accru de leucocytes, taux accru de fluorure, anomalies à l'électroencéphalogramme,
  • +taux sanguins réduits de cholestérol, taux sanguins réduits de phosphatase alcaline.
  • +1 Voir «Mises en garde et précautions»
  • +2 De légers changements de l'humeur et degers symptômes peuvent persister jusqu'à six jours (voir «Mises en garde et précautions»)
  • +3 Peut causer une légère réduction des fonctions intellectuelles pendant 2 à 4 jours après
  • +l'anesthésie (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +4 Chez les patientes à la suite d'un avortement (voir «Mises en garde et précautions»)
  • +5 Voir «Contre-indications»
  • -En cas de surdosage, qui se manifeste par lapparition dune anesthésie trop profonde, interrompre immédiatement ladministration disoflurane et mettre en oeuvre une ventilation assistée ou contrôlée avec de loxygène pur.
  • +En cas de surdosage, qui se manifeste par l'apparition d'une anesthésie trop profonde, interrompre immédiatement l'administration d'isoflurane et mettre en oeuvre une ventilation assistée ou contrôlée avec de l'oxygène pur.
  • +Une hypotension et une dépression respiratoire ont été observées. Une surveillance étroite de la tension artérielle et de la respiration est donc recommandée. Des mesures de soutien peuvent être nécessaires pour corriger l'hypotension et la dépression respiratoire dues à une profondeur excessive de l'anesthésie.
  • +
  • -Code ATC: N01AB06
  • +Code ATC : N01AB06
  • -Poids moléculaire: 184,5.
  • -Point d’ébullition à 760 mm Hg: 48,5 °C.
  • -Indice de réfraction n 20 D : 1,29901,3005.
  • -Densité relative: 1,496.
  • -Pression de vapeur en mm Hg*: 18 °C: 218,7; 20 °C: 239,5; 22 °C: 261,8; 24 °C: 285,8; 26 °C: 311,5.
  • -* équation pour le calcul de la pression de vapeur:
  • -log 10 P vap = A + B/T.
  • -A = 8,056.
  • -B = 1664,58.
  • -T = °C + 273,16 (Kelvin).
  • +Poids moléculaire: 184,5
  • +Point d’ébullition à 760 mm Hg: 48,5 °C
  • +Indice de réfraction n20D: 1,2990 - 1,3005
  • +Densité relative: 1,496
  • +Pression de vapeur en mm Hg*:
  • +18 °C 218
  • +20 °C 238
  • +25 °C 295
  • +30 °C 367
  • +35 °C 450
  • +*équation pour le calcul de la pression de vapeur:
  • +log10Pvap = A + B/T
  • +A = 8,056
  • +B = -1664,58
  • +T = °C + 273,16 (Kelvin)
  • -Eau/gaz 0,61.
  • -Sang/gaz 1,43.
  • -Huile/gaz 90,8.
  • -Coefficient de distribution à 25 °C: caoutchouc et matières plastiques.
  • -Caoutchouc conducteur/gaz: 62,0.
  • -Butylcaoutchouc/gaz: 75,0.
  • -Chlorure de polyvinyle/gaz: 110,0.
  • -Polyéthylène/gaz: ~2,0.
  • -Polyuréthane/gaz: ~1,4.
  • -Polyoléfine/gaz: ~1,1.
  • -Acétate de butyle/gaz: ~2,5.
  • -Pureté en chromatographie en phase gazeuse: >99,9%.
  • +Eau/gaz 0,61
  • +Sang/gaz 1,43
  • +Huile/gaz 90,8
  • +Coefficient de distribution à 25 °C: caoutchouc et matières plastiques
  • +Caoutchouc conducteur/gaz: 62,0
  • +Butylcaoutchouc/gaz: 75,0
  • +Chlorure de polyvinyle/gaz: 110,0
  • +Polyéthylène/gaz: ~2,0
  • +Polyuréthane/gaz: ~1,4
  • +Polyoléfine/gaz: ~1,1
  • +Acétate de butyle/gaz: ~2,5
  • +Pureté en chromatographie en phase gazeuse: > 99,9%
  • -Limite inférieure dans de l’oxygène ou du protoxyde d’azote à 9 Joules/sec et 23 °C: aucune.
  • -Limite inférieure dans de l’oxygène ou du protoxyde d’azote à 900 Joules/sec et 23 °C: supérieure aux concentrations usuelles en anesthésie.
  • -Propriétés pharmacologiques
  • -Isofluran Baxter (isoflurane) est un anesthésique par inhalation halogéné. Linduction de lanesthésie et particulièrement le réveil sont rapides avec l’isoflurane. Son odeur légèrement piquante limite la vitesse dinduction, mais la salivation et les sécrétions trachéo-bronchiques ne sont pas stimulées de manière excessive. Les réflexes laryngés et pharyngés sont inhibés rapidement.
  • -Les concentrations alvéolaires minimales (CAM) sont les suivantes chez lêtre humain:
  • -Age 100% N2O (60%)+O2 N2O (70%)+O2
  • - d’oxygène
  • -0–1 mois
  • -(prématurés) 1,60% – –
  • -1–6 mois 1,87% – –
  • -7–11 mois 1,80% – –
  • -1–2 ans 1,60% – –
  • -3–5 ans 1,62% – –
  • -6–10 ans 1,40% 0,58%
  • -10–15 ans 1,16% 0,53%
  • -26±4 ans 1,28% 0,56%
  • -44±7 ans 1,15% 0,50%
  • -64±5 ans 1,05% 0,37%
  • +Limite inférieure dans de l’oxygène ou du protoxyde d’azote à 9 Joules/sec et 23 °C: aucune
  • +Limite inférieure dans de l’oxygène ou du protoxyde d’azote à 900 Joules/sec et 23 °C: supérieure aux concentrations usuelles en anesthésie
  • +Mécanisme d'action et Pharmacodynamique
  • +Isofluran Baxter (isoflurane) est un anesthésique par inhalation halogéné. L'induction de l'anesthésie et particulièrement le réveil sont rapides avec l’isoflurane. Son odeur légèrement piquante limite la vitesse d'induction, mais la salivation et les sécrétions trachéo-bronchiques ne sont pas stimulées de manière excessive. Les réflexes laryngés et pharyngés sont inhibés rapidement.Les concentrations alvéolaires minimales (CAM) sont les suivantes chez l'être humain:
  • +Age 100% d’oxygène N2O (60%)+O2 N2O (70%)+O2
  • +0 - 1 mois (prématurés) 1,60% - -
  • +1 - 6 mois 1,87% - -
  • +7 - 11 mois 1,80% - -
  • +1 - 2 ans 1,60% - -
  • +3 - 5 ans 1,62% - -
  • +6 - 10 ans 1,40% 0,58% -
  • +10 - 15 ans 1,16% 0,53% -
  • +26 ± 4 ans 1,28% - 0,56%
  • +44 ± 7 ans 1,15% - 0,50%
  • +64 ± 5 ans 1,05% - 0,37%
  • -La profondeur de lanesthésie peut être modifiée rapidement avec lisoflurane. L’isoflurane possède un effet de dépression respiratoire marqué. La respiration doit donc être surveillée avec soin et si possible, assistée. A mesure que la profondeur de lanesthésie augmente, le volume respiratoire diminue, la fréquence respiratoire demeurant cependant inchangée. Même à une grande profondeur danesthésie, la dépression respiratoire est partiellement éliminée par la stimulation chirurgicale. Lisoflurane provoque une réaction de soupir, semblable à celle observée avec le diéthyléther et lenflurane (arrêt de commercialisation en Suisse), bien que sa fréquence sous isoflurane soit plus faible que sous enflurane.
  • -Sur le plan circulatoire, lisoflurane a surtout un effet vasodilatateur périphérique, ce qui distingue cet anesthésique de lhalothane et de lenflurane (arrêt de commercialisation en Suisse). Cest pourquoi la pression artérielle diminue avec linduction de lanesthésie, revenant cependant à la normale pendant lintervention chirurgicale. A mesure que la profondeur de lanesthésie augmente, la pression artérielle diminue et traduit la baisse de la résistance périphérique totale. Lorsque lisoflurane est associé au protoxyde dazote, on peut diminuer la concentration disoflurane dans lair inspiré. Cette association entraîne généralement une baisse tensionnelle plus faible. Sous isoflurane, le rythme cardiaque reste stable. En respiration contrôlée et avec une P a CO 2 normale, le débit cardiaque reste stable même lorsque la profondeur de lanesthésie augmente, en raison principalement dune augmentation de la fréquence cardiaque, qui compense la diminution du débit systolique. Lhypercapnie accompagnant la respiration spontanée pendant lanesthésie à lisoflurane fait augmenter de surcroît la fréquence cardiaque et amène le débit cardiaque à des valeurs dépassant celles de létat de veille.
  • -Pendant une anesthésie légère avec Isofluran Baxter, le débit sanguin cérébral reste inchangé; en revanche, il a tendance à augmenter lors d’anesthésies plus profondes. Une hyperventilation avant ou pendant lanesthésie permet d’empêcher ou de corriger une augmentation de la pression du liquide céphalo-rachidien. Avec Isofluran Baxter, des anomalies de lEEG ou des convulsions sont extrêmement rares. Dune manière générale, leffet dIsofluran Baxter sur lEEG est comparable à celui des autres anesthésiques volatils.
  • -Chez le chien, l’isoflurane ne sensibilise pas le myocarde à leffet de ladrénaline administrée par voie exogène. Les observations cliniques recueillies jusqu’à présent suggèrent que linjection sous-cutanée de 0,25 mg dadrénaline (50 ml dune solution à 1:200000) durant une anesthésie à l’isoflurane ne provoque pas daugmentation des arythmies ventriculaires.
  • -La relaxation musculaire obtenue par lisoflurane seul est souvent suffisante pour des interventions intra-abdominales effectuées à une profondeur danesthésie normale. Une paralysie musculaire totale peut être obtenue par de petites doses de myorelaxants. Lisoflurane potentialise fortement leffet de tous les myorelaxants courants. Cet effet est particulièrement marqué pour les myorelaxants non dépolarisants.
  • -La néostigmine neutralise leffet des myorelaxants non dépolarisants pendant une anesthésie à lisoflurane, mais pas leffet myorelaxant intrinsèque de lisoflurane. Tous les myorelaxants usuels sont compatibles avec lisoflurane (voir «Interactions»).
  • +La profondeur de l'anesthésie peut être modifiée rapidement avec l'isoflurane. L’isoflurane possède un effet de dépression respiratoire marqué. La respiration doit donc être surveillée avec soin et si possible, assistée. A mesure que la profondeur de l'anesthésie augmente, le volume respiratoire diminue, la fréquence respiratoire demeurant cependant inchangée. Même à une grande profondeur d'anesthésie, la dépression respiratoire est partiellement éliminée par la stimulation chirurgicale. L'isoflurane provoque une réaction de soupir, semblable à celle observée avec le diéthyléther et l'enflurane (arrêt de commercialisation en Suisse), bien que sa fréquence sous isoflurane soit plus faible que sous enflurane.
  • +Sur le plan circulatoire, l'isoflurane a surtout un effet vasodilatateur périphérique, ce qui distingue cet anesthésique de l'halothane et de l'enflurane (arrêt de commercialisation en Suisse). C'est pourquoi la pression artérielle diminue avec l'induction de l'anesthésie, revenant cependant à la normale pendant l'intervention chirurgicale. A mesure que la profondeur de l'anesthésie augmente, la pression artérielle diminue et traduit la baisse de la résistance périphérique totale. Lorsque l'isoflurane est associé au protoxyde d'azote, on peut diminuer la concentration d'isoflurane dans l'air inspiré. Cette association entraîne généralement une baisse tensionnelle plus faible. Sous isoflurane, le rythme cardiaque reste stable. En respiration contrôlée et avec une PaCO2 normale, le débit cardiaque reste stable même lorsque la profondeur de l'anesthésie augmente, en raison principalement d'une augmentation de la fréquence cardiaque, qui compense la diminution du débit systolique. L'hypercapnie accompagnant la respiration spontanée pendant l'anesthésie à l'isoflurane fait augmenter de surcroît la fréquence cardiaque et amène le débit cardiaque à des valeurs dépassant celles de l'état de veille.
  • +Pendant une anesthésie légère avec Isofluran Baxter, le débit sanguin cérébral reste inchangé; en revanche, il a tendance à augmenter lors d’anesthésies plus profondes. Une hyperventilation avant ou pendant l'anesthésie permet d’empêcher ou de corriger une augmentation de la pression du liquide céphalo-rachidien. Avec Isofluran Baxter, des anomalies de l'EEG ou des convulsions sont extrêmement rares. D'une manière générale, l'effet d'Isofluran Baxter sur l'EEG est comparable à celui des autres anesthésiques volatils.
  • +L'isoflurane semble sensibiliser le myocarde à l'effet de l'adrénaline administrée par voie
  • +exogène. Les observations cliniques recueillies jusqu’à présent suggèrent que l'injection sous-cutanée de 0,25 mg d'adrénaline (50 ml d'une solution à 1:200 000) durant une anesthésie à l’isoflurane ne provoque pas d'augmentation des arythmies ventriculaires.
  • +La relaxation musculaire obtenue par l'isoflurane seul est souvent suffisante pour des interventions intra-abdominales effectuées à une profondeur d'anesthésie normale. Une paralysie musculaire totale peut être obtenue par de petites doses de myorelaxants. L'isoflurane potentialise fortement l'effet de tous les myorelaxants courants. Cet effet est particulièrement marqué pour les myorelaxants non dépolarisants.
  • +La néostigmine neutralise l'effet des myorelaxants non dépolarisants pendant une anesthésie à l'isoflurane, mais pas l'effet myorelaxant intrinsèque de l'isoflurane. Tous les myorelaxants usuels sont compatibles avec l'isoflurane (voir «Interactions»).
  • -Grâce à sa faible solubilité dans le sang (coefficient de distribution sang/gaz 1,43), lisoflurane possède un court délai dafflux et defflux. La vitesse de lafflux et de lefflux dépend également de la ventilation alvéolaire, du débit cardiaque et de la concentration inspiratoire. Le quotient concentration alvéolaire/concentration inspiratoire augmente plus vite avec lisoflurane (0,5 en 4 à 8 minutes) quavec lhalothane ou lenflurane (arrêt de commercialisation en Suisse).
  • +Grâce à sa faible solubilité dans le sang (coefficient de distribution sang/gaz 1,43), l'isoflurane possède un court délai d'afflux et d'efflux. La vitesse de l'afflux et de l'efflux dépend également de la ventilation alvéolaire, du débit cardiaque et de la concentration inspiratoire. Le quotient concentration alvéolaire/concentration inspiratoire augmente plus vite avec l'isoflurane (0,5 en 4 à 8 minutes) qu'avec l'halothane ou l'enflurane (arrêt de commercialisation en Suisse).
  • +L'augmentation de ce quotient est accélérée chez l'enfant. C'est pourquoi la pression partielle alvéolaire augmente plus vite chez les malades jeunes que chez les malades plus âgés.
  • +
  • -La distribution de lisoflurane dans les tissus de lorganisme dépend de la perfusion de ceux-ci et du coefficient de distribution correspondant. Les organes bien perfusés, comme lencéphale, le foie, le coeur et les reins sont saturés au cours dune anesthésie prolongée, alors que les tissus moins bien perfusés, comme le tissu adipeux et les muscles, ne le sont pas. Ainsi, après une exposition dune heure à une concentration de 1,5 vol.% par exemple, la capacité dabsorption de lensemble de lorganisme est loin d’être saturée.
  • +La distribution de l'isoflurane dans les tissus de l'organisme dépend de la perfusion de ceux-ci et du coefficient de distribution correspondant. Les organes bien perfusés, comme l'encéphale, le foie, le coeur et les reins sont saturés au cours d'une anesthésie prolongée, alors que les tissus moins bien perfusés, comme le tissu adipeux et les muscles, ne le sont pas. Ainsi, après une exposition d'une heure à une concentration de 1,5 vol.% par exemple, la capacité d'absorption de l'ensemble de l'organisme est loin d’être saturée.
  • -L’isoflurane est métabolisé dans une plus faible mesure que les hydrocarbures halogénés habituels. Son métabolite principal est lacide trifluoroacétique. Le taux sérique moyen des fluorures inorganiques se situe entre 3 et 4 µmol/l au cours d’une anesthésie à l’isoflurane. Les dosages de la concentration urinaire en ions fluorures ont montré que seuls 0,17% d’une dose anesthésique disoflurane étaient métabolisés. La concentration sérique maximale en fluorures inorganiques généralement atteinte en lespace de 4 heures s’élève à 5 µmol/l; elle se normalise ensuite en lespace de 24 heures.
  • +Isofluran Baxter (isoflurane) n'est que faiblement métabolisé. Le principal métabolite est l'acide trifluoroacétique. Les dosages de la concentration urinaire en ions-fluorures ont montré que 0,17% seulement d'une dose anesthésique d'isoflurane étaient métabolisés.
  • +La concentration sérique maximale en fluorures anorganiques généralement atteinte en l'espace de 4 heures est de 5 μmol/ml; elle se normalise ensuite en l'espace de 24 heures.
  • -Après arrêt de ladministration disoflurane, les taux diminuent nettement plus vite dans le sang artériel que dans le sang veineux central. Lélimination à partir des tissus dépend essentiellement de la perfusion et de la différence de pression partielle entre le tissu considéré et le sang artériel. Lélimination peut être décrite par un modèle à trois compartiments, lespace alvéolaire étant déterminant pour la phase alpha, tandis que les processus de redistribution dans les tissus bien vascularisés sont déterminants pour la phase bêta et ceux dans les tissus mal vascularisés le sont pour la phase gamma.
  • -Cinétique pour certains groupes de patients
  • -L’augmentation du quotient concentration alvéolaire/concentration inspiratoire est plus rapide chez l’enfant. C’est pourquoi la pression partielle alvéolaire augmente plus vite chez les adolescents que chez les personnes plus âgées.
  • -
  • +Après arrêt de l'administration d'isoflurane, les taux diminuent nettement plus vite dans le sang artériel que dans le sang veineux central. L'élimination à partir des tissus dépend essentiellement de la perfusion et de la différence de pression partielle entre le tissu considéré et le sang artériel. L'élimination peut être décrite par un modèle à trois compartiments, l'espace alvéolaire étant déterminant pour la phase alpha, tandis que les processus de redistribution dans les tissus bien vascularisés sont déterminants pour la phase bêta et ceux dans les tissus mal vascularisés le sont pour la phase gamma.
  • -Le produit ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur lemballage.
  • +Le produit ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
  • -Ne pas conserver au-dessus de 30 °C.
  • +Tenir hors de portée des enfants.
  • +Ne pas conserver au-dessus de 30°C.
  • -Utiliser Isofluran Baxter uniquement avec l’évaporateur prévu pour l’utilisation de l’isoflurane. La formation d’oxyde de carbone est possible suit à une interaction avec un absorbeur de dioxyde de carbone sec (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Il faut toujours utiliser Isofluran Baxter avec un vaporisateur spécialement conçu pour l'isoflurane.
  • -53250 (Swissmedic).
  • -Présentations
  • - Quantité CHF SM Catégories de remb.
  • -ISOFLURAN Baxter sol inhal 6 flacons 250 ml B
  • -
  • -Titulaire de lautorisation
  • -Baxter AG, 8604 Volketswil.
  • -Mise à jour de linformation
  • -Février 2010.
  • +53250 (Swissmedic)
  • +Présentation
  • +Cartons de 6 flacons à 250 ml: (B)
  • +Titulaire de l'autorisation
  • +Baxter AG, 8152 Opfikon
  • +Mise à jour de l'information
  • +Août 2014
2025 ©ywesee GmbH
Einstellungen | Aide | FAQ | Identification | Contact | Home